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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 21:46

" Servons la fraternité " 

Message final du rassemblement " Diaconia 2013 Servons la fraternité ", à Lourdes, du 9 au 11 mai 2013. 
  
 
Personne n'est trop pauvre pour n'avoir rien à partager. La fraternité n'est pas une option, c'est une nécessité. Nous en avons fait l'expérience forte et joyeuse à 12 000, lors du rassemblement Diaconia, de toutes origines et de toutes conditions, représentant des centaines de milliers de chrétiens engagés au service de leurs frères.
 
A la lecture de l'Evangile, à la suite du Christ serviteur, tous ont appris à écouter la voix des pauvres de notre temps. Chacun a été entendu dans sa singularité : ceux qui souffrent, malades, handicapés, personnes seules ou abandonnées, sans domicile ou mal logées, chômeurs ou précaires, divorcés, remariés ou non, salariés en souffrance ou menacés dans leur emploi, jeunes sans perspectives d'avenir, retraités à très faibles ressources, locataires menacés d'expulsion, tous ont pris la parole. Leurs mots, leurs colères sont aussi dénonciation d'une société injuste qui ne reconnaît pas la place de chacun. Ils sont une provocation au changement. Il est temps de sortir de nos zones de confort. Comme le dit le Pape François, il est temps d'aller aux périphéries de l'Eglise et de la société.
 
Ensemble, osons le changement de regard sur les plus fragiles. Abandonnons un regard qui juge et humilie pour un regard qui libère. Nous n'avons pas de prochaine clé en main. La proximité se construit chaque jour.
 
Ensemble, osons le changement d'attitude au sein des communautés chrétiennes pour que les pauvres y tiennent toute leur place. Cette conversion passe notamment par un développement des collaborations dans et hors de l'Eglise.
 
Ensemble, osons le changement de politiques publiques, du local à l'international. Que les décisions prises visent à prendre en compte la situation des plus fragiles dans le respect, la justice et la dignité.
 
Ensemble, osons le changement dans nos modes de vie, pour respecter la création où les liens humains sont premiers et préserver l'avenir des générations futures.
 
Le rassemblement Diaconia, voulu par l'Eglise de France, est une étape. Le temps de l'engagement se poursuit. Les participants appellent tous les baptisés et tous les hommes et femmes de bonne volonté qui se retrouvent dans les valeurs de l'Evangile, à se mettre en route, ensemble, pour construire une société juste et fraternelle. Une société où l'attention aux pauvres guide toutes nos actions. 
 
Lourdes, le samedi 11 mai 2013 
                                                                              
 
 
“L’Esprit-Saint remplit l’univers.” (Sagesse 1. 7)


1ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2ème lecture (Rm 8,8-17) Evangile (Jn 20,19-23)
 
La célébration de la descente de l’Esprit de Dieu sur ces hommes rassemblés au Cénacle de Jérusalem nous conduit au cœur même du mystère de la transcendance divine qui pénètre notre être de l’essentiel vital de la Trinité, l’Amour.
 
La lettre de saint Paul aux Romains le dit d’une manière toute simple : ”L’Esprit est votre vie.” Mais nous ne vivons pas cette réalité individuellement. Nous la vivons dans une communauté, une communion qui est l’Eglise de même que la vie de l’Esprit de Dieu est communion trinitaire qui réalise l’unité du Père, du Fils et de l’Esprit.
 
 
Chair, corps et esprit
Une réalité qui donc est personnelle parce qu’elle est communion. Là encore le texte d’origine est significatif. Saint Paul ne dit pas “enfant” au sens de parenté : “Enfant de Dieu”. Il n’utilise pas le terme grec “païs” “enfant”, mais le terme “tekna” qui a pour sens de “créé par”, “rejeton produit par”.
 
C’est une adoption, parce que nous ne sommes pas Dieu lui-même, qui devient dans le même temps une filiation qui fait de nous des “fils” participant de l’intégralité de la vie de Dieu dans ce mystère inexplicable de notre divinisation.
 
“C’est un Esprit qui fait de vous des fils.” Et saint Paul nous établit au rang même du Christ, le Fils de Dieu fait homme. Les fils des hommes qui peuvent dire à Dieu, nous sommes plus qu’un fils adoptif, nous sommes “tekna” de Dieu.
 
Dans ce texte d’ailleurs il nous faut peser tous les mots. L’Apôtre parle du “corps” qui est mortel, de la chair qui signifie l’unité corps-esprit qui est la nôtre et qui peut devenir vie à condition d’être sous l’emprise de l’Esprit de Dieu.
 
 
 

 
1ère lecture : La venue de l'Esprit Saint sur les disciples (Ac 2, 1-11)
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux. Alors ils furent tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit. Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue. Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie,de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. » 
 
Psaume : Ps 103, 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34
R/ O Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre !
 
Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! La terre s'emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur. 
 
2ème lecture : « L'Esprit fait de nous des fils » (Rm 8, 8-17)
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains
Frères, sous l'emprise de la chair, on ne peut pas plaire à Dieu. Or, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous l'emprise de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, votre corps a beau être voué à la mort à cause du péché, l'Esprit est votre vie, parce que vous êtes devenus des justes. Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais ce n'est pas envers la chair : nous n'avons pas à vivre sous l'emprise de la chair. Car si vous vivez sous l'emprise de la chair, vous devez mourir ; mais si, par l'Esprit, vous tuez les désordres de l'homme pécheur, vous vivrez. En effet, tous ceux qui se laissent conduire par l'Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. L'Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves, des gens qui ont encore peur ; c'est un Esprit qui fait de vous des fils ; poussés par cet Esprit, nous crions vers le Père en l'appelant : « Abba ! » C'est donc l'Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers ; héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire.
 
Séquence : Séquence ()
 
Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous, père des pauvres. Viens, dispensateur des dons. Viens, lumière en nos cœurs. Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort. ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu'à l'intime le cœur de tous tes fidèles. Sans ta puissance divine, il n'est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti. Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé. Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. A tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient, donne tes sept dons sacrés. Donne mérite et vertu donne le salut final donne la joie éternelle. 
 
Evangile : « L'Esprit Saint vous enseignera tout » (Jn 14, 15-16.23b-26)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Viens, Esprit Saint ! Pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu'ils soient brûlés au feu de ton amour ! Alléluia.
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si vous m'aimez, vous resterez fidèles à mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l'Esprit de vérité. Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. Celui qui ne m'aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles. Or, la parole que vous entendez n'est pas de moi : elle est du Père, qui m'a envoyé. Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous ; mais le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en
mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. » 
    
CALENDRIER
 
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 
DIMANCHE  19 mai 2013 – PENTECOTE, SOLENNITE
1ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2ème lecture (Rm 8,8-17) 
Evangile (Jn 20,19-23)
 
 
 
 Lundi 20 mai  : de la férie
Messe à 10 h 30 à la crypte
 Mardi 21 mai  : de la férie
A 20 h 30 à la salle Pierre Lefeuvre : rencontre du groupe Tibériade : catéchèse sur le credo : « je crois en l’Eglise… » Catéchèse ouverte à tous
 Mercredi 22 mai  : sainte Rita 
 Jeudi 23 mai   : de la férie 
 Vendredi 24 mai  : de la férie
En soirée veillée de réconciliation pour les jeunes confirmands à Paris
 Samedi 25 mai   : de la férie 
En soirée, salle Pierre Lefeuvre : fête de groupe des scouts de France
 
 
DIMANCHE  26 mai 2013 – SAINTE TRINITE, SOLENNITE
1ère lecture (Pr 8,22-31) Psaume (Ps 8,4-9) 2ème lecture (Rm 5,1-5) 
Evangile (Jn 16,12-15)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame et Célébration de la confirmation présidée par le Père Eugène DOUSSAL, vicaire général du diocèse
11 h 45 : réunion des enfants de l’éveil à la foi et leurs parents 
              
 
L’ensemble Jubiléo et Radio Notre-Dame présente «  la Création »
de HAYDN avec Michaël Lonsdale, récitant, chœurs et orchestre Jubiléo sous la direction de Martin Lebel :
- Mercredi 22 mai à 20 h 30, église Notre-Dame de Lourdes des Coudreaux, 23 avenue du Général Morin à 93400 Montfermeil  
 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:39

Homélie du pape François à tous les confirmands


Chers frères et sœurs ! Très chers confirmands ! Bienvenue !

 


Je voudrais vous proposer trois pensées simples et brèves sur lesquelles réfléchir

  


1. Dans la deuxième lecture nous avons entendu la belle vision de saint Jean : un ciel nouveau et une terre nouvelle et puis la Cité Sainte qui descend d’auprès de Dieu. Tout est nouveau, transformé en bien, en beauté, en vérité ; il n’y a plus de plainte, de deuil…Cela c’est l’action de l’Esprit Saint : il nous apporte la nouveauté de Dieu ; il vient à nous et fait toutes choses nouvelles, il nous change. L’Esprit nous change ! Et la vision de saint Jean nous rappelle que nous sommes tous en marche vers la Jérusalem du ciel, la nouveauté définitive pour nous et pour toute la réalité, l’heureux jour où nous pourrons voir le visage du Seigneur, - ce visage merveilleux, si beau du Seigneur Jésus - où nous pourrons être avec lui pour toujours, dans son amour. Voyez, la nouveauté de Dieu ne ressemble pas aux nouveautés mondaines, qui sont toutes provisoires, elles passent et on en recherche toujours plus. La nouveauté que Dieu donne à notre vie est définitive, et pas seulement dans l’avenir, quand nous serons avec lui, mais aussi aujourd’hui : Dieu est en train de tout faire nouveau, l’Esprit Saint nous transforme vraiment et veut transformer, à travers nous aussi, le monde dans lequel nous vivons. Ouvrons la porte à l’Esprit, laissons nous guider par lui, laissons l’action continue de Dieu faire de nous des hommes et des femmes nouveaux, animés par l’amour de Dieu, que l’Esprit Saint nous donne ! Qu’il serait beau si chacun de vous, le soir pouvait dire : aujourd’hui à l’école, à la maison, au travail, guidé par Dieu, j’ai accompli un geste d’amour envers mon camarade, mes parents, une personne âgée ! Que c’est beau !

 


2. Une deuxième pensée : dans la première lecture Paul et Barnabé affirment qu’ « il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu » (Ac 14, 22). Le chemin de l’Église, de même que notre chemin chrétien personnel, ne sont pas toujours faciles, ils rencontrent la difficulté, l’épreuve. Suivre le Seigneur, laisser son Esprit transformer nos zones d’ombre, nos comportements qui ne sont pas selon Dieu et laver nos péchés, c’est un chemin qui rencontre de nombreux obstacles, en dehors de nous, dans le monde, et aussi en nous, dans le cœur. Mais les difficultés, les épreuves, font partie de la route pour parvenir à la gloire de Dieu, comme pour Jésus, qui a été glorifié sur la Croix ; nous les rencontrerons toujours dans la vie ! Ne pas se décourager ! Nous avons la force de l’Esprit Saint pour vaincre ces épreuves.


3. Et j’en viens au dernier point. C’est une invitation que je vous adresse à vous confirmands et à tous : demeurez solides sur le chemin de la foi avec une ferme espérance dans le Seigneur. Là se trouve le secret de notre chemin ! Lui nous donne le courage d’aller à contre-courant. Écoutez bien, les jeunes : aller à contre-courant ; cela fait du bien au cœur, mais il nous faut du courage pour aller à contre-courant et lui nous donne ce courage ! Il n’y a pas de difficultés, d’épreuves, d’incompréhensions qui doivent nous faire peur si nous demeurons unis à Dieu comme les sarments sont unis à la vigne, si nous ne perdons pas l’amitié avec lui, si nous lui faisons toujours plus de place dans notre vie. Ceci aussi et surtout si nous nous sentons pauvres, faibles, pécheurs, parce que Dieu donne force à notre faiblesse, richesse à notre pauvreté, conversion et pardon à notre péché. Il est si miséricordieux le Seigneur : si nous allons à lui, il nous pardonne toujours. Ayons confiance dans l’action de Dieu ! Avec lui nous pouvons faire de grandes choses ; il nous fera sentir la joie d’être ses disciples, ses témoins. Misez sur les grands idéaux, sur les grandes choses. Nous chrétiens nous ne sommes pas choisis par le Seigneur pour de petites bricoles, allez toujours au-delà, vers les grandes choses. Jeunes, jouez votre vie pour de grands idéaux !
Nouveauté de Dieu, épreuve dans la vie, solides dans le Seigneur. Chers amis, ouvrons grande la porte de notre vie à la nouveauté de Dieu que nous donne l’Esprit Saint, pour qu’il nous transforme, nous rende forts dans les épreuves, renforce notre union avec le Seigneur, nous fasse demeurer solides en lui : c’est une vraie joie ! Qu’il en soit ainsi ! 
                                                                              

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:34

Homélie du pape François à tous les confirmands


Chers frères et sœurs ! Très chers confirmands ! Bienvenue !
Je voudrais vous proposer trois pensées simples et brèves sur lesquelles réfléchir
1. Dans la deuxième lecture nous avons entendu la belle vision de saint Jean : un ciel nouveau et une terre nouvelle et puis la Cité Sainte qui descend d’auprès de Dieu. Tout est nouveau, transformé en bien, en beauté, en vérité ; il n’y a plus de plainte, de deuil…Cela c’est l’action de l’Esprit Saint : il nous apporte la nouveauté de Dieu ; il vient à nous et fait toutes choses nouvelles, il nous change. L’Esprit nous change ! Et la vision de saint Jean nous rappelle que nous sommes tous en marche vers la Jérusalem du ciel, la nouveauté définitive pour nous et pour toute la réalité, l’heureux jour où nous pourrons voir le visage du Seigneur, - ce visage merveilleux, si beau du Seigneur Jésus - où nous pourrons être avec lui pour toujours, dans son amour. Voyez, la nouveauté de Dieu ne ressemble pas aux nouveautés mondaines, qui sont toutes provisoires, elles passent et on en recherche toujours plus. La nouveauté que Dieu donne à notre vie est définitive, et pas seulement dans l’avenir, quand nous serons avec lui, mais aussi aujourd’hui : Dieu est en train de tout faire nouveau, l’Esprit Saint nous transforme vraiment et veut transformer, à travers nous aussi, le monde dans lequel nous vivons. Ouvrons la porte à l’Esprit, laissons nous guider par lui, laissons l’action continue de Dieu faire de nous des hommes et des femmes nouveaux, animés par l’amour de Dieu, que l’Esprit Saint nous donne ! Qu’il serait beau si chacun de vous, le soir pouvait dire : aujourd’hui à l’école, à la maison, au travail, guidé par Dieu, j’ai accompli un geste d’amour envers mon camarade, mes parents, une personne âgée ! Que c’est beau !
2. Une deuxième pensée : dans la première lecture Paul et Barnabé affirment qu’ « il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu » (Ac 14, 22). Le chemin de l’Église, de même que notre chemin chrétien personnel, ne sont pas toujours faciles, ils rencontrent la difficulté, l’épreuve. Suivre le Seigneur, laisser son Esprit transformer nos zones d’ombre, nos comportements qui ne sont pas selon Dieu et laver nos péchés, c’est un chemin qui rencontre de nombreux obstacles, en dehors de nous, dans le monde, et aussi en nous, dans le cœur. Mais les difficultés, les épreuves, font partie de la route pour parvenir à la gloire de Dieu, comme pour Jésus, qui a été glorifié sur la Croix ; nous les rencontrerons toujours dans la vie ! Ne pas se décourager ! Nous avons la force de l’Esprit Saint pour vaincre ces épreuves.
3. Et j’en viens au dernier point. C’est une invitation que je vous adresse à vous confirmands et à tous : demeurez solides sur le chemin de la foi avec une ferme espérance dans le Seigneur. Là se trouve le secret de notre chemin ! Lui nous donne le courage d’aller à contre-courant. Écoutez bien, les jeunes : aller à contre-courant ; cela fait du bien au cœur, mais il nous faut du courage pour aller à contre-courant et lui nous donne ce courage ! Il n’y a pas de difficultés, d’épreuves, d’incompréhensions qui doivent nous faire peur si nous demeurons unis à Dieu comme les sarments sont unis à la vigne, si nous ne perdons pas l’amitié avec lui, si nous lui faisons toujours plus de place dans notre vie. Ceci aussi et surtout si nous nous sentons pauvres, faibles, pécheurs, parce que Dieu donne force à notre faiblesse, richesse à notre pauvreté, conversion et pardon à notre péché. Il est si miséricordieux le Seigneur : si nous allons à lui, il nous pardonne toujours. Ayons confiance dans l’action de Dieu ! Avec lui nous pouvons faire de grandes choses ; il nous fera sentir la joie d’être ses disciples, ses témoins. Misez sur les grands idéaux, sur les grandes choses. Nous chrétiens nous ne sommes pas choisis par le Seigneur pour de petites bricoles, allez toujours au-delà, vers les grandes choses. Jeunes, jouez votre vie pour de grands idéaux !
Nouveauté de Dieu, épreuve dans la vie, solides dans le Seigneur. Chers amis, ouvrons grande la porte de notre vie à la nouveauté de Dieu que nous donne l’Esprit Saint, pour qu’il nous transforme, nous rende forts dans les épreuves, renforce notre union avec le Seigneur, nous fasse demeurer solides en lui : c’est une vraie joie ! Qu’il en soit ainsi ! 
                                                                              
  
 
La vie de l'Eglise naissante
1ère lecture (Ac 15,1-2.22-29) Psaume (Ps 66,2-3.5.7.8) 2ème lecture (Ap 21,10-14.22-23) Evangile (Jn 14,23-29)
 
En regardant vivre l'Eglise naissante, dans le chapitre 15 du livre des Actes des Apôtres, nous pouvons retrouver bien des similitudes avec ce que nous vivons ou devons vivre aujourd'hui dans l'Eglise : c'est le Christ qui en est le centre et l'essentiel, même si des structures et une certaine hiérarchie apparaissent.
L'Eglise est un groupe différencié et cohérent, capable d'initiatives. Nous voyons l'Eglise d'Antioche financer le voyage de ses émissaires. L'Eglise de Jérusalem les accueille et s'associe aux décisions prises. Cela est d'autant plus remarquable que les événements datent d'avant l'année 50, soit 16 à 20 après la Pentecôte. Chaque Eglise est ainsi en relation avec la communauté-mère, l'Eglise de Jérusalem.
L'Eglise d'Antioche a toute une histoire qui lui est propre (Actes 11.) Elle a été fondée par des juifs de langue grecque, devenus chrétiens et dispersés par la persécution qui suit le martyre de saint Etienne. Ils annoncent l'Evangile à Antioche de Syrie, aujourd'hui Antakya en Turquie. Bon nombre de païens se convertissent.
Le livre des Actes précise : c'est à Antioche que, pour la première fois, le nom de chrétiens fut donné aux disciples de Jésus, le Christ, le Messie. La remarque est importante. Ils ne sont pas les disciples d'un prophète ou d'un meneur d'hommes. Mais du Messie, attendu par les Juifs, attente à laquelle les païens participent également, mais sans en avoir conscience.
"Le bruit de cet événement parvint aux oreilles de l'Eglise qui est à Jérusalem." (Actes 11. 22) Si une difficulté survient, l'Eglise d'Antioche ne fait pas cavalier seul, et ne se juge pas "auto-suffisante", elle se tourne vers celle de Jérusalem pour en débattre.
 A Antioche, le ministère de Barnabé le conduit à aller chercher Paul de Tarse. A Jérusalem ce sont les Anciens, comme dans les communautés juives, qui ont une place particulière. Mais les Apôtres sont nommés avant eux dans la liste des ministères.
L'importance de Jérusalem semble ainsi plus liée à la présence des apôtres qu'au fait d'avoir été la première communauté chrétienne, datant du jour même de la Pentecôte. Chaque Eglise est bien l'Eglise si elle vit sa propre grâce en référence au ministère apostolique. C'est d'eux qu'elle détient le mandat. (Actes 15. 24) A cette condition, l'Eglise peut dire avec une confondante humilité :"L'Esprit-Saint et nous-mêmes avons décidé." Mais il faut cette condition. Chacun ne peut se dire l'interprète de l'Esprit Saint s'il n'a pas la garantie apostolique.
 
 

 
1ère lecture : L'Église décide d'accueillir les païens sans leur imposer la loi juive (Ac 15, 1-2.22-29)
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Certaines gens venus de Judée voulaient endoctriner les frères de l'Église d'Antioche en leur disant : « Si vous ne recevez pas la circoncision selon la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. » Cela provoqua un conflit et des discussions assez graves entre ces gens-là et Paul et Barnabé. Alors on décida que Paul et Barnabé, avec quelques autres frères, monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de cette question. Finalement, les Apôtres et les Anciens décidèrent avec toute l'Église de choisir parmi eux des hommes qu'ils enverraient à Antioche avec Paul et Barnabé. C'étaient des hommes qui avaient de l'autorité parmi les frères : Jude (appelé aussi Barsabbas) et Silas. Voici la lettre qu'ils leur confièrent : « Les Apôtres et les Anciens saluent fraternellement les païens convertis, leurs frères, qui résident à Antioche, en Syrie et en Cilicie. Nous avons appris que quelques-uns des nôtres, sans aucun mandat de notre part, sont allés tenir des propos qui ont jeté chez vous le trouble et le désarroi. Nous avons décidé à l'unanimité de choisir des hommes que nous enverrions chez vous, avec nos frères bien-aimés Barnabé et Paul qui ont consacré leur vie à la cause de notre Seigneur Jésus Christ. Nous vous envoyons donc Jude et Silas, qui vous confirmeront de vive voix ce qui suit : L'Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas faire peser sur vous d'autres obligations que celles-ci, qui s'imposent : vous abstenir de manger des aliments offerts aux idoles, du sang, ou de la viande non saignée, et vous abstenir des unions illégitimes. En évitant tout cela, vous agirez bien. Courage ! » 
 
Psaume : Ps 66, 2b-3, 5abd, 7b-8
R/ Dieu, que les peuples t'acclament ! Qu'ils t'acclament, tous ensemble !
Que ton visage s'illumine pour nous ; et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations. Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice; sur la terre, tu conduis les nations. Dieu, notre Dieu, nous bénit. Que Dieu nous bénisse, et que la terre tout entière l'adore ! 
 
2ème lecture : L'Agneau est la lumière du peuple de Dieu (Ap 21, 10-14.22-23)
Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
Moi, Jean, j'ai vu un ange qui m'entraîna par l'esprit sur une grande et haute montagne ; il me montra la cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d'auprès de Dieu. Elle resplendissait de la gloire de Dieu, elle avait l'éclat d'une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin. Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes gardées par douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d'Israël. Il y avait trois portes à l'orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l'occident. La muraille de la cité reposait sur douze fondations portant les noms des douze Apôtres de l'Agneau. Dans la cité, je n'ai pas vu de temple, car son Temple, c'est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, et l'Agneau. La cité n'a pas besoin de la lumière du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l'illumine, et sa source de lumière, c'est l'Agneau. 
 
Evangile : La promesse de la venue de l'Esprit (Jn 14, 23-29)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur ressuscité demeure au milieu des siens : il leur donne sa paix. Alléluia. (cf. Jn 14, 25.27)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. Celui qui ne m'aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles. Or, la parole que vous entendez n'est pas de moi : elle est du Père, qui m'a envoyé. Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous ; mais le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne ; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez. » 
     
 
CALENDRIER
 
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 
DIMANCHE  5 mai 2013 – 6ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 15,1-2.22-29) Psaume (Ps 66,2-3.5.7.8) 2ème lecture (Ap 21,10-14.22-23) 
Evangile (Jn 14,23-29)
Pas de messe à Saint-Louis à 9 h
 
 
 
 Lundi 6 mai  : de la férie
 Mardi 7 mai  : de la férie
 Mercredi 8 mai  : sainte Marie médiatrice
Messe à 9 h à l’église Notre-Dame
 Jeudi 9 mai   : solennité de l’Ascension du Seigneur 
Messe unique  à 10 h 30 en l’église Notre-Dame (pas de messe anticipée le mercredi soir)
 Vendredi 10 mai  : Saint Philippe et saint Jacques
 Samedi 11 mai   : de la férie
Messe à 9 h à l’église Notre-Dame
 
 
 
DIMANCHE  12 mai 2013 – 7ème dimanche de Pâques
1ère lecture (7,55-60) Psaume (Ps 96,1-2.6.7.9) 2ème lecture (Ap 22,12-14.16-20) 
Evangile (Jn 17,20-26)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame - pas de messe à Saint-Louis à 9 h 
             

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 12:17

Appel à la libération immédiate de Mgr Yazigi et de Mgr Ibrahim
 
Communiqué du Conseil d'Eglises chrétiennes en France (CECEF) suite à l'enlèvement, lundi 22 avril 2013, près d'Alep (Syrie), du métropolite Paul Yazigi, métropolite d'Alep pour les grecs orthodoxes d'Antioche et de Mgr Youhanna Ibrahim, évêque d'Alep pour les syriaques orthodoxes.
 
Les nouvelles venant de Syrie sont inquiétantes, voire alarmantes. Deux prélats de la ville d'Alep, le métropolite Paul YAZIGI, métropolite d'Alep pour les grecs orthodoxes d'Antioche et frère de Sa Béatitude le Patriarche Jean X, primat de l'Église orthodoxe d'Antioche, et Mgr Youhanna IBRAHIM, évêque d'Alep pour les syriaques orthodoxes, ont été enlevés lundi soir près d'Alep, par un groupe armé non identifié, alors qu'ils s'apprêtaient avec courage et non sans danger, à négocier la libération d'un nombre de prêtres de la région d'Alep enlevés depuis un certain temps.
 
Des rapports prématurés de la libération des deux évêques ont circulé mardi en fin de journée. Malheureusement ces rapports s'avèrent faux, les deux évêques restent privés de leur liberté.
 
Nous, coprésidents du Conseil d'Églises chrétiennes en France, condamnons cet acte sans nom qui s'attaque à deux prélats connus pour leur ouverture et leur courage à rester proches de leurs fidèles dans les circonstances dramatiques et difficiles que traverse la Syrie. Nous souhaitons aussi exprimer notre solidarité et notre soutien à l'égard des chrétiens de Syrie, ainsi que de tous les Syriens actuellement dans la tourmente.
 
Aussi, nous appelons le gouvernement français, ainsi que les instances européennes et internationales, à intervenir le plus rapidement possible pour obtenir leur libération immédiate. 
 
Pasteur Claude BATY, 
Métropolite EMMANUEL, 
Cardinal André VINGT-TROIS, Coprésidents 
                                                                      
  
 
L'espérance, une vision de foi
1ère lecture (Ac 14.21b-27) Psaume (Ps 144,8-13) 2ème lecture (Ap 21,1-5a) Evangile (Jn 13,31-33a.34-35)
 
 
Quand Dieu aura ainsi rebâti Jérusalem dans la sainteté, le signe de l'Arche de l'Alliance ne sera même plus nécessaire. La ville elle-même, en son entier, pourra être appelée "le trône du Seigneur" (Jérémie 3. 16 à 18) Ce sera un temps de convergence et de rassemblement pour les deux royaumes, celui du sud et celui du nord, Israël et Juda.
 
Ce sera aussi un temps de rassemblement pour toutes les nations :"Des nations nombreuses s'attacheront au Seigneur, elles seront pour lui un peuple." -Zacharie 2. 14 à 16) Jérusalem devient ainsi la mère universelle de tous les croyants. L'auteur du psaume 87 sait que les hommes appartiennent à des nations différentes, éventuellement hostiles : ils viennent de Philistie, de Tyr ou d'Ethiope. "Mais de Sion l'on dira, tout homme y est né."
 
Pour que Jérusalem soit reconstruite comme Dieu la souhaite, il faut que lui-même la fasse descendre du ciel. L'auteur de l'Apocalypse est chrétien, il sait que Dieu siège sur son trône divin, il connaît la "pierre d'angle", c'est le Christ. Il sait que "Dieu est parmi les hommes, l'Emmanuel". Avec saint Paul, saint Jean, l'auteur de l'Apocalypse sait que l'Eglise, dans sa réalité fondamentale, est bien cela. Qu'il nous suffise de relire les lettres aux Eglises, au début de l'Apocalypse, pour nous en convaincre.
 
La Cité Sainte n'est plus seulement celle qui est bâtie sur le mont Sion, elle est celle qui est la demeure de Dieu, parée comme une fiancée pour son époux.
 
Nous avons besoin de cette vision dans la foi quand nous regardons l'Eglise dans laquelle nous vivons et quand nous en parlons. Elle est faible par les hommes qui la composent, elle est sainte dans le Christ dont elle est le Corps Mystique. Ce fut l'un des messages que Benoît XVI ne cessa de nous redire. 
 
 
 
1ère lecture : Voyages missionnaires (Ac 14, 21b-27)
 
Lecture du livre des Actes des Apôtres
 
Paul et Barnabé, revenus à Iconium et à Antioche de Pisidie, affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. » Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui. Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie. Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent vers Attalia, et prirent le bateau jusqu'à Antioche de Syrie, d'où ils étaient partis ; c'est là qu'ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l'œuvre qu'ils venaient maintenant d'accomplir. À leur arrivée, ayant réuni les membres de l'Église, ils leur racontaient tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations païennes la porte de la foi. 
 
Psaume : Ps 144, 8-9, 10-11, 12-13ab
 
R/ Béni sois-tu à jamais, Seigneur, Dieu de l'univers !
 
Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour ; la bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres. Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent ! Ils diront la gloire de ton règne, ils parleront de tes exploits. Ils annonceront aux hommes tes exploits, la gloire et l'éclat de ton règne : ton règne, un règne éternel, ton empire, pour les âges des âges. 
 
2ème lecture : La nouvelle création (Ap 21, 1-5a) 
 
Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
 
Moi, Jean, j'ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n'y avait plus de mer. Et j'ai vu descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux. Et j'ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n'existera plus ; et il n'y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » 
 
Evangile : Le commandement nouveau (Jn 13, 31-33a.34-35)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dieu est amour. Aimons-nous les uns les autres, comme Dieu nous aime. Alléluia. (cf. 1 Jn 4, 8.11)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
 
Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Juda fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps. Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. » 
 
 
 
     
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
DIMANCHE  28 avril 2013 – 5ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 14.21b-27) Psaume (Ps 144,8-13) 2ème lecture (Ap 21,1-5a) 
Evangile (Jn 13,31-33a.34-35)
QUETE POUR LES PRETRES AGES
Pas de messe à Saint-Louis à 9 h
 
 
 Lundi 29 avril  : Sainte Catherine de Sienne
 Mardi 30 avril  : de la férie
 Mercredi 1er mai  : de la férie 
A 10 h 30 : Messe dans la crypte
 Jeudi 2 mai   : Saint Athanase
 Vendredi 3 mai   : Saint Philippe et saint Jacques
 Samedi 4 mai   : de la férie
A 18 h : célébration du sacrement de la confirmation des jeunes de la communauté portugaise par le Père Eugène DOUSSAL, Vicaire général du diocèse 
Pas de messe à 18 h 30 à la crypte
 
 
DIMANCHE  5 mai 2013 – 6ème dimanche de Pâques
1ère lecture (15,1-2.22-29) Psaume (Ps 66,2-3.5.7.8) 2ème lecture (Ap 21,10-14.22-23) 
Evangile (Jn 14,23-29)
Pas de messe anticipée à 18 h 30 à la crypte le samedi 4 mai 
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame - pas de messe à Saint-Louis à 9 h 
              
 
 
**** Pas de messe à Saint-Louis à 9 h le 12 mai. 
 
 
 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:28

Discours de clôture de l'Assemblée plénière d'avril 2013

 
 Président de la Conférence des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a prononcé ce discours à la clôture de l'Assemblée plénière des évêques de France à Paris le 18 avril 2013.

 
Malgré sa brièveté, notre assemblée a été laborieuse et efficace. Nous avons voté le statut de l'Enseignement Catholique. Nous avons avancé notre travail sur un certain nombre de questions en suspens et nous avons procédé aux élections prévues. Mais, - et c'est peut-être le plus important -, nous avons surtout renforcé les liens de notre communion. Dans un moment où beaucoup de nos compatriotes connaissent une réelle angoisse face à l'avenir, nous voulons être auprès d'eux des témoins d'espérance. Nous ne croyons pas à une fatalité qui rendrait vaines les tentatives d'améliorer les conditions du vivre ensemble et qui réduirait la parole publique à un exercice médiatique pour se contenter de gérer les tensions.
Notre conviction que chacune et chacun de nos contemporains peut faire quelque chose pour les autres, et qu'il le doit, ne relève pas de la méthode Coué. Elle s'enracine et s'alimente dans l'expérience que nous faisons chaque jour à travers nos rencontres pastorales.
- Nous connaissons tous des hommes et des femmes qui affrontent les difficultés de la vie en refusant de se replier sur leur seul intérêt personnel.
- Nous connaissons des acteurs politiques honnêtes et sincères qui sont animés par des convictions et qui ont le courage de les défendre, quoi qu'il leur en coûte.
- Nous connaissons des gens qui sont animés par le souci du bien commun et qui acceptent de donner généreusement de leur temps pour y travailler.
- Nous connaissons des familles dans lesquelles les engagements pris sont tenus et fournissent la base d'un véritable épanouissement pour chacun de leurs membres.
- Nous connaissons des jeunes qui cherchent avec passion le chemin de réalisation de leur vie et qui ne choisissent pas la violence pour exprimer leurs convictions.
- Nous connaissons toutes sortes de personnes animées d'un esprit de solidarité et qui font passer leurs désirs et leurs droits après leur devoir de servir les autres.
Nous pourrions tous allonger cette liste. Pour aucun d'entre eux la vie n'est facile. Mais leur foi les rend capables de faire face sans fléchir.
Ces hommes et ces femmes, nous voulons les encourager dans le témoignage qu'ils rendent à l'Evangile. Nous rendons grâce à Dieu pour le signe qu'ils donnent de la primauté de l'amour et de la miséricorde. En nous appuyant sur leur engagement et leur témoignage, nous osons rappeler la mission fondamentale de notre Église : annoncer la bonne nouvelle aux pauvres et proclamer une année de grâce de la part du Seigneur (cf. Luc 4, 18-19). C'est le fondement permanent de notre attention aux plus démunis et aux plus exposés de notre société, c'est le fondement de notre engagement à leur service. C'est la source principale de nos appels à la raison. Notre approche des problèmes n'est jamais conduite par un désir de dominer les contradicteurs par la violence, qu'elle soit verbale ou physique. Au contraire, nous essayons d'éveiller nos semblables à leur responsabilité en misant sur la capacité de la conscience humaine de connaître et de choisir ce qui est le meilleur.
Nous ne pouvons pas encourager une action publique qui détournerait les enjeux du débat pour en faire un moyen de déstabiliser le pouvoir politique. Le modèle de notre mission dans le monde n'est pas celui des zélotes, c'est celui du Christ qui s'est toujours gardé de laisser occulter son appel à la vie parfaite par la recherche du pouvoir. Aucune action guidée par la haine, aucune action qui suscite la haine, ne peut se revendiquer de l'Evangile du Christ. Elle ne peut pas prétendre à se réclamer de l'Eglise. Au contraire, elle en défigure l'image parmi les hommes. 
 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:20

Discours de clôture de l'Assemblée plénière d'avril 2013

 
 Président de la Conférence des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a prononcé ce discours à la clôture de l'Assemblée plénière des évêques de France à Paris le 18 avril 2013.

 
Malgré sa brièveté, notre assemblée a été laborieuse et efficace. Nous avons voté le statut de l'Enseignement Catholique. Nous avons avancé notre travail sur un certain nombre de questions en suspens et nous avons procédé aux élections prévues. Mais, - et c'est peut-être le plus important -, nous avons surtout renforcé les liens de notre communion. Dans un moment où beaucoup de nos compatriotes connaissent une réelle angoisse face à l'avenir, nous voulons être auprès d'eux des témoins d'espérance. Nous ne croyons pas à une fatalité qui rendrait vaines les tentatives d'améliorer les conditions du vivre ensemble et qui réduirait la parole publique à un exercice médiatique pour se contenter de gérer les tensions.
Notre conviction que chacune et chacun de nos contemporains peut faire quelque chose pour les autres, et qu'il le doit, ne relève pas de la méthode Coué. Elle s'enracine et s'alimente dans l'expérience que nous faisons chaque jour à travers nos rencontres pastorales.
- Nous connaissons tous des hommes et des femmes qui affrontent les difficultés de la vie en refusant de se replier sur leur seul intérêt personnel.
- Nous connaissons des acteurs politiques honnêtes et sincères qui sont animés par des convictions et qui ont le courage de les défendre, quoi qu'il leur en coûte.
- Nous connaissons des gens qui sont animés par le souci du bien commun et qui acceptent de donner généreusement de leur temps pour y travailler.
- Nous connaissons des familles dans lesquelles les engagements pris sont tenus et fournissent la base d'un véritable épanouissement pour chacun de leurs membres.
- Nous connaissons des jeunes qui cherchent avec passion le chemin de réalisation de leur vie et qui ne choisissent pas la violence pour exprimer leurs convictions.
- Nous connaissons toutes sortes de personnes animées d'un esprit de solidarité et qui font passer leurs désirs et leurs droits après leur devoir de servir les autres.
Nous pourrions tous allonger cette liste. Pour aucun d'entre eux la vie n'est facile. Mais leur foi les rend capables de faire face sans fléchir.
Ces hommes et ces femmes, nous voulons les encourager dans le témoignage qu'ils rendent à l'Evangile. Nous rendons grâce à Dieu pour le signe qu'ils donnent de la primauté de l'amour et de la miséricorde. En nous appuyant sur leur engagement et leur témoignage, nous osons rappeler la mission fondamentale de notre Église : annoncer la bonne nouvelle aux pauvres et proclamer une année de grâce de la part du Seigneur (cf. Luc 4, 18-19). C'est le fondement permanent de notre attention aux plus démunis et aux plus exposés de notre société, c'est le fondement de notre engagement à leur service. C'est la source principale de nos appels à la raison. Notre approche des problèmes n'est jamais conduite par un désir de dominer les contradicteurs par la violence, qu'elle soit verbale ou physique. Au contraire, nous essayons d'éveiller nos semblables à leur responsabilité en misant sur la capacité de la conscience humaine de connaître et de choisir ce qui est le meilleur.
Nous ne pouvons pas encourager une action publique qui détournerait les enjeux du débat pour en faire un moyen de déstabiliser le pouvoir politique. Le modèle de notre mission dans le monde n'est pas celui des zélotes, c'est celui du Christ qui s'est toujours gardé de laisser occulter son appel à la vie parfaite par la recherche du pouvoir. Aucune action guidée par la haine, aucune action qui suscite la haine, ne peut se revendiquer de l'Evangile du Christ. Elle ne peut pas prétendre à se réclamer de l'Eglise. Au contraire, elle en défigure l'image parmi les hommes. 
 
  
Un symbole pascal
1ère lecture (Ac 13,14.43-52) Psaume (Ps 99,1-2.3.5) 2ème lecture (Ap 7,9.14b-17) Evangile (Jn 10,27-30)
 
 
La figure du pasteur que nous donne l’extrait choisi pour ce dimanche du grand chapitre 10 de l’évangile de Jean, nous met sur le chemin du Christ pascal. En effet, le passage précédent nous donnait la première face de ce mystère : Jésus donnant sa vie : « Personne n’a pu me l’enlever, je la donne moi-même. » Jésus donnant la vie parce qu’il nous connaît : « Je les connais, elles me suivent, je leur donne la vie éternelle, jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. » (Jean 10. 27 et 28)
 
Nous sommes tout près de la prière sacerdotale du soir du jeudi saint : »Pour eux je me consacre moi-même afin qu’ils soient, eux aussi, consacrés en vérité. » (Jean 17. 19)
 
L’analogie du berger avec le Christ pascal est surprenante, car il n’appartient pas à la fonction du pasteur d’aller jusqu’à donner sa vie pour son troupeau. En un sens, c’est même l’échec que de quitter la tête du troupeau, fût-ce par une mort héroïque.
 
Si nous recevons pas cette parabole dans la lumière de la Résurrection, nous n’avons qu’un pasteur incapable, compatissant à ses brebis, mais les entraînant, à sa suite, dans une mort inéluctable, dans un abandon. Or Jésus veut leur donner, veut nous donner la vie éternelle.
 
Soyons en sûrs : jamais il ne nous abandonnera, il nous met dans la main du Père « Et le Père et moi, nous sommes un. » (Jean 10. 30) "Rien ne saurait me manquer où tu me conduis", chante le psaume. 
 
  
1ère lecture : L'Évangile annoncé aux païens (Ac 13, 14.43-52)
 
Lecture du livre des Actes des Apôtres
 
Paul et Barnabé étaient arrivés à Antioche de Pisidie. Le Jour du sabbat, ils entrèrent à la synagoque. Quand l'assemblée se sépara, beaucoup de Juifs et de convertis au judaïsme les suivirent. Paul et Barnabé, parlant avec eux, les encourageaient à rester fidèles à la grâce de Dieu. Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur. Quand les Juifs virent tant de monde, ils furent remplis de fureur ; ils repoussaient les affirmations de Paul avec des injures. Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C'est à vous d'abord qu'il fallait adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! Nous nous tournons vers les païens. C'est le commandement que le Seigneur nous a donné : J'ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu'aux extrémités de la terre. En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux que Dieu avait préparés pour la vie éternelle devinrent croyants. Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région. Mais les Juifs entraînèrent les dames influentes converties au judaïsme, ainsi que les notables de la ville ; ils provoquèrent des poursuites contre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium, tandis que les disciples étaient pleins de joie dans l'Esprit Saint. 
 
Psaume : Ps 99, 1-2, 3, 5
 
R/ Tu nous guideras aux sentiers de vie, tu nous ouvriras ta maison, Seigneur.
 
Acclamez le Seigneur, terre entière, servez le Seigneur dans l'allégresse, venez à lui avec des chants de joie ! Reconnaissez que le Seigneur est Dieu : il nous a faits, et nous sommes à lui, nous, son peuple, son troupeau. Oui, le Seigneur est bon, éternel est son amour, sa fidélité demeure d'âge en âge. 
 
2ème lecture : La joie éternelle des rachetés (Ap 7, 9.14b-17)
 
Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
 
Moi, Jean, j'ai vu une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l'Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main. L'un des Anciens me dit : « Ils viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l'Agneau. C'est pourquoi ils se tiennent devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui siège sur le Trône habitera parmi eux. Ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, la brûlure du soleil ne les accablera plus, puisque l'Agneau qui se tient au milieu du Trône sera leur pasteur pour les conduire vers les eaux de la source de vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » 
 
Evangile : Le Bon Pasteur donne la Vie à ses brebis (Jn 10, 27-30)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus, le bon Pasteur, connaît ses brebis et ses brebis le connaissent : pour elles il a donné sa vie. Alléluia. (cf. Jn 10, 14-15)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean
 
Jésus avait dit aux Juifs : « Je suis le Bon Pasteur (le vrai berger). » Il leur dit encore : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. » 
 
         
     CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
DIMANCHE  21 avril 2013 – 4ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 13,14.43-52) Psaume (Ps 99,1-2.3.5) 2ème lecture (Ap 7,9.14b-17) 
Evangile (Jn 10,27-30)
QUETE POUR LES VOCATIONS 
A 16 h Conférence dans l’église ou la crypte sur la 
Constitution « Dei Verbum » (sur la Parole de Dieu) 
du Concile Vatican II suivie d’une audition d’orgue 
à 17 h 30 et de l’office des Vêpres
 
 
 Lundi 22 avril  : de la férie
 Mardi 23 avril  : Saint Georges 
 Mercredi 24 avril  : de la férie
 Jeudi 25 avril  : Saint Marc 
 Vendredi 26 avril  : de la férie
 Samedi 27 avril   : de la férie 
 
Du Samedi 27 avril au mardi 30 avril : retraite des Confirmands  en l'Abbaye de Mondaye                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               
DIMANCHE  28 avril 2013 – 5ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 14.21b-27) Psaume (Ps 144,8-13) 2ème lecture (Ap 21,1-5a) 
Evangile (Jn 13,31-33a.34-35)
QUETE POUR LES PRETRES AGES
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame - pas de messe à Saint-Louis 
 
 
! -  Samedi 4 mai à 18 h : célébration de la confirmation de la communauté portugaise. Pas de messe à 18 h 30 à la crypte
-   Pas de messe à Saint-Louis les 05 et 12 mai.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:51

Le Messager des mois d'avril et mai 2013 est consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_avril_mai_2013.pdf

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:44

Chaque jour, se laisser transformer par le Christ
Catéchèse du pape François 
 
Notre foi est fondée sur la mort et la résurrection du Christ, exactement comme une maison est posée sur ses fondations : si celles-ci cèdent, toute la maison s’écroule. Sur la croix, Jésus s’est offert lui-même en prenant sur lui nos péchés et en descendant dans l’abîme de la mort, et il les a vaincus dans sa résurrection, il les a effacés et il nous ouvre la route pour renaître à une vie nouvelle. Saint Pierre exprime ceci de manière synthétique au commencement de sa Première lettre, comme nous l’avons entendu : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a engendrés de nouveau par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour une vivante espérance, pour un héritage exempt de corruption, de souillure, de flétrissure » (1, 3-4).
L’apôtre nous dit que, avec la résurrection de Jésus, quelque chose d’absolument nouveau se produit : nous sommes libérés de l’esclavage du péché et nous devenons enfants de Dieu, c’est-à-dire que nous sommes engendrés à une vie nouvelle. Quand cela se réalise-t-il pour nous ? Dans le sacrement du baptême. Dans les temps anciens, on le recevait normalement par immersion. Celui qui devait être baptisé descendait dans la grande vasque du baptistère, en laissant ses vêtements, et l’évêque ou le prêtre lui versait trois fois de l’eau sur la tête, le baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Puis le baptisé sortait de la vasque et revêtait le nouveau vêtement, qui était blanc : cela signifiait qu’il était né à une vie nouvelle, en s’immergeant dans la mort et la résurrection du Christ. Il était devenu enfant de Dieu. Dans la Lettre aux Romains, saint Paul écrit : « Vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier : Abba ! Père ! » (Rm 8, 15). C’est précisément l’Esprit que nous avons reçu au baptême qui nous enseigne, qui nous pousse, à dire à Dieu « Père », ou mieux, « Abba ! », qui signifie « papa ». Notre Dieu est ainsi : c’est un papa pour nous. L’Esprit-Saint réalise en nous cette nouvelle condition d’enfants de Dieu. Et ceci est le plus grand don que nous recevions à travers le mystère pascal de Jésus. Et Dieu nous traite comme ses enfants, il nous comprend, nous pardonne, nous embrasse et nous aime, même quand nous faisons des erreurs. Dans l’Ancien Testament, déjà, le prophète Isaïe affirmait que, même si une mère oubliait son enfant, Dieu ne nous oublierait jamais, à aucun moment (cf. 49, 15). Et c’est beau, cela !
Pourtant, cette relation filiale avec Dieu n’est pas comme un trésor que nous conservons dans un coin de notre vie, mais elle doit grandir, elle doit être nourrie chaque jour par l’écoute de la Parole de Dieu, la prière, la participation aux sacrements, en particulier ceux de la pénitence et de l’Eucharistie, et la charité. Nous pouvons vivre comme des enfants !  Et c’est cela notre dignité. Nous avons la dignité d’enfants. Se comporter comme des enfants véritables! Cela veut dire que chaque jour, nous devons laisser le Christ nous transformer à son image ; cela signifie chercher à vivre en chrétiens, essayer de le suivre, même si nous voyons nos limites et nos faiblesses. La tentation de laisser Dieu de côté, pour nous mettre nous-mêmes au centre, nous guette toujours et l’expérience du péché blesse notre vie chrétienne, notre être d’enfant de Dieu. C’est pourquoi nous devons avoir le courage de la foi, ne pas nous laisser mener par un état d’esprit qui nous dit « Dieu ne sert à rien, il n’est pas important pour toi », etc. C’est exactement le contraire : c’est seulement en nous comportant en enfants de Dieu, sans nous laisser décourager par nos chutes, nos péchés, en nous sentant aimés par lui, que notre vie sera nouvelle, animée par la sérénité et par la joie. Dieu est notre force ! Dieu est notre espérance !   

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:38

Chaque jour, se laisser transformer par le Christ
Catéchèse du pape François 
 
Notre foi est fondée sur la mort et la résurrection du Christ, exactement comme une maison est posée sur ses fondations : si celles-ci cèdent, toute la maison s’écroule. Sur la croix, Jésus s’est offert lui-même en prenant sur lui nos péchés et en descendant dans l’abîme de la mort, et il les a vaincus dans sa résurrection, il les a effacés et il nous ouvre la route pour renaître à une vie nouvelle. Saint Pierre exprime ceci de manière synthétique au commencement de sa Première lettre, comme nous l’avons entendu : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a engendrés de nouveau par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour une vivante espérance, pour un héritage exempt de corruption, de souillure, de flétrissure » (1, 3-4).
L’apôtre nous dit que, avec la résurrection de Jésus, quelque chose d’absolument nouveau se produit : nous sommes libérés de l’esclavage du péché et nous devenons enfants de Dieu, c’est-à-dire que nous sommes engendrés à une vie nouvelle. Quand cela se réalise-t-il pour nous ? Dans le sacrement du baptême. Dans les temps anciens, on le recevait normalement par immersion. Celui qui devait être baptisé descendait dans la grande vasque du baptistère, en laissant ses vêtements, et l’évêque ou le prêtre lui versait trois fois de l’eau sur la tête, le baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Puis le baptisé sortait de la vasque et revêtait le nouveau vêtement, qui était blanc : cela signifiait qu’il était né à une vie nouvelle, en s’immergeant dans la mort et la résurrection du Christ. Il était devenu enfant de Dieu. Dans la Lettre aux Romains, saint Paul écrit : « Vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier : Abba ! Père ! » (Rm 8, 15). C’est précisément l’Esprit que nous avons reçu au baptême qui nous enseigne, qui nous pousse, à dire à Dieu « Père », ou mieux, « Abba ! », qui signifie « papa ». Notre Dieu est ainsi : c’est un papa pour nous. L’Esprit-Saint réalise en nous cette nouvelle condition d’enfants de Dieu. Et ceci est le plus grand don que nous recevions à travers le mystère pascal de Jésus. Et Dieu nous traite comme ses enfants, il nous comprend, nous pardonne, nous embrasse et nous aime, même quand nous faisons des erreurs. Dans l’Ancien Testament, déjà, le prophète Isaïe affirmait que, même si une mère oubliait son enfant, Dieu ne nous oublierait jamais, à aucun moment (cf. 49, 15). Et c’est beau, cela !
Pourtant, cette relation filiale avec Dieu n’est pas comme un trésor que nous conservons dans un coin de notre vie, mais elle doit grandir, elle doit être nourrie chaque jour par l’écoute de la Parole de Dieu, la prière, la participation aux sacrements, en particulier ceux de la pénitence et de l’Eucharistie, et la charité. Nous pouvons vivre comme des enfants !  Et c’est cela notre dignité. Nous avons la dignité d’enfants. Se comporter comme des enfants véritables! Cela veut dire que chaque jour, nous devons laisser le Christ nous transformer à son image ; cela signifie chercher à vivre en chrétiens, essayer de le suivre, même si nous voyons nos limites et nos faiblesses. La tentation de laisser Dieu de côté, pour nous mettre nous-mêmes au centre, nous guette toujours et l’expérience du péché blesse notre vie chrétienne, notre être d’enfant de Dieu. C’est pourquoi nous devons avoir le courage de la foi, ne pas nous laisser mener par un état d’esprit qui nous dit « Dieu ne sert à rien, il n’est pas important pour toi », etc. C’est exactement le contraire : c’est seulement en nous comportant en enfants de Dieu, sans nous laisser décourager par nos chutes, nos péchés, en nous sentant aimés par lui, que notre vie sera nouvelle, animée par la sérénité et par la joie. Dieu est notre force ! Dieu est notre espérance !   
 
  
 
La véritable signification de l’Apocalypse de saint Jean
1ère lecture (Ac 5,27b-32.40b-41) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (Ap 5,11-14) Evangile (Jn 21,1-19)
 
Comme durant tout le temps pascal de cette année, la deuxième lecture est empruntée au livre de “l’Apocalypse” dont le titre n’est autre que le premier mot de ce livre qui clôt la révélation du Nouveau Testament. Il ne signifie pas “catastrophe”, selon l’expression usuelle quand on parle d’une inondation, d’un krach boursier ou d’une explosion nucléaire.
Le terme grec, volontairement employé par l’auteur, veut dire “révélation”. Ce qui était « couvert » est découvert, ce qui était caché devient manifeste. Selon une autre expression grecque toute proche :”le crypté” est percée à jour. Les mots qui suivent l’indiquent d’ailleurs “Apocalypse de Jésus-Christ.”
Si le langage courant a « dévoyé » ce message parce que la révélation du Christ porte essentiellement sur la victoire du Ressuscité, aujourd’hui encore attaqué par les forces du mal et dont le triomphe ultime s’accompagnera de la disparition du vieux monde, tout entaché de péché. S’il y a catastrophe, c’est pour le mal et non pas pour le bien suprême que Dieu nous apporte en Jésus-Christ. Cette disparition est parfois violente, car le mal s’acharne et s’agrippe.
Ainsi, au moment de la Pâque du Seigneur et pour contraindre Pharaon de laisser partir le peuple d’Israël vers la liberté, il fallut dix plaies. Pour l’Apocalypse, il s’agit de dire par quels tourments passera le monde avant que s’instaure la Jérusalem céleste, le royaume même de la liberté. 
 Le livre ne serait pas une “bonne nouvelle” s’il ne provoquait que l’angoisse devant ce qui reste à vivre dans l’avenir. Son but est de donner espérance et assurance, de montrer à la communauté chrétienne persécutée et plongée dans un monde qui ne cesse pas d’être dur et violent, que l’issue ne fait pas de doute.
Nous l’avons entendu dimanche dernier :”Sois sans crainte. Je suis le premier et le dernier, je suis le vivant. J’étais mort, mais me voici vivant pour les siècles des siècles. Je détiens les clés de la mort.” (Apocalypse 1. 9)
Dès aujourd’hui, nous sommes au-delà du moment décisif de l’histoire. Le Christ est ressuscité.
Et comme la résurrection de Jésus est le triomphe de l’Innocent sur les ténèbres, elle est la victoire du Vivant à la poursuite duquel les forces du Mal s’épuisent en vain. 
 
 
 
1ère lecture : Les Apôtres persécutés à Jérusalem (Ac 5, 27b-32.40b-41)
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Les Apôtres comparaissaient devant le grand conseil ; le grand prêtre les interrogea : « Nous vous avions formellement interdit d'enseigner le nom de cet homme-là, et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement. Voulez-vous donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ? » Pierre, avec les Apôtres, répondit alors : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le pendant au bois du supplice. C'est lui que Dieu, par sa puissance, a élevé en faisant de lui le Chef, le Sauveur, pour apporter à Israël la conversion et le pardon des péchés. Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l'Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » On interdit alors aux Apôtres, après les avoir fouettés, de parler au nom de Jésus, puis on les relâcha. Mais eux, en sortant du grand conseil, repartaient tout joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus. 
 
Psaume : Ps 29, 3-4, 5-6ab, 6cd.12, 13 R/ Je t'exalte, Seigneur, toi qui me relèves.
Quand j'ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m'as guéri ; Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu'un instant, sa bonté toute la vie. Avec le soir viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie ! Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie ! Que mon cœur ne se taise pas, qu'il soit en fête pour toi ; et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce ! 
 
2ème lecture : Gloire à l'Agneau immolé ! (Ap 5, 11-14)
Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
Moi, Jean, dans ma vision, j'ai entendu la voix d'une multitude d'anges qui entouraient le Trône, les Vivants et les Anciens : ils étaient des millions, des centaines de millions. Ils criaient à pleine voix : « Lui, l'Agneau immolé, il est digne de recevoir puissance et richesse, sagesse et force, honneur, gloire et bénédiction. » Et j'entendis l'acclamation de toutes les créatures au ciel, sur terre, sous terre et sur mer ; tous les êtres qui s'y trouvent proclamaient : « À celui qui siège sur le Trône, et à l'Agneau, bénédiction, honneur, gloire et domination pour les siècles des siècles. » Et les quatre Vivants disaient : « Amen ! » et les Anciens se prosternèrent pour adorer. 
 
Evangile : Apparition au bord du lac : la pèche miraculeuse (brève : 1-14) (Jn 21, 1-19)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Christ est ressuscité, le Créateur de l'univers, le Sauveur des hommes. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord du lac de Tibériade, et voici comment. Il y avait là Simon-Pierre, avec Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m'en vais à la pêche.» Ils lui répondent : « Nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, ils passèrent la nuit sans rien prendre. Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui. Jésus les appelle : « Les enfants, auriez-vous un peu de poisson ? » Ils lui répondent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n'arrivaient pas à le ramener, tellement il y avait de poisson. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C'est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre l'entendit déclarer que c'était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n'avait rien sur lui, et il se jeta à l'eau. Les autres disciples arrivent en barque, tirant le filet plein de poissons ; la terre n'était qu'à une centaine de mètres. En débarquant sur le rivage, ils voient un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ce poisson que vous venez de prendre. » Simon-Pierre monta dans la barque et amena jusqu'à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s'était pas déchiré. Jésus dit alors : « Venez déjeuner. » Aucun des disciples n'osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c'était le Seigneur. Jésus s'approche, prend le pain et le leur donne, ainsi que le poisson. C'était la troisième fois que Jésus ressuscité d'entre les morts se manifestait à ses disciples. Quand ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, est-ce que tu m'aimes ? » Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m'aimes ? » et il répondit : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t'aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c'est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t'emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : « Suis-moi. » 
 
 
             CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
DIMANCHE  14 avril 2013 – 3ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,27b-32.40b-41) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (Ap 5,11-14) 
Evangile (Jn 21,1-19)
 
 
 Lundi 15 avril  : de la férie
 Mardi 16 avril  : de la férie
 Mercredi 17 avril  : de la férie 
 Jeudi 18 avril  : de la férie 
 Vendredi 19 avril  : de la férie 
 Samedi 20 avril   : de la férie
A 10 h dans l’église : temps de catéchèse pour celles et ceux qui recevront le sacrement des malades, 
 
DIMANCHE  21 avril 2013 – 4ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 13,14.43-52) Psaume (Ps 99,1-2.3.5) 2ème lecture (Ap 7,9.14b-17) 
Evangile (Jn 10,27-30)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame avec Célébration du sacrement des malades
o De 9 h 45 à 16 h rencontre des confirmands à la salle Pierre Lefeuvre
o A 16 h à 18 h : conférence dans l’église ou la crypte sur la Constitution « Dei Verbum » (sur la Parole de Dieu) du Concile II suivie d’une audition d’orgue à 17 h 30 
             

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:11

Extraits du premier message Urbi et Orbi 
du Pape François pour Pâques 
 
Chers frères et soeurs, le Christ est mort et ressuscité une fois pour toutes et pour tous, mais la force de la Résurrection, ce passage de l'esclavage du mal à la liberté du bien, doit se réaliser en tout temps, dans les espaces concrets de notre existence, dans notre vie de chaque jour. Que de déserts, aujourd'hui encore, l'être humain doit-il traverser ! Surtout le désert qui est en lui, quand manque l'amour de Dieu et du prochain, quand manque la conscience d'être un gardien
de tout ce que le Créateur nous a donné et nous donne. Mais la miséricorde de Dieu peut aussi faire fleurir la terre la plus aride, peut redonner vie aux ossements desséchés (cf. Ezékiel 37, 1-14).
Alors, voici l'invitation que j'adresse à tous : accueillons la grâce de la Résurrection du Christ ! Laissons-nous renouveler par la miséricorde de Dieu, laissons-nous aimer par Jésus, laissons la puissance de son amour transformer aussi notre vie ; et devenons des instruments de cette miséricorde, des canaux à travers lesquels Dieu puisse irriguer la terre, garder toute la création et faire fleurir la justice et la paix.
Et demandons ainsi à Jésus ressuscité, qui transforme la mort en vie, de changer la haine en amour, la vengeance en pardon, la guerre en paix. Oui, le Christ est notre paix et par lui implorons la paix pour le monde entier !
Paix pour le Moyen-Orient, en particulier entre Israéliens et Palestiniens, qui ont du mal à trouver la route de la concorde, afin qu'ils reprennent avec courage et disponibilité les négociations pour mettre fin à un conflit qui dure désormais depuis trop longtemps. Paix en Irak, pour que cesse définitivement toute violence, et, surtout, pour la Syrie bien-aimée, pour sa population blessée par le conflit et pour les nombreux réfugiés qui attendent aide et consolation. Que de sang a été versé ! Et que de souffrances devront encore être infligées avant qu'on réussisse à trouver une solution politique à la crise ?
Paix pour l'Afrique, théâtre encore de conflits sanglants. Au Mali, afin qu'il retrouve unité et stabilité ; et au Nigéria, où malheureusement ne cessent les attentats qui menacent la vie de tant d'innocents et où de nombreuses personnes, même des enfants, sont retenues en otage par des groupes terroristes. Paix dans l'est de la République Démocratique du Congo et en République Centrafricaine, où nombreux sont ceux qui sont contraints à laisser leurs maisons et vivent encore dans la peur.
Paix en Asie, surtout dans la Péninsule coréenne, pour que soient surmontées les divergences et que mûrisse un esprit renouvelé de réconciliation.
Paix au monde entier, encore si divisé par l'avidité de ceux qui cherchent des gains faciles, blessé par l'égoïsme qui menace la vie humaine et la famille, égoïsme qui continue la traite des personnes, l'esclavage le plus répandu en ce vingt-et-unième siècle ; la traite des personnes est vraiment l'esclavage le plus répandu de ce vingt-et-unième siècle ! Paix au monde entier, déchiré par la violence liée au trafic de drogue et par l'exploitation inéquitable des ressources naturelles !
Paix à notre Terre ! Que Jésus ressuscité apporte réconfort aux victimes des calamités naturelles et fasse de nous des gardiens responsables de la création !
Chers frères et soeurs, à vous tous qui m'écoutez de Rome et de toutes les parties du monde, j'adresse l'invitation du Psaume : « Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : ' Éternel est son amour !' » (Psaume 117, 1-2). 
 

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