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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 19:42

 

Horaires des messes de Noël :

Mardi 24 décembre :

* 18h, Veillée & messe de Noël, Eglise Notre-Dame

* Minuit, Messe solennelle de la Nuit de Noël, Eglise Notre-Dame

 

Mercredi 25 décembre :

* 10h30, Eglise Notre-Dame

Messe du Jour de Noël

 

 

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 19:34

Le Marché de Noël de la paroisse aura lieu salle Pierre Lefeuvre, 4 allée de Verdun,  le samedi 7 décembre et le dimanche 8 décembre de 10h à 18h – de nombreux stands pour les cadeaux de fin d’année : compositions florales, décorations, livres, Produits du Terroir et de la mer, épicerie fine…

Vente de sapins, décorations de Noël, livres, chocolats, huîtres, foie gras, saucisson, fromages et dégustation d’huîtres et repas sur place. Ventes au profit de la restauration du clocher.

Venons nombreux !

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 19:30

CALENDRIER

 

     Dimanche 1er décembre 2019 – 1er dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 2,1-5) Psaume (Ps 121,1-9)

lecture (Rm 13,11-14) Evangile (Mt 24,37-44)

 

 

Messes de la semaine   

                                                                   

- Messe à 9h : lundi, vendredi et Samedi

Pas de messe mardi, mercredi et Jeudi matin

 

Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

 

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST,

et vendredi de 17 h à 18 h et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 3 décembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Goûter des aînés des Équipes Saint-Vincent

 

Jeudi 5 décembre toute la journée : rencontre des curés avec notre Évêque

 

 

 Dimanche 8 décembre 2019 – 2ème dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 11,1-10) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.12-13.17) lecture (Rm 15,4-9) Evangile (Mt 3,1-12)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

 

Rendez-vous les samedi 7 et dimanche 8 décembre de 10 h à 18 h Salle Pierre Lefeuvre,

4 Allée de Verdun, Marché de Noël de la paroisse : Vente de sapins, décorations de Noël, livres, chocolats, huîtres, foie gras, saucisson, fromages et dégustation d’huîtres et repas sur place. Ventes au profit de la restauration du clocher.

 

Dimanche 15 décembre : Accueil de la lumière de Bethléem

A 12 h 30 salle Pierre Lefeuvre : repas partagé avec les deux communautés catholique et protestante et à 15 h célébration œcuménique dans l’église

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 19:03

Message du pape François en ce premier dimanche de l’Avent

Chers frères et sœurs, bonjour !

Aujourd’hui commence dans l’Église une nouvelle année liturgique, c’est-à-dire un nouveau chemin de foi du Peuple de Dieu. Et comme toujours, nous commençons par l’Avent. La page de l’Évangile (cf. Mt 24, 37-44) nous introduit dans l’un des thèmes les plus suggestifs du temps de l’Avent : la visite du Seigneur à l’humanité. La première visite — nous le savons tous — a eu lieu au moyen de l’Incarnation, la naissance de Jésus dans la grotte de Bethléem ; la deuxième venue a lieu dans le présent : le Seigneur nous rend visite continuellement, chaque jour, il marche à nos côtés, et c’est une présence de consolation ; et enfin, il y aura la troisième et dernière visite, que nous professons chaque fois que nous récitons le Credo : « Il viendra à nouveau dans la gloire pour juger les vivants et les morts ». Le Seigneur nous parle aujourd’hui de sa dernière visite, celle qui aura lieu à la fin des temps, et il nous dit où notre chemin aboutira.

 

La Parole de Dieu met en relief le contraste entre le déroulement normal des choses, la routine quotidienne, et la venue à l’improviste du Seigneur. Jésus dit : « En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous » (vv. 38-39) : voilà ce que dit Jésus. Il est toujours frappant de penser aux heures qui précèdent une grande catastrophe : tous sont tranquilles, font les choses habituelles sans se rendre compte que leur vie va être bouleversée. L’Évangile ne veut certainement pas nous faire peur, mais ouvrir notre horizon à la dimension ultérieure, plus grande, qui, d’une part, relativise les choses de chaque jour, mais, dans le même temps, les rend précieuses, décisives. La relation avec le Dieu-qui-vient-nous-visiter confère à chaque geste, à chaque chose une lumière différente, une importance, une valeur symbolique.

 

De cette perspective découle également une invitation à la sobriété, à ne pas être dominés par les choses de ce monde, par les réalités matérielles, mais plutôt à les gouverner. Si, au contraire, nous nous laissons conditionner et dominer par elles, nous ne pouvons pas percevoir qu’il y a quelque chose de beaucoup plus important : notre rencontre finale avec le Seigneur : voilà ce qui est important. Cela, cette rencontre. Et les choses de chaque jour doivent avoir cet horizon, elles doivent être orientées vers cet horizon. Cette rencontre avec le Seigneur qui vient pour nous. A ce moment-là, comme dit l’Évangile, « deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé » (v. 40). C’est une invitation à la vigilance, parce que, ne sachant pas quand Il viendra, il faut toujours être prêt à partir.

 

En ce temps de l’Avent, nous sommes invités à élargir l’horizon de notre cœur, à nous laisser surprendre par la vie qui se présente chaque jour avec ses nouveautés. Pour faire cela, il faut apprendre à ne pas dépendre de nos sécurités, de nos schémas consolidés, parce que le Seigneur vient à l’heure où nous ne l’attendons pas. Il vient pour nous introduire dans une dimension plus belle et plus grande.

 

Que Marie, la Vierge de l’Avent, nous aide à ne pas nous considérer comme propriétaires de notre vie, à ne pas opposer de résistance quand le Seigneur vient la changer, mais à être prêts à nous laisser visiter par Lui, hôte attendu et bienvenu même s’il bouleverse nos plans.

L’AVENT : LES DEUX AVÈNEMENTS

 

Quand on retrace la vie d’un homme, on commence généralement par le récit de sa naissance et on termine par celui de sa mort. Eh bien la liturgie ce matin nous propose le cheminement inverse ! Elle nous parle du retour du Christ à la fin des temps…mais bien sûr elle sous-entend que nous connaissons le récit de sa naissance !

Il y a deux avènements du Seigneur : - Le premier lors de son Incarnation, de sa naissance sur terre, de celui-là l’évangile de ce matin ne nous en parle pas, il le suppose sous-entendu ! - Le second lorsqu’il viendra à la fin des temps : c’est l’évangile de ce matin.

Notre vie Chrétienne tire toute sa consistance de ces deux temps de l’histoire : l’Incarnation qui nous divinise, et la Parousie qui porte cette œuvre à l’accomplissement, moyennant notre vigilance.

C’est tout le mystère de la croissance en nous de la vie divine depuis notre naissance jusqu’à notre mort : un long de l’intervalle qui sépare ces deux avènements de notre vie, tout comme celle du Xist. Intervalle long ; mais qui en fait est bien court ; et il ne nous faut pas le perdre !

Ce que Dieu attend de chacun de nous c’est de nous retirer dans la prière à un moment ou l’autre de la journée, pour descendre dans notre fond : c'est-à-dire le lieu le plus intime de notre âme où pourra avoir lieu la véritable rencontre entre nous-mêmes et Dieu ; et c’est là que notre vie peut prendre et trouver tout son sens.

Quand nous descendons au fond de nous-mêmes, il ne peut plus y avoir de perversion, celle-là même que Dieu condamnait et qui entraîne l’engloutissement dans le déluge. Jésus nous indique une direction en nous parlant du voleur qui risque de percer le mur pour voler dans la maison. Qu’est-ce que cela signifie ? Au début de son évangile St Matthieu a déjà utilisé cette image du voleur qui perce le mur.

Et il en tire la conclusion : amassez des trésors dans le ciel ceux-là même que les mites ou les vers ne peuvent manger et où les voleurs ne peuvent accéder, car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. Le mot important est dit : là où est ton CŒUR. Alors quel est-il ce trésor qu’il faut garder avec tant de vigilance ?

Comme nous l’avons dit au début : « C’est tout le mystère de la croissance en nous de la vie divine tout au long de l’intervalle qui sépare ces deux avènements. » Qu’est-ce qui peut, au cours de notre vie, faire croître en nous la vie divine ? Ce ne sont sûrement pas nos biens, nos richesses, nos sécurités. Ce sont les paragraphes qui suivent notre texte d’évangile du jour qui nous en donnent la clef. Ce qui peut faire croître en nous la vie divine : c’est ce qui fait croître notre cœur. Le serviteur, les vierges sages, celui qui fait fructifier les talents qu’il a reçus, ceux qui seront déclarés au jugement dernier les bénis du Père : ce sont tous ceux qui auront vécu à plein la charité. La charité, ce trésor que nous amassons et que personne ne peut nous voler au contraire de tous les biens de la terre.

St Paul, dans sa première épître aux Corinthiens, réfléchit longuement sur la charité. Et il nous dit cette phrase : la foi, l’espérance et la charité sont des choses qui demeureront éternellement ; mais il ajoute : la charité est la plus grande.

Alors quelle doit-être notre vigilance ? Peut-être tout simplement (c’est un euphémisme) garder vive en nous cette charité et même la faire fructifier ! Aimer, continuer à aimer envers et contre tout : cela me rappelle une homélie entendue quand je faisais mon service militaire dans les Vosges et que démarrait la TVA. Toute l’homélie a porté sur le sens de ces mots : Toujours Vouloir Aimer.

Un enfant va bientôt naître, et qui peut résister à la force d’amour que suscite un enfant ?

Dimanche 1er décembre 2019 - Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 2, 1-5)

 

Parole d’Isaïe, – ce qu’il a vu au sujet de Juda et de Jérusalem. Il arrivera dans les derniers jours que la montagne de la maison du Seigneur se tiendra plus haut que les monts, s’élèvera au-dessus des collines. Vers elle afflueront toutes les nations et viendront des peuples nombreux. Ils diront : « Venez ! montons à la montagne du Seigneur, à la maison du Dieu de Jacob ! Qu’il nous enseigne ses chemins, et nous irons par ses sentiers. » Oui, la loi sortira de Sion, et de Jérusalem, la parole du Seigneur. Il sera juge entre les nations et l’arbitre de peuples nombreux. De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre. Venez, maison de Jacob ! Marchons à la lumière du Seigneur. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 121 (122), 1-2, 3-4ab, 4cd-5, 6-7, 8-9)

Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! » Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem ! Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu’un ! C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur. C’est là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur. C’est là le siège du droit, le siège de la maison de David. Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t’aiment ! Que la paix règne dans tes murs, le bonheur dans tes palais ! » À cause de mes frères et de mes proches, je dirai : « Paix sur toi ! » À cause de la maison du Seigneur notre Dieu, je désire ton bien. 

 

Deuxième lecture (Rm 13, 11-14a)

Frères, vous le savez : c’est le moment, l’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil. Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants. La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les œuvres des ténèbres, revêtons-nous des armes de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans orgies ni beuveries, sans luxure ni débauches, sans rivalité ni jalousie, mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Mt 24, 37-44)

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

     Dimanche 1er décembre 2019 – 1er dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 2,1-5) Psaume (Ps 121,1-9)

lecture (Rm 13,11-14) Evangile (Mt 24,37-44)

 

 

Messes de la semaine   

                                                                   

- Messe à 9h : lundi, vendredi et Samedi

Pas de messe mardi, mercredi et Jeudi matin

 

Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

 

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST,

et vendredi de 17 h à 18 h et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 3 décembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Goûter des aînés des Équipes Saint-Vincent

 

Jeudi 5 décembre toute la journée : rencontre des curés avec notre Évêque

 

 

 Dimanche 8 décembre 2019 – 2ème dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 11,1-10) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.12-13.17) lecture (Rm 15,4-9) Evangile (Mt 3,1-12)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

 

Rendez-vous les samedi 7 et dimanche 8 décembre de 10 h à 18 h Salle Pierre Lefeuvre,

4 Allée de Verdun, Marché de Noël de la paroisse : Vente de sapins, décorations de Noël, livres, chocolats, huîtres, foie gras, saucisson, fromages et dégustation d’huîtres et repas sur place. Ventes au profit de la restauration du clocher.

 

Dimanche 15 décembre : Accueil de la lumière de Bethléem

A 12 h 30 salle Pierre Lefeuvre : repas partagé avec les deux communautés catholique et protestante et à 15 h célébration œcuménique dans l’église

 

 

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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 18:59

Angélus : « prier avec amour pour la personne qui nous hait »

Paroles du pape François à l’angélus

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

L’Evangile de cet avant-dernier dimanche de l’année liturgique (cf. Lc 21, 5-19) nous présente le discours de Jésus sur la fin des temps, dans la version proposée par saint Luc. Jésus le prononce devant le temple de Jérusalem, édifice admiré par le peuple en raison de sa grandeur et de sa splendeur. Mais Il prophétise que de toute cette beauté et cette grandeur, « il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit » (v. 6). La destruction du temple annoncée par Jésus ne préfigure pas tant la fin de l’histoire que le destin de l’histoire. En effet, face à l’auditoire qui veut savoir comment et quand ces signes arriveront, Jésus répond avec le langage apocalyptique typique de la Bible.

 

Il utilise deux images apparemment opposées : la première est une série d’événements effrayants : catastrophes, guerres, famines, émeutes et persécutions (vv. 9-12); l’autre est rassurante: « Pas un cheveu de votre tête ne sera perdu » (v. 18). Avant tout il y a un regard réaliste sur l’histoire, marquée par les calamités et par les violences, par les traumatismes qui blessent la création, notre maison commune, et la famille humaine qui y habite, et la communauté chrétienne. Pensons à toutes les guerres d’aujourd’hui, à toutes les catastrophes. La seconde image – contenue dans les propos rassurants de Jésus – nous dit l’attitude que le chrétien doit assumer pour vivre cette histoire, caractérisée par la violence et l’adversité.

 

Quelle est l’attitude du chrétien ? C’est l’attitude de l’espérance en Dieu, qui permet de ne pas se laisser abattre par des événements tragiques. Au contraire, ils sont occasion de « rendre témoignage » (v. 13). Les disciples du Christ ne peuvent pas rester esclaves de peurs et d’angoisses ; ils sont appelés au contraire à habiter l’histoire, à endiguer la force destructrice du mal, avec la certitude que la tendresse providentielle et rassurante du Seigneur accompagne toujours leur action de bien. C’est le signe éloquent que le Règne de Dieu vient à nous, c’est-à-dire que la réalisation du monde comme Dieu le veut se rapproche. C’est Lui qui conduit notre existence et connaît la fin ultime des choses et des événements. Sous le regard miséricordieux du Seigneur, se démêlent les événements de l’humanité dans leurs flots incertains et dans leur enchevêtrement de bien et de mal. Mais tout ce qui arrive est protégé en Lui ; notre vie ne peut pas se perdre parce qu’elle est dans ses mains.

 

Le Seigneur nous appelle à collaborer à la construction de l’histoire, en devenant, avec Lui, des artisans de paix et des témoins de l’espérance en un avenir de salut et de résurrection. La foi nous fait marcher avec Jésus sur les routes tortueuses de ce monde, dans la certitude que la force de son Esprit pliera les forces du mal, en les soumettant au pouvoir de l’amour de Dieu. L’amour est supérieur, l’amour est plus puissant, parce qu’il est Dieu : Dieu est amour. Les martyrs chrétiens de notre temps, qui sont aujourd’hui plus nombreux qu’aux débuts, en sont des exemples : nonobstant les persécutions, ce sont des hommes et des femmes de paix. Ils nous confient un héritage à protéger et à imiter : l’Evangile de l’amour et de la miséricorde. C’est le trésor le plus précieux qui nous a été donné et le témoignage le plus efficace que nous pouvons donner à nos contemporains, en répondant à la haine par l’amour, à l’offense par le pardon. Dans la vie quotidienne aussi : quand nous sommes offensés, nous sentons de la douleur ; mais il faut pardonner avec le cœur. Quand nous nous sentons haïs, prier avec amour pour la personne qui nous hait. Que la Vierge Marie soutienne, par son intercession maternelle, notre chemin de foi quotidien, à la suite du Seigneur qui guide l’histoire.

AUJOURD’HUI TU SERAS AVEC MOI.

Comme nous voyons les tribus venir autour de David pour être l’artisan d’un unique royaume, saint Luc nous présente ceux qui viennent au pied de la croix et, parmi eux, ceux qui appartiennent au Peuple de Dieu, pharisiens, scribes, docteurs de la Loi.

L’évangéliste de la miséricorde évite de le “charger” :”Il restait là à regarder”. Les chefs religieux ricanent et les soldats païens se moquent, désignant Jésus par des mots qui ont un sens pour eux : “Messie” pour les Juifs, “Roi” pour les Romains.

Et les deux condamnés à mort qui entourent le Christ nous éclairent et sont bien de notre race. Il en est qui rejettent parce qu’ils attendent tout de Dieu. Les soldats disaient “Sauve-toi toi-même”, le malfaiteur reprend “Sauve-toi toi-même” en ajoutant “Et nous avec”.

L’autre confesse sa faute, et se place dans la vérité qui est “la crainte de Dieu”. Il prononce des paroles inattendues “quand tu viendras inaugurer ton règne, ton pouvoir.” Et Jésus, la Sauveur, lui ouvre le Paradis.

La liturgie chaldéenne exprime magnifiquement cela dans l’office du Vendredi-Saint. Devant l’autel, un ange est là qui en barre l’accès comme au jardin du paradis (en grec ce mot signifie jardin de verdure, planté d’arbres merveilleux, à l’ombre desquels se trouve la fraîcheur.). Du fond de l’église arrive le malfaiteur. L’ange refuse qu’il avance. Quand le bon larron, lui déclare :  “C’est le malfaiteur qui était avec moi qui m’a dit d’entrer au paradis”, l’ange refuse d’abord, que vaut la parole d’un malfaiteur à une autre malfaiteur. Puis quand il entend parler de la croix, il abaisse sa lance : ”Entre, ô bon larron, la porte est ouverte à ta race”.

Lectures de la messe

 

Première lecture (2 S 5, 1-3)

En ces jours-là, toutes les tribus d’Israël vinrent trouver David à Hébron et lui dirent : « Vois ! Nous sommes de tes os et de ta chair. Dans le passé déjà, quand Saül était notre roi, c’est toi qui menais Israël en campagne et le ramenais, et le Seigneur t’a dit : ‘Tu seras le berger d’Israël mon peuple, tu seras le chef d’Israël.’ » Ainsi, tous les anciens d’Israël vinrent trouver le roi à Hébron. Le roi David fit alliance avec eux, à Hébron, devant le Seigneur. Ils donnèrent l’onction à David pour le faire roi sur Israël. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 121 (122), 1-2, 3-4, 5-6)

Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! » Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem ! Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu’un ! C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur. C’est là le siège du droit, le siège de la maison de David. Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t’aiment ! » 

 

Deuxième lecture (Col 1, 12-20)

Frères, rendez grâce à Dieu le Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints, dans la lumière. Nous arrachant au pouvoir des ténèbres, il nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé : en lui nous avons la rédemption, le pardon des péchés. Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né, avant toute créature : en lui, tout fut créé, dans le ciel et sur la terre. Les êtres visibles et invisibles, Puissances, Principautés, Souverainetés, Dominations, tout est créé par lui et pour lui. Il est avant toute chose, et tout subsiste en lui. Il est aussi la tête du corps, la tête de l’Église : c’est lui le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il ait en tout la primauté. Car Dieu a jugé bon qu’habite en lui toute plénitude et que tout, par le Christ, lui soit enfin réconcilié, faisant la paix par le sang de sa Croix, la paix pour tous les êtres sur la terre et dans le ciel. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Lc 23, 35-43)

En ce temps-là, on venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à observer. Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui ; s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée, en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui : « Celui-ci est le roi des Juifs. » L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! » Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu ne crains donc pas Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. » Jésus lui déclara : « Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 24 novembre 2019 – Christ, Roi de l’Univers, solennité

1ère lecture (2 S 5, 1-3) Psaume (Ps 121,1-6) lecture (Col 1,12-20) Evangile (Lc 23,35-43)

 

Messes de la semaine   Lundi messe à 9 h. Pas de messe mardi, mercredi, jeudi et vendredi matin à 9 h à la crypte.

-Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

Le Père Frédéric BENOIST n’assurera pas sa permanence d’accueil le jeudi 28 novembre.

Permanence d’accueil dans l’église le vendredi et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

Le père Frédéric Benoist est en retraite spirituelle du 24 (au soir) au 29 Novembre inclus

 

-Vendredi 29 novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes adultes et leurs accompagnateurs.

-Samedi 30 Novembre de 9 h à 12 h au presbytère : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

 

-Samedi 30 Novembre de 17 h 30 à 19 h 30 : Réunion de l’équipe pastorale de l’unité pastorale Gagny – Le Raincy – Villemomble

 

 Dimanche 1er décembre 2019 – 1er dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 2,1-5) Psaume (Ps 121,1-9) lecture (Rm 13,11-14) Evangile (Mt 24,37-44)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Quête impérée Chantier du Cardinal

 

-Dimanche 1er Décembre à 10 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des enfants de la catéchèse du CE2 au CM2

-Dimanche 1er Décembre de 12.à 16 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des confirmands lycéens

 

Marché de Noël

 

Rendez-vous les samedi 7 et dimanche 8 décembre de 10 h à 18 h Salle Pierre Lefeuvre,

4 Allée de Verdun, pour la nouvelle édition du Marché de Noël de la paroisse

pour faire le plein d'idées de cadeaux.

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17 novembre 2019 7 17 /11 /novembre /2019 13:06

La certitude de la résurrection des morts se fonde sur « la fidélité de Dieu » (traduction complète)

 

« Attendre l’au-delà »

 

Paroles du pape François avant l’angélus

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

La page de l’évangile d’aujourd’hui (cf. Lc 20, 27-38) nous offre un merveilleux enseignement de Jésus sur la résurrection des morts. Jésus est interpellé par des sadducéens qui ne croyaient pas en la résurrection et le provoquent donc par une question insidieuse : » De qui sera-t-elle l’épouse, dans la résurrection, une femme qui a eu sept maris successifs, tous frères, qui sont morts l’un après l’autre ? Jésus ne tombe pas dans le piège et répond que les ressuscités dans l’au-delà « ne prennent ni femme ni mari : car ils ne peuvent plus mourir, car ils sont égaux aux anges et, puisqu’ils sont enfants de la résurrection, ils sont enfants de Dieu » (vv. 35-36). Voilà la réponse de Jésus.

 

Par cette réponse, Jésus invite tout d’abord ses interlocuteurs – et nous aussi – à penser que cette dimension terrestre dans laquelle nous vivons maintenant n’est pas la seule, mais qu’il en existe une autre, qui n’est plus soumise à mort, dans laquelle il sera pleinement manifesté que nous sommes enfants de Dieu. Cela procure une grande consolation et une grande espérance d’écouter cette parole simple et claire de Jésus sur la vie après la mort ; nous en avons tellement besoin surtout à notre époque, si riche en connaissances sur l’univers mais si pauvre en sagesse sur la vie éternelle.

 

Cette certitude limpide de Jésus sur la résurrection est entièrement basée sur la fidélité de Dieu, qui est le Dieu de la vie. En fait, derrière la question des sadducéens se cache une question plus profonde : non seulement de qui sera l’épouse la femme veuve de sept maris, mais de qui sera sa vie. C’est un doute qui touche l’homme de tous les temps et nous aussi : après ce pèlerinage terrestre, qu’en sera-t-il de notre vie ? Appartiendra-t-elle au néant, à la mort ?

 

Jésus répond que la vie appartient à Dieu, qui nous aime et se soucie tellement de nous, qu’il lie son nom au nôtre : il est « le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Le Dieu n’est pas des morts, mais des vivants ; parce que tous vivent pour lui » (vv. 37-38). La vie subsiste où il y a du lien, communion, fraternité. Et c’est une vie plus forte que la mort quand elle est construite sur de vraies relations et des liens de fidélité. Au contraire, il n’y a pas de vie là où l’on prétend appartenir seulement à soi-même et de vivre comme des îles : dans ces attitudes, la mort prévaut. C’est l’égoïsme. Si je vis pour moi-même, je sème la mort dans mon cœur.

 

Que la Vierge Marie nous aide à vivre chaque jour dans la perspective de ce que nous disons dans la dernière partie du credo : « J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir ». Attendre l’au-delà.

LE JOUR DU SEIGNEUR

La première lecture de la liturgie de la Parole est tirée du livre de Malachie, qui est le dernier dans le classement habituel de l’Ancien Testament, est très court. Plusieurs passages en ont été repris soit par Jean le Baptiste, soit par le Seigneur Jésus lui-même.

Il fut écrit un peu moins de 500 ans avant Jésus-Christ. Le peuple d’Israël est revenu de son exil à Babylone et le temps a été reconstruit. Ce devrait être la joie. En fait, c’est l’échec. La grande masse du peuple ne s’est pas convertie. Beaucoup de prêtres sont indignes de leur charge. Les fidèles s’interrogent alors et ils sont tentés de dire comme les mécréants : » Inutile de servir Dieu. » (Mal. 3. 14)

Dieu répond par son prophète en affirmant qu’il prépare le jour où, enfin, l’on verra clair : »Alors, vous verrez à nouveau la différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas. » (3. 18) La clarté et la chaleur de ce jour seront une fournaise ardente pour les arrogants qui brûleront comme de la paille. (Mal. 3. 19 et Luc 3. 17) Ceux qui respectent Dieu seront, au contraire, guéris par son rayonnement. (Mal 3. 20)

Saint Jean le Baptiste emploie cette image de la paille (Luc 3. 17). Elle se retrouve également chez saint Paul quand le feu du jugement prouvera ce que vaut l’oeuvre de chacun (1 Cor. 3. 13). L’image que Malachie emploie pour le Jour du Seigneur (« Ce feu ne laissera ni racine ni branche ») est aussi employée par le Précurseur « Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. » (Luc 3. 9)

A l’opposé, ce Jour du Seigneur verra se lever le soleil de justice, sa lumière et sa chaleur bienfaisante sur ceux qui craignent le nom de Dieu, qui l’adorent et le servent. Zacharie, dans son action de grâce, salue la visite « de l’astre levant venu d’en haut » (Luc 1. 78). Au début de son Evangile, l’apôtre saint Jean parle de cette lumière qui est le Verbe de Dieu.

Toutes ces images n’évoquent pas la toute proche fin des temps, sur un ton de catastrophe comme certains le répètent encore de nos jours. C’est le contraire. Les temps messianiques sont commencés et il ne faut pas se tromper d’avenir. Les chrétiens ne sont pas dans une attente intemporelle comme le sont encore les Juifs. Ils ne sont pas en fuite vers une éternité qui s’annonce dans le malheur. Ils croient que l’Eternel est déjà venu dans le temps, depuis que le Verbe de Dieu s’est fait chair (Jean 1. 14) et qu’il reviendra un jour dans la Gloire. Cef Père Jacques Fournier

Première lecture (Ml 3, 19-20a)

 

Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme la fournaise. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera, – dit le Seigneur de l’univers –, il ne leur laissera ni racine ni branche. Mais pour vous qui craignez mon nom, le Soleil de justice se lèvera : il apportera la guérison dans son rayonnement. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 97 (98), 5-6, 7-8, 9)

Jouez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et tous les instruments ; au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur ! Que résonnent la mer et sa richesse, le monde et tous ses habitants ; que les fleuves battent des mains, que les montagnes chantent leur joie. Acclamez le Seigneur, car il vient pour gouverner la terre, pour gouverner le monde avec justice et les peuples avec droiture ! 

 

Deuxième lecture (2 Th 3, 7-12)

Frères, vous savez bien, vous, ce qu’il faut faire pour nous imiter. Nous n’avons pas vécu parmi vous de façon désordonnée ; et le pain que nous avons mangé, nous ne l’avons pas reçu gratuitement. Au contraire, dans la peine et la fatigue, nuit et jour, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous. Bien sûr, nous avons le droit d’être à charge, mais nous avons voulu être pour vous un modèle à imiter. Et quand nous étions chez vous, nous vous donnions cet ordre : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. Or, nous apprenons que certains d’entre vous mènent une vie déréglée, affairés sans rien faire. À ceux-là, nous adressons dans le Seigneur Jésus-Christ cet ordre et cet appel : qu’ils travaillent dans le calme pour manger le pain qu’ils auront gagné. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Lc 21, 5-19)

En ce temps-là, comme certains disciples de Jésus parlaient du Temple, des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient, Jésus leur déclara : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il ? Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : ‘C’est moi’, ou encore : ‘Le moment est tout proche.’ Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom. Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 17 novembre 2019 – 33ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Ml 3,19-20a) Psaume (Ps 97,5-9) lecture (2 Th 3,7-12) Evangile (Lc 21,5-19)

 

Messes de la semaine  

 

 

Pas de messe mardi, mercredi, jeudi et vendredi matin à 9 h à la crypte.

-Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST,

et vendredi et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Jeudi 21 novembre à 20 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents dont les jeunes préparent la confirmation

-Vendredi 22 novembre à 20 h dans la crypte : messe avec les catéchistes de la paroisse

-Vendredi 22 novembre à 20 h 45 salle Pierre Lefeuvre : repas des catéchistes

-Samedi 23 novembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des équipes de préparation au mariage du diocèse avec notre Évêque Pascal Delannoy

 

 

 Dimanche 24 novembre 2019 – Christ, Roi de l’Univers

1ère lecture (2 S 5, 1-3) Psaume (Ps 121,1-6) lecture (Col 1,12-20) Evangile (Lc 23,35-43)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Dimanche 24 Novembre à 9 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents et enfants de la catéchèse

 

 

Rendez-vous les samedi 7 et dimanche 8 décembre de 10 h à 18 h

Salle Pierre Lefeuvre, 4 Allée de Verdun, pour la nouvelle édition du Marché de Noël de la paroisse pour faire le plein d'idées de cadeaux.
 

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
13 novembre 2019 3 13 /11 /novembre /2019 19:36

Le guide paroissial 2019/2020 est disponible en ligne.

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Published by paroisse du Raincy - dans Renseignements paroissiaux
13 novembre 2019 3 13 /11 /novembre /2019 19:29

Méditation du pape François Angélus : le mépris envers le pécheur ne fait que l’isoler et le pousser au mal

 Chers frères et sœurs, bonjour !

L’Evangile d’aujourd’hui (cf. Lc 19,1-10) nous pose à la suite de Jésus, qui dans son chemin vers Jérusalem, fait étape à Jéricho. Il y avait une grande foule pour l’accueillir, parmi laquelle un homme du nom de Zachée, chef des “publicains”, c’est-à-dire de ces juifs qui recevaient les taxes pour le compte de l’empire romain.

 

Il était riche, non pas grâce à un salaire honnête, mais parce qu’il prenait des “pot-de-vin”, et cela augmentait le mépris envers lui. Zachée « cherchait à voir qui était Jésus » (v. 3); il ne voulait pas le rencontrer, mais il était curieux : il voulait voir ce personnage dont il avait entendu dire des choses extraordinaires. Etant petit de nature, « pour voir Jésus qui allait passer par là » (v. 4) il monte sur un arbre. Quand Jésus arrive, il lève le regard et le voit (cf. v. 5).

 

C’est important : le premier regard n’est pas celui de Zachée, mais de Jésus, qui parmi tant de visages qui l’entouraient de près, cherche justement celui-là. Le regard miséricordieux du Seigneur nous rejoint avant que nous nous rendions compte que nous en avions besoin pour être sauvés. Et par ce regard du divin Maître, commence le miracle de la conversion du pécheur de Jéricho. En effet Jésus l’appelle, et il l’appelle par son nom : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » (v. 5). Il ne le réprimande pas, il ne lui fait pas de “sermon”; il lui dit qu’il doit aller chez lui: “il faut”, parce que c’est la volonté du Père. Malgré les murmures des gens, Jésus choisit de s’arrêter dans la maison de ce publicain pécheur.

 

Nous aussi serions restés scandalisés par ce comportement de Jésus. Mais le mépris et la fermeture envers le pécheur ne font que l’isoler et le pousser au mal qu’il accomplit contre lui-même et contre la communauté. Au contraire Dieu condamne le péché, mais il cherche à sauver le pécheur, il va le chercher pour le ramener sur le juste chemin. Qui ne s’est jamais senti cherché par la miséricorde de Dieu, a du mal à comprendre la grandeur extraordinaire des gestes et des paroles par lesquels Jésus aborde Zachée.

 

L’accueil et l’attention de Jésus à son égard conduisent cet homme à un net changement de mentalité : en un instant il se rend compte de la mesquinerie d’une vie prise par l’argent, passée à voler les autres et à recevoir leur mépris. Avoir le Seigneur là, chez lui, voir tout avec des yeux différents, et avec un peu de la tendresse avec laquelle Jésus l’a regardé. Et sa façon de voir et d’utiliser l’argent change aussi : au geste d’empocher, se substitue celui de donner. En effet, il décide de donner la moitié de ce qu’il possède aux pauvres et de rendre le quadruple à ceux qu’il a volés (cf. v. 8). Zachée découvre de Jésus qu’il est possible d’aimer gratuitement : jusqu’alors il était avare, à présent il devient généreux ; il avait le goût d’entasser, à présent il se réjouit de distribuer. En rencontrant l’Amour, en découvrant qu’il est aimé malgré ses péchés, il devient capable d’aimer les autres, en faisant de l’argent un signe de solidarité et de communion.

 

Que la Vierge Marie nous obtienne la grâce de sentir toujours sur nous le regard miséricordieux de Jésus, pour aller à la rencontre de ceux qui se sont trompés avec miséricorde, pour qu’eux aussi puissent accueillir Jésus, qui « est venu chercher et sauver e qui était perdu » (v. 10).

IL EST LE DIEU DES VIVANTS

En entendant les paroles de Jésus que saint Luc nous transmet, et que nous avons méditées dimanche dernier (« La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant »-Psaume 144), nous entendons les nombreux passages où saint Paul affirme que nous sommes les héritiers et les cohéritiers du Christ. « Ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. » (Luc 20. 36)

 

Les sadducéens ne croyaient pas à la résurrection, parce qu’ils constituaient un milieu très conservateur et très traditionaliste en matière religieuse (et sociale d’ailleurs). La résurrection avait émergé trop récemment dans la foi juive pour qu’ils puissent l’admettre.

 

Ce n’était pas clairement dit dans les Livres de la Loi, les cinq premiers livres de l’Ecriture, sur lesquels ils fondent toute leur conviction.

 

Jésus va répondre à leur objection de deux manières :

 

1 – en montrant que le monde de la résurrection n’est pas purement et simplement, le prolongement du nôtre. Il est autre tout en le prolongeant.

 

Saint Paul dira « Semé corps animal, il ressuscite corps spirituel (1 Corinthiens 15. 44) Les impossibilités et les limites de notre monde, marqué par le temps, ne valent plus dans le monde transfiguré de l’éternité. Les arguties des sept mariages n’y valent rien.

 

2 – en se référant à Moïse, le personnage central de la Loi sur lequel ils s’appuient. Lors de la révélation au buisson ardent dans le désert, au moment même où il révèle sa pérennité (« Je suis »), Dieu s’était présenté comme étant dans l’aujourd’hui (« Je suis ») de cette révélation, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.

 

Dans le processus de la Révélation, les patriarches ne sont donc pas seulement des jalons du passé. Ils sont dans l’aujourd’hui de Dieu, par Dieu et pour Dieu. Ils sont des vivants qui ressusciteront au Dernier Jour. « Tous vivent en effet pour lui » (Luc 20. 38) Et ce « pour » n’est à prendre dans le sens de « à son profit, à son service », mais « à ses yeux, dans sa pensée ».

Première lecture (2 M 7, 1-2.9-14)

En ces jours-là, sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiocos voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite. L’un d’eux se fit leur porte-parole et déclara : « Que cherches-tu à savoir de nous ? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de transgresser les lois de nos pères. » Le deuxième frère lui dit, au moment de rendre le dernier soupir : « Tu es un scélérat, toi qui nous arraches à cette vie présente, mais puisque nous mourons par fidélité à ses lois, le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle. » Après cela, le troisième fut mis à la torture. Il tendit la langue aussitôt qu’on le lui ordonna et il présenta les mains avec intrépidité, en déclarant avec noblesse : « C’est du Ciel que je tiens ces membres, mais à cause de ses lois je les méprise, et c’est par lui que j’espère les retrouver. » Le roi et sa suite furent frappés de la grandeur d’âme de ce jeune homme qui comptait pour rien les souffrances. Lorsque celui-ci fut mort, le quatrième frère fut soumis aux mêmes sévices. Sur le point d’expirer, il parla ainsi : « Mieux vaut mourir par la main des hommes, quand on attend la résurrection promise par Dieu, tandis que toi, tu ne connaîtras pas la résurrection pour la vie. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 16 (17), 1ab.3ab, 5-6, 8.15)

Seigneur, écoute la justice ! Entends ma plainte, accueille ma prière. Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit, tu m’éprouves, sans rien trouver. J’ai tenu mes pas sur tes traces, jamais mon pied n’a trébuché. Je t’appelle, toi, le Dieu qui répond : écoute-moi, entends ce que je dis. Garde-moi comme la prunelle de l’œil ; à l’ombre de tes ailes, cache-moi, Et moi, par ta justice, je verrai ta face : au réveil, je me rassasierai de ton visage. 

 

Deuxième lecture (2 Th 2, 16 – 3, 5)

Frères, que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père qui nous a aimés et nous a pour toujours donné réconfort et bonne espérance par sa grâce, réconfortent vos cœurs et les affermissent en tout ce que vous pouvez faire et dire de bien. Priez aussi pour nous, frères, afin que la parole du Seigneur poursuive sa course, et que, partout, on lui rende gloire comme chez vous. Priez pour que nous échappions aux gens pervers et mauvais, car tout le monde n’a pas la foi. Le Seigneur, lui, est fidèle : il vous affermira et vous protégera du Mal. Et, dans le Seigneur, nous avons toute confiance en vous : vous faites et continuerez à faire ce que nous vous ordonnons. Que le Seigneur conduise vos cœurs dans l’amour de Dieu et l’endurance du Christ. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Lc 20, 27-38)

En ce temps-là, quelques sadducéens – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection – s’approchèrent de Jésus et l’interrogèrent : « Maître, Moïse nous a prescrit : Si un homme a un frère qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant, il doit épouser la veuve pour susciter une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ? » Jésus leur répondit : « Les enfants de ce monde prennent femme et mari. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection. Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Dimanche 10 novembre 2019 – 32ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (2 M 7 -2.9-14) Psaume (Ps 16,1.3.5-6.8.15) lecture (2 Th 2,16 à 3,5 ) Evangile (Lc 20,27-38)

 

Messes de la semaine  

 

-Messe tous les jours de la semaine, passer par la grille à droite ou à gauche de l’église.

-Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST,

et vendredi et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 11 Novembre à 9 h dans l’église Notre Dame : messe du souvenir de l’Armistice de la guerre de 14-18.

A 11 h le carillon de l’église retentira.

 

 

-Mardi 12 Novembre à 19 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des accompagnateurs sur le diocèse des séparés, divorcés, divorcés remariés

 

 

-Mardi 12 Novembre à 20 h 30 : Equipe des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens

 

 

 

Mercredi 13 Novembre de 9 h à 15 h salle Pierre Lefeuvre : journée de catéchèse

avec les enfants de l’École Saint-Louis

 

-Jeudi 14 novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de réflexion œcuménique avec Aurélia BOURGADE et le père Frédéric Benoist : parler de la grâce de Dieu

 

Vendredi 15 Novembre à 20 h 30 ou Samedi 16 Novembre à 15 h 45 salle Pierre Lefeuvre : Ecole de la Parole. Se retrouver autour d’un texte de la Parole de Dieu

pour le méditer et le prier en communauté

 

-Samedi 16 novembre à 9 h au presbytère : rencontre des animateurs de la préparation au mariage

 

-Samedi 16 Novembre de 18 h 30 à 20 h 30 : rencontre des 4ème-3ème

 

 

 Dimanche 17 novembre 2019 – 33ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Ml 3,19-20a) Psaume (Ps 97,5-9) lecture (2 Th 3,7-12) Evangile (Lc 21,5-19)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Quête impérée pour le Secours Catholique

 

Pour élargir la gamme de confitures proposées au Marché de Noël, nous lançons un appel

aux bonnes volontés pour la confection de confitures maison aux fruits de saison

Les travaux de sondage du béton sur le clocher de l’église Notre-Dame continuent jusqu’au 15 Novembre

Les travaux de sondage approfondis sur l’état du béton du clocher de l’église Notre-Dame sont en cours.  Durant toute la période des travaux, de 8 h à 17 h, l’entrée dans l’église se fera uniquement par une des grilles latérales. De 17 h à 19 h la porte centrale de l’église sera ouverte.

La messe à la crypte sera célébrée chaque matin sauf lundi où elle sera célébrée dans l’église. Les célébrations religieuses seront également maintenues dans notre église.

Nous vous remercions de bien respecter les consignes de sécurité qui sont affichées

 

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
26 octobre 2019 6 26 /10 /octobre /2019 18:36

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26 octobre 2019 6 26 /10 /octobre /2019 18:29

La condition indispensable à la mission

 Paroles du pape François avant l’angélus

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

La deuxième lecture de la liturgie d’aujourd’hui nous propose l’exhortation que l’apôtre Paul adresse à son fidèle collaborateur Timothée : « Proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. » (2Tm 4,2). Le ton est vibrant : Timothée doit se sentir responsable de l’annonce de la Parole, en assumant un engagement sur tous les terrains, qui n’exclue aucun domaine de l’existence. Ces sentiments de saint Paul devraient être ceux de tous les disciples de Jésus, appelés à être témoins de l’Évangile en notre temps, au sein de cette humanité parfois contradictoire mais infiniment aimée par Dieu.

 

La Journée missionnaire mondiale, que l’on célèbre aujourd’hui, est l’occasion propice pour tout baptisé de prendre davantage conscience de la nécessité de coopérer à l’annonce du Royaume de Dieu à travers un engagement renouvelé. Le pape Benoît XV, il y a une centaine d’années, pour donner un nouvel élan à la responsabilité missionnaire de toute l’Eglise, promulgua la Lettre apostolique Maximum illud. Il sentit la nécessité de requalifier évangéliquement la mission dans le monde, pour qu’elle soit purifiée de n’importe quelle incrustation coloniale et libérée des conditionnements des politiques expansionnistes des Nations européennes.

 

Dans le contexte changé d’aujourd’hui, le message de Benoît XV est encore actuel et encourage à dépasser la tentation de toute fermeture autocentrée et toute forme de pessimisme pastoral, pour nous ouvrir à la nouveauté joyeuse de l’Évangile. En notre temps, marqué par une globalisation qui devrait être solidaire et respectueuse des particularités des peuples, mais qui au contraire souffre encore de l’homologation et des vieux conflits de pouvoir qui alimentent les guerres et ruinent la planète, les croyants sont appelés à apporter partout, avec un nouvel élan, la bonne nouvelle qu’en Jésus, la miséricorde vainc le péché, l’espérance vainc la peur, la fraternité vainc l’hostilité. Le Christ est notre paix et en Lui toute division est dépassée, en Lui seulement réside le salut de chaque homme et de chaque peuple.

 

Pour vivre la mission en plénitude, il y a une condition indispensable : la prière, une prière fervente et incessante, selon l’enseignement de Jésus proclamé aussi dans l’Évangile d’aujourd’hui, où il raconte une parabole « sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager » (Lc 18,1). La prière, en effet, est la première forme de l’annonce ! Les missionnaires sont avant tout des hommes et des femmes de prière, qui nourrissent leur foi dans le lien constant avec le Seigneur, pour affronter les difficultés que l’évangélisation comporte. Et en même temps la prière est le premier soutien du peuple de Dieu pour les missionnaires, riche d’affection et de gratitude pour leur mission difficile d’annoncer et de donner la lumière et la grâce de l’Évangile à ceux qui ne l’ont pas encore reçue. C’est aussi une belle occasion aujourd’hui de se demander : est-ce que je prie pour les missionnaires ? Est-ce que je prie pour ceux qui vont loin apporter la Parole de Dieu par leur témoignage ? Pensons-y.

 

Que Marie, Mère de tous les peuples, accompagne et protège chaque jour les missionnaires de l’Évangile.

SANS SE DECOURAGER

Deux attitudes nous sont possibles en parcourant les textes de ce dimanche :

– Nous préoccuper de nous-mêmes, avec humilité, en observant ce que nous sommes et ce que nous faisons, et en rendant grâce à Dieu non de nos réalisations, mais de son attention à notre égard. En étant attentif au risque de ne plus contempler le Christ en plénitude, mais nous -mêmes.

 

– Ou bien tourner nos regards vers le Christ, ce qui est plus encourageant que de se contempler avec notre péché d’une manière moralisante.

La réponse se trouve dans les lectures de ce jour : Ben Sirac : « Il écoute la prière de l’opprimé. ». Le psaume 33 : “Le pauvre a crié, Dieu l’écoute et le sauve.” Saint Paul qui a une confiance totale en la justice de Celui qu’il a servi et dont il a témoigné devant le tribunal de Rome. La parabole du publicain qui, saisi par la sainteté de Dieu, en appelle à sa miséricorde et au salut.

 

Ces quatre personnes, en qui nous pouvons nous identifier, sont mis devant nos yeux : – Avec Ben Sirac, qui ne se sent écouté par personne – Le psalmiste qui a le cœur brisé et l’esprit abattu – Saint Paul, abandonné même par les siens – Le publicain, indigne de regarder vers le ciel.

 

Mais tous les quatre prient sans se décourager. – Le pauvre inconsolable persévère dans sa supplication.– Saint Paul garde une confiance sereine et paisible – Le publicain implore pitié.

 

Et tous quatre sont entendus de Dieu qui trouve chacun disposé “à le servir de tout son cœur” (Ben Sirac), « à le bénir » (psaume) “désirant avec amour la manifestation de sa gloire”. (Saint Paul) Car selon la parole de l’Écriture que chante l’Alleluia :”L’homme regarde à l’apparence, mais Dieu regarde au cœur.” (1 Samuel 16. 7)

Nous sommes souvent déconcertés par le temps qui reste sans réponse en apparence. Nos frères aussi s’impatientent qui s’attendent à une prière exaucée sans délai. Il est alors difficile de leur en parler avec des mots humains comme il est tout autant difficile, pour nous, de nous laisser conduire par le Christ jusqu’à ce détachement que représente l’abandon total à la bonté de Dieu.

Dimanche 27 octobre 2019 - Lectures de la messe

 

Première lecture (Si 35, 15b-17.20-22a)

 

Le Seigneur est un juge qui se montre impartial envers les personnes. Il ne défavorise pas le pauvre, il écoute la prière de l’opprimé. Il ne méprise pas la supplication de l’orphelin, ni la plainte répétée de la veuve. Celui dont le service est agréable à Dieu sera bien accueilli, sa supplication parviendra jusqu’au ciel. La prière du pauvre traverse les nuées ; tant qu’elle n’a pas atteint son but, il demeure inconsolable. Il persévère tant que le Très-Haut n’a pas jeté les yeux sur lui, ni prononcé la sentence en faveur des justes et rendu justice. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 33 (34), 2-3, 16.18, 19.23)

 

Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m’entendent et soient en fête ! Le Seigneur regarde les justes, il écoute, attentif à leurs cris. Le Seigneur entend ceux qui l’appellent : de toutes leurs angoisses, il les délivre. Il est proche du cœur brisé, il sauve l’esprit abattu. Le Seigneur rachètera ses serviteurs : pas de châtiment pour qui trouve en lui son refuge.

 

Deuxième lecture (2 Tm 4, 6-8.16-18)

 

Bien-aimé, je suis déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu. J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice : le Seigneur, le juste juge, me la remettra en ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront désiré avec amour sa Manifestation glorieuse. La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu : tous m’ont abandonné. Que cela ne soit pas retenu contre eux. Le Seigneur, lui, m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que, par moi, la proclamation de l’Évangile s’accomplisse jusqu’au bout et que toutes les nations l’entendent. J’ai été arraché à la gueule du lion ; le Seigneur m’arrachera encore à tout ce qu’on fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer dans son Royaume céleste. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Lc 18, 9-14)

 

En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : ‘Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’ Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’ Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

 

CALENDRIER

 

Dimanche 27 octobre 2019 – 30ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Si 35, 15b-17.20-22a) Psaume (Ps 33,2-3.16.18.19.23) lecture (2 Tm 4,6-8.16-18)

Evangile (Lc 18,9-14)

 

 

 

Messes de la semaine  

 

 

En semaine messe à 9 h - Pas de messe mardi

Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST, et vendredi et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

        

 Fêtes de la Toussaint (1er Novembre) et commémoration des fidèles défunts (2 Novembre)

 

-Vendredi 1er Novembre messe à 10 h 30

(pas de messe à 9 h)

-Samedi 2 Novembre : messe à 9 h à l’église Saint- Louis (pas de messe à 9 h en la crypte Notre-Dame)

Bénédiction des tombes

aux cimetières :

 

Le vendredi 1er Novembre

de 14 h à 17 h et le

Samedi 2 Novembre de 10 h à 12 h

 

 

 Dimanche 3 novembre 2019 – 31ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Sg 11,22 à 12,2) Psaume (Ps 144,1-2.8-11.13-14) lecture (2 Th 1,11 à 2,2)

Evangile (Lc 19,1-10)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Mardi 5 novembre à 9 h salle Pierre Lefeuvre : Mise sous pli du denier.

 

N’hésitez pas à nous rejoindre !

 

 

 

6

 

Pour élargir la gamme de confitures proposées au Marché de Noël, nous lançons un appel

aux bonnes volontés pour la confection de confitures maison aux fruits de saison

 

 

 

 

Travaux de sondage du béton sur le clocher de l’église Notre-Dame

Du 4 au 12 Novembre des travaux de sondage approfondis sur l’état du béton du clocher de l’église Notre-Dame seront entrepris.  Durant toute la période des travaux, de 8 h à 17 h, l’entrée dans l’église se fera uniquement par une des grilles latérales. De 17 h à 19 h la porte centrale de l’église sera ouverte.

La messe à la crypte sera célébrée chaque matin. Les célébrations religieuses seront également maintenues dans notre église.

Nous vous remercions de bien respecter les consignes de sécurité qui seront affichées.

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

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