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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 19:20

Le Marché de Noël de la paroisse aura lieu salle Pierre Lefeuvre le samedi 6 décembre de 10 h à 20 h et le dimanche 7 décembre de 10 h à 18 h – Vente de sapins, nombreux stands pour les cadeaux de fin d’année : compositions florales, décorations, livres, Produits du Terroir et de la mer, épicerie fine…

Venons nombreux !

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paroisse du Raincy - dans A noter dans nos agendas
24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 19:18

La crise de la famille entraîne une crise de l'écologie humaine,

Congrès de la Doctrine de la foi sur la complémentarité homme-femme

Pour le pape François, la "crise de la famille a entraîné une crise de l’écologie humaine": un décryptage qui s'inscrit dans la ligne de sa réflexion sur la famille qu'il a demandée à l'Eglise dans le monde entier en préparation aux deux synodes d'octobre 2014 et d'octobre 2015. Il affirme les droits des enfants à "grandir dans une famille, avec un papa et une maman".

Milieux sociaux en péril

Le pape a en effet reçu en audience, lundi matin, 17 novembre, au Vatican, les membres d'un congrès organisé par la Congrégation pour la doctrine de la foi sur la complémentarité homme-femme. (Traduction intégrale de cette importante réflexion sur la table au fond de l’église).

Mais on est plus lent, a fait observer le pape, à diagnostiquer les dangers menaçant la société que ceux menaçant l'environnement: "La crise de la famille a entraîné une crise de l’écologie humaine, car comme pour les milieux naturels, les milieux sociaux ont besoin eux aussi d’être protégés. Et même si l’humanité a maintenant compris la nécessité d’affronter ce qui constitue une menace pour nos milieux naturels, nous sommes lents – nous sommes lents dans notre culture, voire dans notre culture catholique aussi – nous tardons à reconnaître que nos milieux sociaux sont eux aussi en péril. Il est donc indispensable de promouvoir une nouvelle écologie humaine et de la faire progresser".

Les piliers d'une nation

Pour le pape, les "piliers fondamentaux" d'une nation sont "ses biens immatériels" et dans ce contexte, "la famille reste un pilier de notre harmonie civile et une garantie contre la destruction sociale".

Il a affirmé le "droit" des enfants de "grandir dans une famille, avec un papa et une maman, capables de créer un environnement propice à leur développement et à leur maturation affective".

Il cite son Exhortation apostolique Evangelii gaudium (du 24 novembre 2013), dans laquelle il a voulu "mettre l’accent sur la contribution « indispensable » du mariage à la société, une contribution qui « dépasse le niveau de l’émotivité et des nécessités contingentes du couple » (n. 66). Je vous dis donc merci d’avoir cette approche à votre colloque en mettant l’accent sur les bénéfices que le mariage peut apporter aux enfants, aux époux eux-mêmes et à la société".

"La famille est la famille" et elle a "une force en elle-même" déclare le pape François qui invite à proposer cette bonne nouvelle avec audace aux jeunes, dans le contexte d'une culture au contraire marquée par le "provisoire".

"Pensons surtout aux jeunes qui représentent l’avenir: il est important que ces jeunes ne se laissent pas toucher par cette mentalité néfaste du provisoire et qu’ils soient des révolutionnaires par leur courage à chercher un amour fort et durable, autrement dit aller à contre-courant", a notamment déclaré le pape.

Un fait anthropologique

Il a souligné combien il serait néfaste, pour la défendre, d'idéologiser la famille en disant clairement: "Nous ne devons pas tomber dans le piège des concepts idéologiques pour qualifier cela. La famille est un fait anthropologique, et par conséquent un fait social, culturel, etc. Nous ne saurions utiliser des concepts de nature idéologique pour la qualifier, car ces derniers n’ont de force qu’à un moment précis de l’histoire et donc destinés à déchoir. On ne peut parler aujourd’hui de famille conservatrice ou de famille progressiste : la famille est la famille ! Ne laissez pas ce concept ou autres concepts de nature idéologique vous mettre une étiquette. La famille a une force en elle-même."

LA SUPREMATIE DE L’AMOUR

1 ère lecture (Ez 34,11-12.15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 Co 15,20-26.28) Evangile (Mt 25,31-46)

A l’opposé de celle de tous les rois de terre, la suprématie de Dieu, par le Christ Jésus, est celle du don de son amour. Tous les hommes y sont associés, par Lui, avec Lui et en Lui. « Quand tout sera sous le pouvoir du Fils, il se mettra lui-même sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis et, ainsi, Dieu sera tout en tous. » (1 Cor. 15. 28).

Ceux qui acceptent de mourir au péché et de vivre avec le Christ font dès maintenant partie de ce Royaume qui est « déjà parmi nous. » Il se construit tout au long de l’histoire des hommes, tout au long de la vie de chaque homme, de chacun d’entre nous. Si nous nous engageons ainsi, consciemment et dans la confiance, à apprendre comme le Christ à dire « oui » à Dieu et à la vie, à partager avec nos frères, nous accomplissons la charte du Royaume (Matthieu 5. 3 et ss), car « le Royaume de Dieu ne consiste pas en paroles mais en action. » (1ère lettre aux Corinthiens 4. 20) Il se construit dans le cœur de ceux qui servent le Christ dans le service de leurs frères, même s’ils ne le connaissent pas. C’est là aussi l’un des sens de l’évangile de ce dimanche. « Quand donc avons-nous pu te voir ? » La mission des chrétiens est de faire connaître à leurs frères la bonne nouvelle qu’ils réalisent aussi le Royaume.

Cette parabole du jugement dernier est donc celle de l’heure déterminante qui conclut l’histoire terrestre de chacun des hommes, qui conclut notre propre histoire, au jour où le Christ nous accueille. C’est l’heure où se découvre cette double réalité : la nôtre et celle du Royaume. C’est l’heure où se réalise définitivement ce qu’aura été notre vie et la part que nous avons prise dans son développement.

1ère lecture : Dieu, roi et berger d'Israël, jugera son peuple (Ez 34, 11-12.15-17)

Lecture du livre d'Ezékiel

Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de brouillard et d'obscurité. C'est moi qui ferai paître mon troupeau, et c'est moi qui le ferai reposer, déclare le Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l'égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la soignerai. Celle qui est faible, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître avec justice. Et toi, mon troupeau, déclare le Seigneur Dieu, apprends que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs.

Psaume : 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante. Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

2ème lecture : La royauté universelle du Fils (1Co 15, 20-26.28)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Le Christ est ressuscité d'entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité. Car, la mort étant venue par un homme, c'est par un homme aussi que vient la résurrection. En effet, c'est en Adam que meurent tous les hommes ; c'est dans le Christ que tous revivront, mais chacun à son rang : en premier, le Christ ; et ensuite, ceux qui seront au Christ lorsqu'il reviendra. Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra son pouvoir royal à Dieu le Père, après avoir détruit toutes les puissances du mal. C'est lui en effet qui doit régner jusqu'au jour où il aura mis sous ses pieds tous ses ennemis. Et le dernier ennemi qu'il détruira, c'est la mort. Alors, quand tout sera sous le pouvoir du Fils, il se mettra lui-même sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis, et ainsi, Dieu sera tout en tous.

Evangile : La venue du Fils de l'homme, pasteur, roi et juge de l'univers (Mt 25, 31-46)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Béni soit le règne de David notre Père, le Royaume des temps nouveaux ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Alléluia. (cf. Mc 11, 9-10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? Tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? Tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? Tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? Tu étais nu, et nous t'avons habillé ? Tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.' Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 23 novembre 2014 – CHRIST, ROI DE L’UNIVERS, solennité

1 ère lecture (Ez 34,11-12.15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 Co 15,20-26.28) Evangile (Mt 25,31-46)

  • Lundi 24 novembre : Les martyrs du Vietnam
  • Mardi 25 novembre : De la férie
  • Mercredi 26 novembre : De la férie
  • Pas de messe à 9 h
  • Jeudi 27 novembre : De la férie
  • Vendredi 28 novembre : De la férie
  • Samedi 29 novembre : De la férie
  • De 10 h à 12 h dans l’église : célébration de réconciliation pour les enfants de la catéchèse de CM2 -6 ème et 5 ème

DIMANCHE 30 novembre 2014 – 1 er dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Is 63, 16b-17.19b; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.15-16.18-19) 2 ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13,33-37)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

QUETE DES CHANTIERS DU CARDINAL

A 15 h à la Cathédrale de Saint-Denis : ouverture de l’année de la vie consacrée avec notre Evêque, Monseigneur Pascal DELANNOY

Dimanche 30 novembre de 11 h 30 à 17 h : Marché de Noël de la Communauté protestante, au 17 Allée de l’Ermitage

A noter :

-Vendredi 5 Décembre à 20h30 à la maison diocésaine, 6 avenue Pasteur 93140 Bondy Conférence organisée par l’ACI (Action Catholique des milieux Indépendants) sur le thème « Société cherche famille » que dit l’Eglise du rôle de la famille dans la société ? Conférence faite par Monique Baujard, directrice du service national « famille et société » de la Conférence des Evêques de France.

Le Marché de Noël de la paroisse aura lieu salle Pierre Lefeuvre le samedi 6 décembre de 10 h à 20 h et le dimanche 7 décembre de 10 h à 18 h – Vente de sapins, nombreux stands pour les cadeaux de fin d’année : compositions florales, décorations, livres, Produits du Terroir et de la mer, épicerie fine…

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 20:09

Collecte nationale du Secours Catholique

Le troisième dimanche de Novembre est un rendez-vous habituel pour la collecte nationale du Secours Catholique.

En cet automne, nous fêtons dans la joie les 50 ans de l’ouverture de Vatican II. Le Concile a voulu une Église servant de l’humanité, en particulier de ceux qui vivent la précarité de la vie, qu’ils soient chrétiens ou non. C’est la diaconie, inspirée de Jésus qui a lavé les pieds des disciples et leur a dit : « Lavez-vous les pieds les uns aux autres ». Voilà ce qu’essayent de vivre les membres du Secours Catholique à travers cette parole : « Aidons-nous les uns les autres ». Quand on donne à ceux qui sont dans le besoin, on découvre qu’ils nous aident en retour, en particulier à élargir nos cœurs à une plus grande fraternité.

Dans la crise économique actuelle, le Secours Catholique a, cette année plus que jamais, besoin des dons de tous pour remplir sa mission. Mgr Rodhain, fondateur du Secours Catholique, a joué un rôle important au Concile pour introduire cette démarche de la Diaconie. Il disait : « Je n’ai pas la propriété exclusive de mon pain. Je l’ai gagné, certes, à la sueur de mon front, mais le laboureur, le moissonneur, le meunier et le boulanger ont des droits sur ce grain et cette farine. Et le soleil du Créateur me rappelle qu’il a fait germer et mûrir le grain pour la faim de tous les hommes. Si je partage, je restitue la part due à chacun, je rétablis les parts prévues par le dispensateur de toutes choses ».

+ Bernard Housset,

Evêque de la Rochelle et Saintes,

Président du Conseil pour la Solidarité

UN MAITRE QUI SAIT AIMER

1 ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2 ème lecture (1 Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30)

En recevant la parabole, des talents que nous propose la liturgie de ce dimanche, nous sommes devant la même question que les deux serviteurs fidèles : »Qu’attend-il de nous, ce Dieu d’amour et de miséricorde ? » Que faisons-nous de notre vie ? L’attitude du troisième serviteur nous donne une réponse particulièrement provocante. Dieu serait-il pour nous un maître qui nous paralyse de peur ou qui, par son absence apparente, devient étranger aux motivations qui conduisent notre vie ? Ou bien encore, n’avons-nous comme but que d’éviter un châtiment futur en sauvegardant le minimum, sans d’autre souci que de conserver le bien confié et de ne pas nous embarrasser de tout effort qui diminuerait ainsi notre bien-être matériel, et même spirituel. Dieu est-il à ce point si absent de notre vie ? Dieu est-il un adversaire dont nous ne voulons pas dépendre ?

Par contre si Dieu est tel que nous le révèle Jésus, il est un Père dont l’amour n’a pour dessein que de nous inviter à partager la joie de son Royaume. Il nous invite à mettre en œuvre toute notre énergie pour déployer, en toute confiance et dans la pleine liberté, les dons qu’il nous a confiés. Cette dépendance que nous vivons par rapport à Dieu n’est pas la soumission passive à une autorité arbitraire. Et c’est là le paradoxe de la foi. Fondée sur l’amour, la dépendance qui est la nôtre vis-à-vis de Dieu, est la condition nécessaire d’une relation vivante. Elle est l’affirmation de notre fidélité en réponse à la fidélité du Seigneur. Le temps que Dieu nous donne est l’espace indispensable pour nous construire dans notre humanité responsable et atteindre la dimension divine qui doit être la nôtre en Jésus-Christ. « Nous sommes des fils de Lumière », nous dit saint Paul dans la lecture de ce dimanche (1 Thes. 5. 5)

« En Lui était la Vie et la Vie était lumière des hommes. » nous dit saint Jean 1. 4. A nous qui sommes lumière (Matthieu 5. 14) d’en vivre toute la réalité (Matthieu 6.22) en Jésus-Christ, lumière du monde.

1ère lecture : La femme vaillante fait fructifier ses talents (Pr 31, 10-13.19-20.30-31)

Lecture du livre des Proverbes

La femme vaillante, qui donc peut la trouver ? Elle est infiniment plus précieuse que les perles. Son mari peut avoir confiance en elle : au lieu de lui coûter, elle l'enrichira. Tous les jours de sa vie, elle lui épargne le malheur et lui donne le bonheur. Elle a fait provision de laine et de lin, et ses mains travaillent avec entrain. Sa main saisit la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau. Ses doigts s'ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux. Décevante est la grâce, et vaine la beauté ; la femme qui craint le Seigneur est seule digne de louanges. Reconnaissez les fruits de son travail : sur la place publique, on fera l'éloge de son activité.

Psaume : 127, 1-2, 3, 4.5c.6a

R/ Heureux le serviteur fidèle : Dieu lui confie sa maison !

Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies ! Tu te nourriras du travail de tes mains : Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils, autour de la table, comme des plants d'olivier. Voilà comment sera béni l'homme qui craint le Seigneur. Que le Seigneur te bénisse tous les jours de ta vie, et tu verras les fils de tes fils

2ème lecture : Soyons vigilants pour attendre la venue du Seigneur (1Th 5,1-6)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens

Frères, au sujet de la venue du Seigneur, il n'est pas nécessaire qu'on vous parle de délais ou de dates. Vous savez très bien que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les gens diront : « Quelle paix ! Quelle tranquillité ! ». C'est alors que, tout à coup, la catastrophe s'abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper. Mais vous, frères, comme vous n'êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur. En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ; nous n'appartenons pas à la nuit et aux ténèbres. Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres.

Evangile : La venue du Fils de l'homme. Faire fructifier les dons du Seigneur (brève : 14-15.19-21) (Mt 25, 14-30)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici qu'il vient sans tarder, le Seigneur : il apporte avec lui le salaire, pour donner à chacun selon ce qu'il aura fait. Alléluia. (cf. Ap 22, 12)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Un homme, qui partait en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l'un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s'occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n'en avait reçu qu'un creusa la terre et enfouit l'argent de son maître. Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes. Celui qui avait reçu les cinq talents s'avança en apportant cinq autres talents et dit : 'Seigneur, tu m'as confié cinq talents ; voilà, j'en ai gagné cinq autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.' Celui qui avait reçu deux talents s'avança ensuite et dit : « Seigneur, tu m'as confié deux talents ; voilà, j'en ai gagné deux autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » Celui qui avait reçu un seul talent s'avança ensuite et dit : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n'as pas semé, tu ramasses là où tu n'as pas répandu le grain. J'ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t'appartient. » Son maître lui répliqua : « Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n'ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l'ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l'aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents !»

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 16 novembre 2014 – 33 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2 ème lecture (1 Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30)

  • Lundi 17 novembre : Sainte Elisabeth de Hongrie
  • Mardi 18 novembre : De la férie
  • Mercredi 19 novembre : De la férie
  • A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : soirée organisée par le service diocésain de la pastorale familiale
  • Jeudi 20 novembre : De la férie
  • A 14 h salle Pierre Lefeuvre: réunion des Equipes Saint-Vincent
  • Vendredi 21 novembre : Présentation de la Vierge Marie, mémoire
  • A 14 h salle Pierre Lefeuvre: réunion des Equipes Saint-Vincent
  • Samedi 22 novembre : Sainte-Cécile
  • A 11 h à la Maison Marie-Thérèse à Paris 14 ème , messe pour les prêtres décédés dans l’année, dont le Père Louis ZIRNHELT (Chapelle Tous les Saints, 277 boulevard Raspail)
  • A 14h30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture)
  • Pas d’adoration du Saint-Sacrement à la crypte

DIMANCHE 23 novembre 2014 – CHRIST, ROI DE L’UNIVERS, solennité

1 ère lecture (Ez 34,11-12.15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 Co 15,20-26.28) Evangile (Mt 25,31-46)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Samedi 6 et Dimanche 7 Décembre salle Pierre Lefeuvre : marché de Noël de la paroisse. Merci à toutes celles et ceux qui ont déjà apporté des confitures, merci à ceux qui en apporteront, dépôt au presbytère.

Appel du denier de l’Eglise : merci pour votre offrande, les finances de la paroisse vous sont reconnaissantes ! Grande est la mission, grands et parfois couteux sont les projets pour cette mission….

A noter :

Mercredi 19 Novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre :

Conférence : la problématique « du Gender», les enjeux éducatifs. Intervenants : Frédéric Delemazure, directeur diocésain de l’enseignement catholique ; Claude Scheublé, diacre permanent, membre du service diocésain de la formation.

Vendredi 21 Novembre à 20 h 30 à la maison diocésaine, 6 avenue Pasteur 93140 Bondy

Conférence : « Vatican II et la communion, chemins ouverts, chemins à ouvrir, par Monseigneur Pascal Delannoy.

Dans le cadre du cinquantième anniversaire de la constitution « Lumen Gentium » du Concile Vatican II

Vendredi 5 Décembre à 20h30 à la maison diocésaine, 6 avenue Pasteur 93140 Bondy

Conférence organisée par l ACI (action catholique des milieux indépendants) sur le thème :

« Société cherche famille »

que dit l’Eglise du rôle de la famille dans la société ? Conférence faite par Monique Baujard, directrice du service national « famille et société » de la Conférence des évêques de France.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 21:05

VOUS ÊTES LE TEMPLE DE DIEU

1 ère lecture (Ez 47,1-2.8-9.12) Psaume (Ps 45,2-3.5-6.8-10) 2 ème lecture (1 Co 3,9b-11.16-17) Evangile (Jn 2,13-22)

La fête de la dédicace de Saint-Jean de Latran a reçu cet honneur non pas qu’elle fut la première église ouverte au culte, ou une basilique donnée et consacrée grâce à l’empereur Constantin en 324 quand cessèrent les persécutions. En réalité, le titre de cette église prestigieuse est : « Saint Sauveur » et c’est ainsi que nous avons, non pas la fête d’un bel édifice de pierre, mais une « fête du Seigneur ». Sous le nom de Sauveur, c’est le Christ qui est honoré en ce jour, en souvenir du baptistère attenant à la basilique, où tant de Romains reçurent dans les premiers siècles de l’Eglise la vie nouvelle dans l’eau et l’Esprit.

C’est lors de son baptême que le Christ est reconnu Fils de Dieu par son Père et par l’Esprit-Saint. C’est ce jour-là que l’Église prend son départ avec les premiers apôtres, André, Pierre, Philippe. C’est pourquoi les lectures, loin de mettre en valeur, la stabilité, de l’Eglise romaine, ou la solidité de ses institutions, soulignent bien plutôt qu’elle est le simple point de passage, toujours contesté et pourtant toujours là, qui permet au salut de faire irruption dans le monde. La présence humano-divine de Jésus va donner aux hommes un bien meilleur accès au salut que le Temple de Jérusalem dont le rideau s’est déchiré quand le Christ s’est remis à son Père sur le croix. Temple que les Romains détruisirent quarante ans après.

Saint Paul applique le thème du temple à chaque chrétien. Il est comme une petite Eglise, infiniment aimée, respectée, dans laquelle le Christ se plait à habiter. Par ses fidèles, l’Eglise, l’Eglise locale comme l’Eglise universelle, est au service de cette construction de chacun dans la foi. Elle doit laisser passer le Sauveur qui vient s’approcher de nous par la parole et les sacrements.

Les premiers disciples ont bien vite compris le sens et la portée de ces déclarations, puisque, dès la première génération chrétienne, aussi bien Pierre que Paul annoncent que le transfert est accompli. Pierre écrit aux chrétiens qu’ils sont les « pierres vivantes » de l’Eglise, et Paul déclare aux Corinthiens qu’ils sont « la maison que Dieu construit » et il ajoute : « Vous êtes le temple de Dieu. » On utilise le même mot, « Eglise », pour désigner le peuple de Dieu et le bâtiment qui lui permet de se rassembler. Mais s’il faut les respecter, il faut éviter de trop sacraliser les bâtiments. L’église, c’est la maison de Dieu, parce qu’elle est, d’abord, la maison du peuple de Dieu, la maison de la Rencontre avec la présence de Dieu.

Quand le pape saint Sylvestre en 324 a fait la « dédicace » de la basilique du Sauveur, il a, certes, dédié cette église au culte divin, mais il l’a d’abord offerte au peuple chrétien de Rome, pour qu’il puisse y « faire Eglise » à partir du baptistère de saint Jean-le-baptiste. C’est pourquoi l’anniversaire de cette dédicace est non seulement la fête qui célèbre la naissance de la première église chrétienne, mais aussi et surtout notre fête à tous. Nous pouvons nous réjouir au souvenir du bonheur des chrétiens qui, sortant de près de trois siècles de persécutions, pouvaient enfin, sans se cacher, se rassembler au vu et au su de tout le monde pour proclamer la louange divine.

1ère lecture : La source de vie qui jaillit du Temple de Dieu (Ez 47, 1-2.8-9.12)

Lecture du livre d’Ézékiel

Au cours d’une vision reçue du Seigneur, l'homme qui me guidait me fit revenir à l'entrée du Temple, et voici : sous le seuil du Temple, de l'eau jaillissait en direction de l'orient, puisque la façade du Temple était du côté de l'orient. L'eau descendait du côté droit de la façade du Temple, et passait au sud de l'autel. L'homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l'extérieur, jusqu'à la porte qui regarde vers l'orient, et là encore l'eau coulait du côté droit. Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l'orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu'elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d'arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. »

Psaume : 45, 2-3, 5-6, 8-9a.10a

R/ Voici la demeure de Dieu parmi les hommes.

Dieu est pour nous refuge et force, secours dans la détresse, toujours offert. Nous serons sans crainte si la terre est secouée, si les montagnes s'effondrent au creux de la mer. Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. Dieu s'y tient : elle est inébranlable ; quand renaît le matin, Dieu la secourt. Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! Venez et voyez les actes du Seigneur, Il détruit la guerre jusqu'au bout du monde.

2ème lecture : Vous êtes le temple que Dieu construit (1 Co 3, 9b-11.16-17)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations. D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.

Evangile : Le corps du Christ, nouveau temple de Dieu (Jn 2, 13-22)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. L'heure vient, et c'est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité. Alléluia. (Jn 4, 23-24)

Évangile de Jésus christ selon saint Jean

Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 9 novembre 2014 – Dédicace de la basilique de Latran, fête

1 ère lecture (Ez 47,1-2.8-9.12) Psaume (Ps 45,2-3.5-6.8-10) 2 ème lecture (1 Co 3,9b-11.16-17) Evangile (Jn 2,13-22)

  • Lundi 10 novembre : Saint Léon le Grand
  • Mardi 11 novembre : Saint Martin
  • Messe à 9 h à l’église Notre-Dame : Célébration de prière pour la paix
  • Mercredi 12 novembre : Saint Josaphat
  • Jeudi 13 novembre : De la férie
  • A 17 h et 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre: réunion du groupe biblique paroissial sur Saint Luc : les récits de l’enfance de Jésus. (Luc1-3)
  • A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique paroissial
  • Vendredi 14 novembre : De la férie
  • Samedi 15 novembre : De la férie
  • A 18 h 30 dans l’église : messe animée par le groupe Scouts et Guides de France du Raincy

DIMANCHE 16 novembre 2014 – 33 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2 ème lecture (1 Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

COLLECTE DU SECOURS CATHOLIQUE

  • Le Secours Catholique de Seine-Saint-Denis nous invite à la table ronde sur le thème : « sans adresse, sans domicile, suis-je encore un citoyen ? » Le jeudi 13 Novembre de 18 h à 20 h a l’amphi DI de l’Université de Paris 8; 2 rue de la Liberté, 93200 Saint-Denis. Inscription à colloque.sc93@gmail.com ou 01 45 28 44 54
  • Mercredi 16 Novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre, le service diocésain de la pastorale familiale organise une soirée sur : la « problématique de Gender »; les enjeux éducatifs. Intervenants : Frédéric Delemazure, directeur diocésain de l’Enseignement catholique, Claude Scheublé, diacre permanent.
  • - Vendredi 21 Novembre 50 ans de la Constitution Lumen Gentium du Concile Vatican : Conférence-débat par notre Evêque Monseigneur Pascal DELANNOY à 20 h 30 à la Maison diocésaine
  • - Samedi 22 Novembre à 11h. à la Chapelle Tous les Saints, 277 boulevard Raspail Paris 14 (métro Denfert Rochereau ou Raspail), une messe sera célébrée pour tous les prêtres résidents de la maison de retraite Marie- Thérèse décédés cette année. Occasion de prier d’intention pour le père Louis Zirnhelt, décédé au mois d‘Aout.
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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 00:34

La Toussaint : " La sainteté cachée"

1 ère lecture (Sg 2,23 ; 3,1-6.9) Psaume (Ps 4, 2, 7, 9) 2 ème lecture (Rm 6, 3-9) Evangile (Jn 5,24-29)

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ :

"Tressaillez de joie, Tressaillez de joie

Car vos Noms sont inscrits pour toujours dans les cieux,

Tressaillez de joie, Tressaillez de joie

Car vos Noms sont inscrits dans le Coeur de Dieu."

Dans la deuxième lecture [1 Jean 3, 1-3], le jour de la Toussaint, nous entendrons proclamer : « Dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement ». Cette espérance qui se réalise déjà est celle de chacun d’entre nous, car nous sommes tous déjà « enfants de Dieu » et à ce titre nous participons déjà à la sainteté de Dieu.

La fête de la Toussaint n’est donc pas uniquement une fête pour se souvenir des merveilles de Dieu accomplies hier à travers quelques-uns [même si les saints canonisés sont très nombreux], mais c’est bien notre fête à tous, désireux aujourd’hui de toujours laisser percevoir l’œuvre de Dieu dans nos vies. Certes, il y a encore un chemin à parcourir mais l’important n’est pas la fin du voyage [elle est entre les mains du Père qui nous aime] ; ce qui compte, c’est notre manière de voyager, autrement dit notre manière d’être homme ou femme dans la société, s’efforçant de laisser entrevoir qui est Dieu, quel est son amour, quel bonheur il veut pour chacun. Nous sommes déjà « sacrements de la sainteté de Dieu ». Un sacrement est un signe visible qui dit une réalité invisible qui le dépasse de toutes parts. Quand nous œuvrons dans la société - comme citoyens… en famille comme père, mère, frère, sœur, fils ou fille… sur le lieu professionnel comme collègues, cadres, employés, entrepreneurs… dans notre communauté chrétienne quels que soient notre état de vie et notre service [ministère]… - pour que la volonté de Dieu, révélée en sa Parole, soit toujours plus manifeste, nous sommes sacrements de la sainteté de Dieu. De ce fait, la fête de la Toussaint est une action de grâce pour ce que Dieu fait en nous, par nous [parfois à notre insu] et une espérance, car à cette lumière nous sentons que nous sommes invités à aller plus avant encore en cette intimité divine qui se dira à travers notre quotidien le plus banal. La sainteté n’est pas un exercice où il nous faudrait constamment flirter avec l’impossible, mais elle est une manière de vivre le possible, en nous laissant guider par l’Esprit dont le fruit est : « amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi » [Galates 5, 22-23].

Dès lors des saints, nous en croisons chaque jour, comme le rappelait le Pape François lors de l’audience générale du 14 mai 2014 : « Nous aussi, nous tous, nous connaissons des personnes qui ont vécu des situations difficiles, beaucoup de souffrance. Mais pensons à ces hommes, à ces femmes qui mènent une vie difficile, qui luttent pour faire vivre leur famille, éduquer leurs enfants : ils font tout cela parce que l’Esprit de force les aide. Tous ces hommes et ces femmes - nous ne savons pas leur nom - qui honorent notre peuple, qui honorent notre Église parce qu’ils sont forts : forts pour mener leur vie, leur famille, leur travail, pour vivre leur foi. Ces frères et sœurs sont des saints, des saints au quotidien, des saints cachés parmi nous : ils ont précisément le don de force pour accomplir leur devoir en tant que personnes, leur devoir de pères, de mères, de frères, de sœurs, de citoyens. Ils sont très nombreux. Remercions le Seigneur pour ces chrétiens dont la sainteté est cachée : c’est l’Esprit-Saint qui est en eux et qui les pousse ».

Ouvrons les yeux pour contempler la sainteté de Dieu qui traverse notre vie, sans oublier que cet appel à la sainteté concerne chacun, comme le rappelle le concile Vatican II : « Il est donc bien évident pour tous que l’appel à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité s’adresse à tous ceux qui croient au Christ, quels que soient leur état ou leur rang ; dans la société terrestre elle-même cette sainteté contribue à promouvoir plus d’humanité dans les conditions d’existence. Les fidèles doivent appliquer les forces qu’ils ont reçues selon la mesure du don du Christ, à obtenir cette perfection, afin que marchant sur ses traces et devenus conformes à son image, accomplissant en tout la volonté du Père, ils soient avec toute leur âme voués à la gloire de Dieu et au service du prochain. Ainsi la sainteté du peuple de Dieu s’épanouira en fruits abondants, comme en témoigne avec éclat l’histoire de l’Eglise par la vie de tant de saints » [Lumen gentium, n. 40].

Alors la fête de la Toussaint peut être un temps pour se réjouir pour ceux qui sont la trace de Dieu sur nos chemins et nous réjouir aussi d’être déjà sur cette route. Dieu nous précède. Marchons avec lui, comme des « enfants » avec leur Père.

Jean-Luc RAGONNEAU s.j

1ère lecture : La foule immense des rachetés (Ap 7, 2-4.9-14)

Lecture de l'Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j'ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d'une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de dévaster la terre et la mer : « Ne dévastez pas la terre, ni la mer, ni les arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j'entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d'Israël.

Après cela, j'ai vu une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l'Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main. Et ils proclamaient d'une voix forte : « Le salut est donné par notre Dieu, lui qui siège sur le Trône, et par l'Agneau ! »Tous les anges qui se tenaient en cercle autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants, se prosternèrent devant le Trône, la face contre terre, pour adorer Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! » L'un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Tous ces gens vêtus de blanc, qui sont-ils, et d'où viennent-ils ? » Je lui répondis : « C'est toi qui le sais, mon seigneur. » Il reprit : « Ils viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l'Agneau. »

Psaume : 23, 1-2, 3-4ab, 5-6

R/ Voici le peuple immense de ceux qui t'ont cherché.

Au Seigneur, le monde et sa richesse, la terre et tous ses habitants ! C'est lui qui l'a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots. Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? L'homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles. Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice. Voici le peuple de ceux qui le cherchent, qui recherchent la face de Dieu !

2ème lecture : Nous sommes enfants de Dieu et nous lui serons semblables (1 Jn 3, 1-3)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu — et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu.

Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est. Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.

Evangile : Les Béatitudes (Mt 5, 1-12a)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Venez au Seigneur, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau : il vous donnera le repos. Alléluia. (cf. Mt 11, 28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Quand Jésus vit la foule, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :

« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !

Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !

Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés !

Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !

Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !

Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !

Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 2 novembre 2014 – Commémoration de tous les fidèles défunts

1 ère lecture (Sg 2, 23 ; 3,1-6.9) Psaume (Ps 4, 2, 7,9) 2 ème lecture (Rm 6, 3-9) Evangile (Jn 5, 24-29)

messe à 10 h 30 à Notre-Dame – pas de messe anticipée à 18 h 30

ni à 9 h à l’église Saint-Louis

De 14 h 30 à 17 h : les prêtres de la paroisse seront aux cimetières du Raincy

pour bénir les tombes et pour un temps de prière

Ce Dimanche 2 Novembre, nous invitons toutes les familles qui ont connu un deuil dans l’année et que nous avons accompagnées par une célébration dans l’église du Raincy. Le nom de chaque défunt sera prononcé au cours de la prière universelle ce jour-là. C’est au cours de cette messe que j’enverrai en mission les chrétiens de la communauté qui accompagnent les familles dans le deuil. C’est une belle mission, même si elle est parfois douloureuse, qui est ainsi confiée à tous les baptisés. C’est aussi au cœur de cette célébration que s’exprime notre espérance de chrétiens. Ce jour du 2 Novembre est précédé de la fête de tous les saints. Tous ceux dont les « noms sont inscrits dans les cieux ». Et comme le dit le Christ, cela doit nous réjouir (Luc 10,20). C’est aussi un peu notre fête à tous… Tous appelés à la sainteté, nous le sommes de par notre baptême.

  • Lundi 3 novembre : De la Férie
  • Mardi 4 novembre : Saint Charles Borromée
  • A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade : une catéchèse pour adultes ouverte à tous sur l’eucharistie.
  • Mercredi 5 novembre : De la Férie
  • Jeudi 6 novembre : De la Férie
  • Vendredi 7 novembre : De la Férie
  • Samedi 8 novembre : Tous les saints du diocèse, mémoire

DIMANCHE 9 novembre 2014 – Dédicace de la basilique de Latran, fête

1 ère lecture (Sg 2,23 ; 3,1-6.9) Psaume (Ps 4, 2, 7, 9) 2 ème lecture (Rm 6, 3-9) Evangile (Jn 5,24-29)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Célébration Eveil à la Foi

Dimanche 9 Novembre à 11h45 : rencontre des enfants de l’éveil à la foi (3-6 ans) avec leurs parents dans la crypte de l’église Notre Dame.

1ère lecture : La vie de tout homme est dans la main de Dieu (Sg 2,23; 3,1-6.9)

Lecture du livre de la Sagesse

Dieu a créé l'homme pour une existence impérissable, il a fait de lui une image de ce qu'il est en lui-même. La vie des justes est dans la main de Dieu, aucun tourment n'a de prise sur eux. Celui qui ne réfléchit pas s'est imaginé qu'ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu'ils sont dans la paix. Aux yeux des hommes, ils subissaient un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l'immortalité. Ce qu'ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du bonheur dont ils seront comblés, car Dieu les a mis à l'épreuve et les a reconnus dignes de lui. Comme on passe l'or au feu du creuset, il a éprouvé leur valeur ; comme un sacrifice offert sans réserve, il les a accueillis. Ceux qui mettent leur confiance dans le Seigneur comprendront la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront avec lui dans son amour, car il accorde à ses élus grâce et miséricorde.

Psaume : 4, 2, 7, 9

R/ Garde mon âme dans la paix près de toi, Seigneur.

Quand je crie, réponds-moi, Dieu, ma justice ! Toi qui me libères dans la détresse, pitié pour moi, écoute ma prière ! Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Sur nous, Seigneur, que s'illumine ton visage ! Dans la paix moi aussi, je me couche et je dors, car tu me donnes d'habiter, Seigneur, seul, dans la confiance.

2ème lecture : Passer par la mort avec le Christ pour vivre avec lui

(Rm 6, 3-9)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

Frères, nous tous, qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est dans sa mort que nous avons été baptisés. Si, par le baptême dans sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c'est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, de même que le Christ, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d'entre les morts. Car, si nous sommes déjà en communion avec lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons encore par une résurrection qui ressemblera à la sienne. Nous le savons : l'homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que cet être de péché soit réduit à l'impuissance, et qu'ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est affranchi du péché. Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. Nous le savons en effet : ressuscité d'entre les morts, le Christ ne meurt plus ; sur lui la mort n'a plus aucun pouvoir.

Evangile : Voici l'heure d'entrer dans la vie (Jn 5, 24-29)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Christ est ressuscité, par sa mort il a détruit la mort : à ceux qui sont dans les tombeaux il a donné la vie. Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Jésus disait aux Juifs : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui écoute ma parole et croit au Père qui m'a envoyé, celui-là obtient la vie éternelle et il échappe au Jugement, car il est déjà passé de la mort à la vie. Amen, amen, je vous le dis : l'heure vient — et c'est maintenant — où les morts vont entendre la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront. Comme le Père a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d'avoir la vie en lui-même ; et il lui a donné le pouvoir de prononcer le Jugement, parce qu'il est le Fils de l'homme. Ne soyez pas surpris ; l'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux vont entendre sa voix, et ils sortiront : ceux qui ont fait le bien, ressuscitant pour entrer dans la vie ; ceux qui ont fait le mal, ressuscitant pour être jugés. »

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 00:27

La clé du synode, obéir au souffle de l'Esprit

Monseigneur Vincenzo Paglia, président du Conseil pontifical pour la famille, considère le synode sur la famille comme « une étape importante » dans la perspective du pontificat du pape François « qui est d’obéir au souffle de l’Esprit ».

« Le débat a été très vif, important, profond, libre et il ne fait pas de doute que le texte final approuvé nous prend tous en main, nous les évêques, y compris avec les équilibres oscillants des votes », affirme-t-il au micro de Radio Vatican.

Le synode a désormais « ouvert une porte » aux travaux des Églises locales « pour répondre, d’une part à la vocation élevée de la famille et, de l’autre, pour aider toutes les familles qui ont besoin de soutien, à avancer vers une vie bonne, une vie belle ».

L’archevêque évoque aussi le discours de clôture du pape, qui a parlé des tentations du traditionalisme et du progressisme : « Ce sont deux tentations qui immobilisent... Ce qui nous est demandé à nous, c’est de communiquer à tous l’Évangile de la famille, qui tend à faire du genre humain une seule famille, celle de Dieu. »

Il souligne aussi en référence aux débats que « la vie de l’Église, comme celle de n’importe quelle famille, est faite de clarifications, de questions et il ne fait pas de doute qu’il y a des zones d’ombre et des zones obscures » qui demandent parfois « de l'audace ».

En définitive, l’Église ne peut « oublier que Jésus n’a pas eu peur de manger avec tout le monde, d’accueillir tout le monde et d’indiquer à tous la route à suivre, si nécessaire à travers un changement de ses actions ou de ses comportements ».

Prochaine étape : Octobre 2015 : 3 semaines de débats sur toutes les questions énoncées durant la quinzaine passée. Puis attente de l’Exhortation Apostolique du pape François en 2016 sur la famille.

Le pape François en Turquie du 28 au 30 Novembre 2014

A l’invitation du gouvernement, de Bartholomée 1 er , Patriarche oecuménique de Constantinople, et des évêques catholiques, le Pape François effectuera un voyage à Ankara et Istanbul, en Turquie, du vendredi 28 au dimanche 30 novembre 2014.

Après son arrivée à l’aéroport d’Ankara, vendredi 28 novembre, le Pape François se rendra au mausolée d’Atatürk puis au palais présidentiel, où il rencontrera le chef de l’Etat. Il prononcera un discours devant les corps constitués, après quoi il s’entretiendra avec le chef du gouvernement turc. Puis il rendra visite au chef du département des affaires religieuses.

Le lendemain, samedi 29 novembre, il gagnera par avion Istanbul, où il visitera Sainte-Sophie et la Mosquée bleue avant de célébrer la messe en la cathédrale catholique de la ville. Il participera l’après-midi au Phanar à une prière oecuménique, à la suite de quoi il s’entretiendra en privé avec Bartholomée 1er, Patriarche oecuménique de Constantinople.

Le dimanche 30 novembre, après sa messe privée à la Délégation apostolique, il retournera au patriarcat pour signer une déclaration commune avec SS Barthélémy. Après le déjeuner en compagnie de son hôte, le Pape François se rendra à l’aéroport pour regagner Rome en fin d’après-midi.

L’amour de Dieu, l’amour du prochain, ne font qu’un

1 ère lecture (Ex 22,20-26) Psaume (Ps 17,2-4.20.47.51) 2 ème lecture (Th 1,5c-10) Evangile (Mt 22,34-40)

Le docteur de la Loi, pose, dans l’évangile de ce jour, une nouvelle question à Jésus. Il ne l’entraîne pas dans les domaines du comportement politico-religieux de dimanche dernier, entre César ou Dieu. Il semble vouloir vérifier si Jésus respecte ou non la Loi de Moïse et des prophètes. Ce questionneur semble représenter la tendance stricte du pharisaïsme. Il n’y a qu’un seul Dieu. Il n’y a qu’un seul grand commandement qui se trouve dans le « Shema Israël » que tout juif pieux doit réciter plusieurs fois par jour. (Deutéronome 6,4). Dieu est le seul et nul ne peut contester cette priorité absolue. L’interprétation rigoriste de ce texte suppose que l’amour que l’on porte à Dieu se résume à la prière et au culte. Tout le reste est, sinon secondaire, du moins « inessentiel ». Parmi les centaines de prescriptions de la Loi, il n’est pas d’autre loi plus fondamentale sinon celle-là. Demander à Jésus d’envisager une autre « grande » prescription, c’est le contraindre à un choix qui sépare, à une préférence qui exclut.

Jésus ne s’esquive pas par une réponse à double sens. Il ne s’enferme pas dans la seule affirmation du Deutéronome, comme veut l’obliger le pharisien. Il prend la Torah dans son ensemble et il appuie sa réponse sur le Livre du Lévitique (Lév. 19) où se répète comme un refrain cette affirmation » Je suis Yahvé, votre Dieu ! … tu aimeras ton prochain comme toi-même, je suis Yahvé ! ».

La réponse de Jésus manifeste ainsi l’écart entre l’univers clos des pharisiens et l’ouverture extraordinaire qu’offre la Bonne Nouvelle du Christ. La jonction du premier et du deuxième commandement « qui lui est semblable » donne la clé non seulement de toute la Loi et des prophètes, mais dans le même temps de sa propre vie de Messie et Sauveur puisque, dans sa mort, il va donner à son message la preuve ultime de cette unité de Dieu avec les hommes. « Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).

Il nous a donné son Fils unique qui offre sa vie à son Père pour le salut de tous les hommes. L’amour en Dieu est inséparable de l’amour qu’il porte à ses enfants, à tous ses enfants qui sont nos frères. Comment pourrions-nous manifester à Dieu notre reconnaissance pour l’amour que nous recevons de lui dans ce don gratuit, sinon en le partageant avec nos frères ?

1ère lecture : Dieu exige qu'on aime les pauvres (Ex 22, 20-26)

Lecture du livre de l'Exode

Quand Moïse transmettait au peuple les lois du Seigneur, il disait : « Tu ne maltraiteras point l'immigré qui réside chez toi, tu ne l'opprimeras point, car vous étiez vous-mêmes des immigrés en Égypte. Vous n'accablerez pas la veuve et l'orphelin. Si tu les accables et qu'ils crient vers moi, j'écouterai leur cri. Ma colère s'enflammera et je vous ferai périr par l'épée : vos femmes deviendront veuves, et vos fils, orphelins. Si tu prêtes de l'argent à quelqu'un de mon peuple, à un pauvre parmi tes frères, tu n'agiras pas envers lui comme un usurier : tu ne lui imposeras pas d'intérêts. Si tu prends en gage le manteau de ton prochain, tu le lui rendras avant le coucher du soleil. C'est tout ce qu'il a pour se couvrir; c'est le manteau dont il s'enveloppe, la seule couverture qu'il ait pour dormir. S'il crie vers moi, je l'écouterai,car moi, je suis compatissant !»

Psaume : 17, 2-3, 4.20, 47.51ab

R/ Je t'aime, Seigneur, Dieu qui me rend fort !

Je t'aime, Seigneur, ma force : Seigneur, mon roc, ma forteresse, Dieu mon libérateur, le rocher qui m'abrite, mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire ! Louange à Dieu ! Quand je fais appel au Seigneur, je suis sauvé de tous mes ennemis. Et lui m'a dégagé, mis au large, il m'a libéré, car il m'aime. Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher ! Qu'il triomphe, le Dieu de ma victoire, Il donne à son roi de grandes victoires, il se montre fidèle à son messie pour toujours.

2ème lecture : L'annonce de l'Évangile et la conversion (1Th 1, 5-10)

lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens

Frères, vous savez comment nous nous sommes comportés chez vous pour votre bien. Et vous, vous avez commencé à nous imiter, nous et le Seigneur, en accueillant la Parole au milieu de bien des épreuves avec la joie de l'Esprit Saint. Ainsi vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de Macédoine et de toute la Grèce. Et ce n'est pas seulement en Macédoine et dans toute la Grèce qu'à partir de chez vous la parole du Seigneur a retenti, mais la nouvelle de votre foi en Dieu s'est si bien répandue partout que nous n'avons plus rien à en dire. En effet, quand les gens parlent de nous, ils racontent l'accueil que vous nous avez fait ; ils disent comment vous vous êtes convertis à Dieu en vous détournant des idoles, afin de servir le Dieu vivant et véritable, et afin d'attendre des cieux son Fils qu'il a ressuscité d'entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient.

Evangile : Amour de Dieu et amour du prochain (Mt 22, 34-40)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dieu est amour. Celui qui aime est né de Dieu : il connait Dieu. Alléluia. (1 Jn, 8.7)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture — dans la Loi et les Prophètes — dépend de ces deux commandements. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 26 octobre 2014 – 30 ème Dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 22,20-26) Psaume (Ps 17,2-4.20.47.51) 2 ème lecture (Th 1,5c-10) Evangile (Mt 22,34-40)

  • Lundi 27 octobre : De la Férie
  • Mardi 28 octobre : Saint Simon et saint Jude, Apôtres, fête
  • Mercredi 29 octobre : De la Férie
  • Jeudi 30 octobre : De la Férie
  • Vendredi 31 octobre : De la Férie
  • Samedi 1er novembre : Tous les Saints, solennité
  • A 9 h : messe à l’église Saint-Louis
  • A 10 h 30 : messe à l’église Notre-Dame

DIMANCHE 2 novembre 2014 – Commémoration de tous les fidèles défunts

1 ère lecture (Sg 2,23 ; 3,1-6.9) Psaume (Ps 4, 2, 7, 9) 2 ème lecture (Rm 6, 3-9) Evangile (Jn 5,24-29)

Messe à 10 h 30 à Notre-Dame

Dimanche 2 Novembre : commémoration des fidèles défunts :

- messe à 10 h 30 à Notre-Dame (pas de messe anticipée le samedi soir ni le dimanche à Saint Louis)

Dimanche 2 Novembre de 14 h 30 à 17 h : les prêtres de la paroisse seront aux cimetières du Raincy pour bénir les tombes et pour un temps de prière.

Ce Dimanche 2 Novembre, nous invitons toutes les familles qui ont connu un deuil dans l’année et que nous avons accompagnées par une célébration dans l’église du Raincy. Le nom de chaque défunt sera prononcé au cours de la prière universelle ce jour-là. Nous pourrions rajouter les noms et prénoms de vos fidèles défunts de l’année que vous avez accompagnés en dehors de notre paroisse (mémento des défunts). C’est au cours de cette messe que j’enverrai en mission les chrétiens de la communauté qui accompagnent les familles dans le deuil. C’est une belle mission, même si elle est parfois douloureuse, qui est ainsi confiée à tous les baptisés. C’est aussi au cœur de cette célébration que s’exprime notre espérance de chrétiens. Ce jour du 2 Novembre est précédé de la fête de tous les saints. Tous ceux dont les « noms sont inscrits dans les cieux ». Et comme le dit le Christ, cela doit nous réjouir (Luc 10,20). C’est aussi un peu notre fête à tous… Tous appelés à la sainteté, nous le sommes de par notre baptême.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 11:57

Avant d'agir, se demander ce que ferait le Christ

Vous l’avez lu ou entendu dans les médias, la première semaine du synode sur la famille a été riche en témoignages les plus divers, et souvent très poignants, de familles face à différentes situations de la vie à l’échelle aussi de notre planète. Un premier « document de travail » pour les pères du synode est paru. Je suis en train de le lire et le travailler. Ce n’est qu’un document de travail, mais il laisse pressentir qu’aucun sujet n’a été oublié. Continuons à porter ce travail d’Eglise dans la prière, cette année et dans les deux années à venir. La méditation ci-dessous peut aussi nous donner un éclairage. Je souhaite en tous les cas que dans notre paroisse nous continuions sans cesse à nous en inspirer.

Père Frédéric Benoist

L'église confiée au secrétaire d’État du pape, le cardinal Parolin est celle de la paroisse des saints Simon et Jude Thaddée, à Torre Angela, zone périphérique à l'Est de Rome. Au cours de son homélie rapportée par L’Osservatore Romano, le cardinal a évoqué la première semaine de l'assemblée extraordinaire du synode des évêques sur la famille (5-19 octobre).

« Ces jours-ci, j’ai ressenti qu’à chaque fois que les chrétiens se préoccupent de ce qui touche la chair des hommes sans regarder le Christ, sans se demander ce que ferait le Christ, quel regard il aurait eu sur ce problème, cela revient à compter sans son hôte », a-t-il déclaré.

Une Église qui dirait au Christ « Tu es notre chef, tu es le centre de tout » mais ensuite tenterait de résoudre les problèmes « par elle-même, avec ses bonnes idées, des idées prises à Jésus », agirait paradoxalement « au nom du Christ mais sans sa grâce, sans suivre son regard ni saisir la tendresse avec laquelle il regarde tout homme et toute femme sur la terre. Et sans s’émouvoir devant ses miracles, devant son cœur qui bât pour sauver chacun ».

Au contraire si l’Église pratique la miséricorde envers « les vies blessées ou fatiguées, envers ceux qui recherchent le bonheur en suivant de mauvais chemins », alors « la beauté de Jésus transfigure, change, guérit ce qui paraissait perdu, répare ce qui était cassé ».

Le cardinal a évoqué le rôle de la paroisse « prise dans le tissu réel de milliers de personnes », au croisement du périphérique de la capitale : « Autrefois, c’était ici un lieu de rencontre entre la ville et la campagne, alors que maintenant vos quartiers vivent des bouleversements, de nouvelles tensions, de nouveaux problèmes. L’indifférence et l’anonymat, qui n’existaient pas jadis, augmentent, ainsi que des dynamiques qui veulent semer l’hostilité ».

Cela représente « tant de nouvelles occasions de vivre l’Évangile et de confesser le nom du Christ, au cœur des attentes et des souffrances, en ces temps d’essoufflement », car « la compagnie du Christ fait ressortir de manière désarmante sa douce victoire. Dans le cœur de la vie concrète des hommes et des femmes en chair et en os. Avec leurs rêves, leurs chutes, leurs péchés », a-t-il poursuivi.

Le cardinal Parolin a encouragé la communauté à poursuivre la ligne d’évangélisation voulue par le pape en « sortant » pour « aller à la rencontre des personnes dans la rue, dans les immeubles, dans les lieux de la vie quotidienne, par pure gratuité. Sans rien prétendre. Non pas pour conquérir des espaces mais plutôt pour se laisser surprendre par les miracles que le Christ accomplit parmi ses bien-aimés. A commencer par les pauvres ».

Au delà d’une effigie

1 ère lecture (Is 45,1.4-6a) Psaume (Ps 95,1.3-5.7-10) 2 ème lecture (Th 1,1-5b) Evangile (Mt 22,15-21)

Après les paraboles sur le Royaume et sur la vigne du Seigneur, voici dans l’Evangile de Matthieu quatre récits de « controverses» . On est toujours dans l’enceinte du Temple de Jérusalem, Jésus est alors interpelé. Dans le récit de ce dimanche, ce sont les pharisiens, plus particulièrement les « hérodiens » (ceux qui voudraient réinstaurer le plein pouvoir des descendants d’Hérode sur toute la Palestine, occupée par les Romains) qui veulent mettre à l’épreuve Jésus : Est-il légitime de payer la taxe impériale ? Si Jésus refuse l’impôt, il peut être accusé de rébellion (motif utilisé lors de son procès). S’il l’admet, il se compromet avec un pouvoir idolâtre (les pièces de monnaies de l’époque représentant l’empereur couronné comme un dieu).

Pour déjouer le piège, Jésus se fait apporter l’objet du débat, une pièce romaine, qui justement porte une représentation de l’empereur et l’inscription « à Tibère César, fils du divin Auguste ». Les Juifs bénéficiaient pourtant d’une monnaie sans images humaines en raison de ce risque de déification. Cependant pour l’impôt impérial on n’échappait pas à la pièce « impie ». Dans notre récit c’est justement un pharisien qui sort de sa poche celle-ci… La monnaie impériale porte l’effigie de César, mais l’homme est l’effigie de Dieu… Rendez donc à César ce qui relève de son domaine mais ne lui donnez pas ce qui, en vous, les pharisiens, n’appartient qu’à Dieu.

Compris de cette manière, et non pas comme instituant une cloison étanche entre la politique et la religion, nous pouvons entendre la parole de Jésus pour nous chrétiens, aujourd’hui, qui avons à nous engager dans la cité, y compris en politique.

« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » ne nous déresponsabilise pas de notre participation à la vie civile.

Qu’il me soit permis de faire un rapprochement avec la soirée « inter religieuse » que nous avons vécu mardi dernier, suite à la déclaration publique que nous avons tenu à faire à quatre voix (juive, catholique, protestante et musulmane). Hormis ce temps de prière ensemble, nous avons voulu montrer que nos religions avaient un rôle à jouer au coté des pouvoirs publics pour favoriser des chemins de paix et d’harmonie entre les hommes au cœur de nos cités et particulièrement dans notre département. Je crois que nous avons su le dire et que nous avons été entendus des représentants du pouvoir civil qui étaient là. Petite goutte d’eau dans un océan, certes, mais elle a le mérite d’exister. Continuons à avancer et à prier dans ce sens. Père Frédéric Benoist

1ère lecture : Les empires sont dans la main de Dieu

Lecture du livre d'Isaïe

Parole du Seigneur au roi Cyrus, qu'il a consacré, qu'il a pris par la main, pour lui soumettre les nations et désarmer les rois, pour lui ouvrir les portes à deux battants, car aucune porte ne restera fermée : « À cause de mon serviteur Jacob et d'Israël mon élu, je t'ai appelé par ton nom, je t'ai décerné un titre, alors que tu ne me connaissais pas. Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre : en dehors de moi, il n'y a pas de Dieu. Je t'ai rendu puissant, alors que tu ne me connaissais pas, pour que l'on sache, de l'orient à l'occident, qu'il n'y a rien en dehors de moi. »

Psaume :

R/ Au Seigneur notre Dieu, tout honneur et toute gloire

Chantez au Seigneur un chant nouveau, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Il est grand, le Seigneur, hautement loué, redoutable au-dessus de tous les dieux : lui, le Seigneur, a fait les cieux. Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance, rendez au Seigneur la gloire de son nom. Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté : Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » Il gouverne les peuples avec droiture.

2ème lecture : La foi, l'espérance et la charité de la communauté

Commencement de la lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Nous, Paul, Silvain et Timothée, nous nous adressons à vous, l'Église de Thessalonique qui est en Dieu le Père et en Jésus-Christ le Seigneur. Que la grâce et la paix soient avec vous. À tout instant, nous rendons grâce à Dieu à cause de vous tous, en faisant mention de vous dans nos prières. Sans cesse, nous nous souvenons que votre foi est active, que votre charité se donne de la peine, que votre espérance tient bon en notre Seigneur Jésus-Christ, en présence de Dieu notre Père. Nous le savons, frères bien-aimés de Dieu, vous avez été choisis par lui. En effet, notre annonce de l'Évangile chez vous n'a pas été simple parole, mais puissance, action de l'Esprit Saint, certitude absolue.

Evangile : À César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Rendez au Seigneur, vous les dieux, rendez au Seigneur gloire et puissance, rendez au Seigneur la gloire de son nom. Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Les pharisiens se concertèrent pour voir comment prendre en faute Jésus en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d'Hérode : « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le vrai chemin de Dieu ; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens. Donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à l'empereur ? » Mais Jésus, connaissant leur perversité, riposta : « Hypocrites ! Pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l'impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d'argent. Il leur dit : « Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles ? - De l'empereur César », répondirent-ils. Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 19 octobre 2014 – 29 ème Dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 45,1.4-6a) Psaume (Ps 95,1.3-5.7-10) 2 ème lecture (Th 1,1-5b) Evangile (Mt 22,15-21)

QUETE IMPEREE : JOURNEE MONDIALE POUR LES MISSIONS

  • Lundi 20 octobre : De la Férie
  • Mardi 21 octobre : De la Férie
  • Mercredi 22 octobre : De la Férie
  • Jeudi 23 octobre : De la Férie
  • Vendredi 24 octobre : De la Férie
  • Samedi 25 octobre : De la Férie

DIMANCHE 26 octobre 2014 – 30 ème Dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 22,20-26) Psaume (Ps 17,2-4.20.47.51) 2 ème lecture (Th 1,5c-10) Evangile (Mt 22,34-40)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Horaire des Offices autour des fêtes de la Toussaint

Samedi 1 er Novembre : Solennité de la Toussaint :

Messe à 9 h à saint Louis et 10 h 30 à Notre-Dame (pas de messe anticipée le vendredi soir)

Dimanche 2 Novembre : commémoration des fidèles défunts :

Messe à 10 h 30 à Notre-Dame (pas de messe anticipée le samedi soir ni le dimanche à Saint Louis)

Dimanche 2 Novembre de 14 h 30 à 17 h : les prêtres de la paroisse seront aux cimetières du Raincy pour bénir les tombes et pour un temps de prière.

Le Dimanche 2 Novembre, nous invitons toutes les familles qui ont connu un deuil dans l’année et que nous avons accompagnées par une célébration dans l’église du Raincy. Le nom de chaque défunt sera prononcé au cours de la prière universelle ce jour-là. Nous pourrions rajouter les noms et prénoms de vos fidèles défunts de l’année que vous avez accompagnés en dehors de notre paroisse (mémento des défunts). C’est au cours de cette messe que j’enverrai en mission les chrétiens de la communauté qui accompagnent les familles dans le deuil. C’est une belle mission, même si elle est parfois douloureuse, qui est ainsi confiée à tous les baptisés. C’est aussi au cœur de cette célébration que s’exprime notre espérance de chrétiens. Ce jour du 2 Novembre est précédé de la fête de tous les saints. Tous ceux dont les « noms sont inscrits dans les cieux ». Et comme le dit le Christ, cela doit nous réjouir (Luc 10,20). C’est aussi un peu notre fête à tous… Tous appelés à la sainteté, nous le sommes de par notre baptême.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 22:26

Temps de partage et de prière pour la Paix

Mardi 14 octobre 2014 à 20h30

Espace Raymond Mège

72 allée du Jardin Anglais au Raincy

Une soirée interreligieuse organisée par l'UDPP-93

Union pour le Dialogue, le Partage,et la Paix en Seine-Saint-Denis

Communautés juive, catholique, protestante et musulmane

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 22:18

Le travail synodal, un service ecclésial qui doit être pleinement évangélisateur

Nous sommes réunis au nom du Seigneur pour servir le peuple de Dieu par la tenue de cette Assemblée extraordinaire du synode des évêques. Le pape François nous a convoqués pour effectuer un travail ecclésial et nous le commençons en louant le Seigneur par la prière des psaumes.

Ce matin, l’apôtre Paul, dans le passage de la seconde lettre aux Corinthiens que nous avons entendu, nous fait des recommandations qui donnent l’esprit et montre le style de notre travail pendant ces journées d’assemblée synodale.

Lors de ses adieux, dans la seconde lettre aux Corinthiens, l’apôtre reverse de nouveau tout son cœur sur les fidèles de cette Église en les exhortant à vivre entre eux la fraternité propre aux chrétiens, avec la paix et l’unité entre eux qui en découle (cf. 1 Cor 1, 10-17). Et saint Jean Chrysostome prédit quel en sera le résultat : « si vous êtes unis d'esprit, si vous vivez en paix, Dieu sera avec vous ; car c'est le Dieu d'amour et de paix, ce sont là les biens qui le réjouissent et qui lui plaisent. Par là aussi vous aurez la- paix qui vient de son amour; par là, vous serez délivrés de tous les maux » (Homélie sur 2 Corinthiens, 30).

Notre travail synodal est un service ecclésial et doit être pleinement évangélisateur parce que, comme nous le rappelait Paul VI, l’Église existe pour évangéliser. Nous partageons la joie de l’Évangile et la joie d’évangéliser, ainsi que l’explique le pape François dans l’exhortation apostolique Evangelii gaudium. C’est la joie que nous souhaite l’apôtre : soyez joyeux. Jésus nous a fait connaître tout ce qu’il a entendu de son Père (Jn 15,15) et c’est la raison la plus profonde de notre joie. Le Seigneur lui-même nous dit : « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite » (Jn 15,11). Et c’est aussi la joie de communiquer ce que Jésus nous a dit, afin que les autres aient une joie parfaite. Le pape affirme que c’est « la joie douce et réconfortante d’évangéliser » (EG 9).

La joie est une caractéristique essentielle d’une vie vraiment chrétienne : la joie qui jaillit de la foi en Dieu qui nous a pardonné et qui est toujours disposé à nous pardonner si nous ne nous lassons pas de nous réfugier dans sa miséricorde et de lui demander pardon pour nos péchés, faiblesses et omissions.

Retrouvons et faisons grandir notre ferveur dans l’évangélisation « même lorsque c’est dans les larmes qu’il faut semer. Que le monde de notre temps qui cherche, tantôt dans l’angoisse, tantôt dans l’espérance, puisse recevoir la Bonne Nouvelle, non d’évangélisateurs tristes et découragés, impatients ou anxieux, mais de ministres de l’Évangile dont la vie rayonne de ferveur, qui ont les premiers reçu en eux la joie du Christ » (Paul VI, Evangelii Nuntiandi, 75, cité dans Evangelii Gaudium, 10).

Le pape nous a convoqués pour réfléchir, dialoguer et débattre sur les défis de la famille dans le contexte de l’évangélisation. Pour réaliser cette tâche, l’apôtre Paul nous demande de nous exhorter à demander à l’Esprit de nous éclairer dans ce travail synodal pour le bien des couples et des familles, parce que, comme nous le dit le concile Vatican II, « le bien-être de l’individu et de la société humaine et chrétienne est strictement lié à la prospérité de la communauté conjugale et familiale » (Gaudium et Spes, 47).

Paul nous recommande de garder les mêmes sentiments dans nos contributions et dans le dialogue, de garder les mêmes sentiments, les mêmes convictions joyeuses et reconnaissantes d’être membres de l’Église une et unique en Jésus-Christ, et qui s’étend de l’Orient à l’Occident. Que nous puissions avoir les sentiments du Bon Pasteur qui prend soin des quatre-vingt-dix-neuf brebis et qui va à la recherche de la brebis perdue, conscients du fait qu’aujourd’hui, sous diverses latitudes de l’Église, le nombre s’inverse et que nous puissions avoir aussi les sentiments du Bon Samaritain qui regarde le blessé, s’approche de lui pour l’aider, lui offrant ce dont il a besoin à ce moment-là pour retrouver la santé. Le conseil que nous donne l’apôtre Paul de « vivre en paix » est toujours utile. Nous parlerons de la beauté de la famille que Dieu a créée et que le Christ a élevée en en faisant un sacrement, et nous garderons présentes à l’esprit les familles qui n’ont pas réussi à vivre la beauté de cette communauté intime de vie et d’amour dans leur mariage. Comme de bons pasteurs et de bons Samaritains, nous ferons tout en suivant cette recommandation paulinienne que le Dieu de l’amour et de la paix soit avec nous et bénisse notre travail synodal pour pouvoir offrir au pape François nos conseils d’amour et de paix afin de l’aider dans son ministère de successeur de Pierre, pour le bien de toute l’Église de Jésus-Christ. Cardinal Luis Martinez Sistach, archevêque de Barcelone

UNE INVITATION UNIVERSELLE

1 ère lecture (Is 25,6-9) Psaume (Ps 22, 1-6) 2 ème lecture (Ph 4, 12-14. 19-20) Evangile (Mt 22, 1-14)

Ce dimanche, c’est encore avec « une parabole sur le Royaume » que Jésus nous interpelle. On y retrouve les mêmes thèmes fondamentaux que dans les précédentes lues tous ces derniers dimanches depuis la mi-septembre.

Les premiers invités avaient toutes les raisons d’être conviés à la noce (référence au peuple choisi, à Israël qui vit et connaît la Loi de Dieu transmise de génération en génération par les prophètes) mais ils refusent de répondre à l’invitation du roi. Ils invoquent des raisons ou des prétextes, peu importe. A leurs yeux, ils avaient tous d’autres occupations plus intéressantes. Comme quoi, aujourd’hui, nous n’avons rien inventé dans nos refus de venir au repas des noces de l’Agneau… Le festin est, en effet, celui des “noces de l’Agneau” pour reprendre l’expression de l’Apocalypse (19. 7 et 9) Puisqu’ils refusent de s’y rendre, d’autres sont invités à partager la joie des noces.

A l’inverse des premiers, ces invités de dernière heure n’ont aucun mérite pour être conviés ainsi. Ils n’ont que la chance de s’être trouvés là, désoeuvrés, sur le chemin des serviteurs envoyé par le maître. Ce sont des gens de toutes sortes auxquels personne ne prête attention d’habitude. Sont-ils alors dignes de la noce ? Sont-ils prêts à répondre à l’invitation ?

Ecoutons alors Isaïe nous enseigner (première lecture). Il nous fait comprendre qu’en tout homme vit une espérance car en tout homme il y a l’attente d’un infini. “Voici notre Dieu ! En lui, nous espérions, il nous a sauvés.” (Isaïe 25) … “Par toute la terre, il effacera l’humiliation de son peuple. C’est lui qui l’a promis.” Mais ce peuple n’est plus le peuple de la première Alliance qui, elle, n’a pas répondu. C’est le peuple innombrable de la Nouvelle Alliance. Et C’est aujourd’hui le peuple de nos villes et de nos cités. Il nous faut entendre et discerner, aujourd’hui, en tout homme une quête spirituelle. Pour Dieu, cette invitation universelle ne suppose aucune condition préalable, pas même celle d’être de ceux qui sont en relation avec le roi qui invite ses amis, ses égaux, ses ministres. Alors aujourd’hui, il faut sans doute faire tomber des barrières qui laissent à penser que beaucoup ne sont pas invités aux noces de l’Agneau. Pas toujours simples de chercher les affamés de Dieu de l’aujourd’hui. Et pourtant c’est bien à cela que chaque baptisé est appelé.

Père Frédéric Benoist

1ère lecture : Le festin messianique

Lecture du livre d'Isaïe

Ce jour-là, le Seigneur, Dieu de l'univers, préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés. Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples et le linceul qui couvrait toutes les nations. Il détruira la mort pour toujours. Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l'humiliation de son peuple ; c'est lui qui l'a promis. Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c'est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! »

Psaume :

R/ Près de toi, Seigneur, sans fin nous vivrons.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante. Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

2ème lecture : La vraie richesse dans le Christ

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens

Frères, je sais vivre de peu, je sais aussi avoir tout ce qu'il me faut. Être rassasié et avoir faim, avoir tout ce qu'il me faut et manquer de tout, j'ai appris cela de toutes les façons. Je peux tout supporter avec celui qui me donne la force. Cependant, vous avez bien fait de m'aider tous ensemble quand j'étais dans la gêne. Et mon Dieu subviendra magnifiquement à tous vos besoins selon sa richesse, dans le Christ Jésus. Gloire à Dieu notre Père pour les siècles des siècles. Amen.

Evangile : Parabole des invités au festin (brève : 1-10)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici la Pâque du Seigneur au milieu de son peuple. Heureux les invités au festin du Royaume ! Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Jésus disait en paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités : 'Voilà : mon repas est prêt, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez au repas de noce.' Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : 'Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce.' Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives. Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit : 'Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?' L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : 'Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.' Certes, la multitude des hommes est appelée, mais les élus sont peu nombreux. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 12 octobre 2014 – 28 ème Dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 25,6-9) Psaume (Ps 22, 1-6) 2 ème lecture (Ph 4, 12-14. 19-20) Evangile (Mt 22, 1-14)

  • Lundi 13 octobre : De la Férie
  • Mardi 14 octobre : De la Férie
  • A 14 h salle Pierre Lefeuvre : goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

Mardi 14 Octobre à 20 h 30 à l’espace Raymond Mège, 72 allée du jardin Anglais : soirée interreligieuse et temps de prière pour la paix

  • Mercredi 15 octobre : Sainte Thérèse d’Avila
  • De 17 h à 19 h salle Pierre Lefeuvre : première rencontre des jeunes lycéens qui veulent se préparer à la confirmation
  • Jeudi 16 octobre : De la Férie
  • A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Assemblée Générale de l’Association « la Raincéenne »
  • Vendredi 17 octobre : Saint Ignace
  • Samedi 18 octobre : Saint Luc

DIMANCHE 19 octobre 2014 – 28 ème Dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 45,1.4-6a) Psaume (Ps 95,1.3-5.7-10) 2 ème lecture (Th 1,1-5b) Evangile (Mt 22,15-21)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

QUETE IMPEREE : JOURNEE MONDIALE POUR LES MISSIONS

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 12:32

Les grands-parents, experts de Dieu

Homélie du pape François pour la bénédiction de la longue vie

(le 28 Septembre 2014) (Extraits)

La première lecture, avec une variété d’expressions, évoque le quatrième commandement : « Honore ton père et ta mère, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu » (Ex 20,12). Il n’y a pas d’avenir pour le peuple sans cette rencontre entre les générations, sans que les enfants reçoivent avec reconnaissance le témoignage de la vie des mains des parents. Et dans cette reconnaissance envers qui t’a transmis la vie, il y a aussi la reconnaissance pour le Père qui est aux cieux.

Il y a parfois des générations de jeunes qui, pour des raisons historiques et culturelles complexes, ont plus fortement besoin de se rendre autonomes vis-à-vis des parents, de se libérer, pour ainsi dire, de l’héritage de la génération précédente. C’est comme un moment d’adolescence rebelle. Mais, si la rencontre n’est pas ensuite rétablie, si un équilibre entre les générations, nouveau et fécond, n’est pas retrouvé il s’ensuit un grave appauvrissement pour le peuple, et la liberté qui prédomine dans la société est une fausse liberté qui, presque toujours, se transforme en autoritarisme.

Le même message nous vient de l’exhortation de l’Apôtre Paul adressée à Timothée et, à travers lui, à la communauté chrétienne. Jésus n’a pas aboli la loi de la famille et du passage entre générations, mais il l’a portée à son accomplissement. Le Seigneur a formé une famille nouvelle, dans laquelle la relation avec lui et l’accomplissement de la volonté de Dieu le Père prévalent sur les liens du sang. Mais l’amour pour Jésus et pour le Père mène à son accomplissement l’amour pour les parents, pour les frères, pour les grands-parents, il renouvelle les relations familiales avec la sève de l’Évangile et de l’Esprit Saint. Et ainsi saint Paul recommande à Timothée, qui est pasteur et donc père de la communauté, d’avoir du respect pour les personnes âgées et les membres de la famille, et il l’exhorte à le faire avec une attitude filiale : l’homme âgé « comme s’il était ton père», « les femmes âgées comme des mères » (cf. 1Tim 5,1). Le chef de la communauté n’est pas dispensé de cette volonté de Dieu, bien plus, la charité du Christ le pousse à le faire avec un amour plus grand. Comme la Vierge Marie, qui, bien qu’étant devenue la Mère du Messie, se sent poussée par l’amour de Dieu qui s’est incarné en elle, à courir vers sa parente âgée.

Retournons alors à cette « icône » pleine de joie et d’espérance, pleine de foi, pleine de charité. Nous pouvons penser que la Vierge Marie, en étant à la maison d’Elisabeth, l’aura entendue, avec son mari Zacharie, prier avec les paroles du Psaume responsorial d’aujourd’hui : « Seigneur mon Dieu tu es mon espérance mon appui dès ma jeunesse…ne me rejette pas maintenant que j’ai vieilli ; alors que décline ma vigueur, ne m’abandonne pas…aux jours de la vieillesse et des cheveux blancs, ne m’abandonne pas ô mon Dieu ; et je dirai aux hommes de ce temps ta puissance, à tous ceux qui viendront, tes exploits » (Ps 71, 5.9.18). La jeune Marie écoutait, et gardait tout cela dans son cœur. La sagesse d’Elisabeth et de Zacharie a enrichi son jeune esprit ; ils n’étaient pas des experts en maternité et paternité, parce que pour eux aussi c’était la première grossesse, mais ils étaient experts de la foi, experts de Dieu, experts de cette espérance qui vient de lui : c’est de cela dont le monde a besoin, de tout temps. Marie a su écouter ses parents âgés et pleins d’étonnements, elle a mis à profit leur sagesse, et celle-ci a été précieuse pour elle, sur son chemin de femme, d’épouse et de maman.

C’est ainsi que la Vierge Marie nous montre la voie : la voie de la rencontre entre les jeunes et les anciens. L’avenir d’un peuple a nécessairement besoin de cette rencontre : les jeunes donnent la force pour faire marcher le peuple et les anciens la renforcent par la mémoire et la sagesse populaire.

L’INITIATIVE DE DIEU, ENTRER DANS LE PROJET DE DIEU

1 ère lecture (Is 5, 1-7) Psaume (Ps 79,9-10.13-16a.19-20) 2 ème lecture (Ph 4,6-9) Evangile (Mt 21,33-43)

En arrière-plan du récit de ce dimanche, nous trouvons l’initiative de Dieu, sur deux plans : l’appel et le soin de la vigne. 1) Il se choisit un peuple. Il lui fait confiance et lui offre de vivre dans son Royaume, la vigne. C’est bien un appel à travailler en relation avec lui. La culture de la vigne implique des soins particuliers pour qu’elle puisse produire son fruit, c’est-à-dire le raisin et, par la suite, le vin qui est signe de joie et de prospérité, toujours selon la tradition biblique. 2) Dieu prend soin de son peuple avec amour afin qu’il produise son fruit, c’est-à-dire, la vie en plénitude dans la justice et l’amour. La vigne produit son fruit, car à l’amour prévenant de Dieu à l’égard de son peuple, doit correspondre la réponse de l’homme qui l’exprime par sa fidélité à la Loi. Cette réponse doit “s’ajuster” à l’amour de Dieu qui a eu cette initiative de nous aimer.

Le drame du Peuple choisi fut son refus d’entrer dans ce projet, malgré tous les appels à la conversion. A ces appels sans cesse renouvelés par les prophètes, ce peuple hésite tergiverse et parfois même choisit l’inverse.

« J’aime ta loi, Seigneur. » (Psaume 119) – « L’amour de Dieu, à jamais je le chante. » (Psaume 89.2) Et, dans le même temps : » Ils avaient oublié ses hauts faits, ses merveilles qu’il leur donne de voir. » (Psaume 77.11) Alors, quand vient l’heure du repentir, ce peuple en appelle à la miséricorde de Dieu. « Dieu tu sais ma folie. Mes offenses sont à nu devant toi. » (Psaume 68.6)

Ce peuple sait que Dieu ne désespère jamais des hommes, car l’amour ne désespère jamais. (1 Corinthiens 13. 4 et ss)

Son amour est plus fort que le péché des hommes. Il envoie son propre Fils qui sera livré à la violence des hommes, qui assumera même l’extrême de l’opposition à l’amour pour en faire une offrande à son Père pour le salut du monde, offert et donné.

L’histoire humaine aurait pu s’achever dans l’absurdité de cette mort sur la Croix. Elle devient l’aube d’une résurrection. Car rien n’arrête Dieu.

Par sa mort, Jésus détruit la force du mal. Par sa résurrection, il révèle à l’homme que la puissance de l’amour, et elle seule, détruit la violence. “La pierre rejetée des bâtisseurs devient la pierre d’angle” qui va permettre de restaurer le temple de Dieu.

La vigne devient le Royaume de la Nouvelle Alliance, car le Royaume n’est pas détruit, il est désormais donné à d’autres vignerons “qui en remettront le produit en temps voulu.”

1ère lecture : Le Seigneur est déçu par sa vigne bien-aimée (Is 5, 1-7)

Lecture du livre d'Isaïe

Je chanterai pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau plantureux. Il en retourna la terre et en retira les pierres, pour y mettre un plant de qualité. Au milieu, il bâtit une tour de garde et creusa aussi un pressoir. Il en attendait de beaux raisins, mais elle en donna de mauvais. Et maintenant, habitants de Jérusalem, hommes de Juda, soyez donc juges entre moi et ma vigne ! Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n'ai fait ? J'attendais de beaux raisins, pourquoi en a-t-elle donné de mauvais ? Eh bien, je vais vous apprendre ce que je vais faire de ma vigne : enlever sa clôture pour qu'elle soit dévorée par les animaux, ouvrir une brèche dans son mur pour qu'elle soit piétinée. J'en ferai une pente désolée ; elle ne sera ni taillée ni sarclée, il y poussera des épines et des ronces ; j’interdirai aux nuages d'y faire tomber la pluie. La vigne du Seigneur de l'univers, c'est la maison d'Israël. Le plant qu'il chérissait, ce sont les hommes de Juda. Il en attendait le droit, et voici l'iniquité ; il en attendait la justice, et voici les cris de détresse.

Psaume : 79, 9-10, 13-14, 15-16a, 19-20

R/ Regarde ta vigne, Seigneur, viens sauver ton peuple

La vigne que tu as prise à l'Égypte, tu la replantes en chassant des nations. Tu déblaies le sol devant elle, tu l'enracines pour qu'elle emplisse le pays. Pourquoi as-tu percé sa clôture ? Tous les passants y grappillent en chemin ; le sanglier des forêts la ravage et les bêtes des champs la broutent. Dieu de l'univers revient ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu'a plantée ta main puissante. Jamais plus nous n'irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom ! Dieu de l'univers, fais-nous revenir ; que ton visage s'éclaire, et nous serons sauvés !

2ème lecture : Dieu donne sa paix à ceux qui sont fidèles (Ph 4, 6-9)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens

Frères, ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, dans l'action de grâce priez et suppliez pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu'on peut imaginer, gardera votre cœur et votre intelligence dans le Christ Jésus. Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d'être aimé et honoré, tout ce qui s'appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela, prenez-le à votre compte. Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Et le Dieu de la paix sera avec vous.

Evangile : Parabole des vignerons meurtriers (Mt 21, 33-43)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Aujourd'hui, Dieu nous parle en son Fils, lui qu'il a établi héritier de toute chose : c'est là l'œuvre du Seigneur. Alléluia. (cf. He 1, 2 ; Mt 21, 42)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Jésus disait aux chefs des prêtres et aux pharisiens : « Écoutez une autre parabole : Un homme était propriétaire d'un domaine ; il planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il la donna en fermage à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le moment de la vendange, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de la vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l'un, tuèrent l'autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d'autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais ils furent traités de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : 'Ils respecteront mon fils.' Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : 'Voici l'héritier : allons-y ! Tuons-le, nous aurons l'héritage !' Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien, quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il donnera la vigne en fermage à d'autres vignerons, qui en remettront le produit en temps voulu. » Jésus leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire. C'est là l'œuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire son fruit. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

DIMANCHE 5 octobre 2014 – 27 ème Dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 5, 1-7) Psaume (Ps 79,9-10.13-16a.19-20) 2 ème lecture (Ph 4,6-9) Evangile (Mt 21,33-43)

  • Lundi 6 octobre : Saint Bruno
  • Mardi 7 octobre : Notre-Dame du Rosaire, mémoire
  • Mercredi 8 octobre : De la férie
  • A 20h30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion du groupe Tibériade. Une catéchèse pour adultes ouverte à tous, sur l’Eucharistie
  • Jeudi 9 octobre : Saint Denis
  • A 17 h et à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Groupe biblique paroissial : une lecture de l’Evangile de saint Luc
  • Vendredi 10 octobre : De la Férie
  • Samedi 11 octobre : De la Férie

Samedi 11 Octobre à l’église Saint Germain de Gagny de 18 h à minuit : soirée « Famille je vous aime ». Messe présidée par l’évêque à 18 h 30. De la tombée de la nuit à minuit : projection du son et lumière. Toute la soirée : Temps de louange et prière œcuménique autour du thème de la famille.

DIMANCHE 12 octobre 2014 – 28 ème Dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 25,6-9) Psaume (Ps 22, 1-6) 2 ème lecture (Ph 4, 12-14. 19-20) Evangile (Mt 22, 1-14)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

  • " Dimanche 12 octobre : fête de la Saint Denis : messe à la cathédrale à

16 h 30 présidée par notre Evêque Monseigneur Pascal Delannoy

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