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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 16:15

Synode sur la famille, le document préparatoire est paru

L'Instrument de travail (Instrumentum laboris) du synode qui aura lieu du 5 au 19 octobre 2014 sur le thème "Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation", a été publié ce jeudi 26 juin.

Il a été présenté ce matin au Vatican par le cardinal italien Lorenzo Baldisseri, Secrétaire général du synode, le cardinal Peter Erdő, archevêque d'Esztergom-Budapest (Hongrie), Rapporteur général, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris (France), président délégué, Mgr Bruno Forte, archevêque de Chieti-Vasto (Italie), secrétaire spécial et les époux Francesco Miano et Pina De Simone.

Élaboré à partir des réponses des épiscopats du monde au questionnaire envoyé à l'automne 2013, l'Instrument de travail cherche « à mieux identifier les problèmes liés à la pastorale des familles », a expliqué le cardinal Erdő.

« Le document offre un panorama de la situation de cette pastorale à partir de deux perspectives », a-t-il précisé : au premier niveau, la « conscience de l’enseignement du Christ et de l’Église sur le mariage, et de la vraie réalité de la famille selon le dessein de Dieu ».

Le document constate que si les vérités « les plus essentielles de l'Evangile » sont « largement connues » par le Peuple de Dieu, les documents du Magistère le sont moins. En outre, « si parmi les croyants certains acceptent ces vérités et en sont convaincus, d'autres restent critiques ou résistants quant à certains aspects ».

Le deuxième niveau de perspective, c'est celui du « comportement réel des personnes », à propos duquel le cardinal a diagnostiqué « un élément marquant au niveau sociologique : le refus plus ou moins général des institutions », dans un contexte « d’individualisme et de subjectivisme ».

« Dans de nombreuses régions du monde, les réponses ont montré que les gens se marient de moins en moins, même civilement », a-t-il ajouté. Mais « la vérité de la personne humaine, le rôle de la communauté dans le développement de la personne sont des valeurs appréciées par beaucoup, même par des non catholiques ou non chrétiens ».

Évoquant diverses situations difficiles pour les familles (travail précaire, migration, pauvreté, guerres...), le cardinal s'est arrêté plus longuement sur la question des personnes divorcées remariées : « certains pays parlent d'une "souffrance de ne pas pouvoir participer aux sacrements" mais dans d'autres pays beaucoup ne demandent rien car ils ne savent pas qu'ils ne peuvent pas participer aux sacrements, ou bien ils y sont indifférents ».

Il a mis en relief « l'expérience particulière des personnes qui, catholiques baptisées, ne s'étaient jamais réellement préoccupées de leur foi et qui seulement après un mariage canonique, un divorce et un mariage civil, commencent à arriver à la foi personnelle, grâce au témoignage d'amis, de familles... » « Ces personnes découvrent à la lumière de leur foi ‘retrouvée’ que leur condition matrimoniale actuelle présente des problèmes dans leur vie ecclésiale. Leur approche n'est pas revendicative, mais ressemble à celle de ceux qui avancent sur le chemin de la conversion. Ce chemin peut être plein de joies et de douleurs, mais il peut et doit être aidé par la communauté des fidèles », a conclu le cardinal.

Pierre et Paul, deux chemins dans la foi

1 ère lecture (Ac 12,1-11) Psaume (Ps 33.2-9] 2 ème lecture (Tm 4,6-8.16-18) Evangile (Mt 16,13-19)

Pierre cherchait sa voie et c’est auprès de Jean-Baptiste qu’il va chercher. Pierre a rencontré Jésus sur les bords du Jourdain alors qu’il était déjà marqué par l’attente du Messie dont Jean se présentait comme le Précurseur. » Un autre viendra … » Et lorsqu’il sera appelé, il suivra Jésus parce qu’André son frère l’a entrainé.

Pendant trois années, il partagera la vie quotidienne du Fils de Dieu parmi les hommes. Si l’on pouvait schématiser, Pierre a vécu l’Incarnation. Ce Jésus, il l’a réveillé quand la barque tanguait dans la tempête et sous le vent du lac. Il l’a admiré lors de telle ou telle guérison et au jour de la multiplication des pains.

Il a entendu le discours sur le pain de vie, comme il a entendu le Christ parlant à son Père au soir du Jeudi-Saint. Il a entrevu à la transfiguration, ébloui, la réalité de ce charpentier à qui il s’est donné : le messie qui réalise la Loi et les Prophètes, et plus encore : « Celui-ci est mon fils bien-aimé, écoutez-le ! »

Ce qui ne l’a pas empêché de se fâcher contre Jésus lorsque celui-ci annonce que sa montée à Jérusalem sera la montée au calvaire. » Cela ne peut être … » et Jésus le traitera même de » Satan » mais en ajoutant : » Passe derrière moi » pour que Pierre le suive comme il en a reçu l’appel au bord du lac.

Pierre portera son triple reniement dans la cour de Caïphe, mais aussi sa triple protestation d’amour, sur les bords du lac, ce lieu privilégié où il a vécu tant d’années. » M’aimes-tu plus que ceux-ci ? « Et il ressentira désormais l’exigence qui en découle : « Sois le pasteur. Affermis tes frères ! »

Tout autre est le chemin de Paul depuis la route de Damas où il est terrassé, aveuglé. Pierre a entendu le Seigneur lui dire : « Pour vous, qui suis-je ? « C’est Paul qui pose la question à l’inconnu qui le met à terre : « Qui es-tu ? »

Celui qu’il combattait, se révèle à lui comme le ressuscité vivant dans la communauté des premiers disciples. « Je suis Jésus que tu persécutes. » Paul n’a jamais connu Jésus, le Fils de Dieu incarné. La transfiguration du Thabor, c’est pour lui la révélation du chemin de Damas.

Et ce mystère de l’Incarnation de Jésus dans l’Église, Corps mystique du Christ, ainsi révélé sera le cœur même de toute la prédication de l’Apôtre. Paul vit la Résurrection du Seigneur, dans la réalité ecclésiale.

1ère lecture : Pierre est délivré de prison par le Seigneur

Lecture du livre des Actes des Apôtres

À cette époque, le roi Hérode Agrippa se mit à maltraiter certains membres de l'Église. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure était bien vue des Juifs, il décida une nouvelle arrestation, celle de Pierre. On était dans la semaine de la Pâque. Il le fit saisir, emprisonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il avait l'intention de le faire comparaître en présence du peuple après la fête. Tandis que Pierre était ainsi détenu, l'Église priait pour lui devant Dieu avec insistance. Hérode allait le faire comparaître ; la nuit précédente, Pierre dormait entre deux soldats, il était attaché avec deux chaînes et, devant sa porte, des sentinelles montaient la garde. Tout à coup surgit l'ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. L'ange secoua Pierre, le réveilla et lui dit : « Lève-toi vite. » Les chaînes tombèrent de ses mains. Alors l'ange lui dit : « Mets ta ceinture et tes sandales. » Pierre obéit, et l'ange ajouta : « Mets ton manteau et suis-moi. » Il sortit derrière lui, mais, ce qui lui arrivait grâce à l'ange, il ne se rendait pas compte que c'était vrai, il s'imaginait que c'était une vision. Passant devant un premier poste de garde, puis devant un second, ils arrivèrent à la porte en fer donnant sur la ville. Elle s'ouvrit toute seule devant eux. Une fois dehors, ils marchèrent dans une rue, puis, brusquement, l'ange le quitta. Alors Pierre revint à lui, et il dit : « Maintenant je me rends compte que c'est vrai : le Seigneur a envoyé son ange, et il m'a arraché aux mains d'Hérode et au sort que me souhaitait le peuple juif. »

Psaume :

R/ De toutes leurs épreuves, Dieu délivre ses amis.

Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m'entendent et soient en fête ! Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre. Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses. L'ange du Seigneur campe à l'entour pour libérer ceux qui le craignent. Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! Heureux qui trouve en lui son refuge !

2ème lecture : Confiance de Paul au soir de sa vie

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre à Thimothée

Me voici déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu. Je me suis bien battu, j'ai tenu jusqu'au bout de la course, je suis resté fidèle. Je n'ai plus qu'à recevoir la récompense du vainqueur : dans sa justice, le Seigneur, le juge impartial, me la remettra en ce jour-là, comme à tous ceux qui auront désiré avec amour sa manifestation dans la gloire. La première fois que j'ai présenté ma défense, personne ne m'a soutenu : tous m'ont abandonné. Que Dieu ne leur en tienne pas rigueur. Le Seigneur, lui, m'a assisté. Il m'a rempli de force pour que je puisse annoncer jusqu'au bout l'Évangile et le faire entendre à toutes les nations païennes. J'ai échappé à la gueule du lion ; le Seigneur me fera encore échapper à tout ce qu'on fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer au ciel, dans son Royaume. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

Evangile : Confession de foi de Pierre

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Sur la foi de Pierre le Seigneur a bâti son Église, et les puissances du mal n'auront sur elle aucun pouvoir. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 29 juin 2014 – SAINT PIERRE ET SAINT PAUL, APÔTRES

1 ère lecture (Ac 12,1-11) Psaume (Ps 33.2-9] 2 ème lecture ( Tm 4,6-8.16-18)

Evangile (Mt 16,13-19)

  • Lundi 30 juin : De la férie
  • Mardi 01er juillet : De la férie
  • Mercredi 2 juillet : De la férie
  • Jeudi 3 juillet : Saint-Thomas, Apôtre, fête
  • Vendredi 4 juillet : De la férie
  • Samedi 5 juillet : De la férie

Samedi 5 Juillet

de 20 h à 21 h 30 :

LA NUIT DES EGLISES

A l’issue de la messe de 18 h 30 :

Audition d’orgue et violons dans l’église

à 20 h, suivi de l’office des vigiles

DIMANCHE 6 juillet 2014 – 14 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Za 9,9-10) Psaume (Ps 144,1-2.8-11.13-14] 2 ème lecture (Rm 8,9.11-13)

Evangile (Mt 11,25-30)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

  • " L’adoration du Saint-Sacrement reprendra le Samedi 13 Septembre à la crypte Notre Dame

Messes durant l’été :

  • - en semaine : tous les jours à 9 h dans la crypte de l’église Notre-Dame
  • - le week-end : 18 h 30 le samedi soir à Saint-Louis ; 10 h 30 à Notre-Dame (horaires valables du 12 Juillet au 7 septembre inclus)
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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:32

DOCUMENT

Terre Sainte : rompre la spirale de la violence avec le mot "frère"

Prière pour la paix, 8 juin 2014 (texte intégral)

A l'invitation du pape, le président israélien Shimon Peres et le président palestinien Mahmoud Abbas se sont en effet retrouvés dans les jardins du Vatican, aux côtés du pape, pour une prière en faveur de la paix en Terre Sainte. Des représentants des trois religions – juive, chrétienne, musulmane – ont élevé des prières côte à côte, avant que le pape et les deux présidents ne prennent la parole.

Discours du pape François

Messieurs les Présidents,

Sainteté,

Frères et sœurs,

Avec grande joie, je vous salue et je désire vous offrir à vous et aux distinguées délégations qui vous accompagnent, le même accueil chaleureux que vous m’avez réservé lors du pèlerinage que je viens d’effectuer en Terre Sainte.

Je vous remercie du fond du cœur pour avoir accepté mon invitation à venir ici afin d’invoquer ensemble de Dieu le don de la paix. J’espère que cette rencontre sera le début d’un nouveau chemin à la recherche de ce qui unit, pour dépasser ce qui divise.

Et je remercie Votre Sainteté, vénéré Frère Bartholomée, d’être ici avec moi pour accueillir ces hôtes illustres. Votre participation est un grand don, un soutien précieux ; elle est le témoignage du chemin que, comme chrétiens, nous parcourons vers la pleine unité.

Votre présence, Messieurs les Présidents, est un grand signe de fraternité, que vous accomplissez en tant que fils d’Abraham, et une expression concrète de confiance en Dieu, Seigneur de l’histoire, qui nous regarde aujourd’hui comme frères l’un de l’autre et désire nous conduire sur ses voies.

Cette rencontre d’invocation de la paix en Terre Sainte, au Moyen Orient et dans le monde entier, est accompagnée par la prière de très nombreuses personnes, appartenant à diverses cultures, patries, langues et religions : des personnes qui ont prié pour cette rencontre et qui, maintenant, sont unies à nous dans la même invocation. C’est une rencontre qui répond à l’ardent désir de tous ceux qui aspirent à la paix et rêvent d’un monde où les hommes et les femmes puissent vivre en frères et non comme des adversaires ou des ennemis.

Messieurs les Présidents, le monde est un héritage que nous avons reçu de nos ancêtres, mais c’est aussi un prêt de nos enfants : des fils qui sont fatigués et épuisés par les conflits et désireux de parvenir à l’aube de la paix ; des fils qui nous demandent d’abattre les murs de l’inimitié et de parcourir la route du dialogue et de la paix afin que l’amour et l’amitié triomphent.

Beaucoup, trop de ces fils sont tombés, victimes innocentes de la guerre et de la violence, plantes arrachées en pleine vigueur. C’est notre devoir de faire en sorte que leur sacrifice ne soit pas vain. Que leur mémoire infuse en nous le courage de la paix, la force de persévérer dans le dialogue à tout prix, la patience de tisser jour après jour la trame toujours plus solide d’une cohabitation respectueuse et pacifique, pour la gloire de Dieu et le bien de tous.

Pour faire la paix, il faut du courage, bien plus que pour faire la guerre. Il faut du courage pour dire oui à la rencontre et non à l’affrontement ; oui au dialogue et non à la violence ; oui à la négociation et non aux hostilités ; oui au respect des accords et non aux provocations ; oui à la sincérité et non à la duplicité. Pour tout cela, il faut du courage, une grande force d’âme.

L’histoire nous enseigne que nos seules forces ne suffisent pas. Plus d’une fois, nous avons été proches de la paix, mais le malin, par divers moyens, a réussi à l’empêcher. C’est pourquoi nous sommes ici, parce que nous savons et nous croyons que nous avons besoin de l’aide de Dieu. Nous ne renonçons pas à nos responsabilités, mais nous invoquons Dieu comme un acte de suprême responsabilité, face à nos consciences et face à nos peuples. Nous avons entendu un appel, et nous devons répondre : l’appel à rompre la spirale de la haine et de la violence, à la rompre avec une seule parole : « frère ». Mais pour prononcer cette parole, nous devons tous lever le regard vers le Ciel, et nous reconnaître enfants d’un unique Père.

C’est à Lui que je m’adresse, dans l’Esprit de Jésus-Christ, demandant l’intercession de la Vierge Marie, fille de la Terre Sainte et notre Mère :

Seigneur Dieu de paix, écoute notre supplication !

Nous avons essayé tant de fois et durant tant d’années de résoudre nos conflits avec nos forces et aussi avec nos armes ; tant de moments d’hostilité et d’obscurité ; tant de sang versé ; tant de vies brisées, tant d’espérances ensevelies… Mais nos efforts ont été vains. A présent, Seigneur, aide-nous Toi ! Donne-nous Toi la paix, enseigne-nous Toi la paix, guide-nous Toi vers la paix. Ouvre nos yeux et nos cœurs et donne-nous le courage de dire : ‘‘plus jamais la guerre’’ ; ‘‘avec la guerre tout est détruit !’’. Infuse en nous le courage d’accomplir des gestes concrets pour construire la paix. Seigneur, Dieu d’Abraham et des Prophètes, Dieu Amour qui nous a créés et nous appelle à vivre en frères, donne-nous la force d’être chaque jour des artisans de paix ; donne-nous la capacité de regarder avec bienveillance tous les frères que nous rencontrons sur notre chemin. Rends-nous disponibles à écouter le cri de nos concitoyens qui nous demandent de transformer nos armes en instruments de paix, nos peurs en confiance et nos tensions en pardon. Maintiens allumée en nous la flamme de l’espérance pour accomplir avec une patiente persévérance des choix de dialogue et de réconciliation, afin que vainque finalement la paix. Et que du cœur de chaque homme soient bannis ces mots : division, haine, guerre ! Seigneur, désarme la langue et les mains, renouvelle les cœurs et les esprits, pour que la parole qui nous fait nous rencontrer soit toujours « frère », et que le style de notre vie devienne : shalom, paix, salam ! Amen.

Prière pour la paix: intervention du président Shimon Peres

"Si nous poursuivons la paix avec persévérance, avec foi, nous l'atteindrons"

Le président, Prix Nobel de la paix 1994 a affirmé son espérance: "Remplis d’espérance et pleins de foi, avec vous, Sainteté, élevons tous un appel pour la paix entre les religions, entre les nations, entre les communautés et entre les hommes et les femmes. Que la véritable paix devienne bientôt et rapidement notre héritage."

Intervention du président Shimon Peres

Sainteté Pape François,

Excellence Monsieur le président Mahmoud Abbas,

Je suis venu de la Ville sainte de Jérusalem pour vous remercier de votre exceptionnelle invitation. La Ville sainte de Jérusalem est le cœur battant du peuple juif. En hébreu, notre langue ancienne, le mot « Jérusalem » et le mot « paix » ont la même racine. Et bien sûr, la paix est la vision de Jérusalem.

Comme le dit le Livre des psaumes :

« Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t'aiment !

Que la paix règne dans tes murs, le bonheur dans tes palais ! »

À cause de mes frères et de mes proches, je dirai : « Paix sur toi ! »

À cause de la maison du Seigneur notre Dieu, je désire ton bien. »

Au cours de votre visite historique en Terre Sainte, vous nous avez touchés par la chaleur de votre cœur, la sincérité de vos intentions, votre modestie et votre délicatesse. Vous avez touché le cœur des personnes, quelle que soit leur foi ou leur nationalité. Vous êtes apparu comme un constructeur de pont de la fraternité et de la paix. Nous avons tous besoin de cette inspiration qui accompagne votre personnalité et votre chemin.

Merci.

Deux peuples, Israéliens et Palestiniens, aspirent douloureusement à la paix. Les larmes des mères pour leurs enfants sont encore gravées dans nos cœurs. Nous devons mettre fin aux pleurs, à la violence et au conflit. Nous avons tous besoin de la paix. La paix entre parties égales.

L’invitation, que vous nous avez adressée, de nous joindre à vous en cette cérémonie historique afin de lancer un appel pour la paix, ici, dans les Jardins du Vatican, en présence de responsables juifs, chrétiens, musulmans et druzes, reflète heureusement votre vision d’une aspiration que nous partageons tous : la paix.

En cette émouvante occasion, remplis d’espérance et pleins de foi, avec vous, Sainteté, élevons tous un appel pour la paix entre les religions, entre les nations, entre les communautés et entre les hommes et les femmes. Que la véritable paix devienne bientôt et rapidement notre héritage.

Notre Livre des Livres nous recommande la voie de la paix, exige que nous nous employions à la réaliser. Il est dit dans le Livre des proverbes :

« Ses chemins sont chemins de délices, tous ses sentiers, des lieux de paix. »

Tels doivent être aussi nos chemins. Des chemins de délices et de paix. Ce n’est pas un hasard si le Rabbin Akiva résumait en une phrase l’essence de notre Torah : « Aime ton prochain comme toi-même. » Nous sommes tous égaux devant le Seigneur. Nous faisons tous partie de la famille humaine. En effet, sans la paix, nous ne sommes pas complets et pourtant, nous avons à accomplir la mission de l’humanité.

La paix ne vient pas facilement. Nous devons nous employer à l’atteindre de toutes nos forces. L’atteindre rapidement. Même si cela exige des sacrifices ou des compromis.

Le Livre des psaumes nous dit : « Qui donc aime la vie et désire les jours où il verra le bonheur ? Garde ta langue du mal et tes lèvres des paroles perfides. Évite le mal, fais ce qui est bien, poursuis la paix, recherche-la. »

Cela signifie que nous recevons l’ordre de poursuivre la paix. Tous les ans. Tous les jours. Nous nous saluons par cette bénédiction. Shalom. Salam. Nous devons être dignes de la signification profonde et exigeante de cette bénédiction. Même lorsque la paix semble éloignée, nous devons la poursuivre pour la rapprocher.

Et si nous poursuivons la paix avec persévérance, avec foi, nous l’atteindrons.

Et elle perdurera par nous, à travers nous tous, quelle que soit notre foi, quelle que soit notre nation, comme il est écrit :

« De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre. »

L’âme est remplie de joie à la lecture de ces versets sur la vision éternelle. Et nous pouvons – ensemble et maintenant, Israéliens et Palestiniens, convertir notre noble vision en une réalité de bien-être et de prospérité. Il est en notre pouvoir d’apporter la paix à nos enfants. C’est notre devoir, la sainte mission des parents.

Permettez-moi de conclure par une prière : Que celui qui fait la paix dans les cieux fasse la paix sur nous et sur tout Israël, et sur le monde entier, et disons Amen.

Prière pour la paix: intervention du président Mahmoud Abbas

"Cette visite est l'expression sincère de notre foi en la paix"

« Cette visite est l’expression sincère de notre foi en la paix et une tentative authentique de réaliser la paix entre Palestiniens et Israéliens », fait observer le président palestinien Mahmoud Abbas, à l'occasion du sommet de prière, dans les Jardins du Vatican, dimanche, 8 juin.

Intervention du président palestinien

Au nom de Dieu, très clément, très miséricordieux,

Sainteté Pape François,

Excellence, Monsieur le Président Shimon Peres,

Béatitudes, Honorables Sheiks et Rabbins

Mesdames et Messieurs,

C’est un grand honneur pour nous de rencontrer à nouveau Sa Sainteté le pape François, en répondant à son aimable invitation et de pouvoir, en sa noble et spirituelle présence, écouter son opinion et la sagesse cristalline qui émanent d’un cœur sain, d’une conscience vibrante, et d’un sens éthique et religieux élevé. Je remercie Votre Sainteté du fond du cœur d’avoir entrepris cet important rassemblement ici, au Vatican. Nous apprécions tout autant votre visite sur la Terre Sainte de Palestine, et en particulier dans notre Ville Sainte de Jérusalem et à Bethléem : la ville de l’amour et de la paix, et le berceau de Jésus-Christ. Cette visite est l’expression sincère de notre foi en la paix et une tentative authentique de réaliser la paix entre Palestiniens et Israéliens.

Ô Dieu, nous te louons sans fin d’avoir fait de Jérusalem notre porte du ciel. Comme le dit le saint Coran,

« Gloire et pureté à Celui qui de nuit, fit voyager son serviteur, du lieu sacré de l’adoration au lieu de l’adoration le plus élevé, dont nous avons béni l’alentour ». Tu as fait du pèlerinage et de la prière en ce lieu les meilleurs actes que les fidèles puissent accomplir pour ta louange, et tu as exprimé ta prière fidèle par ces paroles : « Qu’ils entrent dans la Mosquée comme ils l’ont fait pour la première fois ». Le Dieu tout-puissant a dit la vérité.

Ô Dieu du ciel et de la terre, accepte ma prière pour que se réalisent la vérité, la paix et la justice dans ma patrie, la Palestine, dans la région et dans le monde entier.

Je te supplie, ô Seigneur, au nom de mon peuple, le peuple de Palestine, musulmans, chrétiens et samaritains, qui désirent ardemment une paix juste, une vie digne et la liberté, je te supplie, ô Seigneur, de donner à notre peuple un avenir prospère et prometteur, ainsi que la liberté dans un État souverain et indépendant. Accorde, ô Seigneur, à notre région et à son peuple, la sécurité, le salut et la stabilité. Sauve notre cité bénie de Jérusalem, la première Qibla, la seconde sainte mosquée, la troisième des deux saintes mosquées, et la ville des bénédictions et de la paix avec tout ce qui l’entoure.

Réconciliation et paix, ô Seigneur, sont notre objectif. Dieu, dans son Livre saint, a dit aux fidèles : « Faites la paix entre vous ! » Nous sommes ici, Seigneur, tournés vers la paix. Affermis nos pas et couronne de succès nos efforts et nos initiatives. Tu es le promoteur de la vertu et celui qui prévient le vice, le mal et l’agression. Tu parles et tu es le plus véridique, « Et s’ils s’inclinent vers la paix, incline-toi, toi aussi, vers elle, et aie confiance en Allah. Voilà ! Il est celui qui écoute, celui qui connaît ». Comme le dit le prophète Mahomet, « Diffusez la paix parmi vous ».

Aujourd’hui, nous redisons ce qu’a dit Jésus-Christ en s’adressant à Jérusalem : « Ah ! Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! » (Luc 19,42). Souvenons-nous aussi des paroles de saint Jean-Paul II, lorsqu’il disait : « Si la paix se réalise à Jérusalem, la paix sera un témoignage dans le monde entier ». Et en même temps, dans notre prière de ce jour, nous avons sans cesse proclamé pour ceux qui s’engagent pour la paix : « Bienheureux les artisans de paix ! », et « Demandez la paix pour Jérusalem », comme cela est écrit dans les Saintes Écritures.

C’est pourquoi nous te demandons, Seigneur, la paix dans la Terre Sainte, la Palestine et Jérusalem avec son peuple. Nous te demandons de faire de la Palestine et de Jérusalem en particulier une terre sûre pour tous les croyants, et un lieu de prière et de culte pour les disciples des trois religions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam, et pour tous ceux qui désirent la visiter comme c’est établi dans le saint Coran.

Ô Seigneur, tu es la paix et la paix vient de toi. Ô Dieu de gloire et de majesté, donne-nous la sécurité et le salut, et soulage la souffrance de mon peuple dans sa patrie et dans la diaspora.

Ô Seigneur, apporte une paix totale et juste à notre pays et à la région afin que notre peuple et les peuples du Moyen-Orient et du monde entier puissent bénéficier du fruit de la paix, de la stabilité et de la coexistence.

Nous désirons la paix pour nous et pour nos proches. Nous cherchons la prospérité et les pensées de paix pour nous comme pour les autres. Ô Seigneur, répond à nos prières et donne le succès à nos initiatives parce que tu es très juste, très Miséricordieux, le Seigneur des mondes. Amen !

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:27

Dimanche 5 Juillet à 20 heures dans l’église NOTRE-DAME

LA NUIT DES EGLISES

« L’évènement permet, à partir d’une initiative clairement ecclésiale, d’engager des partenariats féconds avec les collectivités locales, le monde culturel, de reprendre en quelque sorte l’initiative dans des domaines où l’Eglise, affectataire exclusif de ces lieux apparait souvent comme un frein ou un obstacle.

La nuit des églises permet de donner très concrètement l’image d’une Eglise accueillante. Les portails largement ouverts et éclairés tout au long de la nuit ou de la soirée sont un signe fort, une invitation amicale que perçoivent de nombreux passants qui franchissent le seuil de l’église pour un temps plus ou moins long.

Cette opération permet enfin, au sein de nos communautés, d’élargir le cercle trop étroit des personnes engagées, et porte peut-être en germe des fruits, notamment au plan musical et vocal. »

Samedi 5 Juillet

de 20 h à 21 h 30 :

LA NUIT DES EGLISES

- Audition d’orgue et violons

- office de vigile

A partir du 12 Juillet 2013 et jusqu’au 6 Septembre inclus :

  • - la messe de 18 h 30 sera célébrée en l’église Saint-Louis
  • - la messe de 10 h 30 sera toujours célébrée à Notre-Dame

Messe télévisée le Dimanche 7 Septembre : la messe télévisée du Jour du Seigneur sur France 2 sera diffusée en direct de l’église Notre-Dame le : Dimanche 7 Septembre

Solennité du Saint-Sacrement du corps et du sang du Christ

1 ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147, 12-15.19-20] 2 ème lecture (1 Co 10,16-17) Evangile (Jn 6,51-58)

Dans le cycle liturgique de cette année, les trois lectures et le psaume orientent la méditation du fidèle vers la dimension « communionnelle » de l’Eucharistie, sans supprimer les autres dimensions de ce mystère : fraction du pain, repas communautaire, présence réelle, sacrifice. Ces dimensions sont reprises dans les deux autres années du cycle liturgique. Hormis les lectures de la Parole de Dieu, les textes de saint Thomas d’Aquin sont les mêmes chaque année et nous font ainsi pénétrer au cœur du mystère.

Ce qui est souligné cette année, c’est que l’Eucharistie nous unit à la personne même du Christ dans sa plénitude grâce à la communion de son être lui-même : indissociable en sa totale divinité et sa totale humanité.

Par elle-même, la mort du Christ n’est pas seulement rédemptrice. Par son offrande, elle est notre participation à lui-même, elle nous divinise parce qu’elle « nous unit à la divinité de celui qui a pris notre humanité » selon ce te texte que l’on rappelle discrètement, trop discrètement, lors de l’offertoire. »

Et cette unité elle n’est pas pour quelques fidèles, ceux de la messe, elle est pour tous les hommes, elle signifie toute la richesse que Dieu nous offre et qu’exprime cet humble geste de la goutte d’eau.

« De même que le Christ ressuscité est présent, bien que nos yeux ne voient que du pain, de même toute l’Eglise est concernée par l’eucharistie, même si nous ne sommes que quelques-uns. L’Eglise catholique toute entière, celle du temps présent et celle de tous les temps, dans une communion des « saints » qui dépasse toute frontière. » (Jacques Perrier) Car l’Eucharistie insère tous les hommes dans l’attente et la réalisation de la vie divine, à travers les siècles et pour toujours.

Ceux qui participent à l’Eucharistie, sont unis au Christ, présent par le prêtre, qui offre à Dieu l’acte sauveur par excellence, la Croix et la Résurrection. Il les associe eux-mêmes, il y associe la « multitude » pour laquelle le sang de l’Alliance a été versé.

1ère lecture : Dieu nourrit son peuple

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple d'Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l'a imposée pour te faire connaître la pauvreté ; il voulait t'éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : est-ce que tu allais garder ses commandements, oui ou non ? Il t'a fait connaître la pauvreté, il t'a fait sentir la faim, et il t'a donné à manger la manne — cette nourriture que ni toi ni tes pères n'aviez connue — pour te faire découvrir que l'homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur. N'oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t'a fait sortir du pays d'Égypte, de la maison d'esclavage. C'est lui qui t'a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, le pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C'est lui qui, pour toi, a fait jaillir l'eau de la roche la plus dure. C'est lui qui, dans le désert, t'a donné la manne — cette nourriture inconnue de tes pères.»

Psaume : R/ Peuple de Dieu, célèbre ton Seigneur !

Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants. Il fait régner la paix à tes frontières, et d'un pain de froment te rassasie. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt. Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu'il ait ainsi traité ; nul autre n'a connu ses volontés.

2ème lecture : Le sacrement de l’unité

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, La coupe d'action de grâce que nous bénissons, n'est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.

sequence : La séquence est facultative et ad libitum :

Sion, célèbre ton Sauveur, chante ton chef et ton pasteur par des hymnes et des chants. Tant que tu peux, tu dois oser, car il dépasse tes louanges, tu ne peux trop le louer... Le voici, le pain des anges, il est le pain de l'homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu, qu'on ne peut jeter aux chiens...

Evangile : « Le pain que je donnerai, c’est ma chair, pour la vie du monde»

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Tu es le pain vivant venu du ciel, Seigneur Jésus. Qui mange de ce pain vivra pour toujours. Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, Jésus disait : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » Les Juifs discutaient entre eux : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel : il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement.»

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 22 juin 2014 – SAINT SACREMENT DU CORPS

ET DU SANG DU CHRIST, solennité

1 ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147, 12-15.19-20] 2 ème lecture (1 Co 10,16-17)

Evangile (Jn 6,51-58)

  • Lundi 23 juin : De la férie
  • Mardi 24 juin : NATIVITE DE SAINT JEAN-BAPTISTE, solennité
  • De 10 h à 12 h : repérages TV pour la messe télévisée du 7 septembre à l’église Notre-Dame
  • De 20 h à 22 h, Place de l’église Saint-Louis : Feu de la Saint-Jean avec les Scouts et Guides de France du Raincy (venons nombreux)
  • Mercredi 25 juin : De la férie
  • Jeudi 26 juin : De la férie
  • Vendredi 27 juin : SACRE CŒUR DE JESUS, solennité
  • Samedi 28 juin : Cœur Immaculé de Marie, mémoire

DIMANCHE 29 juin 2014 – SAINT PIERRE ET SAINT PAUL, APÔTRES

1 ère lecture (Ac 12,1-11) Psaume (Ps 33.2-9] 2 ème lecture ( Tm 4,6-8.16-18)

Evangile (Mt 16,13-19)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Messe présidée par notre Evêque Monseigneur Pascal DELANNOY

Célébration du sacrement de confirmation

Dans le cadre du Marché de Noël, nous sollicitons les bonnes volontés pour la confection de confitures qui serviront à financer le pèlerinage de jeunes de notre paroisse en Terre-Sainte. Merci d’avance.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:20

Monseigneur d'Ornellas réagit au rejet d'« Un de nous »

Le 28 mai 2014, la Commission européenne a rejeté la proposition faite par l'initiative européenne « Un de nous ». Celle-ci visait à prendre des mesures pour interdire le financement d'activités de recherche sur les cellules souches présupposant la destruction d'embryons humains. Elle avait pourtant reçu le soutien de plus de 1,7 million de citoyens européens. Réaction de Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes.

Comment accueillez-vous cette nouvelle ?

Comme un refus de débat. Le texte de la Commission me paraît une auto-justification : ce qu'elle fait est parfait, rien à changer ! Pourtant, plus d' 1,7 million de citoyens européens se sont exprimés, selon la possibilité que leur donne le Traité de Lisbonne dont l'esprit est de renforcer la démocratie en Europe. Or, la Commission semble leur dire : vous n'avez rien compris, vous vous êtes exprimés pour rien ! C'est un mauvais signal donné à la démocratie. En agissant ainsi, la Commission fait le lit de l'euroscepticisme. Elle donne l'impression d'avoir peur de la réflexion de 1,7 million de citoyens, d'une Europe qui est une technique juridique sans âme ni pensée. Une vision de l'homme et de la recherche scientifique s'est exprimée par cette Initiative Citoyenne. Pourquoi la Commission ne la soumet-elle pas aux parlementaires, quitte à l'assortir de son avis ? Le Parlement n'examine-t-il que les projets législatifs qui plaisent aux technocrates non élus de la Commission ? Les parlementaires, tous élus, sont les premiers intéressés par la pensée de plus de 1 700 000 citoyens.

Comment continuer « à promouvoir à l'avenir les principes qui sous-tendent cette initiative ainsi que les mesures proposées, tant au niveau de l'UE qu'au niveau des Etats membres » ?

Cette Initiative citoyenne est la première d'une telle envergure. J'espère que des outils juridiques le permettront qu'elle soit prise en considération. La destruction délibérée de l'embryon humain pose un problème éthique ! Les États membres en sont conscients : le Code civil français précise que la dignité de l'être humain doit être respectée dès le début de sa vie ; la Loi fondamentale allemande stipule que la vie humaine est inviolable, etc… Cela pose la question de la recherche scientifique qui détruit l'embryon humain : a-t-elle en elle-même une éthique ? Depuis Nuremberg, on sait qu'il est impossible de faire une recherche sur l'être humain vulnérable sans son consentement éclairé. Depuis, on « fabrique » des embryons humains. Non sans « inquiétude éthique », pour reprendre Lévinas. L'Europe redorerait son blason si elle permettait que cette « inquiétude éthique » s'exprime dans un débat qui ne soit pas guidé par les intérêts économiques ni par la technique juridique. À refouler l'inquiétude éthique, on engendre des maux imprévus.

Quel regard portez-vous sur les avancées scientifiques ?

La recherche qui vise à guérir des maladies est à encourager. Mais la recherche sur le sens de l'éthique est aussi à promouvoir. L'éthique n'empêche pas le progrès. Au contraire, elle ouvre des chemins pour une croissance dans le bien de l'être humain, sans en privilégier plus que d'autres, mais en prêtant attention aux plus fragiles. L'éthique vient d'une vision de l'homme, de son bonheur, de sa vocation sur terre et au-delà. Elle précède la vision scientifique. Dieu est bon. Sa bonté se reflète dans la réalité qu'observe la science. Celle-ci peine devant l'admirable complexité du réel. Son labeur témoigne que la bonté de Dieu est toujours plus grande. Celle-ci se reflète aussi dans l'éthique : les justes voies de la liberté sont d'étonnantes sources de joie et de courage pour affronter les défis dont nous sommes responsables : trouver dans la nature de quoi guérir nos frères et sœurs malades, et de quoi les accompagner avec respect et délicatesse sans qu'ils souffrent lorsque nous ne savons pas encore les guérir.

Pourquoi donc la solennité de la Trinité ?

1 ère lecture (Ex 34,4b-6.8-9) Psaume (Ct : Dn 3,52-56 [AT 40] 2 ème lecture (2 Co 13,11-13) Evangile (Jn 3,16-18)

La solennité de la Trinité a-t-elle un sens ? Toute notre foi de chrétien n’est-elle pas trinitaire ? La Trinité est au cœur du mystère de la vie divine que nous célébrons dans chacune de nos liturgies, quelles qu’elles soient. Comme chrétiens, nous sommes invités à écouter et suivre Jésus. Que nous dit-il ? Il nous désigne Dieu comme étant son Père. Il révèle et accomplit le dessein de Dieu, il manifeste l’unité profonde en entre lui et Dieu : « Père que tous soient un comme Toi tu es en moi et moi en Toi (Jean 17,21). Il nous dit que tout ce qu’il accomplit est la volonté du Père. « Personne ne connaît le Père sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11,27).

Jésus va encore plus loin. Il nous dit : « je vous enverrai un défenseur, l’Esprit de Vérité (Jean 16,5) et il vous fera tout connaître ». La connaissance, c’est à dire la relation, avec Dieu, avec Jésus est le don et la manifestation de l’Esprit Saint en nous. Ce mot défenseur m’intrigue toujours… La rencontre de Dieu serait-elle alors un combat ? En réfléchissant bien … sans doute. Combat contre l’oubli de Dieu, de sa présence, de sa force, de son amour. Combat pour ne pas faire de Jésus un simple héro des temps anciens par ses paroles et ses actes, mais celui qui est vivant et à l’œuvre, dans notre monde, dans l’Eglise et dans nos vies. Pour cela il nous faut invoquer l’Esprit Saint, comme Jésus l’a fait auprès de son Père, comme le Père l’a fait pour donner force à son Fils. Alors, invoquons cet Esprit Saint sur les enfants qui ce matin reçoivent pour la première fois le corps du Christ en nourriture. Ce n’est pas un acte héroïque, machinal, conventionnel des catholiques. C’est la manifestation d’un acte d’amour réciproque : celui de Dieu et de Jésus envers chacun de nous, celui de l’homme qui ose dire à Dieu et à Jésus : « à qui irions-nous Seigneur, tu as les paroles de la vie éternelle (Jean 6,71). L’amour ne se construit jamais sans un pilier celui de la fidélité. La fidélité de Dieu n’est plus à démontrer… et la nôtre ? …

Chers parents, chers enfants, chers chrétiens, ne passons pas à coté de ce signe de l’amour que Jésus nous adresse ce matin. Renouvelons-le dans la prière quotidienne à sa Parole et dans la fidélité au don de sa vie dans l’eucharistie. Nous le savons trop bien : aucune messe ne reste sans effet en nous. Elle nous fait du bien… et pourquoi donc n’est-elle pas l’une de nos priorités du dimanche ? En priant ce matin avec nos enfants, nous invoquons l’Esprit Saint, pour qu’elle le devienne de semaine en semaine davantage. Soutenons-nous et encourageons-nous les uns et les autres dans une telle démarche.

Père Frédéric Benoist

1ère lecture : Le Dieu tendre et miséricordieux se révèle à son peuple

Lecture du livre de l'Exode

Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï comme le Seigneur le lui avait ordonné. Le Seigneur descendit dans la nuée et vint se placer auprès de Moïse. Il proclama lui-même son nom ; il passa devant Moïse et proclama : « YAHVÉ, LE SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d'amour et de fidélité. » Aussitôt Moïse se prosterna jusqu'à terre, et il dit : « S'il est vrai, Seigneur, que j'ai trouvé grâce devant toi, daigne marcher au milieu de nous. Oui, c'est un peuple à la tête dure ; mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés, et tu feras de nous un peuple qui t'appartienne.»

Psaume :

R/ À toi, louange et gloire éternellement!

Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères :

R/ À toi, louange et gloire éternellement !

Béni soit le nom très saint de ta gloire :

R/ À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire :

R/ À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu sur le trône de ton règne :

R/ À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes :

R/ À toi, louange et gloire éternellement !

Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim :

R/ À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu au firmament, dans le ciel :

R/ À toi, louange et gloire éternellement !

2ème lecture : Dans l’amour trinitaire

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, soyez dans la joie, cherchez la perfection, encouragez-vous, soyez d'accord entre vous, vivez en paix, et le Dieu d'amour et de paix sera avec vous. Exprimez votre amitié en échangeant le baiser de paix. Tous les fidèles vous disent leur amitié. Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu et la communion de l'Esprit Saint soient avec vous tous.

Evangile : « Dieu a tant aimé le monde...»

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit : au Dieu qui est, qui était et qui vient ! Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 15 juin 2014 – SAINTE TRINITE, solennité

1 ère lecture (Ex 34,4b-6.8-9) Psaume (Ct : Dn 3,52-56 [AT 40] 2 ème lecture (2 Co 13,11-13)

Evangile (Jn 3,16-18)

  • Lundi 16 juin : De la férie
  • Mardi 17 juin : De la férie
  • Mercredi 18 juin : De la férie
  • A 11 h à l’église Saint-Louis : célébration du 150 ème anniversaire des Servites de Marie
  • Jeudi 19 juin : De la férie
  • Vendredi 20 juin : De la férie

A 20 h 30 à la Maison diocésaine, 6 avenue Pasteur à Bondy : Conférence : « les études du Genre (« le Gender ») : Inquiétude de société, question pour un chrétien »

Faite et animée par le Docteur Christian Flavigny, psychiatre et psychanalyste

  • Samedi 21 juin : Saint Louis de Gonzague
  • De 10 h à 12 h à l’église Notre-Dame : rencontre avec l’association Art, Culture et Foi

DIMANCHE 22 juin 2014 – SAINT SACREMENT DU CORPS

ET DU SANG DU CHRIST, solennité

1 ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147, 12-15.19-20] 2 ème lecture (1 Co 10,16-17)

Evangile (Jn 6,51-58

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

FETE DE FIN D’ANNEE : Buffet champêtre paroissial et à 16 h concert dans l’église avec l’octuor « Tutti Canti » dirigé par Catherine Lassale

A noter : Le Jeudi 19 Juin de 17 h à 19 h et le mardi 24 Juin de 10 h à 12 h : des repérages techniques et liturgiques sont prévus pour l’organisation de la messe télévisée du 7 Septembre, aussi nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée dans l’église.

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 12:38

En ce dimanche de Pentecôte, prions pour la paix entre la Palestine et Israël.

La rencontre de prière pour la paix, à laquelle le Saint-Père a invité les présidents d'Israël, Shimon Peres, et de la Palestine, Mahmoud Abbas, aura lieu le dimanche 8 juin, au cours de l'après-midi, au Vatican (Dimanche de Pentecôte). Afin qu’une vraie réconciliation conduise les deux peuples de la Terre Sainte à une vraie paix, prions, dans nos églises et nos chapelles, nos familles, Jésus, le Prince de la paix en communion avec le pape.

« En ce lieu [de Bethléem], où est né le Prince de la paix, je désire adresser une invitation à vous, monsieur le président Mahmoud Abbas, et à monsieur le président Shimon Peres, pour faire monter ensemble avec moi une prière intense en invoquant de Dieu le don de la paix. J'offre ma maison, au Vatican, pour accueillir cette rencontre de prière. Tous, nous désirons la paix. Beaucoup de personnes la construisent chaque jour par de petits gestes. Nombreux sont ceux qui souffrent et supportent patiemment les efforts de beaucoup de tentatives pour la construire. Tous - spécialement ceux qui sont placés au service de leur peuple -, nous avons le devoir de nous faire instruments et artisans de paix, avant tout dans la prière. Construire la paix est difficile, mais vivre sans paix est un tourment. Tous les hommes et toutes les femmes de cette terre et du monde entier nous demandent de porter devant Dieu leur aspiration ardente à la paix. »

François, évêque de Rome, 25 mai 2014.

  • notre église est ouverte jusqu’à 19 h ce soir, venons-y déposer notre intention de prière, ou brûler un cierge signe de notre communion de prière.

La Pentecôte : un achèvement et un début

1 ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (1 Co 12,3b-7.12-13) Evangile (Jn 20,19-23)

Il n'y a aucune discontinuité entre la manifestation du Christ ressuscité le matin de Pâques et l'Esprit qui vient sur les apôtres au matin de la Pentecôte. La différence est que ce jour-là, l'Esprit descendit "avec puissance" nous signifie le livre des Actes des Apôtres.

Les Actes nous disent en effet, que depuis plusieurs jours, les disciples étaient réunis en prière et Marie était avec eux. Chacun à sa manière a dû partager et commenter les événements, les paroles et les actes du Christ durant les trois années passées avec eux, durant les dernières semaines, depuis les différentes apparitions et manifestations du Ressuscité.. Ensemble, ils échangent, approfondissent, mettent au clair le message vécu au quotidien et dont, sur le moment, ils n'avaient pas saisi toute la portée. A la lumière de la Résurrection, ils relisent tout cela, dans les heures vécues entre eux au Cénacle. "Le jour de la Pentecôte étant arrivé..." c'est à la fois un achèvement et un début. Une voie nouvelle s'ouvre devant eux et ils s'y étaient préparés. Remplis de l’Esprit Saint, la mission commence pour eux.

Nous aussi nous ne pouvons entrer dans la démarche de Pentecôte . Il nous faut comme eux durant cinquante jours avoir assimilé toute la substance spirituelle de la période pascale que nous avons vécue, où, une nouvelle fois, le Christ ressuscité s’est manifesté. Alors invoquons quelques intentions pour notre Eglise locale :

  • - Que l’Esprit de Pentecôte souffle dans toutes nos familles en ce jour de bénédiction de celles-ci
  • - Que l’Esprit de Pentecôte accompagne les enfants qui recevront dimanche prochain le corps du Christ pour la première fois
  • - Que l’Esprit de Pentecôte guide les cinq lycéens qui se préparent à recevoir des mains de notre évêque, le sacrement de la confirmation
  • - Que l’Esprit de Pentecôte guide le pape François dans sa mission de prière et de paix au Proche-Orient en ce jour de visite au Vatican des présidents d’Israël et de la Palestine.

Père Frédéric Benoist

1ère lecture : La venue de l'Esprit Saint sur les disciples (Ac 2, 1-11)

Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux. Alors ils furent tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit. Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue. Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la Mer Noire, de la province d'Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »

Psaume : Ps 103, 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34

R/ O Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre !

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! La terre s'emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

2ème lecture : L'Esprit du Christ fait l'unité de l'Église dans la diversité (1Co 12, 3b-7.12-13)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, sans le Saint-Esprit, personne n'est capable de dire : « Jésus est le Seigneur. » Les dons de la grâce sont variés, mais c'est toujours le même Esprit. Les fonctions dans l'Église sont variées, mais c'est toujours le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c'est toujours le même Dieu qui agit en tous. Chacun reçoit le don de manifester l'Esprit en vue du bien de tous. Prenons une comparaison : notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. Tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés dans l'unique Esprit pour former un seul corps. Tous nous avons été désaltérés par l'unique Esprit.

sequence : ()

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous, père des pauvres. Viens, dispensateur des dons. Viens, lumière en nos cœurs. Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort. O lumière bienheureuse, viens remplir jusqu'à l'intime le cœur de tous tes fidèles. Sans ta puissance divine, il n'est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti. Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé. Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. A tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient, donne tes sept dons sacrés. Donne mérite et vertu donne le salut final donne la joie éternelle.

Evangile : Jésus ressuscité donne l'Esprit Saint à ses Apôtres (Jn 20, 19-23)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Viens, Esprit Saint ! Pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu'ils soient brûlés au feu de ton amour ! Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 8 juin 2014 –PENTECOTE, Solennité

1 ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (1 Co 12,3b-7.12-13)

Evangile (Jn 20,19-23)

  • Lundi 9 juin : De la férie
  • § Messe à 10 h 30 dans la crypte de l’église Notre-Dame
  • Mardi 10 juin : De la férie
  • Mercredi 11 juin : Dédicace de la cathédrale, fête
  • Jeudi 12 juin : Saint Barnabé

Jeudi le 12 Juin à 20 h 30 Salle Charlotte PETIT, Place du 11 novembre à Clichy-sous-Bois - 3 ème soirée interreligieuse organisée par l’UDPP-93 : « J’établirai mon Alliance avec toi », la persévérance et l’espérance dans nos trois religions monothéistes.

  • Vendredi 13 juin : Saint Antoine de Padoue
  • Samedi 14 juin : De la férie

DIMANCHE 15 juin 2014 – SAINTE TRINITE, solennité

1 ère lecture (Ex 34,4b-6.8-9) Psaume (Ct : Dn 3,52-56 [AT 40] 2 ème lecture (2 Co 13,11-13)

Evangile (Jn 3,16-18)

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Célébration des premières communions des enfants de la catéchèse paroissiale

$ L’ACAT appelle les chrétiens à agir à l’occasion de la Journée internationale des Nations unies pour le soutien aux victimes de la torture. Venez prier dans la nuit du 26 juin 2014 au temple protestant à 20 h, 17 allée de l’Ermitage, Le Raincy (www.nuitdesveilleurs.com)

La paroisse du Raincy vous invite à sa Fête de fin d’année :

Dimanche 22 juin 2014

10 h 30 : messe festive avec deux baptêmes

12 h : apéritif et buffet champêtre dans les jardins du presbytère et la salle Pierre Lefeuvre

Dimanche 29 Juin 2014 à 10h30

Messe présidée par notre évêque,

Monseigneur Pascal Delannoy et célébration

du sacrement de confirmation pour cinq lycéens.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 20:49

La paix, un don à recevoir avec patience

"L'Esprit Saint, qui a oint intérieurement Jésus, oint les disciples pour qu'ils aient les mêmes sentiments que Jésus et puissent ainsi assumer dans leur vie les attitudes qui favorisent la paix et la communion. Avec l'onction de l'Esprit, notre humanité est marquée de la sainteté de Jésus Christ et cette onction nous rend capables d'aimer nos frères avec l'amour même dont Dieu nous aime. Par conséquent, il est nécessaire de poser des gestes d'humilité, de fraternité, de pardon, de réconciliation. Ces gestes sont les prémices et la condition pour une paix vraie, solide et durable. Demandons au Père de nous oindre afin que nous devenions pleinement ses enfants, toujours plus conformes au Christ, pour nous sentir tous frères et ainsi éloigner de nous rancunes et divisions et nous aimer fraternellement... Et puis l'Esprit envoie. Jésus est l'Envoyé, rempli de l'Esprit du Père. Oints du même Esprit, nous sommes aussi envoyés comme messagers et témoins de paix. Combien ce monde a besoin de nous tous comme messagers et témoins de paix. Le monde nous le demande! La paix ne peut s'acheter car elle est un don à recevoir avec patience et à construire comme artisanalement par les petits et grands gestes de notre vie quotidienne. Le chemin de la paix se consolide si nous reconnaissons que nous avons tous le même sang et faisons partie du genre humain, si nous n'oublions pas que nous avons un seul Père céleste et que nous sommes tous ses enfants, faits à son image et à sa ressemblance.... Je m'adresse maintenant, et vous tous avec moi, aux nombreux réfugiés chrétiens provenant de Palestine, de Syrie et d'Irak ici présents auxquels je demande de porter à leurs familles et communautés mon salut et l'assurance de ma proximité... L'Esprit Saint est descendu sur Jésus près du Jourdain et a commencé son oeuvre de rédemption pour libérer le monde du péché et de la mort. Demandons-lui de préparer nos coeurs à la rencontre avec nos frères au-delà des différences d'idées, de langues, de cultures, de religions. Demandons-lui d'oindre tout notre être de l'huile de sa miséricorde qui guérit les blessures des erreurs, des incompréhensions, des controverses. Demandons-lui de nous envoyer avec humilité et douceur sur les sentiers exigeants, mais féconds, de la recherche de la paix. Amen!"

(extrait de l’homélie du pape François à Aman ; le 24 Mai 2014)

Le pape invite les présidents Abbas et Peres chez lui pour prier pour la paix

Un appel surprise après la messe de Bethléem. Le pape François invite les présidents Mahmoud Abbas et Shimon Peres à une prière commune pour la paix, chez lui, au Vatican: un appel surprise lors du Regina coeli de ce dimanche 25 mai 2014, à Bethléem et qui pourrait se réaliser rapidement. A la fin de la messe "de Noël" qu'il a présidée ce matin, Place de la Mangeoire, le pape a invité le président israélien et le président palestinien - présent à la messe - à venir élever une prière commune, avec lui, « pour le don de la paix ».« J'offre ma maison au Vatican pour accueillir cette rencontre de prière », a-t-il déclaré, salué par des applaudissements nourris. Il a souligné la responsabilité des chefs politiques : « tous – spécialement ceux qui sont placés au service de leur peuple – nous avons le devoir de nous faire instruments et artisans de paix, avant tout dans la prière ».« Tous les hommes et toutes les femmes de cette Terre et du monde entier nous demandent de porter devant Dieu leur aspiration ardente à la paix », a-t-il ajouté. Pour le pape, « construire la paix est difficile, mais vivre sans paix est un tourment » : « Tous nous désirons la paix », a-t-il insisté, rendant hommage aux personnes qui « la construisent chaque jour par de petits gestes » et à « ceux qui persévèrent dans leurs tentatives pour la construire. »

Jeudi 29 mai : l'Ascension fortifie notre foi

1 ère lecture (Ac 1,12-14) Psaume (Ps 26, 1.4.7-8) 2 ème lecture (1 P 4,13-16) Evangile (Jn 17, 1b-11a)

Dans la solennité pascale, la Résurrection du Seigneur était la cause de notre joie ; de même, sa montée au ciel nous donne lieu de nous réjouir, puisque nous commémorons et vénérons comme il convient ce grand jour où notre pauvre nature, en la personne du Christ, a été élevée plus haut que toute l'armée des cieux, plus haut que tous les choeurs des anges, plus haut que toutes les puissances du ciel, jusqu'à s'asseoir auprès de Dieu le Père. C'est sur cette disposition des oeuvres divines que nous sommes fondés et construits. La grâce de Dieu devient en effet plus admirable lorsque les hommes ayant vu disparaître ce qui leur inspirait de l'adoration, leur foi n'a pas connu le doute, leur espérance n'a pas été ébranlée, leur charité ne s'est pas refroidie. Voici en quoi consiste la force des grands esprits, telle est la lumière des âmes pleines de foi : croire sans hésitation ce que les yeux du corps ne voient pas, fixer son désir là où le regard ne parvient pas. Mais comment une telle piété pourrait-elle naître en nos coeurs, comment pourrait-on être justifié par la foi, si notre salut ne consistait qu'en des réalités offertes à nos yeux ? Ce qui était visible chez notre Rédempteur est passé dans les mystères sacramentels. Et pour rendre la foi plus pure et plus ferme, la vue a été remplacée par l'enseignement : c'est à l'autorité de celui-ci que devaient obéir les coeurs des croyants, éclairés par les rayons du ciel. Cette foi, augmentée par l'Ascension du Seigneur, et fortifiée par le don du Saint-Esprit, n'a redouté ni les chaînes, ni les prisons, ni l'exil, ni la morsure des bêtes, ni les supplices raffinés de cruels persécuteurs. Dans le monde entier, c'est pour cette foi que non seulement des hommes, mais des femmes, et aussi de jeunes enfants et de frêles jeunes filles ont combattu jusqu'à répandre leur sang. Cette foi a chassé des démons, écarté des maladies, ressuscité des morts. Les saints Apôtres eux-mêmes, fortifiés par tant de miracles, instruits par tant de discours, avaient cependant été terrifiés par la cruelle passion du Seigneur et n'avaient pas admis sans hésitation la réalité de sa résurrection. Mais son Ascension leur fit accomplir de tels progrès que tout ce qui, auparavant, leur avait inspiré de la crainte, les rendait joyeux. Ils avaient dirigé leur contemplation vers la divinité de celui qui avait pris place à la droite du Père. La vue de son corps ne pouvait plus les entraver ni les empêcher de considérer, par la fine pointe de leur esprit, qu'en descendant vers nous et qu'en montant vers le Père il ne s'était pas éloigné de ses disciples. C'est alors, mes bien-aimés, que ce fils d'homme fut connu, de façon plus haute et plus sainte, comme le Fils de Dieu. Lorsqu'il eut fait retour dans la gloire de son Père, il commença d'une manière mystérieuse, à être plus présent par sa divinité, alors qu'il était plus éloigné quant à son humanité. C'est alors que la foi mieux instruite se rapprocha, par une démarche spirituelle, du Fils égal au Père; elle n'avait plus besoin de toucher dans le Christ cette substance corporelle par laquelle il était inférieur au Père. Le corps glorifié gardait sa nature, mais la foi des croyants était appelée à toucher, non d'une main chamelle mais d'une intelligence spirituelle, le Fils unique égal à celui qui l'engendre. Pape Léon le Grand (406-461)

1ère lecture : L'Ascension du Seigneur (Ac 1, 1-11)

Commencement du livre des Actes des Apôtres

Mon cher Théophile, dans mon premier livre j'ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le commencement, jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel après avoir, dans l'Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu'il avait choisis. C'est à eux qu'il s'était montré vivant après sa Passion : il leur en avait donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur était apparu, et leur avait parlé du royaume de Dieu. Au cours d'un repas qu'il prenait avec eux, il leur donna l'ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d'y attendre ce que le Père avait promis. Il leur disait : « C'est la promesse que vous avez entendue de ma bouche. Jean a baptisé avec de l'eau ; mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez baptisés d'ici quelques jours. » Réunis autour de lui, les Apôtres lui demandaient : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les délais et les dates que le Père a fixés dans sa liberté souveraine. Mais vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. » Après ces paroles, ils le virent s'élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s'en allait, voici que deux hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le ciel. »

Psaume : Ps 46, 2-3, 6-7, 8-9 R/ Dieu monte parmi l'acclamation, le Seigneur aux éclats du cor.

Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie ! Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable, le grand roi sur toute la terre. Dieu s'élève parmi les ovations, le Seigneur, aux éclats du cor. Sonnez pour notre Dieu, sonnez, sonnez pour notre roi, sonnez ! Car Dieu est le roi de la terre : que vos musiques l'annoncent ! Il règne, Dieu, sur les païens, Dieu est assis sur son trône sacré.

2ème lecture : Domination universelle du Christ assis à la droite du Père (Ep 1, 17-23)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens

Frères, que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père dans sa gloire, vous donne un esprit de sagesse pour le découvrir et le connaître vraiment. Qu'il ouvre votre cœur à sa lumière, pour vous faire comprendre l'espérance que donne son appel, la gloire sans prix de l'héritage que vous partagez avec les fidèles, et la puissance infinie qu'il déploie pour nous, les croyants. C'est la force même, le pouvoir, la vigueur, qu'il a mis en œuvre dans le Christ quand il l'a ressuscité d'entre les morts et qu'il l'a fait asseoir à sa droite dans les cieux. Il l'a établi au-dessus de toutes les puissances et de tous les êtres qui nous dominent, quel que soit leur nom, aussi bien dans le monde présent que dans le monde à venir. Il lui a tout soumis et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l'Église qui est son corps, et l'Église est l'accomplissement total du Christ, lui que Dieu comble totalement de sa plénitude.

Evangile : « Allez vers toutes les nations...je suis avec vous » (Mt 28, 16-20)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur s'élève parmi l'acclamation, il s'élève au plus haut des cieux. Alléluia. (cf. Ps 46, 6.10)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Les onze disciples s'en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s'approcha d'eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. »

Dimanche 1er juin :

1ère lecture : Les disciples réunis dans la prière après l'Ascension (Ac 1, 12-14)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Les Apôtres, après avoir vu Jésus s'en aller vers le ciel, retournèrent du mont des Oliviers à Jérusalem, qui n'est pas loin. (La distance ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.) Arrivés dans la ville, ils montèrent à l'étage de la maison ; c'est là qu'ils se tenaient tous : Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d'Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. D'un seul cœur, ils participaient fidèlement à la prière, avec quelques femmes dont Marie, mère de Jésus, et avec ses frères.

Psaume : Ps 26, 1, 4abcd, 7-8

R/ Oui, nous verrons la bonté de Dieu sur la terre des vivants.

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? J'ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche : habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie. Écoute, Seigneur, je t'appelle ! Pitié ! Réponds-moi ! Mon cœur m'a redit ta parole : « Cherchez ma face. »

2ème lecture : Bienheureux les persécutés pour le Christ (1P 4, 13-16)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Mes bien-aimés, puisque vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d'être dans la joie et l'allégresse quand sa gloire se révélera. Si l'on vous insulte à cause du nom du Christ, heureux êtes-vous, puisque l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous. Si l'on fait souffrir l'un de vous, que ce ne soit pas comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme dénonciateur. Mais si c'est comme chrétien, qu'il n'ait pas de honte, et qu'il rende gloire à Dieu à cause de ce nom de chrétien.

Evangile : La grande prière de Jésus : « Père, glorifie ton Fils » (Jn 17, 1-11a)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur ne vous laisse pas orphelins : il reviendra vers vous, alors votre cœur connaîtra la joie.Alléluia. (cf. Jn 14, 18; 16, 22)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il leva les yeux au ciel et pria ainsi : « Père, l'heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné autorité sur tout être vivant, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c'est de te connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Moi, je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confiée. Toi, Père, glorifie-moi maintenant auprès de toi : donne-moi la gloire que j'avais auprès de toi avant le commencement du monde. J'ai fait connaître ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé fidèlement ta parole. Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m'as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m'avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis venu d'auprès de toi, et ils ont cru que c'était toi qui m'avais envoyé. Je prie pour eux ; ce n'est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m'as donnés : ils sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi, et je trouve ma gloire en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 1er juin 2014 – 7 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 1,12-14) Psaume (Ps 26, 1.4.7-8) 2 ème lecture (1 P 4,13-16) Evangile (Jn 17, 1b-11a)

  • Lundi 2 juin : Les martyrs de Lyon : saint Pothin
  • Mardi 3 juin : Les martyrs de l’Ouganda : saint Charles Lwanga - Pas de messe à 9 h
  • Mercredi 4 juin : Sainte Clotilde
  • Jeudi 5 juin : Saint Boniface
  • Vendredi 6 juin : Saint Norbert
  • Samedi 7 juin : Bienheureuse Marie Thérèse de Soubiran – pas de messe à 18 h 30 à la crypte
  • A 18 h en l’église Notre-Dame : messe de Profession de Foi des jeunes de la Communauté portugaise

DIMANCHE 8 juin 2014 –PENTECOTE, Solennité

1 ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (1 Co 12,3b-7.12-13)

Evangile (Jn 20,19-23

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

  • - Dimanche 8 juin : Solennité de la Pentecôte : au cours de la messe bénédiction des familles et des enfants baptisés ces 5 dernières années
  • " Tout le week-end de Pentecôte : Pèlerinage diocésain au Mont Saint-Michel de 400 jeunes de 4 e-3 e du diocèse dont 11 jeunes du Raincy
  • " 3 ème soirée interreligieuse organisée par l’UDPP-93 qui aura lieu le 12 Juin à Clichy-sous-Bois : « J’établirai mon Alliance avec toi », la persévérance et l’espérance dans nos trois religions monothéistes.
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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 20:40

Le pape demande la prière des catholiques à l’occasion de son voyage en Terre sainte du 24 au 26 mai

« Mon voyage en Terre Sainte est strictement religieux », déclare le pape François au terme de l’audience générale du mercredi, place Saint-Pierre, mercredi 21 Mai 2014. Le pape a expliqué les deux principaux objectifs de son voyage – la rencontre de « Pierre et André » et la paix dans la région, - et il a demandé aux catholiques de l’accompagner de leur prière. « Samedi prochain, je commencerai mon voyage en Terre Sainte, la terre de Jésus. Ce sera un voyage strictement religieux », a déclaré le pape François en italien. Il a indiqué le premier objectif, sous le signe des deux frères, deux apôtres et saints patrons de Rome et de Constantinople, Pierre et André et de l’anniversaire de la rencontre de Paul VI et Athénagoras, en janvier 1964 : « Le premier motif est de rencontrer mon frère Bartholomaios Ier, en ce cinquantième anniversaire de la rencontre de Paul VI avec Athénagoras Ier. Pierre et André se rencontreront encore une fois, et cela, c’est très beau. »

« Le second motif est de prier pour la paix sur cette terre qui souffre tant », a encore expliqué le pape François.

Et puis, pour conclure, cette demande sans détour : « Je vous demande de prier pour ce voyage ».

Prière pour l'Europe

Père de l'humanité,

Seigneur de l'histoire,

Regarde ce continent auquel tu as envoyé

des philosophes, des législateurs et des sages,

précurseurs de la foi en ton Fils mort et ressuscité.

Regarde ces peuples évangélisés

par Pierre et Paul,

par les prophètes, les moines et les saints.

Regarde ces régions baignées

par le sang des martyrs

et touchées par la voix des réformateurs.

Regarde les peuples unis par de multiples liens

Et divisés par la haine et la guerre.

Donne-nous de nous engager

pour une Europe de l'Esprit,

fondée non seulement sur les accords économiques

mais aussi sur les valeurs humaines et éternelles :

une Europe capable de réconciliations

ethniques et œcuméniques,

prompte à accueillir l'étranger,

respectueuse de toute dignité.

Donne-nous de regarder avec confiance notre devoir

de susciter et promouvoir une entente entre les peuples

qui assure pour tous les continents

la justice et le pain,

la liberté et la paix.

Carlo Maria Cardinal MARTINI (1927-2012)

Cohérence, proximité, identité

1 ère lecture (Ac 8,5-8.14-17) Psaume (Ps 65,1-7.16.20) 2 ème lecture (1 P 3,15-18) Evangile (Jn 14,15-21)

Les Actes des Apôtres qui sont lus pendant ce temps pascal nous apportent un enseignement fondamental sur l’expérience de l’Esprit-Saint dans l’Eglise après la Résurrection.

L’événement rapporté en ce dimanche pour les Samaritains convertis et baptisés par le diacre Philippe, est significatif. Ils n’ont pas reçu l’Esprit Saint. Ce sont les apôtres qui, par l’imposition des mains, vont leur donner cet Esprit-Saint qu’ils ont reçu du Seigneur pour le transmettre.

Cet acte devient le signe efficace, non seulement de leur adhésion à Dieu, mais de leur intégration dans l’Eglise. Nous recevons, comme l’ont reçu les Samaritains, cette Vie divine, dans sa réalité trinitaire. L’Esprit Saint est présence de Dieu qui nous permet de devenir et de vivre comme des fils, comme le Fils du Père. Il nous permet d’être vivant avec celui qui est la Vérité.

L'Esprit qui donne la Vie nous permet d’être associés à Celui qui est la Vie. Lorsque saint Paul donne de nombreux conseils d’ordre moral, ce n’est pas pour reconstruire une Loi dépassée, c’est pour faire vivre la cohérence de nous-mêmes avec ce don gratuit, dans l’accueil de l’Esprit, sans que rien ne puisse devenir un obstacle.

Le sacrement de confirmation n’est pas non plus le sacrement de la militance chrétienne. Il est le sacrement de la proximité de Dieu qui accueille ses enfants dans sa famille en leur donnant son Esprit.

La tradition des Eglises d’Orient, catholiques et orthodoxes, n’a jamais dissocié cette réalité, puisqu’elle réunit les sacrements qui “initient” la vie chrétienne en un même et seul moment : le baptême, la confirmation et l’Eucharistie, quel que soit le degré de conscience de l’enfant qui en est marqué. Qui peut même adulte en effet avoir conscience de l’infini du mystère reçu ? Qui peut minimiser la richesse de ce don ?

Nous ne pouvons seulement, (malheureusement hélas !) qu’en limiter ou qu’en contrecarrer l’apport en notre vie d’homme. Mais dès le moment où nous avons conscience de l’espérance qui est en nous, nous avons à en témoigner. Nous sommes faits pour répondre à la mission qui nous est donnée par la confiance que Dieu nous porte en nous faisons partager sa Vie par le Christ et dans l’Esprit.

1ère lecture : Évangélisation de la Samarie (Ac 8, 5-8.14-17)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Philippe, l'un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d'un seul cœur, s'attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu'il accomplissait, ou même ils les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits mauvais, qui les quittaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et d'infirmes furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils leur envoyèrent Pierre et Jean. À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour les Samaritains afin qu'ils reçoivent le Saint-Esprit ; en effet, l'Esprit n'était encore venu sur aucun d'entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils recevaient le Saint Esprit.

Psaume : Ps 65, 1-3a, 4-5, 6-7a, 16.20

R/ Terre entière, acclame Dieu, chante le Seigneur !

Acclamez Dieu, toute la terre ; fêtez la gloire de son nom, glorifiez-le en célébrant sa louange. Dites à Dieu : « Que tes actions sont redoutables ! » Toute la terre se prosterne devant toi, elle chante pour toi, elle chante pour ton nom.Venez et voyez les hauts faits de Dieu, ses exploits redoutables pour les fils des hommes. Il changea la mer en terre ferme : ils passèrent le fleuve à pied sec. De là, cette joie qu'il nous donne. Il règne à jamais par sa puissance. Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu : je vous dirai ce qu'il a fait pour mon âme. Béni soit Dieu qui n'a pas écarté ma prière, ni détourné de moi son amour !

2ème lecture : Soyez les témoins de notre espérance au milieu des hommes (1 P 3, 15-18)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Frère, c'est le Seigneur, le Christ, que vous devez reconnaître dans vos cœurs comme le seul saint. Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l'espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur et respect. Ayez une conscience droite, pour faire honte à vos adversaires au moment même où ils calomnient la vie droite que vous menez dans le Christ. Car il vaudrait mieux souffrir pour avoir fait le bien, si c'était la volonté de Dieu, plutôt que pour avoir fait le mal. C'est ainsi que le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes ; lui, le juste, il est mort pour les coupables afin de vous introduire devant Dieu. Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l'esprit, il a été rendu à la vie.

Evangile : « Je ne vous laisserai pas orphelins » (Jn 14, 15-21)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dans l'Esprit Saint, rendez témoignage que Jésus est le Fils de Dieu, car l'Esprit est vérité. Alléluia. (cf. 1 Jn 5, 6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si vous m'aimez, vous resterez fidèles à mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : c'est l'Esprit de vérité. Le monde est incapable de le recevoir, parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure auprès de vous, et qu'il est en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D'ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c'est celui-là qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 25 mai 2014 – 6 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 8,5-8.14-17) Psaume (Ps 65,1-7.16.20) 2 ème lecture (1 P 3,15-18)

Evangile (Jn 14,15-21)

  • Lundi 26 mai : Saint Philippe Néri
  • Mardi 27 mai : De la férie
  • Mercredi 28 mai : De la férie

Jeudi 29 mai : Ascension du seigneur, solennité

Messe unique à 10 h 30 à Notre –Dame

  • Vendredi 30 mai : Sainte Jeanne d’Arc
  • Samedi 31 mai : Visitation de la Vierge Marie, fête

DIMANCHE 01 er juin 2014 – 7 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 1,12-14) Psaume (Ps 26, 1.4.7-8) 2 ème lecture (1 P 4,13-16) Evangile (Jn 17, 1b-11a)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

  • - Samedi 7 juin à 18 h en l’église Notre-Dame : profession de foi des jeunes de la Communauté portugaise – pas de messe à la crypte à 18 h 30
  • - Dimanche 8 juin : Fête de la Pentecôte : au cours de la messe bénédiction des familles et des enfants baptisés ces 5 dernières années.
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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 18:59

25 mai 2014 : élections du parlement européen

Déclaration de Mgr Jean-Pierre Grallet, représentant des évêques de France à la COMECE (Commission des Conférences épiscopales de la Communauté Européenne) à l'occasion des élections du parlement européen le 25 mai 2014.

Depuis 70 ans, la construction européenne a consolidé la paix entre des peuples autrefois ennemis. La réconciliation franco-allemande a permis une fraternité et une solidarité nouvelles, non seulement entre nos deux peuples, mais aussi entre tous les peuples européens. Cette fraternité européenne reste cependant fragile. Il nous faut la protéger et la développer. Nous en sommes tous responsables.

Il serait regrettable que nous nous laissions aller au scepticisme et à la passivité. Ne soyons pas ingrats au point de charger l'Europe de toutes nos difficultés présentes, ni irresponsables au point de considérer qu'il n'y a rien à dire ni à faire.

Les élections européennes qui s'annoncent sont donc l'occasion pour nous de dire fortement notre reconnaissance à l'Europe, mais aussi nos insatisfactions, nos attentes et notre engagement envers elle.

Notre reconnaissance ; l'Europe nous a apporté tant de bienfaits : paix entre les peuples, compréhension mutuelle, collaborations scientifiques, techniques et commerciales, circulation des personnes et des biens, dialogues culturels et religieux, monnaie unique, programme de développement de pays partenaires, début d'une défense commune, recherche d'une gouvernance adaptée....

Nos attentes : tous ces bienfaits européens ne sauraient occulter les manques et les maladresses : comment donc améliorer notre fonctionnement européen ? Rapprocher les institutions et les citoyens, les rassembler autour de valeurs et de symboles forts qui suscitent davantage d'adhésion ?... Il reste encore beaucoup à faire. Nous proposons donc, en complément de ce message, 10 points d'attention que nous estimons indispensables pour une meilleure vie européenne.

Notre engagement : Celui de chaque européen est indispensable. Voter est un droit. Ne nous y dérobons pas. Débattons, proposons, agissons et votons !

Jean-Pierre GRALLET

Archevêque de Strasbourg

Représentant des évêques de France à la COMECE

A noter : Samedi 24 mai à 10 h à la Plaine Saint-Denis : inauguration et consécration de l’église Saint-Paul de la Plaine

A la lumière de la résurrection

1 ère lecture (Ac 6,1-7) Psaume (Ps 32,1-5.18-19) 2 ème lecture (1 P 2,4-9) Evangile (Jn 14,1-12)

Avec les chapitres 14 à 16 de l’Evangile selon saint Jean, nous entrons dans la révélation du mystère de la personne de Jésus, ce mystère qui nous donne accès à la vie divine. Il est Vie parce qu'il en est le chemin et la vérité.

Ces chapitres sont une longue méditation où s’entremêlent les paroles du Christ et la relecture qu’en fait l’apôtre Jean à la lumière de Pâques. Car les Evangiles ne sont pas seulement des récits anecdotiques. Ils sont porteurs du message du Christ que les disciples ont découvert et qu’ils ont voulu transmettre à ceux qui les écoutaient.

Ils ne sont pas descriptifs d’un épisode. Ils sont essentiellement un éclairage qui veut nous conduire à la lumière dont Dieu nous illumine par son Fils venu parmi nous. " Celui qui m’a vu a vu le Père." Ces signes ont été rapportés « pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant vous ayiez la vie en son nom. » (Jean 20.31)

Cette vision qu’ils nous apportent du Christ est inséparable de l’ensemble de sa vie. La parole de l’enfant de douze ans qui répond à ses parents "Je me dois aux affaires de mon Père" résonne non pas comme un reproche, mais comme volonté fondamentale de Jésus :" Je vis uni à mon Père... je suis en mon Père." (Jean 14. 20)

C'est dans la foi qu'ils vivront ce mystère pendant trente années autour de la cheminée comme de l'établi de Nazareth. C’est seulement après la résurrection de Jésus que leur apparaîtra clairement la personne du Fils de Dieu, Verbe de Dieu fait chair, en communion avec le Père.

Chacune de ses paroles comme chacun de ses actes prennent alors tout leur sens dans cette réalité unique où l’humanité et la divinité sont un tout indissociable en Jésus-Christ.

Jésus propose à chacun d’entre nous, et à tous les hommes, d’entrer eux-mêmes dans cette communion de la Vie divine. Il n’est pas là pour nous indiquer seulement le chemin comme le souhaite et l’attend de saint Thomas (Jean 14.5). Il n’est pas une simple signalisation. C’est lui qui nous introduit, qui nous fait entrer avec lui, par lui et en lui. Il est le chemin.

Pour rejoindre le Père, il nous faut rejoindre le Fils, le Christ. Comprendre avec notre intelligence déductive ne suffit plus. Pas plus d’ailleurs que de voir seulement :"Montre-nous le Père, cela nous suffit." lui dit Philippe. Il n’est pas question de voir pour voir.

La foi n’est pas une constatation ou une évidence au terme d’un raisonnement. C’est une connaissance plus intime que seule la foi réalise. "Vous me connaissez." (Jean 14. 9) Une foi qui saisit toute la personne à laquelle on adhère et qui détermine non seulement des convictions mais détermine le sens de notre vie, nous saisissant à notre tour en nous donnant la plénitude spirituelle et le dynamisme de notre action. C’est une communion parce qu’elle est rencontre personnelle.

1ère lecture : Les premiers auxiliaires des Apôtres (Ac 6, 1-7)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque : ils trouvaient que, dans les secours distribués quotidiennement, les veuves de leur groupe étaient désavantagées. Les Douze convoquèrent alors l'assemblée des disciples et ils leur dirent : « Il n'est pas normal que nous délaissions la parole de Dieu pour le service des repas. Cherchez plutôt, frères, sept d'entre vous, qui soient des hommes estimés de tous, remplis d'Esprit Saint et de sagesse, et nous leur confierons cette tâche. Pour notre part, nous resterons fidèles à la prière et au service de la Parole. » La proposition plut à tout le monde, et l'on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d'Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un païen originaire d'Antioche converti au judaïsme. On les présenta aux Apôtres, et ceux-ci, après avoir prié, leur imposèrent les mains. La parole du Seigneur était féconde, le nombre des disciples se multipliait fortement à Jérusalem, et une grande foule de prêtres juifs accueillaient la foi.

Psaume : Ps 32, 1.2b-3a, 4-5, 18-19

R/ Seigneur, ton amour soit sur nous, comme notre espoir est en toi !

Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes ! Hommes droits, à vous la louange ! Jouez pour lui sur la harpe à dix cordes. Chantez-lui le cantique nouveau. Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu'il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine.

2ème lecture : Le peuple sacerdotal (1 P 2, 4-9)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Frères, approchez-vous du Seigneur Jésus : il est la pierre vivante que les hommes ont éliminée, mais que Dieu a choisie parce qu'il en connaît la valeur. Vous aussi, soyez les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel, et vous serez le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus. On lit en effet dans l'Écriture : Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie et de grande valeur ; celui qui lui donne sa foi ne connaîtra pas la honte. Ainsi donc, honneur à vous qui avez la foi, mais, pour ceux qui refusent de croire, l'Écriture dit : La pierre éliminée par les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle, une pierre sur laquelle on bute, un rocher qui fait tomber. Ces gens-là butent en refusant d'obéir à la Parole, et c'est bien ce qui devait leur arriver. Mais vous, vous êtes la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple qui appartient à Dieu ; vous êtes donc chargés d'annoncer les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.

Evangile : « Personne ne va vers le Père sans passer par moi » (Jn 14, 1-12)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Tu es le Chemin, la Vérité et la Vie, Jésus, Fils de Dieu. Celui qui croit en toi a reconnu le Père. Alléluia. (cf. Jn 14, 6.9)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m'en vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous le Père' ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45

DIMANCHE 18 mai 2014 – 5 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 6,1-7) Psaume (Ps 32,1-5.18-19) 2 ème lecture (1 P 2,4-9) Evangile (Jn 14,1-12)

Dimanche 18 Mai : de 14 h 30 à 17 h 30 accueil et visite de l’église

Exposition sur les papes Jean XXIII et Jean-Paul II

4 auditions d’orgue par François-Xavier Kernin, à 14 h 30, 15 h 30, 16 h 30, 17 h 15 Venons nombreux admirer la lumière de cette église

  • Lundi 19 mai : De la férie
  • Mardi 20 mai : De la férie
  • A 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade, catéchèse pour adultes ouverte à tous : le sacrement de la réconciliation
  • Mercredi 21 mai : De la férie
  • Jeudi 22 mai : De la férie
  • Vendredi 23 mai : De la férie
  • Samedi 24 mai : De la férie - Pas de messe à 18 h 30 à la crypte
  • A 10 h 30 en l’église Notre-Dame : Célébration des Professions de Foi du groupe scolaire Saint-Louis- Sainte- Clotilde
  • A 18 h en l’église Notre-Dame : Célébration des Premières Communions de la Communauté portugaise

Samedi 24 et Dimanche 25 mai : Week-end des Confirmands à BELLEU

DIMANCHE 25 mai 2014 – 6 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 8,5-8.14-17) Psaume (Ps 65,1-7.16.20) 2 ème lecture (1 P 3,15-18)

Evangile (Jn 14,15-21)

Messe anticipée : Pas de messe à 18 h 30 à la crypte

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Journées d’entraide et d’amitié pour les prêtres âgés et retirés du ministère des diocèses de Nanterre, Créteil et Saint-Denis, samedi 24 mai et dimanche 25 mai de 10 h à 18 h dans le Parc du Monastère des sœurs de la Visitation, 68 avenue Denfert-Rochereau 75014 PARIS – Métro ou RER B Denfert-Rochereau ou Port-Royal

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 17:48

L’Europe : Une communauté de peuples

12. En considérant l'Europe en tant que communauté de citoyens, on ne manque pas de signes qui ouvrent à l'espérance ; malgré les contradictions de l'histoire, nous pouvons, avec un regard de foi, voir en eux la présence de l'Esprit de Dieu qui renouvelle la face de la terre. Les Pères synodaux les ont décrits ainsi à la fin de leurs travaux : « Nous constatons avec joie l'ouverture croissante des peuples les uns aux autres, la réconciliation entre nations longtemps hostiles et ennemies, l'élargissement progressif du processus d'unification aux pays de l'Est européen. Reconnaissances, collaborations et échanges de tous ordres sont en développement, de sorte que se crée peu à peu une culture européenne, on peut même dire une conscience européenne, dont nous espérons qu'elle pourra faire croître, spécialement auprès des jeunes, le sentiment de la fraternité et la volonté du partage. Nous enregistrons comme positif le fait que tout ce processus se développe selon des méthodes démocratiques, sur un mode pacifique et dans un esprit de liberté qui respecte et valorise les légitimes diversités, suscitant et soutenant le processus d'unification de l'Europe. Nous saluons avec satisfaction ce qui a été fait pour préciser les conditions et les modalités du respect des droits humains. Dans le contexte, enfin, de la légitime et nécessaire unité économique et politique en Europe, tandis que nous enregistrons les signes de l'espérance qu'offre la considération accordée au droit et à la qualité de la vie, nous souhaitons vivement que, dans une fidélité créatrice à la tradition humaniste et chrétienne de notre continent, soit garanti le primat des valeurs éthiques et spirituelles ».

(extrait de l’exhortation apostolique de Jean Paul II ‘Ecclesia in Europa » le 28 Juin 2003)

Nous pouvons relire particulièrement cette lettre apostolique surtout des numéros 9 à 18, déjà en 2003, Jean Paul II pointait du doigt certains phénomènes que nous entendons aujourd’hui . Une relecture spirituelle de ce document peut nous aider à préparer notre droit et devoir de vote du 25 Mai.

Père Frédéric Benoist

Jésus est le bon pasteur, Il ouvre le chemin

1 ère lecture (Ac 2,14.22b-33) Psaume (Ps 15,1-2a.5.7-10.2b.11) 2 ème lecture (1 P 1,17-21) Evangile (Lc 24, 13-35)

Si le Bon Pasteur peut conduire ses brebis hors de la bergerie, c'est-à-dire vers les pâturages, c'est que lui-même y est entré et sort avec elles. Le Christ peut nous conduire vers la Vie éternelle parce qu'il est « entré » lui-même en notre humanité et la divinise, lui-même, par sa Pâque et sa Résurrection ou, selon le beau texte de l'offertoire de la messe : « Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l'Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de celui qui a pris notre humanité. »

Pâques, son passage "de ce monde à son Père" (Jean 13. 1) Et il n'est pas d'autre chemin que Lui pour nous joindre à son Père. Il est le Chemin, la Vérité, la Vie. Toutes les autres portes, toutes les autres possibilités sont des chemins d'égarement.

Nous reprendrons cette insistance avec l'évangile de dimanche prochain. Les religions à la mode, qui sont sans un Dieu personnel et sans le Christ, New Age, bouddhisme ou autres, ne mènent qu'à une impasse après nous avoir égarés puisqu'elles ne nous conduisent pas à Lui.

Il en est de même pour les idéaux humanitaires sans-Dieu, si nobles en soient les motivations affectives. "La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).

Il n'est pas un prophète, fut-il le plus grand, un prophète qui nous parle de Dieu. Il est lui-même « Parole de Dieu », le Verbe » car il est Dieu fait homme en Jésus-Christ par amour pour nous conduire au Père. "Nul ne peut aller au Père si ce n'est en passant par moi."

1ère lecture : Pierre appelle à la conversion, et il baptise les premiers convertis (Ac 2, 14a.36-41)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, avait pris la parole ; il disait d'une voix forte : « Que tout le peuple d'Israël en ait la certitude : ce même Jésus que vous avez crucifié, Dieu a fait de lui le Seigneur et le Christ. » Ceux qui l'entendaient furent remués jusqu'au fond d'eux-mêmes ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? » Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus- Christ pour obtenir le pardon de ses péchés. Vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. C'est pour vous que Dieu a fait cette promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. » Pierre trouva encore beaucoup d'autres paroles pour les adjurer, et il les exhortait ainsi : « Détournez vous de cette génération égarée, et vous serez sauvés. » Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre se firent baptiser. La communauté s'augmenta ce jour-là d'environ trois mille personnes.

Psaume : Ps 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante. Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

2ème lecture : Celui qui a souffert pour nous est devenu notre berger (1 P 2, 20b-25)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Frères, si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c'est une grâce aux yeux de Dieu. C'est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a jamais commis de péché ni proféré de mensonge : couvert d'insultes, il n'insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice. Dans son corps, il a porté nos péchés sur le bois de la croix, afin que nous puissions mourir à nos péchés et vivre dans la justice : c'est par ses blessures que vous avez été guéris. Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.

Evangile : Jésus est le bon pasteur et la porte des brebis (Jn 10, 1-10)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus, le bon Pasteur, connaît ses brebis et ses brebis le connaissent : pour elles il a donné sa vie. Alléluia. (cf. Jn 10, 14-15)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Jésus parlait ainsi aux pharisiens : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. » Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire. C'est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 11 mai 2014 – 4 ème Dimanche de Pâques 1 ère lecture (Ac 2,14a.36-41) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 P 2, 20b-25) Evangile (Jn 10, 1-10)

  • Lundi 12 mai : De la férie
  • Mardi 13 mai : De la férie
  • Mercredi 14 mai : De la férie
  • Jeudi 15 mai : De la férie
  • Vendredi 16 mai : De la férie
  • Samedi 17 mai : De la férie

DIMANCHE 18 mai 2014 – 5 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 6,1-7) Psaume (Ps 32,1-5.18-19) 2 ème lecture (1 P 2,4-9) Evangile (Jn 14,1-12)

QUETE POUR LES PRETRES AGES

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame ( au cours de la messe célébration des Professions de Foi des jeunes de 5ème )

Attention ce jour-là braderie dans les rues de la ville circulation interdite avenue de la Résistance

Dimanche 18 Mai après midi : animation dans notre église de 14 h à 17 h 30

  • - visite du monument
  • - auditions d’orgue à différents moments de l’après-midi
  • - exposition sur les saints papes Jean XXIII et Jean Paul II
  • - temps et lieu d’adoration du saint-sacrement
  • - Il n'est pas trop tard pour s'inscrire, car il reste encore des places pour les pèlerinages diocésains suivants :
  • - Lourdes du 28 mai au 1er juin
  • - Notre-Dame de la Salette du 25 au 28 juillet

N'hésitez pas à contacter le service des pèlerinages pour tout renseignement (pelerinages@adsd-bondy.fr ou 01 41 55 14 87)

A noter : Samedi 24 mai à 18 h : célébration des Premières Communions de la Communauté portugaise

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 18:00

Homélie du Pape François lors de la canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II

Au centre de ce dimanche qui conclut l'Octave de Pâques, et que Jean-Paul II a voulu dédier à la Divine Miséricorde, il y a les plaies glorieuses de Jésus ressuscité.

Il les montre dès la première fois qu'il apparaît aux Apôtres, le soir même du jour qui suit le sabbat, le jour de la résurrection. Mais ce soir là Thomas n'est pas là ; et quand les autres lui disent qu'ils ont vu le Seigneur, il répond que s'il ne voyait pas et ne touchait pas les blessures, il ne croirait pas. Huit jours après, Jésus apparut de nouveau au Cénacle, parmi les disciples, et Thomas aussi était là ; il s'adresse à lui et l'invite à toucher ses plaies. Et alors cet homme sincère, cet homme habitué à vérifier en personne, s'agenouille devant Jésus et lui dit « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20,28).

Les plaies de Jésus sont un scandale pour la foi, mais elles sont aussi la vérification de la foi. C'est pourquoi dans le corps du Christ ressuscité les plaies ne disparaissent pas, elles demeurent, parce qu'elles sont le signe permanent de l'amour de Dieu pour nous, et elles sont indispensables pour croire en Dieu. Non pour croire que Dieu existe, mais pour croire que Dieu est amour, miséricorde, fidélité. Saint Pierre, reprenant Isaïe, écrit aux chrétiens : « Par ses plaies vous avez été guéris » (1P 2,24 ; Cf. Is 53,5).

Jean XXIII et Jean-Paul II ont eu le courage de regarder les plaies de Jésus, de toucher ses mains blessées et son côté transpercé. Ils n'ont pas eu honte de la chair du Christ, ils ne se sont pas scandalisés de lui, de sa croix ; ils n'ont pas eu honte de la chair du frère (Cf. Is 58,7), parce qu'en toute personne souffrante ils voyaient Jésus. Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage (parresia) du Saint Esprit, et ils ont rendu témoignage à l'Église et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde.

Ils ont été des prêtres, des évêques, des papes du XXème siècle. Ils en ont connu les tragédies, mais n'en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort ; plus forte était la foi en Jésus Christ rédempteur de l'homme et Seigneur de l'histoire ; plus forte était en eux la miséricorde de Dieu manifestée par les cinq plaies ; plus forte était la proximité maternelle de Marie.

En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une « vivante espérance », avec une « joie indicible et glorieuse» (1P 1,3.8). L'espérance et la joie que le Christ ressuscité donne à ses disciples, et dont rien ni personne ne peut les priver. L'espérance et la joie pascales, passées à travers le creuset du dépouillement, du fait de se vider de tout, de la proximité avec les pécheurs jusqu'à l'extrême, jusqu'à l'écœurement pour l'amertume de ce calice. Ce sont l'espérance et la joie que les deux saints Papes ont reçues en don du Seigneur ressuscité, qui à leur tour les ont données au peuple de Dieu, recevant en retour une éternelle reconnaissance.

Cette espérance et cette joie se respiraient dans la première communauté des croyants, à Jérusalem, dont nous parlent les Actes des Apôtres (Cf. 2, 42-47). C'est une communauté dans laquelle se vit l'essentiel de l'Évangile, c'est-à-dire l'amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité.

C'est l'image de l'Église que le Concile Vatican II a eu devant lui. Jean XXIII et Jean-Paul II ont collaboré avec le Saint-Esprit pour restaurer et actualiser l'Église selon sa physionomie d'origine, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles. N'oublions pas que ce sont, justement, les saints qui vont de l'avant et font grandir l'Église. Dans la convocation du Concile, Jean XXIII a montré une délicate docilité à l'Esprit Saint, il s'est laissé conduire et a été pour l'Église un pasteur, un guide-guidé. Cela a été le grand service qu'il a rendu à l'Église ; il a été le Pape de la docilité à l'Esprit.

Dans ce service du Peuple de Dieu, Jean-Paul II a été le Pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu'il aurait voulu qu'on se souvienne de lui comme du Pape de la famille. Cela me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient.

Que ces deux nouveaux saints Pasteurs du Peuple de Dieu intercèdent pour l'Église, afin que, durant ces deux années de chemin synodal, elle soit docile au Saint Esprit dans son service pastoral de la famille. Qu'ils nous apprennent à ne pas nous scandaliser des plaies du Christ, et à entrer dans le mystère de la miséricorde divine qui toujours espère, toujours pardonne, parce qu'elle aime toujours.

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