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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 16:36

Transmettre la foi

Autrefois, la foi, comme héritage reçu, se communiquait de génération en génération de manière virtuelle. On devenait chrétien en adoptant les convictions, les valeurs et les pratiques de ses parents. Mais les données changent et le paysage socioculturel n'est plus le même. La lettre des évêques aux catholiques de France (Cerf ; 1996) en fait le constat et en annonce les conséquences : « La situation présente oblige à prendre la mesure de la nouveauté de la foi et de l'expérience chrétienne. Nous ne pouvons plus nous contenter d'un héritage, si riche qu'il soit. Nous avons à accueillir le don de Dieu dans les conditions nouvelles et à retrouver en même temps le geste initial de l'évangélisation : celui de la proposition simple et résolue de l'Évangile du Christ. En même temps, du côté des auditeurs de la Parole, se vérifie un aspect corrélatif de la foi : ils sont amenés à accueillir cette Parole par un acte personnel d'adhésion. » Ainsi la foi est l'objet d'un choix qui requiert de la part de chacun un engagement libre. Encore faut-il que tous, susceptibles un jour où l'autre d'être des chercheurs de Dieu, puissent percevoir les traits du christianisme pour le choisir s'ils le souhaitent. La logique de proposition se tient en amont de la transmission. Elle repose sur la nécessité d'une première annonce pour choisir le christianisme. L'évangélisation a toujours son fondement dans l'appel du Christ à poursuivre sa mission en son nom. Ainsi la transmission relève de chaque chrétien et plus concrètement des baptisés ayant reçu le sacrement de l'ordre ( Pape, évêques, prêtres, diacres).

La transmission de la foi n'est pas un mouvement à sens unique de ceux qui proposent la foi vers ceux qui auraient tout le dépôt. Lors de la conférence d'ouverture de l'assemblée des évêques en 2000 à Lourdes, Mgr Louis-Marie Billé posait ainsi la question : « Pourrions-nous penser l'annonce de l'Evangile sur le seul mode du don, de l'apport, de la proposition à des hommes et des femmes qui auraient tout à recevoir, mais rien à dire ou à donner ? Mais nous savons bien qu'il n'existe pas d'Evangile sans dialogue. Nous ne pouvons pas apporter toutes les réponses avant d'avoir écouté les questions. Nous ne pouvons pas seulement écouter les questions pour lesquelles nous avons des réponses. Le dialogue à vivre est d'ailleurs au-delà du rapport entre les questions et les réponses. Il tient à ce qu'un même Esprit est à l'œuvre chez l'évangélisateur et chez l'évangélisé et que le premier, s'il sait ce qu'il propose, accepte aussi d'être converti par celui qui a bien voulu l'écouter ». La transmission de la foi, n'est pas une stratégie à développer mais un savoir-être du témoin qui se réalise au quotidien : au catéchisme, lors d'un rassemblement de jeunes, au travail pour les prêtres-ouvriers... Ce savoir-être, les chrétiens le reçoivent aussi par héritage. Par le baptême, le nouveau chrétien s'inscrit dans la longue lignée d'Abraham. Il n'est pas un chercheur de Dieu isolé mais accompagné dans la découverte d'une histoire, celle de la vie du peuple judéo-chrétien où Dieu s'est révélé.

Invitons les parents, les familles à inscrire leur enfant au catéchisme (que cet enfant soit baptisé ou non). C’est toute notre communauté paroissiale qui doit se sentir appelée à cette belle mission de la transmission de la foi. Donnons un tract à notre voisine, notre voisin… Je vous fais confiance et je compte sur vous.

Père Frédéric Benoist

 

 

Au coeur de son amour

1 ère lecture (Ex 32,7-11.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17) Evangile (Lc 15,1-32 )

L'enfant prodigue s'est enfin décidé à revenir mais il est craintif du comment de la rencontre. Pourra-t-il redevenir ce qu'il était avant le départ. Il le voudrait bien et il prend un « biais ». C'est déjà beaucoup d'être « à la maison paternelle ».

Il prépare un « scénario » de retour, en répétant ce qu'il pense pouvoir être dit dans la situation qui est la sienne. Il n'osait envisager un retour vécu dans l'amour qu'il croyait avoir brisé. Son espoir n'était que de retrouver de quoi manger et de quoi vivre : une place parmi les ouvriers... il n'est plus digne d'être admis comme un fils.

Nous sommes bien ainsi dans des circonstances analogues, devant Dieu. C'est d'une autre nourriture que son père lui offre de vivre à lui qui est resté son fils, même si le fils ne pouvait imaginer que son père était resté pleinement son père. C'est une autre place qu'il lui redonne, celle qui, malgré l'absence, est restée la sienne au coeur de sa famille. C'est la part d'héritage qui ne disparaît pas comme les choses matérielles : l'amour.

Son père ne lui dit rien. Il ne le laisse pas parler. Il le met debout. Ne lui demande pas des comptes de sa conduite passée.

Les bras, dans lesquels il le serre, sont plus qu'une réponse. Ils empêchent que le fils d'achever sa demande. Le père l'a interrompu dès qu'il entendit le mot de fils. Il lui découvre l'immense richesse ce que son fils avait ignoré au jour de son départ. Et qu'il retrouve quand il retrouve son père, le coeur de Dieu qui est amour.

La joie peut éclater :"Mon fils est revenu à la vie." Tout n'avait disparu pas dans ce pays lointain : la richesse, les illusions, la dignité de soi-même :"Les gousses que mangeaient les porcs." Car l'amour lui ne disparaît jamais (1 Cor. 13. 8).

 

1ère lecture: Moïse obtient le pardon pour le peuple infidèle (Ex 32, 7-11.13-14)

Lecture du livre de l'Exode

Moïse était encore sur la montagne du Sinaï. Le Seigneur lui dit : « Va, descends, ton peuple s'est perverti, lui que tu as fait monter du pays d'Égypte. Ils n'auront pas mis longtemps à quitter le chemin que je leur avais prescrit ! Ils se sont fabriqué un veau en métal fondu. Ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : « Israël, voici tes dieux, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte.» Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la tête dure. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s'enflammer contre eux et je vais les engloutir ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. » Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s'enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d'Égypte par la vigueur de ton bras et la puissance de ta main ? Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Jacob, à qui tu as juré par toi-même : « Je rendrai votre descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel, je donnerai à vos descendants tout ce pays que j'avais promis, et il sera pour toujours leur héritage.» Le Seigneur renonça au mal qu'il avait voulu faire à son peuple.

Psaume : Ps 50, 3-4, 12-13, 17.19

R/ Oui, je me lèverai, et j'irai vers mon Père.

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Evangile : Paraboles de la brebis perdue, de la drachme perdue (et du fils perdu) : la joie du pardon (brève : 1-10) (Lc 15, 1-32)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Toi qui es bon et qui pardonnes, toi qui recherches la brebis égarée, rends-nous, Seigneur, la joie d'être sauvés. Alléluia. (cf. Ps 85, 5 ; Lc 15, 4 ; Ps 50, 14)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ? Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! »Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion. Ou encore, si une femme a dix pièces d'argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ? Quand elle l'a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce d'argent que j'avais perdue ! » De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : « Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' » Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : « Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers. » Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : « Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...' » Mais le père dit à ses domestiques : « Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.» Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : « C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.» Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : « Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! » Le père répondit : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 15 septembre 2013 – 24 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 32,7-11.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17)

Evangile (Lc 15,1-32 )

QUETE A LA SORTIE DES MESSE POUR LA JOURNEE DE LA JEUNESSE

Journée du Patrimoine

  • Lundi 16 septembre : Saint Corneille
  • Mardi 17 septembre : De la férie
  • Mercredi 18 septembre : De la férie
  • Jeudi 19 septembre : De la férie
  • Vendredi 20 septembre : Les martyrs de Corée
  • Samedi 21 septembre : Saint Matthieu, Apôtre et évangéliste

De 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Journée Portes Ouvertes pour les inscriptions et réinscriptions des enfants et jeunes en catéchèse

    DIMANCHE 22 septembre 2013 – 25 ème dimanche du temps ordinaire

    1 ère lecture (Am 8,4-7) Psaume (Ps 112,1-2.5-8) 2 ème lecture (1 Tm 2,1-8)

    Evangile (Lc 16,1-13 )

    Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

    Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 Messe de rentrée de la

    paroisse à l’église Notre-Dame avec verre de l’amitié sur le parvis

     

    • " LES 28 ET 29 SEPTEMBRE QUETE POUR LES EQUIPES SAINT-VINCENT
    • " Lancement d’une chorale paroissiale : Première réunion Mardi 1er Octobre à 20 h 30 à l’église Notre-Dame – contact chœur.ndraincy@gmail.com

     

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    paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
    11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 14:17

    Robert Schuman (1886-1963) : L'engagement politique, chemin de sainteté

    Après avoir été plusieurs fois ministre des Affaires étrangères et président du Conseil, ce parlementaire catholique mosellan est devenu l'un des Pères de l'Europe. Le procès diocésain en vue de sa béatification a été clôturé le 29 mai 2004.

    J'ai un jour surpris mon auditoire en affirmant, à propos de Robert Schuman, que l'engagement politique pouvait être chemin de sainteté. Je n'affirmais pas cela de moi-même, mais en m'appuyant sur l'enseignement abondant de l'Église catholique, notamment depuis le Deuxième Concile du Vatican.Robert Schuman n'a pas eu à suivre les incitations de l'ambition personnelle. C'est l'évêque de Metz, Mgr Benzler, un allemand, qui, au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'engagea à entrer en politique pour défendre les intérêts des catholiques lorrains au sein d'une république réputée anticléricale.Il s'acquittait de ses tâches comme d'un apostolat, note André Philip, député socialiste et plusieurs fois membre de gouvernement de la IVe République : « Ce qui m'a frappé en lui, c'était le rayonnement de sa vie intérieure ; on était devant un homme consacré... d'une totale sincérité et humilité intellectuelle, qui ne cherchait qu'à servir, là et au moment où il se sentait appelé... Il restera dans la mémoire de ceux qui l'ont connu comme le type du vrai démocrate, imaginatif et créateur, combatif dans sa douceur, toujours respectueux de l'homme, fidèle à une vocation intime qui donnait le sens à la vie. »Un ancien collaborateur de Robert Schuman m'écrivait il y a peu : « En lisant l'évocation que donne l'exhortation apostolique Christi fideles laïci du chrétien engagé dans la politique, au n° 42, je retrouve tout entier Robert Schuman. »La vie et l'action de Robert Schuman convergent vers le 9 mai 1950. C'est au cours d'une année sainte qu'il a posé l'acte politique parmi les plus audacieux du XXe siècle, cinq ans seulement après la fin de la plus sanglante des guerres. Ce projet, Schuman le nourrissait en lui depuis longtemps. Entre 1941 et 1943, il avait évoqué, à plusieurs reprises, devant des interlocuteurs stupéfaits, la nécessité de construire au lendemain de la guerre une réalité politique nouvelle qui lierait les nations européennes par leurs intérêts, et non plus seulement par des paroles et des pactes. La France et l'Allemagne, affirmait-il, devraient en être les moteurs. Ainsi, à un moment où les armées nazies écrasaient encore l'Europe par leurs victoires en série, Robert Schuman portait déjà en lui l'image d'une Europe réconciliée et communautaire.Le 9 mai 1950, Robert Schuman a posé un acte majeur dans l'ordre de la concorde des nations. L'Europe occidentale lui doit plus d'un demi-siècle de paix.

    Mgr Pierre Raffin

     

     

    L'appel à la Sagesse

    1 ère lecture (Sg 9, 13-18) Psaume (Ps 89,3-6.12-14.17) 2 ème lecture (Phm 9b-10.12-17) Evangile (Lc 14,25-33)

    Comme c'est fréquemment le cas, le psaume de ce dimanche (psaume 89/90) prolonge et permet de méditer la première lecture. Celle-ci est constituée par un passage du Livre de la Sagesse, un des derniers écrits de l'Ancien Testament, rédigé directement en grec et marqué par cette culture : le corps est périssable et il appesantit l'âme. A cet homme fragile et borné, Dieu donne joie et force de vivre la Sagesse et l'Esprit-Saint. Ce rapprochement est à noter, car, pour le chrétien, Jésus est la Sagesse Incarnée qui nous envoie l'Esprit-Saint. C'est autour du psaume que nous pouvons développer notre méditation du Livre de la Sagesse et de l'Evangile.

    Les psaumes sont une prière et un appel d’espérance. Ils commencent donc par un regard vers Dieu, ne serait-ce que par une invocation comme c’est le cas dans le psaume le plus douloureux :"Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?" (Psaume 21/22). Ici, Dieu est reconnu dans son éternité qui se laisse entre-apercevoir, par delà sa «colère» dans l’oeuvre de création et dans sa fidélité dont témoigne l’histoire du peuple d’Israël :" D’âge en âge, de toujours à toujours." C’est ainsi que nous pouvons pénétrer sa Sagesse (verset.12), son amour (verset 14), sa joie (verset 15). Mais l’homme est fragile et précaire (verset 3). Ce n’est pas une plainte qu’il exprime, c’est presqu’un désarroi comme nous les connaissons. Même si sa manière d’agir (ou ce que l’on croit être sa manière d’agir) est déconcertante à ce point pour l’homme, Dieu est vivant, Dieu est présent. Ce qui pourrait conduire à la révolte devient motif pour demander la grâce. Nous sommes affectés par le péché, même si nos oeuvres sont mauvaises, Dieu peut nous manifester son amour et sa douceur. (versets 14 à 17).

    La Sagesse nous apprendra la mesure de nos jours et de ce que nous sommes. C'est pourquoi cette demande de la Sagesse est constante dans l'Ecriture : Moïse la demande pour gouverner le peuple à la nuque raide ; Salomon la demande solennellement (I Rois 3) ,ce qui lui fera attribuer la paternité littéraire des écrits bibliques de sagesse. Mais le don de Dieu qui est demandé ne se limite pas à faire comprendre à l'homme son sort pour qu'il l'accepte sagement. Avec humilité, le psalmiste invite Dieu à revenir vers celui qui le prie. En fait, c'est le retour de Dieu, ressenti près de nous qui est l'essentiel de ce psaume. Par le don de la Sagesse, quelque chose de la solidité de Dieu va venir en l'homme et même en ses oeuvres. Là où il n'y avait place que pour la colère, viendra l'amour et la joie. Là où il n'y avait place que pour la fureur viendra la douceur. Dieu se ravise. (verset 13).

    1ère lecture : C'est Dieu qui donne la vraie sagesse (Sg 9, 13-18)

    Lecture du livre de la Sagesse

    Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? Les réflexions des mortels sont mesquines, et nos pensées, chancelantes ; car un corps périssable appesantit notre âme, et cette enveloppe d'argile alourdit notre esprit aux mille pensées. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur terre, et nous trouvons avec effort ce qui est à portée de la main ; qui donc a découvert ce qui est dans les cieux ? Et qui aurait connu ta volonté, si tu n'avais pas donné la Sagesse et envoyé d'en haut ton Esprit saint ? C'est ainsi que les chemins des habitants de la terre sont devenus droits ; c'est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Sagesse, ont été sauvés.

    Psaume : Ps 89, 3-4, 5-6, 12-13, 14.17abc

    R/ D'âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge.

    Tu fais retourner l'homme à la poussière ; tu as dit : « Retournez, fils d'Adam ! » À tes yeux, mille ans sont comme hier, c'est un jour qui s'en va, une heure dans la nuit.Tu les as balayés : ce n'est qu'un songe ; dès le matin, c'est une herbe changeante : elle fleurit le matin, elle change ; le soir, elle est fanée, desséchée. Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse. Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? Ravise-toi par égard pour tes serviteurs. Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants. Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! Consolide pour nous l'ouvrage de nos mains.

    2ème lecture : Ton esclave est devenu ton frère (Phm 1, 9b-10.12-17)

    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre à Philémon

    Fils bien-aimé, moi, Paul, qui suis un vieil homme, moi qui suis aujourd'hui en prison à cause du Christ Jésus, j'ai quelque chose à te demander pour Onésime, mon enfant à qui, dans ma prison, j'ai donné la vie du Christ. Je te le renvoie, lui qui est une part de moi-même. Je l'aurais volontiers gardé auprès de moi, pour qu'il me rende des services en ton nom, à moi qui suis en prison à cause de l'Évangile. Mais je n'ai rien voulu faire sans ton accord, pour que tu accomplisses librement ce qui est bien, sans y être plus ou moins forcé. S'il a été éloigné de toi pendant quelque temps, c'est peut-être pour que tu le retrouves définitivement, non plus comme un esclave, mais, bien mieux qu'un esclave, comme un frère bien-aimé : il l'est vraiment pour moi, il le sera plus encore pour toi, aussi bien humainement que dans le Seigneur. Donc, si tu penses être en communion avec moi, accueille-le comme si c'était moi.

    Evangile : La vraie sagesse,c'est de renoncer à tout pour le Christ (Lc 14,25-33)

    Acclamation : Alléluia. Alléluia. Répands sur nous, Seigneur, la lumière de ton visage, apprends-nous tes volontés. Alléluia. (cf. Ps 118, 135)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !' Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. »

    CALENDRIER

    • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
    • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
    • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

    DIMANCHE 8 septembre 2013 – 23 ème dimanche du temps ordinaire

    1 ère lecture (Sg 9, 13-18) Psaume (Ps 89,3-6.12-14.17) 2 ème lecture (Phm 9b-10.12-17)

    Evangile (Lc 14,25-33)

    Neuvaine à Notre-Dame des Anges – messes : 7 h et 10 h

    Et chapelet à 14 h 30 sur place

    • Lundi 9 septembre : De la férie
    • Mardi 10 septembre : De la férie
    • Mercredi 11 septembre : De la férie
    • Jeudi 12 septembre : De la férie
    • Vendredi 13 septembre : Saint Jean Chrysostome
    • Samedi 14 septembre : La Croix glorieuse, fête

    DIMANCHE 15 septembre 2013 – 12 ème dimanche du temps ordinaire

    1 ère lecture (Ex 32,7-1.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17)

    Evangile (Lc 15,1-32 )

    Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

    Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

     

    Inscriptions et réinscriptions des enfants et jeunes en catéchèse

    Journée Portes Ouvertes le :

    Samedi 21 Septembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30

    Salle Pierre Lefeuvre, 4 allée de Verdun

    • " Lancement d’une chorale paroissiale : Première réunion Mardi 4 Octobre à 20 h 30 à l’église Notre-Dame

     

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    paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
    8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 22:25

    JMJ de Rio du 11 au 31 Juillet : Le pape donne rendez-vous aux jeunes à 
    Rio de Janeiro "Marchons ensemble vers cette grande fête de la foi" 
     
    Chers frères et soeurs, 
    Comme vous le savez, la lettre encyclique sur le thème de la foi, intitulée Lumen fidei, "La lumière de la foi", a été publiée il y a deux jours. Pour l'Année de la foi, le pape Benoît XVI avait commencé cette encyclique, qui fait suite à celles sur la charité et sur l'espérance. J'ai recueilli ce beau travail, et le je l'ai achevé. Je l'offre avec joie a tout le Peuple de Dieu: tous en effet, spécialement aujourd'hui, nous avons besoin d'aller à l'essentiel de la foi chrétienne, de l'approfondir, et de la confronter avec les problématiques actuelles. Mais je pense que cette encyclique, au moins certaines de ses parties, peut aussi être utile à qui est à la recherche de Dieu et du sens de la vie. Je la remets entre les mains de Marie, icône parfaite de la foi, afin qu'elle puisse porter les fruits que le Seigneur veut. Je vous adresse à tous une salutation cordiale, chers fidèles de Rome, et pèlerins. Je salue en particulier les jeunes du diocèse de Rome qui se préparent à partir pour Rio de Janeiro (clameurs et applaudissements) pour la Journée mondiale de la Jeunesse. Chers jeunes, moi aussi je suis en train de me préparer ! Marchons ensemble vers cette grande fête de la foi, que la Madone nous accompagne. Et l'on se verra là-bas. 
     
    Lumineuse encyclique ! 
     
    Le pape François vient de publier sa première encyclique sur la Foi. Profitons de ce temps de vacances pour la lire et la méditer.
     
      "Dieu fait tout à saison, disait Saint François de Sales. Servons Le bien aujourd'hui". C'est peu dire que nous traversons la difficile et durable "saison" d'un éclatement des repères  éthiques et spirituels. L'encyclique Lumen Fidei est providentielle. Elle est un lumineux "quatre mains", enrichi par deux successeurs de Pierre, confortant l'un après l'autre,  leurs frères dans la foi ! Nous voici invités, non seulement à regarder vers Jésus, mais à tout regarder du point de vue de Jésus (n°18). La foi a ceci de singulier qu'elle est capable d'éclairer toute l'existence de l'homme. Elle est "lumière qui vient de l'avenir" (n°4). Durant ces quatre beaux chapitres, le lecteur parcourt le  chemin de la foi afin de la comprendre (n°8). Guidé par le Pape François, il recueille les éléments qui résument le trésor de mémoire. Tout ce qu'est l'Eglise, tout ce qu'elle croit se constitue de manière unifiée : Confession de foi, célébration des sacrements, Décalogue et prière (n°46). De bout en bout, il s'agit d'explorer toujours davantage l'horizon qu'éclaire la foi (n°36). Assurément, ce texte n'est pas conçu dans une tour d'ivoire. Il n'élude pas la  souffrance humaine. Le service rendu par la foi au bien commun est toujours service d'espérance (n°57). On comprend pourquoi, sans être une conception individualiste, la foi nous fait rejoindre le plus profond de notre être. Nous sommes, par l'acte de croire, en relation originaire au Christ et à nos frères (n° 22). 
    Lisons Lumen Fidei de grand cœur ! Nous deviendrons davantage fidèles en nous confiant au Dieu fidèle (n°10). Il est venu le moment de nous laisser réengendrer par « notre mère la foi »!  
     
    Mgr Bernard PODVIN-Porte-parole des évêques de France
    Le 20 juin 2013 
      
     
     

    Informations paroissiales :

     


    Pendant tout l’été l’église Notre-Dame est ouverte tous les jours de 8 h à 19 h 
     
    Horaires des messes
    En semaine : du lundi au samedi à 9 h dans la crypte de l’église avec office des Laudes pendant la messe
    Le dimanche : le samedi soir à 18 h 30 (messe anticipée du dimanche) - le dimanche à 10 h 30
    Pas de messe à l’église Saint-Louis jusqu’au dimanche 15 Septembre
    Un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame tous les samedis matin de 11 h à 12 h pour prier et accueillir une démarche du sacrement de réconciliation. 
     
    Accueil au presbytère : 
    Lundi - mercredi et vendredi après-midi de 14 h 30 à 16 h 30 
    Les permanences reprendront le 16 septembre.
    Durant le mois d’Août c’est le père Alfred SMITH qui se tient à votre disposition. Pour tout renseignement ou rendez-vous avec lui appeler au presbytère 01 43 81 14 98


    Quelques rendez-vous de la rentrée :
    - Dimanche 8 Septembre : Pèlerinage diocésain à Notre-Dame des Anges
    - Samedi 21 Septembre de 10 h  à 12 h et de 15 h à 17 h : journée d’inscription et de réinscription du catéchisme
    - Dimanche 22 Septembre à 10 h 30 à Notre-Dame : messe de rentrée paroissiale avec verre de l’amitié.


    Nous aurons la joie d’accueillir courant septembre le père Armand Houm, originaire du Cameroun, en mission d’études. 
     

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    paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
    24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 22:02
    Communiqué du Conseil Permanent de la Conférence des Evêques de France / Juin 2013

    La loi créant un nouveau statut du mariage et de la filiation a suscité depuis près d’un an la mobilisation de beaucoup de nos concitoyens, notamment par des manifestations.

    Parmi ces foules paisibles et vigilantes, de très nombreux jeunes, mariés ou célibataires, ont vécu là une expression publique forte de leur engagement. Cet engagement n’a pas été vain. Il aura encore à se déployer dans d’autres domaines où la vigilance est requise pour le respect de la personne humaine.

    Venues de tous horizons, ces foules ont signifié leur détermination dans le calme et le respect des institutions. Vouloir récupérer leur protestation à des fins partisanes ou chercher à l’amalgamer ou à la réduire à des extrémismes violents est inadmissible.

    Dès octobre 2011, les évêques de France avaient annoncé que les clivages seraient profonds, dès lors qu’on modifierait radicalement un des fondements de la vie en société. Promulguer une loi oblige à considérer avec sérieux les blessures et les craintes durables qu’elle peut provoquer. Les citoyens d’un pays ne peuvent ignorer la loi civile et leur conscience est l’instance ultime où s’exercent leur liberté et leur responsabilité.

    Devant les défis auxquels notre société est confrontée nous avons besoin les uns des autres, notamment pour l’accompagnement concret et éducatif des plus jeunes. Nous sommes redevables envers les générations à venir de notre volonté de vivre ensemble dans le respect de tous. Nous encourageons tous ceux, parents et éducateurs, qui assument au quotidien leurs responsabilités.

     

    Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

     

     

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    paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
    24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 21:40
    Communiqué du Conseil Permanent de la Conférence des Evêques de France / Juin 2013

    La loi créant un nouveau statut du mariage et de la filiation a suscité depuis près d’un an la mobilisation de beaucoup de nos concitoyens, notamment par des manifestations.

    Parmi ces foules paisibles et vigilantes, de très nombreux jeunes, mariés ou célibataires, ont vécu là une expression publique forte de leur engagement. Cet engagement n’a pas été vain. Il aura encore à se déployer dans d’autres domaines où la vigilance est requise pour le respect de la personne humaine.

    Venues de tous horizons, ces foules ont signifié leur détermination dans le calme et le respect des institutions. Vouloir récupérer leur protestation à des fins partisanes ou chercher à l’amalgamer ou à la réduire à des extrémismes violents est inadmissible.

    Dès octobre 2011, les évêques de France avaient annoncé que les clivages seraient profonds, dès lors qu’on modifierait radicalement un des fondements de la vie en société. Promulguer une loi oblige à considérer avec sérieux les blessures et les craintes durables qu’elle peut provoquer. Les citoyens d’un pays ne peuvent ignorer la loi civile et leur conscience est l’instance ultime où s’exercent leur liberté et leur responsabilité.

    Devant les défis auxquels notre société est confrontée nous avons besoin les uns des autres, notamment pour l’accompagnement concret et éducatif des plus jeunes. Nous sommes redevables envers les générations à venir de notre volonté de vivre ensemble dans le respect de tous. Nous encourageons tous ceux, parents et éducateurs, qui assument au quotidien leurs responsabilités.

    Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

     

     

    Lourdes, notre famille ! 
     
    À Lourdes, tu te sens comme chez toi. À la grotte, une dame venue du cœur de Dieu te regarde comme une personne. Chaque saison, les sanctuaires et la ville font tout pour t'accueillir en heureux pèlerin. Lourdes, c'est... famille !
    Alors dans cette terrible épreuve, nous serons encore plus famille ! Pensons à ceux que ces inondations affectent le plus dans leur vie sociale et morale. Refusons que le découragement ait le dernier mot. Soutenons Lourdes afin de lui rendre tout le bien inestimable que nous en recevons. Y a-t-il quelqu'un que le rayonnement mondial de cette cité pyrénéenne indiffère ? Prions et agissons pour que Lourdes retrouve au plus vite les conditions de sa mission mariale universelle. Tant de gens ont faim de prière et de rencontres. Que Notre-Dame de Lourdes nous enseigne la juste lecture de ces graves évènements et fortifie notre fraternité.
    Pour toute aide, contacter le 05 62 42 82 22.

     

    Qui est Jésus


    1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) Evangile (Lc 7,11-17)
     
    Il ne s’agit pas de dire seulement ce que nous savons de lui mais de nous demander quelle place il tient dans notre vie. La réponse d'un catéchisme appris par cœur ne suffit pas. La vraie réponse est à chercher dans le concret de notre vie. Ce qui est en jeu c’est de savoir si nous vivons de lui, ce que nous vivons de lui et de son message. Certains le considèrent comme un grand penseur qui a bouleversé l’histoire du monde. Pour nous chrétiens, ce qui est premier c’est la relation essentielle et existentielle que nous avons avec lui. Est-ce est seulement quelqu’un d’important dans notre vie alors qu'il est la plénitude de Dieu.
    Aujourd’hui, Jésus avertit ses disciples mais aussi chacun d’entre nous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa croix chaque jour ! » Que nous assumions notre humanité, jusque dans sa fragilité, parfois la plus extrême. Marcher à la suite de Jésus, c’est se laisser guider par sa parole. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie. C’est par lui que nous allons au Père. Il nous conduira à travers des chemins que nous n’avions pas prévus. Mais une chose est sûre : Rien ne peut nous séparer de son amour.
    Quand on a laissé Jésus entrer dans notre vie, rien ne peut plus être comme avant. On n’est plus tout à fait le même. « Celui qui veut sauver sa vie la perdra. Et celui qui perd sa vie pour moi la sauvera. »
    A notre époque où tout le monde revendique le maintien de son niveau de vie, le chrétien c’est celui qui risque tout. Sa priorité, c’est Jésus-Christ, c’est le Royaume de Dieu. Alors, pour Lui il accepte de sacrifier tout le reste.
    Nous avons été accueillis dans la famille des chrétiens, des enfants de Dieu et de l'Église. Quelle place y tenons-nous ? Simples consommateurs ou témoins de la foi ? Sommes-nous prêts à donner le meilleur de nos énergies au service du Christ et de son Evangile ? Dans le cadre de notre vie familiale et sociale.
    Dans quelques jours, beaucoup d'entre nous vont partir en vacances. Certains disent : « Je vais enfin pouvoir m’occuper de moi. » Et souvent, ce sont les mêmes qui passent leurs vacances à s’ennuyer. Ils ont pris le mauvais départ en ne pensant qu’à eux-mêmes.
    Renoncer à nous-mêmes, nous dit Jésus, c’est faire en sorte que nous ne soyons plus au centre de nos préoccupations, c’est accepter qu’un autre, le Christ, soit dans le cœur de notre vie, c’est changer notre regard sur Dieu, sur les autres et sur le monde. 
      
     
     
     
    1ère lecture : « Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé » (Za 12, 10-12a ; 13, 1)
     
    Lecture du livre de Zacharie
     
    Parole du Seigneur : En ce jour-là, je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit qui fera naître en eux bonté et supplication. Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé ; ils feront une lamentation sur lui comme sur un fils unique ; ils pleureront sur lui amèrement comme sur un premier-né. En ce jour-là, il y aura grande lamentation dans Jérusalem. En ce jour-là, il y aura une source qui jaillira pour la maison de David et les habitants de Jérusalem : elle les lavera de leur péché et de leur souillure. 
     
    Psaume : Ps 62, 2, 3-4, 5-6, 8-9
     
    R/ Levons les yeux vers le Seigneur : il nous sauve par sa croix.
     
    Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l'aube : mon âme a soif de toi; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau. Je t'ai contemplé au sanctuaire, j'ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres ! Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange. Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l'ombre de tes ailes. Mon âme s'attache à toi, ta main droite me soutient. 
     
    2ème lecture : La foi au Christ surmonte les barrières entre les hommes (Ga 3, 26-29) 
     
    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
     
    Frères,  en Jésus-Christ, vous êtes tous fils de Dieu par la foi. En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ; il n'y a plus ni juif ni païen, il n'y a plus ni esclave ni homme libre, il n'y a plus l'homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu'un dans le Christ Jésus. Et si vous appartenez au Christ, c'est vous qui êtes la descendance d'Abraham ; et l'héritage que Dieu lui a promis, c'est à vous qu'il revient.
     
    1ère lecture : Confession de foi de Pierre et annonce de la Passion (Lc 9, 18-24) 
     
    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc
     
    Un jour, Jésus priait à l'écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Pour la foule, qui suis-je ? » Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un prophète d'autrefois qui serait ressuscité. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prit la parole et répondit : « Le Messie de Dieu. » Et Jésus leur défendit vivement de le révéler à personne, en expliquant : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il  soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. » Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. » 
     
     
     
     
     
    CALENDRIER
     
     Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
     Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
     Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
     
    DIMANCHE 23 juin 2013 – 12ème dimanche du temps ordinaire
    1ère lecture (Za 12,10-11a et 13,1) Psaume (Ps 62,2-6.8-9) 2ème lecture (Ga 3,26-29) 
    Evangile (Lc 9,18-24)
    SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 : QUETES POUR LES PRETRES AGES
     
     
     Lundi 24 juin  : Nativité de Saint Jean-Baptiste 
     Mardi 25 juin  : De la férie
     Mercredi 26 juin  : De la férie 
     Jeudi 27 juin  : Saint Cyrille
     Vendredi 28 juin  : Saint Irénée 
     De 20 h 30 à 22 h à la crypte : Répétition de la chorale pour la messe du dimanche 30 juin 
     Samedi 29 juin  : Saint Pierre et Saint Paul, Apôtres 
    A 10 h 30 : Messe suivie d’un temps d’adoration du Saint-Sacrement et de prière pour les vocations
     
    DIMANCHE 30 juin 2013 – 13ème dimanche du temps ordinaire
    1ère lecture (1 R 19, 16b.19-21) Psaume (Ps 15,1.2a.5.7-10.2b.11) 2ème lecture (Ga 5,1.13-18)
    Evangile (Lc 9,51-62) 
     
    Notre-Dame de la Consolation fête ses 90 ans
    Visites guidées de l’église :
    Samedi 29 et Dimanche 30 juin de 15 h à 18 h
    Samedi à 18 h 30 : Concert Bach, Vivaldi et Gounod
    Jacques AMADE, Christophe GUMUCHE, Martine KONZELMANN
    Aude HUSSET, et Stéphane OGIL - Entrée libre
    Dimanche à 10 h 30 : Messe présidée par Monseigneur Pascal Delannoy,
    Evêque de Saint-Denis-en-France
    Puis apéritif déjeunatoire champêtre
    Dans les jardins du presbytère, 4 allée de Verdun, Le Raincy 

     
     Pas de messe à l'Eglise Saint-Louis à 9h du 30 juin au 8 septembre inclus
     

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    paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
    24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 08:36

    Le Messager des mois de juin, juillet, août 2013 est consultable en cliquant sur le lien suivant :

     

    http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_juin_juillet_aout_2013.pdf

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    paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
    17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:35

    Synthèse en français de la catéchèse du mercredi 12 Juin du Pape François

     


    Dieu n’appartient à aucun peuple mais c’est lui qui appelle tous les hommes sans distinction à faire partie de son peuple; même celui qui se sent loin, craintif ou indifférent. Mais que peut-on dire de ce peuple de Dieu ? On en devient membre, non par la naissance charnelle, mais par une naissance nouvelle, spirituelle, qui est un don très précieux de Dieu et que procurent la foi et le Baptême. Ce peuple est régi par la loi de l’amour : amour de Dieu reconnu comme unique Seigneur de la Vie, et amour du prochain qui accueille l’autre comme un frère et dépasse les divisions.
    Ce peuple a reçu pour mission de porter, telle une lumière, l’espérance et le salut de Dieu au monde entier ; la vie des chrétiens doit être vraiment le signe de l’amour de Dieu qui appelle chacun à l’amitié avec lui. Car, si nous annonçons l’Evangile, surtout par le témoignage de notre vie, Dieu peut changer la réalité du monde, souvent marquée par le mal. Ce peuple, enfin, a pour but le Royaume, commencé par Dieu sur la terre, la communion avec le Seigneur pour vivre la joie d’un amour sans mesure. »
     
    (L’ensemble de la catéchèse est sur la table au fond de l’église) 
     
     
    Notre-Dame de la Consolation fête ses 90 ans 
     
    Le Samedi 29 juin et le Dimanche 30 juin 2013
    Visites guidées de l’église :
    Samedi de 15 h à 18 h
    et Dimanche de 15 h à 18 h
     
    Samedi à 18 h 30 : Concert
    Orchestre et orgue
    Avec la participation de l’orchestre :
    Les Concerts d’Athalie
    Entrée libre
     
    Dimanche à 10 h 30 : Messe
    Présidée par Monseigneur Pascal Delannoy,
    Evêque de Saint-Denis-en-France
     
    Puis apéritif déjeunatoire champêtre
    Dans les jardins du presbytère, 4 allée de Verdun, Le Raincy 
     
      
     
     
    Deux attitudes


    1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) Evangile (Lc 7,11-17)
     
    C'est Saint Paul qui l'a conduit à la foi en la résurrection du Christ. Originaire de Troas, Luc n'a jamais connu Jésus en Palestine. 
    Ses qualités professionnelles en font un observateur attentif aux personnes. Il sait ce que veulent dire les silences d'une mère. Et c'est ainsi qu'il est l'évangéliste qui nous fait pénétrer le plus dans l'intime de la vie spirituelle de Marie, la Mère de Dieu, la Mère de Jésus. "Elle gardait toutes ces choses en son coeur".
    L'épisode évangélique du jeune homme de Naïm nous confirme, dans sa brièveté même, que ce médecin est attentif aux faiblesses, aux infirmités et aux limites de toute vie humaine Il sait traduire le fait que le Christ, comme Dieu, connaît les réalités vécues dans le coeur des hommes. Ces instants de la porte de Naïm sont traduits avec la sobriété et le respect d'un médecin pour le malade et pour ses proches.
    Le Seigneur est saisi de pitié pour cette mère qui a déjà connu un autre décès, celui de son époux. Aucune longue phrase : "Ne pleure pas" lui dit-il ; et pour le jeune homme sa parole est comme une "ordonnance : "Je te l'ordonne lève-toi." Luc ne s'étend pas sur les sentiments des uns et des autres. 
    Simon est entouré de ses amis, à qui il est heureux de leur faire rencontrer le prédicateur itinérant, ce Jésus qui n'est pas de la même classe que les invités. Simon n'a donc pas à le traiter de la même façon respectueuse que celle qu'il démontre envers ses amis, à qui il fait laver les pieds, qu'il reçoit avec le baiser de paix et sur la tête de qui il verse de l’huile parfumée.
    Pour Jésus, ces trois marques d'hospitalité sont absentes. Elles auraient dû lui être faites par Simon, le distingué Pharisien et non pas par cette "pécheresse".
    Dans le même temps, elle s'introduit dans la salle à dîner, sans y être invitée. Ce qui est inadmissible selon la coutume. C'est une femme et c'est une intruse. Bien plus, elle s'approche de Jésus avec des gestes équivoques et inadmissibles.
    Elle lave ses pieds avec ses larmes, les couvre de baisers et y verse un parfum d'une grande valeur. Simon est scandalisé. Ces gestes sont comme l'invitation à une certaines "proximité". Et Jésus laisse la pécheresse lui prodiguer ces marques d'amour en public. Mais Jésus, lui, en connaît le véritable sens, et il n'en reste pas aux apparences. Il va au fond des coeurs. 
     
     
     
     
    1ère lecture : David reconnaît sa faute et Dieu lui pardonne(2S 12, 7-10.13)
    Lecture du second livre de Samuel
    Après le péché de David, le prophète Natan vint le trouver et lui dit : « Ainsi parle le Seigneur Dieu d'Israël: Je t'ai sacré roi d'Israël, je t'ai sauvé de la main de Saül, puis je t'ai donné la maison de ton maître, je t'ai donné les épouses du roi ; je t'ai donné la maison d'Israël et de Juda et, si ce n'est pas encore assez, j'y ajouterai tout ce que tu voudras. Pourquoi donc as-tu méprisé le Seigneur en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé par l'épée Ourias le Hittite ; sa femme, tu l'as prise pour femme ; lui, tu l'as fait périr par l'épée des fils d'Ammon. Désormais, l'épée ne cessera  plus de frapper ta maison, pour te punir, parce que tu m'as méprisé et que tu as pris la femme d'Ourias le Hittite pour qu'elle devienne ta femme. David dit à Nathan : « J'ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a pardonné ton péché, tu ne mourras pas. » 
     
    Psaume : Ps 31, 1-2, 5abcd, 5ef.7, 10bc-11
    R/ Pardonne-moi, mon Dieu, relève-moi !
    Heureux l'homme dont la faute est enlevée, et le péché remis ! Heureux l'homme dont le Seigneur ne retient pas l'offense, dont l'esprit est sans fraude ! Je t'ai fait connaître ma faute, je n'ai pas caché mes torts. J'ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés.» Et toi, tu as enlevé l'offense de ma faute. Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse, de chants de délivrance tu m'as entouré. L'amour du Seigneur entourera ceux qui comptent sur lui. Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse ! 
     
    2ème lecture : C'est par la foi au Christ que nous sommes sauvés (Ga 2, 16.19-21)
    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
    Frères, nous le savons bien, ce n'est pas en observant la Loi que l'homme devient juste devant Dieu, mais seulement par la foi en Jésus Christ ; c'est pourquoi nous avons cru en Jésus Christ pour devenir des justes par la foi au Christ, mais non par la pratique de la loi de Moïse, car personne ne devient juste en pratiquant la Loi. Grâce à la Loi (qui a fait mourir le Christ) j'ai cessé de vivre pour la Loi afin de vivre pour Dieu. Avec le Christ, je suis fixé à la croix : je vis, mais ce n'est plus moi, c'est le Christ qui vit en moi. Ma vie aujourd'hui dans la condition humaine, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et qui s'est livré pour moi. Il n'est pas question pour moi de rejeter la grâce de Dieu. En effet, si c'était par la Loi qu'on devient juste, alors le Christ serait mort pour rien. 
     
    Evangile : La pécheresse pardonnée à cause de son grand amour (brève : 36-50) (Lc 7, 36-50; 8, 1-3)
    Acclamation : Alléluia. Alléluia. Auprès du Seigneur est la grâce, près de lui, la pleine délivrance. Alléluia. (Ps 129, 7)
     
    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc
    Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum.Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum. En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est : une pécheresse. » Jésus prit la parole : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. — Parle, Maître. » Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d'argent, l'autre cinquante. Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera davantage ? » Simon répondit : « C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble. — Tu as raison », lui dit Jésus. Il se tourna vers la femme, en disant à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m'as pas embrassé ; elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds. Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête ; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour. » Puis il s'adressa à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. » Les invités se dirent : « Qui est cet homme, qui va jusqu'à pardonner les péchés ? » Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t'a sauvée. Va en paix ! » Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources. 
     
     
    CALENDRIER
     
     
     
     Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
     Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
     Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
     
    DIMANCHE 16 juin 2013 – 11ème dimanche du temps ordinaire
    1ère lecture (2 S, 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2ème lecture (Ga 2,16.19-21) 
    Evangile (Lc 7,36-8,3) 
     
     
    Lundi 17 juin  : De la férie 
    Mardi 18 juin  : De la férie 
    Mercredi 19 juin  : De la férie
    Jeudi 20 juin  : De la férie
    Vendredi 21 juin  : Saint Louis de Gonzague 

     Samedi 22 juin  : Saint Paulin 


    DIMANCHE 23 juin 2013 – 12ème dimanche du temps ordinaire
    1ère lecture (Za 12,10-11a et 13,1) Psaume (Ps 62,2-6.8-ç) 2ème lecture (Ga 3,26-29) 
    Evangile (Lc 9,18-24)
    Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
    Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 
     
    Nous sommes en communion de prière avec nos frères protestants du Raincy qui célèbrent solennellement le rapprochement historique de l’Eglise réformée  et de l’Eglise luthérienne, au Temple protestant le dimanche 23 Juin à 10 h 30
     
    " Pas de messe à l’église Saint-Louis à 9 h du 30 juin au 8 septembre inclus 
     
    - Samedi 29 et Dimanche 30 Juin : 
    90  ans de l’église Notre-Dame de la consolation  
     
    - Samedi 29 Juin : 
    Fête de Saint-Pierre et Saint-Paul : messe à 10 h 30 suivie d’un temps d’adoration du Saint-Sacrement et de prière pour les vocations
     
    - Chorale pour la messe du dimanche 30 juin :
    Répétitions les 21 et  28 juin de 20 h 30 à 22 h à la crypte

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    paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
    12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:22

    Pour prendre contact avec la Paroisse du Raincy :

     

     

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    paroisse du Raincy - dans Comment contacter la Paroisse
    9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 20:10

    Samedi 29 et Dimanche 30 juin 2013

     

    90 ans de l'Eglise Notre-Dame du Raincy

     

    Samedi et Dimanche de 15h à 18h : Visites guidées de l'Eglise

     

    Samedi à 18h30 : Concert, orchestre et orgue avec la participation de l'orchestre Les Concerts d'Athalie (entrée libre)

     

    Dimanche à 10h30 : Messe présidée par Monseigneur Pascal Delannoy, Evëque de Saint-Denis en France

     

    puis Apéritif déjeunatoire champêtre dans les Jardins du Presbytère,

     4 allée de Verdun

     

     

     

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    paroisse du Raincy - dans A noter dans nos agendas
    9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 19:57

    Communiqué de Cor Unum sur la crise syrienne
     
    Le pape François a renouvelé son appel fort pour la paix en Syrie, où se déroule l'un des conflits armés les plus meurtriers, avec plus de victimes civiles par rapport aux militaires, avec un grand nombre de déplacés et de réfugiés. Les violences et toute sorte d'abus ont atteint des niveaux indicibles, sans aucune considération de la dignité humaine. Elles ont du poids, ces paroles du pape François lorsqu'il a reçu en audience les participants, manifestant sa proximité particulière aux communautés chrétiennes de la région et à toute la population: "Combien de souffrance devront-elles encore être infligées avant que l'on ne réussisse à trouver une solution politique à la crise? L'oeuvre des agences caritatives catholiques est extrêmement significative: aider la population syrienne, au-delà des appartenances ethniques ou religieuses, est la façon la plus directe pour offrir une contribution à la pacification et à l'édification d'une société ouverte à toutes ses différentes composantes."
    1. Le Conseil pontifical Cor Unum a convoqué une réunion de coordination humanitaire sur la crise en Syrie, les 4-5 juin: environ 25 représentants des Eglises locales, des organismes caritatifs actifs sur le terrain, des donateurs institutionnels du monde catholique, du Saint-Siège, et le Nonce apostolique en Syrie, ont réaffirmé la continuité de leur engagement et ils ont renouvelé l'appel du Saint-Père afin que cessent toute violence et que s'ouvrent des parcours de dialogue et de réconciliation dans le respect de tous.
    2.  Les Eglises locales ont donné des réponses concrètes aux populations dès le début du conflit, depuis mars 2011 jusqu'à aujourd'hui, en Syrie et dans toute la région. Plus de 400 000 personnes sont aidées régulièrement, sans aucune discrimination, avec des aides humanitaires, dans les domaines sanitaire et social et éducatif, pour un montant global de plus de 25 millions d'euro. Les témoignages rapportés, fruits d'une expérience directe sur le terrain, en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Turquie et dans d'autres pays, où les réfugiés continuent d'arriver, confirment l'ensemble du drame: quasi 7 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire, plus de 4,5 millions sont des déplacés de l'intérieur, et toujours davantage de personnes cherchent la sécurité en dehors des frontières du pays (Liban, Jordanie, Turquie et Irak ont déjà accueilli plus de deux millions de réfugiés syriens).
    3. Une analyse plus attentive des besoins sur le terrain a mis en évidence qu'avec l'arrivée de l'été vont augmenter les risques d'épidémies, de manque de médicaments et d'aide à la population en difficulté, en particulier les femmes enceintes et les enfants, les personnes âgées ou handicapées. Le cadre global de la logistique, de la sécurité, de la protection humanitaire, reste alarmante, et elle s'aggravera si l'on ne trouve pas le moyen de garantir le respect du droit humanitaire en général, et, en particulier d'accès humanitaire sûr pour les aides, et surtout, si l'on n'arrive pas à une trève ou au moins à un cessez-le-feu.
    4. Tout cela demandera un effort supplémentaire et toujours plus complexe de la part des organisations caritatives catholiques. C'est pourquoi le Conseil pontifical Cor Unum lance un appel, au nom de tous les organismes présents à la rencontre, à soutenir aussi financièrement les efforts d'assistance humanitaire et de recherche de la paix, en vue de la construction souhaitée d'un pays déchiré et détruit.
    5. La communauté internationale doit offrir un plus grand soutien aux pays qui accueillent les réfugiés et aux opérations humanitaires, pour pouvoir répondre à leurs besoins croissants. L'engagement de médiation de la communauté internationale, même s'il est plus décidé qu'au cours des derniers mois, apparaît encore insuffisant. Les risques qu'une autre guerre sans fin soit générée en Syrie augmentent encore plus, avec comme premières victimes les civils sans défense, traités comme des cibles et souvent victimes directes et indirectes des violences continuelles, "un massacre inutile".  
     
     
      
    Avec le regard de Luc

     
    1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) Evangile (Lc 7,11-17)
     
    C'est saint Paul qui l'a conduit à la foi en la résurrection du Christ. Originaire de Troas, Luc n'a jamais connu Jésus en Palestine. 
     
    Ses qualités professionnelles en font un observateur attentif aux personnes. Il sait ce que veulent dire les silences d'une mère. Et c'est ainsi qu'il est l'évangéliste qui nous fait pénétrer le plus dans l'intime de la vie spirituelle de Marie, la Mère de Dieu, la Mère de Jésus. "Elle gardait toutes ces choses en son coeur".
     
    L'épisode évangélique du jeune homme de Naïm nous confirme, dans sa brièveté même, que ce médecin est attentif aux faiblesses, aux infirmités et aux limites de toute vie humaine Il sait traduire le fait que le Christ, comme Dieu, connaît les réalités vécues dans le coeur des hommes..Ces instants de la porte de Naïm sont traduits avec la sobriété et le respect d'un médecin pour le malade est pour ses proches.
     
    Le Seigneur est saisi de pitié pour cette mère qui a déjà connu un autre décès, celui de son époux. Aucune longue phrase : "Ne pleure pas" lui dit-il ; et pour le jeune homme sa parole est comme une "ordonnance :"Je te l'ordonne lève-toi." Luc ne s'étend pas sur les sentiments des uns et des autres. 
     
    Il met en relief l'attitude essentielle et la centralité de Jésus. Saint Paul, son père spirituel, fut transformé par la grâce d'une brève injonction :"Je suis Jésus que tu persécutes" . Le Seigneur n'a point de longs discours pour mettre en lui la révélation comme l'apôtre le répète aux Galates. Il n'y eut point de long discours aux portes de Damas. Saint Luc en rapporte les faits dans les Actes des Apôtres.
     
    Et l'on pourrait reprendre le texte de Luc à Naïm proche de l'événement de Damas : "Le mort se redressa, s'assit et se mit à parler."
     
    Dans notre vie spirituelle et le quotidien de notre foi, n'en restons pas au superficiel, ni aux longues dissertations. Rejoignons Dieu en l'intimité de sa présence en nous.
     
     
     

     
    1ère lecture : À la prière d'Élie, Dieu rend la vie au fils d'une veuve (1 R 17, 17-24)
     
    Lecture du premier livre des Rois
    Après cela, le fils de la femme chez qui habitait Élie tomba malade ; le mal fut si violent que l'enfant expira.
    Alors la femme dit à Élie : « Qu'est-ce que tu fais ici, homme de Dieu ? Tu es venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! »
    Élie répondit : « Donne-moi ton fils ! » Il le prit des bras de sa mère, le porta dans sa chambre en haut de la maison et l'étendit sur son lit.
    Puis il invoqua le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, cette veuve chez qui je loge, lui veux-tu du mal jusqu'à faire mourir son fils ? »
    Par trois fois, il s'étendit sur l'enfant en invoquant le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, je t'en supplie, rends la vie à cet enfant ! »
    Le Seigneur entendit la prière d'Élie ; le souffle de l'enfant revint en lui : il était vivant !
    Élie prit alors l'enfant, de sa chambre il le descendit dans la maison, le remit à sa mère et dit : « Regarde, ton fils est vivant ! »
    La femme lui répondit : « Maintenant je sais que tu es un homme de Dieu, et que, dans ta bouche, la parole du Seigneur est véridique. » 
     
    Psaume : Ps 29, 3-4, 5-6ab, 6cd.12, 13 
     
    R/ Je t'exalte, Seigneur, toi qui me relèves.
    Quand j'ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m'as guéri ; Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint.  Sa colère ne dure qu'un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie ! Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie ! Que mon cœur ne se taise pas, qu'il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce ! 
     
    2ème lecture : L'Évangile de Paul n'est pas une invention humaine (Ga 1, 11-19)
     
    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
    Frères, il faut que vous le sachiez, l'Évangile que je proclame n'est pas une invention humaine. Ce n'est pas non plus un homme qui me l'a transmis ou enseigné : mon Évangile vient d'une révélation de Jésus Christ.
    Vous avez certainement entendu parler de l'activité que j'avais dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l'Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.
    J'allais plus loin dans le judaïsme que la plupart des gens de mon peuple qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
    Mais Dieu m'avait mis à part dès le sein de ma mère, dans sa grâce il m'avait appelé, et, un jour, il a trouvé bon de mettre en moi la révélation de son Fils, pour que moi, je l'annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne, sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l'Arabie ; de là, je suis revenu à Damas.
    Puis, au bout de trois ans, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours avec lui.
    Je n'ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur. 
     
    Evangile : Jésus rend la vie au fils de la veuve de Naïm (Lc 7, 11-17)
     
    Acclamation : Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s'est levé parmi nous : Dieu a visité son peuple. Alléluia. (cf. Lc 7, 16)
     
    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
    Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une grande foule.
    Il arriva près de la porte de la ville au moment où l'on transportait un mort pour l'enterrer ; c'était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme. En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. »  Il s'avança et toucha la civière ; les porteurs s'arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi. »
    Alors le mort se redressa, s'assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s'empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s'est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins. 
     
     
    CALENDRIER
     
     
     
     Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
     Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
     Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
     
     
     
    DIMANCHE 9 juin 2013 – 10ème dimanche du temps ordinaire
    1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) 
    Evangile (Lc 7,11-17) 
      
     
     Lundi 10 juin  : De la férie
     Mardi 11 juin  : Saint Barnabé  
     Mercredi 12 juin  : De la férie 
     Jeudi 13 juin  : Saint Antoine de Padoue
     Vendredi 14 juin  : De la férie 
     Samedi 15 juin  : De la férie
    A 10 h 30 : célébration des professions de foi des jeunes de sainte Clotilde.
    Pas d’adoration du Saint Sacrement à l’issue de la messe de 9 h 
    A 18 h à l’église Notre-Dame : Messe de Profession de foi des enfants de la Communauté portugaise
    Pas de messe anticipée dans la crypte 
     
     
    DIMANCHE 16 juin 2013 – 11ème dimanche du temps ordinaire
    1ère lecture (2 S, 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2ème lecture (Ga 2,16.19-21) 
    Evangile (Lc 7,36-8,3)
    Pas de messe anticipée dans la crypte samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
    Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame et
    Célébration des Professions de foi des enfants de la paroisse 
     
     
      
     
     
     

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