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10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 16:36

Le Messager des mois de septembre / octobre 2020 est disponible en ligne.

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Published by paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 10:12

Horaires des Messes, été 2020

 

-  En semaine : messe tous les jours à 9 h dans l’église Notre Dame

-  Le week-end : messe anticipée du Dimanche le Samedi à 18 h ; messe le dimanche à 11 h

à l’église Notre Dame.

-  Exposition du Saint Sacrement le Samedi matin après la messe de 9 h

Confessions : le Samedi matin de 10 h à 12 h ou sur rendez-vous 

Pour joindre un prêtre : veuillez appeler au presbytère : 01 43 81 14 98

Durant l’été il n’est pas nécessaire de s’inscrire au préalable pour les messes du samedi soir et du dimanche. Par contre vous voudrez bien laisser en entrant votre prénom et un numéro de téléphone auprès de la personne qui vous le demandera.

Le port du masque, l’utilisation du gel hydroalcoolique en entrant et en sortant de l’église, et la distanciation physique (occupation d’une chaise sur deux) sont obligatoires. Merci de bien respecter ces consignes, il y va de la santé de tous.

 

  • Mardi 14 Juillet : messe à 9 h comme tous les matins

 

  • Samedi 15 Août : fête de l’Assomption de Marie messe à 11 h. Attention : pas de messe le samedi 15 à 18 h

 

  • Dimanche 16 Août : messe à 11 h

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Published by paroisse du Raincy - dans Horaires des Messes
11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 10:09

Horaires des Messes, été 2020

 

-  En semaine : messe tous les jours à 9 h dans l’église Notre Dame

-  Le week-end : messe anticipée du Dimanche le Samedi à 18 h ; messe le dimanche à 11 h

à l’église Notre Dame.

-  Exposition du Saint Sacrement le Samedi matin après la messe de 9 h

Confessions : le Samedi matin de 10 h à 12 h ou sur rendez-vous 

Pour joindre un prêtre : veuillez appeler au presbytère : 01 43 81 14 98

Durant l’été il n’est pas nécessaire de s’inscrire au préalable pour les messes du samedi soir et du dimanche. Par contre vous voudrez bien laisser en entrant votre prénom et un numéro de téléphone auprès de la personne qui vous le demandera.

Le port du masque, l’utilisation du gel hydroalcoolique en entrant et en sortant de l’église, et la distanciation physique (occupation d’une chaise sur deux) sont obligatoires. Merci de bien respecter ces consignes, il y va de la santé de tous.

 

  • Mardi 14 Juillet : messe à 9 h comme tous les matins

 

  • Samedi 15 Août : fête de l’Assomption de Marie messe à 11 h. Attention : pas de messe le samedi 15 à 18 h

 

  • Dimanche 16 Août : messe à 11 h

Des dates à retenir 

  • Du lundi 23 Août au Jeudi 27 Août : retraite des confirmands (jeunes et adultes) à l’Abbaye de la Pierre-qui-Vire.

 

  • Le père Nicolas MAINE, nouveau curé du Raincy, prendra ses fonctions le 1er Septembre

 

Samedi 12 Septembre : Journée d’inscription et de réinscription de la catéchèse salle Pierre Lefeuvre de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h

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Published by paroisse du Raincy - dans A noter dans nos agendas
11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 09:59

Feuille d’annonces de l’été 2020

 

« Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous procurerai le repos » (Mt 11, 28). Le Seigneur ne réserve pas cette phrase à l’un de ses amis, non, il l’adresse à « tous » ceux qui sont fatigués et parfois mal menés par la vie. Qui peut se sentir exclu de cette invitation ? Le Seigneur sait combien la vie peut être lourde. Il sait que de nombreuses choses fatiguent le cœur : les déceptions et les blessures du passé, les poids à porter et les torts à supporter dans le présent, les incertitudes et les préoccupations pour l’avenir.

Le temps de l’été est, pour beaucoup d’entre nous, le temps du repos. Repos de toutes les tâches accumulées durant l’année scolaire, mais sans doute aussi, repos moral après la crise sanitaire que nous traversons, qui est venu remettre en cause nos équilibres de vies qui se retrouvent fragilisés.

Nous ne mesurons pas encore bien toutes les séquelles que laisse cette pandémie dans les consciences. Pour certains des deuils mal vécus et pas cicatrisés, pour d’autres des séquelles de ce virus sur l’organisme, pour beaucoup, une très grande incertitude économique dans les semaines et mois à venir. Bref, en d’autres termes, il faut et il va falloir se serrer les coudes… Pas vouloir retourner comme avant, mais vivre autrement, d’abord vivre avec ce virus, éviter qu’il se propage de nouveau de façon incontrôlable. Il va falloir accompagner les blessures psychologiques et morales grandes ou petites de beaucoup de monde, d’adultes, de jeunes, d’enfants. Il va falloir accompagner cette incertitude des lendemains… il va falloir accompagner les soifs et les faims de beaucoup. Pas simplement matérielles. Jésus dans l’évangile de ce matin, nous ouvre un chemin, nous monter un chemin : « venez à moi ».

Prenons alors conscience de cette grâce du repos que Jésus vient nous proposer : « Mettez-vous à mon école […] et vous trouverez soulagement pour vos âmes » (v. 29). Ainsi, apprenons à aller à Jésus et, alors que pendant les mois d’été, nous chercherons un peu de repos de ce qui fatigue notre corps, n’oublions pas de trouver le vrai repos dans le Seigneur, notamment dans la méditation de sa Parole. Ouvrons ce chemin de la rencontre avec le Christ. Laissons-nous instruire jour après jour par lui, comme il l’a fait pour ses disciples qu’il envoyait en mission. Ne commençons pas par trouver la Parole de l’évangile comme trop compliquée, trop dure, trop exigeante. Ce Jésus qui nous dit ces mots, sait ce dont chacun a besoin, sait le chemin que chacune et chacun peut faire car il est là, il nous aime, il nous porte quand il faut être porté, il nous guide quand il faut être guidé, il nous laisse aller quand nous sommes sécurisés. Mais il est là. Il est où le bonheur ? Mais il est là le bonheur ! C’est la rencontre avec le Christ notre Seigneur.

             Père Frédéric BENOIST

Horaires des Messes, été 2020

 

-  En semaine : messe tous les jours à 9 h dans l’église Notre Dame

-  Le week-end : messe anticipée du Dimanche le Samedi à 18 h ; messe le dimanche à 11 h

à l’église Notre Dame.

-  Exposition du Saint Sacrement le Samedi matin après la messe de 9 h

Confessions : le Samedi matin de 10 h à 12 h ou sur rendez-vous 

Pour joindre un prêtre : veuillez appeler au presbytère : 01 43 81 14 98

Durant l’été il n’est pas nécessaire de s’inscrire au préalable pour les messes du samedi soir et du dimanche. Par contre vous voudrez bien laisser en entrant votre prénom et un numéro de téléphone auprès de la personne qui vous le demandera.

Le port du masque, l’utilisation du gel hydroalcoolique en entrant et en sortant de l’église, et la distanciation physique (occupation d’une chaise sur deux) sont obligatoires. Merci de bien respecter ces consignes, il y va de la santé de tous.

 

  • Mardi 14 Juillet : messe à 9 h comme tous les matins

 

  • Samedi 15 Août : fête de l’Assomption de Marie messe à 11 h. Attention : pas de messe le samedi 15 à 18 h

 

  • Dimanche 16 Août : messe à 11 h

Des dates à retenir 

  • Du lundi 23 Août au Jeudi 27 Août : retraite des confirmands (jeunes et adultes) à l’Abbaye de la Pierre-qui-Vire.

 

  • Le père Nicolas MAINE, nouveau curé du Raincy, prendra ses fonctions le 1er Septembre

 

Samedi 12 Septembre : Journée d’inscription et de réinscription de la catéchèse salle Pierre Lefeuvre de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h

Appel aux bonnes volontés

 

1. Distribution du Messager

Distribuer le journal paroissial le Messager dans le Raincy 5 fois par an, c’est sympa à 2, en famille, cela ne prend que quelques heures et cela nous rendrait un immense service ! Rejoignez l’équipe de distribution du journal ! Nous avons besoin de nouveaux distributeurs pour renforcer notre équipe ! Pas assez de temps ? vous pouvez aussi tout simplement distribuer le journal dans votre immeuble à digicode. Contact : paroisse.leraincy@wanadoo.fr

2. Marché de Noël de la paroisse       

Merci d’avance à tous les cuisiniers et cuisinières qui voudront bien faire des confitures cet été pour vendre à notre prochain Marché de Noël ! Tous à nos fourneaux !

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 14:36

Paroles du pape François lors de l’Angelus du 21 Juin 2020

Chers frères et sœurs, bonjour !

Dans l'Evangile de ce dimanche (cf. Mt10, 26-33) retentit l'invitation que Jésus adresse à ses disciples à ne pas avoir peur, à être forts et confiants face aux défis de la vie, en les avertissant à l'avance des adversités qui les attendent. Le passage d'aujourd'hui fait partie du discours missionnaire, avec lequel le Maître prépare les apôtres à la première expérience d'annonce du Royaume de Dieu. Jésus les exhorte avec insistance à “ne pas avoir peur”. La peur est l'un des ennemis les plus laids de notre vie chrétienne. Jésus exhorte : « N'ayez pas peur », « N'ayez pas peur ». Et Jésus décrit trois situations concrètes qu'ils devront affronter. 

Tout d'abord, la première, l'hostilité de ceux qui voudraient faire taire la Parole de Dieu, en l'édulcorant, en la diluant, ou en réduisant au silence celui qui l'annonce. Dans ce cas, Jésus encourage les apôtres à diffuser le message de salut qu'Il leur a confié. Pour le moment, Il l'a transmis avec précaution, presque en cachette, dans le petit groupe des disciples. Mais eux devront parler “au grand jour”, c'est-à-dire ouvertement, et annoncer “des toits” – c'est ce que dit Jésus –, c'est-à-dire publiquement, son Evangile.

La deuxième difficulté que les missionnaires du Christ rencontreront est la menace physique contre eux, c'est-à-dire la persécution directe contre leurs personnes, jusqu'à la mort. Cette prophétie de Jésus s'est réalisée à toutes les époques : c'est une réalité douloureuse, mais elle atteste la fidélité des témoins. Combien de chrétiens sont persécutés aujourd'hui aussi dans le monde entier ! Ils souffrent pour l'Evangile avec amour, ce sont les martyrs de notre époque. Et nous pouvons dire avec certitude qu'ils sont plus nombreux que les martyrs des premiers temps : tant de martyrs, seulement parce qu'ils sont chrétiens.  A ces disciples d'hier et d'aujourd'hui qui souffrent de la persécution, Jésus recommande : « Ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne sauraient tuer l'âme » (v. 28). Il ne faut pas se laisser effrayer par ceux qui cherchent à éteindre la force évangélisatrice par l'arrogance et la violence. En effet, ces derniers ne peuvent rien contre l'âme, c'est-à-dire contre la communion avec Dieu : personne ne peut enlever celle-ci aux disciples parce qu'elle est un don de Dieu. La seule peur que le disciple doit avoir est celle de perdre ce don divin, la proximité, l'amitié avec Dieu, en renonçant à vivre selon l'Evangile et en se procurant ainsi la mort morale, qui est l'effet du péché. 

Le troisième type d'épreuve que les disciples devront affronter est indiqué par Jésus dans la sensation, dont certains pourront faire l'expérience, que Dieu lui-même les a abandonnés, en restant éloigné et silencieux. Ici aussi, il exhorte à ne pas avoir peur, car bien que traversant ces épreuves et d'autres, la vie des disciples est solidement entre les mains de Dieu, qui nous aime et nous protège.

Elles sont comme les trois tentation s: édulcorer l'Evangile, le diluer; la deuxième, la persécution; et la troisième, la sensation que Dieu nous a laissés seuls. Jésus aussi a souffert cette épreuve dans le jardin des oliviers et sur la croix : « Père, pourquoi m'as-tu abandonné ? », dit Jésus. On ressent parfois cette sécheresse spirituelle ; nous ne devons pas avoir peur. Le Père prend soin de nous, parce que notre valeur est grande à ses yeux. Ce qui importe c'est la franchise, c'est le courage du témoignage, du témoignage de foi : “reconnaître Jésus devant les hommes” et aller de l'avant en faisant du bien.

 

Que la Très Sainte Vierge, modèle de confiance et d'abandon en Dieu à l'heure de l'adversité et du danger, nous aide à ne jamais céder au découragement, mais à nous confier toujours à Lui et à sa grâce, parce que la grâce de Dieu est toujours plus puissante que le mal.

LA DIMENSION DIVINE DE LA MÉDIATION

DES RELATIONS HUMAINES

 

 

Il est fréquent que la liturgie de la Parole de la messe du dimanche propose une correspondance entre la première lecture et l’évangile. C’est très net aujourd’hui : à l’hospitalité, offerte à Élisée par la Sunamite, correspond l’enseignement de Jésus sur l’accueil, enseignement qui achève le discours apostolique du chapitre 10 de saint Matthieu.

Jésus y insiste pour montrer la relation qui s’établit avec lui-même et avec son Père lorsqu’on accueille un frère en tant que “discipleprophète, juste”. Accueillir l’autre, c’est accueillir Dieu. Ce qui signifie que toute relation humaine a une dimension divine. (Matthieu 10.40)

Accueillir Dieu, c’est le recevoir en reconnaissant l’initiative de son amour pour nous. Ce n’est pas théorique. C’est un vécu, se reconnaissant pauvre et humble au point de ne pouvoir vivre que par Lui. C’est Lui offrir notre faiblesse qui conduit à la mort, pour qu’il manifeste en nous sa puissance de résurrection.

Dans le même temps, la relation à Dieu passe par la médiation de nos relations humaines. Nul ne peut prétendre aimer Dieu si l’on n’aime pas ses frères, son frère, même ennemi. L’amour de Dieu et l’amour des autres ne sont qu’un seul et même amour. La réflexion sur cette démarche spirituelle de l’accueil de Dieu peut singulièrement nous aider à convertir nos pratiques de l’accueil des autres.

Le plus bel exemple nous est donné avec l’épisode de l’accueil de Jésus par Marthe et Marie (Luc 10. 38-42) Marthe n’échappe pas à la dérive de la signification de l’accueil qui en reste à des attitudes humaines, si grandes soient-elles. Marie nous rappelle que ce qui est premier n’est pas ce que l’on désire offrir, mais ce que l’on s’apprête à recevoir, bien plus, qui l’on s’apprête à recevoir. L’attitude première de celui qui accueille doit être la pauvreté de soi-même. On ne peut accueillir en vérité que si l’on se sent d’abord débiteur vis-à-vis de l’accueilli.

 

La langue française est intéressante quand elle parle de l’hôte. Le mot “hôte” désigne à la fois celui qui accueille et celui qui est accueilli. C’est dire que l’hospitalité crée nécessairement une relation d’échange entre deux personnes. Recevoir quelqu’un chez soi, c’est s’enrichir de sa présence. Etre reçu, c’est quitter sa condition d’étranger et entrer en partage avec une famille ou la communauté d’accueil. Le sens profond de la signification de l’hospitalité, en tant que relation d’échange mutuel, s’exprime à travers les rites sociaux. Qui osera venir chez un ami, invité par lui, sans lui apporter un cadeau, si minime soit-il ? Les échanges de cadeaux expriment cette dimension de manière symbolique. Mais on constate parfois, avec une certaine tristesse, que les sociétés dites “développées” ont normalisé ces rites, au point qu’ils en ont perdu toute signification, au point même d’en être dénaturés.

 

L’accueil de Dieu et l’accueil des autres se vivent d’une même manière. L’accueil de Dieu et l’accueil des autres se vivent dans une même démarche. L’une engendre l’autre. La démarche spirituelle ne peut se détacher de la démarche humaine. La démarche humaine conduit à la démarche spirituelle. L’amour engendre l’amour. Il faut perdre en donnant pour recevoir. C’est la chance unique d’échapper à l’hypocrisie qui consisterait à aimer Dieu sans aimer les siens, c’est-à-dire, sans aimer nos frères. La démarche spirituelle rejoint la démarche humaine. Il faut perdre en donnant pour recevoir. C’est la chance unique d’échapper à l’hypocrisie qui consisterait à aimer Dieu sans aimer les siens, c’est-à-dire, sans aimer nos frères.

 

Il n’en reste pas moins que cette conviction acquise nous avons à la mettre en œuvre au jour le jour, dans la complexité de notre vie personnelle et collective. C’est pourtant le seul chemin de la vie pour Dieu en Jésus-Christ.

Dimanche 28 juin 2020 dimanche - Lectures de la messe

 

Première lecture (2 R 4, 8-11.14-16a)

Un jour, le prophète Élisée passait à Sunam ; une femme riche de ce pays insista pour qu’il vienne manger chez elle. Depuis, chaque fois qu’il passait par là, il allait manger chez elle. Elle dit à son mari : « Écoute, je sais que celui qui s’arrête toujours chez nous est un saint homme de Dieu. Faisons-lui une petite chambre sur la terrasse ; nous y mettrons un lit, une table, un siège et une lampe, et quand il viendra chez nous, il pourra s’y retirer. » Le jour où il revint, il se retira dans cette chambre pour y coucher. Puis il dit à son serviteur : « Que peut-on faire pour cette femme ? » Le serviteur répondit : « Hélas, elle n’a pas de fils, et son mari est âgé. » Élisée lui dit : « Appelle-la. » Le serviteur l’appela et elle se présenta à la porte. Élisée lui dit : « À cette même époque, au temps fixé pour la naissance, tu tiendras un fils dans tes bras. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 88 (89), 2-3, 16-17, 18-19)

L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ; ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge. Je le dis : C’est un amour bâti pour toujours ; ta fidélité est plus stable que les cieux. Heureux le peuple qui connaît l’ovation ! Seigneur, il marche à la lumière de ta face ; tout le jour, à ton nom il danse de joie, fier de ton juste pouvoir. Tu es sa force éclatante ; ta grâce accroît notre vigueur. Oui, notre roi est au Seigneur ; notre bouclier, au Dieu saint d’Israël. 

 

Deuxième lecture (Rm 6, 3-4.8-11)

Frères, ne le savez-vous pas ? Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car lui qui est mort, c'est au péché qu'il est mort une fois pour toutes ; lui qui est vivant, c'est pour Dieu qu'il est vivant. De même, vous aussi, pensez que vous êtes morts au péché, mais vivants pour Dieu en Jésus-Christ. – Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mt 10, 37-42)

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille, m’accueille ; et qui m’accueille, accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

 

Dimanche 28 Juin 2020 – 13ème Dimanche du temps ordinaire

    1ère lecture (2 R 4, 8-11.14-16a) Psaume (Ps 88,2-3.16-19) lecture (Rm 6,3b-4.8-11)

Evangile (Mt 10,37-42)

 

 

Messes de la semaine    

 

Messe dans l’église tous les jours à 9 h

Adoration samedi de 9 h 30 à 12 h

Confessions samedi de 9 h 30 à 12 h

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

 

Dimanche 5 Juillet 2020 – 14ème Dimanche du temps ordinaire

    1ère lecture (Za 9,9-10) Psaume (Ps 144, 1-2.8-11.13-14) lecture (Rm 8,9.11-13)

Evangile (Mt 11,25-30)

Au cours de la messe de 11 h célébration du baptême de France PELLISTRANDI

 

 

Pour s’inscrire aux messes en français à l’église Notre-Dame :

https://app.rendezvousalamesse.fr/93340-le-raincy-notre-dame

 

Rappel des heures de messe : Samedi soir messe anticipée du dimanche : à 18 h

 - Dimanche à 11 h

                                   Messes de semaine : tous les jours à 9 h

 

Pour s’inscrire aux messes en portugais à l’église Notre-Dame :

https://app.rendezvousalamesse.fr/93340-le-raincy-communaute-portugaise

 

Rappel des heures de messe :  Samedi soir messe anticipée du dimanche : à 19 h 30

 - Dimanche à 9 h 30

                             

 

 

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 17:53

Le Messager des mois de juin, juillet, août 2020 est disponible en ligne

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Published by paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 19:30

Paroles du pape François lors de l’Angelus du Dimanche 14 Juin 2020

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

On célèbre aujourd’hui, en Italie et dans d’autres pays, la solennité du Corps et du Sang du Christ, le Corpus Domini. Dans la deuxième lecture de la liturgie d’aujourd’hui, saint Paul réveille notre foi dans ce mystère de communion (cf. 1 Co 10, 16-17). Il souligne deux effets du calice partagé et du pain rompu : l’effet mystique et l’effet communautaire.

Au début, l’apôtre dit : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ?» (v. 16). Ces mots expriment l’effet mystique ou pourrait-on dire, l’effet spirituel de l’Eucharistie : celui-ci concerne l’union avec le Christ, qui s’offre pour le salut de tous dans le pain et le vin. Jésus est présent dans le sacrement de l’Eucharistie pour être notre nourriture, pour être assimilé et devenir en nous cette force rénovatrice qui redonne de l’énergie et redonne l’envie de se remettre en chemin, après chaque halte ou après chaque chute. Mais cela requiert notre assentiment, notre disponibilité à nous laisser transformer nous-mêmes, ainsi que notre façon de penser et d’agir ; sinon les célébrations eucharistiques auxquelles nous participons se réduisent à des rites vides et formels. Très souvent, on va à la Messe, mais parce que l’on doit y aller, comme un acte social, respectueux, mais social. Mais le mystère est une autre chose : c’est Jésus présent qui vient pour nous nourrir.

Le deuxième effet est communautaire et il est exprimé par saint Paul avec ces mots : « Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps » (v. 17). Il s’agit de la communion réciproque de ceux qui participent à l’Eucharistie, au point de devenir un seul corps entre eux, comme le pain que l’on rompt et que l’on distribue est unique. Nous sommes une communauté, nourris par le corps et par le sang du Christ. La communion au corps du Christ est un signe concret d’unité, de communion, de partage. On ne peut pas participer à l’Eucharistie sans s’engager dans une fraternité réciproque, qui soit sincère. Mais le Seigneur sait bien que nos seules forces humaines ne suffisent pas à cela. Et il sait même que parmi ses disciples il y aura toujours la tentation de la rivalité, de l’envie, des préjugés, de la division… Nous connaissons tous ces choses. C’est également pour cela qu’il nous a laissé le Sacrement de sa Présence réelle, concrète et permanente, de façon à ce qu’en restant unis à Lui, nous puissions toujours recevoir le don de l’amour fraternel. « Demeurez dans mon amour » (Jn 15, 9), a dit Jésus ; et c’est possible grâce à l’Eucharistie. Demeurer dans l’amitié, dans l’amour.

Ce double fruit de l’Eucharistie : le premier, l’union avec le Christ, et le second, la communion entre tous ceux qui se nourrissent de Lui, génère et renouvelle constamment la communauté chrétienne. C’est l’Eglise qui fait l’Eucharistie, mais ce qui est plus fondamental c'est que l’Eucharistie fait l’Eglise et lui permet d’être sa mission, avant même de l’accomplir. Voilà le mystère de la communion, de l’Eucharistie : recevoir Jésus pour qu’il nous transforme de l’intérieur et recevoir Jésus pour qu’il fasse de nous l’unité et non la division.

Que la Sainte Vierge nous aide à toujours accueillir avec émerveillement et gratitude le grand don que Jésus nous a fait en nous laissant le Sacrement de son Corps et de son Sang.

MISSION DE TEMOIGNAGE

 

Nous savons bien qu’à travers ses apôtres, c’est à l’Eglise et donc à nous que ces paroles s’adressent aujourd’hui. Selon les paroles même de la liturgie baptismale, notre baptême nous constitue prophètes, c’est-à-dire “témoins” de Jésus-Christ.

Le disciple n’est pas un porte-parole étranger au message qu’il annonce. Il appartient à ce message et il doit supporter les risques d’un témoignage dont il partage la responsabilité. ‘Enfant de Dieu et de l’Église » selon la doctrine baptismale.

Si la Parole vient effectivement d’un Autre, cette Parole nous traverse et vient nous habiter avant que nous ne La transmettions à notre tour à d’autres. Le témoin de l’Evangile ne peut être que le reflet de la relation qu’il entretient lui-même avec Dieu par le Christ-Jésus. Notre témoignage doit être l’expression de l’Esprit-Saint qui a investi tout notre être et qui le fait vivre.

Nous avons à vivre de Jésus-Christ et c’est notre vie qui, alors, sera le premier discours que nous adressons à nos frères. C’est une mission exigeante qui implique l’engagement total. Celui qui reniera sera renié à son tour devant le Père qui est aux cieux. (Matthieu 10.33)

Comme les apôtres, les chrétiens font l’expérience de l’opposition et de la persécution, même si celles-ci prennent des formes plus subtiles.

« Un chrétien souffre pour la justice quand, en échange de sa fidélité au Christ, il fait l’expérience des humiliations et des outrages, de la dérision dans son propre milieu de vie, incompris parfois même par les personnes qui lui sont les plus chères. Quand on s’expose à être contredit, quand on risque l’impopularité. Il y a le martyre du corps et celui de l’esprit, le martyre de notre vocation et celui de notre mission.” (Jean Paul II)

Lorsque nous acceptons d’annoncer le Christ et d’en témoigner par notre vie, nous acceptons aussi le risque des incompréhensions et des oppositions.

Aussi, il n’est pas rare que certains de nous perdent cœur et renoncent à leur vocation prophétique, non par volonté délibérée mais par découragement.

C’est que nous n’avons pas encore entendu et accueilli pleinement pour notre propre compte le risque de cette Parole, qui nous dérange nous-mêmes comme elle dérange ceux qui la reçoivent de nous.

 

Jésus nous invite à la confiance “Ne cherchez pas avec inquiétude comment parler ou que dire. Ce que vous aurez à dire vous sera donné sur le moment.” (Matthieu 10. 19) Si nous vivons de lui, notre foi nous fait savoir que sa présence en notre vie est la force et la source de cette confiance, et sa présence se traduit également par celle de l’Esprit-Saint comme il enseigné à ses apôtres quelques heures avant sa mort, au soir du Jeudi-Saint.

Deux épisodes de la vie de saint Pierre nous éclairent. Au soir de l’arrestation de Jésus, il renie son maître parce qu’il en reste à ses propres forces. Après la venue de l’Esprit-Saint, avec saint Jean, il ose déclarer au Sanhédrin : ” Nous ne pouvons pas taire ce que nous avons vu et entendu.” (Actes 4. 30)

C’est bien cela ce que nous avons vécu parce que nous l’avons accueilli. Cette Parole peut rendre notre cœur brûlant, et comme pour les disciples d’Emmaüs, elle nous donnera de reconnaître le Christ vivant en nous et nous fera de vrais témoins.

 

Nous sommes le corps du Christ,
Chacun de nous est un membre de ce corps.
Chacun reçoit la grâce de l´Esprit pour le bien du corps entier. (bis)

 

1 - Dieu nous a tous appelés à tenir la même espérance,
Pour former un seul corps baptisé dans l´Esprit.
Dieu nous a tous appelés à la même sainteté,
Pour former un seul corps baptisé dans l´Esprit.

 

3 - Dieu nous a tous appelés à chanter sa libre louange,
Pour former un seul corps baptisé dans l´Esprit.
Dieu nous a tous appelés à l´union avec son Fils,
Pour former un seul corps baptisé dans l´Esprit.

 

 

1 Dieu bon, Père très aimant, vers tes enfants tu t'abaisses,

En eux tu trouves ta joie. Dieu fort, vrai consolateur,

Devant toi l'homme est un pauvre qui peut tout te demander.

 

Quel bonheur de t'aimer, Seigneur !

Quel bonheur quelle joie d'êtres aimés de toi !

Ton amour est un feu, qui jamais ne s'éteindra (bis)

 

2 Jésus, merveilleux sauveur, Par ta croix tu nous rassembles

En un seul corps avec toi. Ô Christ, de ton cœur ouvert,

A jailli un fleuve immense qui ne s'épuisera pas.

 

3 Esprit, source de tout bien, que ton souffle en nous ranime

La ferveur de notre foi. Ô joie, Sainte Trinité,

Tu habites dans nos âmes comme au ciel de ton repos.

 

 

1 Si le vent des tentations s'élève, Si tu heurtes le rocher des épreuves.
Si les flots de l'ambition t'entraînent, Si l'orage des passions se déchaîne :

R. Regarde l’étoile, invoque Marie, Si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie, Elle te conduit sur le chemin !

3. Si ton âme est envahie de colère, Jalousie et trahison te submergent.
Si ton cœur est englouti dans le gouffre, Emporté par les courants de tristesse :

4. Elle se lève sur la mer, elle éclaire, Son éclat et ses rayons illuminent.
Sa lumière resplendit sur la terre, Dans les cieux et jusqu'au fond des abîmes.

5. Si tu la suis, tu ne dévies pas, Si tu la pries, tu ne faiblis pas.
Tu ne crains rien, elle est avec toi, Et jusqu’au port, elle te guidera.

Première lecture (Jr 20, 10-13)

Moi Jérémie, j’entends les calomnies de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. » Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire... Nous réussirons, et nous prendrons sur lui notre revanche ! » Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. Leur défaite les couvrira de honte, d’une confusion éternelle, inoubliable. Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c'est à toi que j’ai remis ma cause. Chantez le Seigneur, louez le Seigneur : il a délivré le malheureux de la main des méchants. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 68 (69), 8-10, 14.17, 33-35)

C’est pour toi que j’endure l’insulte, que la honte me couvre le visage : je suis un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère. L’amour de ta maison m’a perdu ; on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi. Et moi, je te prie, Seigneur : c’est l’heure de ta grâce ; dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi, par ta vérité sauve-moi. Réponds-moi, Seigneur, car il est bon, ton amour ; dans ta grande tendresse, regarde-moi. Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête : « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! » Car le Seigneur écoute les humbles, il n’oublie pas les siens emprisonnés. Que le ciel et la terre le célèbrent, les mers et tout leur peuplement ! 

 

Deuxième lecture (Rm 5, 12-15)

Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché. Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi. Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir. Mais il n'en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus-Christ. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 10, 26-33)

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 21 Juin 2020 – 12ème Dimanche du temps ordinaire

    1ère lecture (DJr 20,10-13) Psaume (Ps 68,8.10.14.30-31.33-34) lecture (Rm 5,12-15)

Evangile (Mt 10,26-33)

 

 

Messes de la semaine    

Messe dans l’église tous les jours à 9 h

Adoration samedi de 9 h 30 à 12 h

Confessions samedi de 9 h 30 à 12 h

 

Rendez-vous de la semaine

 

Mardi 23 juin à 9 h salle Pierre Lefeuvre : Mise sous pli du denier dans le respect des mesures sanitaires en vigueur

N’hésitez pas à nous rejoindre !

 

   

 

Dimanche 28 Juin 2020 – 13ème Dimanche du temps ordinaire

    1ère lecture (2  4, 8-11.14-16a) Psaume (Ps 88,2-3.16-19) lecture (Rm 6,3b-4.8-11)

Evangile (Mt 10,37-42)

 

 

Le numéro du Messager de juin 2020 est disponible depuis le 18 juin

 

- Nous ne pouvons assurer la distribution dans certains immeubles sécurisés par un code : aussi, nous comptons sur vous pour prendre notre relais, dans le cas où vous habitez dans l'un de ces immeubles ou connaissez quelqu'un dans votre entourage qui y réside ; des exemplaires sont à votre disposition à l'entrée de l'église.

- Pour vous paroissiens commerçants ou professions libérales, n'hésitez pas à emporter des exemplaires pour les mettre en évidence dans votre commerce ou votre salle d'attente.  

 

Un grand merci d'avance pour votre aide qui nous aidera à élargir la diffusion du Messager !

 

Pour tout contact ou pour participer à la distribution : etienne.j.valence@gmail.com ou leroy.nicolas0754@orange.fr"

Chers tous,

 

Comme vous l’avez sans doute appris, notre Curé le Père Frédéric Benoist quitte le Raincy le 5 juillet pour une nouvelle mission. Après 9 ans en charge de notre paroisse, il est nommé en accord avec notre Évêque, Curé du secteur pastoral de Tarare (Rhône) par le Diocèse de Lyon. Il aura la charge pastorale de la paroisse Saint Jean XXIII, regroupant la ville de Tarare et 15 villages autour. Il prendra ses fonctions dans le diocèse de Lyon le 1er Septembre 2020.

 

Pour financer le renouvellement de son vieil ordinateur et de son imprimante, et l’achat d’ustensiles de cuisine (et sans doute d’un frigo) pour son nouveau logement qui en est dépourvu.

 

Cagnotte en ligne : https://cagnotte.me/depart-du-pere-frederic/fr

 

Ou enveloppe (espèces, ou chèque à l’ordre de M. Frédéric Benoist) à déposer au presbytère, 40 Allée du Jardin Anglais (bien préciser sur l’enveloppe : départ du Père Frédéric) Merci d’avance ! L’Equipe d’Animation Paroissiale

 

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 22:59

Notre Communauté au quotidien

avec Notre-Dame de la Consolation

 

« Courage et confiance »

 

 

Date :  14 Juin 2020 : Fête du corps et du sang du Christ

 

 

Lecture Patristique : Saint Augustin Commentaire du Psaume 137

 

 

 “Je vous adorerai dans votre saint temple ». Quel est ce saint temple ? Celui où nous devons habiter, où flous devons adorer. Car nous courons pour adorer Dieu. Notre cœur gonflé veut enfanter, et cherche où il pourra le faire. Or, quel est ce lieu où il faut adorer Dieu ? Quel est ce monde ? Quel est cet édifice ? Quel est son trône dans le ciel, au milieu des étoiles ? Nous le cherchons dans les saintes Ecritures et nous le trouvons dans la Sagesse : « Pour moi », dit-elle, « j’étais avec lui, et chaque jour je faisais ses délices ». Puis elle chante les œuvres de Dieu et nous indique son trône. Quel est-il ? « Quand Dieu », dit-elle, « affermissait les nuées en haut, quand il établissait son trône au-dessus des vents ».          Mais son trône est aussi son temple. Où donc irons-nous ? Est-ce pardessus les vents qu’il nous faudra l’adorer ? S’il faut l’adorer par-dessus les vents, les oiseaux l’emportent sur nous. Mais si nous appelons âmes les mêmes vents, c’est-à-dire, si les vents sont une figure symbolique des âmes, selon cette expression d’un autre psaume : « Il a volé sur les ailes des vents »c’est-à-dire sur les vertus des âmes, ce qui fait qu’un souffle de Dieu prend le nom de vent ou d’âme ; non point qu’il nous faille entendre par là ce vent qui pousse notre corps et qui est sensible, mais quelque chose d’invisible qui échappe à la perspicacité de nos yeux, à la sensibilité de nos oreilles, au discernement de l’odorat, à la perception du goût, au toucher des mains : mais une certaine vie, qui nous anime et que l’on appelle âme; si, dis-je, nous entendons ainsi les vents, il n’est pas nécessaire de chercher des ailes visibles, pour voler avec les oiseaux et adorer Dieu dans son temple; mais nous trouverons que Dieu est assis au-dessus de nous-mêmes, si nous voulons lui être fidèles. Voyez si tel n’est point le sens de ces paroles de l’Apôtre : « Le temple de Dieu est saint et vous êtes ce temple ». Il est certain néanmoins, il est évité que Dieu habite dans les anges. Donc lorsque dans la joie qui nous vient des biens spirituels, et non des biens terrestres, nous chantons des hymnes à Dieu en présence des anges, cette congrégation des anges devient le temple de Dieu, et nous adorons le Seigneur dans son temple. Quant à l’Eglise de Dieu, elle est sur la terre et dans le ciel ; l’Eglise de la terre se compose de tous les fidèles, l’Eglise du ciel de tous les anges. Mais le Seigneur des anges est descendu vers l’Eglise d’ici-bas, et ses anges le servaient, lui qui était venu pour nous servir 3. « Car », nous dit-il, « ce n’est point pour être servi, mais pour servir, que je suis venu ». Que nous a-t-il servi, sinon ce qui fait aujourd’hui notre nourriture et notre breuvage ? Si donc le Maître des anges a bien voulu nous servir, ne désespérons pas d’être un jour les égaux des anges. Celui qui est plus grand que les anges s’est donc abaissé jusqu’à l’homme, le Créateur des anges s’est revêtu de l’homme, le Maître des anges est mort pour l’homme. « Je vous adorerai dans votre saint temple » : c’est-à-dire, dans ce temple qui n’est pas fait de la main des hommes, mais que vous avez fait.

« Je confesserai votre nom dans votre miséricorde et votre vérité ». Tels sont les deux attributs que nous voulons chanter, comme il est dit dans un autre psaume « Toutes les voies du Seigneur sont miséricorde et vérité ». Tels sont, ô mon Dieu, les deux attributs que nous confessons. Votre miséricorde et votre vérité ; c’est par la miséricorde que vous jetez sur le pécheur un regard favorable, et par la vérité que vous tenez à vos promesses. « Je vous confesserai dans votre miséricorde et dans votre vérité ». Et c’est là ce que je veux vous rendre selon les forces que je tiens de vous, en exerçant la miséricorde et la vérité ; la miséricorde par l’aumône, la vérité dans mes jugements. C’est en cela que Dieu nous aide, en cela que nous méritons Dieu ; et dès lors, toutes les voies du Seigneur sont la miséricorde et la vérité ; il ne vient à nous par aucune autre voie, et nous n’avons aucune autre voie pour aller à lui.

 

 

 

 

Paroles du pape François :

 

Demandons la grâce d'aller à la rencontre de chacun en le regardant comme un frère et de ne regarder personne comme un ennemi.

 

Si nous puisons la miséricorde, le pardon et la tendresse de Dieu du cœur de Jésus, alors notre coeur, peu à peu, deviendra plus patient, plus généreux, plus miséricordieux.

 

« Tends ta main au pauvre » (Si 7, 32). La sagesse antique a fait de ces mots comme un code sacré à suivre dans la vie.

 

 

Annonces de la paroisse :

 

Samedi 20 Juin à 18h au cours de la messe paroissiale: baptême de Scotty, Duncan, et Julie, nos trois catéchumènes adultes

 

Samedi 20 Juin et Dimanche 21 Juin : messes d’action de grâce célébrées par le père Frédéric Benoist pour les 9 années de ministère au Raincy. Le pèe Fréédric Benoist célèbrera ses 28 ans de sacerdoce.

 

Chers tous,

 

Comme vous l’avez sans doute appris, notre Curé le Père Frédéric Benoist quitte le Raincy pour une nouvelle mission. Après 9 ans en charge de notre paroisse, il est nommé en accord avec notre évêque, Curé du secteur pastoral de Tarare (Rhône) par le Diocèse de Lyon. Il aura la charge pastorale de la paroisse Saint Jean XXIII, regroupant la ville de Tarare et 15 villages autour. Il prendra ses fonctions dans le diocèse de Lyon le 1er Septembre 2020.

 

2 apéritifs au chevet de l’église sont organisés pour lui dire au revoirsamedi 20 juin (après la messe de 18h)  et dimanche 21 (après la messe de 11h). 

Si vous le souhaitez, l’Equipe d’Animation Paroissiale vous propose de participer à un cadeau et à un livre d’or, qui lui seront remis au cours de ces apéritifs.

 

1. Cadeau : une cagnotte pour financer le renouvellement de son vieil ordinateur et de son imprimante, et l’achat d’ustensiles de cuisine (et sans doute d’un frigo) pour son nouveau logement qui en est dépourvu.

 

Cagnotte en ligne :    https://cagnotte.me/depart-du-pere-frederic/fr

 

Ou enveloppe (espèces, ou chèque à l’ordre de M. Frédéric Benoist) à déposer au presbytère, 40 allée du Jardin Anglais (bien préciser sur l’enveloppe : départ du Père Frédéric)

 

2. Livre d’or : messages, dessins, collages, photos, etc. doivent être au format d’une feuille « A4 » afin d’être insérées dans un grand classeur. A déposer au presbytère avec mention « départ  du Père Frédéric »

 

3. Si vous souhaitez nous aider à préparer ces apéritifs : Installation des tables, préparation du « grignotage », service du pot, etc.. signalez-vous au secrétariat du presbytère : tél : 01 43 81 14 98 ou mail : paroisse.leraincy@wanadoo.fr

 

4. Si vous avez prévu de participer à la messe avant l’apéritif, n’oubliez pas de vous inscrire sur ce site (consignes sanitaires obligent) https://app.rendezvousalamesse.fr/93340-le-raincy-notre-dame

 

 

Merci d’avance ! L’Equipe d’Animation Paroissiale

Fête du corps et du sang du Christ

14 Juin 2020

 

 

 

Le thème de la mémoire revient plusieurs fois dans la solennité du Corps et du sang du Christ que nous célébrons aujourd’hui: « Souviens-toi de la longue marche que le Seigneur ton Dieu t’a imposée […] N’oublie pas le Seigneur ton Dieu, […] qui t’a donné la manne » (cf. Dt 8, 2.14.16) dit Moïse au peuple. « Faites ceci en mémoire de moi » (parole de Jésus rapportée par Paul, lui même ayant reçu de la Tradition cette parole… (1Co 11,24) . « Souviens–toi de Jésus-Christ » (2Tm 2,8), dira Paul à son disciple. Le « pain vivant descendu du ciel » (Jn 6,51) est le sacrement de la mémoire qui nous rappelle, de manière réelle et tangible, l’histoire d’amour de Dieu pour nous, pour tous les hommes.

« Souviens-toi », dit aujourd’hui la Parole divine à chacun de nous. Le chemin du peuple de Dieu dans le désert a pris force de la mémoire des hauts faits du Seigneur. Notre histoire personnelle du salut se fonde dans la mémoire de tout ce que le Seigneur a fait pour nous. Faire mémoire est essentiel pour la foi, j’oserais dire, comme l’eau pour une plante : de même qu’une plante sans eau ne peut rester en vie et donner du fruit, de même la foi, si elle ne se désaltère pas à la mémoire de tout ce que le Seigneur a fait pour nous. « Souviens-toi de Jésus-Christ », chantons nous souvent, en anamnèse… en mémoire…

Souviens-toi. Oui La mémoire est importante, car elle nous permet de demeurer dans l’amour, de se souvenir, c’est-à-dire de porter dans le cœur, de ne pas oublier celui qui nous aime et que nous sommes appelés à aimer. Cependant, cette faculté unique que le Seigneur nous a donnée est de nos jours plutôt affaiblie. Dans la frénésie dans laquelle nous sommes plongés, beaucoup de personnes et beaucoup de faits semblent glisser sur nous. On tourne les pages rapidement, avides de nouveautés, de rapidité, d’informations chocs qui font appel à l’émotion immédiate, mais pauvres en mémoire. Ainsi, brulant les souvenirs et vivant dans l’instant, on risque de rester à la surface des choses, des événemennts, dans le flux des choses qui se succèdent, sans aller en profondeur, sans cette épaisseur qui nous rappelle qui nous sommes et où  nous allons. Alors, la vie extérieure devient morcelée, elle peur engendrer des violences,  la vie intérieure, inerte, vide de sens et d’engagement.

Mais la solennité d’aujourd’hui nous rappelle que, dans le morcellement de la vie, le Seigneur vient à notre rencontre dans une amoureuse fragilité, celle de l’Eucharistie. Dans le pain de vie le Seigneur vient nous visiter, se faisant humble nourriture qui guérit avec amour notre mémoire, malade de frénésie. Car l’Eucharistie est le mémorial de l’amour de Dieu. Là « le mémorial de sa passion est célébré » (Solennité du Corps et du Sang du Christ, Antienne du Magnificat, 2ème Vêpres), mémorial de l’amour de Dieu pour nous, qui est notre force, le soutien de notre marche. Voilà pourquoi le mémorial eucharistique nous fait tant de bien : il n’est pas un souvenir abstrait, froid, une simple notion, mais la mémoire vivante et consolante de l’amour de Dieu. Mémoire d’anamnèse et d’imitation. Dans l’Eucharistie se trouve tout le goût des paroles et des gestes de Jésus, la saveur de sa Pâques, le parfum de son Esprit. En la recevant, la certitude d’être aimé par lui s’imprime dans notre cœur.  

Ainsi l’Eucharistie forme en nous une mémoire reconnaissante, parce que nous nous reconnaissons enfants aimés du Père et rassasiés par lui.  Une mémoire libre, car l’amour de Jésus, son pardon, guérit les blessures du passé et pacifie le souvenir des torts subis et infligés ; une mémoire patiente, car dans les adversités nous savons que l’Esprit de Jésus demeure en nous. L’Eucharistie nous encourage : même sur le chemin le plus accidenté nous ne sommes pas seuls, le Seigneur ne nous oublie pas et il nous redonne des forces avec amour chaque fois que nous allons à lui.

L’Eucharistie nous rappelle aussi que nous ne sommes pas des individus, mais un corps : le corps du Christ dira Paul... De même que le peuple au désert récoltait la manne tombée du ciel et la partageait en famille (cf. Ex 16), de même Jésus, Pain du ciel, nous convoque pour le recevoir, le recevoir ensemble et le partager entre nous. L’Eucharistie n’est pas un sacrement « pour moi », si et quand j’en ai besoin, elle est le sacrement d’une multitude qui forme un seul corps, le saint peuple fidèle de Dieu. Saint Paul nous l’a rappelé : « Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain » (1Co 10, 17). L’Eucharistie est le sacrement de l’unité. Celui qui la reçoit ne peut être qu’artisan d’unité, parce que nait en lui, dans son “ADN spirituel”, la construction de l’unité. Que ce Pain d’unité nous guérisse de l’ambition de dominer les autres, de l’avidité de s’emparer pour soi, de fomenter des dissensions et de répandre des critiques ; qu’il suscite la joie de nous aimer sans rivalité, envie et bavardages malveillants.

Dans l’Hostie consacrée, en plus de la place, Jésus nous prépare l’aliment, la nourriture. Dans la vie nous avons continuellement besoin de nous nourrir, et non seulement d’aliments, mais aussi de projets et d’affections, de désirs et d’espérances. Nous avons faim d’être aimés. Mais les compliments les plus appréciés, les cadeaux les plus beaux et les technologies les plus avancées ne suffisent pas, ne nous rassasient jamais complètement. L’Eucharistie est un aliment simple, comme le pain, mais c’est l’unique qui rassasie, parce qu’il n’y a pas d’amour plus grand. Là nous rencontrons réellement Jésus, nous partageons sa vie, nous sentons son amour ; là tu peux faire l’expérience que sa mort et sa résurrection sont pour toi. Et quand tu adores Jésus dans l’Eucharistie, tu reçois de lui l’Esprit Saint et tu trouves paix et joie. Chers frères et sœurs, choisissons cette nourriture de vie : mettons la messe à la première place, redécouvrons l’adoration dans nos communautés ! Demandons la grâce d’être affamés de Dieu, jamais rassasiés de recevoir ce qu’il prépare pour nous.

Là, Jésus nous prépare une place ici-bas, parce que l’Eucharistie est le cœur battant de l’Église, la génère et la régénère, la rassemble et lui donne la force. Mais l’Eucharistie nous prépare aussi une place là-haut, dans l’éternité, parce qu’elle est le Pain du ciel. Il vient de là, c’est l’unique matière sur cette terre qui soit vraiment d’éternité. C’est le pain de l’avenir, qui déjà maintenant nous fait goûter à l’avance un avenir infiniment plus grand que tout ce qu’on peut attendre de mieux. C’est le pain qui nourrit nos attentes les plus grandes et alimente nos rêves les plus beaux. C’est, en un mot, le gage de la vie éternelle : non seulement une promesse, mais un gage, c’est-à-dire une anticipation, une anticipation concrète de ce qui nous sera donné. L’Eucharistie est la “réservation” du paradis; c’est Jésus, viatique de notre chemin vers cette vie bienheureuse qui ne finira jamais.

Et maintenant, en vivant l’Eucharistie, adorons et remercions le Seigneur pour ce don suprême : mémoire vivante de son amour qui fait de nous un seul corps et nous conduit à l’unité.

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuille quotidienne "confinement"
13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 10:02

CALENDRIER

 

Dimanche 14 Juin 2020 – Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ

    1ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147,12-15.19-20) lecture (1 Co 10,16-17) Evangile (Jn 6,51-58)

 

 

Messes de la semaine    

Messe dans l’église tous les jours à 9 h

Adoration samedi de 9 h 30 à 12 h

Confessions samedi de 9 h 30 à 12 h

 

Inscription aux messes du 20-21 Juin obligatoire. Le père Frédéric Benoist célèbrera la messe en action de grâce pour les 9 ans passés au Raincy.

Voici le lien : https://app.rendezvousalamesse.fr/93340-le-raincy-notre-dame

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 15 Juin à 20 h 30 dans l’église : rassemblement des catéchumènes et de leurs accompagnateurs dans l’église : la messe expliquée

-Samedi 20 Juin au cours de la messe de 18 h à l’église Notre-Dame : célébration de 3  baptêmes

 

-Samedi 20 à 18 h et Dimanche 21 Juin à 11 h : messe d’au revoir du père Frédéric Benoist

 

 

Dimanche 21 Juin 2020 – 12ème Dimanche du temps ordinaire

    1ère lecture (DJr 20,10-13) Psaume (Ps 68,8.10.14.30-31.33-34) lecture (Rm 5,12-15)

Evangile (Mt 10,26-33)

 

 

Mardi 23 juin à 9 h salle Pierre Lefeuvre :

Mise sous pli du denier

dans le respect des mesures sanitaires

en vigueur (gestes barrières, distance réglementaire (1 chaise sur 2) et ou

port du masque

 

N’hésitez pas à nous rejoindre  

Le numéro du Messager de juin 2020 sera disponible dès le 18 juin

 

- Nous ne pouvons assurer la distribution dans certains immeubles sécurisés par un code : aussi, nous comptons sur vous pour prendre notre relais, dans le cas où vous habitez dans l'un de ces immeubles ou connaissez quelqu'un dans votre entourage qui y réside ; des exemplaires sont à votre disposition à l'entrée de l'église.

- Pour vous paroissiens commerçants ou professions libérales, n'hésitez pas à emporter des exemplaires pour les mettre en évidence dans votre commerce ou votre salle d'attente.  

 

Un grand merci d'avance pour votre aide qui nous aidera à élargir la diffusion du Messager !

 

Pour tout contact ou pour participer à la distribution : etienne.j.valence@gmail.com ou leroy.nicolas0754@orange.fr"

 

 

Chers tous,

 

Comme vous l’avez sans doute appris, notre Curé le Père Frédéric Benoist quitte le Raincy pour une nouvelle mission. Après 9 ans en charge de notre paroisse, il est nommé en accord avec notre Évêque, Curé du secteur pastoral de Tarare (Rhône) par le Diocèse de Lyon. Il aura la charge pastorale de la paroisse Saint Jean XXIII, regroupant la ville de Tarare et 15 villages autour. Il prendra ses fonctions dans le diocèse de Lyon le 1er Septembre 2020.

 

2 apéritifs au chevet de l’église sont organisés pour lui dire au revoir, samedi 20 juin (après la messe de 18 h) et dimanche 21 (après la messe de 11 h). 

Si vous le souhaitez, l’Equipe d’Animation Paroissiale vous propose de participer à un cadeau et à un livre d’or, qui lui seront remis au cours de ces apéritifs.

 

1. Cadeau : une cagnotte pour financer le renouvellement de son vieil ordinateur et de son imprimante, et l’achat d’ustensiles de cuisine (et sans doute d’un frigo) pour son nouveau logement qui en est dépourvu.

 

Cagnotte en ligne : https://cagnotte.me/depart-du-pere-frederic/fr

 

Ou enveloppe (espèces, ou chèque à l’ordre de M. Frédéric Benoist) à déposer au presbytère, 40 Allée du Jardin Anglais (bien préciser sur l’enveloppe : départ du Père Frédéric)

 

2. Livre d’or : messages, dessins, collages, photos, etc. doivent être au format d’une feuille « A4 » afin d’être insérées dans un grand classeur. A déposer au presbytère avec mention « départ du Père Frédéric »

 

3. Si vous souhaitez nous aider à préparer ces apéritifs : Installation des tables, préparation du « grignotage », service du pot, etc… Signalez-vous au secrétariat du presbytère : tél : 01 43 81 14 98 ou mail : paroisse.leraincy@wanadoo.fr

 

4. Si vous avez prévu de participer à la messe avant l’apéritif, n’oubliez pas de vous inscrire sur ce site (consignes sanitaires obligent) https://app.rendezvousalamesse.fr/93340-le-raincy-notre-dame

 

Merci d’avance ! L’Equipe d’Animation Paroissiale

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13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 09:49

Méditation du pape François pour la fête de la Trinité

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

L’Évangile d’aujourd’hui (cf. Jn 3,16-18), fête de la Très Sainte Trinité, montre – par le langage synthétique de l’apôtre Jean – le mystère de l’amour de Dieu pour le monde, sa création. Dans le bref dialogue avec Nicodème, Jésus se présente comme Celui qui accomplit le plan de salut du Père en faveur du monde. Il affirme : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (v. 16). Ces paroles montrent que l’action des trois Personnes divines – Père, Fils et Esprit Saint – est toute un unique dessein d’amour qui sauve l’humanité et le monde, c’est un dessein de salut pour nous.

Dieu a créé le monde bon, beau, mais après le péché le monde est marqué par le mal et par la corruption. Nous, hommes et femmes, sommes pécheurs, tous, par conséquent Dieu pourrait intervenir pour juger le monde, pour détruire le mal et châtier les pécheurs. Mais il aime le monde, malgré ses péchés ; Dieu aime chacun de nous même quand nous nous trompons et nous éloignons de Lui. Dieu Père aime tellement le monde que, pour le sauver, il lui donne ce qu’il a de plus précieux : son Fils premier né, qui donne sa vie pour les hommes, ressuscite, retourne au Père et envoie l’Esprit Saint avec Lui. La Trinité est donc Amour, toute au service du monde, qu’elle veut sauver et recréer. Aujourd’hui, en pensant à Dieu Père et Fils et Esprit Saint, pensons à l’amour de Dieu ! Et il serait beau que nous nous sentions aimés. “Dieu m’aime”: c’est notre sentiment aujourd’hui.

 

Quand Jésus affirme que le Père a donné son Fils unique, cela nous fait spontanément penser à Abraham et à l’offrande de son fils Isaac, dont parle le livre de la Genèse (cf. 22,1-14): c’est la “mesure sans mesure” de l’amour de Dieu. Et pensons aussi à la façon dont Dieu se révèle à Moïse : plein de tendresse, miséricordieux, compatissant, lent à la colère et riche en grâce et en fidélité (cf. Ez 34,6). La rencontre avec ce Dieu a encouragé Moïse, qui, comme le raconte le livre de l’Exode, ne craignit pas de s’interposer entre le peuple et le Seigneur, en lui disant : « Oui, c’est un peuple à la nuque raide ; mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés, et tu feras de nous ton héritage.» (v. 9). C’est ce qu’a fait Dieu en envoyant son Fils. Nous sommes enfants dans le Fils, par la force de l’Esprit Saint ! Nous sommes l’héritage de Dieu !

Chers frères et sœurs, la fête d’aujourd’hui nous invite à nous laisser à nouveau séduire par la beauté de Dieu ; beauté, bonté et vérité inépuisable. Mais aussi beauté, bonté et vérité humble, proche, qui s’est faite chair pour entrer dans notre vie, dans notre histoire, dans mon histoire, dans l’histoire de chacun de nous, pour que tout homme et femme puisse la rencontrer et avoir la vie éternelle. Et c’est la foi : accueillir Dieu-Amour, accueillir ce Dieu-Amour qui se donne dans le Christ, qui nous fait avancer dans l’Esprit Saint ; se laisser rencontrer par Lui et se confier à Lui. C’est la vie chrétienne. Aimer, rencontrer Dieu, chercher Dieu ; et Lui nous cherche d’abord, Il nous rencontre d’abord.

Que la Vierge Marie, demeure de la Trinité, nous aide à accueillir avec le cœur ouvert l’amour de Dieu, qui nous remplit de joie et donne du sens à notre chemin en ce monde, en l’orientant toujours vers la destination qu’est le Ciel.

L’Eucharistie est un sacrifice de louange

Dans le cycle liturgique de cette année, les trois lectures et le psaume orientent la méditation du fidèle vers la dimension sacrificielle de l’Eucharistie, sans supprimer les autres dimensions de ce mystère : fraction du pain, repas communautaire, présence réelle, communion. Ces dimensions sont reprises dans les deux autres cycles liturgiques. Les textes de saint Thomas d’Aquin sont les mêmes chaque année et nous font ainsi pénétrer au cœur du mystère.

 

Ce qui est souligné cette année, c’est que l’Eucharistie est un sacrifice de louange et d’action de grâces comme l’étaient les sacrifices de l’Ancienne Alliance, parce qu’elle est un sacrifice de réconciliation dans le sang de l’Agneau offert et immolé, un sacrifice de l’Alliance entre Dieu et son Peuple.

 

Par elle-même, la mort n’est pas rédemptrice. C’est notre attitude devant la mort qui peut le devenir. Dieu veut arracher son Serviteur à la mort. C’est le Serviteur qui, par son offrande, la fait devenir expiation et glorification. (Isaïe 53. 10) C’est ce qu’exprime par ailleurs la première prière eucharistique : « Nous t’offrons, ou ils t’offrent pour tous les leurs, ce sacrifice de louange, pour leur propre rédemption, pour le salut qu’ils espèrent. Et ils te rendent cet hommage, à toi, Dieu éternel, vivant et vrai. »

 

La Lettre aux Hébreux développe ce thème du sacrifice de réparation de l’Ancien Testament, évoquant la célébration particulièrement solennelle du « Jour de l’Expiation » (Le Yom Kippour) « Le sang du Christ fait bien davantage. » Il est le grand-prêtre de l’Alliance nouvelle. « Le Christ ressuscité ne meurt plus.»

 

Le Christ nous donne la vie, comme le Père nous donne la vie que Jésus a offerte pour nous et qui est désormais victorieuse de la mort. Le Christ donne l’ordre de célébrer ce mémorial jusqu’au jour du Royaume de Dieu, car cette victoire n’est pas celle que d’un jour. « De même que le Christ ressuscité est présent, bien que nos yeux ne voient que du pain, de même toute l’Église est concernée par l’eucharistie, même si nous ne sommes que quelques-uns. L’Église catholique toute entière, celle du temps présent et celle de tous les temps, dans une communion des « saints » qui dépasse toute frontière. » (Jacques Perrier)

 

Ceux qui participent à l’eucharistie, unis au Christ, dans l’Église par le prêtre, offrent à Dieu l’acte sauveur par excellence, la Croix et la Résurrection. Ils s’y associent eux-mêmes, ils y associent la « multitude » pour laquelle le sang de l’Alliance a été versé.

Dimanche 14 juin 2020 Le Saint Sacrement Solennité - Lectures de la messe

 

Première lecture (Dt 8, 2-3.14b-16a)

Moïse disait au peuple d’Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses commandements, oui ou non ? Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim, et il t’a donné à manger la manne – cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue – pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur. N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne – cette nourriture inconnue de tes pères. » – Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 147 (147 B), 12-13, 14-15, 19-20)

Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants. Il fait régner la paix à tes frontières, et d’un pain de froment te rassasie. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt. Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; nul autre n’a connu ses volontés. 

 

Deuxième lecture (1 Co 10, 16-17)

Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. – Parole du Seigneur. 

 

Séquence ()

Cette séquence (ad libitum) peut être dite intégralement ou sous une forme abrégée à partir de : « Le voici, le pain des anges ». Sion, célèbre ton Sauveur, chante ton chef et ton pasteur par des hymnes et des chants. Tant que tu peux, tu dois oser, car il dépasse tes louanges, tu ne peux trop le louer. Le Pain vivant, le Pain de vie, il est aujourd’hui proposé comme objet de tes louanges. Au repas sacré de la Cène, il est bien vrai qu’il fut donné au groupe des douze frères. Louons-le à voix pleine et forte, que soit joyeuse et rayonnante l’allégresse de nos cœurs ! C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution. À ce banquet du nouveau Roi, la Pâque de la Loi nouvelle met fin à la Pâque ancienne. L’ordre ancien le cède au nouveau, la réalité chasse l’ombre, et la lumière, la nuit. Ce que fit le Christ à la Cène, il ordonna qu’en sa mémoire nous le fassions après lui. Instruits par son précepte saint, nous consacrons le pain, le vin, en victime de salut. C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son corps, que le vin devient son sang. Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer, hors des lois de la nature. L’une et l’autre de ces espèces, qui ne sont que de purs signes, voilent un réel divin.

Sa chair nourrit, son sang abreuve, mais le Christ tout entier demeure sous chacune des espèces. On le reçoit sans le briser, le rompre, ni le diviser ; il est reçu tout entier. Qu’un seul ou mille communient, il se donne à l’un comme aux autres, il nourrit sans disparaître. Bons et mauvais le consomment, mais pour un sort bien différent, pour la vie ou pour la mort. Mort des pécheurs, vie pour les justes ; vois : ils prennent pareillement ; quel résultat différent ! Si l’on divise les espèces, n’hésite pas, mais souviens-toi qu’il est présent dans un fragment aussi bien que dans le tout. Le signe seul est partagé, le Christ n’est en rien divisé, ni sa taille ni son état n’ont en rien diminué. * Le voici, le pain des anges, il est le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu, qu’on ne peut jeter aux chiens. D’avance il fut annoncé par Isaac en sacrifice, par l’agneau pascal immolé, par la manne de nos pères. Ô bon Pasteur, notre vrai pain, ô Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous et protège-nous, fais-nous voir les biens éternels dans la terre des vivants. Toi qui sais tout et qui peux tout, toi qui sur terre nous nourris, conduis-nous au banquet du ciel et donne-nous ton héritage, en compagnie de tes saints. Amen. 

 

Évangile (Jn 6, 51-58)

En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

Chantez, priez, célébrez le Seigneur - Bourel/Léo Vym

CHANTEZ, PRIEZ, CÉLÉBREZ LE SEIGNEUR,
DIEU NOUS ACCUEILLE, PEUPLES DU MONDE.
CHANTEZ, PRIEZ, CÉLÉBREZ SON NOM,
DIEU NOUS ACCUEILLE DANS SA MAISON.

1 - Il a fait le ciel et la terre,
ÉTERNEL EST SON AMOUR,
Façonné l’homme à son image,
ÉTERNEL EST SON AMOUR.

2 - Il sauva Noé du déluge,
ÉTERNEL EST SON AMOUR,
L’arc-en-ciel en signe d’alliance,
ÉTERNEL EST SON AMOUR.

 

Comme Lui -Robert Lebel

COMME LUI SAVOIR DRESSER LA TABLE,
COMME LUI NOUER LE TABLIER.
SE LEVER CHAQUE JOUR ET SERVIR PAR AMOUR
COMME LUI.

1 - Offrir le pain de sa parole
Aux gens qui ont faim de bonheur.
Être pour eux des signes du royaume,
Au milieu de notre monde.

2 - Offrir le pain de sa présence
Aux gens qui ont faim d'être aimés.
Être pour eux des signes d'espérance,
Au milieu de notre monde.

CALENDRIER

 

Dimanche 14 Juin 2020 – Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ

    1ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147,12-15.19-20) lecture (1 Co 10,16-17) Evangile (Jn 6,51-58)

 

 

Messes de la semaine    

Messe dans l’église tous les jours à 9 h

Adoration samedi de 9 h 30 à 12 h

Confessions samedi de 9 h 30 à 12 h

 

Inscription aux messes du 20-21 Juin obligatoire. Le père Frédéric Benoist célèbrera la messe en action de grâce pour les 9 ans passés au Raincy.

Voici le lien : https://app.rendezvousalamesse.fr/93340-le-raincy-notre-dame

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 15 Juin à 20 h 30 dans l’église : rassemblement des catéchumènes et de leurs accompagnateurs dans l’église : la messe expliquée

-Samedi 20 Juin au cours de la messe de 18 h à l’église Notre-Dame : célébration de 3  baptêmes

 

-Samedi 20 à 18 h et Dimanche 21 Juin à 11 h : messe d’au revoir du père Frédéric Benoist

 

 

Dimanche 21 Juin 2020 – 12ème Dimanche du temps ordinaire

    1ère lecture (DJr 20,10-13) Psaume (Ps 68,8.10.14.30-31.33-34) lecture (Rm 5,12-15)

Evangile (Mt 10,26-33)

 

 

Mardi 23 juin à 9 h salle Pierre Lefeuvre :

Mise sous pli du denier

dans le respect des mesures sanitaires

en vigueur (gestes barrières, distance réglementaire (1 chaise sur 2) et ou

port du masque

 

N’hésitez pas à nous rejoindre  

Le numéro du Messager de juin 2020 sera disponible dès le 18 juin

 

- Nous ne pouvons assurer la distribution dans certains immeubles sécurisés par un code : aussi, nous comptons sur vous pour prendre notre relais, dans le cas où vous habitez dans l'un de ces immeubles ou connaissez quelqu'un dans votre entourage qui y réside ; des exemplaires sont à votre disposition à l'entrée de l'église.

- Pour vous paroissiens commerçants ou professions libérales, n'hésitez pas à emporter des exemplaires pour les mettre en évidence dans votre commerce ou votre salle d'attente.  

 

Un grand merci d'avance pour votre aide qui nous aidera à élargir la diffusion du Messager !

 

Pour tout contact ou pour participer à la distribution : etienne.j.valence@gmail.com ou leroy.nicolas0754@orange.fr"

 

 

Chers tous,

 

Comme vous l’avez sans doute appris, notre Curé le Père Frédéric Benoist quitte le Raincy pour une nouvelle mission. Après 9 ans en charge de notre paroisse, il est nommé en accord avec notre Évêque, Curé du secteur pastoral de Tarare (Rhône) par le Diocèse de Lyon. Il aura la charge pastorale de la paroisse Saint Jean XXIII, regroupant la ville de Tarare et 15 villages autour. Il prendra ses fonctions dans le diocèse de Lyon le 1er Septembre 2020.

 

2 apéritifs au chevet de l’église sont organisés pour lui dire au revoir, samedi 20 juin (après la messe de 18 h) et dimanche 21 (après la messe de 11 h). 

Si vous le souhaitez, l’Equipe d’Animation Paroissiale vous propose de participer à un cadeau et à un livre d’or, qui lui seront remis au cours de ces apéritifs.

 

1. Cadeau : une cagnotte pour financer le renouvellement de son vieil ordinateur et de son imprimante, et l’achat d’ustensiles de cuisine (et sans doute d’un frigo) pour son nouveau logement qui en est dépourvu.

 

Cagnotte en ligne : https://cagnotte.me/depart-du-pere-frederic/fr

 

Ou enveloppe (espèces, ou chèque à l’ordre de M. Frédéric Benoist) à déposer au presbytère, 40 Allée du Jardin Anglais (bien préciser sur l’enveloppe : départ du Père Frédéric)

 

2. Livre d’or : messages, dessins, collages, photos, etc. doivent être au format d’une feuille « A4 » afin d’être insérées dans un grand classeur. A déposer au presbytère avec mention « départ du Père Frédéric »

 

3. Si vous souhaitez nous aider à préparer ces apéritifs : Installation des tables, préparation du « grignotage », service du pot, etc… Signalez-vous au secrétariat du presbytère : tél : 01 43 81 14 98 ou mail : paroisse.leraincy@wanadoo.fr

 

4. Si vous avez prévu de participer à la messe avant l’apéritif, n’oubliez pas de vous inscrire sur ce site (consignes sanitaires obligent) https://app.rendezvousalamesse.fr/93340-le-raincy-notre-dame

 

Merci d’avance ! L’Equipe d’Animation Paroissiale

 

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

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