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13 mars 2020 5 13 /03 /mars /2020 23:06
 
Les messes du samedi soir en l'église Saint Louis et du dimanche matin en l'église Notre Dame sont supprimées jusqu'à nouvel ordre. 
 
La messe en semaine à 9h sera maintenue et célébrée si besoin dans l'église et non à la crypte. ( messe tous les jours semaine prochaine)
 
Les célébrations de funérailles, baptême et mariage seront célébrées  sous conditions en fonction de l'évolution des recommandations des pouvoirs publics. 
 
Restons unis dans la prière La foi est plus forte que tout. 

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Published by paroisse du Raincy - dans Horaires des Messes
9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 18:08

CALENDRIER

 

Dimanche 8 mars 2020 – 2ème dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 12,1-4a) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) lecture (2 Tm 1,8b-10) Evangile (Mt 17,1-9)

 

 

 

Messes de la semaine  

  

- Messe tous les matins à 9 h.

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST. Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 10 Mars à 20 h au presbytère : réunion du service diocésain de la pastorale familiale

-Mercredi 11 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 12 mars à 20 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation des offices de la Semaine sainte

Samedi 14 Mars toute la journée salle Pierre Lefeuvre : Récollection du groupe des séparés, divorcés, divorcés remariés du diocèse

 

Samedi 14 Mars de 14 h à 19 h : marche des communautés chrétiennes du Raincy, Villemomble, Gagny, Clichy et Montfermeil à la découverte de toutes les vocations dans l’Eglise

Rendez-vous à 14 h dans l’église Notre-Dame du Raincy

 

Marche vers Sainte-Bernadette et la Chapelle Jésus Adolescent puis messe à 18 h en l’église Saint-Denis de Clichy-sous-Bois, 1 Allée Fernand Lindet

 

 Dimanche 15 mars 2020 – 3ème dimanche de Carême

1ère lecture (Ex 17,3-7) Psaume (Ps 94,1-2.6-9) lecture (Rm 5,1-2.5-8) Evangile (Jn 4,5-42)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Quête impérée pour l’Institut Catholique

 

  • Dimanche 15 Mars : au cours de la messe célébration de l’Éveil à la foi
  • Dimanche 15 Mars de 10 h à 12 h salle Pierre Lefeuvre : catéchèse pour les enfants de Ce2-Cm1 Cm2
  • Dimanche 15 Mars à la sortie de la messe : vente de gâteaux au profit des Petites Sœurs des Pauvres et de leurs œuvres

 

Les scrutins pour trois futurs baptisés la Nuit de Pâques

 

Ce terme renvoie à l’expression biblique « Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! » (Ps 138,1). Le rite des scrutins veut éclairer le catéchumène sur la place du péché dans sa vie, sur la confiance que Dieu lui fait, et la force que le Christ donne pour lutter contre ce mal.

« Ils ont ce double but : faire apparaître dans le cœur de ceux qui sont appelés ce qu’il y a de faible, de malade et de mauvais, pour le guérir, et ce qu’il y a de bien, de bon et de saint, pour l’affermir. » (Rica, n° 148)

La célébration des scrutins a lieu au cours des troisième, quatrième et cinquième, dimanches de Carême au cours de l’eucharistie dominicale.

1er scrutin : Jésus et la Samaritaine « Si tu savais le don de Dieu » (Jn 4)

 

Dimanche 22 mars à 16 h à l’église Notre-Dame :

                                Concert par l’Ensemble de cuivres et percussions

                               « Brassage Brass Band » - Direction Laurent DOUVRE

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Published by paroisse du Raincy - dans A noter dans nos agendas
9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 18:05

« On ne discute pas avec le diable »: conseils de carême du pape François (traduction complète)

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

En ce premier dimanche de Carême, l’Évangile (cf. Mt 4, 1-11) raconte que Jésus, après avoir été baptisé dans le fleuve du Jourdain, « a été conduit par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable » (v. 1). Il se prépare à commencer sa mission d’annonceur du Royaume des cieux et, comme déjà Moïse et Élie (cf. Ex 24,18; 1 Rois 19,8), dans l’Ancien Testament, il le fait avec un jeûne de quarante jours. Il entre en carême.

 

A la fin de cette période de jeûne, le tentateur, le diable, fait irruption et essaie trois fois de mettre Jésus en difficulté : la première tentation est inspirée par le fait que Jésus a faim ; le diable lui suggère : « Si tu es le Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent du pain » (v. 3). Un défi. Mais la réponse de Jésus est nette : « Il est écrit : ‘L’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de chaque parole qui vient de la bouche de Dieu’ » (4, 4). Il se réfère à Moïse lorsqu’il rappelle au peuple le long chemin parcouru dans le désert, dans lequel il a appris que sa vie dépend de la Parole de Dieu (cf. Dt 8,3).

 

 

Ensuite, le diable fait une deuxième tentative, (vv. 5-6) se fait plus rusé, citant également la Sainte Écriture. La stratégie est claire : si tu as tellement confiance en la puissance de Dieu, alors fais-en l’expérience, en effet l’Écriture elle-même déclare que tu seras aidé par les anges (v. 6). Mais même dans ce cas, Jésus ne se laisse pas confondre, car celui qui croit sait que Dieu ne le met pas à l’épreuve, mais il se confie à sa bonté. Par conséquent, aux paroles de la Bible, interprétées de manière instrumentale par satan, Jésus répond par une autre citation : « Il est également écrit : ‘Tu ne mettras pas le Seigneur ton Dieu à l’épreuve’ » (v. 7).

 

Enfin, la troisième tentative (v. 8-9) révèle la vraie pensée du diable : puisque la venue du Royaume des cieux marque le début de sa défaite, le malin voudrait détourner Jésus de l’accomplissement de sa mission, lui offrant la perspective d’un messianisme politique. Mais Jésus rejette l’idolâtrie du pouvoir et de la gloire humaine et, à la fin, il chasse le tentateur en lui disant : « Va-t’en, Satan ! Il est écrit en effet : ‘Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu : à lui seule tu rendras un culte’ « (v. 10). Et à ce moment, près de Jésus, fidèle à la consigne du Père, des anges s’approchèrent pour le servir (cf. v. 11).

 

Cela nous enseigne une chose : Jésus ne dialogue pas avec le diable. Jésus répond au diable par la Parole de Dieu, non par sa parole. Dans la tentation de nombreuses fois, nous commençons à dialoguer avec la tentation, à dialoguer avec le diable : « Oui, mais je peux faire cela …, puis je me confesse, puis ceci, puis cela … ». Ne jamais parler avec diable. Jésus fait deux choses avec le diable : il le chasse ou, comme dans ce cas, il répond par la Parole de Dieu. Attention : ne jamais dialoguer avec la tentation, ne jamais dialoguer avec le diable.

Aujourd’hui encore, Satan fait irruption dans la vie des gens pour les tenter par ses propositions alléchantes ; il mêle sa voix aux nombreuses voix qui tentent d’apprivoiser la conscience. Des messages arrivent de différentes directions et invitent à «se laisser tenter » pour faire l’expérience de l’ébriété de la transgression. L’expérience de Jésus nous enseigne que la tentation est la tentative de prendre des voies alternatives à celles de Dieu : « Mais, faites cela, il n’y a pas de problème, ensuite Dieu pardonne ! Mais prends-toi un jour de joie … » « Mais c’est un péché ! » – « Non, ce n’est rien. » Des voies alternatives, des voies qui nous donnent le sentiment de l’autosuffisance, de la jouissance de la vie comme une fin en soi. Mais tout cela est illusoire : on se rend bientôt compte que plus nous nous éloignons de Dieu, plus nous nous sentons sans défense et désarmés face aux grands problèmes de l’existence.

Que la Vierge Marie, Mère de Celui qui a écrasé la tête du serpent, nous aide en ce temps de carême à être vigilants face aux tentations, à ne se soumettre à aucune idole de ce monde, à suivre Jésus dans sa lutte contre le mal ; et nous aussi nous serons vainqueurs comme Jésus.

REJOINDRE LA PAQUE DU SEIGNEUR

Dans sa marche vers Pâques et Jérusalem, Jésus gravit cette montagne de Galilée. Saint Matthieu et saint Marc nous précisent : « Une haute montagne », ce qui n’est pas sans rappeler celle de l’Horeb au Sinaï où Dieu parla à son peuple. Au Sinaï, Moïse ne pouvait regarder en face la lumière de Dieu, que les apôtres ont pu voir un instant, au Thabor, sans en mourir, au travers de Jésus-Christ, en Jésus-Christ. La tradition chrétienne, dès les premiers temps, l’a identifiée au mont Thabor. Les nombreux sanctuaires, qui ne sont plus que ruines aujourd’hui, nous le disent. C’est la plus haute montagne de Galilée, toute autre que la montagne sainte de Jérusalem. C’est aussi un endroit merveilleux d’où l’on découvre la vallée fertile d’Esdrelon vers la mer et, de l’autre côté, la Terre Sainte, jusqu’au lac de Tibériade. Jésus emmène donc Pierre, Jacques et Jean, à l’écart, selon une expression de l’Evangile, qui signifie à la fois moment de repos, moment d’intimité avec ses disciples et surtout un moment d’unité avec son Père. Et c’est là que la lumière jaillit de tout l’être humain de Jésus. Nous devons également relier cette montagne à l’évocation d’une autre, celle du Calvaire, où Jésus a vécu les ténèbres pour apporter aux hommes la lumière du salut. Si la liturgie de l’Eglise nous fait lire cet épisode chaque deuxième dimanche du Carême, selon les récits de Matthieu, Marc et Luc, c’est que la Transfiguration donne tout son sens à notre démarche vers Pâques, qui est celle de notre « intégration » dans la vie divine par le Christ ressuscité. Le Christ est plénitude de Dieu, « lumière née de la lumière », qu’il unit à sa nature humaine, à son corps même, dans le mystère de son union à la splendeur divine. C’est ce à quoi il nous propose de participer, à notre tour, puisque la grâce de notre baptême et des sacrements réalise en nous cette divinisation. Pendant ces quarante jours, nous sommes « guidés par l’Esprit » (1er dimanche de Carême). En ce dimanche, nous avons à gravir, avec lui, la montagne, qui, demain, sera celle du Calvaire. Aujourd’hui, il nous demande de nous laisser englober dans la nuée lumineuse, comme elle qui couvrit les trois apôtres de son ombre, de son obscurité. La lumière qu’est le Christ est aussi dans l’obscurité de son humanité avant d’être révélée dans la lumière du matin de Pâques.» Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts » (Matthieu 17. 9).

Ce n’est qu’à partir de la Résurrection que les apôtres comprendront pleinement le sens de cet événement qui les avait bouleversés autrefois sur la montagne, sans qu’ils puissent alors en saisir toute la portée. Au sein de cette vision glorieuse, apparurent aux côtés du Seigneur, Moïse et Elie, ces deux sommets de l’Ancien Testament, représentant la Loi et les Prophètes. Moïse, l’homme de l’Exode vers la Terre promise, dont on ne sait où se trouve précisément son lieu de sépulture sur le mont Nébo (Deutéronome 34). Elie le Prophète qui fut enlevé au ciel (2 Rois 2. 1 à 15). Le visage de Moïse avait resplendi d’une gloire qui venait, non pas de lui-même, mais de l’extérieur, après la révélation du mont Sinaï (Exode 43. 29), il était reflet. Au Thabor, le visage du Christ leur apparaît non plus comme un reflet, mais comme la source de lumière, source de la vie divine rendue accessible à l’homme et qui se répand aussi sur ses « vêtements », c’est-à-dire sur le monde extérieur et sur les produits de l’activité et de la civilisation humaines. Ils s’entretiennent avec lui, (saint Luc nous le précise), « de l’exode qu’il allait accomplir à Jérusalem » c’est-à-dire de sa Passion, car c’est par-delà la Passion et la Croix que cette gloire devait être donnée aux hommes, entrant dans la Terre Promise, au jour de la Résurrection. Cef. Jacques Fournier       

Lectures de la messe

 

Première lecture (Gn 12, 1-4a)

 

En ces jours-là, le Seigneur dit à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai grand ton nom, et tu deviendras une bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront ; celui qui te maudira, je le réprouverai. En toi seront bénies toutes les familles de la terre. » Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth s’en alla avec lui. – Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 32 (33), 4-5, 18-19, 20.22)

 

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu’il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine. Nous attendons notre vie du Seigneur : il est pour nous un appui, un bouclier. Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi ! 

 

Deuxième lecture (2 Tm 1, 8b-10)

 

Fils bien-aimé, avec la force de Dieu, prends ta part des souffrances liées à l’annonce de l’Évangile. Car Dieu nous a sauvés, il nous a appelés à une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce. Cette grâce nous avait été donnée dans le Christ Jésus avant tous les siècles, et maintenant elle est devenue visible, car notre Sauveur, le Christ Jésus, s’est manifesté : il a détruit la mort, et il a fait resplendir la vie et l’immortalité par l’annonce de l’Évangile. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 17, 1-9)

 

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! » Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte. Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et soyez sans crainte ! » Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

 

 

 

 

 

CALENDRIER

 

Dimanche 8 mars 2020 – 2ème dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 12,1-4a) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) lecture (2 Tm 1,8b-10) Evangile (Mt 17,1-9)

 

 

 

Messes de la semaine  

  

- Messe tous les matins à 9 h.

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST. Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 10 Mars à 20 h au presbytère : réunion du service diocésain de la pastorale familiale

-Mercredi 11 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 12 mars à 20 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation des offices de la Semaine sainte

Samedi 14 Mars toute la journée salle Pierre Lefeuvre : Récollection du groupe des séparés, divorcés, divorcés remariés du diocèse

 

Samedi 14 Mars de 14 h à 19 h : marche des communautés chrétiennes du Raincy, Villemomble, Gagny, Clichy et Montfermeil à la découverte de toutes les vocations dans l’Eglise

Rendez-vous à 14 h dans l’église Notre-Dame du Raincy

 

Marche vers Sainte-Bernadette et la Chapelle Jésus Adolescent puis messe à 18 h en l’église Saint-Denis de Clichy-sous-Bois, 1 Allée Fernand Lindet

 

 Dimanche 15 mars 2020 – 3ème dimanche de Carême

1ère lecture (Ex 17,3-7) Psaume (Ps 94,1-2.6-9) lecture (Rm 5,1-2.5-8) Evangile (Jn 4,5-42)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Quête impérée pour l’Institut Catholique

 

  • Dimanche 15 Mars : au cours de la messe célébration de l’Éveil à la foi
  • Dimanche 15 Mars de 10 h à 12 h salle Pierre Lefeuvre : catéchèse pour les enfants de Ce2-Cm1 Cm2
  • Dimanche 15 Mars à la sortie de la messe : vente de gâteaux au profit des Petites Sœurs des Pauvres et de leurs œuvres

 

Les scrutins pour trois futurs baptisés la Nuit de Pâques

 

Ce terme renvoie à l’expression biblique « Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! » (Ps 138,1). Le rite des scrutins veut éclairer le catéchumène sur la place du péché dans sa vie, sur la confiance que Dieu lui fait, et la force que le Christ donne pour lutter contre ce mal.

« Ils ont ce double but : faire apparaître dans le cœur de ceux qui sont appelés ce qu’il y a de faible, de malade et de mauvais, pour le guérir, et ce qu’il y a de bien, de bon et de saint, pour l’affermir. » (Rica, n° 148)

La célébration des scrutins a lieu au cours des troisième, quatrième et cinquième, dimanches de Carême au cours de l’eucharistie dominicale.

1er scrutin : Jésus et la Samaritaine « Si tu savais le don de Dieu » (Jn 4)

 

Dimanche 22 mars à 16 h à l’église Notre-Dame :

                                Concert par l’Ensemble de cuivres et percussions

                               « Brassage Brass Band » - Direction Laurent DOUVRE

 

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 16:11

En application des mesures gouvernementales pour lutter contre l'épidémie du coronavirus, les offices de la Semaine Sainte ne pourront avoir lieu.

Vous pouvez suivre les messes télévisées ou diffusées

sur les réseaux sociaux.

 

Offices de la Semaine Sainte

Messe des Rameaux : messes à Notre-Dame samedi 4 avril à 18 h et dimanche 5 à 10 h 30.

Mercredi 8 avril : messe chrismale à 19 h à la cathédrale de Saint-Denis.

Jeudi 9 avril : à 20h30 à Notre-Dame, Sainte Cène suivie de la veillée eucharistique.

Vendredi 10 avril : à 15h à Notre-Dame, chemin de Croix et à 20h30 : office de la Passion.

Samedi 11 avril : 21 h 30 : Vigile Pascale à l’église Notre-Dame avec trois baptêmes d’adultes.

Dimanche 12 avril : Pâques. À 10h30 : messe à Notre-Dame avec baptêmes d’enfants.

Lundi 13 avril : à 10h30 à Notre-Dame, messe.

 

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 16:08

Le Messager des mois de mars et avril 2020 est disponible en ligne

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Published by paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 17:18

La Prière de Bertrand Révillon pour le Carême « Bienheureuse marche au désert qu'il nous faut oser malgré nos peurs et nos fragilités »

 

 « Nous sommes si souvent dans l'à-côté de nos vies, dans la nasse de nos impasses, dans le désert de nos « dès-êtres ».

 

 Comme elle est sèche, Seigneur, et fragile, l'argile de notre cœur sur laquelle Tu viens, sans relâche, blesser la paume de Tes douces Mains de potier ! Nous errons si souvent, l'âme en panne, tristes témoins d'une création en nous interrompue, sous le poids des rocs de nos piètres tombeaux. Ardente lutte, au gré de nos vies incertaines, entre la pesanteur et la Grâce… Nous sommes, Tu le sais bien, Seigneur, un peuple à la tête dure, petite horde de fuyards qui, sans cesse, hésite entre le feu brûlant de la liberté et les mirages anesthésiants de l'esclavage. Nous sommes des hommes et des femmes du clair-obscur, de l'entre-deux, de « l'entre-Dieu », des intermittents de la foi, des « mécréants » récitant le credo de leurs doutes, des marcheurs pétrifiés, apeurés par l'exode auquel, sans relâche pourtant, Tu nous invites et qui nous mènera, de nuit, à l'intime, en cette chambre secrète où, Toi, l'Eternel patient, Tu nous attends et nous espère… Bienheureuse marche au désert qu'il nous faut maintenant oser, malgré nos peurs et nos fragilités ; sans attendre… Car Tu n'es pas le Dieu de l'en-haut, hautain et condamnant, mais le Dieu de l'en-bas qui, du bois mort de toutes nos faiblesses, fait secrètement germer l'arbre flamboyant de notre vie nouvelle… Bienheureuse aridité du désert qui émonde, élague et unifie. Bienheureuse soif de la Soif… Bienheureux désir du Désir… Le Carême n'est rien moins que la faim de la Faim… Quarante jours, quarante nuits, pour qu'enfin, tel le voile du Temple, se déchirent nos robes de tristesse… Quarante jours, quarante nuits, pour que tombent les oripeaux de nos angoisses, et qu'enfin nues, désirantes et désirables, nos âmes marchent et dansent vers la Joie imprenable ». Ainsi soit-il.

 

Bertrand Révillon est journaliste et diacre permanent du diocèse de Versailles.

 

Le Mystère pascal, fondement de la conversion : extrait du message de Carême

du pape François

 

La joie du chrétien découle de l'écoute et de l'accueil de la Bonne Nouvelle de la mort et de la résurrection de Jésus : le kérygme. Il résume le Mystère d'un amour « si réel, si vrai, si concret qu’il nous offre une relation faite de dialogue sincère et fécond » (Exhort. ap. Christus vivit, n. 117). Celui qui croit en cette annonce rejette le mensonge selon lequel notre vie aurait son origine en nous-même, alors qu'en réalité elle jaillit de l'amour de Dieu le Père, de sa volonté de donner la vie en abondance (cf. Jn 10, 10). En revanche, si nous écoutons la voix envoûtante du “père du mensonge” (cf. Jn 8, 45), nous risquons de sombrer dans l'abîme du non-sens, de vivre l'enfer dès ici-bas sur terre, comme en témoignent malheureusement de nombreux événements dramatiques de l’expérience humaine personnelle et collective.

 

En ce Carême de l’année 2020, je voudrais donc étendre à tous les chrétiens ce que j'ai déjà écrit aux jeunes dans l'Exhortation Apostolique Christus vivit: « Regarde les bras ouverts du Christ crucifié, laisse-toi sauver encore et encore. Et quand tu t’approches pour confesser tes péchés, crois fermement en sa miséricorde qui te libère de la faute. Contemple son sang répandu avec tant d’amour et laisse-toi purifier par lui. Tu pourras ainsi renaître de nouveau » (n. 123). La Pâque de Jésus n'est pas un événement du passé : par la puissance de l'Esprit Saint, elle est toujours actuelle et nous permet de regarder et de toucher avec foi la chair du Christ chez tant de personnes souffrantes.

Quarante jours, quarante nuits… Dans le désert

 

L’Evangile nous rapporte qu’après son baptême, Jésus est conduit par l’Esprit au désert. Le tentateur se présente à lui en commençant par le flatter : « Si tu es le Fils de Dieu… » Lorsqu’il s’approche de nous, il utilise la même technique en disant par exemple : « si tu es un homme libre, si tu es une personne qui a l’initiative de sa propre vie, fais donc ce qui te plaît ; ainsi, tu pourras manifester ta liberté et ta dignité. » En fait, cette tentation nous conduit vers une impasse qui nous détourne de l’amour de Dieu.

Aujourd’hui, Jésus nous apprend qu’être fils de Dieu, c’est se laisser conduire par Dieu sans lui imposer nos voies et nos moyens ; c’est lui faire totalement confiance sans vouloir obtenir des garanties, sans espérer de miraculeux prodiges qui nous démobiliseraient de nos luttes et de nos engagements. Être fils de Dieu c’est faire de la volonté de Dieu notre nourriture de tous les jours. C’est à ce titre de fils que le peuple d’Israël était appelé au cours de sa marche dans le désert. Mais il n’a jamais su vivre sa vocation. Jésus s’est retrouvé face aux mêmes tentations. Il a été le seul à se montrer vraiment Fils jusque dans sa Passion et sa mort. La réponse du Père fut la Résurrection.

Toutes les tentations ont pour but de nuire à la relation qui existe entre l’homme et Dieu. C’est l’objectif que s’est fixé le tentateur. Il se dit qu’il pourra faire ce qu’il veut de la personne concernée car elle sera devenue son esclave. La Parole de Dieu nous invite à reconnaître la bonté de Dieu. Dans le désert sans Dieu qu’est notre monde, personne ne peut vivre en fils de Dieu s’il ne l’apprend du Christ lui-même. Le Carême c’est une réponse aimante à un amour qui fait sans cesse le premier pas vers nous.

C’est toi, Seigneur, qui nous donnes le désir et la force de te suivre et de t’aimer. Sois avec nous sur le chemin qui nous mène à Pâques. Avec toi, nous marcherons comme un peuple de frères, heureux de témoigner que Dieu nous aime, qu’il nous sauve et qu’il est Amour.

Lectures de la messe

 

Première lecture (Gn 2, 7-9 ; 3, 1-7a)

Le Seigneur Dieu modela l’homme avec la poussière tirée du sol ; il insuffla dans ses narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant. Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient, et y plaça l’homme qu’il avait modelé. Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toutes sortes d’arbres à l’aspect désirable et aux fruits savoureux ; il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Or le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que le Seigneur Dieu avait faits. Il dit à la femme : « Alors, Dieu vous a vraiment dit : ‘Vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin’ ? » La femme répondit au serpent : « Nous mangeons les fruits des arbres du jardin. Mais, pour le fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : ‘Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez.’ » Le serpent dit à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » La femme s’aperçut que le fruit de l’arbre devait être savoureux, qu’il était agréable à regarder et qu’il était désirable, cet arbre, puisqu’il donnait l’intelligence. Elle prit de son fruit, et en mangea. Elle en donna aussi à son mari, et il en mangea. Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 50 (51), 3-4, 5-6ab, 12-13, 14.17)

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange. 

 

Deuxième lecture (Rm 5, 12-19)

Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché. Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi. Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir. Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ. Le don de Dieu et les conséquences du péché d’un seul n’ont pas la même mesure non plus : d’une part, en effet, pour la faute d’un seul, le jugement a conduit à la condamnation ; d’autre part, pour une multitude de fautes, le don gratuit de Dieu conduit à la justification. Si, en effet, à cause d’un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a établi son règne, combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul, régneront-ils dans la vie, ceux qui reçoivent en abondance le don de la grâce qui les rend justes. Bref, de même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes à la condamnation, de même l’accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie. En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain la multitude a été rendue pécheresse, de même par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste. – Parole du Seigneur.

CALENDRIER

 

Dimanche 1er mars 2020 – 1er dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 2,7-9 et 3,1-7) Psaume (Ps 50,3-6.12-14.17) lecture (Rm 5,12-19) Evangile (Mt 4,1-11)

 

 

 

Messes de la semaine  

  

- Messe tous les matins à 9 h.

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST. Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 2 mars : Journée à l’Abbaye de Jouarre avec l’équipe pastorale de l’École Saint-Louis Sainte-Clotilde.

Lundi 2 Mars à 19 h 30 au presbytère : rencontre de l’équipe d’animation du Frat de Lourdes

-Mercredi 4 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 5 mars à 19 h 30 au presbytère : soirée de préparation de la marche des vocations organisées sur toutes nos paroisses

-Vendredi 6 mars à 20 h 30 : réunion des catéchistes de Ce2-Cm1- Cm2 de la paroisse

Samedi 7 Mars à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Assemblée générale de l’Association Restaurer

-Samedi 7 Mars à 17 h : rencontre des parents de l’éveil à la foi et du catéchisme qui demandent le baptême pour leur enfant

 

 Dimanche 8 mars 2020 – 2ème dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 12,1-4a) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) lecture (2 Tm 1,8b-10) Evangile (Mt 17,1-9)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

Dimanche 8 Mars de 12 h à 16 h 30 : Assemblée paroissiale

A 12 h : apéritif suivi d’un repas partagé où chacun apportera un plat ; les noms de familles de A à L apportent du salé et ceux de M à Z du sucré.

A 14 h : présentation des comptes de la paroisse. Bilan de l’activité pastorale et perspectives missionnaires.

Nous sommes tous invités.

 

 

Samedi 14 mars : Marche à la découverte de toutes nos vocations avec les paroisses de Villemomble, Gagny, Clichy, et Montfermeil.

Départ à 14 h de L’église Notre-Dame du Raincy, messe à 17 h 30 en l’église Saint-Denis de Clichy-sous-Bois.

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 19:22

Pape François, Angelus du 16 Février : Vivre la loi comme un instrument de liberté

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

L’Evangile d’aujourd’hui (cf. Mt 5, 17-37) est tiré du « discours sur la montagne » et affronte le thème de l’accomplissement de la Loi : comment dois-je accomplir la loi, comment faire? Jésus veut aider ses auditeurs à avoir une approche juste des prescriptions des commandements donnés à Moïse, en exhortant à être disponibles à Dieu qui nous éduque à la vraie liberté et à la responsabilité à travers la Loi. Il s’agit de la vivre comme un instrument de liberté. N’oublions pas cela : vivre la Loi comme un instrument de liberté, qui m’aide à être plus libre, qui m’aide à ne pas être esclave des passions et du péché. Pensons aux guerres, pensons aux conséquences des guerres, pensons à cette petite fille morte de froid en Syrie avant-hier. Tant de catastrophes, tant. C’est le fruit des passions et les gens qui font la guerre ne peuvent pas contrôler leurs passions. Il leur manque d’accomplir la Loi. Lorsqu’on cède aux tentations et aux passions, on n’est pas maître ni acteur de sa vie, mais l’on devient incapable de la gérer avec volonté et responsabilité.

Le discours de Jésus est structuré en quatre antithèses, exprimées par la formule : « Vous avez entendu qu'il a été… Eh bien ! moi je vous dis ». Ces antithèses font référence à autant de situations de la vie quotidienne : meurtre, adultère, divorce et serments. Jésus n’abolit pas les prescriptions qui concernent ces problématiques, mais il en explique toute la signification et il indique l’esprit dans lequel il faut les observer. Il nous encourage à passer d’une observance formelle de la Loi à une observance substantielle, en accueillant la Loi dans le cœur, qui est le centre des intentions, des décisions, des paroles et des gestes de chacun de nous. C’est du cœur que partent les bonnes et les mauvaises actions.

En accueillant la Loi de Dieu dans son cœur, on comprend que lorsqu’on n’aime pas son prochain, on se tue en quelque sorte soi-même et les autres, car la haine, la rivalité et la division tuent la charité fraternelle qui est à la base des relations interpersonnelles. Et cela s’applique à ce que j’ai dit sur les guerres et aussi sur les médisances, car la langue tue. En accueillant la Loi de Dieu dans notre cœur, on comprend que les désirs doivent être guidés, parce que l’on ne peut pas avoir tout ce que l’on désire, et il n’est pas bon de céder à des sentiments égoïstes et possessifs. Lorsqu’on accueille la Loi de Dieu dans son cœur, on comprend qu’il faut abandonner un style de vie fait de promesses non tenues, ainsi que passer de l’interdiction de jurer le faux à la décision de ne pas jurer du tout, en adoptant une attitude de sincérité totale avec tous.

Et Jésus est conscient qu’il n’est pas facile de vivre les commandements d’une manière aussi totalisante. C’est pourquoi, il nous offre le secours de son amour : il est venu dans le monde non seulement pour accomplir la Loi, mais aussi pour nous donner sa Grâce, afin que nous puissions faire la volonté de Dieu, en l’aimant Lui et nos frères. Nous pouvons tout faire, tout, avec la Grâce de Dieu ! D’ailleurs, la sainteté n’est rien d’autre que sauvegarder cette gratuité que Dieu nous a donnée, cette Grâce. Il s’agit de lui faire confiance et de se confier à lui, à sa Grâce, à cette gratuité qu’il nous a donnée et d’accueillir la main qu’il nous tend constamment, afin que nos efforts et notre engagement nécessaire puissent être soutenus par son aide, pleine de bonté et de miséricorde.

Aujourd’hui, Jésus nous demande de progresser sur le chemin de l’amour qu’il nous a indiqué et qui part du cœur. C’est la route à suivre pour vivre en chrétiens. Que la Vierge Marie nous aide à suivre la voie tracée par son Fils, pour atteindre la vraie joie et diffuser partout la justice et la paix.

CE QUE NOUS SOMMES

Paul nous dit dans sa lettre aux Corinthiens : « Soyez parfaits …Soyez comme moi … imitez-moi, » non pas comme un modèle extérieur à vous-mêmes qui influencerait votre comportement. Mais » Soyez saint … soyez tendresse et pitié … parce que l’Esprit de Dieu habite en vous ».  « Tout vous appartient » …non comme une possession, mais comme un trésor, une richesse dont vous êtes plus que les gérants.  « Cela nous appartient ». Il est venu le temps de transposer dans le quotidien ce que nous sommes, ou plus exactement qui nous sommes. Non pas ce que nous savons d’expérience ou de connaissances. Comme les Corinthiens nous avons tendance à nous appuyer sur des penseurs, des experts, des théologiens, des maîtres de spiritualité. Sans réduire l’apport de ces maîtres, nous avons à mesurer la portée de l’affirmation de l’apôtre qui a conduit la communauté chrétienne de Corinthe à la connaissance de l’Évangile. Paul lui-même est le pharisien converti et l’infatigable prédicateur de la révélation sur le chemin de Damas. Apollos est un théologien de la célèbre académie théologique d’Alexandrie. Pierre est celui sur qui Jésus a fondé son Église et qui est celui qui en confirme la foi. « Tout vous appartient ». Vous pouvez appartenir à ces courants spirituels et doctrinaux, dit Paul. Vous pouvez les faire vôtres et vous reconnaître en eux. Vous pouvez être puissants, savants, décideurs de la vie politique, sociale ou scientifique.  « Le monde, et la vie et la mort, le présent et l’avenir, tout vous appartient ». Tout est à vous …. Oui et non. Nos valeurs ne sont rien si cette échelle des valeurs ne nous conduisait plus haut. « Vous êtes au Christ et le Christ est à Dieu. » La sagesse du monde est folie devant Dieu. Seule est sagesse la folie de Dieu.

Soyons donc dans notre vie quotidienne cette présence de celui qui habite en nous, et cette porte du ciel, pour tous les hommes.  « Pour nous, les hommes », dit le Credo et non pour quelques-uns. 

Retraite de Carême

Ecouter le Seigneur dans la durée d’un chemin accompagné, sans quitter les conditions et les engagements de la vie habituelle...  Dates des rencontres : Les Jeudis 27 février 5, 12, 19, et 26 mars à 20 h 30, et le Samedi 4 avril à 9 h 30 à la Maison diocésaine Guy DEROUBAIX, 6 Avenue Pasteur, 93140 BONDY – Contact : Brigitte Tétard : 06 60 72 30 97.

Tracts et inscriptions sont au fond de l’église.

Première lecture (Lv 19, 1-2.17-18)

Le Seigneur parla à Moïse et dit : « Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël. Tu leur diras : Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur. Mais tu devras réprimander ton compatriote, et tu ne toléreras pas la faute qui est en lui. Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 102 (103), 1-2, 3-4, 8.10, 12-13)

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits ! Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d’amour et de tendresse. Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour ; il n’agit pas envers nous selon nos fautes, ne nous rend pas selon nos offenses. Aussi loin qu’est l’orient de l’occident, il met loin de nous nos péchés ; comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint ! 

 

Deuxième lecture (1 Co 3, 16-23)

Frères, ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu, cet homme, Dieu le détruira, car le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous. Que personne ne s’y trompe : si quelqu’un parmi vous pense être un sage à la manière d’ici-bas, qu’il devienne fou pour devenir sage. Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. Il est écrit en effet : C’est lui qui prend les sages au piège de leur propre habileté. Il est écrit encore : Le Seigneur le sait : les raisonnements des sages n’ont aucune valeur ! Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté en tel ou tel homme. Car tout vous appartient, que ce soit Paul, Apollos, Pierre, le monde, la vie, la mort, le présent, l’avenir : tout est à vous, mais vous, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 5, 38-48)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre. Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos ! Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 23 Février 2020 – 7ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Lv 19,1-2.17-18) Psaume (Ps 102,1-4.8.10.12-13) lecture (1 Co 3,16-23) Evangile (Mt 5,38-48)

 

 

Messes de la semaine  

  

- Messe tous les matins à 9 h sauf le mardi 25 Février.

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc. Pas d’accueil le vendredi 28 février.

 

Rendez-vous de la semaine

-Lundi 24 Février à 20 h au presbytère : Réunion du Conseil Paroissial pour les Affaires Économiques

 

Mercredi 26 Février :

Mercredi des Cendres, entrée en Carême

 

-Messe à 8 h 30 à Notre-Dame en présence des enfants et jeunes de l’école Saint Louis-Sainte Clotilde

-Messe à 19 h 30 à Notre-Dame

 

-Mercredi 26 Février à 18 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens qui se préparent à la Confirmation

-Jeudi 27 Février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : groupe de réflexion œcuménique/ l’homme dans son rapport à la création

-Vendredi 28 Février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes adultes

-Samedi 29 Février de 9 h à 12 h au presbytère : réunion de l’Equipe d’animation paroissiale

-Samedi 29 Février à 15 h 45 salle Pierre Lefeuvre : école de la Parole : prier et dialoguer autour d’un texte de la parole de Dieu

-Samedi 29 Février à 18 h 30 : rencontre des lycéens

 

 Dimanche 1er mars 2020 – 1er dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 2,7-9 et 3,1-7) Psaume (Ps 50,3-6.12-14.17) lecture (Rm 5,12-19) Evangile (Mt 4,1-11)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

  • Dimanche 1er Mars : à 9 h salle Pierre Lefeuvre : catéchèse parents enfants pour le Ce2-Cm1 Cm2
  • Dimanche 1er Mars à 15 h à l’église Notre-Dame : Conférence de Stéphanie Vial sur les vitraux de l’église et sur l’œuvre de Marguerite Huré

 

Dimanche 8 Mars de 12 h à 16 h 30 : Assemblée paroissiale

12 h : apéritif suivi d’un repas partagé

14 h : présentation des comptes de la paroisse, Bilan de l’activité pastorale et perspectives missionnaires.

Nous sommes tous invités.

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 15:51

Mercredi 26 Février : Mercredi des Cendres, entrée en Carême

 

-Messe à 8 h 30 à Notre-Dame en présence des enfants et jeunes de l’école Saint Louis-Sainte Clotilde

                    -Messe à 19 h 30 à Notre-Dame

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 15:46

« L’immobilisme ne convient pas au témoignage chrétien »

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Paroles du pape avant l’angélus

 

Aujourd’hui, nous célébrons la fête de la Présentation du Seigneur : lorsque le nouveau-né Jésus a été présenté au Temple par la Vierge Marie et saint Joseph. La journée de la vie consacrée a également lieu à cette date, qui rappelle le grand trésor dans l’Église de ceux qui suivent le Seigneur de près en professant les conseils évangéliques.

 

L’Évangile (cf. Lc 2, 22-40) raconte que, quarante jours après sa naissance, les parents de Jésus ont emmené l’Enfant à Jérusalem pour le consacrer à Dieu, comme prescrit par la Loi juive. Et tout en décrivant le rituel prévu par la tradition, cet épisode attire notre attention sur l’exemple de certains personnages. Ils sont saisis au moment où ils font l’expérience de la rencontre avec le Seigneur à l’endroit où Il se rend présent et proche de l’homme. C’est Marie et Joseph, Siméon et Anne, qui représentent des modèles d’accueil et de don de la vie à Dieu. Ils n’étaient pas égaux ces quatre-là, ils étaient tous différents, mais tous cherchaient Dieu et ils se laissaient conduire par le Seigneur.

 

L’évangéliste Luc les décrit tous dans une double attitude : une attitude de mouvement et une attitude de stupeur.

La première attitude est le mouvement. Marie et Joseph se mettent en marche vers Jérusalem ; pour sa part, Siméon, poussé par l’Esprit, va au Temple, tandis que Anne sert Dieu sans cesse jour et nuit. De cette façon, les quatre protagonistes de ce passage de l’Évangile nous montrent que la vie chrétienne requiert du dynamisme et la volonté de marcher, en se laissant guider par l’Esprit Saint. L’immobilisme ne convient pas au témoignage chrétien ni à la mission de l’Église. Le monde a besoin de chrétiens qui se laissent mettre en mouvement, qui ne se lassent pas de marcher dans les rues de la vie, pour apporter à tous la parole consolante de Jésus. Tout baptisé a reçu la vocation à l’annonce – annoncer quelque chose, annoncer Jésus – la vocation à la mission évangélisatrice ! Les paroisses et les différentes communautés ecclésiales ils sont appelés à favoriser l’engagement des jeunes, des familles et des personnes âgées, afin que tous puissent faire une expérience chrétienne, en vivant en protagonistes la vie et la mission de l’Église.

 

La deuxième attitude par laquelle saint Luc présente les quatre personnages du récit est la stupeur. Marie et Joseph « étaient étonnés des choses qu’on disait de lui [de Jésus] » (v. 33). La stupeur est aussi la réaction explicite du vieux Siméon, qui dans l’Enfant Jésus voit de ses yeux le salut opéré par Dieu en faveur de son peuple : ce salut qu’il attendait depuis des années. Et il en va de même pour Anne, qui « s’est mise elle aussi à louer Dieu » (v. 38) et aller indiquer Jésus aux gens. C’est une sainte bavarde, elle bavardait bien, elle bavardait sur de bonnes choses, pas de choses mauvaises. Elle parlait, elle annonçait : une sainte qui allait d’une femme à l’autre pour leur faire voir Jésus.

 

Ces figures de croyants sont enveloppées de stupeur, car elles se sont laissées saisir et impliquer dans les événements qui se sont déroulés sous leurs yeux. La capacité de s’étonner des choses qui nous entourent favorise l’expérience religieuse et rend féconde la rencontre avec le Seigneur. Au contraire, l’incapacité à nous étonner nous rend indifférents et augmente les distances entre le chemin de la foi et de la vie de chaque jour.

Que la Vierge Marie nous aide à contempler chaque jour en Jésus le Don de Dieu pour nous, et à nous laisser impliquer par lui dans le mouvement du don, avec une joyeuse stupeur, afin que toute notre vie devienne une louange à Dieu dans le service de nos frères.

 

Que la Vierge Marie nous aide à contempler chaque jour en Jésus le Don de Dieu pour nous, et à nous laisser impliquer par lui dans le mouvement du don, avec une joyeuse stupeur, afin que toute notre vie devienne une louange à Dieu dans le service de nos frères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ta nuit sera lumière »

« Vous être la lumière du monde ». Quelle affirmation surprenante ! Encore plus dans la bouche de Jésus. Pensez à votre réaction si au cours d’une discussion on vous déclare être une lumière, ou mieux encore, non pas simplement une lumière mais « la lumière du monde ». Quelle prétention ! Quel orgueil ! En tant que chrétiens, pour simplement chercher à suivre le Christ, serions-nous en passe de devenir « lumières du monde » ?

 

Ce passage de l’évangile de Matthieu fait immédiatement suite aux Béatitudes. « Heureux les pauvres de cœur », « Heureux les doux », « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice » Non, décidément, en parlant de lumière du monde, Jésus ne parle pas d’une intelligence surhumaine, d’une capacité à pouvoir tout comprendre ou tout résoudre. Il ne parle pas d’une lumière éblouissante qui viendrait tout écraser de sa force, d’une prétention à tout savoir. Dans les Béatitudes, Jésus ouvre une voie et Il la prend Lui-même sur les routes de Palestine, au contact des malades, des boiteux, des pauvres, des pécheurs. Cette voie Le conduira à la Passion, à la mort et à la résurrection. Cette voie est manifestement toute autre.

 

Le prophète Isaïe bien des années auparavant nous a laissé la clé. « Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi ». « Voilà le jeûne qui me plaît : n’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore ».

 

Aujourd’hui encore l’appel résonne pour nous : être véritablement « lumière du monde » en nous laissant façonner par la rencontre des fragilités, des souffrances, des pauvretés de notre monde, la rencontre des soifs de justice et des faims de fraternité. Beaucoup de grandes figures de sainteté peuvent nous inspirer : Vincent de Paul, Jeanne Jugan, l’Abbé Pierre, Joseph Wresinski, Mère Térésa et bien d’autres. Mais encore plus inspirantes sont ces personnes connues de nous seuls et qui tout aussi admirablement s’engagent pour visiter un malade, accompagner une migrante, se faire oreille écoutante, aider un enfant en difficulté. Celles et ceux qui s’engagent aussi pour transformer la société et la rendre plus juste et fraternelle. Rendons grâce pour ces personnes : elles sont « la lumière du monde » qui brille, manifestant cet amour que la foi nous fait reconnaître comme celui de notre Père qui est aux cieux.

P. Grégoire Catta, directeur Service Famille et Société

Dimanche 9 février 2020 - 5ème dimanche du Temps Ordinaire de la férie

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 58, 7-10)

 

Ainsi parle le Seigneur : Partage ton pain avec celui qui a faim, accueille chez toi les pauvres sans abri, couvre celui que tu verras sans vêtement, ne te dérobe pas à ton semblable. Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 111 (112),.4-5, 6-7, 8a.9)

Lumière des cœurs droits, il s’est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié. L’homme de bien a pitié, il partage ; il mène ses affaires avec droiture. Cet homme jamais ne tombera ; toujours on fera mémoire du juste. Il ne craint pas l’annonce d’un malheur : le cœur ferme, il s’appuie sur le Seigneur. Son cœur est confiant, il ne craint pas. À pleines mains, il donne au pauvre ; à jamais se maintiendra sa justice, sa puissance grandira, et sa gloire ! 

 

Deuxième lecture (1 Co 2, 1-5)

Frères, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage ou de la sagesse. Parmi vous, je n’ai rien voulu connaître d’autre que Jésus-Christ, ce Messie crucifié. Et c’est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je me suis présenté à vous. Mon langage, ma proclamation de l’Évangile, n’avaient rien d’un langage de sagesse qui veut convaincre ; mais c’est l’Esprit et sa puissance qui se manifestaient, pour que votre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 5, 13-16)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 9 Février 2020 – 5ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) lecture (1 Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

Quête impérée pour les Aumôneries des Hôpitaux

 

 

Messes de la semaine  

  

- Messe tous les matins sauf le mercredi 12 Février.

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Samedi 15 Février de 14 h à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes qui demandent le baptême. Réflexion autour du sacrement du mariage, en présence de notre Evêque Pascal Delannoy

 

 Dimanche 16 Février 2020 – 6ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Si 15,15-20) Psaume (Ps 118,1-2.4-5.17-18.33-34) lecture (1 Co 2,6-10) Evangile (Mt 5,17-37)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

Mercredi 26 Février : Mercredi des Cendres, entrée en Carême

 

-Messe à 8 h 30 à Notre-Dame en présence des enfants et jeunes de l’école Saint Louis-Sainte Clotilde

                    -Messe à 19 h 30 à Notre-Dame

 

 

 

Dimanche 8 Mars de 12 h à 16 h 30 : Assemblée paroissiale

12 h : apéritif suivi d’un repas partagé

14 h : présentation des comptes de la paroisse, Bilan de l’activité pastorale et perspectives missionnaires.

Nous sommes tous invités.

 

 

 

La campagne du denier est lancée, les enveloppes sont envoyées. Merci par avance de votre générosité. En 2019 les dons du denier ont baissé de 10 000 € par rapport à 2018. Nous espérons un vrai rebondissement en 2020.

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4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 20:26

Angélus : pour changer de vie ? Ne pas compter que sur ses propres forces

Le pape invite à faire confiance au Christ et à son Esprit (Traduction intégrale 26/01/2020)

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

L’Evangile d’aujourd’hui (cf. Mt 4,12-23) nous présente le début de la mission publique de Jésus. Cela advient en Galilée, une terre de périphérie par rapport à Jérusalem, et regardée avec suspicion pour son mélange avec les païens. L’on n’attendait rien de bon ni de nouveau de cette région ; cependant c’est là que Jésus, qui avait grandi à Nazareth en Galilée, commence sa prédication.

 

Il proclame le noyau central de son enseignement résumé dans l’appel : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » (v. 17). Cette annonce est comme un puissant faisceau de lumière qui traverse les ténèbres et perce le brouillard, et elle évoque la prophétie d’Isaïe qui se lit la nuit de Noël : « Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée » (9,1). Avec la venue de Jésus, lumière du monde, Dieu le Père a montré à l’humanité sa proximité et son amitié. Elles nous sont données gratuitement au-delà de nos mérites. La proximité de Dieu et l’amitié de Dieu ne sont pas dues à notre mérite, elles sont un don gratuit de Dieu que nous devons protéger.

 

L’appel à la conversion, que Jésus adresse à tous les hommes de bonne volonté, se comprend en plénitude à la lumière de l’événement de la manifestation du Fils de Dieu, sur lequel nous avons médité ces derniers dimanches. Si souvent, il est impossible de changer de vie, d’abandonner la route de l’égoïsme, du mal et du péché, parce que l’on concentre l’effort de conversion seulement sur soi-même et sur ses propres forces, et non pas sur le Christ et son Esprit. Mais notre adhésion au Seigneur ne peut pas se réduire à un effort personnel, non. Croire cela serait un péché d’orgueil. Notre adhésion au Seigneur ne peut se réduire à un effort personnel, elle doit au contraire s’exprimer dans une ouverture confiante du cœur et de l’esprit pour accueillir la Bonne Nouvelle de Jésus. C’est cela – La Parole de Jésus, la Bonne Nouvelle de Jésus, l’Evangile – qui change le monde et les cœurs ! Nous sommes donc appelés à faire confiance à la parole du Christ, à nous ouvrir à la miséricorde du Père et à nous laisser transformer par la grâce de l’Esprit Saint.

 

C’est là que commence un vrai parcours de conversion. Comme cela est arrivé aux premiers disciples : la rencontre avec le divin Maître, avec son regard, avec sa parole, leur a donné l’impulsion pour le suivre, pour changer de vie en se mettant concrètement au service du Royaume de Dieu.

 

La rencontre surprenante et décisive avec Jésus a marqué le début du chemin des disciples, en les transformant en annonciateurs et en témoins de l’amour de Dieu envers son peuple. A l’imitation de ces premiers hérauts et messagers de la Parole de Dieu, que chacun de nous puisse mettre ses pas dans les pas du Sauveur, pour offrir l’espérance à ceux qui en sont assoiffés.

 

Que la Vierge Marie, à laquelle nous nous adressons en cette prière de l’Angélus, soutienne ces propositions et les confirme par son intercession maternelle.

LA RENCONTRE AVEC SYMEON

Syméon vit dans l’obscurité d’une attente. Mais il n’est pas un angoissé. Il est dans la paix d’une certitude confirmée dans sa foi qui lui donne l’espérance. La foi devient alors comme une clarté, faible peut-être, mais assurée.

Il faut du temps pour que nos yeux s’habituent à la moindre lumière. Et il faut accepter ce temps si on veut discerner les objets. Dans nos vies, il en est de même. Il y a toujours un peu de la lumière de Dieu et c’est vers elle, et par la foi, que je dois et que je peux ouvrir grands les yeux, même s’il nous faut à nous aussi une longue et patiente attente.

La spontanéité de Syméon correspond à la joie d’une attente qui enfin se réalise et qu’il concrétise sans attendre davantage. Il prend l’enfant à sa mère, sans s’informer (Luc 2. 28). Il sait, il est en extase devant le plan de Dieu. Ses yeux sont en présence de la lumière qui éclaire et n’éblouit pas, la lumière qui permet aux mal-voyants de voir la réalité (Isaïe 42. 6)

Un écrivain chrétien des premiers siècles, Origène, transpose cette attitude de Syméon pour qu’elle devienne aussi la nôtre. Aussi longtemps, dit-il, que je ne porte pas le Christ et que je ne le serre pas dans mes bras, je suis comme un prisonnier et je ne puis me dégager de mes liens . « Si quelqu’un, écrit-il, quitte ce monde et veut gagner le royaume qu’il prenne Jésus dans ses mains, qu’il l’entoure de ses bras, qu’il le serre sur sa poitrine et alors il pourra se rendre en bondissant là où il le désire. ».

 

Jacques Fournier Cef 

 

Première lecture (Ml 3, 1-4)

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent ; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice. Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d’autrefois. — Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 23 (24), 7, 8, 9, 10)

Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire ! Qui est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats. Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire ! Qui donc est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire. 

 

Deuxième lecture (He 2, 14-18)

Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Lc 2, 22-40)

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Dimanche 2 Février 2020 – Présentation du Seigneur, fête

1ère lecture (Ml 3,1-4) Psaume (Ps 23,7-10) lecture (He 2,14-18) Evangile (Lc 2,22-40)

Lancement de la campagne du denier

 

 

Messes de la semaine  

  

-Messe tous les jours de la semaine

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 3 Février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Quatrième et dernière soirée de formation organisée par l’association alliance Vita sur le thème « Quel sens a la vie ».

Contact :  isab.nicolas@free.fr

 

Mardi 4 Février à 9 h salle Pierre Lefeuvre : Mise sous pli du denier.

N’hésitez pas à nous rejoindre !

 

-Mardi 4 Février à 14 h salle Pierre Lefeuvre :  Goûter des aînés des Équipes Saint-Vincent

-Mercredi 5 Février à 20h30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 6 Février à 19 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents de l’école sainte Clotilde dont les enfants préparent la profession de foi

Jeudi 6 Février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre œcuménique. Intervention de Aurélia Bourgade, théologienne protestante sur le rapport de l’homme à la Création. Parcours biblique

-Vendredi 7 Février à 14 h 30 au presbytère : réunion du comité de rédaction du journal le Messager.

 

 Dimanche 9 Février 2020 – 5ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) lecture (1 Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Chères paroissiennes, Chers paroissiens,

 

Cette semaine, dans notre diocèse, nous lançons la campagne du denier de l’Église pour 2020. Comme beaucoup d’associations caritatives, et sans doute en raison des remous de l’actualité au sein de notre Église de France, la générosité des fidèles a beaucoup diminué en 2019. Je confie à la prière cette nouvelle campagne du denier, il faut que nous rattrapions le manque à gagner d’environ 10 000,00 € ? Je sais que je peux compter sur votre fidélité et votre attachement à la mission de l’Église, difficile mais passionnante que nous menons. Je vous assure de ma fidélité. Père Frédéric BENOIST

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

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