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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:39

« Aidons-nous les uns les autres » 
 
 
Message de Mgr Bernard Housset, évêque de La Rochelle et Saintes, Président du Conseil pour la Solidarité de la Conférence des évêques de France, paru dans le livret liturgique édité par « Prions en Eglise » pour la journée nationale du Secours catholique, le 20 novembre 2011. 
 
 
Troisième dimanche de novembre, un rendez-vous habituel dans l'Église de France pour la collecte nationale du Secours Catholique. Coïncidence heureuse, c'est la fête du Christ Roi, celui dont le royaume a comme fondement : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Cette journée se situe aussi dans la démarche « Diaconia 2013 - Servons la fraternité ». Une invitation à mettre en oeuvre de façon concrète, à l'image du Christ, le partage avec les plus pauvres et les plus fragiles pour leur donner toute leur place dans nos communautés, leur permettre de partager la Parole et de célébrer en fraternité Celui qui donne sens à toute vie. Il s'agit de changer notre regard, d'imaginer avec les plus pauvres des actions témoignant qu'une autre manière de faire société ensemble est possible, au-delà des frontières sociales, politiques, culturelles et religieuses. Un engagement comme « Aidons-nous les uns les autres » appelle, d'une part, à prendre en compte tous ceux qui oeuvrent pour leurs frères et soeurs au-delà des groupes chrétiens, et, d'autre part, à promouvoir l'universalité de l'aide envers tous les publics en difficulté, en s'ouvrant à la dimension internationale. La relation et la vie avec les plus pauvres, la place faite au don et à la gratuité permettent de témoigner au monde de l'amour du Christ pour tous les humains. Lui, le Roi serviteur. 
 
 
† Mgr Bernard HOUSSET 
 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:22

« Aidons-nous les uns les autres » 
 
 
Message de Mgr Bernard Housset, évêque de La Rochelle et Saintes, Président du Conseil pour la Solidarité de la Conférence des évêques de France, paru dans le livret liturgique édité par « Prions en Eglise » pour la journée nationale du Secours catholique, le 20 novembre 2011. 
 
 
Troisième dimanche de novembre, un rendez-vous habituel dans l'Église de France pour la collecte nationale du Secours Catholique. Coïncidence heureuse, c'est la fête du Christ Roi, celui dont le royaume a comme fondement : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Cette journée se situe aussi dans la démarche « Diaconia 2013 - Servons la fraternité ». Une invitation à mettre en oeuvre de façon concrète, à l'image du Christ, le partage avec les plus pauvres et les plus fragiles pour leur donner toute leur place dans nos communautés, leur permettre de partager la Parole et de célébrer en fraternité Celui qui donne sens à toute vie. Il s'agit de changer notre regard, d'imaginer avec les plus pauvres des actions témoignant qu'une autre manière de faire société ensemble est possible, au-delà des frontières sociales, politiques, culturelles et religieuses. Un engagement comme « Aidons-nous les uns les autres » appelle, d'une part, à prendre en compte tous ceux qui oeuvrent pour leurs frères et soeurs au-delà des groupes chrétiens, et, d'autre part, à promouvoir l'universalité de l'aide envers tous les publics en difficulté, en s'ouvrant à la dimension internationale. La relation et la vie avec les plus pauvres, la place faite au don et à la gratuité permettent de témoigner au monde de l'amour du Christ pour tous les humains. Lui, le Roi serviteur. 
 
 
† Mgr Bernard HOUSSET 
 
  
   Quand se découvre la réalité
Fête du Christ, Roi de l’Univers 

 
  1ère lecture (Ez 34 ,11-12,15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2ème lecture (1 Co 15,20-26,28) Evangile (Mt 25,31-46)
 
Cette parabole du jugement dernier est donc celle de l'heure déterminante qui conclut l'histoire terrestre de chacun des hommes, qui conclut notre propre histoire, au jour où le Christ nous accueille. C'est l'heure où se découvre cette double réalité : la nôtre et celle du Royaume. C'est l'heure où se réalise définitivement ce qu'aura été notre vie et la part que nous avons prise dans son développement. 
Ce jugement définitif est, en effet, à mettre en parallèle avec les Béatitudes qui ouvraient le discours inaugural de l'annonce de l'Evangile. Elles étaient les impératifs de sa réalisation. 
Pour les uns apparaîtra en pleine lumière la vraie dignité de Fils de Dieu qu'ils ont acquise peu à peu dans la conformité de leur vie à la Parole de Dieu. Ils ont su rester pauvres d'eux-mêmes pour ne rechercher que la seule richesse de Dieu. Ils ont construit la paix par la justice, en partageant avec miséricorde, fut-ce au prix des larmes et même des persécutions. Ils ont tout donné aux plus pauvres, aux exclus, aux persécutés, aux affamés. 
Pour les autres, apparaîtra, également en pleine lumière, leur refus du Royaume tel que Dieu voulait qu'ils le réalisent. Les ténèbres dans lesquelles ils sont demeurés ne leur ont pas permis de "voir" où était le Christ, pour accueillir et servir les petits, les pauvres, les affamés, les persécutés, les exclus.
Une nouvelle fois, s'achève le parcours du mystère chrétien que l'Eglise nous a invités à suivre au long de l'année liturgique.
Avec l'ouverture d'une nouvelle année liturgique, au premier dimanche de l'Avent, elle nous le propose, comme un renouvellement toujours possible malgré les errances que nous avons pu connaître. La grâce de Dieu nous est toujours disponible dans le mystère du Fils qui a partagé notre humanité, dans sa faiblesse, sa croix et la joie de sa Résurrection. 
Dieu est miséricorde et paix pour les pauvres que nous sommes et qu'il accueille ainsi.
           Père Fournier.
 

 
1ère lecture : Dieu, roi et berger d'Israël, jugera son peuple (Ez 34, 11-12.15-17)
 
Lecture du livre d'Ezékiel
Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de brouillard et d'obscurité. C'est moi qui ferai paître mon troupeau, et c'est moi qui le ferai reposer, déclare le Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l'égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la soignerai. Celle qui est faible, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître avec justice. Et toi, mon troupeau, déclare le Seigneur Dieu, apprends que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs. 
 
Psaume : 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

 


R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.
Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. 
Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer.
 Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ;
 il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom.  Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal,  car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure.  Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ;
 tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante.  Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ;  j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours. 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme, pasteur, roi et juge de l'univers (Mt 25, 31-46)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Béni soit le règne de David notre Père, le Royaume des temps nouveaux ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Alléluia. (cf. Mc 11, 9-10)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. 
 Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? Tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? Tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? Tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? Tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que                                           vous l'avez fait                                                                                                               .'   Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' 
 Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.  
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45 
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
Dimanche 20 Novembre : Journée du Secours Catholique
et à l’issue de la messe verre de l’amitié autour de Jacqueline EINHORNY
 
 Lundi  21 novembre  : Présentation de la Vierge  Marie                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
 
 Mardi 22 novembre  : Sainte-Cécile
 
 Mercredi 23 novembre  : de la férie

 
 Jeudi 24 novembre  : Les martyrs du Vietnam 

 


 Vendredi 25 novembre  : de la férie 

 


 Samedi 26 novembre  : de la férie


A 9 h 30 – 12 h Assemblée paroissiale des laïcs en responsabilité à la Salle Pierre Lefeuvre 
A 11 h Confessions à l’église Notre-Dame
 
Samedi 26 et dimanche 27 novembre : Week-end Saul à Jouarre des jeunes de 18 à 30 ans
 
Dimanche 27 novembre – Premier dimanche de l’Avent  
(1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.16-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame  
 
 
A PARTIR DU SAMEDI 3 DECEMBRE : EXPOSITION DU SAINT-SACREMENT A LA CRYPTE DE 9 H 30 A 12 H

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 20:12

Le monde entre nos mains

 


33ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (1Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30) 
 
L’image du maître qui s’absente se retrouve souvent dans les paraboles. C’est que nous en sommes là : Jésus lui-même, visibilité du Dieu invisible, va disparaître. Nous voici au stade du "croire sans voir". Bien plus, en un certain sens, Dieu n’agit pas directement dans notre monde et son histoire. Tous les "talents" sont remis aux hommes : les voici entre nos mains. Nous avons déjà lu cela, dans un autre langage, en Genèse 1,28. Si Jésus le répète, c’est pour nous faire prendre conscience de notre responsabilité et de notre dignité. Ce dont la gestion nous est confiée, c’est l’œuvre de Dieu lui-même. L’amour de Dieu pour chacun de nous passe par les autres, par tous les autres. Par moi, par vous. Nous vivons cela en l’absence apparente de celui qui nous fait être, dans la nuit de la foi, mais un jour tout cela sera rendu à la lumière. Lumière de Dieu, retour du Christ, retour du maître de la parabole. Notons la prise en compte des différences entre les divers "serviteurs" : tous n’ont pas les mêmes capacités. Ne soyons donc pas surpris si d’autres font mieux que nous. Tout l’amour du monde peut s’investir en "peu de choses", le peu qui est la mesure de nos possibilités et qui, nous dit Jésus, deviendra "beaucoup", mot qu’il emploie pour qualifier l’avenir du premier et du second serviteur. Le peu que nous faisons, à la mesure de nos moyens, nous rend participants à la totalité de l’œuvre divine qui est création du monde. Notons que les sommes confiées ne sont pas récupérées par le maître mais restent en possession des serviteurs. Nous sommes vraiment invités à entrer dans la joie de Dieu. "Entre dans la joie de ton maître", dit ce dernier. Peut-être ne sommes-nous pas assez ambitieux. 
      
 
1ère lecture : La femme vaillante fait fructifier ses talents (Pr 31, 10-13.19-20.30-31) 
 
Lecture du livre des Proverbes
 
La femme vaillante, qui donc peut la trouver ? Elle est infiniment plus précieuse que les perles. Son mari peut avoir confiance en elle : au lieu de lui coûter, elle l'enrichira. Tous les jours de sa vie, elle lui épargne le malheur et lui donne le bonheur. Elle a fait provision de laine et de lin, et ses mains travaillent avec entrain. Sa main saisit la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau. Ses doigts s'ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux. 
Décevante est la grâce, et vaine la beauté ; la femme qui craint le Seigneur est seule digne de louange. Reconnaissez les fruits de son travail : sur la place publique, on fera l'éloge de son activité. 
 
Psaume : 127, 1-2, 3, 4.5c.6a
R/ Heureux le serviteur fidèle : Dieu lui confie sa maison !
Heureux qui craint le Seigneur 
et marche selon ses voies ! 
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! 
Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, 
et tes fils, autour de la table, 
comme des plants d'olivier. 
Voilà comment sera béni 
l'homme qui craint le Seigneur. 
Que le Seigneur te bénisse tous les jours de ta vie, 
et tu verras les fils de tes fils. 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme. Faire fructifier les dons du Seigneur (brève : 14-15.19-21) (Mt 25, 14-30)
 
Acclamation :Alléluia. Alléluia. Voici qu'il vient sans tarder, le Seigneur : il apporte avec lui le salaire, pour donner à chacun selon ce qu'il aura fait. Alléluia.
(cf. Ap 22, 12)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Un homme, qui partait en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l'un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.  Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s'occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n'en avait reçu qu'un creusa la terre et enfouit l'argent de son maître. 
Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes. Celui qui avait reçu les cinq talents s'avança en apportant cinq autres talents et dit : 'Seigneur, tu m'as confié cinq talents ; voilà, j'en ai gagné cinq autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître                    .'                                                                                                                                                                                                                                                                              
Celui qui avait reçu deux talents s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, tu m'as confié deux talents ; voilà, j'en ai gagné deux autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.'  
Celui qui avait reçu un seul talent s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n'as pas semé, tu ramasses là où tu n'as pas répandu le grain. J'ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t'appartient.’    Son maître lui répliqua : 'Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n'ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l'ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l'aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents !' » 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation 
 
Dimanche 13 Novembre sur la chaine ARTE à 20h10 :
« la Sainte chapelle du béton »
Reportage de Juliette Garcias sur l’église du Raincy. 
Rediffusion le 15/11 à 11 h 50 et le 19/11 à 14h
 
 Lundi  14 novembre  : de la férie
 Mardi 15 novembre  : de la férie
 Mercredi 16 novembre  : de la férie 
 
Mercredi 16 Novembre à 20h salle de la duysienne, place du 11 Novembre à Clichy-sous-Bois
« Abraham père de tous les croyants » :
table ronde à quatre voix (juive, catholique, musulmane, protestante)
 
 Jeudi 17 novembre  : Sainte-Elisabeth de Hongrie 
 Vendredi 18 novembre  : de la férie
 Samedi 19 novembre  : de la férie 
A 10 h réunion du groupe des 5èmes à la salle Pierre Lefeuvre 
A 17 h assemblée des familles à la salle Pierre Pierre Lefeuvre 
A 18 h 30 : Messe des familles
A 19 h 30 rencontre des collégiens et lycéens

 
Dimanche 20 novembre – 34ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Ez 34 ,11-12,15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2ème lecture (1 Co 15,20-26,28) Evangile (Mt 25,31-46)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame : Verre de l’amitié autour de Jacqueline EINHORNY 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 20:00

Dimanche 13 novembre 2011 à 20:10 :

 diffusion d'un documentaire sur l'Eglise Notre Dame du Raincy

Rediffusions :
15.11.2011 à 11:50
19.11.2011 à 14:00
Architectures
(France, 2010, 26mn)
ARTE F
Réalisateur: Juliette Garcias


 

 la "Sainte-Chapelle du béton".

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, le curé du Raincy décide d'élever une nouvelle église. Mais le pays est ruiné et les caisses du clergé sont vides. L'architecte Auguste Perret se tourne vers le béton armé pour répondre au double défi de l'urgence et du budget, révolutionnant ainsi le langage architectural.

 

 

Pour en savoir plus :

 

 http://www.arte.tv/fr/programmes/242,date=13/11/2011.html

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paroisse du Raincy - dans Archives
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:44

25e rencontre inter religieuse d’Assise
 
Extrait du discours de Benoit XVI
" Pèlerins de la vérité, pèlerins de la paix" 
 
La critique de la religion, à partir des Lumières, a à maintes reprises soutenu que la religion fut cause de violence et ainsi elle a attisé l'hostilité contre les religions. Qu'ici la religion motive de fait la violence est une chose qui, en tant que personnes religieuses, doit nous préoccuper profondément. D'une façon plus subtile, mais toujours cruelle, nous voyons la religion comme cause de violence même là où la violence est exercée par des défenseurs d'une religion contre les autres. Les représentants des religions participants en 1986 à Assise entendaient dire - et nous le répétons avec force et grande fermeté : ce n'est pas la vraie nature de la religion. C'est au contraire son travestissement et il contribue à sa destruction. Contre ceci, on objecte : mais d'où savez-vous ce qu'est la vraie nature de la religion ? Votre prétention ne dérive-t-elle pas peut-être du fait que parmi vous la force de la religion s'est éteinte ? Et d'autres objecteront : mais existe-t-il vraiment une nature commune de la religion qui s'exprime dans toutes les religions et qui est donc valable pour toutes ? Nous devons affronter ces questions si nous voulons contester de façon réaliste et crédible le recours à la violence pour des motifs religieux. Ici se place une tâche fondamentale du dialogue interreligieux - une tâche qui doit être de nouveau soulignée par cette rencontre. Comme chrétien, je voudrais dire à ce sujet : oui, dans l'histoire on a aussi eu recours à la violence au nom de la foi chrétienne. Nous le reconnaissons, pleins de honte. Mais il est absolument clair que ceci a été une utilisation abusive de la foi chrétienne, en évidente opposition avec sa vraie nature. Le Dieu dans lequel nous chrétiens nous croyons est le Créateur et Père de tous les hommes, à partir duquel toutes les personnes sont frères et sœurs entre elles et constituent une unique famille. La Croix du Christ est pour nous le signe de Dieu qui, à la place de la violence, pose le fait de souffrir avec l'autre et d'aimer avec l'autre. Son nom est « Dieu de l'amour et de la paix » (2 Co 13, 11). C'est la tâche de tous ceux qui portent une responsabilité pour la foi chrétienne, de purifier continuellement la religion des chrétiens à partir de son centre intérieur, afin que - malgré la faiblesse de l'homme - elle soit vraiment un instrument de la paix de Dieu dans le monde. 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:33

  25e rencontre inter religieuse d’Assise
 
Extrait du discours de Benoit XVI
" Pèlerins de la vérité, pèlerins de la paix" 
 
La critique de la religion, à partir des Lumières, a à maintes reprises soutenu que la religion fut cause de violence et ainsi elle a attisé l'hostilité contre les religions. Qu'ici la religion motive de fait la violence est une chose qui, en tant que personnes religieuses, doit nous préoccuper profondément. D'une façon plus subtile, mais toujours cruelle, nous voyons la religion comme cause de violence même là où la violence est exercée par des défenseurs d'une religion contre les autres. Les représentants des religions participants en 1986 à Assise entendaient dire - et nous le répétons avec force et grande fermeté : ce n'est pas la vraie nature de la religion. C'est au contraire son travestissement et il contribue à sa destruction. Contre ceci, on objecte : mais d'où savez-vous ce qu'est la vraie nature de la religion ? Votre prétention ne dérive-t-elle pas peut-être du fait que parmi vous la force de la religion s'est éteinte ? Et d'autres objecteront : mais existe-t-il vraiment une nature commune de la religion qui s'exprime dans toutes les religions et qui est donc valable pour toutes ? Nous devons affronter ces questions si nous voulons contester de façon réaliste et crédible le recours à la violence pour des motifs religieux. Ici se place une tâche fondamentale du dialogue interreligieux - une tâche qui doit être de nouveau soulignée par cette rencontre. Comme chrétien, je voudrais dire à ce sujet : oui, dans l'histoire on a aussi eu recours à la violence au nom de la foi chrétienne. Nous le reconnaissons, pleins de honte. Mais il est absolument clair que ceci a été une utilisation abusive de la foi chrétienne, en évidente opposition avec sa vraie nature. Le Dieu dans lequel nous chrétiens nous croyons est le Créateur et Père de tous les hommes, à partir duquel toutes les personnes sont frères et sœurs entre elles et constituent une unique famille. La Croix du Christ est pour nous le signe de Dieu qui, à la place de la violence, pose le fait de souffrir avec l'autre et d'aimer avec l'autre. Son nom est « Dieu de l'amour et de la paix » (2 Co 13, 11). C'est la tâche de tous ceux qui portent une responsabilité pour la foi chrétienne, de purifier continuellement la religion des chrétiens à partir de son centre intérieur, afin que - malgré la faiblesse de l'homme - elle soit vraiment un instrument de la paix de Dieu dans le monde. 
 
 .  

Qu’attendons nous ?
32ème dimanche du temps ordinaire


1ère lecture (Sg 6,12-16) Psaume (Ps 62,2-8) 2ème lecture (1Th 4,13-18) Evangile (Mt 25,1-13
 
Les lectures dominicales de ce mois de novembre sont toutes orientées vers notre rencontre de Dieu par le Christ Jésus et par la responsabilité qui est la nôtre dans cette démarche en vue de participer à la vie du Royaume, au jour où il viendra nous y appeler à le rejoindre.  
 Une attente Dans la parabole des dix jeunes filles, Jésus nous propose une réflexion sur la vigilance qui doit être l'attitude spirituelle fondamentale de tout croyant qui se prépare au banquet des noces éternelles. Dieu peut nous sembler lointain, si lointain même parfois, qu'il nous paraît absent.
Si la réalité de cette présence peut nous paraître irréelle en effet, ou du moins irréalisable, elle n'en reste pas moins réelle et réalisable. Tout priant, tous ceux qui oeuvrent pour la justice et pour la paix, tous ceux en qui brûle le feu d'un amour offert aux autres et à Dieu, tous ceux-là irriguent la terre et rejoignent le Christ en sa sainteté. Ils le rejoignent parce qu'unis à l'offrande de sa vie, ils participent ainsi au salut du monde et à la Résurrection du Seigneur. 
 Une attente vigilante Elle ne peut être une attente angoissée ou fiévreuse. Pour en saisir toute la richesse, il nous faut apprendre à maîtriser nos impressions qui sont faites de crainte vis-à-vis de Dieu.
Le message évangélique ne doit pas générer en nous l'idée d'une catastrophe finale au seuil de la vie éternelle qui nous est offerte. Nous savons qu'il est amour, tendresse et miséricorde. Cette perspective devient source de notre joie, au travers des contradictions nées de nos faiblesses et de nos fautes, car il nous invite à une toute autre attitude.
Partant de l'exemple tout simple et de bon sens du devoir de prévoyance dans les affaires matérielles, Jésus nous montre bien que l'angoisse et l'affolement sont le propre des insensées, des imprévoyantes qui sont surprises et désemparées devant l'événement. 
 
  
Celles qui surent prévoir, se sont aussi endormies, non dans l'insouciance, mais dans la paix et la sérénité. L'assurance de n'être pas prises au dépourvu leur donne le calme au moment du réveil.
 Une attente d'amour Nous vivons déjà en lui, par lui et avec lui les activités quotidiennes de notre vie humaine et spirituelle. La préparation de la rencontre dernière et définitive est d'un autre ordre que l'acquisition d'assurances, puisqu'elle est dictée par une attente d'amour, de fête et de joie à venir.
L'important est d'être prêt. Nous avons donné à notre vie une orientation qui corresponde à l'Evangile. Attendre avec nos lampes allumées, cela veut dire : vivre une authentique relation à Dieu en le servant chaque jour, en l'accueillant dans le service de nos frères. D'autres que nous, en vivant pleinement leur vocation d'homme, vivent aussi l'Evangile sans le savoir, sans en avoir conscience, sans avoir reçu la grâce de la lumière.
« Rappelle-toi, Seigneur qui cherchent avec droiture... ceux dont toi seul connais la foi." Le Fils de l'Homme reconnaîtra comme siens ceux qui l'ont servi à travers leurs frères.
Une attente fidèle Ce service quotidien, cette réponse quotidienne même imparfaite n'implique donc pas la peur puisqu'il est fait d'une fidélité à notre vocation, telle que Dieu nous demande de la réaliser. La vigilance, c'est de prendre en compte ce que nous sommes et d'en assumer les responsabilités. On ne prépare le ciel qu'en étant attentif à ce que nous avons à vivre sur la terre.
Ceux qui sont passés à côté du prochain sur le chemin de Jéricho à Jérusalem, qui est la Cité de Dieu (Luc 10. 33), sont ainsi passés à côté de Dieu sans le reconnaître et sans l'accueillir malgré toutes ses invitations. Ils n'ont pas partagé, dans leurs attitudes, l'essentiel de l'attitude de Dieu à l'égard de leurs frères.
Si nous l'avons partagée, nous devenons icône du Christ "qui a vécu notre condition d'homme en toute chose, excepté le péché, annonçant aux pauvres la Bonne Nouvelle du salut, aux captifs la délivrance, aux affligés la joie." (Prière eucharistique n°4) Nous y trouverons la paix intérieure et la joie, accueillant le Maître à son retour, sans avoir laissé s'éteindre la flamme de l'amour. 
 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme. « Voici l'époux, sortez à sa rencontre » (Mt 25, 1-13)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Soyez vigilants et demeurez prêts : vous ne connaissez pas l'heure où le Fils de l'homme viendra. Alléluia.(Mt 24, 42.44)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le Royaume des cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.' Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !' Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. » 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8h45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12h15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
 Lundi  7 novembre  : de la férie

 
 Mardi 8 novembre  : Tous les saints du diocèse 

 


 Mercredi 9 novembre  : Dédicace de la basilique du Latran


Jeudi 10 novembre  : Saint-Léon Le grand
 
 Vendredi 11 novembre  : Saint-Martin
 
 Samedi 12 novembre  : Saint-Josaphat
§ A 11h confessions dans l’église 
 
Dimanche 13 novembre – 33ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (1Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame : au cours de la messe lancement de l’année SAUL 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 09:44


 Qu'est-ce que la Toussaint ?  


 Comme son nom l'indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l'Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.
Si un certain nombre d'entre eux ont été officiellement reconnus, à l'issue d'une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l'Eglise sait bien que beaucoup d'autres ont également vécu dans la fidélité à l'Evangile et au service de tous. C'est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. Cette fête est donc aussi l'occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles. La sainteté n'est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l'a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa... La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l'actualité de la Bonne Nouvelle et la présence agissante de l'Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l'amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement - ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain, par leurs doutes, leurs questionnements... en un mot : leur humanité. La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l'espérance de la Résurrection.
Qu'est-ce que la sainteté ? Le texte des Béatitudes, qui est l'Evangile lu au cours de la messe de la Toussaint, nous dit à sa manière, que la sainteté est accueil de la Parole de Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.
« Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :"Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux ! Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise ! Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés ! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés ! Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde ! Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu ! Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu ! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux ! Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux !" » (Matthieu 5, 1-12a) 
 

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paroisse du Raincy - dans Temps liturgiques
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 09:28

Qu'est-ce que la Toussaint ? 
 Comme son nom l'indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l'Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.
Si un certain nombre d'entre eux ont été officiellement reconnus, à l'issue d'une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l'Eglise sait bien que beaucoup d'autres ont également vécu dans la fidélité à l'Evangile et au service de tous. C'est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. Cette fête est donc aussi l'occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles. La sainteté n'est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l'a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa... La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l'actualité de la Bonne Nouvelle et la présence agissante de l'Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l'amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement - ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain, par leurs doutes, leurs questionnements... en un mot : leur humanité. La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l'espérance de la Résurrection.
Qu'est-ce que la sainteté ? Le texte des Béatitudes, qui est l'Evangile lu au cours de la messe de la Toussaint, nous dit à sa manière, que la sainteté est accueil de la Parole de Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.
« Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :"Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux ! Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise ! Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés ! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés ! Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde ! Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu ! Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu ! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux ! Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux !" » (Matthieu 5, 1-12a) 
 
  
 
    Les dangers du pouvoir
    31ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (M1,14b-2,2b.8-10) Psaume (130,1-3) 2ème lecture (1Th 2,7b-9.13) Evangile (Mt 23,1-12) 
 
 
Encore les scribes et les pharisiens ! Pourquoi une telle insistance de la part de Jésus ? Parce qu’ils occupent "la chaire de Moïse", le libérateur d’Israël, et qu’ils en profitent pour asservir le peuple. Au lieu d’ouvrir le passage de la servitude à la liberté, ils font passer le peuple de la liberté à un nouvel esclavage. La Loi est utilisée pour charger les épaules des gens d’un fardeau encore plus pesant que celui dont ils ont été accablés en Égypte. Un Exode à l’envers ! L’Évangile est Bonne Nouvelle de libération, non cahier de charges supplémentaires. À partir de ces charges, les scribes et les pharisiens établissent leur pouvoir et édifient leur prestige. Bien sûr, cette volonté de dominer, d’être "considéré", de surpasser n’est pas le propre des pharisiens et des scribes. Elle sévit en toute société et même parfois au sein des familles. Nous pouvons la découvrir en nous-mêmes. Sans angoisse d’ailleurs, car en prendre conscience est déjà la surmonter. Ainsi, à propos des chefs d’Israël, Jésus dénonce un mal universel. Ce mal est l’expression, le visage du contraire de l’Évangile : se faire aimer plutôt qu’aimer, se faire servir au lieu de servir. Dans la foi, le plus grand est celui qui sert, le dernier devient le premier. Tout cela, Jésus ne se contente pas de le "prêcher» : il le vit, et ce choix de la place du serviteur commande tout ce qu’il fait et tout ce qui lui arrive (relire Philippiens 2,5-11). Être Fils de Dieu, c’est cela. Bien entendu, cet itinéraire qui le conduit à donner sa vie peut s’appeler "amour". Ainsi, il est la parfaite manifestation de ce que nous appelons "Dieu". Nous le rejoignons dans cette condition filiale quand nous recopions, d’une façon ou d’une autre, son itinéraire. Son Esprit nous est donné pour que nous puissions être animés du même amour. Il ne s’agit donc pas de faire des efforts, mais d’accueillir le don de Dieu. 
     
 
1ère lecture : Dieu reproche aux prêtres de son Temple leur infidélité (Ml 1, 14b; 2, 2b.8-10) 
 
Lecture du livre de Malachie
Je suis le Grand Roi, dit le Seigneur de l'univers, et mon Nom inspire la crainte parmi les nations. Maintenant, prêtres, à vous cet avertissement : Si vous n'écoutez pas, si vous ne prenez pas à cœur de glorifier mon Nom - déclare le Seigneur de l'univers - j'enverrai sur vous la malédiction, je maudirai les bénédictions que vous prononcerez. Vous vous êtes écartés de la route, vous avez fait de la Loi une occasion de chute pour la multitude, vous avez perverti mon Alliance avec vous, déclare le Seigneur de l'univers.
A mon tour je vous ai déconsidérés, abaissés devant tout le peuple, puisque vous n'avez pas suivi mes chemins, mais agi avec partialité en accommodant la Loi. 
Et nous, le peuple de Dieu, n'avons-nous pas tous un seul Père ? N'est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés ? Pourquoi nous trahir les uns les autres, profanant ainsi l'Alliance de nos pères ? 
 
Psaume : 130, 1, 2, 3 
 
R/ Garde mon âme dans la paix près de toi, Seigneur.
Seigneur, je n'ai pas le coeur fier  ni le regard ambitieux ;  je ne poursuis ni grands desseins,  ni merveilles qui me dépassent.   Non, mais je tiens mon âme  égale et silencieuse ;  mon âme est en moi comme un enfant,  comme un petit enfant contre sa mère.   Attends le Seigneur, Israël,  maintenant et à jamais. 
 
Evangile : Reproches de Jésus aux scribes et aux pharisiens (Mt 23, 1-12) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Vous n'avez qu'un seul Père, votre Père au ciel ; vous n'avez qu'un seul maître, c'est le Christ. Alléluia. (cf. Mt 23, 9-10)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus déclara à la foule et à ses disciples :
«Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas.
Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt.
Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.
Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères.
Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux.
Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ.
Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé. » 
 
  
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8h45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12h15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
 
 Lundi  31 octobre  : de la férie
 
 Mardi 1er novembre  : Fête de la Toussaint
 
 A 10h30 : messe à Notre-Dame
 De 14h30 à 17h30 : Bénédiction des tombes aux cimetières ancien et nouveau du Raincy
 
 Mercredi 2 novembre  : Commémoration de tous les fidèles défunts
 
 A 9h messe à l’église Saint-Louis
 A 19h30 messe à la crypte de l’église Notre-Dame
 
 Jeudi 3 novembre  : de la férie
 
 Vendredi 4 novembre  : Saint-Charles Borromée
 
 Samedi 5 novembre  : de la férie
   A 11h : Confessions dans l’église
 
Samedi 5 & 6 novembre : week-end des confirmands
 à BLARU
 
Dimanche 6 novembre – 32ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Sg 6,12-16) Psaume (Ps 62,2-8) 2ème lecture (1Th 4,13-18) Evangile (Mt 25,1-13)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis – Messe à 10h30 à Notre-Dame
A 11h40 : Célébration d’éveil à la foi à Notre-Dame
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 10:30

A Assise, un regard différent sur les religions  

 


Evêque de Créteil et Président du Conseil pour les relations interreligieuses, Mgr Michel Santier participera au 25ème anniversaire de la rencontre d'Assise (Italie), le 27 octobre 2011. Il rappelé le sens de l'événement et du dialogue interreligieux. 
 
Assise 1986. Pour Mgr Michel Santier, Evêque de Créteil et Président du Conseil pour les relations interreligieuses, la rencontre initiée par le pape Jean-Paul II en 1986 est « un événement en soi » et « une manifestation du dessein de Dieu sur l'humanité ». Jean-Paul II avait à coeur que la mission de l'Eglise dans la société et dans le monde soit d'être « au service de l'unité du genre humain », comme l'y invite le préambule du concile Vatican II. 
 
Le dialogue interreligieux. Le but du dialogue interreligieux est de « réaffirmer que l'expérience croyante fait partie intégrante de la personne humaine » et non pas de convertir l'autre ! Il n'a de sens que « si chacun est enraciné dans sa foi ». Il va de paire avec la défense des minorités chrétiennes, notamment dans les pays du Moyen-Orient. Dialogue interreligieux et souci des minorités chrétiennes sont des « engagements complémentaires » pour Mgr Santier qui souligne la nécessaire distinction entre « les extrémistes et les croyants ». Dans le contexte du récent « Printemps arabe », Assise pourra être le lieu d'une réaffirmation des principes de liberté religieuse et de liberté de conscience.  
 
Assise 2011. 25 ans plus tard, il s'agit toujours d'un pèlerinage pour la paix, ponctué de temps de prière. « La paix est une aspiration fondamentale de l'être humain. On ne peut pas être chrétien sans désirer la paix, pour tous, pour soi-même ». A Assise, les religions renouvelleront leur « désir de travailler ensemble pour la paix ».  
 
Dans la ville du Poverrello. Saint François (1182-1226) symbolise la pauvreté et le lien à la Création. En adoptant une attitude de frère dans sa rencontre avec le Sultan Malik al-Kamil en 1219, François nous invite à «vivre la fraternité» et nous renvoie «à la source de notre fraternité».  
 
Les non-croyants invités. Dans la dynamique du Parvis des Gentils, le pape Benoît XVI a élargi l'invitation aux non-croyants. Mgr Santier explique cette ouverture par l'importance que Benoît XVI accorde à « la place de la raison ». A travers leur témoignage commun à Assise, c'est « un regard différent sur les religions » qui sera proposé au monde. 
 
Programme d'Assise 2011 : « Pèlerins de la vérité, pèlerins de la paix »
Les délégations quitteront le Vatican en train avec le pape Benoît XVI, et le convoi ralentira à Terni, Spoleto et Foligno. A Assise, la première manifestation aura lieu en la Basilique Notre-Dame des anges pour commémorer les précédentes rencontres et approfondir le thème du jour. Après plusieurs interventions, Benoît XVI prendra la parole, et après un repas frugal les délégations gagneront en silence la Basilique de St-François, où elles renouvèleront leur engagement en faveur de la paix. 
En préparation à cette journée, le pape présidera la veille en la Basilique vaticane une veillée de prière. 
 
 
Le commandement de l’amour
    30ème dimanche du temps ordinaire 
 
1ère lecture (Ex 22,20-26) Psaume (17,2-4.20.47.51) 2ème lecture (1Th 1,5c-10) Evangile (Mt 22,34-40)
 
 
"Dans la loi, quel est le grand commandement ?" Voilà la question qui est posée à Jésus dans l'évangile de ce dimanche. C'était une question piège pour le coincer. Et pour cela, on vise son enseignement et son action. Ses adversaires l’accusent de ne pas respecter la loi religieuse, en particulier celle du Sabbat qui interdit toute activité. Il accueille les pécheurs, il touche les lépreux, il va vers les exclus. Il ne respecte donc pas la loi de Dieu transmise à  Moïse disent ses accusateurs.
 
La Bible, pourtant donne  la réponse depuis longtemps : "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur" (Dt 3. 5). "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (Lv 19. 18). L'important c'est l'amour et non la loi pour la loi. C'est cela que Jésus vient nous rappeler d'une manière nouvelle. Ce qui fait la valeur d'une vie c'est l'amour que nous y mettons.  
 
Dans l'évangile, Jésus nous demande d'aimer Dieu et le prochain. Les deux vont ensemble. Ils ne peuvent aller l'un sans l'autre. C'est malhonnête d'aimer Dieu sans l'homme ou l'homme sans Dieu. "Celui qui dit j'aime Dieu et qui n'aime pas son frère, est un menteur". L'évangile est là pour nous rappeler que toute notre vie doit être entièrement tournée vers Dieu et vers les autres. En cette  dernière journée de prière pour les  missions, cet appel nous rejoint tous. Nous vivons dans un monde qui souffre des guerres, des attentats, des enlèvements. Les mauvaises nouvelles ne cessent de s'accumuler. C'est dans ce contexte que l'Eglise  que nous formons doit s'efforcer de rester fidèle au grand commandement de l'amour de Dieu et du prochain.   
     
Lecture du livre de l'Exode (Ex 22,20-26)
Quand Moïse transmettait au peuple les lois du Seigneur, il disait : « Tu ne maltraiteras point l'immigré qui réside chez toi, tu ne l'opprimeras point, car vous étiez vous-mêmes des immigrés en Égypte. Vous n'accablerez pas la veuve et l'orphelin. Si tu les accables et qu'ils crient vers moi, j'écouterai leur cri. Ma colère s'enflammera et je vous ferai périr par l'épée : vos femmes deviendront veuves, et vos fils, orphelins.   Si tu prêtes de l'argent à quelqu'un de mon peuple, à un pauvre parmi tes frères, tu n'agiras pas envers lui comme un usurier : tu ne lui imposeras pas d'intérêts. Si tu prends en gage le manteau de ton prochain, tu le lui rendras avant le coucher du soleil. C'est tout ce qu'il a pour se couvrir ; c'est le manteau dont il s'enveloppe, la seule couverture qu'il ait pour dormir. S'il crie vers moi, je l'écouterai, car moi, je suis compatissant ! » 
 
Psaume : 17, 2-3, 4.20, 47.51ab
 
R/ Je t'aime, Seigneur, Dieu qui me rends fort !
Je t'aime, Seigneur, ma force :  Seigneur, mon roc, ma forteresse,  Dieu mon libérateur, le rocher qui m'abrite,  mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !   Louange à Dieu ! Quand je fais appel au Seigneur,  je suis sauvé de tous mes ennemis.  Et lui m'a dégagé, mis au large,  il m'a libéré, car il m'aime.   Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher !  Qu'il triomphe, le Dieu de ma victoire,  Il donne à son roi de grandes victoires,  il se montre fidèle à son messie pour toujours.  
 
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens (1Th1, 5-10)
 
Frères,  vous savez comment nous nous sommes comportés chez vous pour votre bien. Et vous, vous avez commencé à nous imiter, nous et le Seigneur, en accueillant la Parole au milieu de bien des épreuves avec la joie de l'Esprit Saint. Ainsi vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de Macédoine et de toute la Grèce. Et ce n'est pas seulement en Macédoine et dans toute la Grèce qu'à partir de chez vous la parole du Seigneur a retenti, mais la nouvelle de votre foi en Dieu s'est si bien répandue partout que nous n'avons plus rien à en dire. En effet, quand les gens parlent de nous, ils racontent l'accueil que vous nous avez fait ; ils disent comment vous vous êtes convertis à Dieu en vous détournant des idoles, afin de servir le Dieu vivant et véritable, et afin d'attendre des cieux son Fils qu'il a ressuscité d'entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient. 
 
Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 22, 34-40)
 
Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture - dans la Loi et les Prophètes - dépend de ces deux commandements. » 
  
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8h45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12h15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation 
 
A partir de lundi, les messes de semaine sont célébrées dans la crypte
 
- Lundi  24 octobre  : de la férie
- Mardi 25 octobre  : de la férie
- Mercredi 26 octobre  : de la férie
- Jeudi 27 octobre  : de la férie
- Vendredi 28 octobre  : Saint-Simon et Saint-Jude
- Samedi 29 octobre  : de la férie
Ø A 11h : Confessions dans l’église 


Dimanche 30 octobre de 15h à 19h à Bondy (esplanade de la mairie et église Saint-Pierre : Rassemblement Holydate : des concerts, des forums, des temps de prières animés… 
Plus d’infos sur www.holydate.fr
 
Dimanche 30 octobre – 31ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (M1,14b-2,2b.8-10) Psaume (130,1-3) 2ème lecture (1Th 2,7b-9.13) Evangile (Mt 23,1-12)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame
 
 Mardi 1er novembre : Fête de la Toussaint :
A 10h30 messe en l’église Notre-Dame
De 14h30 à 17h30 : Bénédiction des tombes des familles qui le désirent dans les cimetières ancien et nouveau du Raincy
Mercredi 2 novembre : Commémoration des fidèles défunts
A 9h messe à Saint-Louis et à 19h30 à Notre-Dame.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 10:18

A Assise, un regard différent sur les religions  


 Evêque de Créteil et Président du Conseil pour les relations interreligieuses, Mgr Michel Santier participera au 25ème anniversaire de la rencontre d'Assise (Italie), le 27 octobre 2011. Il a rappelé le sens de l'événement et du dialogue interreligieux. 
 
Assise 1986. Pour Mgr Michel Santier, Evêque de Créteil et Président du Conseil pour les relations interreligieuses, la rencontre initiée par le pape Jean-Paul II en 1986 est « un événement en soi » et « une manifestation du dessein de Dieu sur l'humanité ». Jean-Paul II avait à coeur que la mission de l'Eglise dans la société et dans le monde soit d'être « au service de l'unité du genre humain », comme l'y invite le préambule du concile Vatican II. 
 
Le dialogue interreligieux. Le but du dialogue interreligieux est de « réaffirmer que l'expérience croyante fait partie intégrante de la personne humaine » et non pas de convertir l'autre ! Il n'a de sens que « si chacun est enraciné dans sa foi ». Il va de paire avec la défense des minorités chrétiennes, notamment dans les pays du Moyen-Orient. Dialogue interreligieux et souci des minorités chrétiennes sont des « engagements complémentaires » pour Mgr Santier qui souligne la nécessaire distinction entre « les extrémistes et les croyants ». Dans le contexte du récent « Printemps arabe », Assise pourra être le lieu d'une réaffirmation des principes de liberté religieuse et de liberté de conscience.  
 
Assise 2011. 25 ans plus tard, il s'agit toujours d'un pèlerinage pour la paix, ponctué de temps de prière. « La paix est une aspiration fondamentale de l'être humain. On ne peut pas être chrétien sans désirer la paix, pour tous, pour soi-même ». A Assise, les religions renouvelleront leur « désir de travailler ensemble pour la paix ».  
 
Dans la ville du Poverrello. Saint François (1182-1226) symbolise la pauvreté et le lien à la Création. En adoptant une attitude de frère dans sa rencontre avec le Sultan Malik al-Kamil en 1219, François nous invite à «vivre la fraternité» et nous renvoie «à la source de notre fraternité».  
 
Les non-croyants invités. Dans la dynamique du Parvis des Gentils, le pape Benoît XVI a élargi l'invitation aux non-croyants. Mgr Santier explique cette ouverture par l'importance que Benoît XVI accorde à « la place de la raison ». A travers leur témoignage commun à Assise, c'est « un regard différent sur les religions » qui sera proposé au monde.

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