Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 18:59

25 mai 2014 : élections du parlement européen

Déclaration de Mgr Jean-Pierre Grallet, représentant des évêques de France à la COMECE (Commission des Conférences épiscopales de la Communauté Européenne) à l'occasion des élections du parlement européen le 25 mai 2014.

Depuis 70 ans, la construction européenne a consolidé la paix entre des peuples autrefois ennemis. La réconciliation franco-allemande a permis une fraternité et une solidarité nouvelles, non seulement entre nos deux peuples, mais aussi entre tous les peuples européens. Cette fraternité européenne reste cependant fragile. Il nous faut la protéger et la développer. Nous en sommes tous responsables.

Il serait regrettable que nous nous laissions aller au scepticisme et à la passivité. Ne soyons pas ingrats au point de charger l'Europe de toutes nos difficultés présentes, ni irresponsables au point de considérer qu'il n'y a rien à dire ni à faire.

Les élections européennes qui s'annoncent sont donc l'occasion pour nous de dire fortement notre reconnaissance à l'Europe, mais aussi nos insatisfactions, nos attentes et notre engagement envers elle.

Notre reconnaissance ; l'Europe nous a apporté tant de bienfaits : paix entre les peuples, compréhension mutuelle, collaborations scientifiques, techniques et commerciales, circulation des personnes et des biens, dialogues culturels et religieux, monnaie unique, programme de développement de pays partenaires, début d'une défense commune, recherche d'une gouvernance adaptée....

Nos attentes : tous ces bienfaits européens ne sauraient occulter les manques et les maladresses : comment donc améliorer notre fonctionnement européen ? Rapprocher les institutions et les citoyens, les rassembler autour de valeurs et de symboles forts qui suscitent davantage d'adhésion ?... Il reste encore beaucoup à faire. Nous proposons donc, en complément de ce message, 10 points d'attention que nous estimons indispensables pour une meilleure vie européenne.

Notre engagement : Celui de chaque européen est indispensable. Voter est un droit. Ne nous y dérobons pas. Débattons, proposons, agissons et votons !

Jean-Pierre GRALLET

Archevêque de Strasbourg

Représentant des évêques de France à la COMECE

A noter : Samedi 24 mai à 10 h à la Plaine Saint-Denis : inauguration et consécration de l’église Saint-Paul de la Plaine

A la lumière de la résurrection

1 ère lecture (Ac 6,1-7) Psaume (Ps 32,1-5.18-19) 2 ème lecture (1 P 2,4-9) Evangile (Jn 14,1-12)

Avec les chapitres 14 à 16 de l’Evangile selon saint Jean, nous entrons dans la révélation du mystère de la personne de Jésus, ce mystère qui nous donne accès à la vie divine. Il est Vie parce qu'il en est le chemin et la vérité.

Ces chapitres sont une longue méditation où s’entremêlent les paroles du Christ et la relecture qu’en fait l’apôtre Jean à la lumière de Pâques. Car les Evangiles ne sont pas seulement des récits anecdotiques. Ils sont porteurs du message du Christ que les disciples ont découvert et qu’ils ont voulu transmettre à ceux qui les écoutaient.

Ils ne sont pas descriptifs d’un épisode. Ils sont essentiellement un éclairage qui veut nous conduire à la lumière dont Dieu nous illumine par son Fils venu parmi nous. " Celui qui m’a vu a vu le Père." Ces signes ont été rapportés « pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant vous ayiez la vie en son nom. » (Jean 20.31)

Cette vision qu’ils nous apportent du Christ est inséparable de l’ensemble de sa vie. La parole de l’enfant de douze ans qui répond à ses parents "Je me dois aux affaires de mon Père" résonne non pas comme un reproche, mais comme volonté fondamentale de Jésus :" Je vis uni à mon Père... je suis en mon Père." (Jean 14. 20)

C'est dans la foi qu'ils vivront ce mystère pendant trente années autour de la cheminée comme de l'établi de Nazareth. C’est seulement après la résurrection de Jésus que leur apparaîtra clairement la personne du Fils de Dieu, Verbe de Dieu fait chair, en communion avec le Père.

Chacune de ses paroles comme chacun de ses actes prennent alors tout leur sens dans cette réalité unique où l’humanité et la divinité sont un tout indissociable en Jésus-Christ.

Jésus propose à chacun d’entre nous, et à tous les hommes, d’entrer eux-mêmes dans cette communion de la Vie divine. Il n’est pas là pour nous indiquer seulement le chemin comme le souhaite et l’attend de saint Thomas (Jean 14.5). Il n’est pas une simple signalisation. C’est lui qui nous introduit, qui nous fait entrer avec lui, par lui et en lui. Il est le chemin.

Pour rejoindre le Père, il nous faut rejoindre le Fils, le Christ. Comprendre avec notre intelligence déductive ne suffit plus. Pas plus d’ailleurs que de voir seulement :"Montre-nous le Père, cela nous suffit." lui dit Philippe. Il n’est pas question de voir pour voir.

La foi n’est pas une constatation ou une évidence au terme d’un raisonnement. C’est une connaissance plus intime que seule la foi réalise. "Vous me connaissez." (Jean 14. 9) Une foi qui saisit toute la personne à laquelle on adhère et qui détermine non seulement des convictions mais détermine le sens de notre vie, nous saisissant à notre tour en nous donnant la plénitude spirituelle et le dynamisme de notre action. C’est une communion parce qu’elle est rencontre personnelle.

1ère lecture : Les premiers auxiliaires des Apôtres (Ac 6, 1-7)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque : ils trouvaient que, dans les secours distribués quotidiennement, les veuves de leur groupe étaient désavantagées. Les Douze convoquèrent alors l'assemblée des disciples et ils leur dirent : « Il n'est pas normal que nous délaissions la parole de Dieu pour le service des repas. Cherchez plutôt, frères, sept d'entre vous, qui soient des hommes estimés de tous, remplis d'Esprit Saint et de sagesse, et nous leur confierons cette tâche. Pour notre part, nous resterons fidèles à la prière et au service de la Parole. » La proposition plut à tout le monde, et l'on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d'Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un païen originaire d'Antioche converti au judaïsme. On les présenta aux Apôtres, et ceux-ci, après avoir prié, leur imposèrent les mains. La parole du Seigneur était féconde, le nombre des disciples se multipliait fortement à Jérusalem, et une grande foule de prêtres juifs accueillaient la foi.

Psaume : Ps 32, 1.2b-3a, 4-5, 18-19

R/ Seigneur, ton amour soit sur nous, comme notre espoir est en toi !

Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes ! Hommes droits, à vous la louange ! Jouez pour lui sur la harpe à dix cordes. Chantez-lui le cantique nouveau. Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu'il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine.

2ème lecture : Le peuple sacerdotal (1 P 2, 4-9)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Frères, approchez-vous du Seigneur Jésus : il est la pierre vivante que les hommes ont éliminée, mais que Dieu a choisie parce qu'il en connaît la valeur. Vous aussi, soyez les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel, et vous serez le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus. On lit en effet dans l'Écriture : Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie et de grande valeur ; celui qui lui donne sa foi ne connaîtra pas la honte. Ainsi donc, honneur à vous qui avez la foi, mais, pour ceux qui refusent de croire, l'Écriture dit : La pierre éliminée par les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle, une pierre sur laquelle on bute, un rocher qui fait tomber. Ces gens-là butent en refusant d'obéir à la Parole, et c'est bien ce qui devait leur arriver. Mais vous, vous êtes la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple qui appartient à Dieu ; vous êtes donc chargés d'annoncer les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.

Evangile : « Personne ne va vers le Père sans passer par moi » (Jn 14, 1-12)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Tu es le Chemin, la Vérité et la Vie, Jésus, Fils de Dieu. Celui qui croit en toi a reconnu le Père. Alléluia. (cf. Jn 14, 6.9)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m'en vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous le Père' ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45

DIMANCHE 18 mai 2014 – 5 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 6,1-7) Psaume (Ps 32,1-5.18-19) 2 ème lecture (1 P 2,4-9) Evangile (Jn 14,1-12)

Dimanche 18 Mai : de 14 h 30 à 17 h 30 accueil et visite de l’église

Exposition sur les papes Jean XXIII et Jean-Paul II

4 auditions d’orgue par François-Xavier Kernin, à 14 h 30, 15 h 30, 16 h 30, 17 h 15 Venons nombreux admirer la lumière de cette église

  • Lundi 19 mai : De la férie
  • Mardi 20 mai : De la férie
  • A 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade, catéchèse pour adultes ouverte à tous : le sacrement de la réconciliation
  • Mercredi 21 mai : De la férie
  • Jeudi 22 mai : De la férie
  • Vendredi 23 mai : De la férie
  • Samedi 24 mai : De la férie - Pas de messe à 18 h 30 à la crypte
  • A 10 h 30 en l’église Notre-Dame : Célébration des Professions de Foi du groupe scolaire Saint-Louis- Sainte- Clotilde
  • A 18 h en l’église Notre-Dame : Célébration des Premières Communions de la Communauté portugaise

Samedi 24 et Dimanche 25 mai : Week-end des Confirmands à BELLEU

DIMANCHE 25 mai 2014 – 6 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 8,5-8.14-17) Psaume (Ps 65,1-7.16.20) 2 ème lecture (1 P 3,15-18)

Evangile (Jn 14,15-21)

Messe anticipée : Pas de messe à 18 h 30 à la crypte

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Journées d’entraide et d’amitié pour les prêtres âgés et retirés du ministère des diocèses de Nanterre, Créteil et Saint-Denis, samedi 24 mai et dimanche 25 mai de 10 h à 18 h dans le Parc du Monastère des sœurs de la Visitation, 68 avenue Denfert-Rochereau 75014 PARIS – Métro ou RER B Denfert-Rochereau ou Port-Royal

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 17:48

L’Europe : Une communauté de peuples

12. En considérant l'Europe en tant que communauté de citoyens, on ne manque pas de signes qui ouvrent à l'espérance ; malgré les contradictions de l'histoire, nous pouvons, avec un regard de foi, voir en eux la présence de l'Esprit de Dieu qui renouvelle la face de la terre. Les Pères synodaux les ont décrits ainsi à la fin de leurs travaux : « Nous constatons avec joie l'ouverture croissante des peuples les uns aux autres, la réconciliation entre nations longtemps hostiles et ennemies, l'élargissement progressif du processus d'unification aux pays de l'Est européen. Reconnaissances, collaborations et échanges de tous ordres sont en développement, de sorte que se crée peu à peu une culture européenne, on peut même dire une conscience européenne, dont nous espérons qu'elle pourra faire croître, spécialement auprès des jeunes, le sentiment de la fraternité et la volonté du partage. Nous enregistrons comme positif le fait que tout ce processus se développe selon des méthodes démocratiques, sur un mode pacifique et dans un esprit de liberté qui respecte et valorise les légitimes diversités, suscitant et soutenant le processus d'unification de l'Europe. Nous saluons avec satisfaction ce qui a été fait pour préciser les conditions et les modalités du respect des droits humains. Dans le contexte, enfin, de la légitime et nécessaire unité économique et politique en Europe, tandis que nous enregistrons les signes de l'espérance qu'offre la considération accordée au droit et à la qualité de la vie, nous souhaitons vivement que, dans une fidélité créatrice à la tradition humaniste et chrétienne de notre continent, soit garanti le primat des valeurs éthiques et spirituelles ».

(extrait de l’exhortation apostolique de Jean Paul II ‘Ecclesia in Europa » le 28 Juin 2003)

Nous pouvons relire particulièrement cette lettre apostolique surtout des numéros 9 à 18, déjà en 2003, Jean Paul II pointait du doigt certains phénomènes que nous entendons aujourd’hui . Une relecture spirituelle de ce document peut nous aider à préparer notre droit et devoir de vote du 25 Mai.

Père Frédéric Benoist

Jésus est le bon pasteur, Il ouvre le chemin

1 ère lecture (Ac 2,14.22b-33) Psaume (Ps 15,1-2a.5.7-10.2b.11) 2 ème lecture (1 P 1,17-21) Evangile (Lc 24, 13-35)

Si le Bon Pasteur peut conduire ses brebis hors de la bergerie, c'est-à-dire vers les pâturages, c'est que lui-même y est entré et sort avec elles. Le Christ peut nous conduire vers la Vie éternelle parce qu'il est « entré » lui-même en notre humanité et la divinise, lui-même, par sa Pâque et sa Résurrection ou, selon le beau texte de l'offertoire de la messe : « Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l'Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de celui qui a pris notre humanité. »

Pâques, son passage "de ce monde à son Père" (Jean 13. 1) Et il n'est pas d'autre chemin que Lui pour nous joindre à son Père. Il est le Chemin, la Vérité, la Vie. Toutes les autres portes, toutes les autres possibilités sont des chemins d'égarement.

Nous reprendrons cette insistance avec l'évangile de dimanche prochain. Les religions à la mode, qui sont sans un Dieu personnel et sans le Christ, New Age, bouddhisme ou autres, ne mènent qu'à une impasse après nous avoir égarés puisqu'elles ne nous conduisent pas à Lui.

Il en est de même pour les idéaux humanitaires sans-Dieu, si nobles en soient les motivations affectives. "La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).

Il n'est pas un prophète, fut-il le plus grand, un prophète qui nous parle de Dieu. Il est lui-même « Parole de Dieu », le Verbe » car il est Dieu fait homme en Jésus-Christ par amour pour nous conduire au Père. "Nul ne peut aller au Père si ce n'est en passant par moi."

1ère lecture : Pierre appelle à la conversion, et il baptise les premiers convertis (Ac 2, 14a.36-41)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, avait pris la parole ; il disait d'une voix forte : « Que tout le peuple d'Israël en ait la certitude : ce même Jésus que vous avez crucifié, Dieu a fait de lui le Seigneur et le Christ. » Ceux qui l'entendaient furent remués jusqu'au fond d'eux-mêmes ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? » Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus- Christ pour obtenir le pardon de ses péchés. Vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. C'est pour vous que Dieu a fait cette promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. » Pierre trouva encore beaucoup d'autres paroles pour les adjurer, et il les exhortait ainsi : « Détournez vous de cette génération égarée, et vous serez sauvés. » Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre se firent baptiser. La communauté s'augmenta ce jour-là d'environ trois mille personnes.

Psaume : Ps 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante. Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

2ème lecture : Celui qui a souffert pour nous est devenu notre berger (1 P 2, 20b-25)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Frères, si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c'est une grâce aux yeux de Dieu. C'est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a jamais commis de péché ni proféré de mensonge : couvert d'insultes, il n'insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice. Dans son corps, il a porté nos péchés sur le bois de la croix, afin que nous puissions mourir à nos péchés et vivre dans la justice : c'est par ses blessures que vous avez été guéris. Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.

Evangile : Jésus est le bon pasteur et la porte des brebis (Jn 10, 1-10)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus, le bon Pasteur, connaît ses brebis et ses brebis le connaissent : pour elles il a donné sa vie. Alléluia. (cf. Jn 10, 14-15)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Jésus parlait ainsi aux pharisiens : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. » Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire. C'est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 11 mai 2014 – 4 ème Dimanche de Pâques 1 ère lecture (Ac 2,14a.36-41) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 P 2, 20b-25) Evangile (Jn 10, 1-10)

  • Lundi 12 mai : De la férie
  • Mardi 13 mai : De la férie
  • Mercredi 14 mai : De la férie
  • Jeudi 15 mai : De la férie
  • Vendredi 16 mai : De la férie
  • Samedi 17 mai : De la férie

DIMANCHE 18 mai 2014 – 5 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 6,1-7) Psaume (Ps 32,1-5.18-19) 2 ème lecture (1 P 2,4-9) Evangile (Jn 14,1-12)

QUETE POUR LES PRETRES AGES

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame ( au cours de la messe célébration des Professions de Foi des jeunes de 5ème )

Attention ce jour-là braderie dans les rues de la ville circulation interdite avenue de la Résistance

Dimanche 18 Mai après midi : animation dans notre église de 14 h à 17 h 30

  • - visite du monument
  • - auditions d’orgue à différents moments de l’après-midi
  • - exposition sur les saints papes Jean XXIII et Jean Paul II
  • - temps et lieu d’adoration du saint-sacrement
  • - Il n'est pas trop tard pour s'inscrire, car il reste encore des places pour les pèlerinages diocésains suivants :
  • - Lourdes du 28 mai au 1er juin
  • - Notre-Dame de la Salette du 25 au 28 juillet

N'hésitez pas à contacter le service des pèlerinages pour tout renseignement (pelerinages@adsd-bondy.fr ou 01 41 55 14 87)

A noter : Samedi 24 mai à 18 h : célébration des Premières Communions de la Communauté portugaise

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 18:00

Homélie du Pape François lors de la canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II

Au centre de ce dimanche qui conclut l'Octave de Pâques, et que Jean-Paul II a voulu dédier à la Divine Miséricorde, il y a les plaies glorieuses de Jésus ressuscité.

Il les montre dès la première fois qu'il apparaît aux Apôtres, le soir même du jour qui suit le sabbat, le jour de la résurrection. Mais ce soir là Thomas n'est pas là ; et quand les autres lui disent qu'ils ont vu le Seigneur, il répond que s'il ne voyait pas et ne touchait pas les blessures, il ne croirait pas. Huit jours après, Jésus apparut de nouveau au Cénacle, parmi les disciples, et Thomas aussi était là ; il s'adresse à lui et l'invite à toucher ses plaies. Et alors cet homme sincère, cet homme habitué à vérifier en personne, s'agenouille devant Jésus et lui dit « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20,28).

Les plaies de Jésus sont un scandale pour la foi, mais elles sont aussi la vérification de la foi. C'est pourquoi dans le corps du Christ ressuscité les plaies ne disparaissent pas, elles demeurent, parce qu'elles sont le signe permanent de l'amour de Dieu pour nous, et elles sont indispensables pour croire en Dieu. Non pour croire que Dieu existe, mais pour croire que Dieu est amour, miséricorde, fidélité. Saint Pierre, reprenant Isaïe, écrit aux chrétiens : « Par ses plaies vous avez été guéris » (1P 2,24 ; Cf. Is 53,5).

Jean XXIII et Jean-Paul II ont eu le courage de regarder les plaies de Jésus, de toucher ses mains blessées et son côté transpercé. Ils n'ont pas eu honte de la chair du Christ, ils ne se sont pas scandalisés de lui, de sa croix ; ils n'ont pas eu honte de la chair du frère (Cf. Is 58,7), parce qu'en toute personne souffrante ils voyaient Jésus. Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage (parresia) du Saint Esprit, et ils ont rendu témoignage à l'Église et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde.

Ils ont été des prêtres, des évêques, des papes du XXème siècle. Ils en ont connu les tragédies, mais n'en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort ; plus forte était la foi en Jésus Christ rédempteur de l'homme et Seigneur de l'histoire ; plus forte était en eux la miséricorde de Dieu manifestée par les cinq plaies ; plus forte était la proximité maternelle de Marie.

En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une « vivante espérance », avec une « joie indicible et glorieuse» (1P 1,3.8). L'espérance et la joie que le Christ ressuscité donne à ses disciples, et dont rien ni personne ne peut les priver. L'espérance et la joie pascales, passées à travers le creuset du dépouillement, du fait de se vider de tout, de la proximité avec les pécheurs jusqu'à l'extrême, jusqu'à l'écœurement pour l'amertume de ce calice. Ce sont l'espérance et la joie que les deux saints Papes ont reçues en don du Seigneur ressuscité, qui à leur tour les ont données au peuple de Dieu, recevant en retour une éternelle reconnaissance.

Cette espérance et cette joie se respiraient dans la première communauté des croyants, à Jérusalem, dont nous parlent les Actes des Apôtres (Cf. 2, 42-47). C'est une communauté dans laquelle se vit l'essentiel de l'Évangile, c'est-à-dire l'amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité.

C'est l'image de l'Église que le Concile Vatican II a eu devant lui. Jean XXIII et Jean-Paul II ont collaboré avec le Saint-Esprit pour restaurer et actualiser l'Église selon sa physionomie d'origine, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles. N'oublions pas que ce sont, justement, les saints qui vont de l'avant et font grandir l'Église. Dans la convocation du Concile, Jean XXIII a montré une délicate docilité à l'Esprit Saint, il s'est laissé conduire et a été pour l'Église un pasteur, un guide-guidé. Cela a été le grand service qu'il a rendu à l'Église ; il a été le Pape de la docilité à l'Esprit.

Dans ce service du Peuple de Dieu, Jean-Paul II a été le Pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu'il aurait voulu qu'on se souvienne de lui comme du Pape de la famille. Cela me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient.

Que ces deux nouveaux saints Pasteurs du Peuple de Dieu intercèdent pour l'Église, afin que, durant ces deux années de chemin synodal, elle soit docile au Saint Esprit dans son service pastoral de la famille. Qu'ils nous apprennent à ne pas nous scandaliser des plaies du Christ, et à entrer dans le mystère de la miséricorde divine qui toujours espère, toujours pardonne, parce qu'elle aime toujours.

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 17:59

Homélie du Pape François lors de la canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II

Au centre de ce dimanche qui conclut l'Octave de Pâques, et que Jean-Paul II a voulu dédier à la Divine Miséricorde, il y a les plaies glorieuses de Jésus ressuscité.

Il les montre dès la première fois qu'il apparaît aux Apôtres, le soir même du jour qui suit le sabbat, le jour de la résurrection. Mais ce soir là Thomas n'est pas là ; et quand les autres lui disent qu'ils ont vu le Seigneur, il répond que s'il ne voyait pas et ne touchait pas les blessures, il ne croirait pas. Huit jours après, Jésus apparut de nouveau au Cénacle, parmi les disciples, et Thomas aussi était là ; il s'adresse à lui et l'invite à toucher ses plaies. Et alors cet homme sincère, cet homme habitué à vérifier en personne, s'agenouille devant Jésus et lui dit « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20,28).

Les plaies de Jésus sont un scandale pour la foi, mais elles sont aussi la vérification de la foi. C'est pourquoi dans le corps du Christ ressuscité les plaies ne disparaissent pas, elles demeurent, parce qu'elles sont le signe permanent de l'amour de Dieu pour nous, et elles sont indispensables pour croire en Dieu. Non pour croire que Dieu existe, mais pour croire que Dieu est amour, miséricorde, fidélité. Saint Pierre, reprenant Isaïe, écrit aux chrétiens : « Par ses plaies vous avez été guéris » (1P 2,24 ; Cf. Is 53,5).

Jean XXIII et Jean-Paul II ont eu le courage de regarder les plaies de Jésus, de toucher ses mains blessées et son côté transpercé. Ils n'ont pas eu honte de la chair du Christ, ils ne se sont pas scandalisés de lui, de sa croix ; ils n'ont pas eu honte de la chair du frère (Cf. Is 58,7), parce qu'en toute personne souffrante ils voyaient Jésus. Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage (parresia) du Saint Esprit, et ils ont rendu témoignage à l'Église et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde.

Ils ont été des prêtres, des évêques, des papes du XXème siècle. Ils en ont connu les tragédies, mais n'en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort ; plus forte était la foi en Jésus Christ rédempteur de l'homme et Seigneur de l'histoire ; plus forte était en eux la miséricorde de Dieu manifestée par les cinq plaies ; plus forte était la proximité maternelle de Marie.

En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une « vivante espérance », avec une « joie indicible et glorieuse» (1P 1,3.8). L'espérance et la joie que le Christ ressuscité donne à ses disciples, et dont rien ni personne ne peut les priver. L'espérance et la joie pascales, passées à travers le creuset du dépouillement, du fait de se vider de tout, de la proximité avec les pécheurs jusqu'à l'extrême, jusqu'à l'écœurement pour l'amertume de ce calice. Ce sont l'espérance et la joie que les deux saints Papes ont reçues en don du Seigneur ressuscité, qui à leur tour les ont données au peuple de Dieu, recevant en retour une éternelle reconnaissance.

Cette espérance et cette joie se respiraient dans la première communauté des croyants, à Jérusalem, dont nous parlent les Actes des Apôtres (Cf. 2, 42-47). C'est une communauté dans laquelle se vit l'essentiel de l'Évangile, c'est-à-dire l'amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité.

C'est l'image de l'Église que le Concile Vatican II a eu devant lui. Jean XXIII et Jean-Paul II ont collaboré avec le Saint-Esprit pour restaurer et actualiser l'Église selon sa physionomie d'origine, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles. N'oublions pas que ce sont, justement, les saints qui vont de l'avant et font grandir l'Église. Dans la convocation du Concile, Jean XXIII a montré une délicate docilité à l'Esprit Saint, il s'est laissé conduire et a été pour l'Église un pasteur, un guide-guidé. Cela a été le grand service qu'il a rendu à l'Église ; il a été le Pape de la docilité à l'Esprit.

Dans ce service du Peuple de Dieu, Jean-Paul II a été le Pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu'il aurait voulu qu'on se souvienne de lui comme du Pape de la famille. Cela me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient.

Que ces deux nouveaux saints Pasteurs du Peuple de Dieu intercèdent pour l'Église, afin que, durant ces deux années de chemin synodal, elle soit docile au Saint Esprit dans son service pastoral de la famille. Qu'ils nous apprennent à ne pas nous scandaliser des plaies du Christ, et à entrer dans le mystère de la miséricorde divine qui toujours espère, toujours pardonne, parce qu'elle aime toujours.

Emmaüs rejoint notre expérience

1 ère lecture (Ac 2,14.22b-33) Psaume (Ps 15,1-2a.5.7-10.2b.11) 2 ème lecture (1 P 1,17-21) Evangile (Lc 24, 13-35)

L’Ecriture sur la route, l’Eucharistie à Emmaüs, l’Eglise au Cénacle. Il est clair que ce récit pose les fondements de la vie chrétienne. La route de disciples d’Emmaüs est bien l’image de celle de tous les croyants. Qui n’a fait cette expérience d’une désillusion de la foi lorsque l’espérance placée en un Dieu qui paraît terriblement absent, s’étiole et disparaît au moment où l’épreuve traverse sa vie ?

Qui n’a été tenté alors de fuir la communauté qui ne comprend pas et continue de proclamer un message sans en donner les preuves de vérité ? L’on en vient à s’éloigner de l’Eglise, et même à la quitter. Mais qui n’a fait aussi l’expérience de la présence du Christ attentif aux cris de ses enfants et réveillant leur mémoire de croyants par la révélation de sa Parole vivante ?

Qui n’a jamais vécu, dans une célébration eucharistique, la rencontre qui "restaure" et le corps et le coeur ? Qui n’a jamais découvert que la communauté chrétienne à laquelle il appartient est le lieu indispensable où l’on trouve à la fois le réconfort dans le partage fraternel en Jésus-Christ et la force nécessaire pour la mission ?

Route d’espérance et de foi retrouvée, la route d’Emmaüs est aussi pour nous, route de la Vie, une route de joie paisible et chaleureuse, génératrice d’un dynamisme renouvelé. “Garde à ton peuple sa joie, Seigneur, toi qui refais ses forces et sa jeunesse. Tu nous as rendu la dignité de fils de Dieu. Affermis-nous dans l’espérance de la résurrection.” (Prière d’ouverture de la messe de ce dimanche).

1ère lecture : Pierre annonce le Christ ressuscité (Ac 2, 14.22b-33)Lecture du livre des Actes des Apôtres

Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, prit la parole ; il dit d'une voix forte : « Habitants de la Judée, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe aujourd'hui, écoutez bien ce que je vais vous dire. Il s'agit de Jésus le Nazaréen, cet homme dont Dieu avait fait connaître la mission en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez bien. Cet homme, livré selon le plan et la volonté de Dieu, vous l'avez fait mourir en le faisant clouer à la croix par la main des païens. Or, Dieu l'a ressuscité en mettant fin aux douleurs de la mort, car il n'était pas possible qu'elle le retienne en son pouvoir. En effet, c'est de lui que parle le psaume de David : Je regardais le Seigneur sans relâche, s'il est à mon côté, je ne tombe pas. Oui, mon cœur est dans l'allégresse, ma langue chante de joie ; ma chair elle-même reposera dans l'espérance : tu ne peux pas m'abandonner à la mort ni laisser ton fidèle connaître la corruption. Tu m'as montré le chemin de la vie, tu me rempliras d'allégresse par ta présence. Frères, au sujet de David notre père, on peut vous dire avec assurance qu'il est mort, qu'il a été enterré, et que son tombeau est encore aujourd'hui chez nous. Mais il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré de faire asseoir sur son trône un de ses descendants. Il a vu d'avance la résurrection du Christ, dont il a parlé ainsi : Il n'a pas été abandonné à la mort, et sa chair n'a pas connu la corruption. Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins. Élevé dans la gloire par la puissance de Dieu, il a reçu de son Père l'Esprit Saint qui était promis, et il l'a répandu sur nous : c'est cela que vous voyez et que vous entendez. »

Psaume : Ps 15, 1-2a.5, 7-8, 9-10, 2b.11 R/ Tu m'as montré, Seigneur, le chemin de la vie.

Garde-moi, mon Dieu : j'ai fait de toi mon refuge. J'ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu ! Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort. » Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m'avertit. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable. Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m'abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption. Je n'ai pas d'autre bonheur que toi. Tu m'apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ! À ta droite, éternité de délices !

2ème lecture : Le Christ ressuscité donne à notre vie son vrai sens (1 P 1, 17-21)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 24, 13-35)

Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé. Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L'un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié. Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé. À vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. » Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l'un à l'autre : « Notre cœur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? » À l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C'est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 4 mai 2014 – 3 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 2,14.22b-33) Psaume (Ps 15,1-2a.5.7-10.2b.11) 2 ème lecture (1 P 1,17-21)

Evangile (Lc 24, 13-35)

QUETE POUR LES PRETRES AGES ET RETIRES DU MINISTERE

  • Lundi 5 mai : De la férie

Lundi 5 Mai : Veillée de prière pour la vie : A l’appel, et avec les huit évêques d’Ile-de-France : A 20 h : rendez-vous à l’église Saint-Gervais Saint-Protais (Place Saint- Gervais, métro : Hôtel de ville) pour un temps diocésain avec notre évêque

-A 20 h 30 : marche méditative vers la Cathédrale Notre-Dame de Paris

-A 21 h 15 : veillée à Notre Dame (fin 22 h 15)

  • Mardi 6 mai : De la férie – 9 h pas de messe - liturgie de la Parole - session de formation des prêtres à Chevilly-La-Rue
  • Mercredi 7 mai : De la férie – 9 h pas de messe - liturgie de la Parole - session de formation des prêtres à Chevilly-La-Rue
  • Jeudi 8 mai : Sainte Marie médiatrice – Messe à 9 h
  • Vendredi 9 mai : De la férie
  • Samedi 10 mai : De la férie

Samedi 10 Mai et Dimanche 11 Mai : retraite à Belleu (près de Soissons) des jeunes de 5 e qui se préparent à la profession de foi

NUIT DES CATHEDRALES... A SAINT-DENIS :

Les cathédrales de France ouvrent leurs portes le temps d'une soirée... pour la Cathédrale Saint-Denis, ce sera le 10 mai 2014 de 18 h à 22 h 30 (Cathédrale basilique Saint Denis - 1 rue de la Légion-d'Honneur, Saint-Denis)

DIMANCHE 11 mai 2014 – 4 ème Dimanche de Pâques 1 ère lecture (Ac 2,14a.36-41) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 P 2, 20b-25) Evangile (Jn 10, 1-10)

QUETE POUR LA JOURNEE MONDIALE DES VOCATIONS

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 22:51

« Le regard de foi sur le monde: c'est le miracle des Papes »

Président émérite du Conseil pontifical pour la culture et du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le cardinal Paul Poupard a travaillé auprès du Pape Jean XXIII de 1959 à 1963, puis auprès du Pape Jean-Paul II de 1980 à 2005. À l'annonce des canonisations de ces deux Saints-Pères, il donne son témoignage personnel.

« C'est un bonheur tout à fait extraordinaire : deux Papes dont j'ai été le collaborateur vont être proclamés saint. J'étais tout jeune prêtre lorsque j'ai été appelé à la Secrétairerie d'État pour Jean XXIII. De lui, je retiens l'image du bon pasteur, du bon curé d'une paroisse à taille mondiale. C'était véritablement un homme d'unité et de paix, avec un humour remarquable.

Jean-Paul II, lui, était sur les pas de saint Paul : un missionnaire extraordinaire. De même que saint Paul a parcouru le bassin méditerranéen, Jean-Paul II a parcouru le monde entier. Je l'ai reçu à l'Institut catholique de Paris le 1er juin 1980. Il avait tenu à honorer la culture catholique avant de se rendre à l'Unesco. C'est là, qu'il m'a appelé à Rome au Secrétariat pour les non-croyants avant que je ne devienne ensuite son « ministre de la culture ».

L'un des grands moments forts vécus avec Jean XXIII est l'ouverture du concile Vatican II le 11 octobre 1963. Je reste marqué par cette procession interminable de près de 2500 évêques venus du monde entier. Pour la première fois se présentaient des évêques « autochtones » : des africains, des asiatiques, des latino-américains. Je me rappelle aussi de l'attentat contre Jean-Paul II le 13 mai 1981, de son agonie et de sa mort. Je garde un souvenir particulier des déjeuners de travail. Ce n'était pas un bureaucrate, il aimait la convivialité. Avant ces déjeuners, une messe était concélébrée dans sa chapelle privée. Un jour, il m'a demandé de lire l'Évangile. C'était le passage où par trois fois le Seigneur demande : « Pierre, m'aimes-tu ? ». J'étais très impressionné, à la fin j'arrivais à peine à parler, car Jean-Paul II répondait à chaque fois avec émotion « Oui, Seigneur, tu sais bien que je t'aime ».

Le soir de la mort de Jean XXIII, en 1963, j'étais invité à la télévision italienne. Le chauffeur de taxi qui m'a conduit eut ces paroles : « le pape Jean, un pape bon, un pape saint, un pape comme ça on n'en fait plus » Heureusement que si ! C'était déjà la canonisation populaire spontanée, avant la béatification prononcée par Jean-Paul II. Les cris de « santo subito » (canonisez-le tout de suite) ont été entendus sur la place Saint-Pierre lors des funérailles de Jean-Paul II. Avant même la déclaration officielle de l'Église, ces deux hommes inspirent au peuple de Dieu y compris aux personnes qui sont en dehors de l'Église, un sentiment très profond de sainteté.

Ces deux canonisations montrent que l'Église est toujours vivante. Ces deux hommes, aussi différents que l'on puisse imaginer, étaient tout ensemble pour l'amour de l'Église. L'un comme l'autre disent avec saint Paul « pour moi vivre c'est le Christ » ! Ils avaient un même abandon à Dieu. Ils ont été hommes de Dieu et pasteur chacun selon ses charismes. Jean XXIII, le jardinier de Dieu, et Jean-Paul II, le géant de la foi, étaient des puits de prière. Tous deux ont porté un regard de foi sur le monde. Ce regard de foi sur le monde, malgré tout ce qui va mal : c'est le miracle des Papes ! Leur rayonnement va bien au-delà des frontières visibles de l'Église. Le monde entier a reconnu des hommes vivant l'Évangile, ne demandant rien d'autre que de partager le message d'amour du Christ pour le monde. »

Réunis au cénacle

1 ère lecture (Ac 2,42-47) Psaume (Ps 117,1.4.13-14.19.21-25) 2 ème lecture (1 P 1,3-9) Evangile (Jn 20,19-3)

La journée de Pâques que les apôtres viennent de vivre, a été faite de bouleversements depuis le matin. Des femmes sont venues leur dire que le tombeau est vide. Pierre l’a constaté et Jean croit déjà à la résurrection. Une discussion est née dans le groupe qui met à jour les divergences d’interprétation qui les divisent. Le départ des deux disciples vers Emmaüs le prouve. Ceux-là n’ont pu accepter les dires de ces femmes. Ils ne croiront les dires de Pierre et de Jean que s’ils en font la preuve. Leur espérance est déçue, car aucune preuve n’est venue durant toute la journée. Ils s’enferment pour éviter les importuns, dont ils ont peur sans doute. Mais saint Jean souligne ce détail afin de montrer aussi que le Christ, qui les rejoint au soir du premier jour de la semaine, use désormais de son pouvoir d’une façon surnaturelle. Durant les trois années de sa vie publique, il n’en a jamais usé ainsi avec eux, sauf au sommet du Thabor, pour quelques-uns et pour quelques instants. Ce soir, ils sont ensemble parce qu’ils ne peuvent se séparer après trois années partagées avec Jésus de Nazareth, trois années intenses. Ils viennent aussi de vivre trois journées bouleversantes et ils ont besoin de reprendre les paroles de Jean, de Pierre et de Marie Madeleine pour les accorder avec les enseignements reçus sur les routes de Palestine : « Je suis la Résurrection et la Vie. » et tant d’autres paroles entendues qui ne sont pas seulement des rumeurs d’illusions. Jésus se trouve soudain au milieu d’eux. Nous pouvons certes donner une signification mystique à cette venue, toutes portes closes. Ils ne l’attendaient pas. Ainsi pénètre-t-il dans nos vies, même si elles se ferment parfois à sa grâce. "Lorsque vous serez réunis, deux ou trois en mon nom, je serai au milieu de vous" (Matthieu 18. 20). Ce soir, ce n’est pas une présence mystique, mais une réalité humaine et divine tout à la fois. Il a conservé sur son corps ressuscité la trace des blessures et, sans mettre en avant le mérite de ses souffrances, il donne aux apôtres le témoignage de qui il est en plénitude. Il ne leur rappelle pas des souvenirs. La petite communauté apostolique l’a peut-être fait durant cette journée où elle est repliée sur elle-même au risque de ne plus vivre que d’espoirs déçus et même de se disperser, comme cela vient de commencer avec Cléophas et son compagnon qui marchent vers Emmaüs. Il leur démontre l’identité de l’homme qu’ils connaissent depuis trois ans avec l’homme ressuscité qu’il est devant eux. S’il est là au milieu d’eux, c’est pour l’avenir de l’Évangile, c’est pour les entraîner à sa suite. Ils seront les témoins et les envoyés. Par cette deuxième transmission de sa paix, il leur confirme immédiatement qu’ils doivent aussi la transmettre aux autres. Remettre les péchés, c’est donner la vie spirituelle à qui l’a perdue ou à qui l’a amoindrie.

1ère lecture : La communauté fraternelle des premiers chrétiens (Ac 2, 42-47)

Lecture du livre des Apôtres

Dans les premiers jours de l’Église, les frères étaient fidèles à écouter l'enseignement des Apôtres et à vivre en communion fraternelle, à rompre le pain et à participer aux prières. La crainte de Dieu était dans tous les cœurs ; beaucoup de prodiges et de signes s'accomplissaient par les Apôtres. Tous ceux qui étaient devenus croyants vivaient ensemble, et ils mettaient tout en commun ; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, pour en partager le prix entre tous selon les besoins de chacun. Chaque jour, d'un seul cœur, ils allaient fidèlement au Temple, ils rompaient le pain dans leurs maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité. Ils louaient Dieu et trouvaient un bon accueil auprès de tout le peuple. Tous les jours, le Seigneur faisait entrer dans la communauté ceux qui étaient appelés au salut.

Psaume : Ps 117, 1.4, 13-14, 19.21, 22-23, 24-25

R/ Éternel est son amour !

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! On m'a poussé, bousculé pour m'abattre ; mais le Seigneur m'a défendu. Ma force et mon chant, c'est le Seigneur ; il est pour moi le salut. Ouvrez-moi les portes de justice : j'entrerai, je rendrai grâce au Seigneur. Je te rends grâce car tu m'as exaucé : tu es pour moi le salut. La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu'il soit pour nous jour de fête et de joie ! Donne, Seigneur, donne le salut ! Donne, Seigneur, donne la victoire !

2ème lecture : L'espérance des baptisés (1P 1, 3-9)

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Béni soit Dieu, le Père de Jésus-Christ notre Seigneur : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître grâce à la résurrection de Jésus-Christ pour une vivante espérance, pour l'héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement. Cet héritage vous est réservé dans les cieux, à vous que la puissance de Dieu garde par la foi, en vue du salut qui est prêt à se manifester à la fin des temps. Vous en tressaillez de joie, même s'il faut que vous soyez attristés, pour un peu de temps encore, par toutes sortes d'épreuves ; elles vérifieront la qualité de votre foi qui est bien plus précieuse que l'or (cet or voué pourtant à disparaître, qu'on vérifie par le feu). Tout cela doit donner à Dieu louange, gloire et honneur quand se révélera Jésus-Christ, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore ; et vous tressaillez d'une joie inexprimable qui vous transfigure, car vous allez obtenir votre salut qui est l'aboutissement de votre foi.

Evangile : Apparition du Christ huit jours après Pâques (Jn 20, 19-31)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Thomas a vu le Seigneur : il a cru. Heureux celui qui croit sans avoir vu ! Alléluia. (cf. Jn 20, 29)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. » Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 27 avril 2014 – Dimanche de la divine Miséricorde, Canonisation des papes Jean XXIII et Jean Paul II

1 ère lecture (Ac 2,42-47) Psaume (Ps 117,1.4.13-14.19.21-25) 2 ème lecture (1 P 1,3-9)

Evangile (Jn 20,19-3)

  • Lundi 28 avril : De la férie
  • Mardi 29 avril : Sainte-Catherine de Sienne
  • Mercredi 30 avril : De la férie
  • Jeudi 1 er mai : De la férie
  • A 10 h 30 messe à la crypte Notre-Dame
  • Vendredi 2 mai : Saint Athanase
  • Samedi 3 mai : Saint Philippe et Saint Jacques

DIMANCHE 4 mai 2014 – 3 ème Dimanche de Pâques

1 ère lecture (2,14.22b-33) Psaume (Ps 15,1-2a.5.7-10.2b.11) 2 ème lecture (1 P 1,17-21)

Evangile (Lc 24, 13-35)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

- Mercredi 30 avril de 20 h 30 à 22 h 30 : 2 ème soirée interreligieuse « Sois intègre » organisée par l’UDPP-93 (Union pour le Dialogue, le Partage et la Paix en Seine-Saint-Denis (communautés juive, catholique, protestante et musulmane) au Centre culturel Thierry le Luron, 9 Boulevard du Midi, Le Raincy

Lundi 5 Mai : Veillée pour la vie :

- A 20h temps diocésain avec Monseigneur Delannoy en l’église Saint- Gervais-Saint-Protais à Paris 4ème, Place Saint Gervais

- A 21 h 15 veillée de prière avec les huit évêques d’Ile-de-France à la Cathédrale Notre-Dame de Paris

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 21:49

Extrait du discours d'ouverture de l'Assemblée plénière d'avril 2014 de Monseigneur Pontier président de la Conférence des Evêques de France

Appelés à discerner

Un discernement évangélique : n'est-ce pas ce à quoi nous sommes invités en ce temps qui est le nôtre ? Notre société souffre. Elle est en interrogation. En son sein, les baptisés eux-mêmes sont habités par des questionnements profonds qui peuvent les déstabiliser, les raidir, les fragiliser. Les questions de société sont profondes. Elles touchent le respect de la vie, celui des enfants, la conception du mariage, la fin de vie et finalement l'homme lui-même, dans son être profond, et à cause des possibilités qu'offrent les découvertes récentes de la recherche sur le génome humain. Elles touchent encore les questions de justice, de partage des biens, de respect de la personne des salariés réduite trop souvent à « une variable d'ajustement », d'accueil des étrangers, du vivre-ensemble dans notre société désormais pluraliste. L'avenir ne peut être dans la promotion des comportements eugéniques ni dans la perpétuation d'un ordre économique qui exclut trop de membres de nos sociétés. Que veut nous dire l'Esprit à travers ces évolutions, ces questionnements, ces souffrances, ces enthousiasmes ? Que veut-il que nous disions au nom du bien de l'homme et de tout l'homme ? Quelle est la juste manière de vivre en chrétien dans cette société ? Les moyens de communication moderne, le développement des réseaux sociaux avec un emploi parfois marqué par la violence, l'irresponsabilité et la fermeture à tout dialogue, tout cela modifie profondément les comportements individuels et collectifs. Le rapport de force dans une époque où le législatif n'est plus inspiré par les valeurs qui ont fait notre société peut-être ce qui est recherché au détriment de tout effort de réflexion, de confrontation, de conversion même. Nous-mêmes, évêques, nous sommes souvent sollicités ou même requis pour donner caution à des initiatives de tous ordres. Le risque d'être instrumentalisé ou d'instrumentaliser mérite discernement et échange. Notre ministère trouve son inspiration dans la Parole de Dieu, la réflexion de l'Eglise, la communion épiscopale, l'écoute spirituelle de ce que construit et inspire l'Esprit. Il y a vingt ans, nous avons su engager une vaste réflexion sur « la proposition de la foi dans la société actuelle ». Le contexte dans lequel nous vivons a bougé. La crise financière, économique, sociale et politique a fait son œuvre. Le pluralisme s'est installé dans notre pays de façon durable. Les évolutions sociétales déstabilisent et divisent. Les progrès des connaissances sur l'homme, si elles ouvrent la perspective de progrès thérapeutiques ne ferment pas la porte à des usages inhumains, irrespectueux de la dignité de l'homme. Beaucoup viennent vers l'Eglise, conduits par l'Esprit de Dieu, pour vivre une expérience spirituelle et trouver une lumière pour avancer dans l'espérance et la fraternité. Ils attendent beaucoup de nous. Nous leur redisons cet amour de Dieu pour chacun et nous annonçons l'appel du Christ à construire un monde juste et fraternel. Notre foi est porteuse d'une espérance dont le monde a besoin. Comment poursuivre ou renouveler notre discernement pastoral, notre engagement pour l'homme, pour tous les hommes à la lumière de l'Evangile, du Christ ? Le temps n'est-il pas venu de l'entreprendre ensemble ? Voilà bien des questions dont il faut nous parler pour enrichir notre regard, nous soumettre à la Parole de Dieu et tenir notre place dans la conduite du peuple de Dieu. « Ne nous laissons pas voler l'espérance ! », écrit le Pape François au n° 86 de son Exhortation apostolique « La Joie de l'Evangile », et il ajoute : « L'idéal chrétien invitera toujours à dépasser le soupçon, le manque de confiance permanent, la peur d'être envahi, les comportements défensifs que le monde actuel nous impose... L'Évangile nous invite toujours à courir le risque de la rencontre avec le visage de l'autre, avec sa présence physique qui interpelle, avec sa souffrance et ses demandes, avec sa joie contagieuse dans un constant corps à corps. La foi authentique dans le Fils de Dieu fait chair est inséparable du don de soi, de l'appartenance à la communauté, du service, de la réconciliation avec la chair des autres. Dans son incarnation, le Fils de Dieu nous a invités à la révolution de la tendresse. » (n° 88)

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 21:45

Extrait du discours d'ouverture de l'Assemblée plénière d'avril 2014 de Monseigneur Pontier président de la Conférence des Evêques de France

Appelés à discerner

Un discernement évangélique : n'est-ce pas ce à quoi nous sommes invités en ce temps qui est le nôtre ? Notre société souffre. Elle est en interrogation. En son sein, les baptisés eux-mêmes sont habités par des questionnements profonds qui peuvent les déstabiliser, les raidir, les fragiliser. Les questions de société sont profondes. Elles touchent le respect de la vie, celui des enfants, la conception du mariage, la fin de vie et finalement l'homme lui-même, dans son être profond, et à cause des possibilités qu'offrent les découvertes récentes de la recherche sur le génome humain. Elles touchent encore les questions de justice, de partage des biens, de respect de la personne des salariés réduite trop souvent à « une variable d'ajustement », d'accueil des étrangers, du vivre-ensemble dans notre société désormais pluraliste. L'avenir ne peut être dans la promotion des comportements eugéniques ni dans la perpétuation d'un ordre économique qui exclut trop de membres de nos sociétés. Que veut nous dire l'Esprit à travers ces évolutions, ces questionnements, ces souffrances, ces enthousiasmes ? Que veut-il que nous disions au nom du bien de l'homme et de tout l'homme ? Quelle est la juste manière de vivre en chrétien dans cette société ? Les moyens de communication moderne, le développement des réseaux sociaux avec un emploi parfois marqué par la violence, l'irresponsabilité et la fermeture à tout dialogue, tout cela modifie profondément les comportements individuels et collectifs. Le rapport de force dans une époque où le législatif n'est plus inspiré par les valeurs qui ont fait notre société peut-être ce qui est recherché au détriment de tout effort de réflexion, de confrontation, de conversion même. Nous-mêmes, évêques, nous sommes souvent sollicités ou même requis pour donner caution à des initiatives de tous ordres. Le risque d'être instrumentalisé ou d'instrumentaliser mérite discernement et échange. Notre ministère trouve son inspiration dans la Parole de Dieu, la réflexion de l'Eglise, la communion épiscopale, l'écoute spirituelle de ce que construit et inspire l'Esprit. Il y a vingt ans, nous avons su engager une vaste réflexion sur « la proposition de la foi dans la société actuelle ». Le contexte dans lequel nous vivons a bougé. La crise financière, économique, sociale et politique a fait son œuvre. Le pluralisme s'est installé dans notre pays de façon durable. Les évolutions sociétales déstabilisent et divisent. Les progrès des connaissances sur l'homme, si elles ouvrent la perspective de progrès thérapeutiques ne ferment pas la porte à des usages inhumains, irrespectueux de la dignité de l'homme. Beaucoup viennent vers l'Eglise, conduits par l'Esprit de Dieu, pour vivre une expérience spirituelle et trouver une lumière pour avancer dans l'espérance et la fraternité. Ils attendent beaucoup de nous. Nous leur redisons cet amour de Dieu pour chacun et nous annonçons l'appel du Christ à construire un monde juste et fraternel. Notre foi est porteuse d'une espérance dont le monde a besoin. Comment poursuivre ou renouveler notre discernement pastoral, notre engagement pour l'homme, pour tous les hommes à la lumière de l'Evangile, du Christ ? Le temps n'est-il pas venu de l'entreprendre ensemble ? Voilà bien des questions dont il faut nous parler pour enrichir notre regard, nous soumettre à la Parole de Dieu et tenir notre place dans la conduite du peuple de Dieu. « Ne nous laissons pas voler l'espérance ! », écrit le Pape François au n° 86 de son Exhortation apostolique « La Joie de l'Evangile », et il ajoute : « L'idéal chrétien invitera toujours à dépasser le soupçon, le manque de confiance permanent, la peur d'être envahi, les comportements défensifs que le monde actuel nous impose... L'Évangile nous invite toujours à courir le risque de la rencontre avec le visage de l'autre, avec sa présence physique qui interpelle, avec sa souffrance et ses demandes, avec sa joie contagieuse dans un constant corps à corps. La foi authentique dans le Fils de Dieu fait chair est inséparable du don de soi, de l'appartenance à la communauté, du service, de la réconciliation avec la chair des autres. Dans son incarnation, le Fils de Dieu nous a invités à la révolution de la tendresse. » (n° 88)

La résurrection de notre Sauveur et Seigneur

1 ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-23) 2 ème lecture (Col 3,1-4) Evangile (Jn 20,1-9)

Voici près de deux mille ans, la lumière de la Vie Nouvelle a jailli d'un tombeau. Désormais, pour toujours, et dans cet aujourd'hui qui est le nôtre, toutes choses sont remplies de cette lumière, le Ciel, la Terre et les Enfers. Et en cette année nous la célébrons à la même date et au même jour liturgique, avec toute l'Église, latine, orthodoxe, orientale... Mais la voyons-nous ?

Nous vivons d'une vie nouvelle

Cette vie nous est donnée au jour de notre baptême, ce jour "où nous avons été ensevelis avec le Christ dans sa mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts, nous vivions nous aussi dans une vie nouvelle." (Romains 6. 4)

A Pâques, nous célébrons la Résurrection du Christ comme quelque chose qui est arrivée. Mais en fait elle nous arrive encore. Car chacun d'entre nous a reçu le don de cette vie nouvelle, la faculté de l'accueillir, la grâce d'en vivre. C'est un don qui change radicalement notre attitude envers toutes choses, y compris la mort.

Certes elle est encore là et nous l'affrontons toujours. Un jour, elle viendra nous prendre dans notre vie terrestre pour nous entraîner la vie divine. Mais là réside aussi toute notre foi. Par sa propre mort, le Christ a changé la nature même de la mort. Il en a fait un passage, une pâque, dans le Royaume de Dieu. Il a transformé en une victoire suprême, ce qui est et reste une tragédie.

"Que ton Esprit fasse de nous des hommes nouveaux pour que nous ressuscitions avec le Christ dans la lumière de la vie." (prière pascale après la communion) "Voici le jour que fit le Seigneur, jour de fête et jour de joie ! Voici le jour où le Christ, notre Dieu, nous conduit de la mort à la vie." (Acclamations des matines)

Messe du jour de Pâques

1ère lecture : Les Apôtres témoins de la Résurrection (Ac 10, 34a.37-43)

Quand Pierre arriva de Césarée chez un centurion de l'armée romaine, il prit la parole : « Vous savez ce qui s'est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu l'a consacré par l'Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien, et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon. Car Dieu était avec lui. Et nous, les Apôtres, nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont fait mourir en le pendant au bois du supplice. Et voici que Dieu l'a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d'entre les morts. Il nous a chargés d'annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l'a choisi comme Juge des vivants et des morts. C'est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés. »

Psaume : Ps 117, 1.4, 16-17, 22-23

R/ Ce jour que fit le Seigneur est un jour de joie, alléluia !

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! Le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai, pour annoncer les actions du Seigneur. La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.

2ème lecture : Vivre avec le Christ ressuscité (Col 3, 1-4)

Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Tendez vers les réalités d'en haut, et non pas vers celles de la terre. En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire.

Evangile : Le tombeau vide et la foi des Apôtres (Jn 20, 1-9)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Notre Pâque immolée, c'est le Christ ! Rassasions-nous dans la joie au festin du Seigneur ! Alléluia. (1 Co 5, 7-8)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 20 avril 2014 – PAQUES, RESURRECTION DU SEIGNEUR

1 ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-23) 2 ème lecture (Col 3,1-4)

Evangile (Jn 20,1-9)

  • Lundi 21 avril : Lundi de Pâques
  • A 10 h 30 messe dans la crypte Notre-Dame
  • Mardi 22 avril : Mardi de Pâques
  • Mercredi 23 avril : Mercredi de Pâques
  • Jeudi 24 avril : Jeudi de Pâques
  • Vendredi 25 avril : Vendredi de Pâques
  • Samedi 26 avril : Samedi de Pâques

DIMANCHE 27 avril 2014 – Dimanche de la divine Miséricorde, Canonisation des papes Jean XXIII et Jean Paul II

1 ère lecture (Ac 2,42-47) Psaume (Ps 117,1.4.13-14.19.21-25) 2 ème lecture (1 P 1,3-9)

Evangile (Jn 20,19-3)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

- Mercredi 30 avril de 20 h 30 à 22 h 30 : 2 ème soirée interreligieuse « Sois intègre » organisée par l’UDPP-93 (Union pour le Dialogue, le Partage et la Paix en Seine-Saint-Denis (communautés juive, catholique, protestante et musulmane) au Centre culturel Thierry le Luron, 9 Boulevard du Midi, Le Raincy

Lundi 5 Mai : Veillée pour la vie :

- A 20h temps diocésain avec Monseigneur Delannoy en l’église Saint- Gervais-Saint-Protais à Paris 4ème, Place Saint Gervais

- A 21 h 15 veillée de prière avec les huit évêques d’Ile-de-France à la Cathédrale Notre-Dame de Paris

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 21:18

Vivre la joie du pardon : un rendez-vous à ne pas manquer !

(…)Beaucoup, aujourd’hui, ne comprennent pas la dimension ecclésiale du pardon, parce que l’individualisme, le subjectivisme dominent et nous aussi, les chrétiens, nous en subissons l’influence. Bien sûr, Dieu pardonne à tout pécheur qui se repent, personnellement, mais le chrétien est lié au Christ, et le Christ est uni à l’Église. Pour nous, chrétiens, c’est un don supplémentaire, et c’est aussi un engagement supplémentaire : passer humblement par le ministère ecclésial. Cela, nous devons le valoriser ; c’est un don, une attention, une protection et c’est aussi la certitude que Dieu m’a pardonné. Je vais vers ce frère prêtre et lui dis : « Père, j’ai fait cela… ». Et il répond : « Mais je te pardonne ; Dieu te pardonne ». A ce moment-là, je suis certain que Dieu m’a pardonné ! Et c’est beau, cela nous donne la certitude que Dieu nous pardonne toujours, ne se lasse pas de pardonner. Et nous ne devons pas nous lasser d’aller demander pardon. On peut éprouver de la honte à dire ses péchés, mais nos mamans et nos grands-mères disaient qu’il vaut mieux devenir rouge une fois que jaune mille fois. On rougit une fois, mais nos péchés sont pardonnés et on avance. Enfin, un dernier point : le prêtre, instrument du pardon des péchés. Le pardon de Dieu, qui nous est donné dans l’Église, nous est transmis par l'intermédiaire du ministère d’un frère, le prêtre ; un homme qui, comme nous, a lui aussi besoin de miséricorde, devient véritablement l’instrument de la miséricorde, en nous donnant l’amour sans limites de Dieu notre Père. Les prêtres aussi doivent se confesser, et les évêques aussi : nous sommes tous pécheurs. Même le pape se confesse tous les quinze jours, parce que le pape aussi est pécheur. Et le confesseur entend ce que je lui dis, il me conseille et me pardonne, parce que nous avons tous besoin de ce pardon. On entend parfois des personnes affirmer qu’elles se confessent directement à Dieu… Oui, comme je viens de le dire, Dieu t’écoute toujours, mais dans le sacrement de la Réconciliation, il envoie un frère t’apporter le pardon, la certitude du pardon, au nom de l’Église. Le service que rend le prêtre en tant que ministre, de la part de Dieu, en pardonnant les péchés est très délicat et exige que son cœur soit en paix, que le prêtre ait le cœur en paix, qu’il ne maltraite pas les fidèles, mais qu’il soit doux, bienveillant et miséricordieux ; qu’il sache semer l’espérance dans les cœurs et, surtout, qu’il soit conscient que le frère ou la sœur qui s’approche du sacrement de la Réconciliation vient chercher le pardon et qu’il le fait comme toutes les personnes qui s’approchaient de Jésus pour qu’il les guérisse. Si le prêtre n’est pas dans cette disposition d’esprit, il vaut mieux qu’il n’administre pas ce sacrement, jusqu’à ce qu’il se corrige. Les fidèles qui se repentent ont le droit, tous les fidèles ont le droit de trouver dans les prêtres des serviteurs du pardon de Dieu. Chers frères, en tant que membres de l’Église, sommes-nous conscients de ce don que nous offre Dieu lui-même ? Est-ce que nous éprouvons la joie de ce souci, de cette attention maternelle que manifeste l’Église à notre égard ? Est-ce que nous savons la mettre en valeur avec simplicité et assiduité ? N’oublions pas que Dieu ne se lasse jamais de nous pardonner ; par le ministère du prêtre, en nous serrant à nouveau dans ses bras, il nous régénère et nous permet de nous relever et de reprendre à nouveau notre chemin. Parce que c’est cela notre vie : nous relever sans cesse et reprendre notre chemin.

(Extrait delà catéchèse du pape François sur le sacrement du pardon le 13 Novembre 2013)

9000 jeunes lycéens à Lourdes, durant le FRAT, vont vivre et célébrer le sacrement de la réconciliation.

Et nous ? Durant cette Semaine Sainte ? Dans une église, sur notre lieu de travail, auprès d’un prêtre, venons faire cette démarche de libération, elle est difficile parfois, mais prodigue tellement de joie et de paix intérieure….

Prions les uns pour les autres pour que L’Esprit Saint inspire notre démarche.

Des documents et des catéchèses sont à votre disposition sur la table au fond de l’église.

Père Frédéric Benoist, curé de la paroisse

L'entrée dans Jérusalem

1 ère lecture (Is 50,4-7) Psaume (Ps 21,8-9.17-20.22-24) 2 ème lecture (Ph 2,6-11) Evangile (Mt 26,14-27,66)

Jésus la veut toute simple, sur un animal symbole d’humilité et de douceur. Mais aussi significative de la continuité son messianisme durant les événements de cette Semaine Sainte. Car elle est également l’accomplissement de la prophétie de Zacharie (Zac. 9.9) : « Voici que ton roi s’avance vers toi, il est juste et victorieux. » Cette victoire devra traverser l’épreuve de l’humiliation et du sacrifice nous ouvrons une porte sur la splendeur du Royaume.

Par contre, la foule qui vient de Galilée et de plus loin sans doute, pour la fête de la Pâque, se réjouit avec exubérance. Mais elle ne semble pas réaliser, pas plus que les Pharisiens d’ailleurs, qu’ils sont en train de concrétiser et de vivre l’entrée messianique, annoncée par les Prophètes. Les événements immédiats ne leur donnent pas d'entrer dans la pensée du Dieu d'Abraham, d'Isaac, de Moïse et des Prophètes.

Parmi les pharisiens, quelques-uns, précise saint Luc, peuvent critiquer l’enthousiasme de la foule. Jésus l’accepte puisqu’il vient du coeur, même s’il est éphémère.

Nous aussi, nous devons "recevoir" Jésus-Christ, le Fils de Dieu parmi nous, dans sa plénitude et assumer sa volonté, parce qu’elle est celle de celui qui vient au nom du Seigneur. Il vient. Il reviendra dans sa gloire. Aujourd’hui il ne demande aucun royaume visible, il ne veut régner que sur nous-mêmes.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent à Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples :

« Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l'on vous dit quelque chose, vous répondrez : 'Le Seigneur en a besoin, mais il les renverra aussitôt.' »

Cela s'est passé pour accomplir la parole transmise par le prophète :

Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d'une bête de somme.

Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné.

Ils amenèrent l'ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s'assit dessus.

Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d'autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route.

Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! »

Comme Jésus entrait à Jérusalem, l'agitation gagna toute la ville ; on se demandait : « Qui est cet homme ? »

Et les foules répondaient : « C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »

Lecture du livre d'Isaïe

Dieu mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire.

Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé.

J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats.

Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.

Psaume : Ps 21, 8-9, 17-18a, 19-20, 22c-24a

R/ Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? Tous ceux qui me voient me bafouent, ils ricanent et hochent la tête : « Il comptait sur le Seigneur : qu'il le délivre ! Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami ! » Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m'entoure. Ils me percent les mains et les pieds ; je peux compter tous mes os. Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement. Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin : ô ma force, viens vite à mon aide ! Mais tu m'as répondu ! Et je proclame ton nom devant mes frères, je te loue en pleine assemblée. Vous qui le craignez, louez le Seigneur.

2ème lecture : Abaissement et glorification de Jésus (Ph 2, 6-11)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens

Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, il n'a pas jugé bon de revendiquer son droit d'être traité à l'égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

DIMANCHE 13 avril 2014 – Dimanche des Rameaux et de la Passion

1 ère lecture (Is 50,4-7) Psaume (Ps 21,8-9.17-20.22-24) 2 ème lecture (Ph 2,6-11)

Evangile (Mt 26,14-27,66)

  • Lundi 14 avril : Lundi de la Semaine sainte
  • Mardi 15 avril : Mardi de la Semaine sainte
  • Mercredi 16 avril : Mercredi de la Semaine sainte
  • Jeudi 17 avril : Jeudi saint- pas de messe à 9 h
  • Vendredi 18 avril : Vendredi saint- pas de messe à 9 h
  • Samedi 19 avril : Samedi saint - pas de messe à 9 h

DIMANCHE 20 avril 2014 – PAQUES, RESURRECTION DU SEIGNEUR

1 ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-23) 2 ème lecture (Col 3,1-4)

Evangile (Jn 20,1-9)

- Pas de messe à l’église Saint-Louis

Semaine Sainte et Triduum Pascal

Mercredi 16 Avril à 19 h à la cathédrale basilique de Saint-Denis : messe chrismale présidée par notre évêque, Pascal Delannoy, et bénédiction des différentes huiles pour la célébration des sacrements.

Jeudi 17 Avril à 20 h 30 : La Cène du Seigneur, messe, suivie d’un temps d’adoration en silence

Vendredi 18 Avril : la Passion du Seigneur : 15 h Chemin de croix dans l’église Notre- Dame ; 20 h 30 office du soir et vénération de la croix

Samedi 19 Avril : Samedi saint, jour du grand silence. 12 h dans la crypte : Temps de prière avec en particulier les familles qui ont perdu un enfant. 21h30 vigile Pascale

Dimanche 20 Avril saint Jour de Pâques : 8 h 45 : petit-déjeuner suivi d’une célébration œcuménique au Temple protestant (17 allée de l’Ermitage) ; 10 h 30 messe solennelle avec baptêmes d’enfants à Notre-Dame

Pour célébrer et vivre une démarche du sacrement de la Réconciliation (confessions) :

- Vendredi à l’issue du chemin de croix à Notre Dame

  • - Samedi de 10 h à 12 h et de 16 h à 18 h dans l’église Notre-Dame
  • - Lundi 21 Avril : Lundi de Pâques : messe à 10 h 30 à l’église Notre-Dame
Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 22:10

Le Messager du Mois d'avril 2014 est consultable en ligne

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 21:59

4 grands témoins de la liberté religieuse

Du 24 au 28 mars 2014 était organisée à Strasbourg, Bordeaux, Marseille et Paris la 6e édition de la Nuit des Témoins pour la liberté religieuse dans le monde. À Paris, une conférence de presse a permis d'entendre en direct quatre personnalités dont les pays sont au cœur de l'actualité.

Regroupés autour d'une même table quatre ambassadeurs de leurs pays, de leurs Églises, de leurs peuples dans la tourmente. « On est sur bien plus que de l'information, il y va de l'homme, de la liberté religieuse, d'enjeux éthiques considérables », a commenté Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, en recevant ces « invités impressionnants ».

Parmi eux un seul représentant du continent africain, mais un précieux artisan de paix et de dialogue interreligieux pour la Centrafrique, qualifié dans le Journal Le Monde en décembre 2013 de « saint homme », Mgr Dieudonné Nzapalaïnga. Alors qu'il a souvent été question dans les médias de milices chrétiennes se livrant à des exactions contre des musulmans, l'archevêque de Bangui veut le faire savoir : « Beaucoup de chrétiens ont refusé de résister à la tentation de se venger » et à l'heure actuelle « beaucoup de musulmans sont accueillis dans des paroisses » (l'imam lui-même est logé à l'évêché pour sa sécurité). Évoquant tout à la fois « des institutions laminées », des jeunes « manipulés » et une instrumentalisation de la religion, Mgr Nzapalaïnga a déclaré : « Ce sont les groupes extrémistes de part et d'autre qu'on doit neutraliser. [...] Il est hors de question de nous affronter ensemble. [...] La fraternité est possible ».

Une dégradation de la sécurité des chrétiens

« Avec nos concitoyens musulmans sincères qui aiment l'Égypte, pendant trois ans, nous avons découvert que nous pouvions faire beaucoup de choses ensemble », a témoigné pour sa part Mgr Ibrahim Isaac Sidrak, patriarche des coptes catholiques de ce pays où il vit depuis 58 ans. Évoquant le vote d'une nouvelle constitution qui « a donné leur place aux minorités », Mgr Sidrak dit « espérer en une Égypte nouvelle civile et civilisée où les Égyptiens se sentent libres » et insiste sur « le besoin de former des laïcs, des personnes civiquement et politiquement ». Revenant sur l'expression « Le printemps arabe », Soeur Raghida Al Khouri de Syrie, a tenu à la qualifier plutôt en ce qui concerne son pays « d'hiver ou d'automne ». En quelques formules, elle a résumé une situation terrible: « Le peuple syrien souffre tous les jours », « 80% du pays est par terre », « On a dispersé, divisé le peuple chrétien [...] qui est pour le dialogue, la négociation ». Lançant un vibrant appel à l'aide, elle attend de la France « d'agir en actes et en vérité » : « une aide effective, rapide et pas apitoyée ».

« Dire la vérité sur la situation des chrétiens en Irak » où « on les tue uniquement parce qu'ils sont chrétiens », c'est aussi ce qu'attend Mgr Amel Shamon Nona, archevêque de Mossoul (dont le prédécesseur a été assassiné). Il a tenu à replacer la situation de son pays dans le contexte du Moyen-Orient avec « une culture de violence dans cette région » et « une situation politique très difficile qui dégrade la sécurité des chrétiens ».

Prier pour nos frères dans la foi

Trois objectifs président à l'instauration de la Nuit des Témoins, a rappelé Marc Fromager, directeur d'Aide à l'Eglise en Détresse - France : « rendre hommage aux martyrs de notre temps», prier et œuvrer « pour que la liberté religieuse progresse dans le monde quelle que soit la religion » et « donner la parole à des témoins vivants ». En 2013, 200 millions de chrétiens n'étaient pas libres de vivre leur foi et le nombre de missionnaires assassinés a doublé par rapport à 2012. « Autant de prêtres ont été tués que de journalistes », souligne Marc Fromager.

Voilà qui peut aussi alimenter notre prière à l’approche de la Semaine Sainte. (F.B)

Contemplons Marie, la sœur de Marthe, dans son deuil

1 ère lecture (Ez 37,12-14) Psaume (Ps 129,1-8) 2 ème lecture (Rm 8,8-11) Evangile (Jn 11,1-45)

Lorsqu’elle apprend l’arrivée du Christ, elle reste à la maison, à l’inverse de Marthe qui part à sa rencontre. Elle ne se décidera que sur l’appel discret de Marthe. "Le Maître est là. Il t’appelle, il te demande." C’est Jésus qui l’invite et qui l’attend. C’est bien lui le maître. Si nous voulons rencontrer Jésus et partager sa vie, il ne faut pas le chercher au travers de nos seules attentes personnelles et selon nos points de vue, mais le rejoindre pour lui-même, en entendant et en décryptant les signes qu’il nous donne comme un appel. Dès qu’elle entendit cette attente, Marie se lève en hâte et va vers lui. De nombreux juifs étaient venus entourer. Marthe ne peut être entourée, elle va et elle vient. Elle n’a pas besoin d’être consolée, elle parle et s’agite. Quand elle a rejoint Jésus, Marie lui a exprimé sa foi en lui disant quelles étaient son espérance et sa souffrance de cette absence et elle reprend la même réaction que Marthe : "Si tu avais été là..." Elle accompagne le Maître au tombeau. Elle pleure. Jésus, bouleversé par cette émotion, la partage à son tour. Avec Marthe, il est obligé de "discuter". En Marie, il rejoint l’essentiel de l’événement. A toutes deux il peut alors demander : "Où l’avez-vous déposé ?"

Quant à Marthe…

La foi de Marthe n’entend pas le sens des paroles et de l’attente du Seigneur. Il lui dit : "Je suis la Résurrection". Elle n’entend pas. La résurrection, elle ne la conçoit que par rapport à une loi générale, dans le futur, même pour son frère, "au dernier jour". Jésus rectifie cette conception : la résurrection est un fait déjà présent et propre à chacun de nous, puisque la vie est liée à la présence personnelle de Jésus.

Il ne parle pas de la vie biologique, mais de cette vie qui est :"une chose mystérieuse, annoncera saint Paul aux Corinthiens. Ce qui est mortel revêt l’immortalité, ce qui est semé en terre est un corps humain. Ce qui ressuscite est un corps spirituel" (1 Corinthiens 15. 44 et suivants). Marthe progresse dans son adhésion au Christ. Elle a confiance en lui :"Je sais que Dieu t’accordera ce que tu lui demanderas, tout ce que tu lui demanderas." Jésus lui répond :"Crois-tu que je suis la résurrection et la vie ?" Si elle ne réalise pas tout ce que cela signifie, cependant elle le reconnaît déjà comme Messie, comme Fils de Dieu venant dans le monde. Mais elle est encore à moitié convaincue. Jésus devra le lui rappeler :"Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu."

1ère lecture : Le peuple mort va revivre (Ez 37, 12-14)

Lecture du livre d'Ézékiel

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d'Israël. Vous saurez que je suis le Seigneur, quand j'ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai sortir, ô mon peuple ! Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous installerai sur votre terre, et vous saurez que je suis le Seigneur : je l'ai dit, et je le ferai. — Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 129, 1-2, 3-4, 5-6ab, 7bc-8

R/ Auprès du Seigneur est la grâce, la pleine délivrance.

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute mon appel ! Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière ! Si tu retiens les fautes, Seigneur, Seigneur, qui subsistera ? Mais près de toi se trouve le pardon pour que l'homme te craigne. J'espère le Seigneur de toute mon âme ; je l'espère, et j'attends sa parole. Mon âme attend le Seigneur plus qu'un veilleur ne guette l'aurore. Oui, près du Seigneur, est l'amour ; près de lui, abonde le rachat. C'est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes.

2ème lecture : Celui qui a ressuscité Jésus vous donnera la vie (Rm 8, 8-11)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

Frères, sous l'emprise de la chair, on ne peut pas plaire à Dieu. Or, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous l'emprise de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, votre corps a beau être voué à la mort à cause du péché, l'Esprit est votre vie, parce que vous êtes devenus des justes. Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

Evangile : Mort et résurrection de Lazare (Lecture brève : 11, 3-7.20-27.34-35) (Jn 11, 1-45)

Acclamation : Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi. Tu es la Résurrection, tu es la Vie, Seigneur Jésus ! Celui qui croit en toi ne mourra jamais. Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi. (cf. Jn 11, 25-26)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean Donc, les deux sœurs Marthe et Marie envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux jours à l'endroit où il se trouvait ; alors seulement il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. » Jésus demanda : « Où l'avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Viens voir, Seigneur. » Alors Jésus pleura. Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l'aimait ! » Mais certains d'entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus arriva au tombeau. C'était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du mort, lui dit : « Mais, Seigneur, il sent déjà ; voilà quatre jours qu'il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m'as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m'exauces toujours ; mais si j'ai parlé, c'est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu'ils croient que tu m'as envoyé. » Après cela, il cria d'une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé d'un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 6 avril 2014 – 5ème dimanche de Carême

1 ère lecture (Ez 37,12-14) Psaume (Ps 129,1-8) 2 ème lecture (Rm 8,8-11) Evangile (Jn 11,1-45)

COLLECTE DE CAREME

  • Lundi 7 avril : saint Jean-Baptiste de la Salle
  • Mardi 8 avril : De la férie
  • Mercredi 9 avril : De la férie
  • Jeudi 10 avril : De la férie
  • Vendredi 11 avril : saint Stanislas
  • Samedi 12 avril : De la férie
  • De 14 h 30 à 17 h 30 dans l’église : envoi diocésain du FRAT de Lourdes, en présence des 600 jeunes du diocèse.

Fête des Rameaux :

Samedi 12 à 18 h 30 : messe anticipée dans l’église Notre-Dame

Dimanche 13 à 9 h à Saint-Louis et à 10h30 à Notre Dame.

1 ère lecture (Is 50,4-7) Psaume (Ps 21,8-9.17-20.22-24) 2 ème lecture (Ph 2,6-11) Evangile (Mt 26,14)

Bénédiction des rameaux à toutes les messes

Une vente de rameaux vous est proposée sur le parvis pour aider le financement des différents temps forts et pèlerinages des jeunes de la paroisse

A noter du 7 au 11 Avril : pèlerinage des ainés d’Ile-de-France à Lourdes. Nous nous unissons dans la prière avec les pèlerins du Raincy et le père Claude Boucher qui les accompagne

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

Présentation

  • : Le blog de la paroisse du Raincy
  • : Pour connaître l'actualité de la Paroisse du Raincy, des équipes, des mouvements, les horaires des Messes, pour consulter le Messager en ligne etc ...
  • Contact

Recherche

Liens