Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 juillet 2018 4 05 /07 /juillet /2018 20:31

Feuille d’annonces de l’été 2018

 

Durant l’été le Pape appelle tous les chrétiens à prier « pour que, sortant de nous-mêmes, nous nous rendions proches des personnes qui se trouvent à la périphérie des relations humaines et sociales. »

 

Aller aux périphéries. C’est un terme qu’on a pris l’habitude d’entendre très régulièrement de la part du pape François. Mais que sont-elles ? Elles peuvent être très diverses du fait du positionnement unique de chacun… Or chacun doit se sentir concerné, interpellé : le pape s’adresse à tous, donc à chacun de nous en particulier. On peut s’appuyer sur l’image du périphérique, avec ses rocades, et ce qui se passe en leurs bas-côtés, souvent délaissés, oubliés de nos attentions, et pourtant dans lesquels peuvent se développer des micro-écosystèmes surprenants, étonnants, réjouissants…

 

Profitons de ce temps d’été, qui peut être un temps de vacances pour certains, un temps de rythme autre pour tous, pour « sortir de nous-mêmes », laisser se déplacer nos attentions ordinaires, nos habitudes, nos conforts. Nos rythmes de vie, souvent effrénés, les développent inévitablement, et ils vont jusqu’à nous faire oublier la Vie qui passe aussi à coté…

²                      

Je me souviens d’une personne me faisant part de son étonnement par rapport à son propre voisinage : « Cela a fait plus d’un an que nous vivions face à nos nouveaux voisins… Et nous n’avions même pas encore pris le temps de nous saluer et d’échanger  nos noms… »

 

La périphérie… Elle n’est pas si compliquée que cela ; elle n’est pas si éloignée de nous. A chacun de découvrir quelles sont les zones périphériques de sa vie. Ces périphéries ne sont pas forcément un ailleurs très loin de nous… Elles commencent tout près… Il y a un Autre à rejoindre, à accueillir  à notre porte. C’est souvent là que Dieu nous attend pour nous surprendre, pour nous combler, pour se donner lui-même à nous, et nous conduire plus loin que nous n’aurions pu nous-mêmes imaginer ou même espérer…

 

Profitons donc de cet été et de ce nouvel appel de notre pape, pour nous ressourcer. Elles promettent d’heureuses surprises par lesquelles peut advenir un monde autre que notre monde habituel que nous sommes habitués à voir quotidiennement : les prémices du Royaume des Cieux.

 

Bon et bel été à chacune et chacun

Père Xavier Jahan,sj

Heures des messes  du dimanche durant l’été : 

-Messe anticipée du dimanche le samedi à 18 h en l’église Saint-Louis (jusqu’au 14 Juillet inclus)

-Messe du dimanche à 10 h 30 à l’église Notre-Dame

Attention : Afin de permettre des travaux d’amélioration et de mise en conformité de l’éclairage, l’église Saint-Louis sera fermée du 20 Juillet au 7 Septembre. Reprise de la messe de 18 h à Saint-Louis le 8 Septembre.

-Messes en semaine : tous les jours à 9 h dans la crypte Notre-Dame. Jusqu’au 22 Juillet : consulter le tableau certains jours risquent d’être sans messe 

-Adoration du Saint-Sacrement : le samedi de 9 h 30 à 12 h dans la crypte de l’église Notre-Dame.

-Pour vivre le sacrement de la réconciliation : un prêtre se tient dans l’église le samedi matin de 10 h à 12 h

Pour rencontrer un prêtre durant l’été : Père Victorin YEKOU : 01 43 81 14 98

(du 22 Juillet au 31 Août)

 

 

LES RENDEZ-VOUS DE L'ETE  

 

-Samedi 14 Juillet messe à 9 h à la crypte

 

-Mercredi 15 Août messe à 10 h 30 à  Notre-Dame

 

-Retraite spirituelle à Lourdes prêchée par le père Frédéric Benoist du dimanche 19 Août au Samedi 25 Août, Centre Assomption, 21 avenue Antoine Béguère, 65100 Lourdes. réservation@assomption-lourdes.com

-Retraite de la préparation à la confirmation des lycéens du Lundi 27 au Jeudi 30 Août  à Abbaye de la Pierre-Qui-Vire

-Retraite en Abbaye de la Pierre-qui-Vire des confirmands adultes du Vendredi 31 Août au dimanche 2 Septembre

QUELQUES DATES POUR LA RENTREE

 

 

  • Inscriptions et réinscriptions de la catéchèse des enfants et des jeunes (des 3-7 ans aux Lycéens) : le Samedi 15 Septembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre, 4 Allée de Verdun, 93340 Le Raincy

 

  • Salon des associations le Samedi 8 Septembre de 10 h à 18 h Espace Raymond Mège, 72 Allée du Jardin Anglais, 93340 Le Raincy

 

  • Pèlerinage à Notre-Dame des Anges : Dimanche 9 Septembre

 

  • Cérémonie d’hommage à Philippe MULLER et à André ARCELLASCHI : Dimanche 16 Septembre à l’issue de la messe de 10 h 30 sur le parvis Notre Dame, en présence de Monsieur le Maire du Raincy.

 

 

 

 

Les travaux d’aménagement du fond de l’église Notre-Dame se poursuivent durant l’été avec la pose des grandes baies vitrées. Veuillez nous excuser pour la gêne et le bruit occasionnés.

 

 

Pour élargir la gamme de confitures proposées au Marché de Noël, nous  lançons un appel aux bonnes volontés pour la confection de confitures maison aux fruits de saison

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 20:23

«Est-ce que je sais percevoir les consolations de l’Esprit ?» 

 

Allocution du pape François

 

Chers frères et sœurs,

 

Aujourd’hui, la liturgie nous invite à célébrer la fête de la Nativité de saint Jean-Baptiste. Sa naissance est l’événement qui éclaire la vie de ses parents, Elisabeth et Zacharie, et qui entraîne les parents et les voisins dans la joie et l’émerveillement. Ses parents âgés avaient rêvé et même préparé ce jour-là, mais maintenant ils ne s’y attendaient plus: ils se sentaient exclus, humiliés, déçus: ils n’avaient pas d’enfants. Confronté à l’annonce de la naissance d’un fils (Lc 1,13), Zacharie était resté incrédule, parce que les lois naturelles ne le permettaient pas: ils étaient vieux, âgés; par conséquent, le Seigneur le rendit muet pendant tout le temps de la gestation (cf. v. 20). C’est un signal. Mais Dieu ne dépend pas de nos logiques et de nos capacités humaines limitées. Il faut apprendre à faire confiance et à se taire devant mystère de Dieu et à contempler dans l’humilité et le silence son œuvre, qui se révèle dans l’histoire et qui dépasse si souvent notre imagination.

Et maintenant que l’événement a lieu, maintenant qu’Élisabeth et Zacharie font l’expérience que «rien n’est impossible à Dieu» (Lc 1, 37), leur joie est grande. La page d’Évangile d’aujourd’hui (Lc 1,57-66,80) annonce la naissance et se concentre ensuite sur le moment de l’imposition du nom de l’enfant. Elisabeth choisit un nom étranger à la tradition familiale et elle dit: « Il s’appellera Jean » (v. 60), don gratuit et désormais inattendu, parce que Jean signifie « Dieu a fait grâce ». Et cet enfant sera un héraut, un témoin de la grâce de Dieu pour les pauvres qui attendent son salut avec une foi humble. Zacharie confirme inopinément le choix de ce nom, en l’écrivant sur une tablette – parce qu’il était muet – et «aussitôt sa bouche s’ouvrit et sa langue se délia, et il parlait normalement, en bénissant Dieu» (v. 64).

Tout l’événement de la naissance de Jean-Baptiste est entouré d’un joyeux sentiment d’émerveillement, de surprise et de gratitude. Émerveillement, surprise, gratitude. Les gens sont saisis d’une sainte crainte de Dieu «et dans toute la région montagneuse de la Judée on parlait de toutes ces choses» (v. 65). Frères et sœurs, le peuple fidèle a l’intuition que quelque chose de grand est arrivé, même humble et caché, et il se demande: «Que sera donc cet enfant ?» (V. 66). Le peuple fidèle de Dieu est capable de vivre la foi avec joie, avec un sentiment d’émerveillement, de surprise et de gratitude.

Regardons ces gens qui parlaient bien de cette chose merveilleuse, de ce miracle de la naissance de Jean, et ils le faisaient avec joie, ils étaient contents, avec un sentiment d’émerveillement, de surprise et de gratitude. Et en regardant cela, demandons-nous: comment est ma foi ? Est-ce une foi joyeuse, ou est-ce toujours la même foi, une foi «plate»? Ai-je un sentiment d’émerveillement quand je vois les œuvres du Seigneur, quand j’entends parler de l’évangélisation ou de la vie d’un saint, ou quand je vois tant de bonnes personnes: est-ce que je perçois la grâce, intérieurement, ou est-ce que rien ne bouge dans mon cœur ? Est-ce que je sais percevoir les consolations de l’Esprit ou est-ce que je suis fermé ? Demandons-le nous chacun, dans un examen de conscience: comment est ma foi ? Est-elle joyeuse ? Est-elle ouverte aux surprises de Dieu ? Parce que Dieu est le Dieu des surprises. Ai-je « goûté » dans l’âme ce sens de l’émerveillement que donne la présence de Dieu, ce sentiment de gratitude? Pensons à ces mots, qui sont l’âme de la foi: la joie, l’émerveillement, la surprise et la gratitude.

Que la Sainte Vierge nous aide à comprendre que dans chaque personne humaine il y a l’empreinte de Dieu, source de la vie. Qu’elle, qui est Mère de Dieu et notre Mère, nous rende de plus en plus conscients que dans la génération d’un enfant, les parents agissent en tant que collaborateurs de Dieu. Une mission vraiment sublime qui fait de chaque famille un sanctuaire de la vie et que chaque naissance d’un enfant éveille la joie, l’émerveillement, la gratitude.

DIS SEULEMENT UNE PAROLE …

 

Il nous faut lire ce passage de saint Marc avec la simplicité du regard. Il est comme une sorte de « reportage » en direct réalisé par saint Pierre qui fut le témoin oculaire des événements. En le regardant ainsi, nous pourrons déceler toutes les richesses qu’ils contiennent.

 Ce qu’attend ce père, c’est un rite de guérison pour sa fille, une bénédiction que Jésus va lui donner ou lui transmettre pour la guérir, parce qu’il est un prophète qui guérit, un maître. Certes, le chef de la synagogue n’emploiera pas ces termes, mais c’est bien ainsi que les gens de sa maison en parlent (Marc 5. 36). L’attitude de Jaïre est impressionnante. Ce chef de synagogue n’hésite pas à se mettre à genoux et à supplier instamment. Il en oublie la dignité de la fonction qui est la sienne, et ce, devant la foule qui le connaît, au travers de laquelle il s’est frayé un chemin. Pour cette fille qu’il aime, bien sûr, mais avec quelle insistance auprès de Jésus.

Nous aussi, nous connaissons ces heures de prière qui viennent de l’angoisse et de l’amour, du refus de l’irrémédiable et d’un appel crié parce que l’espoir de la vie semble s’évanouir. « Qu’elle soit sauvée et qu’elle vive ! » Jésus ne dit rien, à ce moment-là. Pas même un simple mot pour tranquilliser Jaïre. Il est bien silencieux parfois pour nous aussi, en réponse à notre prière. Mais il accompagne. Il n’attend pas et ne fait pas attendre comme il le fit pour Lazare. Il nous accompagne toujours, même quand il semble ne pas nous répondre immédiatement.

Cette femme, qui s’approche dans la foule, ne va pas directement se mettre en face de Jésus. Peu importe la raison. Elle a peut-être peur de lui adresser la parole en public. Crainte de dire son état devant tous ceux qui sans doute la connaissent. Et pourtant grande est son attente, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, celui qui guérit tant de malades. Elle y a réfléchi longtemps en elle-même (Marc 5. 28) et elle se décide, à l’occasion de son passage, à lui dérober cette chose matérielle qu’il possède. La réaction de Jésus n’est pas de s’étonner et de lui en faire un reproche. Mais on ne peut rien lui dérober à son insu. Il sait, en même temps qu’il est celui qui veut donner dans une relation personnelle, parce que toute parole ou tout geste direct, doit signifier un échange vécu entre nous et lui. En toute vérité. Le contact par la foi est d’un autre ordre que le contact obtenu par de simples gestes humains. Le bon gros sens des apôtres, pour l’instant, ne va pas plus loin. Les « contacts » ne manquent pas au milieu de cette foule qui écrase Jésus. (Marc 5. 31)

Or pour lui, nous ne sommes pas des personnes anonymes, perdues dans une foule. Il ressent chacun de nos appels, même si nous ne les lui exprimons pas ouvertement. Il sait, il les connaît parce qu’il est force vive de Dieu. Il est la Vie. La femme, qui en a reçu la vie par cette guérison, doit établir avec Jésus un dialogue de Vérité (Marc 5. 33), parce qu’il la Vérité. C’est dans un tel dialogue avec cette femme craintive, malade, sans espérance après tant de prescriptions médicales, que le Christ, par delà la guérison corporelle donne le salut, la paix et la santé du cœur tout autant que du corps. Il en est le Chemin. Quelle que soit notre démarche envers lui, nous devons nous rappeler cette parole de saint Paul : « Vous connaissez la générosité, la grâce, la gratuité du don de notre Seigneur Jésus-Christ. » (2 Cor. 8. 9)

Première lecture (Sg 1, 13-15 ; 2, 23-24)

Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie : on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir. La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre, car la justice est immortelle. Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité. C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui. – Parole du Seigneur. 

Psaume (29 (30), 2.4, 5-6ab, 6cd.12, 13)

Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé, tu m’épargnes les rires de l’ennemi. Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie. Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie. Que mon cœur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce ! 

Deuxième lecture (2Co 8, 7.9.13-15)

Frères, puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux ! Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté. Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, il s’agit d’égalité. Dans la circonstance présente, ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins, afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance puisse combler vos besoins, et cela fera l’égalité, comme dit l’Écriture à propos de la manne : Celui qui en avait ramassé beaucoup n’eut rien de trop, celui qui en avait ramassé peu ne manqua de rien. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Mc  5, 21-43)

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré – … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 1er juillet 2018 – 13ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Sg 1,13-15 ; 2,23-24) Psaume. (Ps 29,-2.4-6.12-13) 2ème lecture  (2Co 8,7.9.13-15)

Evangile (Mc 5,21-43)

 

 

 

 

 

Messes de la semaine

 

- Messe tous les jours de la semaine  à 9 h – sauf le  mercredi 3, jeudi 4 et vendredi 5 juillet

- Samedi 6 juillet messe à 9 h – Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h

 

 

DIMANCHE 8 juillet 2018 – 14ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Ez 2,2-5) Psaume. (Ps 122,1-4) 2ème lecture  (2Co 12,7-10) Evangile (Mc 6,1-6)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

 

 

 

 

Pour élargir la gamme de confitures proposées au Marché de Noël, nous  lançons un appel aux bonnes volontés pour la confection de confitures maison aux fruits de saison

 

Les travaux dans l’église continuent … et L’église reste ouverte durant les travaux.

Le Père Frédéric BENOIST a exprimé, auprès de l’architecte et de la DRAC, un certain nombre de remarques quant à la réalisation du bureau d’accueil. Des évolutions significatives seront apportées pour permettre une ouverture du lieu. Merci de votre confiance.

En Juillet la pose des grandes baies vitrées sous la tribune de l’orgue sera entreprise. Ces travaux vont engendrer du bruit dans l’église.

 

A noter :

 

Les 50 ans du Festival de Saint-Denis

jusqu’au jeudi 05 juillet 2018 à la Basilique cathédrale de Saint-Denis et à la Maison d'Éducation de la Légion d'Honneur.

 
 
 
 

Ce Festival de musique accueille chaque année de grands chefs, des orchestres internationaux, les formations musicales de Radio France.      

 

Informations/Réservations au 01 48 13 06 07

 

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 14:21

Le Messager du mois de juin 2018 est consultable en ligne.

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 14:13

« Le Royaume de Dieu grandit de façon mystérieuse et surprenante »

« Une attitude de foi qui dépasse nos projets, nos calculs, nos prévisions »

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Dans l’extrait de l’Evangile du jour (cf. Mc 4,26-34), Jésus parle aux foules du Royaume de Dieu et des dynamismes de sa croissance, et il le fait en racontant deux brèves paraboles.

 

Dans la première parabole (cf. vv. 26-29), le Royaume de Dieu est comparé à la croissance mystérieuse de la graine, qui est jetée en terre, puis germe, grandit et produit l’épi, indépendamment des soins du paysan, qui au terme de la maturation fait le nécessaire pour la récolte. Le message que nous donne cette parabole est ceci : par la prédication et l’action de Jésus, le Royaume de Dieu est annoncé, il fait irruption dans le champ du monde et, comme le grain, grandit et se développe de lui-même, par sa propre force et selon des critères humainement non déchiffrables. En grandissant et en germant dans l’histoire, il ne dépend pas tant de l’œuvre de l’homme, mais il est surtout l’expression de la puissance et de la bonté de Dieu. Et de la force de l’Esprit Saint, qui fait avancer la vie chrétienne au sein du Peuple de Dieu.

 

Parfois l’histoire, avec ses événements et ses protagonistes, semble aller dans le sens contraire des desseins du Père céleste, qui veut pour tous ses enfants la justice, la fraternité, la paix. Mais nous sommes appelés à vivre ces périodes comme des saisons d’épreuve, d’espérance et d’attente vigilante de la récolte. En effet, hier, comme aujourd’hui, le Royaume de Dieu grandit dans le monde de façon mystérieuse et surprenante, en dévoilant la puissance cachée de la petite graine, sa vitalité victorieuse. Dans les plis des événements personnels et sociaux qui parfois semblent marquer le naufrage de l’espérance, il faut rester confiants dans l’action étouffée mais puissante de Dieu. C’est pourquoi, dans les moments d’obscurité et de difficultés, nous ne devons pas nous laisser abattre, mais rester ancrés dans la fidélité de Dieu, en sa présence qui sauve toujours. Souvenez-vous de cela : Dieu sauve toujours, il est sauveur.

 

Dans la deuxième parabole (cf. vv. 30-32), Jésus compare le Royaume de Dieu à un petit grain de sénevé. C’est un tout petit grain, mais il se développe jusqu’à devenir la plus grande de toutes les plantes du jardin : une croissance imprévisible, surprenante. Il n’est pas facile pour nous d’entrer dans cette logique du caractère imprévisible de Dieu et de l’accepter dans notre vie. Mais aujourd’hui le Seigneur nous exhorte à une attitude de foi qui dépasse nos projets, nos calculs, nos prévisions. Dieu est toujours le Dieu des surprises, le Seigneur nous surprend toujours. C’est une invitation à nous ouvrir avec plus de générosité aux plans de Dieu, aussi bien sur le plan personnel que sur le plan communautaire. Dans nos communautés il faut faire attention aux petites et grandes occasions de bien que nous offre le Seigneur, en nous laissant impliquer dans ses dynamiques d’amour, d’accueil et de miséricorde envers tous.

 

L’authenticité de la mission de l’Eglise n’est pas donnée par le succès et par la gratification des résultats, mais par le fait d’avancer avec le courage de la confiance et l’humilité de l’abandon en Dieu. Avancer dans la confession de Jésus et avec la force de l’Esprit Saint. C’est la conscience d’être de petits et de faibles instruments, qui dans les mains de Dieu et par sa grâce peuvent accomplir de grandes œuvres, en faisant progresser son Royaume qui est « justice, paix et joie dans l’Esprit Saint » (Rm 14,17). Que la Vierge Marie nous aide à être simples et attentifs, pour collaborer par notre foi et notre travail au développement du Royaume de Dieu dans les cœurs et dans l’histoire.

VIVRE LE PROJET DE DIEU SUR NOUS

Le projet de Dieu, pour chacun de nous est que le Christ soit le chemin qui, dans l’amour, la fidélité et la vérité, nous conduise à Dieu, Trinité, Père, Fils et Esprit.

Il vint un homme, envoyé par Dieu pour en être le témoin (Jean – 1-6) Jean le Baptiste est celui-là et il reçoit cette mission.  « Il faut qu’il croisse et que je diminue » dira Jean à ses disciples. Et l’évangéliste Luc insiste sur le choix de son nom qui par-delà Zacharie (dont le nom signifie Dieu s’est souvenu) et la révélation faite à Elisabeth, qui annonce le programme de Dieu : Dieu fait grâce, c’est l’heure de la grâce. Dès sa conception, Jean-Baptiste sera novateur et en sera le révélateur : Il est le dernier des prophètes.

Dans son évangile, saint Luc insiste par-delà son enfance, à l’annonce de la Nouvelle alliance sur les rives du Jourdain où Jean lui-même s’insère dans cette révélation et reçoit la présence de l’Esprit-Saint : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel et demeurer sur lui «  Nous aussi nous avons à vivre ce don du Fils de Dieu. Et cela dans notre vie quotidienne, au travers de ce quotidien où Dieu nous envoie?  » Il faut qu’il croisse et que je diminue  » dira Jean le Baptiste à ceux qui l’interrogent. Jean-Baptiste donne ainsi tout son sens à notre démarche qui est celle de notre « intégration » dans la vie divine par le Christ ressuscité.

Le Baptiste tressaille au sein d’Elisabeth, lors de la Visitation dès qu’il entend la salutation de la jeune Vierge Marie à sa vieille cousine et il est tout à coup rempli de l’Esprit-Saint. Ainsi donc c’est un fœtus de six mois, Jean-Baptiste, qui est le premier être humain à saluer le Seigneur Jésus, lui-même embryon de trois jours, car c’est le délai nécessaire pour aller à pied de Nazareth, lieu de l’Annonciation, à Aïm Karin où habitaient selon la tradition Zacharie et Elisabeth. Quand Dieu est sur eux, il leur donne la plénitude de sa vie. Quand Dieu est sur nous, il en est de même. Zacharie retrouve la parole et chante alors le Benedictus, prière quotidienne au Bréviaire, que nous avons à réaliser quotidiennement comme le chante Zacharie, comme le vit le Baptiste (Luc 1/76) jusqu’à donner sa vie, s’il le faut, jusque dans la vérité des rives du Jourdain; jusque dans la donation de la prison d’Hérode.

Le royaume de Dieu se vit dans des réalités inattendues assumées par Jean-Baptiste, dans les réalités de notre propre histoire, par nous-mêmes dans les réalités quotidiennes que Dieu tisse pour nous en son amour. Conduit par l’Esprit, Jean s’est retiré au désert, Jean a révélé l’amour de Dieu en la naissance de l’Eglise comme auprès des intellectuels d’Alexandrie, Apollos et la jeune communauté de Corinthe dont parle Saint Paul. Nous n’avons plus à connaitre personne à la manière humaine. Avec Jean-Baptiste (2 Corinthiens 5-16), le monde ancien est passé, voici qu’une réalité nouvelle est là. Jean-Baptiste nous renvoie à Jésus. Le Précurseur n’était pas la lumière, mais il venait pour rendre témoignage à la lumière. Selon ce que souligne saint Jean au début de son évangile (Jean 1/31). Chacun de nous doit vivre cette mission auprès de ceux que l’amour de Dieu nous a placés. (Luc 1/76)

 

 

Dimanche 24 juin 2018 - Nativité de Saint Jean Baptiste Solennité

 

Première lecture (Is 49, 1-6)

Écoutez-moi, îles lointaines ! Peuples éloignés, soyez attentifs ! J’étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m’a appelé ; j’étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom. Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m’a protégé par l’ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche acérée, il m’a caché dans son carquois. Il m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. » Et moi, je disais : « Je me suis fatigué pour rien, c’est pour le néant, c’est en pure perte que j’ai usé mes forces. » Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur, ma récompense, auprès de mon Dieu. Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force. Et il dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » – Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 138 (139), 1-2.3b, 13-14ab, 14c-15ab)

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées, tous mes chemins te sont familiers. C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis. Étonnantes sont tes œuvres, toute mon âme le sait. Mes os n’étaient pas cachés pour toi quand j’étais façonné dans le secret.

 

Deuxième lecture (Ac 13, 22-26)

En ces jours-là, dans la synagogue d’Antioche de Pisidie, Paul disait aux Juifs : « Dieu a, pour nos pères, suscité David comme roi, et il lui a rendu ce témoignage : J’ai trouvé David, fils de Jessé ; c’est un homme selon mon cœur qui réalisera toutes mes volontés. De la descendance de David, Dieu, selon la promesse, a fait sortir un sauveur pour Israël : c’est Jésus, dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël. Au moment d’achever sa course, Jean disait : “Ce que vous pensez que je suis, je ne le suis pas. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.” Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée. » – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Lc 1, 57-66.80)

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. » On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné. À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui. L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

DIMANCHE 24 juin 2018 – Nativité de Saint Jean-Baptiste, solennité

1ère lecture (Is 49,1-6) Psaume. (Ps 138,1-3.13-15) 2ème lecture  (Ac 13,22-26) Evangile (Lc 1,57-66.80)

 

 

Dimanche 24 juin de 18 h 30 à 20 h 30 : Les couts et Guides de France du Raincy vous invitent à fêter la Saint-Jean autour d’un feu sur la place de l’église Saint-Louis.

Au programme jeux, chants et barbecue.

 

 

Messes de la semaine

 

- Messe tous les jours de la semaine  à 9 h – sauf le  mercredi 27 et jeudi 28 juin

- Samedi 30 juin messe à 9 h – Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Jeudi 28 juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Vendredi 29 Juin à 20h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année de tous les catéchistes de la paroisse

 

DIMANCHE 1er juillet 2018 – 13ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Sg 1,13-15 ; 2,23-24) Psaume. (Ps 29,-2.4-6.12-13 2ème lecture  (2Co 8,7.9.13-15)

Evangile (Mc 5,21-43)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

Pour élargir la gamme de confitures proposées au Marché de Noël, nous  lançons un appel aux bonnes volontés pour la confection de confitures maison aux fruits de saison

 

Les travaux dans l’église continuent … et L’église reste ouverte durant les travaux.

En Juillet la pose des grandes baies vitrées sous la tribune de l’orgue sera entreprise. Ces travaux vont engendrer du bruit dans l’église.

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 juin 2018 3 20 /06 /juin /2018 19:44

« Antidote contre la destruction de la bonne réputation ». 

Paroles du pape  François lors d e l’Angélus du 10 Juin

 

Chers frères et sœurs, bonjour!

 

L’Évangile de ce dimanche (Mc 3, 20-35) nous montre deux types d’incompréhensions auxquelles Jésus a dû faire face: celle des scribes et celle des membres de sa propre famille.

Première incompréhension. Les scribes étaient des hommes instruits dans les Saintes Écritures et chargés de les expliquer au peuple. Certains d’entre eux sont envoyés de Jérusalem en Galilée, où la renommée de Jésus commençait à se répandre, pour le discréditer aux yeux du peuple : pour faire les colporteurs de ragots, discréditer l’autre, lui enlever son autorité, cette vilaine chose. Et ils ont été envoyés pour faire cela. Et ces scribes arrivent avec accusation précise et terrible – ceux-ci ne ménagent pas les moyens, ils visent au centre et ils disent ceci: « Il est possédé par Belzébuth celui-là et il chasse les démons par le chef des démons » (v 22.). Autrement dit : le chef des démons est celui qui le pousse; ce qui revient à dire plus ou moins : « c’est un possédé ».

En fait, Jésus guérissait beaucoup de malades, et ils veulent faire croire qu’il le faisait non par l’Esprit de Dieu – comme Jésus le faisait – mais par celui du malin, par la force du diable. Jésus réagit par des paroles fortes et claires, il ne tolère pas cela, parce que ces scribes, peut-être sans s’en rendre compte, tombaient dans le péché le plus grave : nier et blasphémer l’Amour de Dieu qui est présent et agit en Jésus. C’est le blasphème et le péché contre le Saint-Esprit, c’est le seul péché impardonnable – c’est ce que dit Jésus – parce qu’il part d’une fermeture du cœur à la miséricorde de Dieu agissant en Jésus.

Mais cet épisode contient un avertissement qui nous sert à tous. En effet, il peut arriver qu’une forte envie du fait de la bonté et des bonnes œuvres d’une personne puisse conduire à l’accuser faussement. Il y a ici un véritable poison mortel: la malice avec laquelle, de façon préméditée, on veut détruire la bonne réputation de l’autre. Que Dieu nous libère de cette terrible tentation ! Et si, en examinant notre conscience, nous nous rendons compte que cette mauvaise herbe est en train de germer en nous, allons tout de suite le confesser dans le sacrement de pénitence, avant qu’elle ne se développe et produise ses effets néfastes, qui sont incurables. Soyez attentifs parce que cette attitude détruit les familles, les amitiés, les communautés et même la société.

L’Évangile d’aujourd’hui nous parle aussi d’une autre incompréhension, très différente, à l’égard de Jésus: celle de sa famille. Ils étaient inquiets parce que sa nouvelle vie itinérante leur semblait une folie (cf. v. 21). En fait, il se montrait si disponible pour les gens, surtout les malades et les pécheurs, qu’il n’avait même plus le temps de manger. Jésus était ainsi : les gens d’abord, servir les gens, aider les gens, enseigner les gens, guérir les gens. Il était pour les gens. Il n’avait même pas le temps de manger. Par conséquent, sa famille, décide de le ramener à Nazareth, à la maison. Ils arrivent à l’endroit où Jésus prêche et ils le font appeler. On lui dit: « Voici, ta mère, tes frères et tes sœurs qui se tiennent dehors et te cherchent » (v. 32). Il répond: « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? », et regardant les gens qui étaient autour de lui pour l’écouter, il ajoute : « Voici ma mère et mes frères ! Parce que celui qui fait la volonté de Dieu, il est pour moi un frère, une sœur et une mère » (vv. 33-34). Jésus a formé une nouvelle famille, basée non plus sur des liens naturels, mais sur la foi en lui, sur son amour qui nous accueille et nous unit entre nous, dans l’Esprit Saint. Tous ceux qui accueillent la parole de Jésus sont enfants de Dieu et frères entre eux. Accueillir la parole de Jésus fait de nous des frères, fait de nous la famille de Jésus. Mal parler des autres, détruire la réputation des autres, fait de nous la famille du diable.

La réponse de Jésus n’est pas un manque de respect pour sa mère et pour sa famille. Au contraire, pour Marie, c’est la reconnaissance la plus grande, parce qu’elle est justement la disciple parfaite qui a obéi en toute à la volonté de Dieu. Que la Vierge Mère nous aide à vivre toujours en communion avec Jésus, en reconnaissant le travail du Saint-Esprit qui agit en Lui et dans l’Église, et régénère le monde pour une vie nouvelle.

LA PAROLE DE DIEU

On a appelé la parabole que nous lisons ce dimanche, «le grain qui pousse tout seul». «Nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment». En fait, elle ne pousse pas toute seule. Dieu est discret, mais toujours efficace, La terre que nous sommes a ses richesses minérales qui attendent la semence de la grâce. Dès qu’une graine est jetée en terre, elle commence dans le secret une fantastique alchimie de la matière, une série de merveilles invisibles. Dès qu’on a enfoui les grains, une relation dynamique s’établit entre la semence et la terre. Effectivement, tout se passe comme si personne ne s’occupait de ce grain jeté en terre, comme si le paysan se désintéressait de ce blé qu’il a semé.

C’est l’une des paraboles les plus optimistes que nous ayons. Qu’il pleuve ou non, la réalité divine est semée en toute humanité et elle s’épanouit dans le quotidien de nos doutes, de nos faiblesses, de notre disponibilité, de notre amour qui rejoint l’amour qui est en Dieu. Nous avons reçu en nous et par notre humanité la possession de la semence divine, que sème Jésus le Fils de Dieu venu en notre humanité. Et tout homme et toute femme la reçoivent, même si c’est autrement que par l’Église et ses sacrements. Cela nous oublions trop souvent que Dieu est amour, par-delà l’Église et sans partage.

«L’essentiel est invisible à nos yeux», disait le renard au Petit Prince de Saint-Exupéry. Ce qui arrive en nous et autour de nous est souvent de cet ordre-là : une force cachée, imperceptible, la force divine de l’Esprit-Saint même qui s’active en tout enfant de Dieu même si nous n’en avons pas conscience. Le Seigneur agit car il veut que tous aient part à son amour.

Dimanche 17 juin 2018 - 11ème Dimanche du Temps Ordinaire

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Ez 17, 22-24)

Ainsi parle le Seigneur Dieu : « À la cime du grand cèdre, je prendrai une tige ; au sommet de sa ramure, j’en cueillerai une toute jeune, et je la planterai moi-même sur une montagne très élevée. Sur la haute montagne d’Israël je la planterai. Elle portera des rameaux, et produira du fruit, elle deviendra un cèdre magnifique. En dessous d’elle habiteront tous les passereaux et toutes sortes d’oiseaux, à l’ombre de ses branches ils habiteront. Alors tous les arbres des champs sauront que Je suis le Seigneur : je renverse l’arbre élevé et relève l’arbre renversé, je fais sécher l’arbre vert et reverdir l’arbre sec. Je suis le Seigneur, j’ai parlé, et je le ferai. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (91 (92), 2-3, 13-14, 15-16)

Qu’il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton nom, Dieu Très-Haut, d’annoncer dès le matin ton amour, ta fidélité, au long des nuits. Le juste grandira comme un palmier, il poussera comme un cèdre du Liban ; planté dans les parvis du Seigneur, il grandira dans la maison de notre Dieu. Vieillissant, il fructifie encore, il garde sa sève et sa verdeur pour annoncer : « Le Seigneur est droit ! Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! » 

 

Deuxième lecture (2 Co  5, 6-10)

Frères, nous gardons toujours confiance, tout en sachant que nous demeurons loin du Seigneur, tant que nous demeurons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, non dans la claire vision. Oui, nous avons confiance, et nous voudrions plutôt quitter la demeure de ce corps pour demeurer près du Seigneur. Mais de toute manière, que nous demeurions dans ce corps ou en dehors, notre ambition, c’est de plaire au Seigneur. Car il nous faudra tous apparaître à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun soit rétribué selon ce qu’il a fait, soit en bien soit en mal, pendant qu’il était dans son corps. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mc 4, 26-34)

Résultat de recherche d'images pour "les travaux illustrations" En ce temps-là, parlant à la foule, Jésus disait : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 17 juin 2018 – 11ème Dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume. (Ps 91,2-3.13-16) 2ème lecture  (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

Quête Denier Saint-Pierre

Messes de la semaine

 

- Messe tous les jours de la semaine  à 9 h

- Samedi 23 juin messe à 9 h – Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 19 juin à 10 h au presbytère : réunion des responsables de la catéchèse pour élaborer le calendrier

-Mardi 19 Juin à 12 h : rencontre avec l’équipe pastorale de l’Ecole Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Mardi 19 Juin à 20 h : rencontre avec les animateurs de l’aumônerie des lycées

-Mardi 19 juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion du groupe biblique paroissial

-Mercredi 20 juin à 9 h 30 au presbytère : réunion avec les animateurs de l’Eveil à la foi des 3-7 ans

-Jeudi 21 juin de 10 h à 12 h au presbytère : réunion des curés de l’unité pastorale du Gagny - Le Raincy - Villemomble

-Samedi 23 Juin à 10 h 30 : Messe et Kermesse de l’Ecole Saint-Louis

-Samedi 23 Juin à 16 h 30 au presbytère : réunion de l’équipe accueil du futur bureau d’accueil installé dans l’église

 

DIMANCHE 24 juin 2018 – Nativité de Saint Jean-Baptiste, solennité

1ère lecture (Is 49,1-6) Psaume. (Ps 138,1-3.13-15) 2ème lecture  (Ac 13,22-26) Evangile (Lc 1,57-66.80)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

au cours de la messe paroissiale célébration de l’Eveil à la Foi  

 

 

Pour élargir la gamme de confitures proposées au Marché de Noël, nous  lançons un appel aux bonnes volontés pour la confection de confitures maison aux fruits de saison

 

Les travaux dans l’église continuent … et L’église reste ouverte durant les travaux.

En Juillet la pose des grandes baies vitrées sous la tribune de l’orgue sera entreprise. Ces travaux vont engendrer du bruit dans l’église.

 

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 15:26

Homélie du pape François sur l’eucharistie prononcée à Ostie (Italie) le 3 Juin 2018

 

Dans l’Evangile que nous avons entendu, la Dernière Cène est racontée, mais d’une façon surprenante, l’attention est placée davantage sur ses préparatifs que sur le repas même. Le verbe “préparer” revient plusieurs fois. Les disciples demandent, par exemple : “Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » (Mc 14, 12). Jésus les envoie préparer avec des indications précises et ils trouvent « une grande pièce aménagée et prête pour un repas » (v. 15). Les disciples vont préparer mais le Seigneur avait déjà préparé.

Quelque chose de semblable arrive après la résurrection, quand Jésus apparaît aux disciples pour la troisième fois : tandis qu’ils pêchent, il les attend sur le rivage, où il a déjà préparé le pain et le poisson pour eux. Mais en même temps, il demande aux siens d’apporter un peu de poisson qu’ils viennent de prendre et que lui-même avait indiqué comment pêcher (cf. Jn 21, 6.9-10). Là aussi, Jésus prépare à l’avance et demande aux siens de collaborer. Et encore, avant la Pâque, Jésus avait dit aux disciples « Je pars vous préparer une place […] afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi » (Jn 14, 2.3). C’est Jésus qui prépare, le même Jésus qui cependant avec des rappels forts et des paraboles, avant sa Pâque, nous demande de nous préparer, de nous tenir prêts (cf. Mt 24, 44 ; Lc 12, 40).

Jésus, en somme, prépare pour nous et nous demande aussi de préparer. Que prépare-t-il pour nous ? Une place et une nourriture. Une place beaucoup plus digne que la « grande pièce aménagée » de l’Evangile. C’est notre maison spacieuse et vaste ici-bas, l’Eglise, où il y a et il doit y avoir une place pour tous. Mais il nous a réservé aussi une place là-haut, dans le paradis, pour être avec lui et entre nous pour toujours. En plus de la place, il nous prépare une nourriture, un Pain qu’il est lui-même : « Prenez, ceci est mon corps » (Mc 14, 22). Ces deux dons, la place et la nourriture, sont ce qui nous sert pour vivre. Ils sont le vivre et le couvert définitifs. Les deux nous sont donnés dans l’Eucharistie.

Là Jésus nous prépare une place ici-bas, parce que l’Eucharistie est le cœur battant de l’Église, la génère et la régénère, la rassemble et lui donne la force. Mais l’Eucharistie nous prépare aussi une place là-haut, dans l’éternité, parce qu’elle est le Pain du ciel. Il vient de là, c’est l’unique matière sur cette terre qui soit vraiment d’éternité. C’est le pain de l’avenir, qui déjà maintenant nous fait goûter à l’avance un avenir infiniment plus grand que tout ce qu’on peut attendre de mieux. C’est le pain qui nourrit nos attentes les plus grandes et alimente nos rêves les plus beaux. C’est, en un mot, le gage de la vie éternelle : non seulement une promesse, mais un gage, c’est-à-dire une anticipation concrète de ce qui nous sera donné.

L’Eucharistie est la “réservation” du paradis; c’est Jésus, viatique de notre chemin vers cette vie bienheureuse qui ne finira jamais.

Dans l’Hostie consacrée, en plus de la place, Jésus nous prépare l’aliment, la nourriture. Dans la vie nous avons continuellement besoin de nous nourrir, et non seulement d’aliments, mais aussi de projets et d’affections, de désirs et d’espérances. Nous avons faim d’être aimés. Mais les compliments les plus appréciés, les cadeaux les plus beaux et les technologies les plus avancées ne suffisent pas, ne nous rassasient jamais complètement. L’Eucharistie est un aliment simple, comme le pain, mais c’est l’unique qui rassasie, parce qu’il n’y a pas d’amour plus grand.

Là nous rencontrons réellement Jésus, nous partageons sa vie, nous sentons son amour ; là tu peux faire l’expérience que sa mort et sa résurrection sont pour toi. Et quand tu adores Jésus dans l’Eucharistie, tu reçois de lui l’Esprit Saint et tu trouves paix et joie. Chers frères et sœurs, choisissons cette nourriture de vie : mettons la messe à la première place, redécouvrons l’adoration dans nos communautés ! Demandons la grâce d’être affamés de Dieu, jamais rassasiés de recevoir ce qu’il prépare pour nous.

 

Mais comme aux disciples d’alors, à nous aussi aujourd’hui, Jésus demande de préparer. Comme les disciples, demandons-lui : « Seigneur où veux-tu que nous allions faire les préparatifs ? ».Où : Jésus ne préfère pas des lieux et n’en exclut pas d’autres. Il recherche des lieux qui ne sont pas par l’amour, qui ne sont pas touchés par l’espérance. Dans ces lieux inconfortables, il désire aller et il nous demande d’y faire les préparatifs. Tant de personnes sont privées d’un lieu digne pour vivre et de nourriture pour manger ! Mais tous nous connaissons des personnes seules, souffrantes, dans le besoin : ce sont des tabernacles abandonnés. Nous, qui recevons de Jésus le vivre et le couvert, nous sommes là pour préparer une place et un aliment à ces frères plus faibles. Il s’est fait pain rompu pour nous ; il nous demande de nous donner aux autres, de ne plus vivre pour nous-mêmes, mais l’un pour l’autre. Ainsi on vit de façon eucharistique : en répandant dans le monde l’amour que nous prenons de la chair du Seigneur. L’Eucharistie se traduit dans la vie en passant du je au tu.

 

Les disciples, dit encore l’Evangile, firent les préparatifs après être « allés à la ville » (v. 16). Le Seigneur nous appelle aussi aujourd’hui à préparer sa venue en ne restant pas au-dehors, distants, mais en entrant dans nos villes. Dans cette ville aussi, dont le nom –“Ostie” – rappelle justement l’entrée, la porte. Seigneur, quelles portes veux-tu que nous t’ouvrions ici ? Quels portails nous appelles-tu à ouvrir tout grand, quelles fermetures devons-nous dépasser ? Jésus désire que soient abattus les murs de l’indifférence et de l’omerta, que soient arrachées les grilles des abus et des tyrannies, que soient ouverts les chemins de la justice, de l’honneur et de la légalité. Le vaste lido de cette ville appelle à la beauté de s’ouvrir et de prendre le large dans la vie. Mais pour le faire, il convient de défaire les nœuds qui nous lient aux amarres de la peur et de l’oppression. L’Eucharistie nous invite à nous laisser porter par la vague de Jésus, à ne pas rester lestés sur la plage dans l’attente que quelque chose arrive, mais à lever l’ancre, libres, courageux, unis.

 

Les disciples, conclut l’Evangile, « après avoir chanté les psaumes, partirent » (v. 26). A la fin de la messe, nous serons nous aussi en sortie. Nous marcherons avec Jésus, qui parcourra les rues de cette ville. Il désire habiter au milieu de vous. Il veut visiter les situations, entrer dans les maisons, offrir sa miséricorde libératrice, bénir, consoler. Vous avez connu l’épreuve de situations douloureuses ; le Seigneur veut être proche de vous. Ouvrons-lui les portes et disons-lui : Viens, Seigneur, nous visiter.Nous t’accueillons dans nos cœurs, dans nos familles, dans notre ville.Merci, parce que tu nous prépares la nourriture de la vieet une place dans ton Royaume.Fais-que nous soyons actifs dans les préparatifs, que nous te portions avec joie toi qui est le chemin, pour apporter fraternité, justice et paixdans nos rues. Amen.

LA VERITE

L’évangile que Marc nous propose au chapitre 4 est un des moments clés de la mission de Jésus.

Il s’est retiré dans le calme de la montagne et il a choisi ses disciples, un choix qui détermine ceux qui portent avec lui la mission que Dieu son Père lui a confiée. Et qu’il leur confie » Avec eux Il revient à la maison, et la foule s’y presse. Nous ne sommes plus dans une prédication calme, car dans le même temps, nous entrons dans un climat d’incompréhension très difficile à vivre pour Jésus:La bousculade est telle que Jésus n’arrive même pas à manger et sa parenté s’en inquiète. Ils cherchent à le soustraire à cette foule.La réaction des proches est compréhensible, d’autant qu’ils n’ont pas encore tout compris de Jésus ni de sa mission.

Le menuisier à Nazareth depuis bientôt trente ans, s’engage dans une orientation qui les étonne. Ils disaient : « Il a perdu le sens. » Nous aussi, à certaines heures nous sommes comme déboussolés par le sens que Dieu donne à notre vocation et aux événements que nous avons à vivre et à partager avec ceux qui nous sont proches….

Pour les scribes, qui, pour la plupart, sont des docteurs de la Loi et donc gardiens de celle-ci. Jésus est possédé et beaucoup d’entre eux, qui se veulent respectueux de la Loi, l’accusent d’agir, non pas au nom de Dieu mais de lui-même.Déroutés par Jésus les scribes entrent dans une incompréhension têtue, qui va les rendre incapables de recevoir des idées qui corrigeraient les leurs: en Jésus, l’Esprit veut les enseigner et ils insultent l’Esprit… Entre l’Esprit et eux, ils dressent un mur, aucun pardon ne peut les atteindre.

Beaucoup ne sauront jamais qui est vraiment Dieu, N’arrive-t-il pas que nous aussi entendions parfois des phrases telles que : Comment se fait-il que Dieu laisse faire cela ? Devant un enfant qui souffre, ou en regardant des images de notre monde de souffrance et de haine… C’est parfois impossible d’étouffer ce cri interrogatif… mais, il faut le tourner en prière qui supplie l’amour de Dieu de soutenir ceux qui souffrent…

Dieu ne veut jamais le mal et la souffrance. Il n’y a qu’à constater toutes les guérisons que Jésus opère au long de son passage sur la terre… Une seule chose lui importe lorsque nous sommes dans la souffrance, c’est d’unir notre douleur à celle qu’Il a voulu subir lui-même… La Vérité se retrouve quand se vit l’Amour.

Dimanche 10 juin 20186 - 10ème dimanche du Temps Ordinaire - Lectures de la messe

 

Première lecture (Gn 3, 9-15)

Lorsqu’Adam eut mangé du fruit de l’arbre, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? » Il répondit : « J’ai entendu ta voix dans le jardin, j’ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. » Le Seigneur reprit : « Qui donc t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? » L’homme répondit : « La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. » Le Seigneur Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait là ? » La femme répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. » Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi tous les animaux et toutes les bêtes des champs. Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon. » – Parole du Seigneur. 

Psaume (129 (130), 1-2, 3-4, 5-6ab, 7bc-8)

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute mon appel ! Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière ! Si tu retiens les fautes, Seigneur, Seigneur, qui subsistera ? Mais près de toi se trouve le pardon pour que l’homme te craigne. J’espère le Seigneur de toute mon âme ; je l’espère, et j’attends sa parole. Mon âme attend le Seigneur plus qu’un veilleur ne guette l’aurore. Oui, près du Seigneur, est l’amour ; près de lui, abonde le rachat. C’est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes. 

Deuxième lecture (2 Co 4, 13 – 5, 1)

Frères, l’Écriture dit : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé. Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons. Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous. Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu. C’est pourquoi nous ne perdons pas courage, et même si en nous l’homme extérieur va vers sa ruine, l’homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car notre détresse du moment présent est légère par rapport au poids vraiment incomparable de gloire éternelle qu’elle produit pour nous. Et notre regard ne s’attache pas à ce qui se voit, mais à ce qui ne se voit pas ; ce qui se voit est provisoire, mais ce qui ne se voit pas est éternel. Nous le savons, en effet, même si notre corps, cette tente qui est notre demeure sur la terre, est détruit, nous avons un édifice construit par Dieu, une demeure éternelle dans les cieux qui n’est pas l’œuvre des hommes. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Mc 3, 20-35)

En ce temps-là, Jésus revint à la maison, où de nouveau la foule se rassembla, si bien qu’il n’était même pas possible de manger. Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. » Les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, disaient : « Il est possédé par Béelzéboul ; c’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. » Les appelant près de lui, Jésus leur dit en parabole : « Comment Satan peut-il expulser Satan ? Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut pas tenir. Si les gens d’une même maison se divisent entre eux, ces gens ne pourront pas tenir. Si Satan s’est dressé contre lui-même, s’il est divisé, il ne peut pas tenir ; c’en est fini de lui. Mais personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, s’il ne l’a d’abord ligoté. Alors seulement il pillera sa maison. Amen, je vous le dis : Tout sera pardonné aux enfants des hommes : leurs péchés et les blasphèmes qu’ils auront proférés. Mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, il n’aura jamais de pardon. Il est coupable d’un péché pour toujours. » Jésus parla ainsi parce qu’ils avaient dit : « Il est possédé par un esprit impur. » Alors arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font appeler. Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mère et tes frères sont là dehors : ils te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? Qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

Samedi 9 et Dimanche 10 juin : Quêtes pour les Prêtres âgés et retirés du ministère

 

Messes de la semaine

 

Lundi 11 juin messe à 9 h - Pas de messe à  9 h du Mardi 12 au vendredi 15 inclus

Samedi 16 juin : messe à 9 h – Pas d’adoration du Saint Sacrement ni de confessions

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 12 juin à 9 h salle Pierre Lefeuvre : Mise sous pli du rappel du denier de l’église

-Mardi 12 juin à 14 h salle Pierre Lefeuvre : goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

-Jeudi 14 juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

-Vendredi 15 juin à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 15 Juin à 20 h 30 : réunion du comité de pilotage des travaux du clocher

-Samedi 16 Juin à 10 h 30 en l’église Notre Dame : Célébration de Baptêmes , des Premières communions et Professions de foi des enfants et jeunes de l’Ecole Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Samedi 16 juin à 14 h 30 à l’église Notre-Dame : rassemblement des jeunes de 5èmes

 

DIMANCHE 17 juin 2018 – 11ème Dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume. (Ps 91,2-3.13-16) 2ème lecture  (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Au cours de la messe célébration des Professions de Foi des jeunes de la

catéchèse des 5èmes

Quête impérée au profit du Denier de Saint-Pierre  

 

Dimanche 17 juin à 16 h à l’église Notre-Dame :

Concert : Rencontre Chorales

-Ensemble ARS LYRICA  - Direction Mauricio MACKENZIE -Ensemble Vocal SOLÉ-TEMPS (choristes des conservatoires de Villemomble et du Pré-Saint -Gervais Est-Ensemble) - Direction Alain LETAILLEUR

-Chœurs SAINT-LOUIS de VILLEMOMBLE -Direction

Alain CAZADE

 

Concert au profit de la restauration du clocher de Notre-Dame du Raincy. Infos : www.notredameduraincy.fr

 

 

Travaux dans l’église à partir du 11 Juin : à partir du Lundi 11 Juin et pendant une quinzaine de jours, les travaux de construction du bureau d’accueil de l’église sont entrepris. En Juillet la pose des grandes baies vitrées sous la tribune de l’orgue sera entreprise.

Ces travaux vont engendrer du bruit dans l’église. L’église reste ouverte durant les travaux.

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 18:41

Angélus : le sens de la vie, c’est l’amour infini et concret de Dieu (traduction)

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Aujourd’hui, dimanche après la Pentecôte, nous célébrons la fête de la Sainte Trinité. Une fête pour contempler et louer le mystère du Dieu de Jésus-Christ, qui est un dans la communion de trois personnes: le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Pour célébrer avec une stupeur toujours nouvelle le Dieu-Amour, qui nous offre sa vie gratuitement et nous demande de la répandre dans le monde.

 

Les lectures bibliques d’aujourd’hui nous font comprendre que Dieu ne veut pas tant nous révéler qu’Il existe, mais plutôt qu’il est le « Dieu avec nous », proche de nous, qui nous aime, qui  marche avec nous, s’intéresse à notre histoire personnelle et prend soin de chacun, à commencer par les plus petits et ceux qui sont le plus dans le besoin. Il « est Dieu là-haut dans les cieux » mais aussi «ici-bas sur la terre» (cf. Dt 4,39). Par conséquent, nous ne croyons pas en une entité lointaine, non! Dans une entité indifférente, non! Mais au contraire, dans l’Amour qui a créé l’univers et qui a engendré un peuple, qui s’est fait chair, est mort et est ressuscité pour nous, et en tant qu’Esprit Saint transforme tout et conduit tout à sa plénitude.

 

Saint Paul (cf. Rm 8, 14-17), qui a fait personnellement l’expérience de cette transformation opérée par le Dieu-Amour, nous communique son désir d’être appelé Père, ou plutôt « Papa » – Dieu est « notre Papa » -, avec la confiance totale d’un enfant qui s’abandonne dans les bras de qui lui a donné la vie. En agissant en nous, l’Esprit Saint – rappelle encore l’Apôtre – fait en sorte que Jésus Christ ne se réduise pas à un personnage du passé, non, mais que nous le sentions proche, notre contemporain, et que nous fassions l’expérience de la joie d’être des enfants aimé par Dieu. Enfin, dans l’Évangile, le Seigneur ressuscité promet de rester avec nous pour toujours. Et c’est justement grâce à sa présence et à la force de son Esprit, que nous pouvons accomplir sereinement la mission qu’il nous confie. Quelle est cette mission?  Annoncer son Evangile et en témoigner auprès de tous et ainsi dilater la communion avec lui et la joie qui en découle. En marchant avec nous, Dieu nous remplit de joie et la joie c’est un peu le premier langage du chrétien.

 

Par conséquent, la fête de la Sainte Trinité nous fait contempler le mystère d’un Dieu qui sans cesse crée, rachète et sanctifie, toujours avec amour et par amour, et qui donne à toute créature qui l’accueille de refléter un rayon de sa beauté, de sa bonté et de sa vérité. Depuis toujours, il a choisi de marcher avec l’humanité et il forme un peuple qui soit une bénédiction pour toutes les nations et pour toute personne, sans exclusion. Le chrétien n’est pas une personne isolée, il appartient à un peuple: ce peuple que Dieu forme. Il ne peut pas y avoir de chrétien sans cette appartenance ni cette communion. Nous sommes un peuple: le peuple de Dieu.

 

Que la Vierge Marie nous aide à accomplir avec joie la mission de témoigner au monde, assoiffé d’amour, que le sens de la vie c’est précisément l’amour infini et concret du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Le saint sacrement du corps et du sang du Christ

 

Dans le cycle liturgique de cette année, les trois lectures et le psaume orientent la méditation du fidèle vers la dimension sacrificielle de l’Eucharistie, sans supprimer les autres dimensions de ce mystère : fraction du pain, repas communautaire, présence réelle, communion. Ces dimensions sont reprises dans les deux autres cycles liturgiques. Les textes de saint Thomas d’Aquin sont les mêmes chaque année et nous font ainsi pénétrer au cœur du mystère.

Ce qui est souligné cette année, c’est que l’Eucharistie est un sacrifice de louange et d’action de grâces comme l’étaient les sacrifices de l’Ancienne Alliance, parce qu’elle est un sacrifice de réconciliation dans le sang de l’Agneau offert et immolé, un sacrifice de l’Alliance entre Dieu et son Peuple.

Par elle-même, la mort n’est pas rédemptrice. C’est notre attitude devant la mort qui peut le devenir.  Dieu veut arracher son Serviteur à la mort. C’est le Serviteur qui, par son offrande, la fait devenir expiation et glorification. (Isaïe 53. 10) C’est ce qu’exprime par ailleurs la première prière eucharistique : « Nous t’offrons, ou ils t’offrent pour tous les leurs, ce sacrifice de louange, pour leur propre rédemption, pour le salut qu’ils espèrent. Et ils te rendent cet hommage, à toi, Dieu éternel, vivant et vrai. »

La Lettre aux Hébreux développe ce thème du sacrifice de réparation de l’Ancien Testament, évoquant la célébration particulièrement solennelle du « Jour de l’Expiation » (Le Yom Kippour) « Le sang du Christ fait bien davantage. » Il est le grand-prêtre de l’Alliance nouvelle. « Le Christ ressuscité ne meurt plus.» L’Evangile de saint Marc nous met dans le contexte de la nuit pascale. Il nous donne la vie, comme le Père nous donne la vie qu’il a offerte pour nous et qui est désormais victorieuse de la mort. Le Christ donne l’ordre de célébrer ce mémorial jusqu’au jour du Royaume de Dieu, car cette victoire n’est pas celle que d’un jour.

« De même que le Christ ressuscité est présent, bien que nos yeux ne voient que du pain, de même toute l’Eglise est concernée par l’eucharistie, même si nous ne sommes que quelques-uns. L’Eglise catholique toute entière, celle du temps présent et celle de tous les temps, dans une communion des « saints » qui dépasse toute frontière. » (Jacques Perrier) Ceux qui participent à l’eucharistie, unis au Christ, représenté par le prêtre, offrent à Dieu l’acte sauveur par excellence, la Croix et la Résurrection. Ils s’y associent eux-mêmes, ils y associent la « multitude » pour laquelle le sang de l’Alliance a été versé.

Dimanche  3 juin 2018 - Le Saint Sacrement Solennité - Lectures de la messe

 

Première lecture (Ex 24, 3-8)

Bioéthique : Quel monde voulons-nous pour demain ? En ces jours-là, Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles du Seigneur et toutes ses ordonnances. Tout le peuple répondit d’une seule voix : « Toutes ces paroles que le Seigneur a dites, nous les mettrons en pratique. » Moïse écrivit toutes les paroles du Seigneur. Il se leva de bon matin et il bâtit un autel au pied de la montagne, et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. Puis il chargea quelques jeunes garçons parmi les fils d’Israël d’offrir des holocaustes, et d’immoler au Seigneur des taureaux en sacrifice de paix. Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des coupes ; puis il aspergea l’autel avec le reste du sang. Il prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple. Celui-ci répondit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous le mettrons en pratique, nous y obéirons. » Moïse prit le sang, en aspergea le peuple, et dit : « Voici le sang de l’Alliance que, sur la base de toutes ces paroles, le Seigneur a conclue avec vous. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (115 (116b), 12-13, 15-16ac, 17-18)

Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple. 

 

Deuxième lecture (He 9, 11-15)

Frères, le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création, il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive. S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair, le sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant. Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau : puisque sa mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mc 14, 12-16.22-26)

Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé

pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. – Acclamons la Parole de Dieu. 

 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 3 juin 2018 – SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG CHRIST, solennité

1ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume. (Ps 115,12-13.15-18) 2ème lecture  (He 9,11-15)

Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

 

 

Messes de la semaine

 

Messe tous les jours de la semaine à 9 h

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mercredi  6 Juin à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation à la confirmation des lycéens

 

Mercredi 6 Juin à 20 h 30 à la Maison diocésaine 6 avenue Pasteur à Bondy :

2ème conférence-débat autour de la bioéthique :

Des Etats Généraux en 2018, une nouvelle Loi en 2019… de quoi parle-t-on ?

Avec Madame Françoise NIESSEN, médecin et co-auteure du livre « Repères chrétiens en bioéthique »

 

-Jeudi 7 juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des catéchistes de la paroisse

-Vendredi 8 juin de 16 h à 19 h dans l’église : Un temps pour Dieu : Célébration du sacrement de la réconciliation pour les enfants de la catéchèse mais aussi pour tous ceux qui veulent.

-Samedi 9 juin à 18 h à l’église Notre-Dame : célébration des professions de foi de la communauté portugaise

 

DIMANCHE 10 juin 2018 – 10ème Dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Gn 3,9-15) Psaume. (Ps 129,1-8) 2ème lecture  (2Co 4,13-5,1) Evangile (Mc 3,20-35)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Célébration de la  Première Communions des enfants de la paroisse  

 

 

A venir :

Dimanche 17 juin à 16 h à l’église Notre-Dame :

Concert : Rencontre Chorales

  • Ensemble ARS LYRICA  - Direction Mauricio MACKENZIE
  • Ensemble Vocal SOLÉ-TEMPS (choristes des conservatoires de Villemomble et du Pré-Saint -Gervais Est-Ensemble) - Direction Alain LETAILLEUR
  • Chœurs SAINT-LOUIS de VILLEMOMBLE -Direction Alain CAZADE

Concert au profit de la restauration du clocher de

Notre-Dame du Raincy Toutes infos : www.notredameduraincy.fr

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 11:21

Homélie du pape François le Dimanche de Pentecôte

 

Dans la première Lecture, la venue de l’Esprit Saint à la Pentecôte est comparée à « un violent coup de vent » (Ac 2, 2). Que nous dit cette image ? Le coup de vent violent fait penser à une grande force, mais qui n’est pas une fin en soi : c’est une force qui change la réalité. Le vent, en effet, apporte du changement : des courants chauds quand il fait froid, des courants frais quand il fait chaud, la pluie quand il fait sec…

L’Esprit Saint aussi, à un tout autre niveau, fait de même : il est la force divine qui change le monde. La Séquence nous l’a rappelé : l’Esprit est « dans le labeur, le repos, dans les pleurs, le réconfort » ; et nous le supplions ainsi : « Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé ». Il entre dans les situations et les transforme ; il change les cœurs et il change les événements.

 

Il change les cœurs. Jésus avait dit à ses Apôtres : « Vous allez recevoir une force quand le Saint Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins » (Ac 1, 8). Et il en fut exactement ainsi : ces disciples, auparavant craintifs, confinés dans une chambre fermée même après la résurrection du Maître, sont transformés par l’Esprit et, comme Jésus l’annonce dans l’Évangile de ce jour, lui rendent témoignage (cf. Jn 15, 27). Titubants, ils sont devenus courageux et, en partant de Jérusalem, ils vont aux confins du monde. Craintifs quand Jésus était parmi eux, ils sont devenus audacieux sans lui, car l’Esprit a changé leurs cœurs.

 

L’Esprit libère les esprits paralysés par la peur. Il vainc les résistances. À celui qui se contente de demi-mesures, il donne des élans de don. Il dilate les cœurs étriqués. Il pousse au service celui qui se vautre dans le confort. Il fait marcher celui qui croit être arrivé. Il fait rêver celui qui est gagné par la tiédeur. Voilà le changement du cœur. Beaucoup promettent des saisons de changement, de nouveaux départs, de prodigieux renouvellements, mais l’expérience enseigne qu’aucune tentative terrestre de changer les choses ne satisfait pleinement le cœur de l’homme. Le changement de l’Esprit est différent : il ne révolutionne pas la vie autour de nous, mais il change notre cœur ; il ne nous libère pas d’un seul coup des problèmes, mais il nous libère intérieurement pour les affronter ; il ne nous donne pas tout immédiatement, mais il nous fait marcher avec confiance, sans jamais nous lasser de la vie. L’Esprit garde le cœur jeune… La jeunesse, malgré tous les efforts pour la prolonger, passe tôt ou tard ; c’est l’Esprit qui, au contraire, prémunit contre l’unique vieillissement malsain, le vieillissement intérieur. Comment procède-t-il ? En renouvelant le cœur, en le transformant de pécheur en pardonné. Voilà le grand changement : de coupables, il nous fait devenir des justes et ainsi tout change, car esclaves du péché nous devenons libres, serviteurs nous devenons des fils, marginalisés nous devenons des personnes importantes, déçus nous devenons des personnes remplies d’espérance. Ainsi, l’Esprit Saint fait renaître la joie, il fait ainsi fleurir la paix dans le cœur.

 

Aujourd’hui donc, nous apprenons ce qu’il faut faire quand nous avons besoin d’un vrai changement. Qui d’entre nous n’en a pas besoin ? Surtout quand nous sommes à terre, quand nous peinons sous le poids de la vie, quand nos faiblesses nous oppriment, quand aller de l’avant est difficile et aimer semble impossible. Alors, il nous faudrait un ‘‘fortifiant’’ efficace : c’est lui, la force de Dieu. C’est lui qui, comme nous le professons dans le ‘‘Credo’’, « donne la vie ». Comme il nous ferait du bien de prendre chaque jour ce fortifiant de vie ! Dire, au réveil : « Viens, Esprit Saint, viens dans mon cœur, viens dans ma journée ».

L’Esprit, après les cœurs, change les événements. Comme le vent souffle partout, de même il atteint également les situations les plus impensables. Dans les Actes des Apôtres – qui est un livre tout à découvrir, où l’Esprit est protagoniste – nous voyons un dynamisme continuel, riche de surprises. Quand les disciples ne s’y attendent pas, l’Esprit les envoie vers les païens. Il ouvre des chemins nouveaux, comme dans l’épisode du diacre Philippe. L’Esprit le pousse sur une route déserte, conduisant de Jérusalem à Gaza – comme ce nom sonne douloureusement aujourd’hui ! Que l’Esprit change les cœurs ainsi que les événements et apporte la paix en Terre sainte ! – Sur cette route, Philippe prêche au fonctionnaire éthiopien et le baptise ; ensuite l’Esprit le conduit à Ashdod, puis à Césarée : toujours dans de nouvelles situations, pour qu’il diffuse la nouveauté de Dieu. Il y a, en outre, Paul, qui « contraint par l’Esprit » (Ac 20, 22) voyage jusqu’aux confins lointains, en portant l’Évangile à des populations qu’il n’avait jamais vues. Quand il y a l’Esprit, il se passe toujours quelque chose, quand il souffle il n’y a pas d’accalmie ! Jamais.

 

Quand la vie de nos communautés traverse des périodes ‘‘d’essoufflement’’, où on préfère la quiétude de la maison à la nouveauté de Dieu, c’est un mauvais signe. Cela veut dire qu’on cherche un refuge contre le vent de l’Esprit. Quand on vit pour l’autoconservation et qu’on ne va pas vers ceux qui sont loin, ce n’est pas bon signe. L’Esprit souffle, mais nous baissons pavillon. Pourtant tant de fois nous l’avons vu faire des merveilles. Souvent, précisément dans les moments les plus obscurs, l’Esprit a suscité la sainteté la plus lumineuse ! Il est l’âme de l’Eglise, il la ranime toujours par l’espérance, la comble de joie, la féconde de nouveautés, lui donne des germes de vie. C’est comme quand, dans une famille, naît un enfant : il bouleverse les horaires, fait perdre le sommeil, mais il apporte une joie qui renouvelle la vie, en la faisant progresser, en la dilatant dans l’amour. Voilà, l’Esprit apporte une ‘‘saveur d’enfance’’ dans l’Eglise ! Il réalise des renaissances continuelles. Il ravive l’amour des débuts. L’Esprit rappelle à l’Église que, malgré ses siècles d’histoire, elle a toujours vingt ans, la jeune Épouse dont le Seigneur est éperdument amoureux. Ne nous lassons pas alors d’inviter l’Esprit dans nos milieux, de l’invoquer avant nos activités : « Viens, Esprit Saint ! ».

 

Il apportera sa force de changement, une force unique qui est, pour ainsi dire, en même temps centripète et centrifuge. Elle est centripète, c’est-à-dire qu’elle pousse vers le centre, car elle agit dans l’intime du cœur. Elle apporte l’unité dans ce qui est fragmentaire, la paix dans les afflictions, le courage dans les tentations. Paul le rappelle dans la Deuxième Lecture, en écrivant que le fruit de l’Esprit est joie, paix, fidélité, maîtrise de soi (cf. Ga 5, 22). L’Esprit donne l’intimité avec Dieu, la force intérieure pour aller de l’avant. Mais en même temps, il est une force centrifuge, c’est-à-dire qu’il pousse vers l’extérieur. Celui qui conduit vers le centre est le même qui envoie vers la périphérie, vers toute périphérie humaine ; celui qui nous révèle Dieu nous pousse vers nos frères. Il envoie, il fait de nous des témoins et pour cela il répand – écrit encore Paul – amour, bienveillance, bonté, douceur. Seulement dans l’Esprit Consolateur, nous disons des paroles de vie et encourageons vraiment les autres. Celui qui vit selon l’Esprit est dans cette tension spirituelle : il est tendu à la fois vers Dieu et vers le monde.

 

Demandons-lui d’être ainsi. Esprit Saint, vent impétueux de Dieu, souffle sur nous. Souffle dans nos cœurs et fais-nous respirer la tendresse du Père. Souffle sur l’Église et pousse-la vers les confins lointains afin que, guidée par toi, elle n’apporte rien d’autre que toi. Souffle sur le monde la tiédeur délicate de la paix et la fraîcheur rénovatrice de l’espérance. Viens, Esprit Saint, change-nous intérieurement et renouvelle la face de la terre ! Amen.

ENTRONS AU CŒUR DU MYSTERE DE DIEU

La Trinité ne se fête pas comme un mystère de cette alliance humano-divine. Le mystère trinitaire est le mystère même de Dieu dans l’infini de tout son être, le tout de toute vie, de toute la vie. C’est pourquoi la liturgie, et surtout orientale, n’est qu’un hymne ininterrompu à la louange de la Sainte Trinité, tous les jours et à toute heure de la liturgie du «temps présent ».

 

Par le baptême « au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit », nous sommes associés aux Trois Personnes Divines, et chaque Eucharistie exprime notre relation avec chacune d’elles. Nous prions le Père par le Fils à qui nous sommes unis dans l’Esprit-Saint qui nous fait s’écrier : « Abba ! Père ! » (Romains 8. 15) « Par Lui, avec Lui et en Lui, à Toi Dieu le Père Tout-Puissant, dans l’Unité du Saint-Esprit, tout honneur et toute gloire. »

 

Cette fête ne s’est pas établie par simple dévotion. Elle a voulu la confession annuelle et solennelle, humble et reconnaissante, du plus grand de tous les dogmes, du mystère central de la foi chrétienne. Elle voudrait nous rappeler cette dignité, cette perfection possible qui est la nôtre. Même vécue imparfaitement dans le quotidien de nos doutes, de nos faiblesses, de notre offrande, de notre foi, chacune de nos vies est habitée par la Vérité divine. Nous en avons déjà la possession intégrale. Cela, nous l’oublions trop souvent. Ou bien, nous n’en tenons pas toujours compte.

 

Aujourd’hui cette liturgie est loin d’être inutile : au nom d’un dialogue interreligieux, nous risquons de ne plus affirmer aussi clairement le dialogue de Dieu en sa Trinité. « Le Seigneur est Dieu là-haut dans le ciel, comme ici-bas sur la terre, et il n’y en a pas d’autre. » (Deutéronome 4. 35). Il n’y en a pas d’autre que Dieu en sa Trinité. « De toutes les nations, faîtes des disciples, baptisez-les au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. » (Mat. 28. 19) En affirmant cela, le chrétien n’est pas moins monothéiste qu’un autre croyant en Dieu Unique. Le mystère trinitaire n’est pas une forme déguisée d’un polythéisme de fait. Trois Dieux ? Non ! Le Père ne disparaît pas de notre horizon. L’Esprit-Saint n’est pas le prête-nom d’une absence psychologique intérieure. Le Fils n’est pas le seul à garder le privilège divin, au point d’en oublier Dieu qui est Père et Esprit. Le Christ nous a affirmé cette unité de Dieu par cette conjonction que nous mentionnons au moment de notre baptême : «Le Père ET le Fils ET le Saint-Esprit. » Ce n’est pas une curiosité stylistique. Ce qui est désigné et nommé ainsi, c’est un rapport tout particulier entre les personnes divines.

Dimanche 27 mai 2018 - Sainte Trinité, année B Solennité

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Dt 4, 32-34.39-40)

 

Moïse disait au peuple : « Interroge donc les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre : d’un bout du monde à l’autre, est-il arrivé quelque chose d’aussi grand, a-t-on jamais connu rien de pareil ? Est-il un peuple qui ait entendu comme toi la voix de Dieu parlant du milieu du feu, et qui soit resté en vie ? Est-il un dieu qui ait entrepris de se choisir une nation, de venir la prendre au milieu d’une autre, à travers des épreuves, des signes, des prodiges et des combats, à main forte et à bras étendu, et par des exploits terrifiants – comme tu as vu le Seigneur ton Dieu le faire pour toi en Égypte ? Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur : c’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; il n’y en a pas d’autre. Tu garderas les décrets et les commandements du Seigneur que je te donne aujourd’hui, afin d’avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu, tous les jours. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (32 (33), 4-5, 6.9, 18-19, 20.22)

 

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu’il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Le Seigneur a fait les cieux par sa parole, l’univers, par le souffle de sa bouche. Il parla, et ce qu’il dit exista ; il commanda, et ce qu’il dit survint. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine. Nous attendons notre vie du Seigneur : il est pour nous un appui, un bouclier. Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi ! 

 

Deuxième lecture (Rm 8, 14-17)

 

Frères, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers : héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mt  28, 16-20)

 

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 27 Mai 2018 – SAINTE TRINITÉ, solennité

1ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume. (Ps 32,4-6.9.18.20.22) 2ème lecture  (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

 

 

 

Messes de la semaine

 

Messe tous les jours de la semaine à 9 h sauf jeudi 31 mai

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 28 Mai à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil pour les Affaires Economiques

-Mardi 29 mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique  de la paroisse. Parcours autour de la figure d’Abraham.

 

Mercredi 30 Mai et Jeudi 31 Mai : Retraite des premières communions et des professions de Foi de l’école Saint-Louis Sainte-Clotilde à TIGERY (Essonne)

 

 

Les prochaines collectes alimentaires organisées par l’ERAC auront lieu les Vendredi 1er après-midi, samedi 2 juin toute la journée et Dimanche 3 juin le matin devant les magasins : Monoprix le Raincy, Leclerc Clichy-sous-Bois, Carrefour Market à Livry Gargan

 

Samedi 2 et Dimanche 3 juin : retraite de Première communion et de Profession de foi

des enfants de la paroisse à BELLEU

 

-Samedi 2 juin à 19 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens

 

-Samedi 2 juin à 18 h en l’église Notre-Dame : célébration des 1ères Communions de la Communauté portugaise

 

Samedi 2 et dimanche 3 juin kermesse au temple protestant, 17 Allée de l’Ermitage

 

DIMANCHE 3 juin 2018 – SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG CHRIST, solennité

1ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume. (Ps 115,12-13.15-18) 2ème lecture  (He 9,11-15)

Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

Visite guidée de l’église Notre-Dame par l’Association RESTAURER à 16 h

 

Pour élargir la gamme de confitures proposées au Marché de Noël, nous  lançons un appel aux bonnes volontés pour la confection de confitures maison aux fruits de saison

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 11:35

Pape  François Regina Caeli  13 Mai 2018 : Baptisés, soyez « des hommes et des femmes de l’Ascension »

 

« Des signes d’espérance concrets et visibles »

 

 Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Aujourd’hui, en Italie et dans beaucoup d’autres pays, on célèbre la solennité de l’Ascension du Seigneur. Cette fête contient deux éléments. D’une part, il dirige notre regard vers le ciel, où Jésus glorifié est assis à la droite de Dieu (cf. Mc 16,19). D’autre part, cela nous rappelle le début de la mission de l’Église: Pourquoi? Parce que Jésus ressuscité et monté au ciel envoie ses disciples diffuser l’Evangile dans le monde entier. Par conséquent, l’Ascension nous exhorte à lever les yeux vers le ciel, pour le tourner ensuite immédiatement vers la terre, accomplissant les tâches que le Seigneur ressuscité nous confie.

 

C’est ce que le passage de l’Évangile d’aujourd’hui nous invite à faire : l’événement de l’Ascension y vient immédiatement après la mission que Jésus confie aux disciples. C’est une mission sans limites – c’est-à-dire, littéralement « sans frontières » – ce qui dépasse les forces humaines. En effet, Jésus dit: « Allez dans le monde entier et proclamez l’Evangile à toute créature « (Mc 16, 15). Cette tâche que Jésus confie à un petit groupe d’hommes simples et sans grandes compétences intellectuelles semble vraiment trop audacieuse! Pourtant, cette petite compagnie, sans importance face aux grandes puissances du monde, est envoyée pour apporter le message d’amour et de miséricorde de Jésus aux quatre coins de la terre.

 

Mais ce projet de Dieu ne peut être réalisé que par la force que Dieu lui-même accorde aux apôtres. En ce sens, Jésus les assure que leur mission sera soutenue par le Saint-Esprit. Il dit ceci: « Vous recevrez la force du Saint-Esprit qui descendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8). C’est ainsi que cette mission a pu se réaliser et que les Apôtres ont lancé cette œuvre, qui a ensuite été poursuivie par leurs successeurs. La mission confiée par Jésus aux Apôtres s’est poursuivie au cours des siècles, et continue aujourd’hui encore: elle a besoin de notre collaboration à tous. Chacun, en effet, grâce au baptême qu’il a reçu, est habilité à proclamer l’Evangile. C’est précisément le baptême qui nous habilite et nous pousse à être des missionnaires, à annoncer l’Evangile.

 

L’Ascension du Seigneur au ciel, tout en inaugurant une nouvelle forme de présence de Jésus au milieu de nous, nous demande d’avoir des yeux et un cœur pour le rencontrer, le servir et témoigner de lui auprès des autres. Il s’agit d’être des hommes et des femmes de l’Ascension, c’est-à-dire des chercheurs du Christ sur les chemins de notre temps, qui portent sa parole de salut jusqu’aux extrémités de la terre. Sur cet itinéraire, nous rencontrons le Christ lui-même dans nos frères, spécialement dans les plus pauvres, dans ceux qui souffrent dans leur propre chair l’expérience dure et mortifiante de pauvretés anciennes et nouvelles. Comme au commencement le Christ ressuscité a envoyé ses apôtres avec la force du Saint-Esprit, de même aujourd’hui, il nous envoie tous, avec la même force, pour apporter des signes d’espérance concrets et visibles. Parce que Jésus nous donne l’espérance: il est allé au ciel et il a ouvert les portes du Ciel, l’espérance que nous arriverons là.

 

Que la Vierge Marie qui, en tant que Mère du Seigneur mort et ressuscité, a animé la foi de la première communauté de disciples, nous aide nous aussi à garder « haut les cœurs », comme la liturgie nous exhorte à le faire. Et en même temps, qu’elle nous aide à avoir « les pieds sur terre » et à semer l’Evangile avec courage dans les situations concrètes de notre vie et de notre histoire.

CONTINUER LA MISSION RECUE

 

Après l’Ascension, le petit groupe des disciples s’était resserré autour de la Mère de Dieu et de Pierre. Ils n’envisagent pas d’arrêter la mission qui leur a été confiée. Ils veulent la continuer, mais il leur manque encore un certain dynamisme de la foi, celui de l’Esprit-Saint.

Dans les semaines qui ont suivi Pâques, ils ont rencontré plusieurs fois leur Seigneur, le Christ, l’homme qui a vécu quotidiennement avec eux. Ses paroles et tous ses faits et gestes reviennent à leur mémoire et surtout à leur pensée, car il les avait ouverts à la compréhension des Ecritures (Luc 24. 45). Dans ces rencontres, il leur avait fait comprendre qu’ils devaient partir proclamer en son nom, la conversion pour le pardon des péchés (Luc 24. 47). Celui qui le leur a dit, ce n’est plus Jésus de Nazareth, le charpentier devenu messager de la Bonne Nouvelle. C’est désormais Jésus, le ressuscité. S’ils sont dans la crainte, ils sont tout autant dans l’attente. L’Eglise est dans l’attente de l’enfantement. C’est la crainte d’une mère qui voit le jour de la naissance s’approcher. Non pas la crainte peureuse, mais l’attente joyeuse, même si elle est anxieuse. Nous voyons les apôtres préparer l’avenir par l’élection de Matthias afin de remplacer celui qui a quitté « la diaconie et l’apostolat », selon le texte grec (Actes 1. 25).

Nous arrivons ainsi à la fête juive de Shavouot qui célébrait la naissance du peuple d’Israël. Par le don de la loi au Sinaï, l’Alliance est scellée. Dieu fait d’Israël son peuple parmi les nations. « Je vous tiendrai pour mon peuple parmi tous les peuples, car toute la terre est mon domaine. Vous serez pour moi un royaume de prêtres et une nation consacrée. » (Exode 19. 5 et 6)

Les apôtres ne sont pas restés sans réfléchir à tout cela durant les dix jours de ce que les Pères de l’Eglise appellent leur « retraite ». Avec Marie qui gardait toute chose en son cœur, ils ont relu « en commençant par Moïse et par tous les prophètes, ce qu’il leur avait dit de lui, » tout au cours de ces années vécues à ses côtés. (Luc 24. 27) Le groupe apostolique prend à son compte la responsabilité confiée au Peuple de Dieu, parce qu’elle lui a été confiée par le Christ. La réalité du mystère de la venue de l’Esprit va les entraîner plus loin encore, quand ils reçoivent ce feu qui descend sur eux et les embrase. Jean-Baptiste le leur avait dit déjà sur les bords du Jourdain : »Lui vous baptisera dans l’Esprit-Saint et le feu » (Luc 3. 16). « Je suis venu jeter un feu sur la terre, » leur avait dit le Seigneur (Luc 12. 49) Et leur remontent à la mémoire les dernières paroles du soir du Jeudi, lors du dernier repas pascal et l’envoi en mission, en commençant par Jérusalem jusqu’à toutes les nations.

 

     Père Jacques Fournier Cef

Dimanche 20 mai 2018 Pentecôte, année B Solennité - Messe de la veille au soir

 

Première lecture (Ez 37, 1-14)

 

En ces jours-là, la main du Seigneur se posa sur moi, par son esprit il m’emporta et me déposa au milieu d’une vallée ; elle était pleine d’ossements. Il me fit circuler parmi eux ; le sol de la vallée en était couvert, et ils étaient tout à fait desséchés. Alors le Seigneur me dit : « Fils d’homme, ces ossements peuvent-ils revivre ? » Je lui répondis : « Seigneur Dieu, c’est toi qui le sais ! » Il me dit alors : « Prophétise sur ces ossements. Tu leur diras : Ossements desséchés, écoutez la parole du Seigneur : Ainsi parle le Seigneur Dieu à ces ossements : Je vais faire entrer en vous l’esprit, et vous vivrez. Je vais mettre sur vous des nerfs, vous couvrir de chair, et vous revêtir de peau ; je vous donnerai l’esprit, et vous vivrez. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur. » Je prophétisai, comme j’en avais reçu l’ordre. Pendant que je prophétisais, il y eut un bruit, puis une violente secousse, et les ossements se rapprochèrent les uns des autres. Je vis qu’ils se couvraient de nerfs, la chair repoussait, la peau les recouvrait, mais il n’y avait pas d’esprit en eux. Le Seigneur me dit alors : « Adresse une prophétie à l’esprit, prophétise, fils d’homme. Dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Viens des quatre vents, esprit ! Souffle sur ces morts, et qu’ils vivent ! » Je prophétisai, comme il m’en avait donné l’ordre, et l’esprit entra en eux ; ils revinrent à la vie, et ils se dressèrent sur leurs pieds : c’était une armée immense ! Puis le Seigneur me dit : « Fils d’homme, ces ossements, c’est toute la maison d’Israël. Car ils disent : “Nos ossements sont desséchés, notre espérance est détruite, nous sommes perdus !” C’est pourquoi, prophétise. Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël. Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple ! Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai – oracle du Seigneur. » – Parole du Seigneur.

 

Psaume (103 (104), 1-2a, 24.35c, 27-28, 29bc-30)

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Revêtu de magnificence, tu as pour manteau la lumière ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! Tout cela, ta sagesse l’a fait ; la terre s’emplit de tes biens. Bénis le Seigneur, ô mon âme ! Tous, ils comptent sur toi pour recevoir leur nourriture au temps voulu. Tu donnes : eux, ils ramassent ; tu ouvres la main : ils sont comblés. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. 

 

Deuxième lecture (Rm 8, 22-27)

 

Frères, nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ; nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps. Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance ; voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer : ce que l’on voit, comment peut-on l’espérer encore ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance. Bien plus, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. L’Esprit lui-même intercède pour nous par des gémissements inexprimables. Et Dieu, qui scrute les cœurs, connaît les intentions de l’Esprit puisque c’est selon Dieu que l’Esprit intercède pour les fidèles. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 7, 37-39)

 

Au jour solennel où se terminait la fête des Tentes, Jésus, debout, s’écria : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive, celui qui croit en moi ! Comme dit l'Écriture : De son cœur couleront des fleuves d’eau vive. » En disant cela, il parlait de l’Esprit Saint qu’allaient recevoir ceux qui croiraient en lui. En effet, il ne pouvait y avoir l’Esprit, puisque Jésus n’avait pas encore été glorifié. – Acclamons la Parole de Dieu. 

Dimanche 20 mai 2018 Pentecôte, année B Solennité - Messe du jour

 

Première lecture (Ac 2, 1-11)

 

Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (103 (104), 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34)

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes oeuvres, Seigneur ! La terre s’emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur. 

 

Deuxième lecture (Ga 5,16-25)

 

Frères, je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez. Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi. On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas. Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises. Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 15, 26-27 ; 16, 12-15)

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

 

 

 

 

 

 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 20 Mai 2018 – Pentecôte, solennité

1ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume. (Ps 103,1.24.29-31.34) 2ème lecture  (Ga 5,16-25) Evangile (Jn 15,26-27)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Notre-Dame –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

Messes de la semaine

 

Messe tous les jours de la semaine à 9 h y compris

le  lundi de Pentecôte

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

- Mardi 22 mai à 20 h 30 au presbytère : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale (EAP)

-Mercredi 23 mai  à 15 h au presbytère : rencontre des animateurs de la catéchèse de 5ème

-Mercredi 23 Mai à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens qui préparent la confirmation

 

Mercredi 23 mai à 20 h 30 à la salle paroissiale protestante, 17 Allée de l’Ermitage, Le Raincy - 3ème et dernière soirée interreligieuse pour réfléchir sur nos récits fondateurs (la Bible et le Coran) Joseph et ses frères - Pardon et réconciliation

 

-Jeudi 24 mai à 10 h 30 au presbytère : réunion des curés de l’unité pastorale de Gagny – le Raincy – Villemomble

-Jeudi 24 Mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents dont les jeunes se préparent au sacrement de la confirmation

-Vendredi 25 Mai à 20 h salle Pierre Lefeuvre : soirée avec les catéchumènes adultes et leurs accompagnateurs (bilan et repas)

 

Samedi 26 Mai : Journée à Lisieux pour les jeunes de la catéchèse de 6ème

 

-Samedi 26 mai à 20 h 30 en l’église Notre-Dame Concert organisé par la Ville du Raincy et

donné par l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe « Folie lyrique et instrumentale » Au programme : Vivaldi, Verdi, Mozart, Massenet, Tchaïkovski …

 

DIMANCHE 27 Mai 2018 – SAINTE TRINITÉ, solennité

1ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume. (Ps 32,4-6.9.18.20.22) 2ème lecture  (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Célébration de l’éveil à la foi des 3-7 ans

 

 

L’hommage qui devait-être rendu à Philippe MULLER et André ARCELLASCHI à l’issue de la messe du dimanche 27 mai est reporté à une date ultérieure.

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 20:23

Protéger la vie de sa conception à sa fin naturelle

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

En ce temps pascal, la Parole de Dieu continue à nous indiquer des styles de vie cohérents pour être la communauté du Ressuscité. Parmi eux, l’Evangile d’aujourd’hui présente la consigne de Jésus : « Demeurez dans mon amour. » (Jn 15,9) Demeurer dans l’amour de Jésus. Habiter dans le courant de l’amour de Dieu, y faire une demeure stable, c’est la condition pour que notre amour ne perde pas son ardeur et son audace sur le chemin. Nous aussi, comme Jésus et en Lui, nous devons accueillir avec gratitude l’amour qui vient du Père et rester dans cet amour, en cherchant à ne pas s’en séparer par l’égoïsme ou par le péché. C’est un programme engageant mais pas impossible.

 

D’abord, il est important de prendre conscience que l’amour du Christ n’est pas un sentiment superficiel, non, c’est une attitude fondamentale du cœur, qui se manifeste dans le fait de vivre comme Il le veut. Jésus affirme en effet : « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. » (v. 10). L’amour se réalise dans la vie de chaque jour, dans les attitudes, dans les actions ; autrement c’est seulement quelque chose d’illusoire. Ce sont des paroles, des paroles, des paroles, ce n’est pas l’amour. L’amour est concret, tous les jours. Jésus nous demande d’observer ses commandements, qui se résument en ceci : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (v. 12).

 

Comment faire pour que cet amour que nous donne le Seigneur ressuscité puisse être partagé avec les autres ? Jésus a indiqué plusieurs fois qui est l’autre à aimer, non par des paroles mais par des faits. C’est celui que je rencontre sur mon chemin et qui, par son visage et son histoire, m’interpelle ; c’est celui qui, par sa présence même, me pousse à sortir de mes intérêts et de mes sécurités ; c’est celui qui attend ma disponibilité à écouter et à faire un bout de route ensemble. Disponibilité envers chaque frère et sœur, qui que ce soit et quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, en commençant par celui qui est proche de moi en famille, dans la communauté, au travail, à l’école… De cette façon, si je reste uni à Jésus, son amour peut rejoindre l’autre et l’attirer à soi, à son amitié.

 

Et cet amour pour les autres ne peut pas être réservé à des moments exceptionnels, mais doit devenir la constante de notre existence. Voilà pourquoi nous sommes appelés à protéger les personnes âgées comme un trésor précieux et avec amour, même s’ils créent des problèmes économiques et des désagréments, nous devons les protéger. Voilà pourquoi nous devons offrir toute l’assistance possible aux malades, même au dernier stade. Voilà pourquoi les enfants à naître doivent toujours être accueillis ; voilà pourquoi, en définitive, la vie doit toujours être protégée et aimée depuis la conception jusqu’à son déclin naturel.

 

Nous sommes aimés par Dieu en Jésus-Christ, qui nous demande de nous aimer comme Il nous aime. Mais cela, nous ne pouvons le faire que si nous avons en nous son Cœur. L’Eucharistie, à laquelle nous sommes appelés à participer chaque dimanche, a pour objectif de former en nous le Cœur du Christ, afin que toute notre vie soit guidée par ses attitudes généreuses. Que la Vierge Marie nous aide à demeurer dans l’amour de Jésus et à grandir dans l’amour envers tous, spécialement les plus faibles, pour correspondre pleinement à notre vocation chrétienne.  

 

         Pape François le 6/05/2018

PERE SAINT

 

La prière de Jésus à son Père ne peut être reçue dans votre vie que par une longue méditation spirituelle. Ici Jésus se situe au cœur de l’unité divine, ou plus exactement, Jésus lui dit que nous, ses disciples, nous pouvons atteindre cette unité et la vivre en vérité. La sainteté n’est pas une séparation du profane. En Dieu, rien ne peut être négatif. La sainteté, c’est la pureté dans sa plus haute perfection.

 

Il le leur a dit : «Soyez parfaits comme mon Père.» (Mt 5. 48) Si Jésus, au soir du Jeudi-Saint, s’adresse ainsi à son Père, c’est qu’il veut que ses disciples, à leur tour, aient et gardent cette perfection, cette « sanctification » (Jean 17. 17). Ils ont une foi solide. Il faut qu’ils y persévèrent « dans ton nom ». L’adhésion à la connaissance qu’ils avaient de Jésus, doit être aussi l’adhésion à la connaissance de Dieu. C’est dans ce sens qu’il leur a appris à le dire dans le «Notre Père.» Désormais, il faut qu’ils vivent au quotidien selon la connaissance qu’ils ont de Dieu, par Jésus. Le lien qui unit le Père et le Fils, doit être et sera aussi le leur. Ce nom, cette connaissance, les gardera dans l’unité. Ils pourront être, entre eux aussi, une seule communauté d’esprit et d’âme, parce que cette communauté est constituée par l’unité qu’ils vivent en l’unité du Père et du Fils. «Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous.» (1 Jean 4. 12)

 

Dans cette prière à son Père, Jésus ne dissocie pas son humanité de sa divinité. Durant sa présence immédiate auprès d’eux, il les gardait dans cette fidélité. Mais il rejoint son Père, sans pour autant être absent de ce monde. Dieu n’est jamais absence. Il est parfois silence pour qui ne sait pas entendre. Il est toujours présence, même quand elle difficile à pressentir. Ce qu’il demande pour eux, c’est que soit en eux la joie intense qui est celle de la vie trinitaire, du Père et du Fils et de l’Esprit. Une joie parfaite. (Jean 3. 29) comme la sienne. Une joie en plénitude. S’il est venu dans le monde, c’est pour accomplir la mission que le Père lui a confiée. A leur tour, ils sont chargés d’une mission. Il ne demande donc pas qu’ils quittent ce monde, sinon ils ne pourraient pas la remplir (Jean 13. 1), puisque lui-même est venu pour elle dans le monde. Il suffit que le Père les préserve des mauvais éléments qui sont dans le monde. L’unique nécessaire est de les préserver de la contagion du mal. Ce «monde» dont parle Jésus doit être pris dans deux sens qu’il utilise. Tantôt c’est toute l’humanité dans laquelle Jésus vient. (Jean 3. 17) Tantôt c’est l’humanité hostile parce qu’elle ne comprend pas les choses d’en haut. De cette façon, nous sommes dans le monde, sans en être, sans en avoir l’esprit limité.

Dimanche 13 mai 2018 - 7ème Semaine du Temps Pascal - Lectures de la messe

 

Première lecture (Ac 1, 15-17.20a.20c-26)

En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères qui étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes, et il déclara : « Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse. En effet, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus : ce Judas était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère. Il est écrit au livre des Psaumes : Qu’un autre prenne sa charge. Or, il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, depuis le commencement, lors du baptême donné par Jean, jusqu’au jour où il fut enlevé d’auprès de nous. Il faut donc que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de sa résurrection. » On en présenta deux : Joseph appelé Barsabbas, puis surnommé Justus, et Matthias. Ensuite, on fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais tous les cœurs, désigne lequel des deux tu as choisi pour qu’il prenne, dans le ministère apostolique, la place que Judas a désertée en allant à la place qui est désormais la sienne. » On tira au sort entre eux, et le sort tomba sur Matthias, qui fut donc associé par suffrage aux onze Apôtres. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (102 (103), 1-2, 11-12, 19-20ab)

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits ! Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint ; aussi loin qu’est l’orient de l’occident, il met loin de nous nos péchés. Le Seigneur a son trône dans les cieux : sa royauté s’étend sur l’univers. Messagers du Seigneur, bénissez-le, invincibles porteurs de ses ordres ! 

 

Deuxième lecture (1 Jn 4, 11-16)

Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection. Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 17, 11b-19)

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 13 Mai 2018 – 7ème dimanche de Pâques

1ère lecture (Ac 1,15-17.20a .20c-26) Psaume. (Ps 102,1-2.11-12.19-20) 2ème lecture  (1 Jn 4,11-16)

Evangile (Jn 17,11b-19)

 

Messes de la semaine

Tous les jours à 9 h sauf le mercredi 16 mai et le vendredi 18 mai

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mercredi 16 mai à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe MCR

 

Mercredi 16 mai  à 19 h en la cathédrale Notre-Dame de Paris, Veillée de prière pour la Vie avec les Évêques d’Ile de France

 

-Jeudi 17 mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

 

Jeudi 17 Mai à 20 h 30 à la Maison diocésaine 6 avenue Pasteur à Bondy : soirée autour de la bioéthique : comprendre les enjeux de la révision des lois de bioéthique. Intervenant Monsieur Alain Cordier ancien  vice-président du Comité consultatif national d’éthique

 

-Vendredi  18 mai  à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 18 Mai à 20 h 30 au presbytère : réunion du service diocésain de pastorale familiale

DIMANCHE 20 Mai 2018 – Pentecôte, solennité

1ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume. (Ps 103,1.24.29-31.34) 2ème lecture  (Ga 5,16-25) Evangile (Jn 15,26-27)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Notre-Dame –Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

 

 

Week-end de Pentecôte

 

- Rassemblement des 4e-3e du diocèse au Mont-Saint-Michel du 19 au 21 Mai. 8 jeunes du Raincy participent à ce rassemblement départ le samedi matin à 7 h 15 à l’Hôtel de ville de Bondy

- Exposition : FRA DEL RICO ALAGNA invite MICHEL-ANGE pour une peinture de 176 m2 sur le parvis de l’église

- Samedi  19 Mai à 18h. en l’église Notre Dame : Messe anticipée du dimanche Vigiles de Pentecôte 

- Hommage reporté en septembre : initialement prévu le Dimanche 20 à l’issue de la messe de 10 h 30, un hommage solennel sera rendu à Philippe MULLER et André ARCELLASCHI deux grandes personnalités du Raincy ayant apporté une contribution déterminante dans les restaurations successives de Notre-Dame de la Consolation. Célébration en présence de monsieur le maire du Raincy

- Dimanche 20 Mai à 16 h Concert Orchestre de Chambre en l’église Notre-Dame au profit de la restauration du clocher par l’Ensemble Notes en Fêtes dirigé par Laurent DOUVRE : œuvres de VIVALDI, MARCELLO, FAURÉ, RAVEL…

 

Mercredi 23 mai à 20 h 30 à la salle paroissiale protestante, 17 Allée de l’Ermitage, Le Raincy - 3ème et dernière soirée interreligieuse pour réfléchir sur nos récits fondateurs (la Bible et le Coran) Joseph et ses frères - Pardon et réconciliation

Partager cet article

Repost0
Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

Présentation

  • : Le blog de la paroisse du Raincy
  • : Pour connaître l'actualité de la Paroisse du Raincy, des équipes, des mouvements, les horaires des Messes, pour consulter le Messager en ligne etc ...
  • Contact

Recherche

Liens