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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:51

Le Messager des mois d'avril et mai 2013 est consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_avril_mai_2013.pdf

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:44

Chaque jour, se laisser transformer par le Christ
Catéchèse du pape François 
 
Notre foi est fondée sur la mort et la résurrection du Christ, exactement comme une maison est posée sur ses fondations : si celles-ci cèdent, toute la maison s’écroule. Sur la croix, Jésus s’est offert lui-même en prenant sur lui nos péchés et en descendant dans l’abîme de la mort, et il les a vaincus dans sa résurrection, il les a effacés et il nous ouvre la route pour renaître à une vie nouvelle. Saint Pierre exprime ceci de manière synthétique au commencement de sa Première lettre, comme nous l’avons entendu : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a engendrés de nouveau par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour une vivante espérance, pour un héritage exempt de corruption, de souillure, de flétrissure » (1, 3-4).
L’apôtre nous dit que, avec la résurrection de Jésus, quelque chose d’absolument nouveau se produit : nous sommes libérés de l’esclavage du péché et nous devenons enfants de Dieu, c’est-à-dire que nous sommes engendrés à une vie nouvelle. Quand cela se réalise-t-il pour nous ? Dans le sacrement du baptême. Dans les temps anciens, on le recevait normalement par immersion. Celui qui devait être baptisé descendait dans la grande vasque du baptistère, en laissant ses vêtements, et l’évêque ou le prêtre lui versait trois fois de l’eau sur la tête, le baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Puis le baptisé sortait de la vasque et revêtait le nouveau vêtement, qui était blanc : cela signifiait qu’il était né à une vie nouvelle, en s’immergeant dans la mort et la résurrection du Christ. Il était devenu enfant de Dieu. Dans la Lettre aux Romains, saint Paul écrit : « Vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier : Abba ! Père ! » (Rm 8, 15). C’est précisément l’Esprit que nous avons reçu au baptême qui nous enseigne, qui nous pousse, à dire à Dieu « Père », ou mieux, « Abba ! », qui signifie « papa ». Notre Dieu est ainsi : c’est un papa pour nous. L’Esprit-Saint réalise en nous cette nouvelle condition d’enfants de Dieu. Et ceci est le plus grand don que nous recevions à travers le mystère pascal de Jésus. Et Dieu nous traite comme ses enfants, il nous comprend, nous pardonne, nous embrasse et nous aime, même quand nous faisons des erreurs. Dans l’Ancien Testament, déjà, le prophète Isaïe affirmait que, même si une mère oubliait son enfant, Dieu ne nous oublierait jamais, à aucun moment (cf. 49, 15). Et c’est beau, cela !
Pourtant, cette relation filiale avec Dieu n’est pas comme un trésor que nous conservons dans un coin de notre vie, mais elle doit grandir, elle doit être nourrie chaque jour par l’écoute de la Parole de Dieu, la prière, la participation aux sacrements, en particulier ceux de la pénitence et de l’Eucharistie, et la charité. Nous pouvons vivre comme des enfants !  Et c’est cela notre dignité. Nous avons la dignité d’enfants. Se comporter comme des enfants véritables! Cela veut dire que chaque jour, nous devons laisser le Christ nous transformer à son image ; cela signifie chercher à vivre en chrétiens, essayer de le suivre, même si nous voyons nos limites et nos faiblesses. La tentation de laisser Dieu de côté, pour nous mettre nous-mêmes au centre, nous guette toujours et l’expérience du péché blesse notre vie chrétienne, notre être d’enfant de Dieu. C’est pourquoi nous devons avoir le courage de la foi, ne pas nous laisser mener par un état d’esprit qui nous dit « Dieu ne sert à rien, il n’est pas important pour toi », etc. C’est exactement le contraire : c’est seulement en nous comportant en enfants de Dieu, sans nous laisser décourager par nos chutes, nos péchés, en nous sentant aimés par lui, que notre vie sera nouvelle, animée par la sérénité et par la joie. Dieu est notre force ! Dieu est notre espérance !   

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:38

Chaque jour, se laisser transformer par le Christ
Catéchèse du pape François 
 
Notre foi est fondée sur la mort et la résurrection du Christ, exactement comme une maison est posée sur ses fondations : si celles-ci cèdent, toute la maison s’écroule. Sur la croix, Jésus s’est offert lui-même en prenant sur lui nos péchés et en descendant dans l’abîme de la mort, et il les a vaincus dans sa résurrection, il les a effacés et il nous ouvre la route pour renaître à une vie nouvelle. Saint Pierre exprime ceci de manière synthétique au commencement de sa Première lettre, comme nous l’avons entendu : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a engendrés de nouveau par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour une vivante espérance, pour un héritage exempt de corruption, de souillure, de flétrissure » (1, 3-4).
L’apôtre nous dit que, avec la résurrection de Jésus, quelque chose d’absolument nouveau se produit : nous sommes libérés de l’esclavage du péché et nous devenons enfants de Dieu, c’est-à-dire que nous sommes engendrés à une vie nouvelle. Quand cela se réalise-t-il pour nous ? Dans le sacrement du baptême. Dans les temps anciens, on le recevait normalement par immersion. Celui qui devait être baptisé descendait dans la grande vasque du baptistère, en laissant ses vêtements, et l’évêque ou le prêtre lui versait trois fois de l’eau sur la tête, le baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Puis le baptisé sortait de la vasque et revêtait le nouveau vêtement, qui était blanc : cela signifiait qu’il était né à une vie nouvelle, en s’immergeant dans la mort et la résurrection du Christ. Il était devenu enfant de Dieu. Dans la Lettre aux Romains, saint Paul écrit : « Vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier : Abba ! Père ! » (Rm 8, 15). C’est précisément l’Esprit que nous avons reçu au baptême qui nous enseigne, qui nous pousse, à dire à Dieu « Père », ou mieux, « Abba ! », qui signifie « papa ». Notre Dieu est ainsi : c’est un papa pour nous. L’Esprit-Saint réalise en nous cette nouvelle condition d’enfants de Dieu. Et ceci est le plus grand don que nous recevions à travers le mystère pascal de Jésus. Et Dieu nous traite comme ses enfants, il nous comprend, nous pardonne, nous embrasse et nous aime, même quand nous faisons des erreurs. Dans l’Ancien Testament, déjà, le prophète Isaïe affirmait que, même si une mère oubliait son enfant, Dieu ne nous oublierait jamais, à aucun moment (cf. 49, 15). Et c’est beau, cela !
Pourtant, cette relation filiale avec Dieu n’est pas comme un trésor que nous conservons dans un coin de notre vie, mais elle doit grandir, elle doit être nourrie chaque jour par l’écoute de la Parole de Dieu, la prière, la participation aux sacrements, en particulier ceux de la pénitence et de l’Eucharistie, et la charité. Nous pouvons vivre comme des enfants !  Et c’est cela notre dignité. Nous avons la dignité d’enfants. Se comporter comme des enfants véritables! Cela veut dire que chaque jour, nous devons laisser le Christ nous transformer à son image ; cela signifie chercher à vivre en chrétiens, essayer de le suivre, même si nous voyons nos limites et nos faiblesses. La tentation de laisser Dieu de côté, pour nous mettre nous-mêmes au centre, nous guette toujours et l’expérience du péché blesse notre vie chrétienne, notre être d’enfant de Dieu. C’est pourquoi nous devons avoir le courage de la foi, ne pas nous laisser mener par un état d’esprit qui nous dit « Dieu ne sert à rien, il n’est pas important pour toi », etc. C’est exactement le contraire : c’est seulement en nous comportant en enfants de Dieu, sans nous laisser décourager par nos chutes, nos péchés, en nous sentant aimés par lui, que notre vie sera nouvelle, animée par la sérénité et par la joie. Dieu est notre force ! Dieu est notre espérance !   
 
  
 
La véritable signification de l’Apocalypse de saint Jean
1ère lecture (Ac 5,27b-32.40b-41) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (Ap 5,11-14) Evangile (Jn 21,1-19)
 
Comme durant tout le temps pascal de cette année, la deuxième lecture est empruntée au livre de “l’Apocalypse” dont le titre n’est autre que le premier mot de ce livre qui clôt la révélation du Nouveau Testament. Il ne signifie pas “catastrophe”, selon l’expression usuelle quand on parle d’une inondation, d’un krach boursier ou d’une explosion nucléaire.
Le terme grec, volontairement employé par l’auteur, veut dire “révélation”. Ce qui était « couvert » est découvert, ce qui était caché devient manifeste. Selon une autre expression grecque toute proche :”le crypté” est percée à jour. Les mots qui suivent l’indiquent d’ailleurs “Apocalypse de Jésus-Christ.”
Si le langage courant a « dévoyé » ce message parce que la révélation du Christ porte essentiellement sur la victoire du Ressuscité, aujourd’hui encore attaqué par les forces du mal et dont le triomphe ultime s’accompagnera de la disparition du vieux monde, tout entaché de péché. S’il y a catastrophe, c’est pour le mal et non pas pour le bien suprême que Dieu nous apporte en Jésus-Christ. Cette disparition est parfois violente, car le mal s’acharne et s’agrippe.
Ainsi, au moment de la Pâque du Seigneur et pour contraindre Pharaon de laisser partir le peuple d’Israël vers la liberté, il fallut dix plaies. Pour l’Apocalypse, il s’agit de dire par quels tourments passera le monde avant que s’instaure la Jérusalem céleste, le royaume même de la liberté. 
 Le livre ne serait pas une “bonne nouvelle” s’il ne provoquait que l’angoisse devant ce qui reste à vivre dans l’avenir. Son but est de donner espérance et assurance, de montrer à la communauté chrétienne persécutée et plongée dans un monde qui ne cesse pas d’être dur et violent, que l’issue ne fait pas de doute.
Nous l’avons entendu dimanche dernier :”Sois sans crainte. Je suis le premier et le dernier, je suis le vivant. J’étais mort, mais me voici vivant pour les siècles des siècles. Je détiens les clés de la mort.” (Apocalypse 1. 9)
Dès aujourd’hui, nous sommes au-delà du moment décisif de l’histoire. Le Christ est ressuscité.
Et comme la résurrection de Jésus est le triomphe de l’Innocent sur les ténèbres, elle est la victoire du Vivant à la poursuite duquel les forces du Mal s’épuisent en vain. 
 
 
 
1ère lecture : Les Apôtres persécutés à Jérusalem (Ac 5, 27b-32.40b-41)
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Les Apôtres comparaissaient devant le grand conseil ; le grand prêtre les interrogea : « Nous vous avions formellement interdit d'enseigner le nom de cet homme-là, et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement. Voulez-vous donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ? » Pierre, avec les Apôtres, répondit alors : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le pendant au bois du supplice. C'est lui que Dieu, par sa puissance, a élevé en faisant de lui le Chef, le Sauveur, pour apporter à Israël la conversion et le pardon des péchés. Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l'Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » On interdit alors aux Apôtres, après les avoir fouettés, de parler au nom de Jésus, puis on les relâcha. Mais eux, en sortant du grand conseil, repartaient tout joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus. 
 
Psaume : Ps 29, 3-4, 5-6ab, 6cd.12, 13 R/ Je t'exalte, Seigneur, toi qui me relèves.
Quand j'ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m'as guéri ; Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu'un instant, sa bonté toute la vie. Avec le soir viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie ! Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie ! Que mon cœur ne se taise pas, qu'il soit en fête pour toi ; et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce ! 
 
2ème lecture : Gloire à l'Agneau immolé ! (Ap 5, 11-14)
Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
Moi, Jean, dans ma vision, j'ai entendu la voix d'une multitude d'anges qui entouraient le Trône, les Vivants et les Anciens : ils étaient des millions, des centaines de millions. Ils criaient à pleine voix : « Lui, l'Agneau immolé, il est digne de recevoir puissance et richesse, sagesse et force, honneur, gloire et bénédiction. » Et j'entendis l'acclamation de toutes les créatures au ciel, sur terre, sous terre et sur mer ; tous les êtres qui s'y trouvent proclamaient : « À celui qui siège sur le Trône, et à l'Agneau, bénédiction, honneur, gloire et domination pour les siècles des siècles. » Et les quatre Vivants disaient : « Amen ! » et les Anciens se prosternèrent pour adorer. 
 
Evangile : Apparition au bord du lac : la pèche miraculeuse (brève : 1-14) (Jn 21, 1-19)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Christ est ressuscité, le Créateur de l'univers, le Sauveur des hommes. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord du lac de Tibériade, et voici comment. Il y avait là Simon-Pierre, avec Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m'en vais à la pêche.» Ils lui répondent : « Nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, ils passèrent la nuit sans rien prendre. Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui. Jésus les appelle : « Les enfants, auriez-vous un peu de poisson ? » Ils lui répondent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n'arrivaient pas à le ramener, tellement il y avait de poisson. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C'est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre l'entendit déclarer que c'était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n'avait rien sur lui, et il se jeta à l'eau. Les autres disciples arrivent en barque, tirant le filet plein de poissons ; la terre n'était qu'à une centaine de mètres. En débarquant sur le rivage, ils voient un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ce poisson que vous venez de prendre. » Simon-Pierre monta dans la barque et amena jusqu'à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s'était pas déchiré. Jésus dit alors : « Venez déjeuner. » Aucun des disciples n'osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c'était le Seigneur. Jésus s'approche, prend le pain et le leur donne, ainsi que le poisson. C'était la troisième fois que Jésus ressuscité d'entre les morts se manifestait à ses disciples. Quand ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, est-ce que tu m'aimes ? » Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m'aimes ? » et il répondit : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t'aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c'est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t'emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : « Suis-moi. » 
 
 
             CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
DIMANCHE  14 avril 2013 – 3ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,27b-32.40b-41) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (Ap 5,11-14) 
Evangile (Jn 21,1-19)
 
 
 Lundi 15 avril  : de la férie
 Mardi 16 avril  : de la férie
 Mercredi 17 avril  : de la férie 
 Jeudi 18 avril  : de la férie 
 Vendredi 19 avril  : de la férie 
 Samedi 20 avril   : de la férie
A 10 h dans l’église : temps de catéchèse pour celles et ceux qui recevront le sacrement des malades, 
 
DIMANCHE  21 avril 2013 – 4ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 13,14.43-52) Psaume (Ps 99,1-2.3.5) 2ème lecture (Ap 7,9.14b-17) 
Evangile (Jn 10,27-30)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame avec Célébration du sacrement des malades
o De 9 h 45 à 16 h rencontre des confirmands à la salle Pierre Lefeuvre
o A 16 h à 18 h : conférence dans l’église ou la crypte sur la Constitution « Dei Verbum » (sur la Parole de Dieu) du Concile II suivie d’une audition d’orgue à 17 h 30 
             

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:11

Extraits du premier message Urbi et Orbi 
du Pape François pour Pâques 
 
Chers frères et soeurs, le Christ est mort et ressuscité une fois pour toutes et pour tous, mais la force de la Résurrection, ce passage de l'esclavage du mal à la liberté du bien, doit se réaliser en tout temps, dans les espaces concrets de notre existence, dans notre vie de chaque jour. Que de déserts, aujourd'hui encore, l'être humain doit-il traverser ! Surtout le désert qui est en lui, quand manque l'amour de Dieu et du prochain, quand manque la conscience d'être un gardien
de tout ce que le Créateur nous a donné et nous donne. Mais la miséricorde de Dieu peut aussi faire fleurir la terre la plus aride, peut redonner vie aux ossements desséchés (cf. Ezékiel 37, 1-14).
Alors, voici l'invitation que j'adresse à tous : accueillons la grâce de la Résurrection du Christ ! Laissons-nous renouveler par la miséricorde de Dieu, laissons-nous aimer par Jésus, laissons la puissance de son amour transformer aussi notre vie ; et devenons des instruments de cette miséricorde, des canaux à travers lesquels Dieu puisse irriguer la terre, garder toute la création et faire fleurir la justice et la paix.
Et demandons ainsi à Jésus ressuscité, qui transforme la mort en vie, de changer la haine en amour, la vengeance en pardon, la guerre en paix. Oui, le Christ est notre paix et par lui implorons la paix pour le monde entier !
Paix pour le Moyen-Orient, en particulier entre Israéliens et Palestiniens, qui ont du mal à trouver la route de la concorde, afin qu'ils reprennent avec courage et disponibilité les négociations pour mettre fin à un conflit qui dure désormais depuis trop longtemps. Paix en Irak, pour que cesse définitivement toute violence, et, surtout, pour la Syrie bien-aimée, pour sa population blessée par le conflit et pour les nombreux réfugiés qui attendent aide et consolation. Que de sang a été versé ! Et que de souffrances devront encore être infligées avant qu'on réussisse à trouver une solution politique à la crise ?
Paix pour l'Afrique, théâtre encore de conflits sanglants. Au Mali, afin qu'il retrouve unité et stabilité ; et au Nigéria, où malheureusement ne cessent les attentats qui menacent la vie de tant d'innocents et où de nombreuses personnes, même des enfants, sont retenues en otage par des groupes terroristes. Paix dans l'est de la République Démocratique du Congo et en République Centrafricaine, où nombreux sont ceux qui sont contraints à laisser leurs maisons et vivent encore dans la peur.
Paix en Asie, surtout dans la Péninsule coréenne, pour que soient surmontées les divergences et que mûrisse un esprit renouvelé de réconciliation.
Paix au monde entier, encore si divisé par l'avidité de ceux qui cherchent des gains faciles, blessé par l'égoïsme qui menace la vie humaine et la famille, égoïsme qui continue la traite des personnes, l'esclavage le plus répandu en ce vingt-et-unième siècle ; la traite des personnes est vraiment l'esclavage le plus répandu de ce vingt-et-unième siècle ! Paix au monde entier, déchiré par la violence liée au trafic de drogue et par l'exploitation inéquitable des ressources naturelles !
Paix à notre Terre ! Que Jésus ressuscité apporte réconfort aux victimes des calamités naturelles et fasse de nous des gardiens responsables de la création !
Chers frères et soeurs, à vous tous qui m'écoutez de Rome et de toutes les parties du monde, j'adresse l'invitation du Psaume : « Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : ' Éternel est son amour !' » (Psaume 117, 1-2). 
 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:06

Extraits du premier message Urbi et Orbi 
du Pape François pour Pâques 
 
Chers frères et soeurs, le Christ est mort et ressuscité une fois pour toutes et pour tous, mais la force de la Résurrection, ce passage de l'esclavage du mal à la liberté du bien, doit se réaliser en tout temps, dans les espaces concrets de notre existence, dans notre vie de chaque jour. Que de déserts, aujourd'hui encore, l'être humain doit-il traverser ! Surtout le désert qui est en lui, quand manque l'amour de Dieu et du prochain, quand manque la conscience d'être un gardien
de tout ce que le Créateur nous a donné et nous donne. Mais la miséricorde de Dieu peut aussi faire fleurir la terre la plus aride, peut redonner vie aux ossements desséchés (cf. Ezékiel 37, 1-14).
Alors, voici l'invitation que j'adresse à tous : accueillons la grâce de la Résurrection du Christ ! Laissons-nous renouveler par la miséricorde de Dieu, laissons-nous aimer par Jésus, laissons la puissance de son amour transformer aussi notre vie ; et devenons des instruments de cette miséricorde, des canaux à travers lesquels Dieu puisse irriguer la terre, garder toute la création et faire fleurir la justice et la paix.
Et demandons ainsi à Jésus ressuscité, qui transforme la mort en vie, de changer la haine en amour, la vengeance en pardon, la guerre en paix. Oui, le Christ est notre paix et par lui implorons la paix pour le monde entier !
Paix pour le Moyen-Orient, en particulier entre Israéliens et Palestiniens, qui ont du mal à trouver la route de la concorde, afin qu'ils reprennent avec courage et disponibilité les négociations pour mettre fin à un conflit qui dure désormais depuis trop longtemps. Paix en Irak, pour que cesse définitivement toute violence, et, surtout, pour la Syrie bien-aimée, pour sa population blessée par le conflit et pour les nombreux réfugiés qui attendent aide et consolation. Que de sang a été versé ! Et que de souffrances devront encore être infligées avant qu'on réussisse à trouver une solution politique à la crise ?
Paix pour l'Afrique, théâtre encore de conflits sanglants. Au Mali, afin qu'il retrouve unité et stabilité ; et au Nigéria, où malheureusement ne cessent les attentats qui menacent la vie de tant d'innocents et où de nombreuses personnes, même des enfants, sont retenues en otage par des groupes terroristes. Paix dans l'est de la République Démocratique du Congo et en République Centrafricaine, où nombreux sont ceux qui sont contraints à laisser leurs maisons et vivent encore dans la peur.
Paix en Asie, surtout dans la Péninsule coréenne, pour que soient surmontées les divergences et que mûrisse un esprit renouvelé de réconciliation.
Paix au monde entier, encore si divisé par l'avidité de ceux qui cherchent des gains faciles, blessé par l'égoïsme qui menace la vie humaine et la famille, égoïsme qui continue la traite des personnes, l'esclavage le plus répandu en ce vingt-et-unième siècle ; la traite des personnes est vraiment l'esclavage le plus répandu de ce vingt-et-unième siècle ! Paix au monde entier, déchiré par la violence liée au trafic de drogue et par l'exploitation inéquitable des ressources naturelles !
Paix à notre Terre ! Que Jésus ressuscité apporte réconfort aux victimes des calamités naturelles et fasse de nous des gardiens responsables de la création !
Chers frères et soeurs, à vous tous qui m'écoutez de Rome et de toutes les parties du monde, j'adresse l'invitation du Psaume : « Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : ' Éternel est son amour !' » (Psaume 117, 1-2). 
 
 
  
De Pâques à la Pentecôte…
 
1ère lecture (Ac 5,12-16) Psaume (Ps 117,1-4.22-27.29) 2ème lecture (Ap 1,9-11a.12-13.17-19) Evangile (Jn 20,19-31)
 
 
 
Durant tout le temps pascal de cette année C, la première lecture est tirée du livre des Actes des Apôtres, la seconde du livre de l'Apocalypse, la troisième de l'Evangile selon saint Jean. Ce devrait être pour nous l'occasion de lire en son entier l'un ou l'autre de ces livres, durant les semaines qui suivent la célébration pascale. Ils ne sont pas destinés à nous livrer des anecdotes ou à nous conter une histoire ancienne.
 
Ils nous parlent de l'existence chrétienne, qui est animée par la présence actuelle du Ressuscité, dans l'attente de son retour glorieux :"Ceux-ci ont été mis par écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom." (Jean 20. 31) 
 
 
1ère lecture : La communauté des premiers chrétiens (Ac 5, 12-16)
Lecture du livre des Actes des Apôtres
À Jérusalem, par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges se réalisaient dans le peuple. Tous les croyants, d'un seul cœur, se tenaient sous la colonnade de Salomon. Personne d'autre n'osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge, et des hommes et des femmes de plus en plus nombreux adhéraient au Seigneur par la foi. On allait jusqu'à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des lits et des brancards : ainsi, quand Pierre passerait, il toucherait l'un ou l'autre de son ombre. Et même, une foule venue des villages voisins de Jérusalem amenait des gens malades ou tourmentés par des esprits mauvais. Et tous, ils étaient guéris. 
 
Psaume : Ps 117, 1.4, 22-23, 24-25, 26ab.27a.29
R/ Éternel est son amour !
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu'il soit pour nous jour de fête et de joie ! Donne, Seigneur, donne le salut ! Donne, Seigneur, donne la victoire ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Dieu, le Seigneur, nous illumine. Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! 
 
2ème lecture :« Je suis le Vivant : écris ce que tu vois » (Ap 1,9-11a.12-13.17-19)
Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
Moi, Jean, votre frère et compagnon dans la persécution, la royauté et l'endurance avec Jésus, je me trouvais dans l'île de Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage pour Jésus. C'était le jour du Seigneur ; je fus inspiré par l'Esprit, et j'entendis derrière moi une voix puissante, pareille au son d'une trompette. Elle disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept Églises qui sont en Asie mineure. » Je me retournai pour voir qui me parlait. Quand je me fus retourné, je vis sept chandeliers d'or ;  et au milieu d'eux comme un fils d'homme, vêtu d'une longue tunique ; une ceinture d'or lui serrait la poitrine. Quand je le vis, je tombai comme mort à ses pieds, mais il posa sur moi sa main droite, en disant : « Sois sans crainte. Je suis le Premier et le Dernier, je suis le Vivant : j'étais mort, mais me voici vivant pour les siècles des siècles, et je détiens les clés de la mort et du séjour des morts. Écris donc ce que tu auras vu : ce qui arrive maintenant, et ce qui arrivera ensuite. »


 Evangile : Apparition du Christ huit jours après Pâques (Jn 20, 19-31)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Thomas a vu le Seigneur : il a cru. Heureux celui qui croit sans avoir vu ! Alléluia. (cf. Jn 20, 29)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom. 
 
 
             CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  7 avril 2013 – 2ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,12-16) Psaume (Ps 117,1-4.22-27.29) 2ème lecture (Ap 1,9-11a.12-13.17-19) Evangile (Jn 20,19-31)
 
 Lundi 8 avril  : Annonciation du Seigneur, solennité  
Messe à 9 h dans la crypte 
 Mardi 9 avril  : de la férie 
 Mercredi 10 avril  : de la férie
A 20 h 30 concert dans l’église Notre-Dame du Raincy : 
le Messie de Haendel.
 
 Jeudi 11 avril  : saint Stanislas 
 Vendredi 12 avril  : de la férie 
 Samedi 13 avril   : de la férie
 
DIMANCHE  14 avril 2013 – 3ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,27b-32.40b-41) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (Ap 5,11-14) 
Evangile (Jn 21,1-19)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame avec 
 
A noter : Dimanche 21 Avril : 
 
A  10h30 : célébration du sacrement des malades au cours de la messe (feuilles d’inscriptions dans l’église) 
A 16 h  dans l’église (ou la crypte) Conférence sur la constitution Dei Verbum par le père Marc Fassier suivi d’une audition d’orgue  
90e anniversaire du groupe des scouts de France de Villemomble

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 20:36

Extrait de l’homélie du pape François  

Le dimanche des Rameaux 
 
Jésus entre à Jérusalem. La foule des disciples l’accompagne en fête, les manteaux sont étendus devant lui, on parle des prodiges qu’il a accomplis, un cri de louange s’élève : « Béni soit celui qui vient, lui, notre roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux » (Lc, 19, 38).
Foule, fête, louange, bénédiction, paix : c’est un climat de joie que l’on respire. Jésus a réveillé dans le cœur tant d’espérances surtout chez les gens humbles, simples, pauvres, oubliés, ceux qui ne comptent pas aux yeux du monde. Lui a su comprendre les misères humaines, il a montré le visage de miséricorde de Dieu, il s’est baissé pour guérir le corps et l’âme. Ça, c’est Jésus. Ça, c’est son cœur qui nous regarde tous, qui regarde nos maladies, nos péchés. L’amour de Jésus est grand. Et ainsi il entre dans Jérusalem avec cet amour, et nous regarde tous. C’est une belle scène : pleine de lumière – la lumière de l’amour de Jésus, celui de son cœur –, de joie, de fête.
Au commencement de la Messe nous l’avons répété nous aussi. Nous avons agité nos palmes, nos rameaux d’olivier. Nous aussi nous avons accueilli Jésus ; nous aussi nous avons exprimé notre joie de l’accompagner, de le savoir proche, présent en nous et au milieu de nous, comme un ami, comme un frère, aussi comme un roi, c’est-à-dire comme un phare lumineux de notre vie. Jésus est Dieu, mais il s’est abaissé pour marcher avec nous. Il est notre ami, notre frère. En cela il illumine notre marche. Et ainsi nous l’avons accueilli aujourd’hui. Et c’est la première parole que je voudrais vous dire : joie ! Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l’être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d’avoir rencontré une Personne : Jésus, qui est parmi nous ; elle naît du fait de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à ce moment-là vient l’ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange, et qui insidieusement nous dit sa parole. Ne l’écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules : ici se trouve notre joie, l’espérance que nous devons porter dans notre monde. Et s’il vous plaît ! ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Celle que Jésus nous donne. 
 
 
 
Ressuscités avec le Christ

1ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (117,1-4.16-17.22-23) 2ème lecture (Col 3,1-4) Evangile (Jn 20,1-9)
Au matin de Pâques, devant le tombeau vide, Pierre et Jean découvrent qu’il fallait que le Christ ressuscite d’entre les morts (Jean 20. 9) Au soir, à Emmaüs, les deux disciples désenchantés et lents à croire, entendent leur compagnon de route leur dire : « Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » (Luc 24. 26)
 
Saint Jean Chrysostome dans son homélie de Pâques qui est lue à la fin de la liturgie de l’Eglise d’Orient rappelle que ceux-là seuls partagent la grâce de la Résurrection du Christ qui ont porté la croix et sont morts avec Lui. Sans la croix, la gloire du Ressuscité ne peut devenir notre part.
 
Dans le même temps, le Seigneur connaît notre lenteur et la faiblesse de notre foi. Pierre et les autres apôtres participeront à la Passion de leur maître, mais seulement après que la force de sa Résurrection leur aura été communiquée. Notre Seigneur agit de même avec nous.
 
Malgré tout ce dont nous avons souffert et que nous avons supporté, nous sommes loin d’avoir aidé Jésus à porter sa croix. Nous avons dormi durant son agonie, nous l’avons abandonné, nous l’avons renié par nos péchés multiples.
 
Et cependant, si peu préparés, si impurs que nous soyons, Jésus nous invite à entrer dans la joie pascale. Le pardon et la vie ont jailli du sépulcre vide. Et le Christ ressuscité surmonte tous les obstacles qui s’interposent entre lui et nous. Le soir de Pâques, il entre dans cette chambre haute dont les portes étaient fermées (Jean 20. 19). Il peut entrer dans les âmes qui jusqu’ici lui sont demeurées closes.
 
Il nous y apporte son message de miséricorde : « Jésus vint, se tint au milieu d’eux et leur dit : La Paix soit avec vous. » (Jean 20. 19) 
 

 
1ère lecture : Les Apôtres témoins de la Résurrection (Ac 10, 34a.37-43)
 
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Quand Pierre arriva de Césarée chez un centurion de l'armée romaine, il prit la parole : « Vous savez ce qui s'est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu l'a consacré par l'Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien, et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon. Car Dieu était avec lui. Et nous, les Apôtres, nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont fait mourir en le pendant au bois du supplice. Et voici que Dieu l'a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d'entre les morts. Il nous a chargés d'annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l'a choisi comme Juge des vivants et des morts. C'est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés. » 
 
Psaume : Ps 117, 1-2, 3-4, 16-17, 22-23
 
R/ Ce jour que fit le Seigneur est un jour de joie, alléluia!
 
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Que le dise la maison d'Aaron : Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur : La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'oeuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. 
 
2ème lecture : Vivre avec le Christ ressuscité (Col 3, 1-4)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens
Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Tendez vers les réalités d'en haut, et non pas vers celles de la terre. En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire. 
 
Evangile : Le tombeau vide et la foi des Apôtres (Jn 20, 1-9)
 
Acclamation : Alléluia ! Alléluia ! Notre Pâque immolée, c'est le Christ ! Rassasions-nous dans la joie au festin du Seigneur ! Alléluia !
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensembles, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts. 
 
 
                  
CALENDRIER

 Attention le 31 Mars nous passons à l’heure d’été
 
DIMANCHE  31 mars 2013 – Dimanche de Pâques
Résurrection du Seigneur
1ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (117,1-4.16-17.22-23) 2ème lecture (Col 3,1-4) Evangile (Jn 20,1-9)
 
 Lundi 1er avril  : Lundi de Pâques  
 Messe à 10h30 dans la crypte 
 Mardi 2 avril  : Mardi de Pâques  
 Mercredi 3 avril  : Mercredi de Pâques 
 Jeudi 4 avril  : Jeudi de Pâques 
 Vendredi 5 avril   : Vendredi de Pâques 
 Samedi 6 avril   : Samedi de Pâques 
Samedi 6 et Dimanche 7 : week-end paroissial à l’Abbaye de la Pierre-Qui-Vire
 
DIMANCHE  7 avril 2013 – 2ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,12-16) Psaume (Ps 117,1-4.22-27.29) 2ème lecture (Ap 1,9-11a.12-13.17-19) Evangile (Jn 20,19-31)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 
A noter au mois d’avril : 
 
*  Mardi 9 : Rassemblement régional du mouvement Chrétien de    retraités au Parc des expositions de Pontoise, à l’occasion du 50e anniversaire du mouvement 
*  Mercredi 10 à 20 h 30 concert dans l’église Notre-Dame du Raincy : le Messie de Haendel 
*  Dimanche 14 : messe à 10h30 avec tous les enfants du catéchisme et leurs parents suivie d’un apéritif
*  Dimanche 21 à 10h30 : célébration du sacrement des malades au cours de la messe (feuilles d’inscriptions dans l’église)
*  Dimanche 21 à 16 h  dans l’église (ou la crypte) Conférence sur la constitution Dei Verbum par le père Marc Fassier suivie d’une audition d’orgue 
* Dimanche 21 : 90e anniversaire du groupe des scouts de France de Villemomble

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 21:24

Prière au pape François pour le soir de son élection 
 
Prière au pape François pour le soir de son élection par le cardinal Roger Etchegaray. Archevêque émérite de Marseille (1970-1985), président émérite du Conseil Justice et Paix (Saint-Siège) 

 
 J'entends que tu te fais appeler « François »
François d'Assise et de Buenos Aires...
comme évêque de Rome.
Mais pourquoi prendre ce nom
toi le premier pape à porter un nom
Si universel et si fascinant ?
Pourquoi le peuple immense qui te découvre
Sur la loggia des bénédictions
reconnaît en toi le successeur de Pierre
Et t'aime déjà comme un père ?
À côté de moi, je surprends un cri :
« Il est si simple que j'ai envie de l'embrasser »
Je te vois silencieux, les bras ballants
Je pense à l'« Ecce Homo », l'homme de la Passion,
Et j'aurais envie d'essuyer tes larmes
car certains jours tu ne pourras nous les cacher.
Mais j'ai moi-même ce soir pleuré de joie
quand tu nous as invité tous à prier
dans la diversité de nos conditions et de nos croyances.
Conduis-nous souvent sur tes traces,
Jusqu'à saint François et sainte Claire,
Pour accueillir à coups de conversions
la première des Béatitudes « Heureux les Pauvres ».
Il ne faut pas trop se préoccuper de nuances
avant d'avoir saisi la pensée du Christ
dans sa tranquille plénitude et sa terrible nudité.
Toi, notre guide,
Et encore plus notre compagnon de route,
Conduis-nous toujours plus fidèles à l'Église du Christ.
Face aux défis gigantesques de ce monde,
L'Église, de l'Orient à l'Occident, peut paraître dérisoire,
Comme le petit David, avec une besace
contenant, en plein âge nucléaire,
des cailloux polis par le torrent de l'Esprit.
L'Église seule, pourtant, comme l'Apôtre Pierre
à l'infirme de la Belle Porte
ose nous dire : « De l'or ou de l'argent je n'en ai pas
mais ce que j'ai je te le donne 
au nom de Jésus-Christ le Nazaréen, marche ! » (Act. 3, 6)
Pape François,
aide-nous à croire que sur tous les chemins de la Résurrection
le Christ nous précède toujours.
Publiée dans « La Croix » n°39533 du samedi 16 et dimanche 17 mars 2013. 
 
 
Commentaire de la Passion de Notre Seigneur 
Jésus-Christ selon Saint Luc
 
Chaque année, pour le dimanche des Rameaux, nous lisons le récit de la Passion dans l'un des trois Evangiles synoptiques ; cette année, c'est donc dans l'Evangile de Luc [...] Je vous propose de nous arrêter aux épisodes qui sont propres à Luc ; bien sûr, dans les grandes lignes, les quatre récits de la Passion sont très semblables ; mais si on regarde d'un peu plus près, on s'aperçoit que chacun des Evangélistes a ses accents propres. Ce n'est pas étonnant : on sait bien que plusieurs témoins d'un même événement racontent les faits chacun à leur manière ; eh bien, les évangélistes rapportent l'événement de la Passion du Christ de quatre manières différentes : ils ne retiennent pas les mêmes épisodes ni les mêmes phrases ; voici donc quelques épisodes et quelques phrases que Luc est seul à rapporter. 
Pour commencer, vous vous rappelez qu'après le dernier repas, avant même de partir pour le jardin des Oliviers, Jésus avait annoncé à Pierre son triple reniement ; cela les quatre évangiles le racontent ; mais Luc est le seul à rapporter une phrase de Jésus à ce moment- là : « Simon, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne sombre pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. » (22, 32). Ce qui est, je pense, une suprême délicatesse de Jésus, qui aidera Pierre à se relever au lieu de sombrer dans le désespoir après sa trahison. Et Luc est le seul également à noter le regard que Jésus a posé sur Pierre après son reniement : trois fois de suite, dans la maison du Grand Prêtre, Pierre a affirmé ne rien connaître de Jésus de Nazareth ; aussitôt, Luc note : « Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre. » Dans le texte d'Isaïe que nous lisons ce dimanche en première lecture, celui que le prophète Isaïe appelait le Serviteur de Dieu disait : « Le Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. » C'est bien ce que Jésus a soin de faire avec son disciple : réconforter à l'avance celui qui l'aura renié et risquera bien de se décourager. Autre épisode propre à l'évangile de Luc dans la Passion de Jésus, la comparution devant Hérode Antipas ; vous vous rappelez que c'est Hérode le Grand qui régnait (sous l'autorité de Rome, évidemment) sur l'ensemble du territoire au moment de la naissance de Jésus ; lorsque Hérode le Grand est mort (en - 4), le territoire a été divisé en plusieurs provinces ; et au moment de la mort de Jésus (en 30 de notre ère), la Judée, c'est-à-dire la province de Jérusalem, était gouvernée par un procurateur romain, tandis que la Galilée était sous l'autorité d'un roi reconnu par Rome, qui était un fils d'Hérode le Grand, on l'appelait Hérode Antipas.
 
 
 
 
Je vous lis ce récit : « Apprenant que Jésus relevait de l'autorité d'Hérode, Pilate le renvoya à ce dernier qui se trouvait lui aussi à Jérusalem en ces jours-là. A la vue de Jésus, Hérode éprouva une grande joie : depuis longtemps il désirait le voir à cause de ce qu'il entendait dire de lui, et il espérait lui voir faire un miracle. Il lui posa beaucoup de questions, mais Jésus ne lui répondit rien. Les chefs des prêtres et les scribes étaient là et l'accusaient avec violence. Hérode, ainsi que ses gardes, le traita avec mépris : il le revêtit d'un manteau de couleur éclatante et le renvoya à Pilate. Ce jour là, Hérode et Pilate devinrent amis, alors qu'auparavant ils étaient ennemis. »
Enfin, je voudrais attirer votre attention sur trois phrases qui sont propres à Luc dans le récit de la Passion ; deux sont des paroles de Jésus et si Luc les a notées, c'est parce qu'elles révèlent bien ce qui est important à ses yeux : d'abord cette prière extraordinaire de Jésus : « Père pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font ! » C'est au moment précis où les soldats romains viennent de crucifier Jésus : « ils ne savent pas ce qu'ils font ! » Que font-ils ? Ils ont expulsé au-dehors de la Ville Sainte celui qui est le Saint par excellence. Ils ont expulsé leur Dieu ! Ils mettent à mort le Maître de la Vie. Au Nom de Dieu, le Sanhédrin, c'est-à-dire le tribunal de Jérusalem, a condamné Dieu. Que fait Jésus ? Sa seule parole est de pardon ! C'est bien dans le Christ pardonnant à ses frères ennemis que nous découvrons jusqu'où va l'amour de Dieu. Deuxième phrase : « Aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. » je resitue le passage : tout le monde agresse Jésus ; trois fois retentit la même interpellation à Jésus crucifié : « Si tu es... » ; « Si tu es le Messie », ricanent les chefs... « Si tu es le roi des Juifs », se moquent les soldats romains ... « Si tu es le Messie », injurie l'un des deux malfaiteurs crucifiés en même temps que lui. Et c'est là qu'intervient celui que nous appelons « le bon larron », qui n'était pourtant pas un « enfant de choeur » comme on dit ! Alors en quoi est-il admirable ? En quoi est-il un exemple ? Il commence par dire la vérité : « Pour nous, c'est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons». Puis il s'adresse humblement à Jésus : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. » Il reconnaît Jésus comme le Sauveur, il l'appelle au secours... prière d'humilité et de confiance... Il lui dit « Souviens-toi », ce sont les mots habituels de la prière que l'on adresse à Dieu : à travers Jésus, c'est donc au Père qu'il s'adresse : « Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras inaugurer ton Règne » ; on a envie de dire « Il a tout compris ».
Enfin, je voudrais attirer votre attention sur une phrase que Luc, là encore, est seul à dire : « Déjà brillaient les lumières du sabbat » (23, 54). Luc termine le récit de la Passion et de la mort du Christ par une évocation insistante du sabbat ; il précise que les femmes qui accompagnaient Jésus depuis la Galilée sont allées regarder le tombeau pour voir comment le corps de Jésus avait été placé, elles ont préparé d'avance aromates et parfums, puis elles ont observé le repos du sabbat. Le récit de ces heures terribles s'achève donc sur une note de lumière et de paix ; n'est-ce pas curieux ? Pour les Juifs, et, visiblement Luc était bien informé, le sabbat était la préfiguration du monde à venir : un jour où l'on baignait dans la grâce de Dieu ; le jour où Dieu s'était reposé de toute l'oeuvre de création qu'il avait faite, comme dit le livre de la Genèse ; le jour où, par fidélité à l'Alliance, on scrutait les Ecritures dans l'attente de la nouvelle création. « Déjà brillaient les lumières du sabbat » : combien Luc a-t-il raison d'insister ! Dans la Passion et la mort de Jésus de Nazareth, l'humanité nouvelle est née : le règne de la grâce a commencé. Désormais, nos crucifix nous montrent le chemin à suivre : celui de l'amour des autres, quoi qu'il en coûte, celui du pardon.
Marie Noëlle Thabut 
 
 
CALENDRIER
 
DIMANCHE  24 mars 2013 –  A 17h Concert de Musiques anglaises : de la Renaissance au XXème siècle
 
 
 Lundi 25 mars  : Lundi de la semaine sainte – Messe à 9 h 
 Mardi 26 mars  : Mardi de la semaine sainte – Messe à 9 h 
A 19 h en la Cathédrale Basilique de Saint-Denis messe chrismale présidée par notre évêque Monseigneur Pascal Delannoy  
 Mercredi 27 mars  : Mercredi de la semaine sainte


Tridum Pascal 
 
Jeudi 28 Mars : Pas de messe à 9h 
La cène du Seigneur :  messe à 20h30 en l’église Notre Dame suivi d’une veillée d’adoration
Vendredi 29 Mars : La Passion du Seigneur : Pas de messe à 9 h
A 15h : chemin de croix en l’église Notre Dame 
A 18 h 30 : chemin de croix en présence des enfants de la catéchèse et de leurs familles en l’église Notre-Dame 
A 20 h 30 : office du soir
Samedi 30 Mars : Samedi saint, le grand silence 
A 12 h : office du milieu du jour (avec intention de prière particulière pour toutes les familles qui ont perdu un enfant) en l’église Notre- Dame 
A 21 h 30 : Vigile pascale en l’église Notre-Dame avec baptême d’adultes 
Dimanche 31 Mars : Saint jour de Pâques
Une seule messe  à 10 h 30 à Notre Dame - Célébration du baptême de Alexis et Mathias CIAMBRA - A 11 h 45 Célébration de l’Eveil à la Foi 
 
Attention le 31 Mars :passage à l’heure d’été.
 
Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation 
à l’église Notre-Dame :
 
- à l’issue du chemin de croix de 15 h le vendredi 29 Mars
- Samedi 31 Mars : 10 h : célébration du pardon pour les jeunes de 6e et de 5e
- Samedi 31 Mars de 15 h à 18 h  
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:44

Le Messager des mois de février / mars 2013 est  consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_fevrier_mars_2013.pdf

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:27

Biographie du Pape François

 


Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine. Il suit une formation d'ingénieur chimiste avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto, puis au noviciat de la Compagnie de Jésus le 11 mars 1958. Il part faire son noviciat au Chili et revient en 1963 pour obtenir une licence de philosophie à l'Université de San Miguel. De 1964 à 1965, il est professeur de littérature et de psychologie à l'Université de l'Immaculée de Santa Fé puis, en 1966, à l'Université del Salvador à Buenos Aires. Entre 1964 et 1965, il est professeur de littérature et de psychologie au Collège de l'Immaculée Conception de Santa Fe. En 1966 il enseigne ces matières au Collège Salvatore de Buenos Aires. De 1967 à 1970, il reprend des études de théologie à l'Université de San Miguel et obtient son diplôme.
Il est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.  
Après une année à Alcala de Henares en Espagne, il prononce ses vœux perpétuels le 22 avril 1973. Il devient maître des novices à la Villa Barilari, à San Miguel, professeur à la Faculté de Théologie et conseiller pour la Province jésuite. Le 31 juillet 1973, il est élu Provincial d'Argentine, charge qu'il exerce jusqu'en 1979 (6 ans). Entre 1980 et 1986, il est recteur à l'Université de San Miguel et des Facultés de philosophie et théologie. Il est également curé de la paroisse de San José dans le diocèse de San Miguel. Il part ensuite finir son doctorat en Allemagne, puis revient à l'Université del Salvador et enfin, à l'église de la Compagnie de Jésus à Cordoue comme directeur spirituel et confesseur.
Jean-Paul II le nomme évêque titulaire de Auca et auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992. Il reçoit la consécration épiscopale le 27 juin 1992 de la part du cardinal Antonio Quarracino, le Nonce apostolique, Mgr Ubaldo Calabresi et l'évêque de Mercedes-Luján, Mgr Emilio Ogñénovich. Sa devise est « Miserando atque eligendo. ». Il participe à la Ixe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 1994 sur la vie consacrée. 
Le 3 juin 1997, il est nommé archevêque coadjuteur du même diocèse. Il participe à l'Assemblée spéciale pour l'Amérique du Synode des Évêques en novembre 1997. A la mort du Cardinal Antonio Quarracino, il devient l’archevêque de la capitale d'Argentine, le 28 février 1998. Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental, résidents en Argentine, sans Ordinaire de leur propre rite, et Chancelier de l'Université catholique d'Argentine depuis le 30 novembre 1998.
Il est rapporteur général adjoint de la Xème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques sur l'évêque en octobre 2001. Il participe également à la XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 2005 sur l'Eucharistie.
Le 9 novembre 2005 il est élu président de la Conférence épiscopale d'Argentine, réélu en 2008 et termine son mandant en novembre 2011. Il est Président de la Commission épiscopale pour l'Université catholique d'Argentine.
Créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 févier 2001, du titre de saint Robert Bellarmin.
Papabile en 2005, il est alors sans doute le challenger le plus sérieux de Joseph Ratzinger avec le cardinal Martini. 
Il était jusqu'à ce jour membre de :
- La Congrégation pour le Clergé, La Congrégation pour le Culte divin et Discipline des Sacrements, la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostolique,
- Le Conseil pontifical  pour la Famille (membre de la présidence)
- La Commission pontificale pour l'Amérique Latine
- Le Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des évêques
- Le Conseil post-synodal 
 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:21

Biographie du Pape François

 


Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine. Il suit une formation d'ingénieur chimiste avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto, puis au noviciat de la Compagnie de Jésus le 11 mars 1958. Il part faire son noviciat au Chili et revient en 1963 pour obtenir une licence de philosophie à l'Université de San Miguel. De 1964 à 1965, il est professeur de littérature et de psychologie à l'Université de l'Immaculée de Santa Fé puis, en 1966, à l'Université del Salvador à Buenos Aires. Entre 1964 et 1965, il est professeur de littérature et de psychologie au Collège de l'Immaculée Conception de Santa Fe. En 1966 il enseigne ces matières au Collège Salvatore de Buenos Aires. De 1967 à 1970, il reprend des études de théologie à l'Université de San Miguel et obtient son diplôme.
Il est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.  
Après une année à Alcala de Henares en Espagne, il prononce ses vœux perpétuels le 22 avril 1973. Il devient maître des novices à la Villa Barilari, à San Miguel, professeur à la Faculté de Théologie et conseiller pour la Province jésuite. Le 31 juillet 1973, il est élu Provincial d'Argentine, charge qu'il exerce jusqu'en 1979 (6 ans). Entre 1980 et 1986, il est recteur à l'Université de San Miguel et des Facultés de philosophie et théologie. Il est également curé de la paroisse de San José dans le diocèse de San Miguel. Il part ensuite finir son doctorat en Allemagne, puis revient à l'Université del Salvador et enfin, à l'église de la Compagnie de Jésus à Cordoue comme directeur spirituel et confesseur.
Jean-Paul II le nomme évêque titulaire de Auca et auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992. Il reçoit la consécration épiscopale le 27 juin 1992 de la part du cardinal Antonio Quarracino, le Nonce apostolique, Mgr Ubaldo Calabresi et l'évêque de Mercedes-Luján, Mgr Emilio Ogñénovich. Sa devise est « Miserando atque eligendo. ». Il participe à la Ixe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 1994 sur la vie consacrée. 
Le 3 juin 1997, il est nommé archevêque coadjuteur du même diocèse. Il participe à l'Assemblée spéciale pour l'Amérique du Synode des Évêques en novembre 1997. A la mort du Cardinal Antonio Quarracino, il devient l’archevêque de la capitale d'Argentine, le 28 février 1998. Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental, résidents en Argentine, sans Ordinaire de leur propre rite, et Chancelier de l'Université catholique d'Argentine depuis le 30 novembre 1998.
Il est rapporteur général adjoint de la Xème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques sur l'évêque en octobre 2001. Il participe également à la XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 2005 sur l'Eucharistie.
Le 9 novembre 2005 il est élu président de la Conférence épiscopale d'Argentine, réélu en 2008 et termine son mandant en novembre 2011. Il est Président de la Commission épiscopale pour l'Université catholique d'Argentine.
Créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 févier 2001, du titre de saint Robert Bellarmin.
Papabile en 2005, il est alors sans doute le challenger le plus sérieux de Joseph Ratzinger avec le cardinal Martini. 
Il était jusqu'à ce jour membre de :
- La Congrégation pour le Clergé, La Congrégation pour le Culte divin et Discipline des Sacrements, la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostolique,
- Le Conseil pontifical  pour la Famille (membre de la présidence)
- La Commission pontificale pour l'Amérique Latine
- Le Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des évêques
- Le Conseil post-synodal 
 
  
Le culte de la mémoire

 


1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
 
 
L'Ancien Testament invite le Peuple de Dieu à se rappeler les hauts faits de Dieu au cours de son Histoire, comment il l'a tiré d'Egypte à main forte et à bras étendu et comment il a noué une alliance, de sa part sans réserve, avec ce peuple "à la nuque raide." Les prophètes viennent rappeler la grandeur et les exigences de cette alliance à tous ceux qui auraient tendance à l'oublier dans leur vie quotidienne, et particulièrement au roi qui devrait en être le garant. De même saint Paul rappelle au chrétien à quelle impiété et à quelle idolâtrie le Seigneur l'a arraché :"Souvenez-vous qu'autrefois vous étiez sans Christ... maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur." (Ephésiens 2. 12 et ss.)
Mais le souvenir n'est pas nécessairement associé à la noirceur du passé. Il ravive aussi l'élan du néophyte de jadis dont il nous faut sans cesse retrouver l'enthousiasme et l'empressement :"J'ai contre toi ta ferveur première que tu as abandonnée. Repens-toi et accomplis les oeuvres d'autrefois." (Apocalypse 2. 4 et 5)
C'est ce à quoi Jésus invite la femme adultère qu'on a jetée à ses pieds et qu'il relève pour un nouveau comportement. La mémoire porte sur le salut opéré par Dieu, sur l'espérance vécue par la communauté, dans la joie de la libération. 
 
Ces lectures nous disent en même temps que Dieu ne peut être cantonné dans le passé. La vie spirituelle se conjugue au présent, tournée vers l'avenir. Elle n'est pas un retour en arrière. "Voici que je fais un monde nouveau. Il germe déjà. Ne le voyez-vous pas ?" (Isaïe 43. 19) Car cet autrefois n'est pas seulement un passé récent ou douloureux d'où le Peuple est sorti, c'est aussi le passé de tout ce que Dieu a fait depuis le temps de sa création. Dieu ne nous enferme pas dans un souvenir nostalgique. Il est créateur. L'expression biblique "son bras puissant" est une expression souvent employée par les prophètes et les psaumes. Il fait et fera du neuf, à l'égard de quoi les actions passées paraîtront mineures. A nous d'être créatifs. Chez saint Paul, il en est de même. Nous n'avons pas à nous arrêter sur la seule expression "Oubliant ce qui est en arrière." Nous avons à tenir compte de ce que le passé nous a apporté et comment il nous a façonnés. 
 
 
 
 
1ère lecture : Promesse du nouvel exode (Is 43, 16-21)
Lecture du livre d'Isaïe
Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit une route à travers la mer, un sentier au milieu des eaux puissantes, lui qui mit en campagne des chars et des chevaux, des troupes et de puissants guerriers ; et les voilà couchés pour ne plus se relever, ils se sont éteints, ils se sont consumés comme une mèche. Le Seigneur dit : Ne vous souvenez plus d'autrefois, ne songez plus au passé. Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer une route dans le désert, des fleuves dans les lieux arides. Les bêtes sauvages me rendront gloire — les chacals et les autruches — parce que j'aurai fait couler de l'eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides, pour désaltérer le peuple, mon élu. Ce peuple que j'ai formé pour moi redira ma louange. 
 
Psaume : Ps 125, 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6
R/ Le Seigneur a fait merveille : nous voici dans la joie.
Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, nous étions comme en rêve ! Alors notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie. Alors on disait parmi les nations : « Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous nous étions en grande fête ! Ramène, Seigneur, nos captifs, comme les torrents au désert. Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie. Il s'en va, il s'en va en pleurant, il jette la semence; il s'en vient, il s'en vient dans la joie, il rapporte les gerbes. 
 
2ème lecture : Renoncer à tout pour être avec le Christ (Ph 3, 8-14)
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens
Frères, tous les avantages que j'avais autrefois, je les considère maintenant comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j'ai tout perdu ; je considère tout comme des balayures, en vue d'un seul avantage, le Christ, en qui Dieu me reconnaîtra comme juste. Cette justice ne vient pas de moi-même — c'est-à-dire de mon obéissance à la loi de Moïse — mais de la foi au Christ : c'est la justice qui vient de Dieu et qui est fondée sur la foi. Il s'agit de connaître le Christ, d'éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa passion, en reproduisant en moi sa mort, dans l'espoir de parvenir, moi aussi, à ressusciter d'entre les morts. Certes, je ne suis pas encore arrivé, je ne suis pas encore au bout, mais je poursuis ma course pour saisir tout cela, comme j'ai moi-même été saisi par le Christ Jésus. Frères, je ne pense pas l'avoir déjà saisi. Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l'avant, je cours vers le but pour remporter le prix auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus. 
 
Evangile : Jésus et la femme adultère : « Va, et ne pèche plus » (Jn 8, 1-11)
Acclamation : Gloire à toi, Seigneur. Gloire à toi. 
Auprès du Seigneur est la grâce, près de lui, la pleine délivrance. 
Gloire à toi, Seigneur. Gloire à toi. (Ps 129, 7)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Jésus s'était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s'assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s'en allaient l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » 
 
 
 CALENDRIER 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  17 mars 2013 – 5ème dimanche de Carême
1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
Ce week-end à toutes les messes :
Collecte de Carême organisée par le CCFD
 
 Lundi 18 mars  : Saint-Cyrille
 Mardi 19 mars  : Saint-Joseph, Epoux de la Vierge Marie
Pas de messe à 9 h 
A 19 h 30 messe à la crypte à l’intention du nouveau  Pape François au jour de son installation 
A 20 h 30 Salle Pierre Lefeuvre réunion du groupe Tibériade. Nouvelle catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 Mercredi 20 mars  : de la férie 
 
- Salle des fêtes de Montfermeil, 20 allée des Marguerites : soirée d’information sur les questions de GPA (Gestation Pour Autrui) et de PMA (Procréation Médicalement Assistée)
 
 Jeudi  21 mars  : de la férie 
 Vendredi 22 mars  : de la férie 
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix 
 Samedi  23 mars   : de la férie 
 
DIMANCHE  24 mars 2013 – Fête des Rameaux
Entrée dans la semaine sainte
1ère lecture (Lc 19,28-40) Psaume (Ps 21,8-9.17) 2ème lecture (Ph 2,6-11) Evangile (Lc 22,14-23,56)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame
Messe avec bénédiction des Rameaux au début de chaque messe
A 17h Concert de Musiques anglaises de la Renaissance au XXème siècle

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