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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 15:46

« L’immobilisme ne convient pas au témoignage chrétien »

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Paroles du pape avant l’angélus

 

Aujourd’hui, nous célébrons la fête de la Présentation du Seigneur : lorsque le nouveau-né Jésus a été présenté au Temple par la Vierge Marie et saint Joseph. La journée de la vie consacrée a également lieu à cette date, qui rappelle le grand trésor dans l’Église de ceux qui suivent le Seigneur de près en professant les conseils évangéliques.

 

L’Évangile (cf. Lc 2, 22-40) raconte que, quarante jours après sa naissance, les parents de Jésus ont emmené l’Enfant à Jérusalem pour le consacrer à Dieu, comme prescrit par la Loi juive. Et tout en décrivant le rituel prévu par la tradition, cet épisode attire notre attention sur l’exemple de certains personnages. Ils sont saisis au moment où ils font l’expérience de la rencontre avec le Seigneur à l’endroit où Il se rend présent et proche de l’homme. C’est Marie et Joseph, Siméon et Anne, qui représentent des modèles d’accueil et de don de la vie à Dieu. Ils n’étaient pas égaux ces quatre-là, ils étaient tous différents, mais tous cherchaient Dieu et ils se laissaient conduire par le Seigneur.

 

L’évangéliste Luc les décrit tous dans une double attitude : une attitude de mouvement et une attitude de stupeur.

La première attitude est le mouvement. Marie et Joseph se mettent en marche vers Jérusalem ; pour sa part, Siméon, poussé par l’Esprit, va au Temple, tandis que Anne sert Dieu sans cesse jour et nuit. De cette façon, les quatre protagonistes de ce passage de l’Évangile nous montrent que la vie chrétienne requiert du dynamisme et la volonté de marcher, en se laissant guider par l’Esprit Saint. L’immobilisme ne convient pas au témoignage chrétien ni à la mission de l’Église. Le monde a besoin de chrétiens qui se laissent mettre en mouvement, qui ne se lassent pas de marcher dans les rues de la vie, pour apporter à tous la parole consolante de Jésus. Tout baptisé a reçu la vocation à l’annonce – annoncer quelque chose, annoncer Jésus – la vocation à la mission évangélisatrice ! Les paroisses et les différentes communautés ecclésiales ils sont appelés à favoriser l’engagement des jeunes, des familles et des personnes âgées, afin que tous puissent faire une expérience chrétienne, en vivant en protagonistes la vie et la mission de l’Église.

 

La deuxième attitude par laquelle saint Luc présente les quatre personnages du récit est la stupeur. Marie et Joseph « étaient étonnés des choses qu’on disait de lui [de Jésus] » (v. 33). La stupeur est aussi la réaction explicite du vieux Siméon, qui dans l’Enfant Jésus voit de ses yeux le salut opéré par Dieu en faveur de son peuple : ce salut qu’il attendait depuis des années. Et il en va de même pour Anne, qui « s’est mise elle aussi à louer Dieu » (v. 38) et aller indiquer Jésus aux gens. C’est une sainte bavarde, elle bavardait bien, elle bavardait sur de bonnes choses, pas de choses mauvaises. Elle parlait, elle annonçait : une sainte qui allait d’une femme à l’autre pour leur faire voir Jésus.

 

Ces figures de croyants sont enveloppées de stupeur, car elles se sont laissées saisir et impliquer dans les événements qui se sont déroulés sous leurs yeux. La capacité de s’étonner des choses qui nous entourent favorise l’expérience religieuse et rend féconde la rencontre avec le Seigneur. Au contraire, l’incapacité à nous étonner nous rend indifférents et augmente les distances entre le chemin de la foi et de la vie de chaque jour.

Que la Vierge Marie nous aide à contempler chaque jour en Jésus le Don de Dieu pour nous, et à nous laisser impliquer par lui dans le mouvement du don, avec une joyeuse stupeur, afin que toute notre vie devienne une louange à Dieu dans le service de nos frères.

 

Que la Vierge Marie nous aide à contempler chaque jour en Jésus le Don de Dieu pour nous, et à nous laisser impliquer par lui dans le mouvement du don, avec une joyeuse stupeur, afin que toute notre vie devienne une louange à Dieu dans le service de nos frères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ta nuit sera lumière »

« Vous être la lumière du monde ». Quelle affirmation surprenante ! Encore plus dans la bouche de Jésus. Pensez à votre réaction si au cours d’une discussion on vous déclare être une lumière, ou mieux encore, non pas simplement une lumière mais « la lumière du monde ». Quelle prétention ! Quel orgueil ! En tant que chrétiens, pour simplement chercher à suivre le Christ, serions-nous en passe de devenir « lumières du monde » ?

 

Ce passage de l’évangile de Matthieu fait immédiatement suite aux Béatitudes. « Heureux les pauvres de cœur », « Heureux les doux », « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice » Non, décidément, en parlant de lumière du monde, Jésus ne parle pas d’une intelligence surhumaine, d’une capacité à pouvoir tout comprendre ou tout résoudre. Il ne parle pas d’une lumière éblouissante qui viendrait tout écraser de sa force, d’une prétention à tout savoir. Dans les Béatitudes, Jésus ouvre une voie et Il la prend Lui-même sur les routes de Palestine, au contact des malades, des boiteux, des pauvres, des pécheurs. Cette voie Le conduira à la Passion, à la mort et à la résurrection. Cette voie est manifestement toute autre.

 

Le prophète Isaïe bien des années auparavant nous a laissé la clé. « Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi ». « Voilà le jeûne qui me plaît : n’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore ».

 

Aujourd’hui encore l’appel résonne pour nous : être véritablement « lumière du monde » en nous laissant façonner par la rencontre des fragilités, des souffrances, des pauvretés de notre monde, la rencontre des soifs de justice et des faims de fraternité. Beaucoup de grandes figures de sainteté peuvent nous inspirer : Vincent de Paul, Jeanne Jugan, l’Abbé Pierre, Joseph Wresinski, Mère Térésa et bien d’autres. Mais encore plus inspirantes sont ces personnes connues de nous seuls et qui tout aussi admirablement s’engagent pour visiter un malade, accompagner une migrante, se faire oreille écoutante, aider un enfant en difficulté. Celles et ceux qui s’engagent aussi pour transformer la société et la rendre plus juste et fraternelle. Rendons grâce pour ces personnes : elles sont « la lumière du monde » qui brille, manifestant cet amour que la foi nous fait reconnaître comme celui de notre Père qui est aux cieux.

P. Grégoire Catta, directeur Service Famille et Société

Dimanche 9 février 2020 - 5ème dimanche du Temps Ordinaire de la férie

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 58, 7-10)

 

Ainsi parle le Seigneur : Partage ton pain avec celui qui a faim, accueille chez toi les pauvres sans abri, couvre celui que tu verras sans vêtement, ne te dérobe pas à ton semblable. Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 111 (112),.4-5, 6-7, 8a.9)

Lumière des cœurs droits, il s’est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié. L’homme de bien a pitié, il partage ; il mène ses affaires avec droiture. Cet homme jamais ne tombera ; toujours on fera mémoire du juste. Il ne craint pas l’annonce d’un malheur : le cœur ferme, il s’appuie sur le Seigneur. Son cœur est confiant, il ne craint pas. À pleines mains, il donne au pauvre ; à jamais se maintiendra sa justice, sa puissance grandira, et sa gloire ! 

 

Deuxième lecture (1 Co 2, 1-5)

Frères, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage ou de la sagesse. Parmi vous, je n’ai rien voulu connaître d’autre que Jésus-Christ, ce Messie crucifié. Et c’est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je me suis présenté à vous. Mon langage, ma proclamation de l’Évangile, n’avaient rien d’un langage de sagesse qui veut convaincre ; mais c’est l’Esprit et sa puissance qui se manifestaient, pour que votre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 5, 13-16)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 9 Février 2020 – 5ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) lecture (1 Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

Quête impérée pour les Aumôneries des Hôpitaux

 

 

Messes de la semaine  

  

- Messe tous les matins sauf le mercredi 12 Février.

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Samedi 15 Février de 14 h à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes qui demandent le baptême. Réflexion autour du sacrement du mariage, en présence de notre Evêque Pascal Delannoy

 

 Dimanche 16 Février 2020 – 6ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Si 15,15-20) Psaume (Ps 118,1-2.4-5.17-18.33-34) lecture (1 Co 2,6-10) Evangile (Mt 5,17-37)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

Mercredi 26 Février : Mercredi des Cendres, entrée en Carême

 

-Messe à 8 h 30 à Notre-Dame en présence des enfants et jeunes de l’école Saint Louis-Sainte Clotilde

                    -Messe à 19 h 30 à Notre-Dame

 

 

 

Dimanche 8 Mars de 12 h à 16 h 30 : Assemblée paroissiale

12 h : apéritif suivi d’un repas partagé

14 h : présentation des comptes de la paroisse, Bilan de l’activité pastorale et perspectives missionnaires.

Nous sommes tous invités.

 

 

 

La campagne du denier est lancée, les enveloppes sont envoyées. Merci par avance de votre générosité. En 2019 les dons du denier ont baissé de 10 000 € par rapport à 2018. Nous espérons un vrai rebondissement en 2020.

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 20:26

Angélus : pour changer de vie ? Ne pas compter que sur ses propres forces

Le pape invite à faire confiance au Christ et à son Esprit (Traduction intégrale 26/01/2020)

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

L’Evangile d’aujourd’hui (cf. Mt 4,12-23) nous présente le début de la mission publique de Jésus. Cela advient en Galilée, une terre de périphérie par rapport à Jérusalem, et regardée avec suspicion pour son mélange avec les païens. L’on n’attendait rien de bon ni de nouveau de cette région ; cependant c’est là que Jésus, qui avait grandi à Nazareth en Galilée, commence sa prédication.

 

Il proclame le noyau central de son enseignement résumé dans l’appel : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » (v. 17). Cette annonce est comme un puissant faisceau de lumière qui traverse les ténèbres et perce le brouillard, et elle évoque la prophétie d’Isaïe qui se lit la nuit de Noël : « Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée » (9,1). Avec la venue de Jésus, lumière du monde, Dieu le Père a montré à l’humanité sa proximité et son amitié. Elles nous sont données gratuitement au-delà de nos mérites. La proximité de Dieu et l’amitié de Dieu ne sont pas dues à notre mérite, elles sont un don gratuit de Dieu que nous devons protéger.

 

L’appel à la conversion, que Jésus adresse à tous les hommes de bonne volonté, se comprend en plénitude à la lumière de l’événement de la manifestation du Fils de Dieu, sur lequel nous avons médité ces derniers dimanches. Si souvent, il est impossible de changer de vie, d’abandonner la route de l’égoïsme, du mal et du péché, parce que l’on concentre l’effort de conversion seulement sur soi-même et sur ses propres forces, et non pas sur le Christ et son Esprit. Mais notre adhésion au Seigneur ne peut pas se réduire à un effort personnel, non. Croire cela serait un péché d’orgueil. Notre adhésion au Seigneur ne peut se réduire à un effort personnel, elle doit au contraire s’exprimer dans une ouverture confiante du cœur et de l’esprit pour accueillir la Bonne Nouvelle de Jésus. C’est cela – La Parole de Jésus, la Bonne Nouvelle de Jésus, l’Evangile – qui change le monde et les cœurs ! Nous sommes donc appelés à faire confiance à la parole du Christ, à nous ouvrir à la miséricorde du Père et à nous laisser transformer par la grâce de l’Esprit Saint.

 

C’est là que commence un vrai parcours de conversion. Comme cela est arrivé aux premiers disciples : la rencontre avec le divin Maître, avec son regard, avec sa parole, leur a donné l’impulsion pour le suivre, pour changer de vie en se mettant concrètement au service du Royaume de Dieu.

 

La rencontre surprenante et décisive avec Jésus a marqué le début du chemin des disciples, en les transformant en annonciateurs et en témoins de l’amour de Dieu envers son peuple. A l’imitation de ces premiers hérauts et messagers de la Parole de Dieu, que chacun de nous puisse mettre ses pas dans les pas du Sauveur, pour offrir l’espérance à ceux qui en sont assoiffés.

 

Que la Vierge Marie, à laquelle nous nous adressons en cette prière de l’Angélus, soutienne ces propositions et les confirme par son intercession maternelle.

LA RENCONTRE AVEC SYMEON

Syméon vit dans l’obscurité d’une attente. Mais il n’est pas un angoissé. Il est dans la paix d’une certitude confirmée dans sa foi qui lui donne l’espérance. La foi devient alors comme une clarté, faible peut-être, mais assurée.

Il faut du temps pour que nos yeux s’habituent à la moindre lumière. Et il faut accepter ce temps si on veut discerner les objets. Dans nos vies, il en est de même. Il y a toujours un peu de la lumière de Dieu et c’est vers elle, et par la foi, que je dois et que je peux ouvrir grands les yeux, même s’il nous faut à nous aussi une longue et patiente attente.

La spontanéité de Syméon correspond à la joie d’une attente qui enfin se réalise et qu’il concrétise sans attendre davantage. Il prend l’enfant à sa mère, sans s’informer (Luc 2. 28). Il sait, il est en extase devant le plan de Dieu. Ses yeux sont en présence de la lumière qui éclaire et n’éblouit pas, la lumière qui permet aux mal-voyants de voir la réalité (Isaïe 42. 6)

Un écrivain chrétien des premiers siècles, Origène, transpose cette attitude de Syméon pour qu’elle devienne aussi la nôtre. Aussi longtemps, dit-il, que je ne porte pas le Christ et que je ne le serre pas dans mes bras, je suis comme un prisonnier et je ne puis me dégager de mes liens . « Si quelqu’un, écrit-il, quitte ce monde et veut gagner le royaume qu’il prenne Jésus dans ses mains, qu’il l’entoure de ses bras, qu’il le serre sur sa poitrine et alors il pourra se rendre en bondissant là où il le désire. ».

 

Jacques Fournier Cef 

 

Première lecture (Ml 3, 1-4)

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent ; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice. Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d’autrefois. — Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 23 (24), 7, 8, 9, 10)

Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire ! Qui est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats. Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire ! Qui donc est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire. 

 

Deuxième lecture (He 2, 14-18)

Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Lc 2, 22-40)

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Dimanche 2 Février 2020 – Présentation du Seigneur, fête

1ère lecture (Ml 3,1-4) Psaume (Ps 23,7-10) lecture (He 2,14-18) Evangile (Lc 2,22-40)

Lancement de la campagne du denier

 

 

Messes de la semaine  

  

-Messe tous les jours de la semaine

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 3 Février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Quatrième et dernière soirée de formation organisée par l’association alliance Vita sur le thème « Quel sens a la vie ».

Contact :  isab.nicolas@free.fr

 

Mardi 4 Février à 9 h salle Pierre Lefeuvre : Mise sous pli du denier.

N’hésitez pas à nous rejoindre !

 

-Mardi 4 Février à 14 h salle Pierre Lefeuvre :  Goûter des aînés des Équipes Saint-Vincent

-Mercredi 5 Février à 20h30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 6 Février à 19 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents de l’école sainte Clotilde dont les enfants préparent la profession de foi

Jeudi 6 Février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre œcuménique. Intervention de Aurélia Bourgade, théologienne protestante sur le rapport de l’homme à la Création. Parcours biblique

-Vendredi 7 Février à 14 h 30 au presbytère : réunion du comité de rédaction du journal le Messager.

 

 Dimanche 9 Février 2020 – 5ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) lecture (1 Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Chères paroissiennes, Chers paroissiens,

 

Cette semaine, dans notre diocèse, nous lançons la campagne du denier de l’Église pour 2020. Comme beaucoup d’associations caritatives, et sans doute en raison des remous de l’actualité au sein de notre Église de France, la générosité des fidèles a beaucoup diminué en 2019. Je confie à la prière cette nouvelle campagne du denier, il faut que nous rattrapions le manque à gagner d’environ 10 000,00 € ? Je sais que je peux compter sur votre fidélité et votre attachement à la mission de l’Église, difficile mais passionnante que nous menons. Je vous assure de ma fidélité. Père Frédéric BENOIST

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 19:11

«  Dieu est de notre côté  » : angélus du pape François

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Ce deuxième dimanche du Temps ordinaire se situe en continuité avec l’Épiphanie et avec la fête du Baptême de Jésus. Le passage de l’Évangile (cf. Jn 1, 29-34) nous parle encore de la manifestation de Jésus. En effet, après avoir été baptisé dans le Jourdain, il a été consacré par le Saint-Esprit qui s’est posé sur lui et il a été proclamé Fils de Dieu par la voix du Père céleste (cf. Mt 3, 16-17 et par.). L’évangéliste Jean, contrairement aux trois autres, ne décrit pas l’événement, mais nous propose le témoignage de Jean-Baptiste. Il a été le premier témoin du Christ. Dieu l’avait appelé et l’avait préparé pour cela.

Le Baptiste ne peut retenir le désir urgent de témoigner de Jésus et il déclare : « J’ai vu et j’ai rendu témoignage » (v. 34). Jean a vu quelque chose de bouleversant, c’est-à-dire le Fils bien-aimé de Dieu solidaire avec les pécheurs ; et l’Esprit Saint lui a fait comprendre cette nouveauté inouïe, un véritable renversement. En effet, alors que dans toutes les religions, c’est l’homme qui offre et sacrifie quelque chose à Dieu, dans l’événement Jésus c’est Dieu qui offre son Fils pour le salut de l’humanité. Jean manifeste son étonnement et son consentement à cette nouveauté apportée par Jésus, à travers une expression saisissante que nous répétons à chaque fois à la messe : « Voici l’Agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde ! » (v. 29 ).

Le témoignage de Jean-Baptiste nous invite à toujours repartir de nouveau sur notre chemin de foi : à repartir de Jésus-Christ, l’Agneau plein de miséricorde que le Père a donné pour nous. A nous laisser de nouveau surprendre par le choix de Dieu d’être de notre côté, de se faire solidaire de nous pécheurs, et de sauver le monde du mal en le prenant totalement en charge.

Apprenons de Jean-Baptiste à ne pas présumer de connaître déjà Jésus, que nous savons déjà tout de lui (cf. v. 31). Ce n’est pas le cas. Arrêtons-nous à l’Evangile, peut-être même en contemplant une icône du Christ, une « Sainte Face ». Contemplons avec les yeux et encore plus avec le cœur ; et laissons-nous instruire par l’Esprit Saint, qui nous dit intérieurement : c’est Lui ! Il est le Fils de Dieu fait Agneau, immolé par amour. Lui, Lui seul a porté, Lui seul a souffert, il a expié le péché, le péché de chacun de nous, le péché du monde, et aussi mes péchés. Tous. Il les a tous portés sur lui et il nous les a enlevés, afin que nous soyons enfin être libres, non plus esclaves du mal. Oui, encore pauvres pécheurs, pas esclaves du mal, non, pas des esclaves : enfants, enfants de Dieu!

 

Que la Vierge Marie nous obtienne la force de témoigner de son Fils Jésus ; de l’annoncer avec joie avec une vie libérée du mal et une parole pleine de foi émerveillée et reconnaissante.

LE ROYAUME EST PROCHE

Après trente ans de vie cachée à Nazareth, dans ce petit village bien protégé au creux de ses collines, hors des grandes voies de circulation, il descend dans une ville cosmopolite, commerçante et importante à cette époque. Il se veut au contact de ce monde païen pour lequel il a été envoyé par le Père comme Sauveur (Jean 6. 39). Il y a là un mélange de races et de religions. C’est tout un monde en mouvement où la longue histoire des guerres, des invasions et des immigrations forcées avaient brassé les peuples, au point que les juifs intègres de Jérusalem et de Judée ne pouvaient admettre que les « Non pas esclaves, mais enfants de Dieu », Galiléens soient vraiment restés fidèles à la tradition de Moïse. Eux qui se considéraient de race pure et de stricte observance les considéraient avec mépris, sans valeur ni importance. C’est justement là, parmi les méprisés, que Jésus inaugure sa prédication de la Bonne Nouvelle, qu’il annonce la proximité du Royaume de Dieu et qu’il choisit ses premiers disciples. Les foules l’écoutent et le suivent. En fin de compte, ce sont les hommes du refus qui sont le vrai peuple des ténèbres, opaque à la lumière de Dieu. « La Vie était la lumière des hommes. La lumière brille dans les ténèbres » (Jean 1. 4). Saint Matthieu le souligne : « Sur ceux qui habitaient dans le pays des ténèbres et de la mort, une lumière s’est levée. »

Il ne peut rester seul à le proclamer. Il propose à ceux qu’il rencontre au bord du lac, de venir avec lui et de partager sa mission. Ce sont des pêcheurs. Ils seront pêcheurs d’hommes. Il les appelle car les hommes ne sont pas une proie. Il ne s’agit pas de les capturer, mais au contraire de les libérer. Ils doivent se convertir et changer l’orientation de leur vie. Pour cela il ne fait pas de grandes dissertations ni de longues démonstrations rabbiniques ou homilétiques, à la manière de certains prédicateurs. Il leur donne un repère : lui. Saint Jean, qui a vécu personnellement ce moment, nous le traduit ainsi : « Venez et voyez. » (Jean 1. 39)

Les premiers chrétiens ne centraient pas leur message évangélique sur la morale, mais sur la personne du Christ, qui est l’essentiel de la découverte de toute vie. « Venez et voyez. » Le premier évangélisé par le premier appelé l’a bien été ainsi quand André dit à Pierre : « J’ai trouvé le messie. » Avec eux désormais, Jésus annonce la Bonne Nouvelle, il guérit, il pardonne. La Parole de Dieu, si elle est acceptée et assumée, devient pour tous une guérison, une libération des forces du mal, un message de paix et de joie. Le mal se transforme en béatitudes. Car ce n’est pas sans raison qu’après la longue énumération des possédés, des malades, des oppressés, des lunatiques, des paralysés, le sermon sur la montagne énumère le mal qui s’appelle l’argent, la violence, le mépris, la sexualité dépravée, l’injustice.

Ceux que le Seigneur appelle à sa suite, et nous en sommes, devront, à leur tour, transmettre ce message constitutif du Royaume qui est proclamé sur la montagne, qui est à proclamer aujourd’hui aux hommes qui marchent dans les ténèbres, au carrefour des païens. Dieu et le Royaume sont là chaque fois que des hommes se convertissent pour choisir la logique des Béatitudes qui n’est pas dans la sagesse du langage humain (1ère Corinthiens 1. 17).

Première lecture (Is 8, 23b – 9, 3)

 

Dans un premier temps, le Seigneur a couvert de honte le pays de Zabulon et le pays de Nephtali ; mais ensuite, il a couvert de gloire la route de la mer, le pays au-delà du Jourdain, et la Galilée des nations. Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le b

 

 

âton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 26 (27), 1, 4abcd, 13-14)

 

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? J’ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche : habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie. Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. » 

 

Deuxième lecture (1 Co 1, 10-13.17)

 

Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus-Christ : ayez tous un même langage ; qu’il n’y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et d’opinions. Il m’a été rapporté à votre sujet, mes frères, par les gens de chez Chloé, qu’il y a entre vous des rivalités. Je m’explique. Chacun de vous prend parti en disant : « Moi, j’appartiens à Paul », ou bien : « Moi, j’appartiens à Apollos », ou bien : « Moi, j’appartiens à Pierre », ou bien : « Moi, j’appartiens au Christ ». Le Christ est-il donc divisé ? Est-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? Le Christ, en effet, ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l’Évangile, et cela sans avoir recours au langage de la sagesse humaine, ce qui rendrait vaine la croix du Christ. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 4, 12-23)

 

Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations ! Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée. À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Dimanche 26 Janvier 2020 – 3ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Is 8,23b à 9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) lecture (1 Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

 

 

 

Messes de la semaine  

  

 

Le père Modeste Megnanou est en voyage dans son diocèse de Côte d’Ivoire jusqu’au 29 Janvier

-Messe tous les jours de la semaine

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

Le vendredi de 17 h à 18 h et le samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 27 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Troisième soirée de formation organisée par l’association alliance Vita sur le thème « Quel sens a la vie ». La dernière soirée aura lieu le lundi 3 Février – Contact :  isab.nicolas@free.fr

 

-Mardi 28 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des accompagnateurs au catéchuménat des adultes

-Mercredi 29 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Vendredi 31 Janvier à 14 h 30 au presbytère : Réunion du comité de rédaction du Messager

 

Samedi 1er Février à 15 h 45 salle Pierre Lefeuvre : École de la Parole : un temps pour prier méditer un texte de la Parole de Dieu ouvert à tous

 

 

 Dimanche 2 Février 2020 – Présentation du Seigneur, fête

1ère lecture (Ml 3,1-4) Psaume (Ps 23,7-10) lecture (He 2,14-18) Evangile (Lc 2,22-40)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Dimanche 2 Février à 10 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des enfants de la catéchèse

Dimanche 2 Février à 10 h 30 : célébration de l’éveil à la foi

Dimanche 2 Février à 10 h 30 dans l’église : présentation de tous les futurs mariés. Puis repas à Villemomble. 

 

Sur les 600 carnets de chants rouges dont disposait l’église Notre-Dame, 200 ont disparu ! Beaucoup sont chez les paroissiens, remportés par erreur. Si c’est votre cas, merci de le rapporter rapidement à l’église !  Certains autres carnets n’ont pas les pages suppléments de chants car rapportés à l’église après l’ajout du supplément de chants : signalez-le à l’animateur (trice) de chants ou l’équipe sacristie svp ! Merci

 

Lancement de la campagne du denier

le week-end du 1er et 2 Février

 

Mardi 4 Février à 9 h salle Pierre Lefeuvre : Mise sous pli du denier « Campagne 2020 »

 

N’hésitez pas à nous rejoindre !

Père très bon, toi notre Créateur,

par le baptême, nous devenons

frères et soeurs de Jésus, ton Fils bien-aimé.

Apprends-nous à reconnaître en chacun

les dons de ta grâce.

 

Seigneur Jésus, notre frère ressuscité,

tu as appelé des apôtres pour rassembler l'Église,

Corps du Christ pour la multitude.

Aujourd'hui, tu appelles chaque baptisé

à devenir saint.

 

Esprit Saint, par tes dons,

tu fais de nous de bons jardiniers,

pour cultiver ensemble la vocation de chacun.

Continue à appeler dans ton Eglise de Saint-Denis

des diacres et des prêtres,

des couples et des familles,

des religieux et des consacrés,

des baptisés, témoins de ton amour.

 

Apprends-nous, Seigneur, comme Marie,

à répondre à ton appel avec confiance,

à la suite de Jésus.

Amen

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 19:47

Communiqué de Mgr Michel Aupetit sur le projet

 

de loi bioéthique 15 janvier 2020

 

 

« Si nous nous taisons, les pierres crieront » (cf. Lc 19, 40). Après avoir commencé à détruire la planète, allons-nous laisser défigurer notre humanité ? Qui osera élever la voix ?

 

À l’heure de l’examen par le Sénat du projet de loi bioéthique, une prise de conscience est urgente. Depuis des années, nous nous engageons toujours plus avant vers une dérive mercantile de pays nantis qui se payent le luxe d’organiser un trafic eugéniste avec l’élimination systématique des plus fragiles, la création d'embryons transgéniques et de chimères.

 

Comment se fait-il que notre société si soucieuse, à juste titre, du respect de l’écologie pour la planète, le soit si peu quand il s’agit de l’humanité ? Tout est lié.

 

Je le répète une fois encore : l’enfant est un don à recevoir, pas un dû à fabriquer.

L’absence d’un père est une blessure que l’on peut subir, mais il est monstrueux de l’infliger volontairement. Comme vient de le rappeler le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France, il faut garantir au nom de la liberté le droit à l’objection de conscience dans ces domaines. Il est encore temps pour le législateur de se ressaisir, d’oser dépasser les postures idéologiques et pour tous les citoyens de faire entendre la voix du bon sens, de la conscience et de la fraternité humaine.

 

      +Michel AUPETIT Archevêque de Paris

Appel du directeur du cour Alexandre Dumas de Montfermeil

 

En ce début d’année 2020, Esperance Banlieues et le Cours Alexandre Dumas de Montfermeil, vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette année qui vient.

 

Créé en 2012 sous l’intuition d’Eric Mestrallet, entrepreneur, et de Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, le Cours Alexandre Dumas est une école associative qui remet l’enfant au centre des préoccupations de l’enseignant. Notre devise : faire de l’éducation par l’enseignement, afin de remettre au travail des enfants de nos quartiers qui sont trop souvent mis de côté par nos écoles ordinaires.

 

Ainsi, avec des petits effectifs, le port de l’uniforme et des méthodes pédagogies innovantes comme la méthode de Singapour pour les maths, la méthode Nuyts pour le français et la méthode Montessori pour développer l’autonomie, ces enfants dits « décrocheurs » peuvent retrouver le goût de l’effort, du mérite afin de reprendre le chemin de la réussite et de l’épanouissement personnel.  Et les résultats sont probants depuis 8 ans.

Pour que cette aventure puisse continuer, nous avons besoin d’un professeur de français au collège qui puisse remplacer un de nos professeurs en arrêt maladie.

 

Si vous vous sentez appelé à cela, si ce projet trouve un écho favorable en vous, n’hésitez pas à nous contacter pour visiter l’école et rencontrer l’équipe enseignante et éducative.

 

Renseignements : par mail : communication@alexandredumas.fr

Par téléphone : 06 42 11 28 58

Nous vous remercions pour l’intérêt que vous porterez à notre appel. 

Bruno Riche, directeur

 

LE CHRIST UNIQUE REJOINT ET REUNIT

TOUS LES HOMMES

Nous sommes au seuil de la « Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens » qui va du 18 au 25 janvier. Les textes liturgiques nous permettent d’approfondir ce qu’est, aux yeux du Seigneur Jésus, l’Unité de l’Eglise, l’unité du Peuple qu’il a sauvé. Ils commentent, mieux que tout autre, le verset biblique qui servira de support à la prière de chaque jour de cette semaine. « Le Christ est l’unique fondement de l’Église. » ( 1 Cor. 3. 11)

 

Le prophète Isaïe, en définissant la mission de l’Envoyé de Dieu, le situe par rapport à Israël, le Peuple de l’Alliance, et, dans le même temps, par rapport à tous les hommes, par-delà la Terre Promise, « jusqu’aux extrémités de la terre. »

 

« L’exigence de l’Église, c’est d’être, dans notre monde déchiré, un signe et un moyen de l’unité. Elle doit dépasser sa pluralité et unir les nations, les races et les classes. » (Cardinal Ratzinger. La foi chrétienne, hier et aujourd’hui – 1969) Cette Église ici, n’est pas entendu comme étant uniquement l’Eglise romaine, mais « l’Eglise, unité concrète de la foi commune attestée dans la parole et de la table commune de Jésus-Christ ». (Ratzinger – id)

 

L’Église de Corinthe, dont il est question aujourd’hui, est partie constitutive de cette Église unique, « vous les fidèles qui êtes, par appel de Dieu, le peuple saint avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (1 Corinthiens 1. 2) La division existe entre les Eglises. Elle existe même au sein de chaque Eglise où les communautés s’isolent et se replient sur elles-mêmes, chacune attendant que l’autre partage son identité, sa manière d’être et de vivre dans la foi. Comment ces communautés qui ne se rejoignent même pas au sein de la même Eglise particulière, pourraient-elles devenir ferment d’unité de l’Eglise universelle.

Le Christ est avant tout communion. C’est dans ce sens que nous devons entendre son appel : « Qu’ils soient un. » « Il n’est pas venu sur terre pour créer une nouvelle religion mais pour susciter une nouvelle communauté d’amour en Dieu. » (Frère Roger – Milan 1998) Personne avant Lui n’a donné autant de force à cette communion.

« L’œcuménisme devrait sortir des querelles de mots pour se fonder sur un réalisme expérimental du salut. Nous devons essayer d’entrer dans le regard de l’autre pour découvrir tel aspect, pour nous inattendu ou négligé, du visage du Christ. Le visage défiguré du Crucifié, inépuisablement scruté par l’Occident, le visage transfiguré du Ressuscité, inépuisablement glorifié par l’Orient. Leur différence même manifeste l’immensité de l’amour de Dieu pour nous. » (Patriarche Bartholomeos I – 1996).

 

                                                                                                         Jacques Fournier Cef

 

Dimanche 19 janvier 2020 2ème dimanche du Temps Ordinaire de la férie

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 49, 3.5-6)

 

Le Seigneur m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. » Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force. Et il dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 39 (40), 2abc.4ab, 7-8a, 8b-9, 10cd.11cd)

 

D’un grand espoir j’espérais le Seigneur : il s’est penché vers moi. Dans ma bouche il a mis un chant nouveau, une louange à notre Dieu. Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « Voici, je viens. » Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles. Vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. J’ai dit ton amour et ta vérité à la grande assemblée. 

 

Deuxième lecture (1 Co 1, 1-3)

 

Paul, appelé par la volonté de Dieu pour être apôtre du Christ Jésus, et Sosthène notre frère, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés dans le Christ Jésus et sont appelés à être saints avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre. À vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 1, 29-34)

 

En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. » Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.’ Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 19 Janvier 2020 – 2ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Is 49, 3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) lecture (1 Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

Quête impérée pour les Séminaires

 

 

Messes de la semaine     

 

Le père Modeste Megnanou est en voyage dans son diocèse de Côte d’Ivoire du 18 au 29 Janvier

- Pas de messe Lundi, mardi, Mercredi et Jeudi et Samedi à 9 h

Messe à 19 h à Saint-Louis de Villemomble Mardi, Mercredi et Jeudi

Pas d’adoration du saint Sacrement ni de confessions Samedi

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

Le vendredi de 17 h à 18 h et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 20 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Deuxième soirée de formation organisée par l’association alliance Vita sur le thème « Quel sens a la vie ». Les autres soirées auront lieu les lundis 27 Janvier et 3 Février – Contact :  isab.nicolas@free.fr

 

-Jeudi 23 Janvier à 19 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents de l’École Sainte-Clotilde qui demandent la première communion de leurs enfants

 

Jeudi 23 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : groupe de formation œcuménique Catéchèse du père Frédéric Benoist sur l’encyclique « Laudato Si » du pape François

 

-Vendredi 24 Janvier à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Assemblée Générale des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 24 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes adultes

-Samedi 25 Janvier : Journée des enfants de la catéchèse de Cm2 avec leurs parents au Sacré- Cœur de Montmartre.

-Dimanche 26 Janvier de 10 h à 15 h : rencontre des confirmands lycéens

-Dimanche 26 Janvier de 9 h à 12 h : rencontre des parents et enfants de la catéchèse de Ce2-Cm1-Cm2

 

 Dimanche 26 Janvier 2020 – 3ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Is 8,23b à 9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) lecture (1 Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

                  N’oubliez pas de nous retourner les dossiers d’inscription pour :

 

        - La sortie du 25 janvier au Sacré-Cœur des Cm2,

 

    - Le FRAT de Lourdes du 4 au 9 avril de l’Aumônerie du Lycée.

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 20:52

Angélus de l’Épiphanie : « Des voies de nouveauté et de liberté »

(Traduction complète)

 Paroles du pape François avant l’angélus

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

Aujourd’hui, nous célébrons la solennité de l’Épiphanie, en mémoire des mages venus de l’Orient à Bethléem, en suivant l’étoile, pour rendre visite au Messie nouveau-né. La page de l’Évangile (cf. Mt 2, 1-12) contient un détail qui suscite notre réflexion. À la fin du récit, il est dit que les mages « avertis dans un songe de ne pas retourner chez Hérode, retournèrent dans leur pays par un autre chemin » (v. 12).

Ces sages venus de régions lointaines, après un long voyage, trouvent celui qu’ils désiraient connaître, après l’avoir longtemps cherché, certainement aussi au milieu de difficultés et de vicissitudes. Et quand ils atteignent enfin leur but, ils se prosternent devant l’Enfant, ils l’adorent, lui offrent leurs précieux cadeaux. Après quoi, ils repartent sans tarder pour regagner leur pays. Mais cette rencontre les a changés. Ils ont vu un roi différent, un roi « qui n’est pas de ce monde », doux et humble, mais indiqué à la fois par les astres et par les Saintes Écritures.

La rencontre avec Jésus ne retient pas les Mages, au contraire, cela suscite en eux une nouvelle impulsion pour revenir dans leur pays, pour raconter ce qu’ils ont vu et la joie qu’ils ont ressentie. C’est là une démonstration du style de Dieu, de sa manière de se manifester dans l’histoire. L’expérience de Dieu en nous bloque pas, mais nous libère ; ne nous emprisonne pas, mais nous remet en chemin, nous ramène aux endroits habituels de notre existence. Les lieux sont les mêmes, mais nous, après la rencontre avec Jésus, ne sommes plus les mêmes qu’avant. L’évangéliste Matthieu souligne que les Mages sont rentrés « par une autre route » (v. 12). Ils sont conduits à changer de route par l’avertissement de l’ange, afin de ne pas tomber sur Hérode et ses complots de pouvoir.

 

On peut comprendre de façon ample l’expression « par une autre route »: après avoir rencontré ou trouvé le Seigneur pendant ces fêtes de Noël, nous ne pouvons plus marcher sur les mêmes routes qu’avant. Chaque expérience de rencontre avec Jésus nous amène à prendre des chemins différents,

car de lui vient une force bonne qui guérit le cœur et nous détache du mal.

 

Il existe une sage dynamique entre continuité et nouveauté : on retourne « dans son pays », mais « par une autre route ». Cela indique que c’est nous qui devons changer, transformer notre mode de vie même dans l’environnement habituel, pour changer les critères de jugement sur la réalité qui nous entoure.

Voilà la différence entre le vrai Dieu et les idoles qui trahissent, comme l’argent, le pouvoir, le succès ; entre Dieu et ceux qui promettent de vous donner ces idoles, comme les mages, les cartomanciens, les sorciers. La différence c’est que les idoles nous lient à elles et nous nous prenons possession d’elles. Le vrai Dieu ne nous retient pas ni ne se laisse retenir par nous : il ouvre des voies de nouveauté et de liberté.

 

 

Les Mages ne sauront plus rien de ce Roi né à Bethléem, mais ils porteront toujours dans leur cœur la nouveauté et les fruits que la rencontre avec lui a produits dans leur existence.

 

Demandons à la Vierge Sainte de pouvoir devenir témoins du Christ où nous sommes, avec une vie nouvelle, transformée par son amour.

UNE NOUVELLE PÉRIODE DE L’HUMANITÉ

Après la révélation de notre Dieu dans l’histoire des mages de l’Orient, que nous a donné de vivre l’Épiphanie, vient celle du baptême de Jésus sur l’identité du Christ et de sa mission.

Jésus est celui qui rétablit le contact entre Dieu et nous. Le ciel s’ouvre de nouveau et le Père fait entendre sa voix. C’est le début d’une nouvelle période dans l’histoire de l’humanité. Comme ce fut le cas dans le texte de la création (Genèse 1, 2) l’Esprit Saint descend et inaugure un temps nouveau, une création nouvelle. À plusieurs reprises dans l’Ancien Testament, à cause des péchés du peuple de Dieu, les prophètes avaient affirmé que le ciel était fermé, que la relation avec Dieu était interrompue. Au baptême de Jésus, qui demande le pardon au nom de toute l’humanité, l’alliance du premier matin de la Création est rétablie sur nos autels et le ciel s’ouvre de nouveau.

» Puissions-nous être unis à l’humanité de celui qui a prit notre humanité. »

Comme sur les bords du Jourdain, non seulement Jésus rétablit le contact avec Dieu, mais il pose un geste de solidarité profonde avec chacune et chacun d’entre nous. Il prend place dans la file des pécheurs et pécheresses qui veulent se convertir. Ainsi il est notre frère qui partage notre condition humaine, avec toutes ses joies et toutes ses souffrances.

Cette révélation d’un Dieu solidaire fait suite à celle de la naissance de Jésus à Bethléem, où l’évangéliste nous présente le petit enfant comme l’Emmanuel, le Dieu-avec-nous. Nous reconnaissons ici la grande tendresse de Dieu. Le Seigneur prendra place à la table des pécheurs, il partagera nos joies et nos misères. Dans le texte du baptême de Jésus, saint Luc nous invite à réfléchir sur notre propre baptême. Nous avons été baptisés au moment où notre famille était en prière. Le ciel s’est ouvert et l’Esprit Saint est descendu sur chacun et chacune d’entre nous.

L’eau de notre baptême est beaucoup plus une source de fécondité qu’un rituel de purification ou que l’eau du Jourdain. Elle nous donne une nouvelle vie, une vie en abondance : «Je vous aspergerai d’une eau pure…, je vous donnerai un coeur nouveau et mettrai en vous un esprit nouveau», disait le prophète Ézéchiel. (Ez 36, 25-26). Au cours de notre existence, il y a souvent des nouveaux départs : la fin des études, la première carrière, le jour du mariage, la naissance d’un enfant. Il nous faut assumer chaque nouvelle étape de notre vie, comme le réalisera le Fils de Dieu incarné parmi nous. Il faut assumer notre baptême, comme le dit saint Paul, afin « d’éviter de laisser éteindre l’Esprit », (1Thessaloniciens 5,19). Le Seigneur devient notre Emmanuel, le Dieu-avec-nous. Il prend place dans la longue lignée des pécheurs que nous sommes. Il est solidaire, malgré nos faiblesses et nos péchés. « Jésus vit l’Esprit de Dieu descendre sur lui comme une colombe ». Dans le poème de la création (Genèse 1, 2), l’Esprit de Dieu plane sur les eaux. Mais la colombe est revenue quand cessa le déluge et, que la vie jaillissait à nouveau. Sous l’apparence d’une colombe, l’Esprit de Dieu couvre les eaux du Jourdain. Il s’agit d’une nouvelle création partagée avec Dieu, par Jésus. « Celui-ci est mon fils bien-aimé : en lui j’ai mis tout mon amour ».

Pouvons-nous le rejoindre dès les bords du Jourdain comme André, Philippe Pierre et Jean.

 

Dimanche 12 janvier 2020 - Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 42, 1-4.6-7)

 

Ainsi parle le Seigneur : « Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu qui a toute ma faveur. J’ai fait reposer sur lui mon esprit ; aux nations, il proclamera le droit. Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton, il ne fera pas entendre sa voix au-dehors. Il ne brisera pas le roseau qui fléchit, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, il proclamera le droit en vérité. Il ne faiblira pas, il ne fléchira pas, jusqu’à ce qu’il établisse le droit sur la terre, et que les îles lointaines aspirent à recevoir ses lois. Moi, le Seigneur, je t’ai appelé selon la justice ; je te saisis par la main, je te façonne, je fais de toi l’alliance du peuple, la lumière des nations : tu ouvriras les yeux des aveugles, tu feras sortir les captifs de leur prison, et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps  28 (29), 1-2, 3ac-4, 3b.9c-10)

 

Rendez au Seigneur, vous, les dieux, rendez au Seigneur gloire et puissance. Rendez au Seigneur la gloire de son nom, adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté. La voix du Seigneur domine les eaux, le Seigneur domine la masse des eaux. Voix du Seigneur dans sa force, voix du Seigneur qui éblouit. Le Dieu de la gloire déchaîne le tonnerre, Et tous dans son temple s’écrient : « Gloire ! » Au déluge le Seigneur a siégé ; il siège, le Seigneur, il est roi pour toujours ! 

 

Deuxième lecture (Ac 10, 34-38)

 

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée, chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit : « En vérité, je le comprends, Dieu est impartial : il accueille, quelle que soit la nation, celui qui le craint et dont les œuvres sont justes. Telle est la parole qu’il a envoyée aux fils d’Israël, en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus Christ, lui qui est le Seigneur de tous. Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui. » – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 3, 13-17)

 

Alors paraît Jésus. Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui. Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répondit : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » Alors Jean le laisse faire. Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 12 Janvier 2020 – Baptême du Seigneur, fête

1ère lecture (Is 42,1-4.6-7) Psaume (Ps 28,1-4.9-10) lecture (Ac 10,34-38) Evangile (Mt 3,13-17)

 

 

 

Messes de la semaine     

 

- Messe à 9 h tous les jours de la semaine 

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

et samedi de 16 h à 18 h par un laïc. Pas de permanence le vendredi 17 janvier.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 13 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : première soirée de formation organisée par l’association alliance Vita sur le thème « Quel sens a la vie ». Les autres soirées seront le 20,27 Janvier et 3 Février – Contact :  isab.nicolas@free.fr

 

-Mardi 14 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens                                                                     

-Mercredi 15 Janvier à 17h salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens qui préparent la confirmation

Mercredi 15 Janvier à 18 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe des 5 èmes

-Jeudi 16 Janvier à 12 h : rencontre des prêtres de Gagny, le Raincy, Villemomble

-Jeudi 16 Janvier à 20 h 30 : rencontre des parents de la catéchèse de Cm2 pour la première communion de leur enfant

-Vendredi 17 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des catéchistes de Ce2-Cm1-Cm2 autour du parcours de catéchèse

-Samedi 18 Janvier toute la journée à Saint-Denis : réunion des membres des Équipes Pastorales et des Équipes d’Animation Paroissiale du diocèse autour de notre Évêque

-Samedi 18 Janvier à 18 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre du groupe de 4ème-3ème

-Samedi 18 Janvier à 18 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens

 

 Dimanche 19 Janvier 2020 – Baptême du Seigneur, fête

1ère lecture (Is 49, 3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) lecture (1 Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Quête impérée pour les Séminaires

 

Dimanche 19 janvier au cours de la messe célébration pour les enfants de 3-7 ans suivi d’un repas partagé avec les familles. Repas partagé de la communauté à 12 h salle Pierre Lefeuvre.

 

Partage biblique œcuménique 1er trimestre 2020

Les Jeudis 23 Janvier, 6 et 27 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : groupe de formation œcuménique animé par Aurélie BOURGADE, théologienne et le Père Frédéric BENOIST sur le thème : l’homme : un être de relation « le rapport de l’homme à création »

Feuille de semaine du 12 janvier 2020

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30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 20:52

Homélie du pape François en cette fête de l’Epiphanie

La lumière de Dieu va chez celui qui l’accueille. Isaïe, dans la première lecture (cf. 60,2) nous rappelle que la lumière divine n’empêche pas les ténèbres et les brumes épaisses de recouvrir la terre, mais qu’elle resplendit en celui qui est disposé à la recevoir. C’est pourquoi le prophète lance une invitation qui interpelle chacun de nous : « Debout, resplendis » (60,1). Il faut se mettre debout, c’est-à-dire se lever de sa propre sédentarité et se disposer à marcher. Autrement on reste immobile, comme les scribes consultés par Hérode, qui savaient bien où devait naître le Messie, mais qui n’ont pas bougé. Et puis il est nécessaire de se revêtir de Dieu qui est la lumière, chaque jour, jusqu’à ce que Jésus devienne notre vêtement quotidien. Mais pour mettre l’habit de Dieu, qui est simple comme la lumière, il faut d’abord se défaire des vêtements somptueux. Autrement on fait comme Hérode qui, à la lumière divine, préférait les lumières terrestres du succès et du pouvoir. Les Mages, au contraire, réalisent la prophétie, ils se lèvent pour être revêtus de lumière. Eux seuls voient l’étoile dans le ciel : ni les scribes, ni Hérode, personne à Jérusalem. Pour trouver Jésus, il faut déterminer un itinéraire différent, il faut prendre une voie alternative, la sienne, la voie de l’amour humble. Et il faut s’y maintenir. En effet l’Évangile de ce jour conclut en disant que les Mages, ayant rencontré Jésus, « regagnèrent leur pays par un autre chemin » (Mt 2, 12). Un autre chemin, différent de celui d’Hérode. Une voie alternative au monde, comme celle suivie par ceux qui à Noël sont avec Jésus : Marie et Joseph, les bergers. Eux, comme les Mages, ont laissé leurs maisons et sont devenus pèlerins sur les chemins de Dieu. Parce que seul celui qui abandonne ses attachements mondains pour se mettre en chemin trouve le mystère de Dieu.

C’est aussi valable pour nous. Il ne suffit pas de savoir où Jésus est né, comme les scribes, si nous ne rejoignons pas ce où. Quand son où devient le nôtre, que son quand devient notre quand, sa personne notre vie, alors les prophéties s’accomplissent en nous. Alors Jésus naît au-dedans de nous et il devient Dieu vivant pour moi. Aujourd’hui, frères et sœurs, nous sommes invités à imiter les Mages. Ils ne discutent pas, mais ils marchent ; ils ne restent pas à regarder, mais ils entrent dans la maison de Jésus ; ils ne se mettent pas au centre, mais ils se prosternent devant lui qui est le centre ; ils ne se fixent pas sur leurs plans, mais ils se disposent à prendre d’autres chemins. Dans leurs actes, il y a un contact étroit avec le Seigneur, une ouverture radicale à lui, une implication totale en lui. Avec lui, ils utilisent le langage de l’amour, la même langue que Jésus, encore enfant, parle déjà. En effet, les Mages vont chez le Seigneur non pas pour recevoir, mais pour donner. Demandons-nous : à Noël avons-nous porté un cadeau à Jésus, pour sa fête, ou avons-nous échangé des cadeaux seulement entre nous ?

Si nous sommes allés chez le Seigneur les mains vides, aujourd’hui nous pouvons y remédier. L’֤Évangile présente, en effet, pour ainsi dire, une petite liste de cadeaux : l’or, l’encens et la myrrhe. L’or, considéré comme l’élément le plus précieux, rappelle qu’à Dieu revient la première place. Il doit être adoré. Mais pour le faire, il est nécessaire de se priver soi-même de la première place et de se reconnaître pauvres, et non pas autosuffisants. Voilà alors l’encens, pour symboliser la relation avec le Seigneur, la prière, qui comme un parfum monte vers Dieu (cf. Ps 141,2). Mais, comme l’encens doit brûler pour parfumer, ainsi faut-il pour la prière "brûler" un peu de temps, le dépenser pour le Seigneur. Et le faire vraiment, pas seulement en paroles. A propos des faits, voici la myrrhe, un onguent qui sera utilisé pour envelopper avec amour le corps de Jésus descendu de la croix (cf. Jn 19,39). Le Seigneur désire que nous prenions soin des corps éprouvés par la souffrance, de sa chair la plus faible, de celui qui est laissé en arrière, de celui qui peut seulement recevoir sans rien donner de matériel en échange. Elle est précieuse aux yeux de Dieu la miséricorde envers celui qui n’a rien à redonner, la gratuité ! Elle est précieuse aux yeux de Dieu la gratuité. En ce temps de Noël qui arrive à sa fin, ne perdons pas l’occasion de faire un beau cadeau à notre Roi, venu pour tous, non pas sur les scènes somptueuses du monde, mais dans la pauvreté lumineuse de Bethléem. Si nous le faisons, sa lumière resplendira sur nous.

LA MANIFESTATION DE DIEU

Épiphanie ! Ce mot grec signifie “manifestation”. La naissance de Jésus à Bethléem n’est pas un événement privé réservé à un petit groupe. C’est la manifestation de Dieu au monde entier. Oui, là, en ce bébé minuscule, né d’un couple de petites gens, en un trou perdu d’un territoire quasi ignoré, Dieu se manifeste. Et pas seulement à quelques-uns (des bergers, des marginaux) mais à toute l’humanité. Voilà ce qu’est en vérité Noël : une Épiphanie. Le contraste entre l’insignifiance de l’événement (la naissance d’un bébé) et sa portée universelle est tellement énorme que nous-mêmes, les croyants, nous avons bien du mal à en saisir toute la portée et à en accepter les conséquences. Car il y faut l’audace de la foi, d’une foi pas moins grande que celle qui reconnaît Dieu lui-même en l’enfant de Marie.

Les mages, avec leurs montures, leurs trésors, leur mystérieuse et lointaine origine, nous dépaysent. C’est exotique ! Mais lorsque ces mêmes mages quittent la crèche pour entrer dans nos vies, c’est tout autre chose ! Ils sont comme ces réfugiés et ces migrants qui arrivent chez nous. Ils bousculent et font peur parce qu’ils viennent d’ailleurs et qu’ils vont inévitablement nous déranger. C’est ainsi que le roi Hérode, voyant débarquer les mages à Jérusalem, non pas comme des touristes mais comme des chercheurs de la Vérité « fut pris d’inquiétude et tout Jérusalem avec lui. » L’irruption des mages à Bethléem signifie qu’avec eux ce sont des populations ayant une autre culture, une autre religion, d’autres catégories mentales et spirituelles qui viennent frapper à la porte de la maison, l’Église.

Nous ne sommes pas propriétaires de l’Enfant Jésus. Il est pour tous les peuples, toutes les races, toutes les cultures. Tôt ou tard, il nous faudra donc renoncer à ce qu’il y a de trop particulariste dans nos mentalités, nos langages et nos traditions religieuses pour accueillir des croyants venus d’horizons lointains. Ce fut le drame des juifs contemporains du Christ. On leur avait tellement inculqué la grandeur de leur vocation unique de peuple élu, de peuple détenteur de la Promesse et des Alliances (et cela reste vrai !), que dans leur grande majorité ils n’ont pu accepter de s’ouvrir au message universaliste de l’Évangile.

La peur d’être submergés et de perdre leurs privilèges, les a rendu aveugles et sourds. Ce fut également, pendant des siècles, le drame d’une chrétienté plus préoccupée à défendre ses frontières et ses richesses culturelles que de s’ouvrir à d’autres horizons, d’autres mondes. C’est encore, aujourd’hui, le drame de certains catholiques qui, au nom de la pureté et de la supériorité de leur foi, récusent tout dialogue inter-religieux, nient toute valeur aux grands mouvements religieux non chrétiens.

Si Saint Paul, ou plutôt Saul de Tarse, persécutait les disciples du Christ c’est parce qu’il était convaincu de la grandeur et du rôle unique du Judaïsme. Il devait donc tout faire pour éliminer les tenants de la doctrine nouvelle qui le mettait en péril. Mais lorsque sur le chemin de Damas Paul fut saisi par la grâce du Christ, il découvrit alors l’inimaginable, c’est-à-dire que la grâce accordée aux Juifs concernait désormais toute l’humanité : « Par révélation, Dieu m’a fait connaître le Mystère du Christ (…) Ce Mystère, c’est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. » (Eph 3, 2 ss – Cf. 2° lect. de ce jour)

La venue du Christ vient donc bousculer nos vies trop tranquilles pour nous introduire dans le grand courant de la mission. Noël, c’est déjà la Pentecôte. L’Enfant de lumière vient faire craquer nos étroitesses de cœur et d’esprit pour nous pousser au large, dans le grand courant de l’Amour de Dieu. Un Amour qui ne supporte aucune restriction, aucune exclusive, aucune limitation. En devenant disciples de Jésus nous avons trouvé une lumière pour guider nos pas, un feu pour réchauffer nos cœurs, une espérance qui perce nos nuits. Mais l’Épiphanie vient nous arracher à notre cocon trop chaud, à nos joies trop individualistes pour nous projeter au grand large :

« Allez par le monde entier. Proclamez la Bonne-Nouvelle à toute la création. » (Mc 16, 15)

Première lecture (Is 60, 1-6)

 

Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparaît. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux alentour, et regarde : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur la hanche. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi, vers toi viendront les richesses des nations. En grand nombre, des chameaux t’envahiront, de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens ; ils annonceront les exploits du Seigneur. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps  71 (72), 1-2, 7-8, 10-11, 12-13)

Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu’il gouverne ton peuple avec justice, qu’il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes ! Qu’il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu’au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie. 

 

Deuxième lecture (Ep 3, 2-3a.5-6)

Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 2, 1-12)

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 5 Janvier 2020 – Épiphanie du Seigneur, solennité

1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Quête pour les Eglises d’Afrique

 

 

Messes de la semaine     

                          

- Messe à 9 h tous les jours de la semaine 

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 h à 19 h par le Père Frédéric BENOIST.

Le vendredi de 17 h à 18 h et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mercredi 8 Janvier à 14 h 30 au presbytère : comité de rédaction du journal Le Messager

-Samedi 11 Janvier à 9 h au presbytère : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Samedi 11 Janvier à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents qui demandent le baptême de leur enfant de 3-7 ans et du catéchisme

 

 

 Dimanche 12 Janvier 2020 – Baptême du Seigneur, fête

1ère lecture (Is 42,1-4.6-7) Psaume (Ps 28,1-4.9-10) lecture (Ac 10,34-38) Evangile (Mt 3,12-17)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

Dimanche 12 Janvier à 10 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des enfants de la catéchèse de

CE2-CM1-CM2

 

 

À noter : Cycle de formation bioéthique « Quel sens à la vie ? » : 4 soirées de formation les lundis 13, 20, 27 janvier et

3 février 2020 à 20 h 15 salle Pierre Lefeuvre, 4 Allée de Verdun – Inscription en ligne sur www.universitedelavie.fr

Contact : Michel Ange ou Isabelle LOPEZ au 06 87 57 49 03

 

 

 

Partage biblique œcuménique 1er trimestre 2020

Les Jeudis 23 Janvier, 6 et 27 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : groupe de formation œcuménique animé par Aurélie BOURGADE, théologienne et le Père Frédéric BENOIST sur le thème : l’homme : un être de relation « le rapport de l’homme à création »

 

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30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 20:50

Message de Noël du pape François

 

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » (Is 9, 1).

 

Chers frères et sœurs, joyeux Noël !

 

Du sein de la mère Eglise, cette nuit, le Fils de Dieu, fait homme, est né de nouveau. Son nom est Jésus, qui signifie Dieu sauve. Le Père, Amour éternel et infini, l’a envoyé dans le monde non pas pour le condamner, mais pour le sauver (cf. Jn 3, 17). Le Père l’a dit, avec une immense miséricorde. Il l’a dit pour tous. Il l’a dit pour toujours. Et Il est né, comme une petite flamme allumée dans l’obscurité et dans le froid de la nuit.

 

Cet Enfant, né de la Vierge Marie, est la Parole de Dieu faite chair. La Parole qui a orienté le cœur et les pas d’Abraham vers la terre promise, et continue d’attirer ceux qui font confiance aux promesses de Dieu. La Parole qui a guidé les Hébreux sur le chemin de l’esclavage à la liberté, et continue à appeler les esclaves de tout temps, même d’aujourd’hui, à sortir de leurs prisons. C’est une Parole plus lumineuse que le soleil, incarnée dans un petit fils d’homme, Jésus, lumière du monde. Pour cela, le prophète s’exclame : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » (Is 9, 1). Oui, il y a des ténèbres dans les cœurs humains, mais plus grande est la lumière du Christ. Il y a des ténèbres dans les relations personnelles, familiales, sociales, mais plus grande est la lumière du Christ. Il y a des ténèbres dans les conflits économiques, géopolitiques et écologiques, mais plus grande est la lumière du Christ.

 

Que le Christ soit lumière pour les nombreux enfants qui subissent la guerre et les conflits au Moyen Orient et dans divers Pays du monde. Qu’Il soit le réconfort du bien-aimé peuple syrien qui ne voit pas encore la fin des hostilités qui ont déchiré le Pays en cette décennie. Qu’Il secoue les consciences des hommes de bonne volonté. Qu’Il inspire les gouvernants et la communauté internationale à trouver des solutions qui garantissent la sécurité et la coexistence pacifique des peuples de la Région et qu’Il mette fin à leurs souffrances. Qu’Il soit un soutien pour le peuple libanais, afin qu’il puisse sortir de la crise actuelle et redécouvre sa vocation d’être un messager de liberté et d’harmonieuse coexistence pour tous.

Que le Seigneur Jésus soit lumière pour la Terre Sainte où Il est né, le Sauveur de l’homme, et où continue l’attente de nombreuses personnes qui, bien qu’étant fatigués mais sans se décourager, attendent des jours de paix, de sécurité et de prospérité. Qu’Il soit la consolation pour l’Iraq, traversé par des tensions sociales, et pour le Yémen, éprouvé par une grave crise humanitaire.

 

Que le petit Enfant de Bethléem soit une espérance pour tout le Continent américain, où plusieurs Nations traversent une période d’agitations sociales et politiques. Qu’Il fortifie le cher peuple vénézuélien, longuement éprouvé par des tensions politiques et sociales et qu’Il ne lui fasse pas manquer l’aide dont il a besoin. Qu’Il bénisse les efforts de tous ceux qui s’engagent pour favoriser la justice et la réconciliation et s’efforcent de surmonter les multiples crises et les nombreuses formes de pauvreté qui offensent la dignité de toute personne.

 

Qu’Il soit la lumière, le Rédempteur du monde, pour la chère Ukraine, qui aspire à des solutions concrètes pour une paix durable.

 

Que le Seigneur qui est né soit la lumière pour les peuples de l’Afrique, où persistent des situations sociales et politiques qui contraignent souvent les personnes à émigrer, en les privant d’une maison et d’une famille. Qu’Il soit la paix pour la population qui vit dans les régions orientales de la République Démocratique du Congo, meurtrie par des conflits persistants. Qu’Il soit le réconfort pour tous ceux qui souffrent à cause des violences, des calamités naturelles ou des urgences sanitaires.

 

Qu’Il soit le réconfort pour tous ceux qui sont persécutés à cause de leur foi religieuse, spécialement les missionnaires et les fidèles kidnappés, et pour tous ceux qui tombent victimes des attaques de la part des groupes extrémistes, surtout au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Nigéria.

 

Que le Fils de Dieu, descendu du Ciel sur la terre, soit une défense et un soutien pour tous ceux qui, à cause de ces différentes injustices et d’autres, doivent émigrer dans l’espérance d’une vie sûre. C’est l’injustice qui les oblige à traverser des déserts et des mers, transformés en cimetières. C’est l’injustice qui les contraint à subir des abus innommables, l’esclavage de toutes sortes et des tortures dans des camps de détention inhumains. C’est l’injustice qui les refoule des lieux où ils pourraient avoir l’espérance d’une vie digne et leur fait trouver des murs d’indifférence.

 

Que l’Emmanuel soit lumière pour toute l’humanité blessée. Qu’il assouplisse notre cœur souvent endurci et égoïste et qu’Il fasse de nous des instruments de son amour. Qu’à travers nos pauvres visages, Il donne son sourire aux enfants du monde entier : à ceux qui sont abandonnés et à ceux qui ont subi des violences. A travers nos pauvres faibles bras, qu’Il revête les pauvres qui n’ont rien pour se couvrir, qu’Il donne le pain aux affamés, qu’Il soigne les malades. Par notre fragile compagnie, qu’Il soit proche des personnes âgées et de celles qui sont seules, des migrants et des marginalisés.

En ce jour de fête, qu’Il donne à tous sa tendresse et illumine les ténèbres de ce monde.

Première lecture (Si 3, 2-6.12-14)

Le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il renforce l’autorité de la mère sur ses fils. Celui qui honore son père obtient le pardon de ses péchés, celui qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor. Celui qui honore son père aura de la joie dans ses enfants, au jour de sa prière il sera exaucé. Celui qui glorifie son père verra de longs jours, celui qui obéit au Seigneur donne du réconfort à sa mère. Mon fils, soutiens ton père dans sa vieillesse, ne le chagrine pas pendant sa vie. Même si son esprit l’abandonne, sois indulgent, ne le méprise pas, toi qui es en pleine force. Car ta miséricorde envers ton père ne sera pas oubliée, et elle relèvera ta maison si elle est ruinée par le péché. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 127 (128), 1-2, 3, 4-5)

Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies ! Tu te nourriras du travail de tes mains : Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils, autour de la table, comme des plants d’olivier. Voilà comment sera béni l’homme qui craint le Seigneur. De Sion, que le Seigneur te bénisse ! Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie. 

 

Deuxième lecture (Col 3, 12-21)

Frères, puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience. Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonné : faites de même. Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait. Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps. Vivez dans l’action de grâce. Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres en toute sagesse ; par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance. Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père. Vous les femmes, soyez soumises à votre mari ; dans le Seigneur, c’est ce qui convient. Et vous les hommes, aimez votre femme, ne soyez pas désagréables avec elle. Vous les enfants, obéissez en toute chose à vos parents ; cela est beau dans le Seigneur. Et vous les parents, n’exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 2, 13-15.19-23)

Après le départ des mages, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. » Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils. Après la mort d’Hérode, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant. » Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël. Mais, apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 29 décembre 2019 – Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph, fête

1ère lecture (Si 3,2-6.12-14) Psaume (Ps 127,1-5) lecture (Col 3, 12-21) Evangile (Mt 2,13-15.19-23)

 

 

Messes de la semaine                                                                    

- Pas de messe à 9 h Lundi, mardi, jeudi et vendredi

 

-Mercredi 1er janvier : Marie, mère de Dieu : messe à la crypte à 10 h 30.

 

Samedi adoration du Saint Sacrement et confessions de 10 h à 12 h.

 

 

Le Père Frédéric BENOIST n’assurera pas la permanence du jeudi 3 janvier de 17 à 19 h. Permanence d’accueil dans l’église samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

 Dimanche 5 Janvier 2020 – Épiphanie du Seigneur, solennité

1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

À noter : Cycle de formation bioéthique « Quel sens à la vie ? » : 4 soirées de formation les lundis 13, 20, 27 janvier et

3 février 2020 à 20 h 15 salle Pierre Lefeuvre, 4 Allée de Verdun – Inscription en ligne sur www.universitedelavie.fr

Contact : Michel Ange ou Isabelle LOPEZ au 06 87 57 49 03

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 22:16

 

Jésus veut « veut revenir pour guérir nos maladies et nous donner sa joie »

 

« Convertir l’idée que nous avons de Dieu », suggère le pape François

 

Paroles du pape François avant l’angélus

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

En ce troisième dimanche de l’Avent, appelé dimanche « de la joie », la Parole de Dieu nous invite d’une part à la joie, et d’autre part à la prise de conscience que l’existence comporte également des moments de doute, pendant lesquels il est difficile de croire. La joie et le doute sont deux expériences qui font partie de notre vie.

À l’invitation explicite à la joie du prophète Isaïe : « Que le désert et la terre sèche se réjouissent, que la steppe se réjouisse et s’épanouisse » (35,1), s’oppose, dans l’Evangile, le doute de Jean-Baptiste : « Es-tu celui qui doit venir ou faut-il en attendre un autre ? » (Mt 11, 3).

En effet, le prophète voit au-delà de la situation : il a devant lui des gens découragés, des mains faibles, des genoux tremblants, des cœurs perdus (cf. 35.3-4). C’est la même réalité qui éprouve la foi en tout temps. Mais l’homme de Dieu regarde au-delà, car le Saint-Esprit fait sentir à son cœur la puissance de sa promesse, et il annonce le salut : « Courage, ne craignez pas ! Voici votre Dieu, […] Il vient pour vous sauver » (v. 4). Et puis tout se transforme : le désert fleurit, la consolation et la joie s’emparent des cœurs perdus, les boiteux, les aveugles, les muets sont guéris (cf. vv. 5-6). C’est ce qui s’accomplit avec Jésus : « les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, l’Évangile est annoncé aux pauvres » (Mt 11, 5).

Cette description nous montre que le salut enveloppe l’homme tout entier et le régénère. Mais cette nouvelle naissance, avec la joie qui l’accompagne, suppose toujours une mort à nous-mêmes et au péché qui est en nous. D’où l’appel à la conversion, qui est la base de la prédication à la fois du Baptiste et de Jésus ; en particulier, il s’agit de convertir l’idée que nous avons de Dieu. Et le temps de l’Avent nous encourage à le faire précisément par la question que Jean-Baptiste pose à Jésus : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » (Mt 11, 3). Nous pensons : pendant toute sa vie, Jean a attendu le Messie ; son style de vie, son propre corps est façonné par cette attente. C’est aussi pourquoi Jésus le loue par ces paroles : nul n’est plus grand que lui parmi ceux qui sont nés d’une femme (cf. Mt 11,11).

Et pourtant, lui aussi a dû se convertir à Jésus. Comme Jean, nous aussi nous sommes appelés à reconnaître le visage que Dieu a choisi d’assumer en Jésus-Christ, humble et miséricordieux.

L’Avent est un temps de grâce. Il nous dit qu’il ne suffit pas de croire en Dieu : il faut purifier chaque jour notre foi. Il s’agit de se préparer à accueillir non pas un personnage de conte de fées, mais le Dieu qui nous appelle, nous implique et devant qui un choix s’impose. L’enfant qui gît dans la crèche a le visage de nos frères et sœurs les plus nécessiteux, des pauvres qui « sont les privilégiés de ce mystère et, souvent, ceux qui sont le plus capables de reconnaître la présence de Dieu au milieu de nous » (Lettre apostolique Admirabile signum, 6).

Que la Vierge Marie nous aide, pour qu’à l’approche de Noël, nous ne nous laissions pas distraire par les choses extérieures, mais que nous faisions de la place dans notre cœur à Celui qui est déjà venu et veut revenir pour guérir nos maladies et nous donner sa joie.

NOTRE PARCOURS AVEC MARIE ET JOSEPH

Si Joseph et Marie sont les éducateurs de Jésus, leur enfant est aussi leur pédagogue dont chaque geste et chaque parole résonnent et s’inscrivent dans leur cœur en les replaçant dans l’exigence initiale : « Qui est ma mère ? Celle qui fait la volonté de mon Père. » (Luc 8. 20)

L’Eglise, par le temps de l’Avent, nous propose un même parcours pédagogique, car il nous faut chaque année et sans cesse reprendre conscience de la réalité de notre foi : Dieu lui-même, en Jésus-Christ, est venu rejoindre l’humanité pour son salut. Cette reprise de conscience est d’autant plus nécessaire que nous vivons en permanence une lutte intérieure entre la grâce de la foi qui nous invite à l’ouverture à Celui qui nous dépasse et la pesanteur humaine qui nous conduit au terre-à-terre immédiat.

C’est là l’enjeu de notre conversion. L’homme livré à lui-même fait l’expérience spontanée de sa finitude. A ce niveau, deux chemins paraissent possibles : ou bien rêver pour se donner quelques raisons de vivre, ou bien réduire peu à peu le champ de ses illusions pour survivre. Mais… La foi nous propose un autre chemin. Elle est le mouvement par lequel, comme Joseph et Marie, l’homme et la femme que nous sommes accueillent la vision de Dieu sur nous-mêmes. Elle dépasse ainsi et souvent notre vision superficielle des choses, celle qui nous empêche bien souvent d’accéder à leur vérité. Ce n’est pas sans lutte intérieure que l’on peut entrer dans cette certitude que l’invisibilité apparente de Dieu atteste de sa présence.

Première lecture (Is 7, 10-16)

 

En ces jours-là, le Seigneur parla ainsi au roi Acaz : « Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, là-haut. » Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). De crème et de miel il se nourrira, jusqu’à ce qu’il sache rejeter le mal et choisir le bien. Avant que cet enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, la terre dont les deux rois te font trembler sera laissée à l’abandon. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 23 (24), 1-2, 3-4ab, 5-6)

Au Seigneur, le monde et sa richesse, la terre et tous ses habitants ! C’est lui qui l’a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots. Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? L’homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles. Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice. Voici le peuple de ceux qui le cherchent ! Voici Jacob qui recherche ta face ! 

 

Deuxième lecture (Rm 1, 1-7)

Paul, serviteur du Christ Jésus, appelé à être Apôtre, mis à part pour l’Évangile de Dieu, à tous les bien-aimés de Dieu qui sont à Rome. Cet Évangile, que Dieu avait promis d’avance par ses prophètes dans les saintes Écritures, concerne son Fils qui, selon la chair, est né de la descendance de David et, selon l’Esprit de sainteté, a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d’entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur. Pour que son nom soit reconnu, nous avons reçu par lui grâce et mission d’Apôtre, afin d’amener à l’obéissance de la foi toutes les nations païennes, dont vous faites partie, vous aussi que Jésus Christ a appelés. À vous qui êtes appelés à être saints, la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 1, 18-24)

Voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous ». Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Dimanche 22 décembre 2019 – 4ème dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 7,10-16) Psaume (Ps 23,1-6) lecture (Rm 1,1-7) Evangile (Mt 1,18-24)

 

 

Messes de la semaine                                                                    

- Pas de messe Mardi 24 et Jeudi 26 à 9 h

Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST,

et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

MESSES DE NOEL 

 

Mardi 24 décembre :                                                       

18 h Messe et Veillée de Noël                                        

Minuit Messe solennelle

 

Mercredi 25 décembre

10 h 30 Messe du jour de Noël

Pour faire une démarche de la réconciliation

Mardi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h

 

Dimanche 29 décembre 2019 – Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph, fête

1ère lecture (Si 3,2-6.12-14) Psaume (Ps 127,1-5) lecture (Col 3, 12-21) Evangile (Mt 2,13-15.19-23)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

À noter : Alliance VITA, Cycle de formation bioéthique « Quel sens à la vie ? » : 4 soirées de formation les lundis 13, 20, 27 janvier et 3 février 2020 à 20 h 15 salle Pierre Lefeuvre, 4 Allée de Verdun – Inscription en ligne sur www.universitedelavie.fr

Contact : Michel Ange ou Isabelle LOPEZ au 06 87 57 49 03

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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 19:51

CALENDRIER

 

Dimanche 15 décembre 2019 – 3ème dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 35, 1-6a.10) Psaume (Ps 145,7-10) lecture (Jc 5,7-10) Evangile (Mt 11,2-11)

 

 

Messes de la semaine             

                                                      

- Messe tous les jours de la semaine à 9 h sauf vendredi où la messe est à 8 h 30

Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST,

et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 17 Décembre de 12 h à 17 h à la Maison diocésaine : réunion du conseil presbytéral

-Mardi 17 Décembre à 20 h au presbytère : réunion du service diocésain de la pastorale familiale

-Jeudi 19 Décembre à 10 h dans l’église célébration de Noël des enfants de l’École Saint-Louis

-Vendredi 20 Décembre à 8 h 30 dans l’église : messe de l’Avent des collégiens et lycéens du groupe scolaire Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Vendredi 20 Décembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Équipes Saint-Vincent

 

MESSES DE NOEL en l'Eglise Notre-Dame du Raincy

Mardi 24 décembre :                                       

18 h: Messe et Veillée de Noël                                        

Minuit : Messe solennelle

Mercredi 25 décembre

10 h 30 :  Messe du jour de Noël

 

Pour vivre le sacrement de la réconciliation

Samedi 21 Décembre de 10 h à 12 h

Mardi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h

 

 Dimanche 22 décembre 2019 – 4ème dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 7,10-16) Psaume (Ps 23,1-6) lecture (Rm 1,1-7) Evangile (Mt 1,18-24)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 19:48

Méditation pour l’Immaculée conception (Traduction intégrale)

Méditation du pape François

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Aujourd’hui nous célébrons la solennité de Marie Immaculée, qui est fêtée dans le contexte de l’Avent, temps d’attente : Dieu accomplira ce qu’il a promis. Mais dans cette fête il nous est annoncé que quelque chose est déjà accompli, dans la personne et dans la vie de la Vierge Marie. Nous regardons aujourd’hui le début de cet accomplissement, avant même la naissance de la Mère du Seigneur. En effet, son immaculée conception nous conduit à ce moment précis où la vie de Marie a commencé à palpiter dans le sein de sa mère : l’amour sanctifiant de Dieu était déjà présent là, en la préservant de la contamination du mal qui est l’héritage commun de la famille humaine.

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui résonne le salut de l’Ange à Marie : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » (Lc 1,28). Dieu l’a toujours pensée et voulue, dans son insondable dessein, comme une créature pleine de grâce, c’est-à-dire comblée de son amour. Mais pour être comblé il faut faire de la place, se vider, s’effacer. Comme l’a fait Marie, qui a su se mettre à l’écoute de la Parole de Dieu et se fier totalement à sa volonté, en l’accueillant sans réserve dans sa vie. Si bien qu’en elle la Parole s’est faite chair. Cela a été possible grâce à son “oui”. A l’ange qui lui demande sa disponibilité à devenir la mère de Jésus, Marie répond : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » (v. 38).

 

Marie ne se perd pas dans les raisonnements, elle ne met pas des obstacles au Seigneur, mais elle se confie et laisse de la place à l’action de l’Esprit Saint avec promptitude. Elle met tout de suite à disposition de Dieu tout son être et son histoire personnelle, pour que la Parole et la volonté de Dieu les modèlent et les conduisent à leur accomplissement. Ainsi, en correspondant parfaitement au projet de Dieu sur elle, Marie devient la “toute belle”, la “toute sainte”, mais sans la moindre ombre d’autosatisfaction. Elle est humble. Elle est un chef d’œuvre, mais en restant humble, petite, pauvre. En elle se reflète la beauté de Dieu qui est tout amour, grâce, don de soi.

J’aime aussi souligner les mots avec lesquels Marie se définit en se remettant à Dieu : elle se professe «la servante du Seigneur ». Le “oui” de Marie à Dieu assume depuis le début l’attitude du service, de l’attention aux besoins d’autrui. La visite à Élisabeth, qui suit immédiatement l’Annonciation, en témoigne concrètement. La disponibilité envers Dieu se rencontre dans la disponibilité à se charger des besoins du prochain. Tout cela sans bruit et sans ostentation, sans chercher les places d’honneur, sans publicité, parce que la charité et les œuvres de miséricorde n’ont pas besoin d’être présentées comme un trophée. Les œuvres de miséricorde se font dans le silence, de façon cachée, sans se vanter de les faire. Dans nos communautés aussi, nous sommes appelés à suivre l’exemple de Marie, en pratiquant le style de la discrétion et de la vie cachée.

 

Que la fête de notre Mère nous aide à faire de toute notre vie un “oui” à Dieu, un “oui” fait d’adoration envers Lui et de gestes quotidiens d’amour et de service.

JEAN-BAPTISTE NOTRE PRECURSEUR

L’attitude de Jean éclaire à la fois celle des anciens prophètes et la nôtre, chrétiens d’aujourd’hui, comme nous le rappelle saint Jacques (Jacques 7. 10).

 

Les prophètes, car tous ont eu à dire : le Seigneur est proche et il va venir juger son peuple. La bonne nouvelle dont ils étaient les porteurs dépassaient infiniment tous les projets humains et toutes les idées que les hommes peuvent se faire sur Dieu. Tous, ils ont eu à affronter l’incrédulité de leur entourage et des puissants. Beaucoup ont eu à subir la persécution au nom de la vérité dont ils étaient les témoins. Telle a bien été la mission de Jean-Baptiste en annonçant un salut dont la réalisation est bien au-delà de l’idée qu’il pouvait s’en faire.

 

Nous sommes dans la même situation. Nous croyons que, dans le Christ, les temps sont accomplis. Et cependant nous sommes encore dans l’attente, comme Jean dans sa prison. La douleur et le doute ne sont pas éliminés. Comme les prophètes et Jean le Baptiste nous avons à témoigner non seulement d’une proximité, mais aussi d’une présence puisqu’il est déjà venu.

 

L’épreuve, la souffrance et l’échec ébranlent parfois notre foi. Le doute s’insinue dans nos cœurs et notre espoir devient interrogation.

 

Nous le lui demandons, en chaque eucharistie : »Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves, en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus-Christ notre sauveur… » Message irréaliste et irréalisable pour beaucoup de nos contemporains, mais réalisable dans la foi, comme le voyons par tant de témoins aujourd’hui aussi bien au Moyen Orient, en Asie comme en Afrique.

 

La messe du dimanche 15 Décembre à 10 h 30 est célébrée d’intentions pour les familles chrétiennes qui ont été victimes des terroristes islamistes ces deux dernières semaines au Burkina Faso et au Nigeria.

Plus de 4 300 chrétiens ont été persécutés en 2018, dont 97% en Afrique

Prions ces hommes ces femmes et ces enfants

Première lecture (Is 35, 1-6a.10)

Le désert et la terre de la soif, qu’ils se réjouissent ! Le pays aride, qu’il exulte et fleurisse comme la rose, qu’il se couvre de fleurs des champs, qu’il exulte et crie de joie ! La gloire du Liban lui est donnée, la splendeur du Carmel et du Sarone. On verra la gloire du Seigneur, la splendeur de notre Dieu. Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux qui fléchissent, dites aux gens qui s’affolent : « Soyez forts, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. » Alors se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. Ceux qu’a libérés le Seigneur reviennent, ils entrent dans Sion avec des cris de fête, couronnés de l’éternelle joie. Allégresse et joie les rejoindront, douleur et plainte s’enfuient. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 145 (146), 7, 8, 9ab.10a)

Le Seigneur fait justice aux opprimés, aux affamés, il donne le pain, le Seigneur délie les enchaînés. Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin. D’âge en âge, le Seigneur régnera. 

 

Deuxième lecture (Jc 5, 7-10)

Frères, en attendant la venue du Seigneur, prenez patience. Voyez le cultivateur : il attend les fruits précieux de la terre avec patience, jusqu’à ce qu’il ait fait la récolte précoce et la récolte tardive. Prenez patience, vous aussi, et tenez ferme car la venue du Seigneur est proche. Frères, ne gémissez pas les uns contre les autres, ainsi vous ne serez pas jugés. Voyez : le Juge est à notre porte. Frères, prenez pour modèles d’endurance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mt 11, 2-11)

En ce temps-là, Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ. Il lui envoya ses disciples et, par eux, lui demanda : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Jésus leur répondit : « Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! » Tandis que les envoyés de Jean s’en allaient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? un roseau agité par le vent ? Alors, qu’êtes-vous donc allés voir ? un homme habillé de façon raffinée ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois. Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu’un prophète. C’est de lui qu’il est écrit : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi. Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

 

CALENDRIER

 

Dimanche 15 décembre 2019 – 3ème dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 35, 1-6a.10) Psaume (Ps 145,7-10) lecture (Jc 5,7-10) Evangile (Mt 11,2-11)

 

 

Messes de la semaine             

                                                      

- Messe tous les jours de la semaine à 9 h sauf vendredi où la messe est à 8 h 30

Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

-Permanence d’accueil dans l’église le jeudi de 17 à 19 h par le Père Frédéric BENOIST,

et samedi de 16 h à 18 h par un laïc.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 17 Décembre de 12 h à 17 h à la Maison diocésaine : réunion du conseil presbytéral

-Mardi 17 Décembre à 20 h au presbytère : réunion du service diocésain de la pastorale familiale

-Jeudi 19 Décembre à 10 h dans l’église célébration de Noël des enfants de l’École Saint-Louis

-Vendredi 20 Décembre à 8 h 30 dans l’église : messe de l’Avent des collégiens et lycéens du groupe scolaire Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Vendredi 20 Décembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Équipes Saint-Vincent

 

MESSES DE NOEL en l'Eglise Notre-Dame du Raincy

 

Mardi 24 décembre :                                       

18 h: Messe et Veillée de Noël                                        

Minuit : Messe solennelle

Mercredi 25 décembre

10 h 30 :  Messe du jour de Noël

 

Pour vivre le sacrement de la réconciliation

Samedi 21 Décembre de 10 h à 12 h

Mardi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h

 

 

 

 

 Dimanche 22 décembre 2019 – 4ème dimanche de l’Avent

1ère lecture (Is 7,10-16) Psaume (Ps 23,1-6) lecture (Rm 1,1-7) Evangile (Mt 1,18-24)

Messe anticipée à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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