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12 mars 2018 1 12 /03 /mars /2018 11:37

Paroles du pape François avant l’angélus : « La tentation de profiter d’activités bonnes pour cultiver des intérêts privés, voire illicites »

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

L’Évangile d’aujourd’hui présente, dans la version de Jean, l’épisode où Jésus chasse les marchands du temple de Jérusalem (Jn 2, 13-25). Il a fait ce geste avec un fouet de cordes, renversa les tables, et dit: « Ne faites pas de la maison de mon Père un marché! » (v. 16). Cette action décisive, menée alors que Pâques s’approchait, fit une grande impression sur la foule et (suscita) l’hostilité des autorités religieuses et de ceux qui se sentaient menacés dans leurs intérêts économiques. Mais comment devons-nous l’interpréter ? Certes, ce n’était pas une action violente, si bien qu’elle ne provoqua pas l’intervention de représentants de l’ordre public, de la police. Non! Mais elle a été comprise comme une action typique des prophètes, qui dénonçaient souvent, au nom de Dieu, les abus et les excès. La question qui se posait était celle de l’autorité. De fait, les Juifs demandèrent à Jésus: « Quel signe nous montres-tu pour faire ces choses? » (v. 18), comme pour exiger la preuve qu’il agissait vraiment au nom de Dieu.

 

Pour interpréter le geste de Jésus de purifier la maison de Dieu, ses disciples utilisèrent un texte biblique tiré du psaume 69: «Le zèle pour ta maison me dévorera» (verset 17). Le psaume dit cela:« Le zèle pour ta maison me dévorera ». Ce psaume est un appel à l’aide dans une situation de danger extrême due à la haine des ennemis: une situation que Jésus vivra dans sa passion. Le zèle pour le Père et sa maison le conduira jusqu’à la croix: c’est le zèle de l’amour qui mène au sacrifice de soi, et non le faux (zèle) qui prétend servir Dieu par la violence. En effet, le «signe» que Jésus donnera comme preuve de son autorité sera précisément sa mort et sa résurrection: «Détruisez ce temple – dit-il – et en trois jours je le relèverai» (verset 19). Et l’évangéliste note: « Il parlait du temple de son corps » (verset 21). Avec la Pâques de Jésus un culte nouveau commence, le culte de l’amour, et un temple nouveau qui est Lui-même.

 

L’attitude de Jésus racontée dans le passage évangélique d’aujourd’hui nous exhorte à vivre notre vie non pas à la recherche de nos avantages et de nos intérêts, mais pour la gloire de Dieu qui est l’amour. Nous sommes appelés à garder à l’esprit ces paroles fortes de Jésus:« Ne faites pas de la maison de mon Père un marché !» (verset 16) – c’est très laid quand l’Eglise glisse dans ce comportement de faire de la maison de Dieu un marché -. Ces paroles nous aident à repousser le danger de faire de notre âme, qui est la demeure de Dieu, un lieu de marché, en vivant à la recherche continue de notre profit plutôt que dans un amour généreux et solidaire. Cet enseignement de Jésus est toujours actuel, non seulement pour les communautés ecclésiales, mais aussi pour les individus, pour les communautés civiles et pour les sociétés. En effet, elle est commune la tentation de profiter d’activités bonnes, parfois de nos devoirs, pour cultiver des intérêts privés, voire illicites. C’est un grave danger, surtout quand il « instrumentalise » Dieu lui-même et le culte qui lui est dû, ou le service de l’homme, son image. C’est pourquoi Jésus a utilisé cette fois-ci « les manières fortes » pour nous débarrasser de ce danger mortel.

 

Que la Vierge Marie nous soutienne dans notre engagement à faire du Carême une bonne occasion de reconnaître Dieu comme le seul Seigneur de notre vie, en enlevant de notre cœur et de nos œuvres toute forme d’idolâtrie.

 

DIEU A TANT AIME LE MONDE

 

La comparaison peut paraître insoutenable, mais il faut bien l’évoquer. Dieu vit une telle intensité, un tel infini d’amour que son être ne peut être replié sur lui-même. C’est là ce que nous exprime le mystère trinitaire. Dieu est pleinement père, celui qui engendre la vie, qui lui donne son épanouissement. Un tel épanouissement qu’il ne peut s’épuiser dans cette paternité. Il est pleinement fils, engendré, non pas créé, tellement expression de l’amour qui est en Dieu qu’il en est le « logos », la Parole même. Une Parole unique, parce que Dieu ne peut être divisé en lui-même : il n’y a qu’un seul Dieu. Mais, dans le même temps, cette Parole est amour et vie, qui ne peut s’enfermer dans le silence de Dieu, mais qui doit aussi engendrer un monde nouveau parmi les hommes.

Dieu est tellement amour qu’il est Fils et Esprit. Dieu a tellement d’amour à donner qu’il le donne au monde. Il le donne par celui-là même qui est l’identique de sa paternité divine. « Un seul Dieu »… il a donné son fils unique.

Là encore, il faut nous laisser entraîner dans une méditation, qui ne sera jamais irrespectueuse, car elle tâtonne dans sa recherche d’être plus proche du mystère trinitaire. « La lumière est venue. » Laissons-nous aveugler, simplement, en toute vérité. C’est ainsi que nous viendrons à la lumière. Ce ne sont ni les raisonnements, ni les grandes phrases qui peuvent expliquer ce mystère. « Cela ne vient pas de nos actes », nous disait tout à l’heure saint Paul (Ephésiens 2. 9) Elle nous permettra dans une vision intérieure de « voir » Dieu : »Celui qui voit le Fils, voit le Père », disait Jésus à ses apôtres, quelques heures avant sa passion, quelques jours avant sa résurrection.

                                                                      

Dimanche 11 mars 2018 - 4ème Dimanche de Carême, de Lætare - Lectures de la messe

 

Première lecture (2 Ch 36, 14-16.19-23)

En ces jours-là, tous les chefs des prêtres et du peuple multipliaient les infidélités, en imitant toutes les abominations des nations païennes, et ils profanaient la Maison que le Seigneur avait consacrée à Jérusalem. Le Seigneur, le Dieu de leurs pères, sans attendre et sans se lasser, leur envoyait des messagers, car il avait pitié de son peuple et de sa Demeure. Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu, méprisaient ses paroles, et se moquaient de ses prophètes ; finalement, il n’y eut plus de remède à la fureur grandissante du Seigneur contre son peuple. Les Babyloniens brûlèrent la Maison de Dieu, détruisirent le rempart de Jérusalem, incendièrent tous ses palais, et réduisirent à rien tous leurs objets précieux. Nabucodonosor déporta à Babylone ceux qui avaient échappé au massacre ; ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils jusqu’au temps de la domination des Perses. Ainsi s’accomplit la parole du Seigneur proclamée par Jérémie : La terre sera dévastée et elle se reposera durant 70 ans, jusqu’à ce qu’elle ait compensé par ce repos tous les sabbats profanés. Or, la première année du règne de Cyrus, roi de Perse, pour que soit accomplie la parole du Seigneur proclamée par Jérémie, le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse. Et celui-ci fit publier dans tout son royaume – et même consigner par écrit – : « Ainsi parle Cyrus, roi de Perse : Le Seigneur, le Dieu du ciel, m’a donné tous les royaumes de la terre ; et il m’a chargé de lui bâtir une maison à Jérusalem, en Juda. Quiconque parmi vous fait partie de son peuple, que le Seigneur son Dieu soit avec lui, et qu’il monte à Jérusalem ! » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (136 (137), 1-2, 3, 4-5, 6)

Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ; aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes. C’est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. » Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ? Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite m’oublie ! Je veux que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je n’élève Jérusalem au sommet de ma joie. 

 

Deuxième lecture (Ep 2, 4-10)

Frères, Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés. Avec lui, il nous a ressuscités et il nous a fait siéger aux cieux, dans le Christ Jésus. Il a voulu ainsi montrer, au long des âges futurs, la richesse surabondante de sa grâce, par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus. C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, et par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Cela ne vient pas des actes : personne ne peut en tirer orgueil. C’est Dieu qui nous a faits, il nous a créés dans le Christ Jésus, en vue de la réalisation d’œuvres bonnes qu’il a préparées d’avance pour que nous les pratiquions. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 3, 14-21)

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 11 Mars 2018 – 4ème dimanche de Carême

1ère lecture (2 Ch 36,14-16.19-23) Psaume. (Ps 136,1-6) 2ème lecture  (Ep 2,4-10) Evangile (Jn 3,14-21)

 

 

 

Messes de la semaine

- Lundi 12 mars : De la férie : messe à 9 h

-Mardi 13 mars : De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 14 mars : De la férie : messe à 9 h

-Jeudi 15 mars : De la férie et sainte Louise de Marillac : Pas de messe à 9 h

-Vendredi 16 mars: De la férie : messe à 9 h

-Samedi 17 mars : De la férie et saint Patrice ou Patrick : messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h.

Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

 

 

Rendez-vous de la semaine  

 

-Lundi 12 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Rencontre des équipes liturgiques

Mardi 13 Mars toute la journée à la maison diocésaine : réunion des curés de paroisse avec notre évêque

-Mardi 13 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion du groupe biblique paroissial un parcours sur Abraham

-Mercredi 14 mars à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens qui préparent la confirmation

-Mercredi 14 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

Mercredi 14 mars à 20 h 30 : Concert en l’église Notre-Dame dans le cadre du festival des voix mêlées – au programme : Grande Messe en ut et Exsultate jubilate de Mozart

-Jeudi 15 Mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes adultes autour de la Semaine Sainte

-Vendredi 16 mars à 14 h 30 au presbytère : réunion du Comité de rédaction du Messager

-Vendredi 16 mars à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 16 Mars à 20 h au presbytère : rencontre des animateurs du FRAT de Lourdes

Samedi 17 Mai : Journée des lycéens confirmands à la maison de retraite tenue par les petites Sœurs des pauvres de Saint-Denis

-Samedi 17 mars à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Assemblée générale de l’Association RESTAURER

-Samedi 17 mars à 18 h 30 Salle Pierre Lefeuvre : soirée des 4ème-3ème

-Samedi 17 mars à 19 h Salle Pierre Lefeuvre : soirée des lycéens

 

DIMANCHE 18 Mars 2018 – 5ème dimanche de Carême

1ère lecture (Jr 31, 31-34) Psaume. (Ps 50,3-4.12-15) 2ème lecture  (He 5,7-9) Evangile (Jn 12,20-33)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis – Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Quëte impérée pour l’Institut Catholique

 

 

                     A noter :

Dimanche 18 Mars à l’issue de la messe de 10 h 30 : repas partagé à la salle Pierre Lefeuvre (chacun apporte de quoi partager le repas).

Dimanche 18 Mars de 9 h 30 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : journée de récollection organisée par l’ACI : « contempler le travail de l’Esprit Saint en nous »

 

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 18:01

États généraux de la bioéthique : quel monde voulons-nous pour demain ?

 

Depuis le 18 janvier, les débats des États généraux de la bioéthique ont commencé. Leur objectif est simple : permettre à tout citoyen de s’éclairer sur les avancées scientifiques et techniques concernant la bioéthique, se forger un avis et l’exprimer. Ces expressions devront ainsi éclairer les responsables politiques qui porteront la révision de la loi à la fin de l’année 2018. Si l’objectif est simple, les enjeux sont complexes et graves. C’est pourquoi, tous sont invités à participer à ces débats par le dialogue afin de rechercher les voies les plus justes. L’Église catholique entend prendre sa place et répondre, elle aussi, à la question de fond que ces États généraux nous posent : quel monde voulons-nous pour demain ?

 

Débattre et comprendre

Ainsi, grâce notamment au travail réalisé par le groupe d’évêques et d’experts présidé par Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, nous invitons les catholiques, ainsi que tous les hommes et femmes de bonne volonté, à une prise de conscience des enjeux que ces nouvelles techniques soulèvent.  C’est le respect de l’être humain dans sa dignité et sa vulnérabilité qui est en jeu ; c’est aussi notre société qui est concernée dans son respect de la vocation séculaire de la médecine. Dans les diocèses, les paroisses, les aumôneries, les mouvements, les associations, les familles, il s’agit de sensibiliser chacun par l’explication et la formation, afin que la raison et la foi chrétienne portent ensemble une juste vision de l’humanité. Cette vision, déjà largement partagée par le bon sens de beaucoup, doit permettre de regarder avec confiance l’avenir en comprenant le bien des recherches scientifiques et en ne cédant pas aux sirènes idolâtres de la toute-puissance. L’homme se sait tout autant habité par la transcendance que par le désir de savoir ; il est foncièrement animé par le besoin de prendre soin des autres.  Et nul doute que la figure du « bon samaritain » est universelle et demeure un guide pour la mise au point et l’usage des techniques biomédicales et des technosciences aujourd’hui et demain.

 

Comprendre et s’exprimer

Ces États généraux de la bioéthique sont annoncés comme une occasion d’entendre et d’intégrer les contributions de tous en vue de la révision annoncée de la loi de 2011. Au nom de l’amour désintéressé de l’Église pour tout être humain, les évêques proposent aux catholiques, ainsi qu’à tous les hommes et femmes de bonne volonté, d’apporter leurs contributions par leurs réflexions et leurs témoignages. Les Espaces de réflexion éthique régionaux sont organisés dans ce but dans toute la France. Nous les invitons à s’y inscrire. De même, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a mis en place un site internet pour recueillir nos avis de citoyens. Nous devons y apporter notre contribution. L’Église catholique saura prendre la parole en contribuant à la sérénité et à l’enrichissement du dialogue, heureusement voulu par le Gouvernement.  Comment se taire alors que la loi dessinera en partie la société de demain ? C’est en vue du bien commun dont notre société doit se soucier et dont l’État a la responsabilité, que l’Église catholique s’engage avec détermination dans ces États généraux, comptant sur la sincérité et l’objectivité annoncées du CCNE, chargé de présenter un rapport au Gouvernement.

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

Nous sommes le Temple de Dieu, la Demeure de Dieu

 

En ce 3ème dimanche du Carême, nous sommes à mi-chemin de notre montée vers Pâques. Depuis le mercredi des Cendres, nous avons entendu des appels très forts : « Les temps sont accomplis. Convertissez-vous et croyez à l’évangile. » Ne laissons pas passer ce temps sans réponse de notre part. Le Carême est un temps favorable pour rentrer en nous-mêmes. Il ne s’agit pas d’accomplir des performances spirituelles extraordinaires. Le plus important c’est d’accueillir le Seigneur et de lui redonner toute sa place dans notre vie.

L’Evangile nous rappelle un autre aspect de cette conversion qui nous est demandée. Cela se passe au Temple de Jérusalem. Jésus chasse les vendeurs ainsi que leurs brebis et leurs bœufs. Pourtant, ce commerce était bien commode car il permettait de trouver sur place tout ce qu’il fallait pour offrir des sacrifices.  Mais Jésus ne veut pas que la Maison de son Père devienne une maison de trafic. Comprenons bien : Le Temple c’est d’abord le lieu de la présence de Dieu. De même, nos églises doivent être des lieux de prière et de rencontre avec Dieu. Nous faisons tout pour qu’elles soient belles et accueillantes et nous avons raison.

Mais il y a un autre marché auquel nous devons faire très attention : c’est celui qui se déroule à l’intérieur de nos cœurs. C’est en effet notre cœur qui est le temple véritable où Dieu veut habiter. Or, trop souvent, nous sommes englués dans la recherche de nos intérêts personnels à n’importe quel prix. Il y a des herbes vénéneuses qui s’appellent l’arrogance, la voracité, l’insatiabilité. Tout cela ne peut nous rendre heureux ; bien au contraire, cela ne fait que rendre notre vie et celle des autres de plus en plus amère. C’est de tout cela que nous avons à nous libérer si nous voulons faire de la Maison du Père une demeure digne de ce nom.

Or voilà que Jésus entre dans notre vie comme il est entré au Temple de Jérusalem. Il renverse tout ce à quoi nous donnons la priorité. Il bouscule les étals de nos intérêts personnels. Il vient nous rappeler que Dieu doit être remis à la première place dans notre vie. Ce Dieu nous aime tous d’un amour jaloux ; et il ne veut pas que notre existence soit polluée par tous ces poisons. Vivre le Carême, c’est nous ouvrir à cet amour qui est en Dieu et nous laisser transformer par lui.

Dimanche  4 mars 2018 - 3ème Semaine de Carême - Lectures de la messe

Première lecture (Ex 20, 1-17)

 

En ces jours-là, sur le Sinaï, Dieu prononça toutes les paroles que voici : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu’à la troisième et la quatrième génération ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur montre ma fidélité jusqu’à la millième génération. Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque en vain son nom. Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’immigré qui est dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié. Honore ton père et ta mère, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (18b (19), 8, 9, 10, 11)

 

La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu’il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables : plus désirables que l’or, qu’une masse d’or fin, plus savoureuses que le miel qui coule des rayons. 

 

Deuxième lecture (1 Co 1, 22-25)

Frères, alors que les Juifs réclament des signes miraculeux, et que les Grecs recherchent une sagesse, nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les nations païennes. Mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient juifs ou grecs, ce Messie, ce Christ, est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 2, 13-25)

 

Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem. Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. » Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : L’amour de ta maison fera mon tourment. Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais lui parlait du sanctuaire de son corps. Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait. Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme. – Acclamons la Parole de Dieu. 

Feuille de semaine du 4 mars 2018

CALENDRIER

 

DIMANCHE 4 Mars 2018 – 3ème dimanche de Carême

1ère lecture (Ex 20,1-17) Psaume. (Ps 18B,8-11) 2ème lecture  (1Co 1,22-25) Evangile (Jn 2,13-25)

 

 

 

Messes de la semaine

- Lundi 5 mars : De la férie : messe à 9 h

-Mardi 6 mars : De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 7 mars : De la férie et saintes Perpétue et Félicité : messe à 9 h

-Jeudi 8 mars : De la férie et saint Jean de Dieu : messe à 9 h

-Vendredi 9 mars: De la férie et sainte Françoise Romaine : messe à 9 h

-Samedi 10 mars : De la férie et sainte Marie-Eugénie Milleret : messe

à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h.

Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

 

 

 

 

Rendez-vous de la semaine  

 

 - Lundi 5 mars à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil Paroissial pour les Affaires Economiques

-Mardi 6 mars à 9 h salle Pierre Lefeuvre : mise sous pli de l’appel du denier

-Mercredi 7 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 8 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

Jeudi 8 Mars à 20 h 30  salle Pierre Lefeuvre : rencontre des animateurs de la préparation au baptême

-Vendredi 9 mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des catéchistes de la paroisse

-Samedi 10 mars salle Pierre Lefeuvre : accueil à 15 h 45 pour commencer à 16 h précises : Ecole de la Parole : Accueillir, écouter, discuter et méditer autour d’un texte de la parole de Dieu, adultes jeunes et enfants

 

DIMANCHE 11 Mars 2018 – 4ème dimanche de Carême

1ère lecture (2 Ch 36,14-16.19-23) Psaume. (Ps 136,1-6) 2ème lecture  (Ep 2,4-10) Evangile (Jn 3,14-21)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis – Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

au cours de la messe de 10 h 30 : accueil et présentation des fiancés de l’année,

2e scrutin pour les catéchumènes adultes qui préparent le baptême

 

 

 

Dimanche 11 mars à 12 h : repas et catéchèse avec les fiancés du  Raincy et de Villemomble

 

A noter : Mercredi 14 mars à 20 h 30 : Concert en l’église Notre-Dame dans le cadre du festival des voix mêlées – au programme : Grande Messe en ut et Exsultate jubilate de Mozart

 

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 19:43

Angélus du 18 Février 2018 : Le carême parce que « Dieu seul peut nous donner le vrai bonheur »

« Accueillir l’amour de Dieu qui veut transformer notre vie et le monde entier »

 

Paroles du pape avant l’angélus

Chers frères et sœurs, bonjour !

Ce premier dimanche de carême, l’Evangile rappelle les thèmes de la tentation, de la conversion et de la Bonne nouvelle. L’évangéliste Marc écrit: « L’Esprit poussa Jésus au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan » (Mc 1,12-13). Jésus va au désert pour se préparer à sa mission dans le monde. Il n’a pas besoin de conversion, mais, en tant qu’homme, il doit passer par cette épreuve, pour lui-même, pour obéir à la volonté du Père, comme pour nous, pour nous donner la grâce de vaincre les tentations.

Cette préparation consiste dans le combat contre le mal. Pour nous aussi, le carême est un temps de « lutte » spirituelle : nous sommes appelés à affronter le Malin par la prière pour être capables, avec l’aide de Dieu, de le vaincre dans notre vie quotidienne. Hélas, le mal est à l’œuvre dans notre existence et autour de nous, où se manifestent des violences, le refus de l’autre, des fermetures, des guerres, des injustices. Juste après les tentations au désert, Jésus commence à prêcher l’Evangile, c’est-à-dire la Bonne nouvelle, – deuxième mot -. Le premier était « tentation », le deuxième « Bonne nouvelle ». Et cette Bonne nouvelle exige de l’homme conversion – troisième mot – et foi. Il annonce: « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche »; puis il adresse cette exhortation: « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (v.15), c’est-à-dire croyez à cette Bonne nouvelle  que le règne de Dieu est proche.

Nous avons toujours besoin de conversion dans notre vie quotidienne – tous les jours! –, et l’Eglise nous fait prier pour cela. En effet, nous ne sommes jamais suffisamment orientés vers Dieu et nous devons continuellement diriger vers lui notre esprit et notre cœur. Pour faire cela, il faut avoir le courage de repousser tout ce qui nous conduit en-dehors de la route: les fausses valeurs qui nous trompent en attirant notre égoïsme de façon sournoise.

Au contraire, nous devons avoir confiance dans le Seigneur, dans sa bonté, et dans son projet d’amour pour chacun de nous. Le carême est un temps de pénitence, oui, mais ce n’est pas un temps triste! C’est un temps de pénitence, mais ce n’est pas un temps triste, de deuil. C’est un engagement joyeux et sérieux pour nous dépouiller de notre égoïsme, de notre vieil homme, et pour nous renouveler selon la grâce de notre baptême. Dieu seul peut nous donner le vrai bonheur: c’est inutile de perdre notre temps à le chercher ailleurs: dans les richesses, dans les plaisirs, dans le pouvoir, dans la carrière… Le règne de Dieu, c’est la réalisation de toutes nos aspirations, parce que c’est, en même temps, salut de l’homme et gloire de Dieu.

En ce premier dimanche de carême, nous sommes appelés à écouter avec attention et à accueillir cet appel de Jésus à nous convertir et à croire à l’Evangile. Nous sommes exhortés à commencer avec engagement le chemin vers Pâques, pour accueillir toujours davantage la grâce de Dieu qui veut transformer le monde ne un règne de justice, de paix et de fraternité. Que la Très Sainte Vierge Marie nous aide à vivre ce carême dans la fidélité à la Parole de Dieu, et avec une prière continuelle, comme Jésus l’a fait au désert. Ce n’est pas impossible! Il s’agit de vivre les journées avec le désir d’accueillir l’amour qui vient de Dieu et qui veut transformer notre vie et le monde entier.

REJOINDRE LA PAQUE DU SEIGNEUR.

Dans sa marche vers Pâques et Jérusalem, Jésus gravit cette montagne de Galilée. Saint Marc nous précise : « Une haute montagne », ce qui n’est pas sans rappeler celle de l’Horeb où Dieu parla à son peuple, au Sinaï. La montagne où Moïse ne pouvait regarder en face la lumière de Dieu, que les apôtres ont pu voir un instant, sans en mourir.

 

La tradition chrétienne, dès les premiers temps, l’a identifiée au mont Thabor. Les nombreux sanctuaires, qui ne sont plus que ruines aujourd’hui, nous le disent. C’est la plus haute montagne de Galilée, toute autre que la montagne sainte de Jérusalem. C’est aussi un endroit merveilleux d’où l’on découvre la vallée fertile d’Esdrelon vers la mer et, de l’autre côté, jusqu’au lac de Tibériade.

 

Jésus emmène donc Pierre, Jacques et Jean, à l’écart, selon une expression de l’Evangile, qui signifie à la fois moment de repos, moment d’intimité avec ses disciples et moment de prière avec son Père. Et c’est là que la lumière jaillit de tout l’être humain de Jésus. Si la liturgie de l’Eglise nous fait lire cet épisode chaque deuxième dimanche du Carême, c’est que la Transfiguration donne tout son sens à notre démarche vers Pâques, qui est celle de notre « intégration » dans la vie divine par le Christ ressuscité.. Le Christ est plénitude de Dieu, « lumière née de la lumière ». Il l’unit à sa nature humaine, à son corps même, dans le mystère de son union à la splendeur divine. C’est ce à quoi il nous propose de participer, à notre tour, puisque la grâce de notre baptême et des sacrements réalise en nous cette divinisation.

 

Pendant ces quarante jours, nous sommes « guidés par l’Esprit » (1er dimanche de Carême) et tentés dans le désert qui est le nôtre. Aujourd’hui, nous avons à gravir, avec lui, la montagne qui est celle du Thabor, qui, demain, sera celle du Calvaire. Aujourd’hui, il nous demande de nous laisser englober dans la nuée lumineuse, comme elle qui couvrit les trois apôtres de son ombre. La lumière, c’est le Christ mais aujourd’hui nous sommes avec lui dans l’obscurité de son humanité avant d’être révélée dans la lumière du matin de Pâques. « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts » (Matthieu 17. 9). Et saint Marc souligne bien cette présence du Christ à nos côtés : »seul avec eux… » Moïse et Elie, la Loi et les Prophètes ne sont plus là. Le Christ nous suffit, même si aujourd’hui nous nous demandons comme les trois disciples, « se demandant entre eux ce que voulait dire : ressusciter d’entre les morts. » Ils n’osent pas questionner ce Jésus avec qui ils ont vécu un moment d’extraordinaire mystère. Saint Paul nous le dit : »Il est ressuscité, il est à la droite de Dieu. »

Dimanche 25 février 2018 - 2ème Dimanche de Carême - Lectures de la messe

 

Première lecture (Gn 22, 1-2.9-13.15-18)

 

En ces jours-là, Dieu mit Abraham à l’épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! » Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. » Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué. Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois ; puis il lia son fils Isaac et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! » L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils. Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham. Il déclara : « Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis. Puisque tu as écouté ma voix, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (115 (116b), 10.15, 16ac-17, 18-19)

Je crois, et je parlerai, moi qui ai beaucoup souffert. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple, à l’entrée de la maison du Seigneur, au milieu de Jérusalem ! 

 

Deuxième lecture (Rm 8, 31b-34)

Frères, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Dieu est celui qui rend juste : alors, qui pourra condamner ? Le Christ Jésus est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, il intercède pour nous. – Parole du Seigneur. 

 

Ordre du jour écrit sur le tableau noir Banque d'images - 31723606 Évangile (Mc 9, 2-10)

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmena, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. Ils descendirent de la montagne, et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette parole, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d’entre les morts ». – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 25 Février 2018 – 2ème dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 22,1-2.9-13.15-18) Psaume. (Ps 115,10.15-19) 2ème lecture  (Rm 8,31b-34)

Evangile (Mc 9,2-10)

 

 

Résultat de recherche d'images pour "2ème dimanche du careme illustration la croix" Messes de la semaine

 

- Lundi 26 février : De la férie : messe à 9 h

-Mardi 27 février : De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 28 février : De la férie: messe à 9 h

-Jeudi 1er mars : De la férie: messe à 9 h

-Vendredi 2 mars: De la férie: messe à 9 h

-Samedi 3 mars : De la férie : messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h.Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

 

 

Rendez-vous de la semaine 

 

Mercredi 28 février à 10 h  au presbytère : rencontre des curés de l’unité pastorale de Gagny Le Raincy – Villemomble

 

DIMANCHE 4 Mars 2018 – 3ème dimanche de Carême

1ère lecture (Ex 20,1-17) Psaume. (Ps 18B,8-11)

2ème lecture  (1Co 1,22-25) Evangile (Jn 2,13-25)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis

Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

     

-Conférence autour de la famille au regard de l’exhortation du pape François « Amoris Laetitia » mardi 6 mars à 20 h 30 ou samedi 10 mars à 10 h à la Maison diocésaine, 6 Avenue Pasteur, 93140 BONDY – Thème de la conférence : « L’éducation des enfants et la transmission de la foi »

-Samedi 10 mars à 16 h salle Pierre Lefeuvre : Ecole de la Parole : Accueillir, écouter, discuter et méditer autour d’un texte de la parole de Dieu, adultes jeunes et enfants

-Mercredi 14 mars à 20 h 30 : Concert en l’église Notre-Dame dans le cadre du festival des voix mêlées – au programme : Grande Messe en ut et Exsultate jubilate de Mozart

 

 

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 19:41

Angélus : un instant de silence pour dire à Jésus “Si tu le veux, tu peux me purifier”

Une personne malade peut être encore plus unie à Dieu (Traduction intégrale)

 

 Chers frères et sœur, bonjour !

 

En ce dimanche, l’Evangile, selon le récit de Marc, nous présente Jésus qui guérit tous les types de malades. Dans ce contexte, se situe la Journée mondiale du malade, célébrée aujourd’hui, 11 février, mémoire de la bienheureuse Vierge Marie de Lourdes. C’est pourquoi, avec le regard du cœur tourné vers la grotte de Massabielle, contemplons Jésus comme vrai médecin des corps et des âmes, que Dieu Père a envoyé pour guérir l’humanité, marquée par le péché et par ses conséquences.

 

L’extrait évangélique du jour (cf. Mc 1,40-45) nous présente la guérison d’un homme malade de lèpre, une pathologie qui dans l’Ancien Testament était considérée comme une grave impureté et qui impliquait la séparation du lépreux de la communauté : ils vivaient seuls. Sa condition était vraiment pénible, car la mentalité du temps le faisait se sentir impur aussi devant Dieu, pas seulement devant les hommes. Devant Dieu aussi. C’est pourquoi le lépreux de l’Evangile supplie Jésus par ces paroles : « Si tu le veux, tu peux me purifier !» (v. 40). En entend cela, Jésus ressent de la compassion (cf. v. 41). Il est très important de fixer l’attention sur cette résonnance intérieure de Jésus, comme nous l’avons fait durant le Jubilé de la miséricorde. On ne comprend pas l’œuvre du Christ, on ne comprend pas le Christ lui-même, si l’on n’entre pas dans son cœur plein de compassion et de miséricorde. C’est ce qui le pousse à étendre sa main vers cet homme malade de lèpre, à le toucher et à lui dire : « Je le veux, sois purifié !» (v. 40). Le fait le plus bouleversant est que Jésus touche le lépreux, parce que c’était absolument interdit par la loi mosaïque. Toucher un lépreux signifiait être contaminé aussi de l’intérieur, dans l’esprit, c’est-à-dire devenir impurs. Mais dans ce cas l’influence ne va pas du lépreux à Jésus pour transmettre la contagion, mais plutôt de Jésus au lépreux pour lui donner la purification. Dans cette guérison, nous admirons aussi, outre sa compassion, l’audace de Jésus, qui ne se préoccupe pas ni de la contagion ni des prescriptions mais qui est seulement mu par la volonté de libérer cet homme de la malédiction qui l’opprime.

 

Frères et sœurs, aucune maladie n’est cause d’impureté : la maladie implique certainement toute la personne, mais en aucune façon elle ne porte atteinte ni n’empêche sa relation avec Dieu. Au contraire, une personne malade peut être encore plus unie à Dieu. En revanche le péché nous rend impurs ! L’égoïsme, l’orgueil, l’entrée dans le monde de la corruption, sont des maladies du cœur dont il faut être purifiés, en s’adressant à Jésus comme le lépreux : « Si tu le veux, tu peux me purifier !». Et à présent, faisons un instant de silence, et chacun de nous – vous tous, moi, tous – peut penser à son cœur, regarder en lui, et voir ses impuretés, ses péchés. Et chacun de nous, en silence, mais avec la voix du cœur, peut dire à Jésus : “Si tu le veux, tu peux me purifier”. Faisons-le tous en silence.

 

“Si tu le veux, tu peux me purifier”.

 

“Si tu le veux, tu peux me purifier”.

 

Et chaque fois que nous nous approchons du sacrement de la Réconciliation avec un cœur repentant, le Seigneur nous répète à nous aussi : « Je le veux, sois purifié !» Quelle joie il y a en cela ! Ainsi la lèpre du péché disparaît, nous recommençons à vivre avec joie notre relation filiale avec Dieu et nous sommes pleinement réadmis dans la communauté. Par l’intercession de la Vierge Marie, notre Mère Immaculée, demandons au Seigneur, qui a apporté aux malades la santé, de guérir aussi nos blessures intérieures par sa miséricorde infinie, pour nous redonner ainsi l’espérance et la paix du cœur.

 

LE TEMPS DE L’ALLIANCE NOUVELLE EST ARRIVE

 

1ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume. (Ps 24,4-9)  2ème lecture  (1 P 3,18-22) Evangile (Mc 1,12-15)

 

Dans l’évangile de ce premier dimanche de Carême, saint Marc, à la différence des autres évangélistes, reste très sobre dans son évocation du séjour de Jésus au désert. Pourtant, il nous donne l’essentiel du mystère qu’est le Christ.

 

Le baptême de Jésus venait de se vivre au cœur même de la réalité trinitaire. L’Esprit repose sur Lui, comme la colombe sortie de l’arche, au temps de Noé. Au Jourdain, elle témoigne de l’alliance renouvelée. Il a entendu son Père lui dire : »Celui-ci est mon Fils bien-aimé.

Jésus est « poussé par l’Esprit » et la parole de son Père résonne encore à ses oreilles, à sa mémoire et à son cœur. Elle est toute proche, car c’est bien elle qu’il a médité durant les quarante jours qu’il consacre au silence. Il ne peut la délaisser cette Parole venue du ciel à l’intention de ses futurs disciples. Il l’assume en restant, malgré tout, le Fils bien-aimé et il y répond personnellement par son attitude à l’encontre de Satan.

 

Le mystère de la tentation du Christ se situe donc dans ce mystère trinitaire. Il repousse les avances du mal et il reste en totale communion avec son Père, garde ainsi « un cœur pur », celui dont il dira quelques jours plus tard, au sermon sur la montagne : »Bienheureux les cœurs purs, ils verront Dieu.» Ils auront la vision, la perception même de Dieu en eux.

 

C’est poussé par cet amour vécu dans l’Esprit que le Fils de l’Homme dira : »Tu ne serviras que Dieu seul. » Une réponse qui doit être aussi la nôtre et à laquelle il nous invite à notre tour, par delà toute tentation, puisque nous sommes marqués par la vie trinitaire de notre baptême et des sacrements dont nous vivons.

 

« Un cœur purifié reflète Dieu », disait saint Grégoire de Nysse. A nous de demander au Seigneur, ce cœur purifié, selon la parole de saint Pierre aux premiers chrétiens. « Dans sa chair, il a été mis à mort. Dans l’esprit, il a été rendu à la vie…Etre baptisé c’est s’engager envers Dieu avec une conscience droite et participer ainsi à la résurrection de Jésus-Christ. » (1 Pierre 3. 21)

Jacques Fournier, Cef

Dimanche 18 février 2018 dimanche, 1ère Semaine de Carême

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Gn 9, 8-15)

 

Dieu dit à Noé et à ses fils : « Voici que moi, j’établis mon alliance avec vous, avec votre descendance après vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous : les oiseaux, le bétail, toutes les bêtes de la terre, tout ce qui est sorti de l’arche. Oui, j’établis mon alliance avec vous : aucun être de chair ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre. » Dieu dit encore : « Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à jamais : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre. Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l’arc apparaîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance qui est entre moi et vous, et tous les êtres vivants : les eaux ne se changeront plus en déluge pour détruire tout être de chair. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (24 (25), 4-5ab, 6-7bc, 8-9)

 

Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Dans ton amour, ne m’oublie pas, en raison de ta bonté, Seigneur. Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin. 

 

Deuxième lecture (1 P 3, 18-22)

 

Bien-aimés, le Christ, lui aussi, a souffert pour les péchés, une seule fois, lui, le juste, pour les injustes, afin de vous introduire devant Dieu ; il a été mis à mort dans la chair, mais vivifié dans l’Esprit. C’est en lui qu’il est parti proclamer son message aux esprits qui étaient en captivité. Ceux-ci, jadis, avaient refusé d’obéir, au temps où se prolongeait la patience de Dieu, quand Noé construisit l’arche, dans laquelle un petit nombre, en tout huit personnes, furent sauvées à travers l’eau. C’était une figure du baptême qui vous sauve maintenant : le baptême ne purifie pas de souillures extérieures, mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite et il sauve par la résurrection de Jésus Christ, lui qui est à la droite de Dieu, après s’en être allé au ciel, lui à qui sont soumis les anges, ainsi que les Souverainetés et les Puissances. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mc 1, 12-15)

 

Jésus venait d’être baptisé. Aussitôt l’Esprit le pousse au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

 

CALENDRIER

 

DIMANCHE 18 Février 2018 – 1er dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume. (Ps 24,4-9)  2ème lecture  (1 P 3,18-22) Evangile (Mc 1,12-15)

 

 

Messes de la semaine du 19 au 23 février    

 

- Lundi 19 février : De la férie : messe à 9 h

-Mardi 20 février : De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 21 : De la férie  et saint Pierre Damien : Prière de la liturgie des heures à 9 h

-Jeudi 22 février : Chaire de saint Pierre : Pas de messe à 9 h

-Vendredi 23 février : De la férie et saint Polycarpe : Pas de messe à 9 h

Résultat de recherche d'images pour "2ème dimanche du carême 2018 illustrations" -Samedi 24 février : De la férie : messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

 

 

DIMANCHE 25 Février 2018 – 2ème dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 22,1-2.9-13.15-18) Psaume. (Ps 115,10.15-19)

2ème lecture  (Rm 8,31b-34) Evangile (Mc 9,2-10)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –

Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

 

 

 

Messes de la semaine et rendez-vous du 26/02 au 04/03 

 

-Messe tous les matins à 9 h

 

Image associée -Mercredi 28 Février à 10 h  au presbytère : rencontre des curés de l’unité pastorale de Gagny Le Raincy – Villemomble                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

  • Conférence autour de la famille au regard de l’exhortation du pape François « Amoris Laetitia » mardi 6 mars à 20 h 30 ou samedi 10 mars à 10 h
  • à la Maison diocésaine, 6 Avenue Pasteur, 93140 BONDY – Thème de la conférence : « L’éducation des enfants et la transmission de la foi »

 

  • Mercredi 14 mars à 20 h 30 : Concert en l’église Notre-Dame dans le cadre du festival des voix mêlées 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 19:41

Angélus  du 4 Février 2018 : la mission de l’Eglise n’est pas statique mais toujours en mouvement

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

L’Evangile de ce dimanche poursuit la description d’une journée de Jésus à Capharnaüm, un samedi, fête hebdomadaire pour les juifs (cf. Mc 1,21-39). Cette fois l’évangéliste Marc met en relief la relation entre l’activité thaumaturgique de Jésus et l’éveil de la foi dans les personnes qu’il rencontre. En effet, par les signes de guérison qu’il accomplit pour les malades de tous genres, le Seigneur veut susciter la foi comme réponse.

La journée de Jésus à Capharnaüm commence par la guérison de la belle-mère de Pierre et se termine par la scène de toute la ville qui se presse devant la maison où il logeait, pour lui amener tous les malades (cf. v. 33). La foule, marquée par des souffrances physiques et des misères spirituelles, constitue, pour ainsi dire, “l’environnement de vie” où se réalise la mission de Jésus, faite de paroles et de gestes qui redressent et consolent. Jésus n’est pas venu apporter le salut dans un laboratoire ; il ne prêche pas dans un laboratoire, séparé des gens : il est au milieu de la foule ! Au milieu du peuple ! Pensez que la plus grande partie de la vie publique de Jésus s’est passée sur la route, parmi les gens, pour prêcher l’Evangile, pour guérir les blessures physiques et spirituelles. C’est une humanité traversée de souffrances, cette foule, dont l’Evangile parle souvent. C’est une humanité traversée de souffrances, de fatigues et de problèmes : l’action puissante, libératrice et rénovatrice de Jésus est dirigée vers cette pauvre humanité. Ainsi, au milieu de la foule jusqu’à tard le soir, se conclut ce samedi. Et que fait Jésus après ?

Avant l’aube du jour suivant, il sort incognito par la porte de la ville et se retire dans un lieu isolé pour prier. Jésus prie. De cette façon, il soustrait aussi sa personne et sa mission à une vision triomphaliste, que sous-entend le sens des miracles et de son pouvoir charismatique. Les miracles sont en effet des “signes”, qui invitent à la réponse de la foi ; des signes qui sont toujours accompagnés de paroles, qui les éclairent ; et ensemble, signes et paroles, provoquent la foi et la conversion par la force divine de la grâce du Christ.

La conclusion du passage évangélique (vv. 35-39) indique que l’annonce du Royaume de Dieu de la part de Jésus retrouve son lieu propre sur la route. Aux disciples qui le cherchent pour le ramener en ville – les disciples sont allés le chercher là où il priait et voulaient le ramener en ville –, que répond Jésus ? « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile » (v. 38). Cela a été le chemin du Fils de Dieu et ce sera le chemin de ses disciples. Et ce devra être le chemin de tout chrétien. La route, comme lieu de l’annonce joyeuse de l’Evangile, pose la mission de l’Eglise sous le signe du “départ”, du chemin, sous le signe du “mouvement” et jamais d’un état statique.

Que la Vierge Marie nous aide à être ouverts à la voix de l’Esprit Saint, qui pousse l’Eglise à dresser toujours plus sa tente au milieu des gens, pour apporter à tous la parole de guérison de Jésus, médecin des âmes et des corps.

JESUS A PITIE D’UN LEPREUX

1ère lecture (Lv 13,1-2.45-46) Psaume. (Ps 31,1-2.5.11) 2ème lecture  (1Co 10,31-11,1) Evangile (Mc 1,40-45)

 

A l’époque de Jésus, la lèpre était une source de répulsion et même de terreur. Pour les juifs, le lépreux était un pécheur et le verset 43 le rappelle. Or, ici, cet homme a bravé l’interdit qui l’excluait de la communauté et ne lui permettait aucun contact avec qui que ce soit. Il est entré dans la maison où se trouve Jésus. Il est au milieu des auditeurs. Ce qui l’a décidé à enfreindre cette loi très stricte, c’est qu’il est malheureux et n’a qu’une espérance : la bonté de celui dont il a entendu déjà tant de merveilles. Il compte sur sa puissance : « Si tu le veux, tu peux me guérir. » Jésus se trouve devant cet homme, et, dans le même temps, à tout ce qui l’exclut de la société.

Dans les scènes antérieures, rapportées par saint Marc, il y est fait mention soit de la privation de la liberté physique, comme la maladie qui empêche la belle-mère de Pierre de rendre service, soit de la liberté spirituelle comme la possession d’un esprit mauvais. Dans les deux cas, cette maladie ou cette possession sont nettement distinguées du mal qui habite le cœur de l’homme. Par contre, pour la lèpre, il en était autrement, puisqu’elle est la conséquence du péché, selon la loi juive. A l’occasion de la guérison du paralytique, saint Marc nous dira clairement que Jésus a tout pouvoir contre le péché. Ce sera la lecture de dimanche prochain. Aujourd’hui il le démontre en affrontant cette double exclusion physique et spirituelle et en réintégrant le lépreux dans le peuple de Dieu. Il a pitié de cet homme, comme il a pitié de tout homme qui vit hors de la communauté des enfants de Dieu. Jésus étend la main et touche le lépreux qui est guéri au moment même de ce geste. Jésus ne craint ni l’impureté ni la contagion. Il sait qu’il est la guérison. Son pouvoir vient d’ailleurs, même s’il n’est pas d’une autre humanité que la nôtre et dont il fait les gestes simples : toucher, et sans autre parole que « Je le veux, sois purifié. » Et non pas de longues incantations comme le font tant et tant de charlatans. Il sait qu’il ne peut être souillé par cette lèpre comme il n’est pas souillé par le péché. Il est la Vie qui ne peut craindre la corruption. D’une certaine manière, il anticipe sa résurrection par cette guérison qui rend pleine vie à celui qui est venu lui demander de vivre comme tous les autres et au milieu d’eux. Ici saint Marc ne mentionne aucun questionnement de la part de ceux qui sont présents, alors qu’en d’autres circonstances, ils murmurent ou pensent : « Qui est-il ? » En faisant cette guérison, Jésus ne veut pas se mettre ni hors de la loi ni au-dessus d’elle. Il demande d’un ton sans réplique, et non pas sévère, que le lépreux en accomplisse les exigences en allant se montrer aux prêtres. Il est nécessaire que soit constatée la pureté reconquise et qu’ainsi cette attestation devienne un témoignage sans contestation ultérieure. Il nous faut reprendre le sens des termes grecs que Marc emploie. « La lèpre s’est éloignée », (Marc 1. 42) comme une réalité extérieure à cet homme. Il ne devient pas autre, il redevient lui-même. Il est purifié. Il en est de même pour nous tous. Quand nous nous retirons du péché, nous redevenons pleinement ce que nous sommes. Puis Jésus lui demande de partir. S’il a retrouvé son intégrité personnelle, le lépreux ne doit pas rester là à se réjouir de lui-même, à passer des heures de commentaires enthousiastes (Marc 1. 45) Jésus lui demande de s’éloigner, car il doit d’abord et sans attendre, réintégrer la communauté. CEF, Jacques Fournier

Dimanche 11 février 2018 - 6ème dimanche du Temps Ordinaire

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Lv 13, 1-2.45-46)

 

Le Seigneur parla à Moïse et à son frère Aaron, et leur dit : « Quand un homme aura sur la peau une tumeur, une inflammation ou une pustule, qui soit une tache de lèpre, on l’amènera au prêtre Aaron ou à l’un des prêtres ses fils. Le lépreux atteint d’une tache portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres, et il criera : “Impur ! Impur !” Tant qu’il gardera cette tache, il sera vraiment impur. C’est pourquoi il habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (31 (32), 1-2, 5ab, 5c.11)

 

Image associée Heureux l’homme dont la faute est enlevée, et le péché remis ! Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense, dont l’esprit est sans fraude ! Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. » Toi, tu as enlevé l’offense de ma faute. Que le Seigneur soit votre joie ! Exultez, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse ! 

 

Deuxième lecture (1 Co 10, 31 – 11, 1)

 

Frères, tout ce que vous faites : manger, boire, ou toute autre action, faites-le pour la gloire de Dieu. Ne soyez un obstacle pour personne, ni pour les Juifs, ni pour les païens, ni pour l’Église de Dieu. Ainsi, moi-même, en toute circonstance, je tâche de m’adapter à tout le monde, sans chercher mon intérêt personnel, mais celui de la multitude des hommes, pour qu’ils soient sauvés. Imitez-moi, comme moi aussi j’imite le Christ. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mc 1, 40-45)

 

En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui. – Acclamons la Parole de Dieu

CALENDRIER

DIMANCHE 11 Février 2018 – 6ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Lv 13,1-2.45-46) Psaume. (Ps 31,1-2.5.11) 2ème lecture  (1Co 10,31-11,1)

Evangile (Mc 1,40-45)

 

Messes de la semaine

 

- Lundi 12 février : De la férie : messe à 9 h

-Mardi 13 février De la férie : messe à 9 h

-Jeudi 15 février : Jeudi après les cendres – de la férie : messe à 9 h

-Vendredi 16 février : Vendredi après les cendres – de la férie s : messe à 9 h

-Samedi 17 février : Samedi après les cendres et les Sept saints fondateurs de l’ordre des Servites  – de la férie : messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

OFFICES : Mercredi des Cendres

Messes en l’église Notre-Dame :

-Messe à 8 h 20 avec les collégiens et les lycéens de du groupe scolaire Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Messe à 19 h 30

Pas de messe à Saint-Louis

 

 

-Mercredi  14 février  à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du Mouvement Chrétien des retraités

-Mercredi 14 Février à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens qui préparent la confirmation

-Jeudi 15 Février à 20 h 30 dans les salles du Temple protestant : réunion du groupe biblique œcuménique

-Jeudi 15 Février à 20 h 30 au presbytère : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Vendredi 16 février à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 16 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des catéchumènes adultes

                   

   DIMANCHE 18 Février 2018 – 1er dimanche de Carême

1ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume. (Ps 24,4-9)

2ème lecture  (1 P 3,18-22) Evangile (Mc 1,12-15)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis –

Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 14:52

« Ce Dieu si puissant et si bon ! »

Paroles du pape François avant l’angélus

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

L’Evangile de ce dimanche (cf. Mc 1,21-28), fait partie d’un récit plus ample désigné comme la « journée de Capharnaüm ». Au centre du récit d’aujourd’hui, il y a l’événement de l’exorcisme, par lequel Jésus est présenté comme un prophète puissant en paroles et en œuvres.

 

Il entre dans la synagogue de Capharnaüm le jour du sabbat et il se met à enseigner. Les personnes sont frappées par ses paroles, parce que ce ne sont pas des paroles ordinaires, elles ne ressemblent pas à celles qu’ils entendent habituellement. En effet, les scribes enseignent mais sans avoir une autorité personnelle : ils se fondent sur la tradition, sur ce qu’ont dit avant eux Moïse et les prophètes. Et Jésus enseigne avec autorité. Jésus au contraire enseigne comme quelqu’un qui a autorité, se révélant ainsi comme l’Envoyé de Dieu, et non comme un simple homme qui doit fonder son enseignement sur les traditions précédentes. Jésus a une pleine autorité. Sa doctrine est nouvelle : « Un enseignement nouveau, donné avec autorité » (v. 27).

 

En même temps, Jésus se révèle puissant aussi en œuvres. Dans la synagogue de Capharnaüm, il y a un homme possédé par un esprit impur, qui se manifeste en criant ces paroles : « Que veux-tu de nous, Jésus de Nazareth ? Tu es venu pour notre perte ? Je sais qui tu es : le Saint de Dieu ! » (v. 24). Le diable dit la vérité: Jésus est venu pour la perte du diable, pour la perte du démon, pour le vaincre. Cet esprit impur connaît la puissance de Jésus et il proclame aussi sa sainteté. Jésus le rabroue en lui disant : « Tais-toi ! Sors de lui » (v. 25). Ces quelques paroles de Jésus suffisent pour obtenir la victoire sur Satan qui sort de cet homme « en le faisant entrer en convulsions et en poussant un grand cri » (v. 26).

Ce fait impressionne beaucoup les personnes présentes. Ils sont tous pris de crainte et ils se demandent : « Qu’est-ce que cela veut dire ? […] Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent » (v. 27). La puissance de Jésus confirme l’autorité de son enseignement. Il ne prononce pas seulement des paroles, mais il agit. Il manifeste ainsi le projet de Dieu par les paroles et par la puissance des œuvres. En effet, dans l’Evangile, nous voyons que Jésus, dans sa mission terrestre, révèle l’amour de Dieu soit par la prédication soit par d’innombrables gestes d’attention et de secours envers les malades, les nécessiteux, les enfants, les pécheurs.

 

Jésus est notre Maître, puissant en paroles et en œuvres. Jésus nous communique toute la lumière qui éclaire les routes, parfois sombres, de notre existence. Il nous communique aussi la force nécessaire pour surmonter les difficultés, les épreuves, les tentations. Pensons à cette grande grâce qu’est pour nous le fait d’avoir connu ce Dieu si puissant et si bon ! Un maître et un ami qui nous indique le chemin et qui prend soin de nous, spécialement quand nous sommes dans le besoin.

 

Que la Vierge Marie, femme de l’écoute, nous aide à faire silence autour de nous et en nous, pour écouter, dans le vacarme des messages du monde, la parole qui a le plus d’autorité qui soit : celle de son Fils Jésus, qui annonce le sens de notre existence et nous libère de tout esclavage, y compris de celui du Malin.

PRIER, TEMOIGNER, GUERIR et LIBERER

 

1ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume. (Ps 146,1.3-7) 2ème lecture  (1 Co 9,16-19.22-23) Evangile (Mc 1,29-39)

 

Nous pouvons centrer notre réflexion et notre méditation sur l’évangile de ce dimanche puisqu’il nous apporte plusieurs événements qui sont proches de ceux que nous avons à vivre d’une manière ou d’une autre. Ce passage en effet est une sorte de résumé des activités de Jésus, en même temps qu’il nous en signale les points forts : prier, témoigner, guérir. A nous de les transposer dans notre existence quotidienne.

 

 Jésus s’est reposé. Il connaît les limites de ses forces. On connait l’épisode de la tempête apaisée. Les apôtres doivent le tirer violemment de son sommeil alors que la tempête s’est levée sur le lac et qu’ils ont peur de sombrer.

 

Et à son réveil, Il commence à prier. La première heure est à Dieu son Père.

 

La prière de Jésus ne le détache pas du monde des hommes. Son humanité entière leur est consacrée. C’est pour ses frères qu’il est venu leur apporter le salut et la découverte de la gloire de Dieu.

 

« C’est pour cela que je suis sorti. » Et l’apôtre Paul redit cette même attitude qui doit être celle de tout disciple « C’est une nécessité qui s’impose à moi ! » s’écrit saint Paul aux Corinthiens dans la lecture de ce dimanche. Le message dont nous sommes porteurs ne peut rester ignoré. Saint Paul ne décline pas une méthode stratégique pour sa prédication ; il nous dit, avec simplicité, qu’il se sent tout à fait semblable à ceux à qui il s’adresse. « Ce qui est faible, Dieu l’a choisi pour confondre ce qui est fort. » (1Cor. 1. 27 et 28) Nous aussi, nous avons à faire entendre la Vérité, mais sans nous mettre à part, ni au-dessus, ni différent. Nous avons à être tout à tous, parlant de Dieu d’une manière directe et simple, vivant avec les hommes nos frères. Nous ne sommes pas autrement qu’eux.

 

Jésus, tout au long de sa vie, a combattu les maux dont souffre l’homme. Ils s’appellent ignorance, fièvres, esprits mauvais. L’annonce du salut s’accompagne non par des faits magiques ou étonnants, mais par des « signes » que le Règne de Dieu est à proximité de ceux qui l’entendent ou le rencontrent. Dieu, par le Christ Jésus, est victorieux de tout ce qui fait mal à l’homme et à tout homme. La première lecture de ce dimanche, tirée du livre de Job, nous envahit par son pessimisme : « La nuit n’en finit pas. » Pour Jésus, la nuit n’est pas ténèbres, mais la présence de son Père y est toute lumière qu’il nous demande de suivre « Notre Père qui es aux cieux. » Dans cette nuit où se trouvent souvent les hommes, le Christ, lumière, vient apporter sa clarté décisive et faire naître une espérance véritable.

          CEF, Jacques Fournier

Dimanche  4 février 2018 - 5ème dimanche du Temps Ordinaire

Lectures de la messe

 

Première lecture (Jb 7, 1-4.6-7)

Job prit la parole et dit : « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manœuvre. Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre, comme le manœuvre qui attend sa paye, depuis des mois je n’ai en partage que le néant, je ne compte que des nuits de souffrance. À peine couché, je me dis : “Quand pourrai-je me lever ?” Le soir n’en finit pas : je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube. Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s’achèvent faute de fil. Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps 146 (147a), 1.3, 4-5, 6-7)

Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange : il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures. Il compte le nombre des étoiles, il donne à chacune un nom ; il est grand, il est fort, notre Maître : nul n’a mesuré son intelligence. Le Seigneur élève les humbles et rabaisse jusqu’à terre les impies. Entonnez pour le Seigneur l’action de grâce, jouez pour notre Dieu sur la cithare ! 

Deuxième lecture (1 Co 9, 16-19.22-23)

 

Frères, annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile ! Certes, si je le fais de moi-même, je mérite une récompense. Mais je ne le fais pas de moi-même, c’est une mission qui m’est confiée. Alors quel est mon mérite ? C’est d’annoncer l’Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l’Évangile. Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous afin d’en gagner le plus grand nombre possible. Avec les faibles, j’ai été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns. Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile, pour y avoir part, moi aussi. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mc 1, 29-39)

Résultat de recherche d'images pour "à vos agendas illustration" En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

DIMANCHE 4 Février 2018 – 5ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume. (Ps 146,1.3-7) 2ème lecture  (1 Co 9,16-19.22-23)

Evangile (Mc 1,29-39)

 

 

 

Messes de la semaine

- Lundi 5 février : Sainte Agathe : messe à 9 h

-Mardi 6 février : Les Martyrs du Japon : messe à 9 h

-Mercredi 7 février : De la férie : pas de messe à 9 h

-Jeudi 8 février : De la férie : messe à 9 h

-Vendredi 9 février : De la férie : messe à 9 h

-Samedi 10 février : Sainte Scholastique : messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Rendez-vous de la semaine

 

 -Mardi 6 février à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Goûter des ainés des Equipes de Saint-Vincent de Paul

Mardi 6 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion du groupe biblique paroissial animée par Myriam de la Marnierre - parcours sur Abraham

-Mercredi  7 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 8 Février de 10 h à 14 h au presbytère : réunion des prêtres de l’unité pastorale de Gagny-Le Raincy-Villemomble

-Jeudi 8 Février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique animé par le pasteur Serge Wütrich

-Vendredi 9 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de parents des enfants de la catéchèse « Comment vivre le Carême ? »

-Samedi 10 février à 18 h à la crypte de l’église Notre-Dame : messe expliquée pour tous les catéchumènes adultes. (Cette messe n’annule pas la messe de 18 h à l’église Saint-Louis)

-Samedi 10 février à 18 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des collégiens

-Samedi 10 février à 19 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens

DIMANCHE 11 Février 2018 – 6ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Lv 13,1-2.45-46) Psaume. (Ps 31,1-2.5.11) 2ème lecture  (1Co 10,31-11,1)

Evangile (Mc 1,40-45)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

 

        Dimanche 11 février à 15 h salle Pierre Lefeuvre :

        Assemblée de tous les chrétiens en responsabilité sur la paroisse

 

 

2ème partie de la formation autour de l’exhortation du Pape François sur la famille «  L’éducation des enfants et la transmission de la Foi»

est proposée au choix le Mardi 6 février à 20 h 30

ou le samedi 10 février à 10 h à la Maison diocésaine,

6 Avenue Pasteur, 93140 BONDY. Contact : 01 48 47 91 35

                               adresse mail : maison.diocesaine@adsd-bondy.fr

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 18:56

Paroles du pape François aux jeunes du Pérou lors de son voyage de la semaine dernière

Chers jeunes, je suis heureux de pouvoir me retrouver avec vous. Ces rencontres sont pour moi très importantes, et plus encore cette année où nous nous préparons pour le Synode sur les jeunes. Vos visages, vos recherches, vos vies sont importantes pour l’Eglise et nous devons vous donner l’importance que vous méritez et avoir le courage qu’ont eu beaucoup de jeunes de cette terre qui n’ont pas eu peur d’aimer et miser votre vie sur Jésus.

Chers amis, que d’exemples vous avez ! Je pense à saint Martin de Porres. Rien n’a empêché ce jeune d’accomplir ses rêves, rien ne l’a empêché de dépenser sa vie pour les autres, rien ne l’a empêché d’aimer ; et il l’a fait parce qu’il avait fait l’expérience que le Seigneur l’avait aimé en premier. Tel qu’il était : métis, et devant faire face à de nombreuses privations. Au regard des hommes, de ses amis, il semblait avoir tout à “perdre”, mais il a su faire une chose qui serait le secret de sa vie : garder confiance. Garder confiance au Seigneur qui l’aimait. Savez-vous pourquoi ? Parce que le Seigneur lui avait d’abord fait confiance ; comme il fait confiance à chacun d’entre vous et ne se lassera jamais de le faire. Le Seigneur confie à chacun d’entre nous quelque chose, et la réponse, c’est de lui faire confiance. Que chacun de vous pense maintenant dans son cœur : qu’est-ce que le Seigneur m’a confié ? Qu’est-ce que le Seigneur m’a confié ? Que chacun y pense… Qu’ai-je dans mon cœur que le Seigneur m’ait confié ?

Vous pourriez me dire : mais il y a des fois où cela devient très difficile. Je vous comprends. Dans ces moments-là des pensées négatives peuvent venir ; sentir qu’il y a beaucoup de choses qui nous tombent dessus, que nous allons être ‘‘exclus du mondial’’. Il semblerait qu’on est en train de l’emporter sur nous. Mais ce n’est pas comme ça, même aux moments où nous sommes proches de l’élimination, il faut continuer à garder confiance.

Il y a des moments où vous pouvez sentir que vous êtes sans possibilité de réaliser le désir de votre vie, vos rêves. Nous passons tous par de telles situations. Dans ces moments où il semble que la foi s’éteint, n’oubliez pas que Jésus est à vos côtés. Ne vous avouez pas vaincus, ne perdez pas espérance ! N’oubliez pas les saints qui, du ciel, nos accompagnent ; allez à eux, priez et ne vous lassez pas demander leur intercession. Ces saints d’hier, mais aussi d’aujourd’hui : cette terre en a beaucoup, parce que c’est une terre “sanctifiée”. Le Pérou est une terre ‘‘sanctifiée’’ ! Cherchez l’aide et le conseil de personnes dont vous savez qu’elles sont bonnes pour donner des conseils parce que leurs visages débordent de joie et de paix. Faites-vous accompagner par elles pour parcourir ainsi le chemin de la vie.

Mieux : Jésus veut vous voir en mouvement ; il veut te voir poursuivre tes idéaux, et décidé à suivre ses instructions. Il vous conduira sur le chemin des béatitudes, un chemin en rien facile mais passionnant, c’est un chemin qu’on ne peut parcourir seul, il faut le parcourir en équipe, où chacun peut collaborer avec le meilleur de lui-même. Jésus compte sur toi, comme il l’a fait il y a longtemps avec sainte Rose de Lima, saint Toribio, saint Juan Macias, saint Francisco Solano et tant d’autres. Et aujourd’hui il te demande, comme à eux : es-tu prêt, es-tu prête à le suivre ? [Ils répondent : ‘‘Oui !’’]. Et dans une semaine ? [ils répondent : ‘‘Bien-sûr !’’]. Ne sois pas si sûr, ne sois pas si sûre ! Regarde, si tu veux être prêt à le suivre, demande-lui de préparer ton cœur pour que tu sois prêt à le suivre, d’accord ?

Chers amis, le Seigneur vous regarde avec espérance, il ne désespère jamais de nous. Parfois, il nous arrive de ne plus faire confiance à un ami, à une amie, car il nous paraissait bon et puis nous avons vu qu’il ne l’était pas tant que cela, et bon, nous n’avons plus confiance en lui et nous le mettons de côté. Jésus ne perd jamais confiance. ‘‘Mon Père, si vous saviez les choses que je fais moi…, je dis une chose et j’en fais une autre, ma vie n’est pas tout à fait propre’’. Malgré tout cela, Jésus ne désespère pas de vous. Et maintenant, faisons un peu silence. Que chacun voie dans son cœur comment est sa vie ; regarde dans ton cœur et tu verras que par moments il y a des choses bonnes, que par moments il y a des choses qui ne sont pas si bonnes, et malgré tout cela, Jésus ne désespère pas de toi. Et du fond de ton cœur, dis-lui : ‘‘Merci ! Jésus, merci parce que tu es venu m’accompagner même lorsque j’étais dans une mauvaise passe, merci Jésus’’. Disons-le-lui tous : ‘‘Merci, Jésus, merci Jésus’’ (Répétez !).

 

Je sais qu’il est très beau de regarder les photos retouchées numériquement, mais cela ne sert que pour les photos, nous ne pouvons pas faire le “photoshop” aux autres, à la réalité ni à nous-mêmes. Les filtres de couleurs et la haute définition ne marchent que pour les vidéos, mais nous ne pouvons jamais les appliquer aux amis. Il y a des photos qui sont très belles, mais elles sont complètement truquées ; et laissez-moi vous dire que le cœur ne peut pas se “photoshoper”, parce que c’est là que se joue l’amour véritable, c’est là que se joue le bonheur et c’est là que tu montres ce que tu es : comment est ton cœur ?

 

Jésus ne veut pas que tu te “maquilles” le cœur ; il t’aime comme tu es et il a un rêve à réaliser avec chacun de vous. N’oubliez pas, il ne désespère pas de nous. Et si vous désespérez, je vous invite à prendre la Bible et à vous rappeler et à faire remarquer aux amis que Jésus a choisi ceux-ci, que Dieu a choisi ceux-ci : Moïse, qui était bègue ; Abraham, un vieillard ; Jérémie, qui était très jeune ; Zachée, de petite taille ; les disciples qui, quand Jésus leur demandait de prier, s’endormaient ; Marie Madeleine, une pécheresse publique ; Paul, un persécuteur des chrétiens ; et Pierre, qui l’a renié… qu’il  a fait ensuite Pape ; mais Pierre l’avait renié… Et nous pourrions ainsi allonger la liste. Jésus t’aime tel que tu es, tout comme il a aimé ses amis, tels qu’ils étaient, avec leurs défauts, avec leur volonté de se corriger ; mais tel que tu es, le Seigneur t’aime ainsi. Ne te maquille pas, ne maquille pas ton cœur, mais présente-toi devant Jésus tel que tu es pour qu’il puisse t’aider à progresser dans la vie.

 

Quand Jésus nous regarde, il ne considère pas combien nous sommes parfaits, mais tout l’amour que nous avons dans le cœur à offrir et pour le suivre. Pour lui, c’est cela qui est important, c’est l’essentiel, combien d’amour ai-je moi dans mon cœur ? Et cette question, je voudrais que nous la posions également à notre Mère : ‘‘Mère, bien-aimée Vierge Marie, regarde l’amour que j’ai dans mon cœur, est-ce peu ? est-ce beaucoup ? je ne sais pas si c’est de l’amour’’.

 

Soyez certains qu’elle vous accompagnera à chaque instant de votre vie, à toutes les croisées de vos chemins, spécialement quand vous aurez à prendre des décisions importantes. Ne vous découragez pas, ne vous découragez pas, allez de l’avant, tous ensemble ! Car la vie vaut la peine d’être vécue, la tête haute !!! Que Dieu vous bénisse !

LE COMBAT ENTRE JÉSUS ET LE MAL

1ère lecture (Dt 18,25-20) Psaume. (Ps 94,1-2.6-9) 2ème lecture  (1 Co 7,32-35) Evangile (Mc 1,21-28)

 

Dans l’évangile de ce dimanche, le cri que pousse l’homme tourmenté quand il est libéré est comme une parole informe, sans origine et sans Dieu. Jésus ne touche pas cet homme, il n’essaie pas non plus de le convaincre. Il s’adresse directement à cette partie de lui où la Parole est prisonnière dans le désert du mal, de la violence et de tous les esprits mauvais, là où pour chacun d’entre nous se livre un combat permanent.

 

Ce que dit cet homme dans la synagogue semble bien confesser que Jésus est Seigneur. Mais cette révélation est refusée par le silence qu’exige Jésus. Comme nous y invite le livre du Deutéronome (18, 19) sachons écouter la parole de Jésus, avec l’acte de foi et d’espérance pour qu’elle puisse cheminer en nous, nous toucher, nous transformer, nous unifier…             Ce silence imposé signifie donc que ce n’est pas encore le moment. La plénitude de la sainteté de Jésus et du salut qu’il apporte ne peut être révélée que par sa mort et sa résurrection. Il est le « saint de Dieu ». Saint Marc note ainsi que le langage de Dieu, le mystère la Parole de Dieu, n’est recevable que dans un rapport personnel de confiance, et non dans une domination. Jésus ne s’impose pas et n’impose pas son enseignement ; il nous invite à une démarche personnelle.

 

La guérison est racontée comme un combat entre Jésus et l’esprit du mal. Celui-ci essaie de conjurer le danger : Que nous veux-tu ? Jésus l’interpelle : Silence ! Sors ! Le combat continue dans les convulsions du malade qui est secoué avec violence et pousse un grand cri. La puissance de Jésus, sa maîtrise du mal sont telles que les gens en sont saisis de frayeur et se demandent : Qu’est-ce que cela veut dire ? Et déjà, le voile se lève discrètement sur le mystère de Jésus, sur son « secret » : Voilà un enseignement  nouveau !

 

Serait-ce la nouveauté des temps messianiques ? Jésus serait-il le Messie ? Il commande aux esprits mauvais et ils lui obéissent ; il est plus fort que le Mal. Et c’est le démon qui révèle Jésus avec le moins d’ambiguïté : Tu es le Saint, le Saint de Dieu ! Attribut réservé à Dieu lui-même. C’est d’une telle clarté et d’une telle audace que Jésus le fait taire : Silence ! La foule n’est pas encore prête à recevoir cette découverte inouïe. Et Jésus veut que, pour l’instant, cela soit tenu secret.

 

Nous aussi, au milieu des remous de notre existence, du combat qui est en nous comme autour de nous entre le Bien et le Mal, il faut nous poser cette question. Qui es-tu, Jésus ? Pour moi ! Comme pour tous les témoins partageant notre vie quotidienne.  Jacques Fournier Cef

Dimanche 28 janvier 2018 - 4ème Semaine du Temps Ordinaire

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Dt 18, 15-20)

Moïse disait au peuple : « Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez. C’est bien ce que vous avez demandé au Seigneur votre Dieu, au mont Horeb, le jour de l’assemblée, quand vous disiez : “Je ne veux plus entendre la voix du Seigneur mon Dieu, je ne veux plus voir cette grande flamme, je ne veux pas mourir !” Et le Seigneur me dit alors : “Ils ont bien fait de dire cela. Je ferai se lever au milieu de leurs frères un prophète comme toi ; je mettrai dans sa bouche mes paroles, et il leur dira tout ce que je lui prescrirai. Si quelqu’un n’écoute pas les paroles que ce prophète prononcera en mon nom, moi-même je lui en demanderai compte. Mais un prophète qui aurait la présomption de dire en mon nom une parole que je ne lui aurais pas prescrite, ou qui parlerait au nom d’autres dieux, ce prophète-là mourra.” » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (94 (95), 1-2, 6-7abc, 7d-9)

Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut ! Allons jusqu’à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le ! Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits. Oui, il est notre Dieu ; nous sommes le peuple qu’il conduit le troupeau guidé par sa main. Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? « Ne fermez pas votre cœur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi, où vos pères m’ont tenté et provoqué, et pourtant ils avaient vu mon exploit. » 

 

Deuxième lecture (1 Co 7, 32-35)

Frères, j’aimerais vous voir libres de tout souci. Celui qui n’est pas marié a le souci des affaires du Seigneur, il cherche comment plaire au Seigneur. Celui qui est marié a le souci des affaires de ce monde, il cherche comment plaire à sa femme, et il se trouve divisé. La femme sans mari, ou celle qui reste vierge, a le souci des affaires du Seigneur, afin d’être sanctifiée dans son corps et son esprit. Celle qui est mariée a le souci des affaires de ce monde, elle cherche comment plaire à son mari. C’est dans votre intérêt que je dis cela ; ce n’est pas pour vous tendre un piège, mais pour vous proposer ce qui est bien, afin que vous soyez attachés au Seigneur sans partage. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mc 1, 21-28)

Description : Description : Description : ND OREAL 003.JPG Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

DIMANCHE 28 Janvier  2018 – 4ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Dt 18,25-20) Psaume. (Ps 94,1-2.6-9) 2ème lecture  (1 Co 7,32-35) Evangile (Mc 1,21-28)

 

 

 

Messes de la semaine

- Lundi 29 Janvier : de la férie : Pas de messe à 9 h

-Mardi 30 Janvier : de la férie: messe à 9 h

-Mercredi 31 Janvier : Saint Jean Bosco : messe à 9 h

-Jeudi 1er février : De la férie : Pas de messe à 9 h

-Vendredi 2 février : Présentation du Seigneur : messe à 9 h

-Samedi 3 février : de la férie: messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h.

Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 29 Janvier : Journée nationale des délégués à la Pastorale familiale à la maison de la  Conférence des Evêques de France

-Mardi 30 Janvier dans l’église : journée de chantier pour l’aménagement du fond de l’église et l’installation du bureau d’accueil

-Mardi 30 Janvier  à 20 h 30  au presbytère : réunion de l’équipe diocésaine de la pastorale familiale

-Mercredi 31 Janvier à 20h30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 1er Février : intervention des membres de l’UDPP auprès des classes de première du lycée Blanche de Castille

-Samedi 3 Février de 14 h 30 à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des animateurs de la préparation au mariage sur le diocèse.

 

DIMANCHE 4 Février 2018 – 5ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume. (Ps 146,1.3-7) 2ème lecture  (1 Co 9,16-19.22-23)

Evangile (Mc 1,29-39)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Au cours de la messe célébration d’éveil à la foi pour les 3-7 ans

 

 

Dimanche 4 février à 12 h salle Pierre Lefeuvre : repas de retour du pèlerinage

en Terre Sainte à la Toussaint 2017

 

 

Dimanche 4 février à 14 h 30 et 16 h à l’église Notre-Dame du Raincy :

Visite-conférence sur l’architecture de Notre-Dame du Raincy proposée par Madame Stéphanie VIAL,

Conférencière de l’histoire de l’Art.

Inscription : clochernotredameduraincy@gmail.com

Contact : 06 86 88 62 01

Entrée : 12,00 €

Image associée Mercredi 14 Février : Mercredi des Cendres, entrée en Carême

Messes en l’église Notre-Dame :

-Messe à 8h20 avec les collégiens et les lycéens de du groupe scolaire Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Messe à 19h30

Pas de messe à Saint-Louis

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 19:01

Paroles du pape François avant l’angélus du 14 Janvier

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Comme pur la fête de l’Epiphanie et celle du Baptême de Jésus, la page de l’Evangile d’aujourd’hui (cf. Jn 1,35-42) propose aussi le thème de la manifestation du Seigneur.

Cette fois, c’est Jean-Baptiste qui le désigne à ses disciples comme « l’Agneau de Dieu » (v. 36), en les invitant à le suivre. Il en est ainsi pour nous : Celui que nous avons contemplé dans le mystère de Noël, nous sommes maintenant invités à le suivre dans la vie quotidienne. L’Evangile d’aujourd’hui nous introduit donc parfaitement dans le temps liturgique ordinaire, un temps qui sert à stimuler et à vérifier notre chemin de foi dans la vie habituelle, dans une dynamique qui se meut entre Epiphanie et suite, entre manifestation et vocation. Le récit de l’Evangile indique les caractéristiques essentielles de l’itinéraire de foi des disciples de tous les temps, même le nôtre, à partir de la question que Jésus adresse aux deux qui, poussés par Jean-Baptiste, se mettent à le suivre : « Que cherchez-vous ? » (v. 38). Au matin de Pâques, le Ressuscité adressera la même question à Marie-Madeleine : « Femme, que cherches-tu ? » (Jn 20, 15).

Chacun de nous, en tant qu’être humain, est en recherche : recherche de bonheur, recherche d’amour, d’une vie bonne et pleine. Dieu le Père nous a donné tout cela dans son Fils Jésus. Dans cette recherche, le rôle d’un vrai témoin est fondamental : d’une personne qui a fait le chemin en premier et qui a rencontré le Seigneur. Dans l’Evangile, Jean-Baptiste est ce témoin. C’est pourquoi il peut orienter ses disciples vers Jésus, qui les entraîne dans une nouvelle expérience en disant : « Venez et voyez » (v. 39). Et ces deux-là ne pourront plus oublier la beauté de cette rencontre, au point que l’Evangéliste en note même l’heure : « Il était environ quatre heures de l’après-midi » (ibid.)

Seule une rencontre personnelle avec Jésus génère un chemin de foi et de vie de disciple. On peut faire de nombreuses expériences, réaliser beaucoup de choses, établir des relations avec de nombreuses personnes, mais seul le rendez-vous avec Jésus, en cette heure que Dieu connaît, peut donner un sens plénier à notre vie et rendre féconds nos projets et nos initiatives. Se construire une image de Dieu fondée sur le ouï-dire ne suffit pas: il faut aller à la recherche du Divin Maître et se rendre là où il habite. La question des deux disciples à Jésus – « Où demeures-tu ? » (v. 38) -, a un sens spirituel fort : elle exprime le désir de savoir où habite le Maître, pour pouvoir être avec Lui. La vie de foi consiste dans le désir d’être avec le Seigneur et donc dans une recherche continuelle du lieu où Il habite. Cela signifie que nous sommes appelés à dépasser une religiosité habitudinaire et évidente, en ravivant la rencontre avec Jésus dans la prière, dans la méditation de la Parole de Dieu et fréquemment dans les sacrements pour être avec Lui et porter du fruit grâce à Lui, à son aide, à sa grâce.

Chercher Jésus, rencontrer Jésus, suivre Jésus : voilà le chemin. Chercher Jésus, rencontrer Jésus, suivre Jésus.

Que la Vierge Marie nous soutienne dans notre propos de suivre Jésus, d’aller et de demeurer là où Il habite, pour écouter sa Parole de vie, pour adhérer à Lui, qui enlève le péché du monde, pour retrouver en Lui espérance et élan spirituel.

LE ROYAUME EST LA, « VENEZ A MA SUITE »

1ère lecture (Jon 3, 1-5.10) Psaume. (Ps 24,4-9) 2ème lecture  (1 7,29-31) Evangile (Mc 1,14-20)

 

Jean-Baptiste est arrêté, emprisonné. Sa mission, sa prédication et le Baptême qu’il pratiquait n’ont plus leur raison d’être. Elles ont préparé le terrain pour la venue de Jésus mais leur temps est accompli. La longue attente et la longue préparation du Peuple de Dieu a trouvé son achèvement en Jésus-Christ. C’est dans un tel contexte que sont écrits les évangiles, en tous les cas celui que nous méditons cette année : l’évangile de Marc. Jésus ne prend pas la simple suite de Jean. Il ne vient pas convertir par un baptême de pénitence. Autre est sa mission. Il annonce l’Evangile (la Bonne Nouvelle) de Dieu, reprenons le premier verset de l’évangile de Marc en ce sens.

Il ne proclame pas une « bonne nouvelle » parmi d’autres. Il n’annonce pas une «nouvelle » qui aurait Dieu pour objet. La Bonne Nouvelle donnée par Jésus au nom de Dieu, c’est lui-même, qui est la Parole de Dieu qui s’accomplit, et elle concerne le salut. Il vient nous dire, plus exactement nous révéler, que la présence de Dieu s’exprime au milieu de nous. C’est ainsi que l’avait, en tous les cas, compris la communauté chrétienne des premiers chrétiens.

La décision et la démarche des quatre premiers disciples, que nous lisons dans l’évangile de ce dimanche, sont dans la suite logique de ce revirement que le Christ demande, à eux comme à nous. Pierre et André abandonnent leurs filets alors qu’ils sont en train de les lancer. Si Jésus les appelle, c’est pour s’assurer le concours de quelques disciples ou plus exactement, en faire des coopérateurs. Ce n’est pas seulement pour leur confier sa doctrine. Il appelle des pêcheurs qui jettent leurs filets, pour les faire devenir pêcheurs d’hommes qui lanceront ainsi la Parole de Dieu. Ils amèneront des hommes au point où Dieu les veut, aux rivages même de Dieu. L’évangéliste souligne dans le même temps, cette nécessaire progression qui sera demandée aux disciples tout au long de leur vie au service de l’Evangile, pour « ce devenir » : « Je ferai de vous … ».

Aujourd’hui encore le Seigneur a besoin de « coopérateur » à sa mission. Sa présence parmi nous, au milieu de ce monde, ne peut pas se faire sans la réponse d’apôtres de l’aujourd’hui. Pierre, André, Jacques, Jean, et les autres, ont quitté leurs  familles, leurs métiers pour suivre le Christ.  Qu’il en soit de même aujourd’hui. C’est un véritable acte de foi en l’efficacité de la Bonne Nouvelle qui nous est ici demandé. Aujourd’hui est aussi la collecte pour la formation des futurs prêtres. Prions pour que ces jeunes s’identifient au mieux à la personne du Christ, prions pour leurs formateurs qui les accompagnent sur ce chemin du don de leur vie pour l’annonce du Royaume.

 

                                               Père Frédéric Benoist, curé de la paroisse

Dimanche 21 janvier 2018 dimanche, 3ème Semaine du Temps Ordinaire

Première lecture (Jon 3, 1-5.10)

 

La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas : « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. » Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser. Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! » Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, se vêtirent de toile à sac. En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (24 (25), 4-5ab, 6-7bc, 8-9)

 

Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Dans ton amour, ne m’oublie pas, en raison de ta bonté, Seigneur. Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin. 

 

Deuxième lecture (1 Co 7, 29-31)

 

Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme, ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien, ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Mc 1, 14-20)

 

Description : Description : Description : ND OREAL 003.JPG Après l’arrestation de Jean le Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c’étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets. Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

DIMANCHE 21 Janvier  2017 – 3ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Jon 3, 1-5.10) Psaume. (Ps 24,4-9) 2ème lecture  (1 7,29-31) Evangile (Mc 1,14-20)

Quête impérée au profit de l’Œuvre des Vocations

 

 

 

Messes de la semaine

- Lundi 22 Janvier : de la férie: messe à 9 h

-Mardi 23 Janvier : de la férie: messe à 9 h

-Mercredi 24 Janvier : Saint François de Sales : Office de la liturgie des heures (Laudes)

-Jeudi 25 Janvier : Conversion de Saint Paul : Pas de messe

-Vendredi 26 Janvier : Saints Thimothée et Tite : messe à 9 h

-Samedi 27 Janvier : de la férie: messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Le père Frédéric Benoist est absent ce dimanche, accueilli par la communauté protestante du Raincy, dans le cadre de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. En ce début de semaine il intervient aussi dans le diocèse de Lyon dans le cadre de sa mission à la Pastorale familiale.

 

-Mercredi 24 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Vendredi 26 Janvier à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Assemblée Générale des Equipes Saint-Vincent

Vendredi 26 Janvier à 15 h au presbytère : rencontre avec le comité d’organisation des manifestations culturelles au profit de la restauration du clocher.

Samedi 27 Janvier de 9h. à 12h. à Villemomble, réunion des Equipes d’Animations Paroissiales de tout le Sud Est du Diocèse

- Samedi 27 Janvier de 16 h (accueil dès 15 h 45) à 17h30  salle Pierre Lefeuvre : Ecole de la Parole : Accueillir, écouter, discuter et méditer autour d’un texte de la Parole de Dieu, adultes, jeunes et enfants.

 

DIMANCHE 28 Janvier  2017 – 4ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Dt 18,25-20) Psaume. (Ps 94,1-2.6-9) 2ème lecture  (1 Co 7,32-35) Evangile (Mc 1,21-28)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Au cours de la messe de 10 h 30 : accueil des nouveaux catéchumènes adultes de la communauté, et deuxième étape vers le baptême de 7 adultes.

 

 

 

Dimanche 27 Janvier à 12 h : repas des fiancés du Raincy et de Villemomble

 

Dimanche 4 février à 14 h 30 et 16 h à l’église Notre-Dame du Raincy :

Visite-conférence sur l’architecture de Notre-Dame du Raincy proposée par Madame Stéphanie VIAL,

Conférencière de l’histoire de l’Art.

Inscription : clochernotredameduraincy@gmail.com

contact : 06 86 88 62 01

Entrée : 12,00 €

 

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 18:22
Visite - conférence de Madame Stéphanie VIAL à l'Eglise Notre-Dame du Raincy le dimanche 4 février à 14 h 30 ou 16 h 
 

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 18:16

Paroles du pape avant l’angélus du 7 Janvier 2018

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

La fête du baptême du Seigneur aujourd’hui conclut le temps de Noël et nous invite à penser à notre baptême. Jésus a voulu recevoir le baptême prêché et administré par Jean le Baptiste dans le fleuve du Jourdain. Il s’agissait d’un baptême de pénitence : ceux qui s’en approchaient exprimaient le désir d’être purifiés des péchés, et, avec l’aide de Dieu, s’engageaient à commencer une nouvelle vie.

 

Nous comprenons alors la grande humilité de Jésus, Celui qui n’avait pas de péché, dans son geste de faire la file avec les pénitents, mélangé à eux pour être baptisé dans les eaux du fleuve. Quelle humilité a Jésus ! En faisant ainsi, Il a manifesté ce que nous avons célébré à Noël : la disponibilité de Jésus à s’immerger dans le fleuve de l’humanité, à prendre sur lui les manques et les faiblesses des hommes, à partager leur désir de libération et de dépassement de tout ce qui éloigne de Dieu et rend étrangers aux frères. Comme à Bethléem, le long des rives du Jourdain aussi, Dieu garde sa promesse de se charger du destin de l’humanité, et Jésus en est le Signe tangible et définitif. Il s’est chargé de nous tous, il se charge de nous tous, dans notre vie, dans nos journées.

 

L’Evangile d’aujourd’hui souligne que Jésus, « en remontant de l’eau, vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe » (Mc 1,10). L’Esprit Saint, qui avait œuvré depuis le début de la création et avait guidé Moïse et le peuple dans le désert, descend désormais en plénitude sur Jésus pour lui donner la force d’accomplir sa mission dans le monde. C’est l’Esprit qui est l’artisan du baptême de Jésus et également de notre baptême. Il nous ouvre les yeux du cœur à la vérité, à toute la vérité. Il propulse notre vie sur le sentier de la charité. L’Esprit est le don que le Père a fait à chacun de nous au jour de notre baptême. L’Esprit nous transmet la tendresse du pardon divin. C’est encore Lui, l’Esprit-Saint, qui fait résonner la Parole révélatrice du Père : « Tu es mon Fils » (v. 11).

 

La fête du baptême de Jésus invite chaque chrétien à faire mémoire de son propre baptême. Je ne peux pas vous demander si vous vous souvenez du jour de votre baptême, car la majorité d’entre vous étiez enfants, comme moi ; nous avons été baptisés enfants. Mais je vous pose une autre question : connaissez-vous la date de votre baptême ? Savez-vous quel jour vous avez été baptisés ? Que chacun y pense. Et si vous ne connaissez pas la date ou bien l’avez oubliée, en rentrant chez vous, demandez à votre maman, à votre grand-mère, à votre oncle, à votre tante, à votre grand-père, à votre parrain, à votre marraine : quelle date ? Et nous devons toujours garder cette date en mémoire, parce que c’est une date de fête, c’est la date de notre sanctification initiale, c’est la date à laquelle le Père nous a donné l’Esprit Saint qui nous pousse à marcher, c’est la date du grand pardon. N’oubliez pas : quelle est ma date de baptême ?

Invoquons la protection maternelle de la Très Sainte Vierge, pour que tous les chrétiens puissent comprendre toujours plus le don du Baptême et s’engagent à le vivre avec cohérence, en témoignant l’amour du Père et du Fils et de l’Esprit Saint.

A la suite de son Prologue : JEAN NOUS DIT SA DECOUVERTE

 

1ère lecture (1 S 3,3b-10.19) Psaume. (Ps 39.24.7-11) 2ème lecture  (1 Co 6,13b-15a.17-20)

Evangile (Jn 1,35-42)

 

Les versets 19 à 51 du premier chapitre de l’évangile de saint Jean prolongent ce qu’il y dit dans les versets 1 à 18. Jésus est bien la lumière du monde et le Baptiste en témoigne dans ses réponses aux questions des Pharisiens.

 

Dieu, personne ne l’a vu. C’est son Fils unique qui le fait connaître au monde (Jean 1. 18) : »J’ai vu et j’ai témoigné que celui-ci est le Fils de Dieu. » (Jean 1. 34à « Ceux-là sont nés non d’un vouloir d’homme, mais d’un vouloir de Dieu. » (Jean1. 12) « C’est lui qui baptise dans l’Esprit-Saint. » (Jean 1. 33)

 

Ce n’est pas un simple exercice littéraire que de mettre en parallèle ces deux séquences du prologue du quatrième évangile. C’est bien ce qu’a vécu Jean l’évangéliste en ces heures de l’appel, puis au cours des années de vie partagée avec Jésus. Sur les routes de Palestine, au pied de la croix, au matin de la résurrection quand il accourt au tombeau, Jean reçoit la révélation de cette présence divine qui a été si proche de lui.

 

« Venez et vous verrez,. » lui avait dit Jésus. « Nous l’avons entendu, nous l’avons vu de nos propres yeux, nous l’avons regardé et nos mains l’ont touché. »

 

Au long de sa prédication comme au travers de son témoignage dans les premières communautés chrétiennes, il découvre l’intimité de cette présence divine en lui. « Tous nous avons reçu de sa plénitude et grâce sur grâce. » (Jean 1. 15). Beaucoup de ceux qui témoignent  de la pensée et de la vie du Christ devant leurs frères, découvrent aussi cette présence. Jean le traduit ainsi dans ses lettres : »Nous demeurons en lui et lui en nous. Il nous a donné de son Esprit. » (1 Jean 4. 13) (source cef,  Extrait de l’homélie du père Jacques Fournier)

Dimanche 14 janvier 2018 - 2ème dimanche du Temps Ordinaire- Lectures de la messe

 

Première lecture (1 S 3, 3b-10.19)

En ces jours-là, le jeune Samuel était couché dans le temple du Seigneur à Silo, où se trouvait l’arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. » Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant, et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle. Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet. – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (39 (40), 2abc.4ab, 7-8a, 8b-9, 10cd.11cd)

D’un grand espoir, j’espérais le Seigneur : il s’est penché vers moi. En ma bouche il a mis un chant nouveau, une louange à notre Dieu. Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « Voici, je viens. « Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles. » Vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. J’ai dit ton amour et ta vérité à la grande assemblée. 

 

Deuxième lecture (1 Co 6, 13c-15a. 17-20)

Frères, le corps n’est pas pour la débauche, il est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps ; et Dieu, par sa puissance, a ressuscité le Seigneur et nous ressuscitera nous aussi. Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit. Fuyez la débauche. Tous les péchés que l’homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais l’homme qui se livre à la débauche commet un péché contre son propre corps. Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes, car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 1, 35-42)

En ce temps-là, Jean le Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu. » Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. Se retournant, Jésus vit qu’ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi – ce qui veut dire : Maître –, où demeures-tu ? » Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allèrent donc, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était vers la dixième heure (environ quatre heures de l’après-midi). André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d’abord Simon, son propre frère, et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie » – ce qui veut dire : Christ. André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu t’appelleras Kèphas » – ce qui veut dire : Pierre. – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

DIMANCHE 14 Janvier  2017 – 2ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (1 S 3,3b-10.19) Psaume. (Ps 39.24.7-11) 2ème lecture  (1 Co 6,13b-15a.17-20)

Evangile (Jn 1,35-42)

 

 

 

Messes de la semaine

- Lundi 15 Janvier : saint Rémi : Messe à 9 h

-Mardi 16 Janvier : sainte Marie, refuge des pécheurs : messe à 9 h

-Mercredi 17 Janvier : Saint Antoine : messe à 9 h

-Jeudi 18 Janvier : de la férie : messe à 9 h

-Vendredi 19 Janvier : de la férie : messe à 9 h

-Samedi 20 Janvier : de la férie: messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 15 janvier à 18 h à  l’Ecole Sainte-Clotilde : Réunion du Conseil Pastoral de l’école

 

-Lundi 15 Janvier à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil des Affaires Economiques de la paroisse

- Mardi  16 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique paroissial sur Abraham

-Mercredi 17 Janvier à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe MCR

-Mercredi 17 Janvier à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation à la Confirmation pour les lycéens

 

Mercredi 17 Janvier à 20 h à l’église Saint-Louis de Villemomble : célébration œcuménique et de prière pour l’unité des chrétiens

 

Jeudi 18 Janvier à 19 h célébration des vœux du Maire aux autorités religieuses

à l’Hôtel de Ville

 

-Vendredi 19 Janvier à 20 h 30  salle Pierre Lefeuvre : Réunion du Catéchuménat des adultes

-Samedi 20 Janvier à 19 h salle Pierre Lefeuvre : Soirée avec les lycéens

 

DIMANCHE 21 Janvier  2017 – 3ème dimanche du temps ordinaire

1ère lecture (Jon 3, 1-5.10) Psaume. (Ps 24,4-9) 2ème lecture  (1 7,29-31) Evangile (Mc 1,14-20)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

en présence des enfants de la catéchèse

Quête impérée au profit de l’Œuvre des Vocations

 

Le Premier parcours de formation sur la famille au regard de l’exhortation du Pape François « la joie de l’amour » est proposé au choix :

 le Mardi 16  janvier à 20 h 30 ou le samedi 20 janvier à 10 h à la Maison diocésaine, 6 Avenue Pasteur, 93140 BONDY. Contact : 01 48 47 91 35

adresse mail : maison.diocesaine@adsd-bondy.fr.

 

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

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