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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:54

Pour consulter la Lettre pastorale de Monseigneur Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis en France, publiée le 9 octobre 2013, à l'occasion de la Fête de la Saint-Denis, à l'attention des Catholiques du diocèse de Saint-Denis-en-France,

cliquez sur le lien suivant :

http://saint-denis.catholique.fr/documents-a-telecharger/lettre-pastorale-de-mgr-pascal-delannoy-transmettre-la-joie-de-la-foi-9-octobre-2013

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:49

Message du pape François pour la Journée Missionnaire Mondiale 2013

Chers frères et sœurs,

Cette année, nous célébrons la Journée missionnaire mondiale alors que s’achève l’Année de la Foi, occasion importante pour renforcer notre amitié avec le Seigneur et notre cheminement en tant qu’Eglise qui annonce avec courage l’Evangile. Dans cette perspective, je souhaiterais proposer quelques réflexions.

1. La Foi est un précieux don de Dieu, qui ouvre notre esprit afin que nous puissions Le connaître et L’aimer. Il veut entrer en relation avec nous afin de nous faire participer de Sa vie même et rendre notre vie davantage pleine de signification, meilleure, plus belle. Dieu nous aime ! La Foi demande cependant à être accueillie. Elle demande donc une réponse personnelle de notre part, le courage de faire confiance à Dieu, de vivre Son amour, reconnaissants pour Son infinie miséricorde. Elle est ensuite un don qui n’est pas réservé à quelques-uns mais qui est offert avec générosité. Tous devraient pouvoir faire l’expérience de la joie de se sentir aimés par Dieu, de la joie du salut ! Et il s’agit d’un don qu’il n’est pas possible de conserver pour soi mais qui doit être partagé : si nous voulions le garder pour nous, nous deviendrions dans ce cas des chrétiens isolés, stériles et malades. L’annonce de l’Evangile est inséparable du fait d’être disciples du Christ et elle constitue un engagement constant qui anime toute la vie de l’Eglise. « L’élan missionnaire est un signe clair de la maturité d’une communauté ecclésiale » (Benoît XVI, Exhortation apostolique Verbum Domini, 95). Chaque communauté est « adulte » lorsqu’elle professe la Foi, qu’elle la célèbre avec joie dans la liturgie, qu’elle vit la charité et annonce sans relâche la Parole de Dieu, sortant de son enclos afin de la porter également dans les « périphéries », surtout à ceux qui n’ont pas encore eu la possibilité de connaître le Christ. La solidité de notre foi, au plan personnel et communautaire, se mesure aussi à partir de la capacité de la communiquer à d’autres, de la diffuser, de la vivre dans la charité, d’en témoigner auprès de ceux qui nous rencontrent et partagent avec nous le chemin de la vie.

2. L’Année de la Foi, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, nous appelle à faire en sorte que l’Eglise tout entière ait une conscience renouvelée de sa présence dans le monde contemporain, de sa mission parmi les peuples et les nations. Le caractère missionnaire n’est pas seulement une question de territoires géographiques mais de peuples, de cultures et de personnes, parce que justement les « frontières » de la Foi ne traversent pas seulement des lieux et des traditions humaines mais le cœur de tout homme et de toute femme. Le Concile Vatican II a souligné de manière particulière la manière dont le devoir missionnaire, le devoir d’élargir les frontières de la Foi, est le propre de tout baptisé et de toutes les communautés chrétiennes : « Puisque le Peuple de Dieu vit dans des communautés, diocésaines et paroissiales surtout, et que c’est dans ces communautés que d’une certaine manière il se montre visible, c’est aussi aux communautés qu’il appartient de rendre témoignage au Christ devant les nations » (Décret Ad Gentes, 37). Chaque communauté est donc interpellée et invitée à faire propre le mandat confié par Jésus à Ses Apôtres afin qu’ils soient Ses « témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8), non pas comme un aspect secondaire de la vie chrétienne mais comme un aspect essentiel : nous sommes tous envoyés sur les routes du monde pour cheminer avec nos frères, en professant et en témoignant notre foi au Christ et en étant annonciateurs de Son Evangile. J’invite les Evêques, les prêtres, les Conseils presbytéraux et pastoraux, toute personne et tout groupe responsable à l’intérieur de l’Eglise à donner de l’importance à la dimension missionnaire au sein de leurs programmes pastoraux et formatifs, ressentant que son propre engagement apostolique n’est pas complet s’il ne comprend pas l’intention de « rendre témoignage du Christ devant les Nations », face à tous les peuples. Le caractère missionnaire n’est pas seulement une dimension programmatique dans la vie chrétienne mais il est également une dimension paradigmatique qui concerne tous les aspects de cette vie chrétienne.

3. Souvent, l’œuvre d’évangélisation rencontre des obstacles non seulement à l’extérieur mais à l’intérieur même de la communauté ecclésiale. Parfois la ferveur, la joie, le courage, l’espérance que nous mettons dans le fait d’annoncer à tous le Message du Christ et d’aider les hommes de notre temps à Le rencontrer sont faibles. Parfois, certains pensent encore que porter la Vérité de l’Evangile consiste à faire violence à la liberté. Paul VI a des paroles illuminantes à ce propos : « Ce serait … une erreur d’imposer quoi que ce soit à la conscience de nos frères. Mais c’est tout autre chose de proposer à cette conscience la vérité évangélique et le salut en Jésus-Christ en pleine clarté et dans le respect absolu des options libres qu’elle fera … est un hommage à cette liberté » (Exhortation apostolique Evangelii nuntiandi, 80). Nous devons toujours avoir le courage et la joie de proposer, avec respect, la rencontre avec le Christ, de nous faire porteurs de Son Evangile. Jésus est venu parmi nous pour indiquer le chemin du Salut et Il nous a confié à nous aussi la mission de Le faire connaître à tous, jusqu’aux extrémités de la terre. Souvent, nous voyons que ce sont la violence, le mensonge, l’erreur qui sont mis en relief et proposés. Il est urgent de faire resplendir à notre époque la bonne vie de l’Evangile au travers de l’annonce et du témoignage et cela à l’intérieur même de l’Eglise parce que, dans cette perspective, il est important de ne jamais oublier un principe fondamental de tout évangélisateur : il n’est pas possible d’annoncer le Christ sans l’Eglise. Evangéliser n’est jamais un acte isolé, individuel, privé mais toujours ecclésial. Paul VI écrivait que « lorsque le plus obscur prédicateur, catéchiste ou pasteur, dans la contrée la plus lointaine, prêche l’Evangile, rassemble sa petite communauté ou confère un sacrement, même seul, il fait un acte d’Eglise ». Il agit « non pas par une mission qu’il s’attribue, ou par une inspiration personnelle, mais en union avec la mission de l’Eglise et en son nom » (Ibidem). Et cela donne force à la mission et fait sentir à tout missionnaire et évangélisateur qu’il n’est jamais seul mais qu’il fait partie d’un seul Corps, animé par le Saint Esprit.

4. A notre époque, la mobilité diffuse et la facilité de communication au travers des « nouveaux média » ont mélangé entre eux les peuples, les connaissances, les expériences. Pour des raisons de travail, des familles entières se déplacent d’un continent à l’autre. Les échanges professionnels et culturels, suivis par le tourisme et des phénomènes analogues, provoquent un vaste mouvement de personnes. Parfois il est difficile même pour les Communautés paroissiales de connaître de manière sûre et approfondie ceux qui sont de passage ou ceux qui vivent de manière stable sur le territoire. En outre, dans des zones toujours plus vastes des régions traditionnellement chrétiennes s’accroît le nombre de ceux qui sont étrangers à la foi, indifférents à la dimension religieuse ou animés par d’autres croyances. Par ailleurs, il n’est pas rare que certains baptisés fassent des choix de vie qui les conduisent loin de la foi, rendant ainsi nécessaire qu’ils fassent l’objet d’une « nouvelle évangélisation ». A tout cela vient s’ajouter le fait qu’une vaste part de l’humanité n’a pas été atteinte par la Bonne Nouvelle de Jésus Christ. Nous vivons par ailleurs un moment de crise qui touche différents secteurs de l’existence, non seulement celui de l’économie, de la finance, de la sécurité alimentaire, de l’environnement mais également celui du sens profond de la vie et des valeurs fondamentales qui l’animent. La coexistence humaine est marquée, elle aussi, par des tensions et des conflits qui provoquent insécurité et difficulté à trouver le chemin d’une paix stable. Dans cette situation complexe, où l’horizon du présent et de l’avenir semblent caractérisés par des nuages menaçants, il est encore plus urgent de porter avec courage au sein de chaque réalité l’Evangile du Christ qui constitue une annonce d’espérance, de réconciliation, de communion, une annonce de la proximité de Dieu, de Sa miséricorde, de Son salut, une annonce du fait que la puissance de l’amour de Dieu est capable de l’emporter sur les ténèbres du mal et de conduire sur le chemin du bien. L’homme de notre temps a besoin d’une lumière sûre qui éclaire sa route et que seule la rencontre avec le Christ peut donner. Portons à ce monde, par notre témoignage, avec amour, l’espérance donnée par la foi ! Le caractère missionnaire de l’Eglise n’est pas un prosélytisme mais un témoignage de vie qui illumine le chemin, qui porte espérance et amour. L’Eglise – je le répète une fois encore – n’est pas une organisation d’assistance, une entreprise, une ONG mais une communauté de personnes animées par l’action de l’Esprit Saint, qui ont vécu et vivent la stupeur de la rencontre avec Jésus Christ et désirent partager cette expérience de joie profonde, partager le Message de salut que le Seigneur nous a donné. C’est justement l’Esprit Saint qui conduit l’Eglise sur ce chemin.

5. Je voudrais tous vous encourager à vous faire porteurs de la Bonne Nouvelle du Christ et je suis particulièrement reconnaissant aux missionnaires, aux prêtres fidei donum, aux religieux et aux religieuses, aux fidèles laïcs – toujours plus nombreux – qui, répondant à l’appel du Seigneur, quittent leur propre patrie pour servir l’Evangile dans des terres et des cultures différentes. Mais je voudrais également souligner combien les jeunes Eglises elles-mêmes s’engagent actuellement généreusement dans l’envoi de missionnaires aux Eglises qui se trouvent en difficulté – et il n’est pas rare qu’il s’agisse d’Eglises d’antique chrétienté – portant ainsi la fraîcheur et l’enthousiasme avec lesquels elles vivent la foi qui renouvelle la vie et donne l’espérance. Vivre selon ce souffle universel, en répondant au mandat de Jésus, « allez donc, de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19), est une richesse pour toute Eglise particulière, pour toute communauté et donner des missionnaires n’est jamais une perte mais un gain. Je fais appel à ceux qui ressentent cet appel à répondre généreusement à la voix de l’Esprit, selon leur état de vie, et à ne pas avoir peur d’être généreux avec le Seigneur. J’invite également les Evêques, les familles religieuses, les communautés et toutes les agrégations chrétiennes à soutenir, avec clairvoyance et un discernement attentif, l’appel missionnaire ad gentes et à aider les Eglises qui ont besoin de prêtres, de religieux et de religieuses ainsi que de laïcs pour renforcer la communauté chrétienne. Ceci devrait être également une attention présente au sein des Eglises faisant partie d’une même Conférence épiscopale ou d’une même Région : il est important que les Eglises qui sont plus riches en vocations aident avec générosité celles qui souffrent suite à leur manque. J’exhorte aussi les missionnaires, en particulier les prêtres fidei donum et les laïcs, à vivre avec joie leur précieux service dans les Eglises auxquelles ils sont envoyés, et à porter leur joie et leur expérience aux Eglises dont ils proviennent, se rappelant comment Paul et Barnabé, au terme de leur premier voyage missionnaire « se mirent à rapporter tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment Il avait ouvert aux païens la porte de la foi » (Ac 14, 27). Ils peuvent devenir un chemin pour une sorte de « restitution » de la foi, en portant la fraîcheur des jeunes Eglises, afin que les Eglises d’antique chrétienté retrouvent l’enthousiasme et la joie de partager la foi dans un échange qui est enrichissement réciproque sur le chemin à la suite du Seigneur. La sollicitude envers toutes les Eglises, que l’Evêque de Rome partage avec ses confrères Evêques, trouve une importante réalisation dans l’engagement des Œuvres pontificales missionnaires, qui ont pour but d’animer et d’approfondir la conscience missionnaire de chaque baptisé et de chaque communauté, tant en rappelant la nécessité d’une plus profonde formation missionnaire de l’ensemble du Peuple de Dieu qu’en alimentant la sensibilité des Communautés chrétiennes afin qu’elles offrent leur aide pour favoriser la diffusion de l’Evangile dans le monde. Une pensée enfin va aux chrétiens qui, en différentes parties du monde, se trouvent en difficulté en ce qui concerne le fait de professer ouvertement leur foi et de se voir reconnu le droit de la vivre dignement. Nos frères et sœurs sont des témoins courageux – encore plus nombreux des martyrs des premiers siècles – qui supportent avec persévérance apostolique les différentes formes actuelles de la persécution. Nombreux sont ceux qui risquent même la vie pour demeurer fidèles à l’Evangile du Christ. Je désire assurer que je suis proche par la prière des personnes, des familles et des communautés qui endurent la violence et l’intolérance et je leur répète les paroles consolantes de Jésus : « gardez courage ! J’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33). Benoît XVI exhortait : « Que la Parole du Seigneur accomplisse sa course et soit glorifiée » (2 Th 3, 1) : puisse cette Année de la Foi rendre toujours plus solide la relation avec le Christ Seigneur, puisque seulement en Lui se trouve la certitude pour regarder vers l’avenir et la garantie d’un amour authentique et durable » (Lettre apostolique Porta Fidei, 15). C’est mon souhait pour la Journée missionnaire mondiale de cette année. Je bénis de tout cœur les missionnaires et tous ceux qui accompagnent et soutiennent cet engagement fondamental de l’Eglise afin que l’annonce de l’Evangile puisse résonner dans tous les coins de la terre et que nous, Ministres de l’Evangile et missionnaires, faisions l’expérience de « la douce et réconfortante joie d’évangéliser » (Paul VI, Exhortation apostolique Evangelii nuntiandi, 80).

Du Vatican, 19 mai 2013, Solennité de la Pentecôte

François

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 17:31

Extrait du message du pape François pour la Journée Missionnaire Mondiale 2013

Chers frères et sœurs,

Cette année, nous célébrons la Journée missionnaire mondiale alors que s’achève l’Année de la Foi, occasion importante pour renforcer notre amitié avec le Seigneur et notre cheminement en tant qu’Eglise qui annonce avec courage l’Evangile. Dans cette perspective, je souhaiterais proposer quelques réflexions.

1.La Foi est un précieux don de Dieu, qui ouvre notre esprit afin que nous puissions Le connaître et L’aimer. Il veut entrer en relation avec nous afin de nous faire participer de Sa vie même et rendre notre vie davantage pleine de signification, meilleure, plus belle. Dieu nous aime ! La Foi demande cependant à être accueillie. Elle demande donc une réponse personnelle de notre part, le courage de faire confiance à Dieu, de vivre Son amour, reconnaissants pour Son infinie miséricorde. Elle est ensuite un don qui n’est pas réservé à quelques-uns mais qui est offert avec générosité. Tous devraient pouvoir faire l’expérience de la joie de se sentir aimés par Dieu, de la joie du salut ! Et il s’agit d’un don qu’il n’est pas possible de conserver pour soi mais qui doit être partagé : si nous voulions le garder pour nous, nous deviendrions dans ce cas des chrétiens isolés, stériles et malades. L’annonce de l’Evangile est inséparable du fait d’être disciples du Christ et elle constitue un engagement constant qui anime toute la vie de l’Eglise. « L’élan missionnaire est un signe clair de la maturité d’une communauté ecclésiale » (Benoît XVI, Exhortation apostolique Verbum Domini, 95). Chaque communauté est « adulte » lorsqu’elle professe la Foi, qu’elle la célèbre avec joie dans la liturgie, qu’elle vit la charité et annonce sans relâche la Parole de Dieu, sortant de son enclos afin de la porter également dans les « périphéries », surtout à ceux qui n’ont pas encore eu la possibilité de connaître le Christ. La solidité de notre foi, au plan personnel et communautaire, se mesure aussi à partir de la capacité de la communiquer à d’autres, de la diffuser, de la vivre dans la charité, d’en témoigner auprès de ceux qui nous rencontrent et partagent avec nous le chemin de la vie.

2. L’Année de la Foi, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, nous appelle à faire en sorte que l’Eglise tout entière ait une conscience renouvelée de sa présence dans le monde contemporain, de sa mission parmi les peuples et les nations. Le caractère missionnaire n’est pas seulement une question de territoires géographiques mais de peuples, de cultures et de personnes, parce que justement les « frontières » de la Foi ne traversent pas seulement des lieux et des traditions humaines mais le cœur de tout homme et de toute femme. Le Concile Vatican II a souligné de manière particulière la manière dont le devoir missionnaire, le devoir d’élargir les frontières de la Foi, est le propre de tout baptisé et de toutes les communautés chrétiennes : « Puisque le Peuple de Dieu vit dans des communautés, diocésaines et paroissiales surtout, et que c’est dans ces communautés que d’une certaine manière il se montre visible, c’est aussi aux communautés qu’il appartient de rendre témoignage au Christ devant les nations » (Décret Ad Gentes, 37). Chaque communauté est donc interpellée et invitée à faire propre le mandat confié par Jésus à Ses Apôtres afin qu’ils soient Ses « témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8), non pas comme un aspect secondaire de la vie chrétienne mais comme un aspect essentiel : nous sommes tous envoyés sur les routes du monde pour cheminer avec nos frères, en professant et en témoignant notre foi au Christ et en étant annonciateurs de Son Evangile.

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 17:28

Extrait du message du pape François pour la Journée Missionnaire Mondiale 2013

Chers frères et sœurs,

Cette année, nous célébrons la Journée missionnaire mondiale alors que s’achève l’Année de la Foi, occasion importante pour renforcer notre amitié avec le Seigneur et notre cheminement en tant qu’Eglise qui annonce avec courage l’Evangile. Dans cette perspective, je souhaiterais proposer quelques réflexions.

1.La Foi est un précieux don de Dieu, qui ouvre notre esprit afin que nous puissions Le connaître et L’aimer. Il veut entrer en relation avec nous afin de nous faire participer de Sa vie même et rendre notre vie davantage pleine de signification, meilleure, plus belle. Dieu nous aime ! La Foi demande cependant à être accueillie. Elle demande donc une réponse personnelle de notre part, le courage de faire confiance à Dieu, de vivre Son amour, reconnaissants pour Son infinie miséricorde. Elle est ensuite un don qui n’est pas réservé à quelques-uns mais qui est offert avec générosité. Tous devraient pouvoir faire l’expérience de la joie de se sentir aimés par Dieu, de la joie du salut ! Et il s’agit d’un don qu’il n’est pas possible de conserver pour soi mais qui doit être partagé : si nous voulions le garder pour nous, nous deviendrions dans ce cas des chrétiens isolés, stériles et malades. L’annonce de l’Evangile est inséparable du fait d’être disciples du Christ et elle constitue un engagement constant qui anime toute la vie de l’Eglise. « L’élan missionnaire est un signe clair de la maturité d’une communauté ecclésiale » (Benoît XVI, Exhortation apostolique Verbum Domini, 95). Chaque communauté est « adulte » lorsqu’elle professe la Foi, qu’elle la célèbre avec joie dans la liturgie, qu’elle vit la charité et annonce sans relâche la Parole de Dieu, sortant de son enclos afin de la porter également dans les « périphéries », surtout à ceux qui n’ont pas encore eu la possibilité de connaître le Christ. La solidité de notre foi, au plan personnel et communautaire, se mesure aussi à partir de la capacité de la communiquer à d’autres, de la diffuser, de la vivre dans la charité, d’en témoigner auprès de ceux qui nous rencontrent et partagent avec nous le chemin de la vie.

2. L’Année de la Foi, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, nous appelle à faire en sorte que l’Eglise tout entière ait une conscience renouvelée de sa présence dans le monde contemporain, de sa mission parmi les peuples et les nations. Le caractère missionnaire n’est pas seulement une question de territoires géographiques mais de peuples, de cultures et de personnes, parce que justement les « frontières » de la Foi ne traversent pas seulement des lieux et des traditions humaines mais le cœur de tout homme et de toute femme. Le Concile Vatican II a souligné de manière particulière la manière dont le devoir missionnaire, le devoir d’élargir les frontières de la Foi, est le propre de tout baptisé et de toutes les communautés chrétiennes : « Puisque le Peuple de Dieu vit dans des communautés, diocésaines et paroissiales surtout, et que c’est dans ces communautés que d’une certaine manière il se montre visible, c’est aussi aux communautés qu’il appartient de rendre témoignage au Christ devant les nations » (Décret Ad Gentes, 37). Chaque communauté est donc interpellée et invitée à faire propre le mandat confié par Jésus à Ses Apôtres afin qu’ils soient Ses « témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8), non pas comme un aspect secondaire de la vie chrétienne mais comme un aspect essentiel : nous sommes tous envoyés sur les routes du monde pour cheminer avec nos frères, en professant et en témoignant notre foi au Christ et en étant annonciateurs de Son Evangile.

Le Samaritain revient…

1 ère lecture (2 R 5,14-17) Psaume (Ps 97,1-4a.6b) 2 ème lecture (2 Tm 2,8-13)

Evangile (Lc 17,11-19)

La façon dont s'effectue le miracle des lépreux peut nous surprendre. Ordinairement, Jésus se contente de commander directement au malade, au pécheur ou au mort et celui-ci est guéri, pardonné ou ressuscité.

Or ici, contrairement à son habitude, Jésus renvoie à l'autorité religieuse traditionnelle. La lèpre, cette maladie qui détruit l'être même, apparaît comme le symbole par excellence du péché. Ainsi en avait-il été pour Myryam dans le livre des Nombres 12. 10. La guérison est entourée de tout un rituel de réintroduction dans le peuple saint, réintroduction confiée aux prêtres (Lévitique 13. 14).

Mais, dans le même temps, il souligne que tout ce rituel est inutile et dépassé : Jésus agit par son propre pouvoir. C'est "en cours de route" que les dix sont guéris et non par la rencontre des prêtres de l'Ancienne Alliance.

Le Samaritain, seul, revient à Jésus. Qu'a-t-il à faire à Jérusalem d'ailleurs ? C'est dans le retournement que consiste la conversion. Retournement et retour du prodigue, retournement et retour du Samaritain, retournement et retour des disciples d'Emmaüs. Jésus connaît le fossé profond qui sépare Juifs et Samaritains. Ce fossé date de la chute de Samarie, de la colonisation païenne et du retour d'exil. Toutes circonstances propres à jeter le doute sur la fidélité des Samaritains, à l'égard de la pureté ethnique et religieuse comparée à celle que les Juifs fidèles ont conservée ou pensent avoir conservé.

Le Samaritain est un "étranger". Jésus le sait bien, lui qui avait été repoussé lors de ses montées précédentes vers Jérusalem (Luc 9) Un Samaritain, en un sens, est pire qu'un « païen » : c'est un hérétique, un déviant. Il ne risque pas de croire que c'est l'institution sacerdotale d'Israël qui lui a procuré le salut puisque c'est justement le sacerdoce de Jérusalem qui a suspecté et tenu en lisière ses ancêtres.

Par le Christ et dans le Christ, il reconnaît la vraie source du salut.

1ère lecture : Guéri de sa lèpre, Naaman le Syrien croit au Dieu d'Israël (2R 5, 14-17)

Lecture du second livre des Rois

Le général syrien Naaman, qui était lépreux descendit jusqu'au Jourdain et s'y plongea sept fois, pour obéir à l'ordre d'Élisée ; alors sa chair redevint semblable à celle d'un petit enfant : il était purifié !

Il retourna chez l'homme de Dieu avec toute son escorte ; il entra, se présenta devant lui et déclara : « Je le sais désormais : il n'y a pas d'autre Dieu, sur toute la terre, que celui d'Israël ! Je t'en prie, accepte un présent de ton serviteur. »

Mais Élisée répondit : « Par la vie du Seigneur que je sers, je n'accepterai rien. » Naaman le pressa d'accepter, mais il refusa.

Naaman dit alors : « Puisque c'est ainsi, permets que ton serviteur emporte de la terre de ce pays autant que deux mulets peuvent en transporter, car je ne veux plus offrir ni holocauste ni sacrifice à d'autres dieux qu'au Seigneur Dieu d'Israël. »

Psaume : Ps 97, 1, 2-3ab, 3cd-4a.6b

R/ Dieu révèle sa puissance à toutes les nations.

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s'est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s'est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d'Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière. Acclamez votre roi, le Seigneur !

2ème lecture : Être fidèles au Christ toujours fidèle (2Tm 2, 8-13)

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre à Timothée

Souviens-toi de Jésus-Christ, le descendant de David : il est ressuscité d'entre les morts, voilà mon Évangile. C'est pour lui que je souffre, jusqu'à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n'enchaîne pas la parole de Dieu ! C'est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu'ils obtiennent eux aussi le salut par Jésus Christ, avec la gloire éternelle. Voici une parole sûre : « Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l'épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera. Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se rejeter lui-même. »

Evangile : Guéri de sa lèpre, un Samaritain rend gloire à Dieu (Lc 17, 11-19)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Rendez grâce au Seigneur de son amour, de ses merveilles pour les hommes. Alléluia. (Ps 106, 8)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés. L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n'y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 13 Octobre 2013 – 28 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 R 5,14-17) Psaume (Ps 97,1-4a.6b) 2 ème lecture (2 Tm 2,8-13) Evangile (Lc 17,11-19)

Du 13 au 20 Octobre : Semaine missionnaire mondiale :

« l’Evangile pour tous, j’y crois ! »

  • Lundi 14 octobre : De la férie
  • Mardi 15 octobre : Sainte Thérèse d’Avila
  • § A 20 h 30 dans l’église Notre-Dame : répétition de la chorale paroissiale (ouverte à toutes celles et tous ceux qui aiment chanter)
  • § A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade. Catéchèse pour adultes ouverte à tous
  • Mercredi 16 octobre : De la férie
  • Jeudi 17 octobre : Saint Ignace
  • Vendredi 18 octobre : Saint Luc
  • Samedi 19 octobre : De la férie

DIMANCHE 20 Octobre 2013 – 29 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 17,8-13) Psaume (Ps 120,1-8) 2 ème lecture (2 Tm 3,14-4,2) Evangile (Lc 18,1-8)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 Messe à l’église Notre-Dame

Les 7 et 8 Décembre prochains notre paroisse organise une vente de charité

et marché de Noël. Nous sommes preneurs de pots de confitures faites maison….

Vous pouvez les apporter au presbytère… MERCI

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 14:39

Les familles, l'Eglise et la société : La nouvelle donne.

Président du Conseil Famille et Société de la Conférence des évêques de France, Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre, présente "Les familles, l'Eglise et la société : La nouvelle donne" (Bayard Ed.).

La famille est une Bonne Nouvelle qu'il appartient aux chrétiens d'annoncer davantage par leur témoignage de vie que par la parole. Dans une société qui, majoritairement, ne puise plus dans la tradition chrétienne ses repères pour déterminer son agir et ses comportements, les chrétiens sont requis à proposer ce que leur tradition croyante dit du mariage et de la famille. Au fil de ces derniers mois, j'ai acquis la conviction que nous étions dans un temps favorable au service que l'Eglise est appelée à rendre pour la famille.

Des temps favorables pour l'Eglise et les chrétiens

Chrétiens, nous vivons un temps favorable pour le service des familles. Cela peut paraître paradoxal de formuler une telle affirmation en cette période de turbulences sociales autour du mariage et de la famille. Pourtant, comment ne pas discerner un appel de l'Esprit Saint dans ces débats et controverses ? Je fais l'expérience, dans l'exercice de ma responsabilité épiscopale, que l'Eglise se trouve invitée à revisiter ce qu'elle dit du mariage à l'aune de la tradition évangélique, à évaluer ce qu'elle propose dans la préparation à cet engagement auprès de jeunes fiancés qui baignent dans une culture nouvelle, à devenir ingénieuse et inventive pour initier des propositions pertinentes dans une pastorale des familles. Je constate aussi que le souci des familles s'est élargi à des chrétiens qui, jusqu'ici, n'étaient pas engagés dans cette pastorale. Alors que le mariage et la famille restaient largement impensés, beaucoup ont découvert à quel point des mesures législatives pouvaient fragiliser et même les menacer. Ce fut à l'origine d'une mobilisation plus large que la seule communauté catholique. Oui, le temps est favorable car l'Eglise mesure de façon plus nette sa responsabilité pour servir l'avenir de la famille qui représente un enjeu à la fois social et ecclésial.

« Augmente en nous la foi »

1 ère lecture (Ha 1,2-3 et 2,2-4) Psaume (Ps 94,1-2.6-9) 2 ème lecture (2 Tm 1,6-8.13-14) Evangile (Lc 17,5-10 )

La force de la foi est une constante du Nouveau Testament, mais dans son ordre propre qui est le salut de l'homme. Saint Paul insiste en ce sens. Nous la trouvons liée aux miracles de Jésus qu'elle s'exprime chez ceux qui demandent l'intervention du Christ ou chez ceux qui en sont les bénéficiaires. Elle donne même le pouvoir de faire ce que fait le Christ :"Celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais.

Il en fera même de plus grandes, parce que je vais au Père." (Jean 14. 12) La foi est donc ce qui est le plus nécessaire aux apôtres. Ils ne sont pas des serviteurs quelconques, ni des serviteurs inutiles. Le terme grec est précis. Ils sont utiles, mais non indispensables. Dieu pourrait agir autrement et avec d'autres.

Mais puisqu'il nous est demandé d'agir, nous avons à répondre à ce qui nous est demandé, pleinement conscients de notre devoir et de nos limites. Nous vivons dans la foi à accomplir. Autant Jésus s'extasie souvent sur la foi qu'il découvre chez les malades et même chez les pécheurs, y compris hors d'Israël comme ce fut le cas pour le centurion, autant il est sévère pour le peu de foi des disciples.

Eux pourtant l'ont suivi. Mais quand la barque est agitée, leur foi semble avoir disparue. (Luc 8) La foi n'est pas dans l'élan enthousiaste et passager. Du moins n'est-elle pas seulement dans l'élan du départ. Elle est dans le combat quotidien, et sans cesse recommencé, contre les puissances de mort, mené avec la force même du Ressuscité. "La victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi."

C'est à nouveau saint Jean qui trouve les mots les plus denses, à condition de se rappeler que, dans son vocabulaire, le "monde" ne représente pas la création telle qu'elle sort, toute belle, des mains de Dieu qui la remet à l'homme, mais ce que concrètement l'homme pécheur a fait de cette création.

1ère lecture : « Le juste vivra par sa fidélité » (Ha 1, 2-3; 2, 2-4)

Lecture du livre d'Habacuc

« Combien de temps, Seigneur, vais-je t'appeler au secours, et tu n'entends pas, crier contre la violence, et tu ne délivres pas ! Pourquoi m'obliges-tu à voir l'abomination et restes-tu à regarder notre misère ? Devant moi, pillage et violence ; dispute et discorde se déchaînent. Je guetterai ce que dira le Seigneur. » Alors le Seigneur me répondit : « Tu vas mettre par écrit la vision, bien clairement sur des tablettes, pour qu'on puisse la lire couramment. Cette vision se réalisera, mais seulement au temps fixé ; elle tend vers son accomplissement, elle ne décevra pas. Si elle paraît tarder, attends-la : elle viendra certainement, à son heure. Celui qui est insolent n'a pas l'âme droite, mais le juste vivra par sa fidélité. »

Psaume : Ps 94, 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9

R/ Aujourd'hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur !

Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut ! Allons jusqu'à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le ! Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits. Oui, il est notre Dieu ; nous sommes le peuple qu'il conduit. Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ? « Ne fermez pas votre cœur comme au désert, où vos pères m'ont tenté et provoqué, et pourtant ils avaient vu mon exploit. »

2ème lecture : Le chef de communauté doit rester fidèle dans le service de l'Évangile (2Tm 1, 6-8.13-14)

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre à Timothée

Fils bien-aimé, je te rappelle que tu dois réveiller en toi le don de Dieu que tu as reçu quand je t'ai imposé les mains. Car ce n'est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de raison. N'aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur, et n'aie pas honte de moi, qui suis en prison à cause de lui ; mais, avec la force de Dieu, prends ta part de souffrance pour l'annonce de l'Évangile. Règle ta doctrine sur l'enseignement solide que tu as reçu de moi, dans la foi et dans l'amour que nous avons en Jésus-Christ. Tu es le dépositaire de l'Évangile ; garde-le dans toute sa pureté, grâce à l'Esprit Saint qui habite en nous.

Evangile : La puissance de la foi — L'humilité dans le service (Lc 17, 5-10)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dieu nous a fait renaître d'une semence impérissable : sa parole vivante qui demeure pour toujours. Alléluia. (cf. 1 P 1, 23)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! » Le Seigneur répondit : « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : « Déracine-toi et va te planter dans la mer », et il vous obéirait. Lequel d'entre vous, quand son serviteur vient de labourer ou de garder les bêtes, lui dira à son retour des champs : «Viens vite à table » ? Ne lui dira-t-il pas plutôt : « Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et que je boive. Ensuite tu pourras manger et boire à ton tour. » Sera-t-il reconnaissant envers ce serviteur d'avoir exécuté ses ordres ? De même vous aussi, quand vous aurez fait tout ce que Dieu vous a commandé, dites-vous : « Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n'avons fait que notre devoir.»

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 6 Octobre 2013 – 27 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ha 1,2-3 et 2,2-4) Psaume (Ps 94,1-2.6-9) 2 ème lecture (2 Tm 1,6-8.13-14)

Evangile (Lc 17,5-10 )

  • Lundi 7 octobre : Notre-Dame du Rosaire, mémoire

Pas de messe à 9 h mais liturgie de la parole

  • Mardi 8 octobre : De la férie
  • § A 20 h 30 dans l’église Notre-Dame : réunion de la chorale paroissiale
  • Mercredi 9 octobre : Saint Denis
  • Jeudi 10 octobre : De la férie

Ce jour à la Cathédrale de Saint-Denis :

  • - A 14 h 30 : messe pour les équipes MCR
  • - A 18 h 30 : messe de l’enseignement catholique présidée par l’évêque
  • Vendredi 11 octobre : Saint François d’Assise
  • Samedi 12 octobre : De la férie

DIMANCHE 13 Octobre 2013 – 28 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 R 5,14-17) Psaume (Ps 97,1-4a.6b) 2 ème lecture (2 Tm 2,8-13)

Evangile (Lc 17,11-19)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 Messe à l’église Notre-Dame :

- Messe d’envoi des catéchistes et remise de la Bible

aux enfants de la catéchèse

  • - Dimanche 13 Octobre : Fête de la Saint-Denis : à 16 h 30 : messe à la cathédrale présidée par notre évêque, Monseigneur Pascal Delannoy

Du 13 au 20 Octobre : Semaine missionnaire mondiale :

« l’Evangile pour tous, j’y crois ! »

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 18:20

Sur Internet, l'Eglise doit être une maison pour tous

En assemblée plénière du 19 au 21 septembre 2013, le Conseil pontifical pour les communications sociales s'est penché sur le lien entre Eglise et Internet. Le Pape François a invité les participants à se poser trois questions.

« L'importance de la communication pour l'Eglise », « Le rôle que doivent jouer les médias » et « Le besoin de se fixer comme objectif, sur Internet, la rencontre avec le Christ » : Voilà les trois points soulignés par le Pape François aux participants de la rencontre. Sur le premier point, le Pape François a rappelé que l'on fête cette année les 50 ans de l'approbation du décret conciliaire Inter Mirifica, soulignant que cet anniversaire ne pouvait se résumer à une commémoration parce que "ce document exprime l'attention de l'Eglise à la communication et à ses instruments, qui sont aussi importants dans une dimension évangélisatrice. Ces dernières années, les moyens de communications ont beaucoup évolué, mais cette sollicitude est toujours d'actualité, prenant de nouvelles sensibilités et formes. Le panorama de la communication est devenu peu à peu pour beaucoup un milieu de vie, un réseau où les personnes communiquent, dilatent les frontières de leurs connaissances et de leurs relations".

"En toute situation, au-delà des technologies, je crois que l'objectif est de savoir s'insérer dans le dialogue avec les hommes et les femmes d'aujourd'hui pour en comprendre les attentes, les doutes et les espérances. Ce sont des hommes et des femmes parfois un peu déçus d'un christianisme qui leur semble stérile, en difficulté dans sa façon de communiquer de façon incisive le sens profond que donne la foi. En effet, nous assistons aujourd'hui à l'ère de la mondialisation, à une croissance de la désorientation...Il est donc important de savoir dialoguer, en entrant aussi avec discernement dans les milieux créés par les nouvelles technologies, dans les réseaux sociaux, pour faire émerger une présence...qui écoute, dialogue et encourage. N'ayez pas peur d'être cette présence, en apportant votre identité chrétienne quand vous devenez citoyen de ce milieu. Une Eglise qui accompagne le chemin sait se mettre en chemin avec tous!".

Amener à la rencontre avec le Christ

Le Pape François a ensuite réaffirmé que, "dans ce contexte de la communication, la problématique n'est pas principalement technologique, mais nous interroge : Sommes-nous capables, dans ce domaine également,... d'amener à la rencontre avec le Christ? Sommes-nous capables de communiquer le visage d'une Eglise qui soit une maison pour tous?...Dans ce type de communication aussi, on a besoin d'une Eglise qui sache apporter de la chaleur, réchauffer le cœur... Nous avons un précieux trésor à transmettre qui apporte lumière et espérance... Le grand continent digital n'est pas simplement technologique mais est formé d'hommes et de femmes qui portent avec eux ce qu'ils ont dedans, leurs espérances, leurs souffrances, leurs angoisses, la recherche du vrai, du beau et du bon. Il faut savoir indiquer et amener au Christ, en partageant ces joies et ces espérances, comme Marie qui a porté le Christ au cœur de l'homme. Il faut savoir entrer dans le brouillard de l'indifférence sans se perdre. Il faut aussi savoir descendre dans la nuit sans être envahis par l'obscurité ni se perdre, écouter les illusions d'un grand nombre sans se laisser séduire, accueillir les désillusions sans tomber dans l'amertume, toucher ce qui a été détruit chez les autres sans se laisser dissoudre ni décomposer dans sa propre identité". "L'attention et la présence de l'Eglise est importante dans le monde de la communication pour dialoguer avec l'homme d'aujourd'hui et l'amener à la rencontre du Christ, bien conscients...que le problème de fond n'est pas l'acquisition de technologies sophistiquées. Qu'il soit toujours bien clair pour nous -a conclu le Pape- que le Dieu en qui nous croyons, un Dieu passionné par l'homme, veut se manifester à travers nos moyens, même s'ils sont pauvres, parce que c'est lui qui œuvre, c'est lui qui transforme, c'est lui qui sauve la vie de l'homme. Demandons au Seigneur de réchauffer nos cœurs et de nous soutenir dans la mission fascinante de le porter au monde".

La confession de foi au Christ

1 ère lecture (Am 6,1a.4-7) Psaume (Ps 145,5-10) 2 ème lecture (1 Tm 6,11-16) Evangile (Lc 16,19-31 )

Dès le début de sa première lettre à Timothée, saint Paul avait averti son disciple du piège que constituent les vaines discussions :"Légendes et généalogies sans fin... bavardages creux ... ils ne savent ni ce qu'ils disent, ni ce qu'ils affirment fortement." (1 Tim. 1. 4 à 7).

Tout à l'opposé, saint Paul recommande à Timothée, pour lui-même comme pour les communautés où il exerce son ministère apostolique, de s'en tenir à la foi qui lui a été transmise.

A plusieurs reprises dans ses lettres, il introduit ou conclut en rappelant ce qu’est le mystère central de la foi en le qualifiant de “parole sûre”, très exactement : une parole en laquelle il est possible de croire. Des années auparavant, Paul avait déjà mis les Galates en garde contre ceux qui voulaient les faire passer par “un évangile différent” (Gal. 1. 6) ou plus plaisant.

Aux dérives humaines, saint Paul oppose l’affirmation de la “confession” de la foi. Le terme est, apparemment, assez technique et se retrouve à de nombreuses reprises dans le Nouveau Testament, en particulier dans les épîtres de Paul et de Jean.

La “confession de foi” porte sur le Christ. Elle affirme le réalisme de son incarnation et l’efficacité de son triomphe pascal qui fait de lui, le “Seigneur.” (Romains 10. 9 et 10 - Jean 4. 2 et 3. 15) Le mot français “confesser” est devenu équivoque, à plusieurs sens. Il fait plutôt penser à la reconnaissance, souvent pénible, du péché dans le sacrement de la pénitence et de la réconciliation. Cette apparente ambiguïté existe dès l’origine. Mais s’agit-il vraiment d’une ambiguïté ? Ne peut-on pas dire aussi que le plus grand adversaire de la foi, c’est le péché ? (1 Jean 1. 8 et 9) Car le péché est la mise en œuvre d’un refus de « confesser notre foi » de traduire notre foi dans les actes de notre propre vie ère lecture : Contre le gaspillage insolent des riches (Am 6, 1a.4-7)

Lecture du livre d'Amos

Malheur à ceux qui vivent bien tranquilles dans Jérusalem, et à ceux qui se croient en sécurité sur la montagne de Samarie. Couchés sur des lits d'ivoire, vautrés sur leurs divans, ils mangent les meilleurs agneaux du troupeau, les veaux les plus tendres ; ils improvisent au son de la harpe, ils inventent, comme David, des instruments de musique ; ils boivent le vin à même les amphores, ils se frottent avec des parfums de luxe, mais ils ne se tourmentent guère du désastre d'Israël ! C'est pourquoi maintenant ils vont être déportés, ils seront les premiers des déportés ; et la bande des vautrés n'existera plus.

Psaume : Ps 145, 5a.6c.7ab, 7c-8, 9-10a

R/ Chantons le Seigneur : il comble les pauvres !

Heureux qui s'appuie sur le Seigneur son Dieu ; il garde à jamais sa fidélité, il fait justice aux opprimés, aux affamés, il donne le pain. Le Seigneur délie les enchaînés, le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. Le Seigneur protège l'étranger, il soutient la veuve et l'orphelin, il égare les pas du méchant. D'âge en âge, le Seigneur régnera !

2ème lecture : Vivre la foi au Christ (1Tm 6, 11-16)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée

Toi, l'homme de Dieu, cherche à être juste et religieux, vis dans la foi et l'amour, la persévérance et la douceur. Continue à bien te battre pour la foi, et tu obtiendras la vie éternelle ; c'est à elle que tu as été appelé, c'est pour elle que tu as été capable d'une si belle affirmation de ta foi devant de nombreux témoins. Et maintenant, en présence de Dieu qui donne vie à toutes choses, et en présence du Christ Jésus qui a témoigné devant Ponce Pilate par une si belle affirmation, voici ce que je t'ordonne : garde le commandement du Seigneur, en demeurant irréprochable et droit jusqu'au moment où se manifestera notre Seigneur Jésus Christ. Celui qui fera paraître le Christ au temps fixé, c'est le Souverain unique et bienheureux, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le seul qui possède l'immortalité, lui qui habite la lumière inaccessible, lui que personne n'a jamais vu, et que personne ne peut voir. À lui, honneur et puissance éternelle. Amen.

Evangile : Parabole du riche et de Lazare (Lc 16, 19-31)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus Christ s'est fait pauvre, lui qui était riche, pour qu'en sa pauvreté vous trouviez la richesse. Alléluia. (2 Co 8, 9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Jésus disait cette parabole : « Il y avait un homme riche, qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour des festins somptueux. Un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais c'étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies. Or le pauvre mourut, et les anges l'emportèrent auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi, et on l'enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui. Alors il cria : 'Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. — Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : Tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur. Maintenant il trouve ici la consolation, et toi, c'est ton tour de souffrir. De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne vienne pas vers nous.' Le riche répliqua : 'Eh bien ! père, je te prie d'envoyer Lazare dans la maison de mon père. J'ai cinq frères : qu'il les avertisse pour qu'ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture !" Abraham lui dit : 'Ils ont Moïse et les Prophètes : qu'ils les écoutent ! — Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu'un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.' Abraham répondit : 'S'ils n'écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu'un pourra bien ressusciter d'entre les morts : ils ne seront pas convaincus.' »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 29 septembre 2013 – 26 ème dimanche du temps ordinaire

QUETE A LA SORTIE DES MESSES EN FAVEUR DES EQUIPES ST-VINCENT

1 ère lecture (Am 6,1a.4-7) Psaume (Ps 145,5-10) 2 ème lecture (1 Tm 6,11-16) Evangile (Lc 16,19-31 )

  • Lundi 30 septembre : Saint Jérôme
  • Mardi 1 er octobre : Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus - Pas de messe à 9 h

mais liturgie de la Parole avec office des Laudes

  • A 20 h 30 dans l’église Notre-Dame : 1 ère réunion de la chorale paroissiale
  • Mercredi 2 octobre : Saints Anges gardiens - Pas de messe à 9 h mais liturgie de la Parole avec office des Laudes
  • Jeudi 3 octobre : De la férie
  • Vendredi 4 octobre : Saint François d’Assise
  • Samedi 5 octobre : De la férie

DIMANCHE 6 Octobre 2013 – 27 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ha 1,2-3 et 2,2-4) Psaume (Ps 94,1-2.6-9) 2 ème lecture (2 Tm 1,6-8.13-14)

Evangile (Lc 17,5-10 )

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 Messe à l’église Notre-Dame

  • " Tous les mardis soirs à 20 h 30 dans l’église : réunion de la chorale paroissiale venons nombreux
  • - Les 7 et 8 Décembre : Marché de Noël de la paroisse. Nous voudrions faire un stand avec des confitures maison…. C’est la saison ! alors si vous en faites, pensez à nous !! Merci.
  • - Dimanche 13 Octobre à 10 h 30 : messe d’envoi des catéchistes et remise de la Bible aux enfants du catéchisme – Accueil des confirmands
  • - Dimanche 13 Octobre : Fête de la Saint Denis : à 14 h : la foi à travers les siècles, parcours dans notre cathédrale; à 16 h 30 : messe diocésaine à la cathédrale présidée par notre évêque
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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 16:58

Le Messager des mois de septembre, octobre, novembre 2013 est consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_messager_sept_oct_nov_2013.pdf

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 16:40

Le célibat des prêtres par pertes et profits ?

Le nouveau Secrétaire d'Etat choisi par le Saint-Père répond à une interview? Le microcosme s'enflamme. Comme si l'hypothétique levée de l'obligation du célibat sacerdotal devenait un Sésame vocationnel. Comme si des siècles de tradition n'avaient plus aucune signification prophétique. Comme si le clergé mondial vivait en puérile clandestinité affective. Comme si les candidats au sacerdoce n'étaient pas préparés à cet engagement pendant près de dix ans.

Comme si le célibat était une coquille vide. Comme si les prêtres ne recevaient pas un sacrement admirablement complémentaire du sacrement de mariage. Comme si le Christ n'appelait pas des prêtres selon son cœur, et non à l'aune de nos sensibilités conjoncturelles... Comme si l'Occident, démuni de prêtres, se croyait nombril de l'Eglise, alors que le nombre de vocations va croissant à échelle planétaire. Le Pape François fera ce que Dieu lui inspirera de bon pour l'humanité et pour l'Eglise. Son Secrétaire d'Etat est à son service.

Ne pas éluder les questions cruciales et authentiques que pose le célibat sacerdotal latin n'a jamais voulu dire remettre en question la raison d'être de ce célibat sacerdotal! De même que la communauté chrétienne est confiée aux prêtres, le célibat des prêtres doit davantage être confié à la prière et à l'estime de tous les baptisés.

Mgr Bernard Podvin

Porte-parole des évêques de France

Le célibat des prêtres

Pourquoi alors les religieux et les prêtres s'engagent-ils à vivre dans le célibat ? Ni mépris du mariage, ni aversion à l'égard de la sexualité, le célibat est une façon particulière de vivre cet appel à l'amour. A l'image du Christ resté célibataire pour faire alliance avec tous les hommes, le prêtre renonce à aimer une personne en particulier pour être signe de l'amour de Dieu pour tous les hommes. Le Christ y fait allusion dans l'évangile : « il y a des personnes qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux ».

En effet, les liens du mariage ne subsisteront pas après la mort car le Christ sera « l'Epoux » de chaque homme et femme. Dès lors, le célibat des prêtres et des religieux est un signe important dans la mesure où il nous rappelle que l'union avec Dieu est le but de la vie de tout homme. C'est donc le critère de l'amour qui doit guider la personne dans son discernement pour devenir prêtre. Répondant librement à l'appel de Dieu, le prêtre ne vit pas le célibat comme une contrainte, mais comme une ouverture à une grande fécondité, certes différente de celle d'un couple, mais tout aussi riche.

Tous les hommes

1 ère lecture (Am 8,4-7) Psaume (Ps 112,1-2.5-8) 2 ème lecture (1 Tm 2,1-8) Evangile (Lc 16,1-13 )

Cette expression revient à trois reprises dans le chapitre 2 de la lettre de Paul à Timothée dont nous lisons un extrait ce dimanche :" Prier pour tous les hommes." - Dieu veut que tous les hommes soient sauvés". - « Le Christ Jésus s'est donné en rançon pour tous les hommes.". C’est le sens même de toutes nos eucharisties qui est dit là. Quand nous nous réunissons le dimanche, nous venons confier au Seigneur notre travail, notre semaine, notre vie faite de relations plus différentes les unes que les autres. Nous accueillerons aussi l’œuvre de fructification de la création confiée par Dieu aux hommes. Nous venons enfin nous nourrir de la parole de Dieu, celle-ci vient nous transformer, nous aider justement à être attentifs à une meilleure adéquation entre la Parole de Dieu proclamée, entendue, enseignée et l’ensemble de notre vie. Aussi, en ce dimanche dit de rentrée pour notre paroisse, je souhaite que nos célébrations dominicales soient le vrai reflet de l’accueil de la prière des uns pour les autres, des uns avec les autres. Nous accueillons un jeune organiste qui doit se familiariser avec notre orgue fragile, nous accueillons nos enfants de la catéchèse, les petits de 3-7 ans pour un temps de liturgie qui leur est adapté, nous accueillons les jeunes couples qui présentent leurs enfants au baptême, nous nous accueillons les uns et les autres, rassemblés convoqués par le Christ. Alors sachons proclamer notre louange, sachons rendre grâce des merveilles de Dieu, mais lucidement aussi sachons porter le poids des souffrances, des angoisses et des doutes dans notre monde. Notre foi est un cri d’Espérance, notre communauté est porteuse de cette Espérance.

"Seigneur tu as voulu que toute la loi consiste à t'aimer et à aimer son prochain. Donne-nous de garder tes commandements et de parvenir ainsi à la vie éternelle," (oraison de la messe) saintement, sans colère, ni mauvaises intentions, dans la droiture du cœur et la réalité de nos actes. Voilà le vœu que nous pouvons nous souhaiter et la grâce que nous pouvons demander au Seigneur

Père Frédéric Benoist

1ère lecture : Les mauvais riches (Am 8, 4-7)

Lecture du livre d'Amos

Écoutez ceci, vous qui écrasez le pauvre pour anéantir les humbles du pays, car vous dites : « Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée, pour que nous puissions vendre notre blé ? Quand donc le sabbat sera-t-il fini, pour que nous puissions écouler notre froment ? Nous allons diminuer les mesures, augmenter les prix, et fausser les balances. Nous pourrons acheter le malheureux pour un peu d'argent, le pauvre pour une paire de sandales. Nous vendrons jusqu'aux déchets du froment ! » Le Seigneur le jure par la Fierté d'Israël : Non, jamais je n'oublierai aucun de leurs méfaits. »

Psaume : Ps 112, 1-2, 5-6, 7-8

R/ Béni sois-tu Seigneur, toi qui relèves le pauvre.

Louez, serviteurs du Seigneur, louez le nom du Seigneur ! Béni soit le nom du Seigneur, maintenant et pour les siècles des siècles ! Qui est semblable au Seigneur notre Dieu ? Lui, il siège là-haut. Mais il abaisse son regard vers le ciel et vers la terre. De la poussière il relève le faible, il retire le pauvre de la cendre pour qu'il siège parmi les princes, parmi les princes de son peuple.

2ème lecture : La prière universelle (1Tm 2, 1-8)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée

J'insiste avant tout pour qu'on fasse des prières de demande, d'intercession et d'action de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d'État et tous ceux qui ont des responsabilités, afin que nous puissions mener notre vie dans le calme et la sécurité, en hommes religieux et sérieux. Voilà une vraie prière, que Dieu, notre Sauveur, peut accepter, car il veut que tous les hommes soient sauvés et arrivent à connaître pleinement la vérité. En effet, il n'y a qu'un seul Dieu, il n'y a qu'un seul médiateur entre Dieu et les hommes : un homme, le Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous les hommes. Au temps fixé, il a rendu ce témoignage pour lequel j'ai reçu la charge de messager et d'Apôtre — je le dis en toute vérité — moi qui enseigne aux nations païennes la foi et la vérité. Je voudrais donc qu'en tout lieu les hommes prient en levant les mains vers le ciel, saintement, sans colère ni mauvaises intentions.

Evangile : L'argent trompeur (brève : 10-13) (Lc 16, 1-13)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus Christ s'est fait pauvre, lui qui était riche, pour qu'en sa pauvreté vous trouviez la richesse. Alléluia. (2 Co 8, 9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires.' Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir.' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? — Cent barils d'huile.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? — Cent sacs de blé.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts.' Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 22 septembre 2013 – 25 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Am 8,4-7) Psaume (Ps 112,1-2.5-8) 2 ème lecture (1 Tm 2,1-8)

Evangile (Lc 16,1-13 )

  • Lundi 23 septembre : Saint Pio de Pietrelcina
  • Mardi 24 septembre : De la férie
  • A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Rencontre du groupe Tibériade ; un temps de catéchèse pour adultes ouvert à tous
  • Mercredi 25 septembre : De la férie

De 17 H à 19 h salle Pierre Lefeuvre : inscriptions et réinscriptions des enfants et jeunes en catéchèse

  • Jeudi 26 septembre : De la férie
  • Vendredi 27 septembre : Saint Vincent de Paul
  • Toute la matinée : fête de la Saint-Vincent de Paul à l’Ecole Jeanne La Lorraine
  • A 14 h à l’église Notre-Dame : Opération ménage par l’équipe de bénévoles
  • Samedi 28 septembre : De la férie

DIMANCHE 29 septembre 2013 – 26 ème dimanche du temps ordinaire

QUETE A LA SORTIE DES MESSES EN FAVEUR DES EQUIPES ST-VINCENT

1 ère lecture (Am 6,1a.4-7) Psaume (Ps 145,5-10) 2 ème lecture (1 Tm 6,11-16)

Evangile (Lc 16,19-31 )

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 Messe à l’église Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 16:12

A l'attention des jeunes de Seconde, âgés de 15 ou 16 ans.

Préparation de la Confirmation ...

Pour être témoin de Jésus-Christ ...

"Vous allez recevoir une force,

Celle de l'Esprit Saint qui descendra sur vous.

Vous serez alors mes témoins jusqu'aux Extrémités de la terre" Actes 1,8

L'Eglise propose aux jeunes de seconde, âgés de 15 ou 16 ans de se préparer au Sacrement de Réconciliation.

Pour connaître le calendrier des rencontres de préparation ou pour tout renseignement, vous pouvez joindre Arlette Antoine au 01 43 01 31 49 ou contacter le Père frédéric Benoist au presbytère.

Une réunion pour les parents est organisée le lundi 30 septembre à 20h, salle Pierre Lefeuvre, 4 allée de Verdun. Vous pourrez faire connaissance avec l'équipe d'animation qui présentera le déroulement de l'année et répondra à vos questions.

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paroisse du Raincy - dans Pour les Jeunes
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 16:36

Transmettre la foi

Autrefois, la foi, comme héritage reçu, se communiquait de génération en génération de manière virtuelle. On devenait chrétien en adoptant les convictions, les valeurs et les pratiques de ses parents. Mais les données changent et le paysage socioculturel n'est plus le même. La lettre des évêques aux catholiques de France (Cerf ; 1996) en fait le constat et en annonce les conséquences : « La situation présente oblige à prendre la mesure de la nouveauté de la foi et de l'expérience chrétienne. Nous ne pouvons plus nous contenter d'un héritage, si riche qu'il soit. Nous avons à accueillir le don de Dieu dans les conditions nouvelles et à retrouver en même temps le geste initial de l'évangélisation : celui de la proposition simple et résolue de l'Évangile du Christ. En même temps, du côté des auditeurs de la Parole, se vérifie un aspect corrélatif de la foi : ils sont amenés à accueillir cette Parole par un acte personnel d'adhésion. » Ainsi la foi est l'objet d'un choix qui requiert de la part de chacun un engagement libre. Encore faut-il que tous, susceptibles un jour où l'autre d'être des chercheurs de Dieu, puissent percevoir les traits du christianisme pour le choisir s'ils le souhaitent. La logique de proposition se tient en amont de la transmission. Elle repose sur la nécessité d'une première annonce pour choisir le christianisme. L'évangélisation a toujours son fondement dans l'appel du Christ à poursuivre sa mission en son nom. Ainsi la transmission relève de chaque chrétien et plus concrètement des baptisés ayant reçu le sacrement de l'ordre ( Pape, évêques, prêtres, diacres).

La transmission de la foi n'est pas un mouvement à sens unique de ceux qui proposent la foi vers ceux qui auraient tout le dépôt. Lors de la conférence d'ouverture de l'assemblée des évêques en 2000 à Lourdes, Mgr Louis-Marie Billé posait ainsi la question : « Pourrions-nous penser l'annonce de l'Evangile sur le seul mode du don, de l'apport, de la proposition à des hommes et des femmes qui auraient tout à recevoir, mais rien à dire ou à donner ? Mais nous savons bien qu'il n'existe pas d'Evangile sans dialogue. Nous ne pouvons pas apporter toutes les réponses avant d'avoir écouté les questions. Nous ne pouvons pas seulement écouter les questions pour lesquelles nous avons des réponses. Le dialogue à vivre est d'ailleurs au-delà du rapport entre les questions et les réponses. Il tient à ce qu'un même Esprit est à l'œuvre chez l'évangélisateur et chez l'évangélisé et que le premier, s'il sait ce qu'il propose, accepte aussi d'être converti par celui qui a bien voulu l'écouter ». La transmission de la foi, n'est pas une stratégie à développer mais un savoir-être du témoin qui se réalise au quotidien : au catéchisme, lors d'un rassemblement de jeunes, au travail pour les prêtres-ouvriers... Ce savoir-être, les chrétiens le reçoivent aussi par héritage. Par le baptême, le nouveau chrétien s'inscrit dans la longue lignée d'Abraham. Il n'est pas un chercheur de Dieu isolé mais accompagné dans la découverte d'une histoire, celle de la vie du peuple judéo-chrétien où Dieu s'est révélé.

Invitons les parents, les familles à inscrire leur enfant au catéchisme (que cet enfant soit baptisé ou non). C’est toute notre communauté paroissiale qui doit se sentir appelée à cette belle mission de la transmission de la foi. Donnons un tract à notre voisine, notre voisin… Je vous fais confiance et je compte sur vous.

Père Frédéric Benoist

 

 

Au coeur de son amour

1 ère lecture (Ex 32,7-11.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17) Evangile (Lc 15,1-32 )

L'enfant prodigue s'est enfin décidé à revenir mais il est craintif du comment de la rencontre. Pourra-t-il redevenir ce qu'il était avant le départ. Il le voudrait bien et il prend un « biais ». C'est déjà beaucoup d'être « à la maison paternelle ».

Il prépare un « scénario » de retour, en répétant ce qu'il pense pouvoir être dit dans la situation qui est la sienne. Il n'osait envisager un retour vécu dans l'amour qu'il croyait avoir brisé. Son espoir n'était que de retrouver de quoi manger et de quoi vivre : une place parmi les ouvriers... il n'est plus digne d'être admis comme un fils.

Nous sommes bien ainsi dans des circonstances analogues, devant Dieu. C'est d'une autre nourriture que son père lui offre de vivre à lui qui est resté son fils, même si le fils ne pouvait imaginer que son père était resté pleinement son père. C'est une autre place qu'il lui redonne, celle qui, malgré l'absence, est restée la sienne au coeur de sa famille. C'est la part d'héritage qui ne disparaît pas comme les choses matérielles : l'amour.

Son père ne lui dit rien. Il ne le laisse pas parler. Il le met debout. Ne lui demande pas des comptes de sa conduite passée.

Les bras, dans lesquels il le serre, sont plus qu'une réponse. Ils empêchent que le fils d'achever sa demande. Le père l'a interrompu dès qu'il entendit le mot de fils. Il lui découvre l'immense richesse ce que son fils avait ignoré au jour de son départ. Et qu'il retrouve quand il retrouve son père, le coeur de Dieu qui est amour.

La joie peut éclater :"Mon fils est revenu à la vie." Tout n'avait disparu pas dans ce pays lointain : la richesse, les illusions, la dignité de soi-même :"Les gousses que mangeaient les porcs." Car l'amour lui ne disparaît jamais (1 Cor. 13. 8).

 

1ère lecture: Moïse obtient le pardon pour le peuple infidèle (Ex 32, 7-11.13-14)

Lecture du livre de l'Exode

Moïse était encore sur la montagne du Sinaï. Le Seigneur lui dit : « Va, descends, ton peuple s'est perverti, lui que tu as fait monter du pays d'Égypte. Ils n'auront pas mis longtemps à quitter le chemin que je leur avais prescrit ! Ils se sont fabriqué un veau en métal fondu. Ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : « Israël, voici tes dieux, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte.» Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la tête dure. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s'enflammer contre eux et je vais les engloutir ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. » Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s'enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d'Égypte par la vigueur de ton bras et la puissance de ta main ? Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Jacob, à qui tu as juré par toi-même : « Je rendrai votre descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel, je donnerai à vos descendants tout ce pays que j'avais promis, et il sera pour toujours leur héritage.» Le Seigneur renonça au mal qu'il avait voulu faire à son peuple.

Psaume : Ps 50, 3-4, 12-13, 17.19

R/ Oui, je me lèverai, et j'irai vers mon Père.

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Evangile : Paraboles de la brebis perdue, de la drachme perdue (et du fils perdu) : la joie du pardon (brève : 1-10) (Lc 15, 1-32)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Toi qui es bon et qui pardonnes, toi qui recherches la brebis égarée, rends-nous, Seigneur, la joie d'être sauvés. Alléluia. (cf. Ps 85, 5 ; Lc 15, 4 ; Ps 50, 14)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ? Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! »Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion. Ou encore, si une femme a dix pièces d'argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ? Quand elle l'a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce d'argent que j'avais perdue ! » De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : « Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' » Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : « Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers. » Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : « Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...' » Mais le père dit à ses domestiques : « Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.» Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : « C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.» Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : « Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! » Le père répondit : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 15 septembre 2013 – 24 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 32,7-11.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17)

Evangile (Lc 15,1-32 )

QUETE A LA SORTIE DES MESSE POUR LA JOURNEE DE LA JEUNESSE

Journée du Patrimoine

  • Lundi 16 septembre : Saint Corneille
  • Mardi 17 septembre : De la férie
  • Mercredi 18 septembre : De la férie
  • Jeudi 19 septembre : De la férie
  • Vendredi 20 septembre : Les martyrs de Corée
  • Samedi 21 septembre : Saint Matthieu, Apôtre et évangéliste

De 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Journée Portes Ouvertes pour les inscriptions et réinscriptions des enfants et jeunes en catéchèse

    DIMANCHE 22 septembre 2013 – 25 ème dimanche du temps ordinaire

    1 ère lecture (Am 8,4-7) Psaume (Ps 112,1-2.5-8) 2 ème lecture (1 Tm 2,1-8)

    Evangile (Lc 16,1-13 )

    Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

    Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 Messe de rentrée de la

    paroisse à l’église Notre-Dame avec verre de l’amitié sur le parvis

     

    • " LES 28 ET 29 SEPTEMBRE QUETE POUR LES EQUIPES SAINT-VINCENT
    • " Lancement d’une chorale paroissiale : Première réunion Mardi 1er Octobre à 20 h 30 à l’église Notre-Dame – contact chœur.ndraincy@gmail.com

     

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