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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:27

Biographie du Pape François

 


Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine. Il suit une formation d'ingénieur chimiste avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto, puis au noviciat de la Compagnie de Jésus le 11 mars 1958. Il part faire son noviciat au Chili et revient en 1963 pour obtenir une licence de philosophie à l'Université de San Miguel. De 1964 à 1965, il est professeur de littérature et de psychologie à l'Université de l'Immaculée de Santa Fé puis, en 1966, à l'Université del Salvador à Buenos Aires. Entre 1964 et 1965, il est professeur de littérature et de psychologie au Collège de l'Immaculée Conception de Santa Fe. En 1966 il enseigne ces matières au Collège Salvatore de Buenos Aires. De 1967 à 1970, il reprend des études de théologie à l'Université de San Miguel et obtient son diplôme.
Il est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.  
Après une année à Alcala de Henares en Espagne, il prononce ses vœux perpétuels le 22 avril 1973. Il devient maître des novices à la Villa Barilari, à San Miguel, professeur à la Faculté de Théologie et conseiller pour la Province jésuite. Le 31 juillet 1973, il est élu Provincial d'Argentine, charge qu'il exerce jusqu'en 1979 (6 ans). Entre 1980 et 1986, il est recteur à l'Université de San Miguel et des Facultés de philosophie et théologie. Il est également curé de la paroisse de San José dans le diocèse de San Miguel. Il part ensuite finir son doctorat en Allemagne, puis revient à l'Université del Salvador et enfin, à l'église de la Compagnie de Jésus à Cordoue comme directeur spirituel et confesseur.
Jean-Paul II le nomme évêque titulaire de Auca et auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992. Il reçoit la consécration épiscopale le 27 juin 1992 de la part du cardinal Antonio Quarracino, le Nonce apostolique, Mgr Ubaldo Calabresi et l'évêque de Mercedes-Luján, Mgr Emilio Ogñénovich. Sa devise est « Miserando atque eligendo. ». Il participe à la Ixe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 1994 sur la vie consacrée. 
Le 3 juin 1997, il est nommé archevêque coadjuteur du même diocèse. Il participe à l'Assemblée spéciale pour l'Amérique du Synode des Évêques en novembre 1997. A la mort du Cardinal Antonio Quarracino, il devient l’archevêque de la capitale d'Argentine, le 28 février 1998. Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental, résidents en Argentine, sans Ordinaire de leur propre rite, et Chancelier de l'Université catholique d'Argentine depuis le 30 novembre 1998.
Il est rapporteur général adjoint de la Xème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques sur l'évêque en octobre 2001. Il participe également à la XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 2005 sur l'Eucharistie.
Le 9 novembre 2005 il est élu président de la Conférence épiscopale d'Argentine, réélu en 2008 et termine son mandant en novembre 2011. Il est Président de la Commission épiscopale pour l'Université catholique d'Argentine.
Créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 févier 2001, du titre de saint Robert Bellarmin.
Papabile en 2005, il est alors sans doute le challenger le plus sérieux de Joseph Ratzinger avec le cardinal Martini. 
Il était jusqu'à ce jour membre de :
- La Congrégation pour le Clergé, La Congrégation pour le Culte divin et Discipline des Sacrements, la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostolique,
- Le Conseil pontifical  pour la Famille (membre de la présidence)
- La Commission pontificale pour l'Amérique Latine
- Le Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des évêques
- Le Conseil post-synodal 
 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:21

Biographie du Pape François

 


Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine. Il suit une formation d'ingénieur chimiste avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto, puis au noviciat de la Compagnie de Jésus le 11 mars 1958. Il part faire son noviciat au Chili et revient en 1963 pour obtenir une licence de philosophie à l'Université de San Miguel. De 1964 à 1965, il est professeur de littérature et de psychologie à l'Université de l'Immaculée de Santa Fé puis, en 1966, à l'Université del Salvador à Buenos Aires. Entre 1964 et 1965, il est professeur de littérature et de psychologie au Collège de l'Immaculée Conception de Santa Fe. En 1966 il enseigne ces matières au Collège Salvatore de Buenos Aires. De 1967 à 1970, il reprend des études de théologie à l'Université de San Miguel et obtient son diplôme.
Il est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.  
Après une année à Alcala de Henares en Espagne, il prononce ses vœux perpétuels le 22 avril 1973. Il devient maître des novices à la Villa Barilari, à San Miguel, professeur à la Faculté de Théologie et conseiller pour la Province jésuite. Le 31 juillet 1973, il est élu Provincial d'Argentine, charge qu'il exerce jusqu'en 1979 (6 ans). Entre 1980 et 1986, il est recteur à l'Université de San Miguel et des Facultés de philosophie et théologie. Il est également curé de la paroisse de San José dans le diocèse de San Miguel. Il part ensuite finir son doctorat en Allemagne, puis revient à l'Université del Salvador et enfin, à l'église de la Compagnie de Jésus à Cordoue comme directeur spirituel et confesseur.
Jean-Paul II le nomme évêque titulaire de Auca et auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992. Il reçoit la consécration épiscopale le 27 juin 1992 de la part du cardinal Antonio Quarracino, le Nonce apostolique, Mgr Ubaldo Calabresi et l'évêque de Mercedes-Luján, Mgr Emilio Ogñénovich. Sa devise est « Miserando atque eligendo. ». Il participe à la Ixe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 1994 sur la vie consacrée. 
Le 3 juin 1997, il est nommé archevêque coadjuteur du même diocèse. Il participe à l'Assemblée spéciale pour l'Amérique du Synode des Évêques en novembre 1997. A la mort du Cardinal Antonio Quarracino, il devient l’archevêque de la capitale d'Argentine, le 28 février 1998. Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental, résidents en Argentine, sans Ordinaire de leur propre rite, et Chancelier de l'Université catholique d'Argentine depuis le 30 novembre 1998.
Il est rapporteur général adjoint de la Xème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques sur l'évêque en octobre 2001. Il participe également à la XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 2005 sur l'Eucharistie.
Le 9 novembre 2005 il est élu président de la Conférence épiscopale d'Argentine, réélu en 2008 et termine son mandant en novembre 2011. Il est Président de la Commission épiscopale pour l'Université catholique d'Argentine.
Créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 févier 2001, du titre de saint Robert Bellarmin.
Papabile en 2005, il est alors sans doute le challenger le plus sérieux de Joseph Ratzinger avec le cardinal Martini. 
Il était jusqu'à ce jour membre de :
- La Congrégation pour le Clergé, La Congrégation pour le Culte divin et Discipline des Sacrements, la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostolique,
- Le Conseil pontifical  pour la Famille (membre de la présidence)
- La Commission pontificale pour l'Amérique Latine
- Le Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des évêques
- Le Conseil post-synodal 
 
  
Le culte de la mémoire

 


1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
 
 
L'Ancien Testament invite le Peuple de Dieu à se rappeler les hauts faits de Dieu au cours de son Histoire, comment il l'a tiré d'Egypte à main forte et à bras étendu et comment il a noué une alliance, de sa part sans réserve, avec ce peuple "à la nuque raide." Les prophètes viennent rappeler la grandeur et les exigences de cette alliance à tous ceux qui auraient tendance à l'oublier dans leur vie quotidienne, et particulièrement au roi qui devrait en être le garant. De même saint Paul rappelle au chrétien à quelle impiété et à quelle idolâtrie le Seigneur l'a arraché :"Souvenez-vous qu'autrefois vous étiez sans Christ... maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur." (Ephésiens 2. 12 et ss.)
Mais le souvenir n'est pas nécessairement associé à la noirceur du passé. Il ravive aussi l'élan du néophyte de jadis dont il nous faut sans cesse retrouver l'enthousiasme et l'empressement :"J'ai contre toi ta ferveur première que tu as abandonnée. Repens-toi et accomplis les oeuvres d'autrefois." (Apocalypse 2. 4 et 5)
C'est ce à quoi Jésus invite la femme adultère qu'on a jetée à ses pieds et qu'il relève pour un nouveau comportement. La mémoire porte sur le salut opéré par Dieu, sur l'espérance vécue par la communauté, dans la joie de la libération. 
 
Ces lectures nous disent en même temps que Dieu ne peut être cantonné dans le passé. La vie spirituelle se conjugue au présent, tournée vers l'avenir. Elle n'est pas un retour en arrière. "Voici que je fais un monde nouveau. Il germe déjà. Ne le voyez-vous pas ?" (Isaïe 43. 19) Car cet autrefois n'est pas seulement un passé récent ou douloureux d'où le Peuple est sorti, c'est aussi le passé de tout ce que Dieu a fait depuis le temps de sa création. Dieu ne nous enferme pas dans un souvenir nostalgique. Il est créateur. L'expression biblique "son bras puissant" est une expression souvent employée par les prophètes et les psaumes. Il fait et fera du neuf, à l'égard de quoi les actions passées paraîtront mineures. A nous d'être créatifs. Chez saint Paul, il en est de même. Nous n'avons pas à nous arrêter sur la seule expression "Oubliant ce qui est en arrière." Nous avons à tenir compte de ce que le passé nous a apporté et comment il nous a façonnés. 
 
 
 
 
1ère lecture : Promesse du nouvel exode (Is 43, 16-21)
Lecture du livre d'Isaïe
Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit une route à travers la mer, un sentier au milieu des eaux puissantes, lui qui mit en campagne des chars et des chevaux, des troupes et de puissants guerriers ; et les voilà couchés pour ne plus se relever, ils se sont éteints, ils se sont consumés comme une mèche. Le Seigneur dit : Ne vous souvenez plus d'autrefois, ne songez plus au passé. Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer une route dans le désert, des fleuves dans les lieux arides. Les bêtes sauvages me rendront gloire — les chacals et les autruches — parce que j'aurai fait couler de l'eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides, pour désaltérer le peuple, mon élu. Ce peuple que j'ai formé pour moi redira ma louange. 
 
Psaume : Ps 125, 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6
R/ Le Seigneur a fait merveille : nous voici dans la joie.
Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, nous étions comme en rêve ! Alors notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie. Alors on disait parmi les nations : « Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous nous étions en grande fête ! Ramène, Seigneur, nos captifs, comme les torrents au désert. Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie. Il s'en va, il s'en va en pleurant, il jette la semence; il s'en vient, il s'en vient dans la joie, il rapporte les gerbes. 
 
2ème lecture : Renoncer à tout pour être avec le Christ (Ph 3, 8-14)
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens
Frères, tous les avantages que j'avais autrefois, je les considère maintenant comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j'ai tout perdu ; je considère tout comme des balayures, en vue d'un seul avantage, le Christ, en qui Dieu me reconnaîtra comme juste. Cette justice ne vient pas de moi-même — c'est-à-dire de mon obéissance à la loi de Moïse — mais de la foi au Christ : c'est la justice qui vient de Dieu et qui est fondée sur la foi. Il s'agit de connaître le Christ, d'éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa passion, en reproduisant en moi sa mort, dans l'espoir de parvenir, moi aussi, à ressusciter d'entre les morts. Certes, je ne suis pas encore arrivé, je ne suis pas encore au bout, mais je poursuis ma course pour saisir tout cela, comme j'ai moi-même été saisi par le Christ Jésus. Frères, je ne pense pas l'avoir déjà saisi. Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l'avant, je cours vers le but pour remporter le prix auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus. 
 
Evangile : Jésus et la femme adultère : « Va, et ne pèche plus » (Jn 8, 1-11)
Acclamation : Gloire à toi, Seigneur. Gloire à toi. 
Auprès du Seigneur est la grâce, près de lui, la pleine délivrance. 
Gloire à toi, Seigneur. Gloire à toi. (Ps 129, 7)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Jésus s'était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s'assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s'en allaient l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » 
 
 
 CALENDRIER 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  17 mars 2013 – 5ème dimanche de Carême
1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
Ce week-end à toutes les messes :
Collecte de Carême organisée par le CCFD
 
 Lundi 18 mars  : Saint-Cyrille
 Mardi 19 mars  : Saint-Joseph, Epoux de la Vierge Marie
Pas de messe à 9 h 
A 19 h 30 messe à la crypte à l’intention du nouveau  Pape François au jour de son installation 
A 20 h 30 Salle Pierre Lefeuvre réunion du groupe Tibériade. Nouvelle catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 Mercredi 20 mars  : de la férie 
 
- Salle des fêtes de Montfermeil, 20 allée des Marguerites : soirée d’information sur les questions de GPA (Gestation Pour Autrui) et de PMA (Procréation Médicalement Assistée)
 
 Jeudi  21 mars  : de la férie 
 Vendredi 22 mars  : de la férie 
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix 
 Samedi  23 mars   : de la férie 
 
DIMANCHE  24 mars 2013 – Fête des Rameaux
Entrée dans la semaine sainte
1ère lecture (Lc 19,28-40) Psaume (Ps 21,8-9.17) 2ème lecture (Ph 2,6-11) Evangile (Lc 22,14-23,56)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame
Messe avec bénédiction des Rameaux au début de chaque messe
A 17h Concert de Musiques anglaises de la Renaissance au XXème siècle

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 18:26

Comment le Pape est-il élu ?
  
Et d’abord, qui peut être élu ? En théorie, tout baptisé qui remplit les conditions pour devenir évêque, puisque le pape est l’évêque de Rome. En réalité, depuis le XVe siècle, le pape a toujours été choisi parmi les cardinaux. Les électeurs sont en effet les cardinaux, qui eux-mêmes ont été nommés par les précédents souverains pontifes. L’élection du pape est réglée de manière extrêmement méticuleuse par des textes que pratiquement chaque pape a retouchés. Mais l’objectif est resté le même : créer les conditions pour que le nouvel élu puisse avoir les moyens d’assurer sa mission en toute indépendance. Loin des pressions étrangères, des ingérences médiatiques, les cardinaux se réunissent donc en conclave, au secret, dans la chapelle Sixtine. Seuls ceux qui ont moins de 80 ans participent au conclave : une règle introduite par Paul VI en 1970, pour éviter que l’allongement de la durée de la vie n’accroisse pas trop le poids des cardinaux les plus âgés. Est élu celui qui obtient plus de deux tiers de voix, au cours des scrutins. Cette règle des deux tiers avait été modifiée par Jean-Paul II, pour lui substituer celle de la majorité au bout d’un certain nombre de jours sans résultat ; l’un des premiers actes de Benoît XVI fut cependant de revenir à l’ancienne pratique, de peur que le pape puisse être l’otage d’une partie du Sacré Collège au lieu de représenter l’Église tout entière. Il n’y a pas de campagne électorale. Cependant, avant le conclave, les cardinaux - y compris ceux de plus de 80 ans - se réunissent en congrégations générales pour évoquer les grands problèmes et défis de l’Église. Un temps important où s’esquissent les grandes tendances qui ensuite "feront" l’élection. 
 
 
Intentions de prière de Sa Sainteté Benoît XVI, Pape émérite, pour mars 2013
 Universelle - Le respect de la Création
Prions pour que grandisse le respect de la nature, l'œuvre de Dieu confiée à la responsabilité humaine.
 
Pour l'évangélisation - Les ministères ordonnés
Prions pour que les évêques, les prêtres et les diacres soient des annonciateurs infatigables de l'Evangile jusqu'aux extrémités de la terre. 
 
  
Dieu est fidèle


1ère lecture (Jos 5,10-12) Psaume (33, 2-7) 2ème lecture (Co 5,17-21) Evangile (Lc 15,1-3.11-32)
 
La pérégrination dans le désert est terminée. A cause de son manque de fidélité et de foi, Moïse est mort, avant l'entrée dans la terre de son espérance et de la raison d'être de sa vie. Il en est ainsi pour toute la génération de ceux qui étaient sortis d'Egypte.
Le Jourdain vient d'être franchi et cet événement a été vécu comme un second franchissement, le premier étant celui de la Mer Rouge. L'on ne quitte plus l'esclavage de l'Egypte, on entre dans la Terre de la liberté,  la Terre Promise. Comme au moment de la traversée de la Mer, le peuple passe en traversant l'eau du Jourdain qui s'arrête.
Mais il est des différences. Maintenant la présence de Dieu n'est plus comme une nuée, elle réside en l'arche de l'Alliance scellée au Sinaï. Et le chapitre précédant du livre de Josué donne tout son sens à la péricope d'aujourd'hui. "Le Seigneur votre Dieu a asséché devant vous les eaux du Jourdain, leur dit Josué, comme le Seigneur votre Dieu l'avait fait pour la mer des Joncs." (Josué 4. 23)
Moïse n'est plus là, c'est vrai, mais Dieu, lui, est là tout aussi puissant et miséricordieux aujourd'hui qu'hier. Il n'est donc pas question d'entretenir la moindre nostalgie des temps anciens. Par contre le peuple doit avoir conscience de son attitude : il n'a pas été fidèle à Dieu; il a passé son temps à "murmurer, » dans le désert. Dieu, lui, est fidèle. Il l'a été, il le sera.
Une fois le Jourdain traversé, Josué fit dresser un mémorial (Josué 4. 20). Ce mémorial était constitué de douze pierres levées, une par tribu. La fonction de tout mémorial est celle d’un témoignage et non celle d’un souvenir du passé. Le passé continue d’être vrai, mais il n’est pas périmé puisqu’il se réalise dans le présent.
La fidélité de Dieu n’est pas qu’un souvenir, c’est une réalité actuelle. La fidélité des hommes se doit d’y répondre présentement. Mais pour nous, il ne s’agit pas seulement de rappeler cette fidélité par des pierres commémoratives. Il nous faut aussi la fêter.
Car la fête souligne davantage le mémorial. C’est pourquoi l’action rédemptrice, libératrice de Dieu qui libère son peuple de l’Egypte sera célébrée par la fête de la Pâque, chaque année selon un rituel qui en marque l’actualité.
Ces rites évocateurs de l’acte fondateur du peuple libéré, sont portés aujourd’hui par l’espérance et la foi. Nous le disons en chaque eucharistie : « En cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus-Christ notre sauveur. » Saint Paul le dit aux Corinthiens en parlant de la vraie Pâque qui est celle-là même du Christ :”Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.” (2 Cor. 5. 17) 
 
                                                                                                                                                                                             
 
 
1ère lecture : L'arrivée en Terre Promise et la célébration de la Pâque (Jos 5, 10-12)
Lecture du livre de Josué
Après le passage du Jourdain, les fils d'Israël campèrent à Guilgal et célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, vers le soir, dans la plaine de Jéricho. Le lendemain de la Pâque, ils mangèrent les produits de cette terre : des pains sans levain et des épis grillés. À partir de ce jour, la manne cessa de tomber, puisqu'ils mangeaient les produits de la terre. Il n'y avait plus de manne pour les fils d'Israël, qui mangèrent cette année-là ce qu'ils récoltèrent sur la terre de Canaan. 
 
Psaume : Ps 33, 2-3, 4-5, 6-7
R/ Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur.
Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m'entendent et soient en fête ! Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre. Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses. 
 
2ème lecture : Réconciliés avec Dieu par le Christ (2Co 5, 17-21) 
 Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, si quelqu'un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né.Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. Car c'est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui ; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu. 
 
Evangile : Parabole du père et de ses deux fils (Lc 15, 1-3.11-32) 
 
Acclamation : Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. Comme la tendresse d'un père pour son enfant, le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. (cf. Ps 102, 8.13)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : Jésus disait cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.' Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...' Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.' Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !' Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! » 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  10 mars 2013 – 4ème dimanche de Carême
1ère lecture (Jos 5,10-12) Psaume (33, 2-7) 2ème lecture (Co 5,17-21) 
Evangile (Lc 15,1-3.11-32)
 
 
 Lundi 11 mars  : de la férie
 
 Mardi 12 mars  : de la férie
 
 Mercredi 13 mars  : de la férie
 
 Jeudi  14 mars  : de la férie
 
 Vendredi 15 mars  : de la férie et sainte Louise de Marignac, religieuse, fondatrice- avec saint Vincent de Paul – des Filles de la Charité 
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  16 mars   : de la férie
 
DIMANCHE  17 mars 2013 – 5ème dimanche de Carême
1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
A CHAQUE MESSE UNE COLLECTE DE CAREME EST ORGANISEE EN FAVEUR DU CCFD
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame
3ème scrutin à la messe lecture de l’Evangile de l’Année A
 
!Mercredi 20 Mars, salle des fêtes de Montfermeil (20 allée des Marguerites)   soirée d’information sur les questions de GPA (Gestation Pour Autrui) et de PMA (Procréation Médicalement Assistée) 
 
Mercredi 20 mars à 20 h 30 à la Maison Diocésaine «Ecoute Israël» Dt 6,4), conférence faite par Monsieur Michel Elbaz, Enseignant au Collège des Bernardins 
 
Dimanche 24 Mars à 17h : dans l’église Notre Dame : concert de musiques anglaises 
 
Samedi 23 et Dimanche 24 Mars : Pèlerinage de Chartres : « Allez,  de toutes les nations faites des disciples » (Mt.28 ,19)

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:39

Audience générale de Benoît XVI du 27 février 2013 


 Le pape Benoît XVI s'est adressé aux Français lors de sa dernière audience générale, le mercredi 27 février 2013. 
 
En ce moment, je voudrais surtout rendre grâce à Dieu qui guide et fait grandir l'Église, qui sème sa Parole et nourrit ainsi la foi de son peuple. Je remercie toutes les personnes qui, avec générosité, m'ont aidé et m'ont été proches durant mon pontificat. Ces derniers mois, j'ai senti que mes forces avaient diminué et j'ai demandé à Dieu de m'éclairer pour prendre la juste décision pour le bien de l'Église. Je vous remercie pour le respect et la compréhension avec lesquels vous l'avez accueillie. Je continuerai à accompagner le chemin de l'Église par la prière et la réflexion. En cette Année de la foi, je vous invite à renouveler votre ferme confiance dans le Seigneur et à vous sentir aimés de Dieu qui nous a montré son amour infini. Il guide et soutient toujours son Église. Ne perdons jamais de vue cette vision de foi ! Que votre coeur soit rempli de la joyeuse certitude que le Seigneur est proche de nous et qu'il nous accompagne de son amour ! 
 
Je vous salue cordialement chers pèlerins de langue française, en particulier les personnes venant de France, de Belgique et des pays francophones qui ont voulu m'accompagner en étant présentes ici ou par la radio et la télévision. Je vous demande de vous souvenir de moi devant Dieu et de prier pour les Cardinaux appelés à élire un nouveau Successeur de l'Apôtre Pierre. Priez aussi pour que le Seigneur l'accompagne de la lumière et de la force de son Esprit ! Que Dieu vous bénisse ! Merci.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:34

Audience générale de Benoît XVI du 27 février 2013 

 
 Le pape Benoît XVI s'est adressé aux Français lors de sa dernière audience générale, le mercredi 27 février 2013. 
 
En ce moment, je voudrais surtout rendre grâce à Dieu qui guide et fait grandir l'Église, qui sème sa Parole et nourrit ainsi la foi de son peuple. Je remercie toutes les personnes qui, avec générosité, m'ont aidé et m'ont été proches durant mon pontificat. Ces derniers mois, j'ai senti que mes forces avaient diminué et j'ai demandé à Dieu de m'éclairer pour prendre la juste décision pour le bien de l'Église. Je vous remercie pour le respect et la compréhension avec lesquels vous l'avez accueillie. Je continuerai à accompagner le chemin de l'Église par la prière et la réflexion. En cette Année de la foi, je vous invite à renouveler votre ferme confiance dans le Seigneur et à vous sentir aimés de Dieu qui nous a montré son amour infini. Il guide et soutient toujours son Église. Ne perdons jamais de vue cette vision de foi ! Que votre coeur soit rempli de la joyeuse certitude que le Seigneur est proche de nous et qu'il nous accompagne de son amour ! 
 
Je vous salue cordialement chers pèlerins de langue française, en particulier les personnes venant de France, de Belgique et des pays francophones qui ont voulu m'accompagner en étant présentes ici ou par la radio et la télévision. Je vous demande de vous souvenir de moi devant Dieu et de prier pour les Cardinaux appelés à élire un nouveau Successeur de l'Apôtre Pierre. Priez aussi pour que le Seigneur l'accompagne de la lumière et de la force de son Esprit ! Que Dieu vous bénisse ! Merci.
 
Le texte intégral de cette dernière audience est sur la table de documentation au fond de l’église. 
 
 
Ecoute l'aveu de nos faiblesses

 


1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12)  Evangile (Lc 13, 1-9) 
 
  
“ Tu es la source de toute bonté, Seigneur, et toute miséricorde vient de toi. Tu nous as dit comment guérir du péché par le jeûne, la prière et le partage; écoute l’aveu de notre faiblesse. Nous avons conscience de nos fautes. Patiemment relève-nous avec amour.” La prière d’ouverture de la messe de ce dimanche peut nous servir de points d’appui dans la lecture des divers textes de l’Ecriture que l’Eglise nous nous donne à méditer en cette eucharistie. 
 A la parole de Dieu au buisson qui brûle sans tomber en cendres (signe de la permanence de Dieu, de son incorruptibilité, de son éternité), Moïse répondit : ”Qui suis-je, Seigneur, pour aller rencontrer le Pharaon ?” Le Seigneur nous donne sa réponse qui est celle de la foi qui nous est demandée :” Je serai avec toi.” (Genèse 3. 11 et 12).
Saint Paul met en garde les Corinthiens :” Celui qui se croit solide, qu’il fasse attention à ne pas tomber.” (1 Cor. 12) Si notre confiance ne repose que sur nos seules forces, nous avons toute chance qu’elles n’arrivent pas à nous apporter les solutions. Ce n’est pas nous qui pouvons décider des événements à venir qui interviendront par- delà nos souhaits et nos désirs. Nous sommes souvent incapables de tenir seuls devant eux.
Et Jésus rappelle à ses auditeurs qu’ils ne sont pas meilleurs que les autres :“Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens. ?” Luc 13. 2) Ce que le Christ nous demande, c’est d’avoir l’humble et réaliste conscience que nous sommes pécheurs. C’est de reconnaître cette vérité et le dire : « nous commettons le péché. » 
 
  
1ère lecture : Le Dieu Sauveur se révèle à Moïse (Ex 3, 1-8a.10.13-15)
Lecture du livre de l'Exode
Moïse gardait le troupeau de son beau-père Jéthro, prêtre de Madiane. Il mena le troupeau au-delà du désert et parvint à l'Horeb, la montagne de Dieu. L'ange du Seigneur lui apparut au milieu d'un feu qui sortait d'un buisson. Moïse regarda : le buisson brûlait sans se consumer. Moïse se dit alors : « Je vais faire un détour pour voir cette chose extraordinaire : pourquoi le buisson ne brûle-t-il pas ? » Le Seigneur vit qu'il avait fait un détour pour venir regarder, et Dieu l'appela du milieu du buisson : « Moïse ! Moïse ! » Il dit : « Me voici ! » Dieu dit alors : « N'approche pas d'ici ! Retire tes sandales, car le lieu que foulent tes pieds est une terre sainte ! Je suis le Dieu de ton père, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob. » Moïse se voila le visage car il craignait de porter son regard sur Dieu. Le Seigneur dit à Moïse : « J'ai vu, oui, j'ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j'ai entendu ses cris sous les coups des chefs de corvée. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de cette terre vers une terre spacieuse et fertile, vers une terre ruisselant de lait et de miel, vers le pays de Canaan. Et maintenant, va ! Je t'envoie chez Pharaon : tu feras sortir d'Égypte mon peuple, les fils d'Israël. » Moïse répondit : « J'irai donc trouver les fils d'Israël, et je leur dirai : 'Le Dieu de vos pères m'a envoyé vers vous.' Ils vont me demander quel est son nom ; que leur répondrai-je ? » Dieu dit à Moïse : « Je suis celui qui suis. Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est : JE-SUIS.' » Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est YAHVÉ, c'est LE SEIGNEUR, le Dieu de vos pères, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob.' C'est là mon nom pour toujours, c'est le mémorial par lequel vous me célébrerez, d'âge en âge. » 
 
Psaume : Ps 102, 1-2, 3-4, 6-7, 8.11
R/ Le Seigneur est tendresse et pitié.
Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits ! Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d'amour et de tendresse. Le Seigneur fait œuvre de justice, il défend le droit des opprimés. Il révèle ses desseins à Moïse, aux enfants d'Israël ses hauts faits. Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour ; Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint. 
 
2ème lecture : Les leçons de l'exode : appel à la conversion (1 Co 10, 1-6.10-12) 
 Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, je ne voudrais pas vous laisser ignorer ce qui s'est passé lors de la sortie d'Égypte. Nos ancêtres ont tous été sous la protection de la colonne de nuée, et tous ils ont passé la mer Rouge. Tous, ils ont été pour ainsi dire baptisés en Moïse, dans la nuée et dans la mer ; tous, ils ont mangé la même nourriture, qui était spirituelle ; tous, ils ont bu à la même source, qui était spirituelle ; car ils buvaient à un rocher qui les accompagnait, et ce rocher, c'était déjà le Christ. Cependant, la plupart n'ont fait que déplaire à Dieu, et ils sont tombés au désert. Ces événements étaient destinés à nous servir d'exemple, pour nous empêcher de désirer le mal comme l'ont fait nos pères. Cessez de récriminer contre Dieu comme l'ont fait certains d'entre eux : ils ont été exterminés. Leur histoire devait servir d'exemple, et l'Écriture l'a racontée pour nous avertir, nous qui voyons arriver la fin des temps. Ainsi donc, celui qui se croit solide, qu'il fasse attention à ne pas tomber. 
 
Evangile : Sans cesse, Dieu nous invite à nous convertir (Lc 13, 1-9)
Acclamation : Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Ouvre nos cœurs à ton appel, Seigneur, rends-nous la joie d'être sauvés. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Ps 50, 14)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Un jour, des gens vinrent rapporter à Jésus l'affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu'ils offraient un sacrifice. Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. » Jésus leur disait encore cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n'en trouva pas. Il dit alors à son vigneron : 'Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?' Mais le vigneron lui répondit : 'Seigneur, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas.' » 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
DIMANCHE  3 mars 2013 – 3ème dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12) 
Evangile (Lc 13, 1-9)
 
 
 Lundi 4 mars  : de la férie
 
 Mardi 5 mars  : de la férie 


 Mercredi 6 mars  : de la férie
 
 Jeudi  7 mars  : de la férie
 
 Vendredi 8 mars  : de la férie  
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  9 mars   : de la férie
 
 
DIMANCHE  10 mars 2013 – 4ème dimanche de Carême
1ère lecture (Jos 5,10-12) Psaume (33, 2-7) 2ème lecture (Co 5,17-21) 
Evangile (Lc 15,1-3.11-32)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

 


 
 
 
 
 
 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:44

A propos du message de Carême de Benoit XVI

 


Pourquoi le pape affirme-t-il que le terme de charité va au-delà de la solidarité ou de la simple aide humanitaire ? 
Toute activité caritative dans l’Eglise doit commencer par l’écoute de la Parole de Dieu et par la prière. En effet, dans la prière, nous rencontrons le Christ et nous le reconnaissons dans le visage des pauvres que nous servons. Au début de Deus Caritas est, Benoît XVI rappelait qu’ « à l’origine du fait d’être chrétien, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive » (DCE, 1). La charité doit donc être lue dans l’optique de cette rencontre avec Jésus qui donne à la vie une empreinte nouvelle et décisive. C’est pour cette raison que le Saint-Père invite à ne pas réduire l’action caritative à une action humanitaire ou de pure solidarité, dans la mesure où vivre la charité consiste toujours à manifester l’amour de Dieu. Celui qui vit la charité, comprise dans le sens chrétien du terme, ne peut que repartir de la foi dans le Dieu de Jésus-Christ, envoyé pour nous donner sa vie pour notre salut. Seule la rencontre avec Dieu dans le Christ est capable de susciter l’amour chez les croyants et d’ouvrir leur esprit à l’autre. La véritable charité est donc une conséquence découlant de la foi qui devient opérante dans l’amour. Pour un chrétien, vivre la charité en partant de la foi est l’unique façon d’embrasser totalement le besoin de l’autre.
A quoi le pape fait-il référence quand il affirme que la charité est une aide à l’évangélisation ?
Une charité qui part de la foi annonce la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Le croyant qui vit la charité selon l’évangile est toujours aussi un témoin de l’amour de Dieu ; il rend présent, concrètement, l’amour de Dieu non seulement pour le frère dans le besoin qu’il soutient mais aussi pour ceux qu’il rencontre sur sa route. L’évangélisation, nous rappelle le pape, doit être considérée comme la plus grande œuvre de charité, dans le sens où il n’y a pas d’action plus bénéfique, et donc charitable, envers le prochain que de partager le pain de la bonne nouvelle de l’évangile, en l’introduisant à une relation d’amitié avec Dieu. L’homme qui rencontre Dieu est embrassé dans toute son humanité. En présentant la Parole de Dieu, on offre à l’homme la possibilité d’une véritable promotion intégrale. Seul Jésus sauve l’homme en plénitude. Le véritable acte de charité consiste à apporter Jésus, le Verbe éternel qui vient du Père, unique voie qui conduit à la vérité et à la vie. 
 

La Transfiguration
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
 
 
Une semaine avant la Transfiguration, selon saint Luc, Pierre avait confessé sa foi en la divinité de Jésus : "Tu es le Messie de Dieu." (Luc 9. 20) Jésus leur parla, à ce même moment, de sa passion, de sa mort et de sa résurrection. Jésus invite Jacques, Pierre et Jean à prier, c'est-à-dire, à partager avec lui ces moments d'intense intimité avec son Père, ce dialogue qu'ils n'auront pas le courage de partager au Jardin des Oliviers au moment de l'agonie. Jacques sera le premier à mourir pour le Christ. Pierre vient de confesser sa foi en la divinité et Jean sera le témoin de la gloire divine et de la lumière de Dieu :"Nous avons vu le Verbe venu dans la chair, la Parole, le Logos de Dieu." Le premier chapitre de l'évangile de saint Jean est à relire dans ce contexte de la Transfiguration.
 
Jésus, lumière de Dieu.
 
Le visage du Christ leur manifeste la splendeur naturelle de la gloire divine, qu'il possède en lui-même et qu'il garde en son incarnation, même si cette gloire divine est cachée sous le voile de la chair. En Lui, la divinité s'est unie sans confusion avec la nature humaine. Il leur manifeste ainsi, au sommet de la montagne, non pas un spectacle nouveau le concernant, mais la manifestation, éclatante en Lui à ce moment, de la divinisation de la nature humaine, (y compris le corps, "le visage") et de son union avec la splendeur divine. 
 
 
1ère lecture : L'Alliance de Dieu avec Abraham (Gn 15, 5-12.17-18a)
 
Lecture du livre de la Genèse
Le Seigneur parlait à Abraham dans une vision. Puis il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux... » Et il déclara : « Vois quelle descendance tu auras ! » Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu'il était juste. Puis il dit : « Je suis le Seigneur, qui t'ai fait sortir d'Our en Chaldée pour te mettre en possession de ce pays.» Abram répondit : « Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que j'en ai la possession ? » Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. » Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l'autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux. Comme les rapaces descendaient sur les morceaux, Abram les écarta. Au coucher du soleil, un sommeil mystérieux s'empara d'Abram, une sombre et profonde frayeur le saisit. Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les quartiers d'animaux. Ce jour-là, le Seigneur conclut une Alliance avec Abram en ces termes : « À ta descendance je donne le pays que voici. » 
 
Psaume : Ps 26, 1, 7-8, 9abcd, 13-14


R/ Le Seigneur est lumière et salut.
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ? Écoute, Seigneur, je t’appelle ! Pitié ! Réponds-moi ! Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. » C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N’écarte pas ton serviteur avec colère, tu restes mon secours. J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. » 
 
2ème lecture : Le Christ nous transfigurera (brève : 3, 20 - 4, 1) (Ph 3, 17-21; 4, 1)


Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens
Frères, prenez-moi tous pour modèle, et regardez bien ceux qui vivent selon l'exemple que nous vous donnons. Car je vous l'ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant : beaucoup de gens vivent en ennemis de la croix du Christ. Ils vont tous à leur perte. Leur dieu, c'est leur ventre, et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne tendent que vers les choses de la terre. Mais nous, nous sommes citoyens des cieux ; c'est à ce titre que nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ, lui qui transformera nos pauvres corps à l'image de son corps glorieux, avec la puissance qui le rend capable aussi de tout dominer. 
 
Evangile : La Transfiguration (Lc 9, 28b-36)
 
Acclamation : Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Du sein de la nuée resplendissante, la voix du Père a retenti : « Voici mon Fils, mon bien-aimé, écoutez-le ! » Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Mt 17, 5)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu'il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d'une blancheur éclatante. Et deux hommes s'entretenaient avec lui : c'étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait se réaliser à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, se réveillant, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s'en allaient, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu'il disait. Pierre n'avait pas fini de parler, qu'une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu'ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le. » Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, de ce qu'ils avaient vu, ils ne dirent rien à personne à ce moment-là. 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  24 février 2013 – 2ème dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
 
 Lundi 25 février  : de la férie 
 
 Mardi 26 février  : de la férie
A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre, réunion du groupe «  Tibériade », Catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 
 Mercredi 27 février : de la férie 
 
 Jeudi  28 février  : de la férie
 
Pas de messe à 9 h
 
A 19 h 30 dans l’église Notre-Dame : messe d’action de grâce pour les huit ans de pontificat de Benoît XVI
 
 Vendredi 1er mars  : de la férie – Journée mondiale de prière des femmes  
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  2 mars   : de la férie
 
DIMANCHE  3 mars 2013 – 3ème dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12) 
Evangile(Luc 13, 1-9)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 

 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:47

"La certitude que l'Église est du Christ me soutient et m'éclaire"

 
Benoît XVI évoque sa décision  d’interrompre sa mission de pasteur de l’Eglise lors de l’audience générale du mercredi 13 Février 

 


Chers frères et sœurs,
Comme vous le savez,  j’ai décidé – merci pour votre sympathie –,  j’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005.
Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande.
La certitude que l’Église est du Christ me soutient et m’éclaire. Celui-ci ne cessera jamais de la guider et d’en prendre soin. Je vous remercie tous pour l’amour et la prière avec lesquels vous m’avez accompagné.
Merci, j’ai senti presque physiquement au cours de ces jours qui ne sont pas faciles pour moi, la force de la prière que me donne l’amour de l’Église, votre prière. Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera. 
 
Synthèse en français de la catéchèse de Benoît XVI lors de l’audience du 13 Février 2013
 
Chers frères et sœurs, nous commençons aujourd’hui le Carême, quarante jours de préparation à Pâques. Le nombre quarante revient plusieurs fois dans la Bible. Dans cette catéchèse, je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour. Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse. Toutefois, la grâce de Dieu continue d’opérer des merveilles dans la vie de beaucoup de personnes qui se convertissent ou qui reviennent à Dieu. Se convertir, c’est faire de telle sorte que la vérité, la foi en Dieu et l’amour deviennent chaque jour la chose la plus importante pour nous. Je salue avec joie les francophones, en particulier les nombreux lycéens présents ! En ce Carême, je vous invite à renouveler vos engagements pris pour votre conversion. Pour y arriver, ne vous laissez pas envahir par l’égoïsme, la recherche exclusive du succès personnel, l’illusion, l’apparence et les choses matérielles. Donnez plutôt la primauté à Dieu, confiez-vous à lui et regardez les réalités quotidiennes avec ses yeux. Saint temps de Carême! 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:40

"La certitude que l'Église est du Christ me soutient et m'éclaire"

 
Benoît XVI évoque sa décision  d’interrompre sa mission de pasteur de l’Eglise lors de l’audience générale du mercredi 13 Février 

 


Chers frères et sœurs,
Comme vous le savez,  j’ai décidé – merci pour votre sympathie –,  j’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005.
Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande.
La certitude que l’Église est du Christ me soutient et m’éclaire. Celui-ci ne cessera jamais de la guider et d’en prendre soin. Je vous remercie tous pour l’amour et la prière avec lesquels vous m’avez accompagné.
Merci, j’ai senti presque physiquement au cours de ces jours qui ne sont pas faciles pour moi, la force de la prière que me donne l’amour de l’Église, votre prière. Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera. 
 
Synthèse en français de la catéchèse de Benoît XVI lors de l’audience du 13 Février 2013
 
Chers frères et sœurs, nous commençons aujourd’hui le Carême, quarante jours de préparation à Pâques. Le nombre quarante revient plusieurs fois dans la Bible. Dans cette catéchèse, je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour. Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse. Toutefois, la grâce de Dieu continue d’opérer des merveilles dans la vie de beaucoup de personnes qui se convertissent ou qui reviennent à Dieu. Se convertir, c’est faire de telle sorte que la vérité, la foi en Dieu et l’amour deviennent chaque jour la chose la plus importante pour nous. Je salue avec joie les francophones, en particulier les nombreux lycéens présents ! En ce Carême, je vous invite à renouveler vos engagements pris pour votre conversion. Pour y arriver, ne vous laissez pas envahir par l’égoïsme, la recherche exclusive du succès personnel, l’illusion, l’apparence et les choses matérielles. Donnez plutôt la primauté à Dieu, confiez-vous à lui et regardez les réalités quotidiennes avec ses yeux. Saint temps de Carême! 
 
 
 
Le Carême : Un itinéraire qui est le nôtre

 


1ère lecture (Dt 26,4-10) Psaume (90,1-2.10-15) 2ème lecture (Rm 10,8-13) Evangile(Lc 4,1-13)
 
 
La lecture de l'Ancien Testament nous propose les étapes de nos pères dans la foi, qu'ils s'appellent Abraham ou Moïse, ou les anonymes quittant l'Egypte pour recevoir la révélation du Sinaï et pour entrer en Terre Promise, ou les inconnus brisés sur le chemin de l'exil et confiants dans la promesse d'un retour.
Les Evangiles des deux premiers dimanches sont toujours consacrés, l'un à la Tentation, l'autre à la Transfiguration. L'humanité de Jésus, soumise comme la nôtre à la tentation est, sur le Thabor, la transparence fugitive de sa véritable personnalité humano-divine.
Par cette juxtaposition, l'Eglise nous incite à vivre ce temps dans la vie du Christ pour recevoir de lui, par sa croix et sa résurrection, la plénitude de notre être qui a été définitivement réalisée par la grâce et la lumière de notre baptême.
 
Dans la lumière pascale…
Ce qui nous conduit, dès le premier jour, à vivre le carême dans la lumière pascale.
Les trois autres dimanches ont des insistances différentes selon les années du cycle liturgique. Les épîtres et les psaumes se rapprochent selon les dimanches, soit de la lecture de l'Ancien Testament, soit de la lecture de l'Evangile.
Par ces choix, l'Eglise veut initier les fidèles aux sacrements du salut. Le Carême est, pour les catéchumènes le temps de l'ultime préparation de la Nuit pascale où ils seront régénérés en Christ, et, pour les baptisés, celui de retrouver toutes neuves la force et la fraîcheur de leur baptême. 
 
 
 
1ère lecture : La profession de foi du peuple d'Israël (Dt 26, 4-10)
Lecture du livre du Deutéronome
Moïse disait au peuple d'Israël : Lorsque tu présenteras les prémices de tes récoltes, le prêtre recevra de tes mains la corbeille et la déposera devant l'autel du Seigneur ton Dieu. Tu prononceras ces paroles devant le Seigneur ton Dieu : « Mon père était un Araméen vagabond, qui descendit en Égypte : il y vécut en immigré avec son petit clan. C'est là qu'il est devenu une grande nation, puissante et nombreuse. Les Égyptiens nous ont maltraités, et réduits à la pauvreté ; ils nous ont imposé un dur esclavage. Nous avons crié vers le Seigneur, le Dieu de nos pères. Il a entendu notre voix, il a vu que nous étions pauvres, malheureux, opprimés. Le Seigneur nous a fait sortir d'Égypte par la force de sa main et la vigueur de son bras, par des actions terrifiantes, des signes et des prodiges. Il nous a conduits dans ce lieu et nous a donné ce pays, un pays ruisselant de lait et de miel. Et voici maintenant que j'apporte les prémices des produits du sol que tu m'as donné, Seigneur. » 
 
Psaume : Ps 90, 1-2, 10-11, 12-13, 14-15ab
R/ Reste avec nous, Seigneur, dans notre épreuve.
Quand je me tiens sous l'abri du Très Haut et repose à l'ombre du Puissant Je dis au Seigneur : « Mon Refuge mon Rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! » Le malheur ne pourra te toucher ni le danger approcher de ta demeure Il donne mission à Ses anges de te garder sur tous tes chemins Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte les pierres tu marcheras sur la vipère et le scorpion tu écraseras le lion et le dragon « Puisqu'il s'attache à Moi, Je le délivre Je le défends car il connaît Mon Nom il m'appelle et Moi Je lui réponds Je suis avec lui dans son épreuve. » 
 
2ème lecture : La profession de foi en Jésus Christ (Rm 10, 8-13)
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains
Frère, nous lisons dans l'Écriture : La Parole est près de toi, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. Cette Parole, c'est le message de la foi que nous proclamons. Donc, si tu affirmes de ta bouche que Jésus est Seigneur, si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, alors tu seras sauvé. Celui qui croit du fond de son cœur devient juste ; celui qui, de sa bouche, affirme sa foi parvient au salut. En effet, l'Écriture dit : Lors du jugement, aucun de ceux qui croient en lui n'aura à le regretter. Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n'y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l'invoquent. Il est écrit en effet, tous ceux qui invoqueront le nom du Seigneur seront sauvés. 
 
Evangile : La tentation de Jésus (Lc 4, 1-13)
Acclamation : Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole venant de la bouche de Dieu. Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.(cf. Mt 4, 4)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Après son baptême, Jésus, rempli de l'Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain ; il fut conduit par l'Esprit à travers le désert où, pendant quarante jours, il fut mis à l'épreuve par le démon. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, quand ce temps fut écoulé, il eut faim. Le démon lui dit alors : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. » Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre. » Le démon l'emmena alors plus haut, et lui fit voir d'un seul regard tous les royaumes de la terre. Il lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir, et la gloire de ces royaumes, car cela m'appartient et je le donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. » Jésus lui répondit : « Il est écrit : Tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, et c'est lui seul que tu adoreras. » Puis le démon le conduisit à Jérusalem, il le plaça au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi à ses anges l'ordre de te garder ; et encore : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus répondit : « Il est dit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu. » Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations, le démon s'éloigna de Jésus jusqu'au moment fixé. 
 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  17 février 2013 – 1er dimanche de Carême
1ère lecture (Dt 26,4-10) Psaume (90,1-2.10-15) 2ème lecture (Rm 10,8-13) Evangile(Lc 4,1-13)
 
 Lundi 18 février  : de la férie
§ A 14  h 30 salle Pierre Lefeuvre réunion du groupe MCR (équipe L. Suchel)
 
 Mardi 19 février  : de la férie
 
 Mercredi 20 février : de la férie 


 Jeudi  21 février  : de la férie 


 Vendredi 22 février : Chaire de saint Pierre, Apôtre, fête
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix 
 
 Samedi  23 février : de la férie
 
 
DIMANCHE  24 février 2013 – 2ème dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame
Pas de messe à Saint-Louis
De 9 h 30 à 16 h : dimanche des familles, pour les enfants du catéchisme et leurs parents – Messe à 15 h dans l’église (les membres de la communauté peuvent se joindre à cette messe de l’après-midi) 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 21:00

10 Février 2013 : Dimanche de la pastorale de la santé 
 
La visite comme constitution d'une communauté de récit
 
Lorsque, dans le cadre de la pastorale de la santé, nous visitons les personnes malades ou âgées, nous prenons le temps. Les personnes visitées le sont pour elles-mêmes, gratuitement. Au cours de la visite, nous échangeons des paroles. Il nous faut avoir le souci de former avec elles, une communauté de récit. C'est une condition pour garantir le caractère humanisant de notre rencontre. Nous ne pouvons nous limiter au seul aspect informatif : le beau temps, les nouvelles des enfants, les difficultés et les souffrances liées à leur état. Les visites doivent pouvoir conduire les personnes sur un autre registre. On échange des paroles au niveau performatif, c'est-à-dire un discours qui crée une situation nouvelle et transformatrice du quotidien. Il ne s'agit pas de meubler le temps de la visite par de vains propos. Mais notre présence auprès des personnes visitées doit devenir occasion de susciter la parole. La visite constitue alors une communauté de récit. C'est ainsi que les initiatives de la pastorale de la santé pourront devenir service d'humanité. Permettre à la personne visitée de faire le récit de ce qui l'a marquée dans son existence, ce qu'elle semble avoir réussi ou raté, ce qu'elle éprouve et ressent vis-à-vis des événements et des étapes de sa vie, c'est lui offrir la chance de se construire une histoire. Une histoire est davantage qu'une énumération de souvenirs, c'est une construction de soi-même par le récit. C'est comme cela qu'on ne cesse d'advenir en humanité. Une personne sans histoire, une vie sans histoire ne sont pas vraiment humaines. Les acteurs de la pastorale de la santé mettent à profit la distance qui existe avec les personnes malades, handicapées ou âgées pour leur faire raconter ce qui a fait et fait aujourd'hui la trame de leur vie. Ils forment avec elles une communauté de récit qui leur permettra de construire leur histoire et de se réapproprier leur vie. Ce n'est pas curiosité malsaine, mais une aide offerte pour que la personne reste humaine jusqu' au bout de son existence. La démarche de susciter et donner la parole pour faire histoire a aussi une dimension pastorale. Ce n'est qu'à cette condition qu'il sera possible dans la prière, dans la réception de la communion eucharistique ou dans la célébration du sacrement des malades, d'inviter la personne à faire l'offrande de sa vie au Père avec celle du Fils. Nous ne pouvons offrir à Dieu que ce que nous avons réassumé.
 
Quand la parole humaine croise la Parole de Dieu
La visite, acte fondamental d'une pastorale de la santé, est un acte qui engage la parole humaine pour une rencontre en vérité. Dans le dialogue où nos paroles humaines s'échangent et circulent et nous font exister les uns avec et pour les autres, s'offre un espace d'accueil de la Parole de Dieu. Elle peut s'inscrire dans la trame de nos entretiens et de nos échanges. En assurant ce service de la parole humaine, nous pouvons faire écho à la Parole de Dieu. Elle s'inscrit alors dans la trame de nos paroles humaines pour les renouveler et les ouvrir à de nouvelles dimensions liées à la rencontre avec Dieu qui nous sauve et nous offre sa vie. Prenant au sérieux la parole humaine, la pastorale de la santé est service de l'entretien que Dieu ne cesse de vouloir engager avec les hommes comme le rappelle le Concile Vatican II : « le Dieu invisible s'adresse aux hommes en son immense amour ainsi qu'à des amis ; il s'entretient avec eux pour les inviter et les admettre à partager sa propre vie. » (Dei Verbum, § 2).
Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre 
 
 
Un Dieu proche de nous
1ère lecture (Is 6,1-2a.3-8) Psaume (Ps 137,1-5.7-8) 2ème lecture (1Co 15,1-11) Evangile(Lc 5,1-11)
 
L'initiative du salut vient de Dieu. Notre foi n'est ni une imagination ni l'épiphénomène de nos désirs. Les Corinthiens se l'entendent dire par saint Paul. "Ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu."
Les apôtres eux-mêmes ont vécu avec le Seigneur :" Ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé, ce que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l'annonçons." (1ère lettre de Jean 1. 1 et 2) Grande est leur familiarité avec leur Seigneur et maître. Saint Pierre le secouera par les épaules pour le réveiller lors de la tempête sur le lac. Saint Pierre, encore lui, lui reproche de monter à Jérusalem pour se faire arrêter et condamner. "Ce que nos mains ont touché du Verbe de Vie." ... Il est si proche.
Il nous est également possible de vivre cette familiarité. Ce n'est pas en dressant des barrières rituelles que nous vivrons la Vérité qu'il nous apporte. Le père de l'enfant prodigue n'a pu admettre de le recevoir à genoux, il l'a pris dans ses bras. Ces barrières rituelles sont parfois même ridicules, comme refuser de recevoir le Corps du Christ dans nos mains... « Ce que nos mains ont touché du Verbe de Vie.
C'est avec de telles barrières qu'on en arrive à vivre un christianisme moralisateur jusqu'à être vidé du sens de notre intimité en Dieu par Jésus-Christ. C'est le Christ qui est l'essentiel, car s'il est devenu l'un des nôtres, c'est pour être proche de nous et, nous, proches de lui. « Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous. »
 A nous de vivre cette réalité étonnante. A nous d'en transmettre la découverte à nos frères. A nous de la chanter devant les hommes :"Tous les rois te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche." (psaume 137). Dans cet esprit, relisons le passage de la lettre aux Corinthiens en ce dimanche où saint Paul décline pour nous ce qu'est la Bonne Nouvelle. "La grâce de Dieu est avec moi." (I Cor. 15. 10)
« Tu as voulu, Seigneur, que nous partagions un même pain et que nous buvions à la même coupe. Accorde-nous de vivre tellement dans le Christ que nous portions du fruit pour le salut du monde. » (Oraison de la communion de ce dimanche). 
 
  
1ère lecture : Révélation du Dieu saint et vocation d'Isaïe (Is 6, 1-2a.3-8)
 
Lecture du livre d'Isaïe
L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. Ils se criaient l'un à l'autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l'univers. Toute la terre est remplie de sa gloire. » Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j'habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l'univers ! » L'un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu'il avait pris avec des pinces sur l'autel. Il l'approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. » J'entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? qui sera notre messager ? » Et j'ai répondu : « Moi, je serai ton messager : envoie-moi. » 
 
Psaume : Ps 137, 1-2a, 2bc-3, 4-5, 7c-8 
 
R/ Saint est le Seigneur notre Dieu !
De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne. Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force. Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu'elle est grande, la gloire du Seigneur ! » Ta droite me rend vainqueur. Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n'arrête pas l'œuvre de tes mains.  
 
2ème lecture : La tradition de la foi au Christ mort et ressuscité (brève : 1...11) (1Co 15, 1-11) 
 
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l'avez reçu, et vous y restez attachés, vous serez sauvés par lui si vous le gardez tel que je vous l'ai annoncé ; autrement, c'est pour rien que vous êtes devenus croyants. Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j'ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, et il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois — la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont morts — ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l'avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d'être appelé Apôtre, puisque j'ai persécuté l'Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et la grâce dont il m'a comblé n'a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n'est pas moi, c'est la grâce de Dieu avec moi. Bref, qu'il s'agisse de moi ou des autres, voilà notre message, et voilà votre foi. 
 
Evangile : La pêche miraculeuse. La vocation des Apôtres (Lc 5, 1-11)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. La voix du Seigneur appelle : « Venez, suivez-moi, je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. » Alléluia. (cf. Mt 4, 19)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit et, de la barque, il enseignait la foule. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu'elles enfonçaient. À cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » L'effroi, en effet, l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu'ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. 
 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  10 fevrier 2013 - 5ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 6,1-2a.3-8) Psaume (Ps 137,1-5.7-8) 2ème lecture (1Co 15,1-11) Evangile(Lc 5,1-11)
 
 Lundi 11 février  : de la férie
 Mardi 12 février  : de la férie 
 
Mercredi 13 Février : Mercredi des cendres, entrée en Carême :
Messe à 9 h à Saint Louis
Messe à 19 h 30 à Notre-Dame
 
 Mercredi 13 février  : Cendres 
 Jeudi  14 février  : Jeudi après les Cendres – Sts Cyrille et Méthode 
 A 20h30 salle Pierre Lefeuvre : réunion (ouverte à tous) pour la préparation des offices de la semaine sainte 
 Vendredi 15 février : Vendredi après les Cendres – de la férie
Samedi  16 février : Samedi après les Cendres- de la férie
Samedi 16 Février à 15 h salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information (ouverte à tous) sur le pèlerinage paroissial en Terre Sainte du 27 Octobre au 5 Novembre 2013
 
DIMANCHE  17 février 2013 – 1er dimanche de Carême
1ère lecture (Dt 26,4-10) Psaume (90,1-2.10-15) 2ème lecture (Rm 10,8-13) Evangile(Lc 4,1-13)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:18

« Dans la lumière du Christ partagée au monde dans la beauté de la communion de l'Église »

 


Message de la Corref (Conférence des Religieux et Religieuses de France), à l'occasion de la Journée de la vie consacrée, du 2 février 2013.


 La Fête de la Présentation de Jésus au Temple, le 2 février, a été choisie par le Pape Jean-Paul II comme un jour de l'année mettant l'accent de manière particulière, sur la vie consacrée. Quel est donc le rapport entre cette fête et l'engagement de ces hommes et de ces femmes qui suivent le Christ dans cette vocation spécifique de la vie consacrée ?
Ce jour porte en Orient, le beau nom de « Fête de la Rencontre ». En effet en entrant pour la première fois au Temple de Jérusalem, Jésus encore enfant, est déjà reconnu comme la Lumière du monde rencontrant l'humanité. C'est bien ce que l'Evangile de saint Jean évoque par ailleurs dans son Prologue : « le Verbe était la vraie lumière éclairant tout homme, en venant en ce monde. » Ainsi Jésus rencontre deux vieillards, Siméon et Anne, tout entier dans l'attente de la venue du Messie ; il rencontre les scribes qui sont subjugués par la pertinence de ses interventions ; il rencontre le Temple lui-même, ce monument où est manifestée de manière si puissante la Révélation divine.
Jésus vient : les réalités anciennes à la rencontre desquelles il se rend, peuvent désormais lui faire place car tout est juste en lui ; il sera reconnu comme Parole du Père aux affaires duquel il se doit.
A ce titre, le vieillard Siméon, prenant Jésus dans ses bras et chantant son Cantique, « Maintenant, ô maître souverain, tu peux laisser ton Serviteur s'en aller dans la paix, selon ta Parole. » a de quoi impressionner : Siméon reconnaît la nouveauté radicale de Jésus comme Lumière venant en ce monde et s'efface pour que s'opère librement sa croissance ici-bas. De même la prophétesse Anne, à plus de quatre-vingts ans, elle qui passait sa vie dans le Temple, s'effacera aussi. Comme le dira Jean le Baptiste au sujet du Christ : « Il faut qu'il croisse et que moi, je diminue. »
Ainsi les religieux et religieuses, les membres des Sociétés de vie apostolique, des Instituts séculiers, les Vierges et les Veuves consacrées, pour être vraiment des témoins de l'Evangile, sont invités à une rencontre avec celui qui se manifeste comme la lumière du monde. Mais loin de l'accaparer pour eux-mêmes, ils s'effacent et en transmettent la clarté. Cela peut se traduire de bien des manières mais cette attitude passe toujours par une véritable écoute d'autrui, une obéissance mutuelle dans l'amour, une joie profonde à recevoir le mystère du Christ au plus intime de soi-même pour le transmettre au monde ; une forme d'humilité et de simplicité qui rendent libres de tout repli sur soi, un dépouillement bienheureux pour vivre des richesses du Royaume.
Ainsi visités au plus profond d'eux-mêmes, ceux qui ont reçu vocation à mener une vie consacrée dans l'Eglise deviennent réellement des guetteurs, des passeurs et des éveilleurs. Leur souci n'est plus de préserver des acquis aussi précieux soient-ils, mais de les transmettre quelle que soit la forme sous laquelle ils se développeront par la suite. Les anciens résumaient cette disposition en une belle formule dont ils faisaient voeu : « conversion de sa vie » (conversatio morum). Oui, c'est bien là que la vie consacrée peut être la plus évangélique et la plus prophétique : elle permet une rencontre où tout est renversé. L'échelle des valeurs qu'elle emprunte invite à une dépossession afin de laisser croître en soi, la lumière du Christ partagée au monde dans la beauté de la communion d'une Église qui avance à tâtons à la clarté des mille et mille chandelles de l'Amour. Frère Jean-Pierre Longeat, président de la Corref 
 
  

La perspective de Luc
1ère lecture (Jr 1,1.4-5.17-19) Psaume (Ps 70,5-8.15.17.19) 2ème lecture (1Co 12,31-13,13 )
Evangile(Lc 4,21-30 )
 
Il est à noter que la venue de Jésus à la synagogue de Nazareth n'est séparée de la Tentation que par deux versets laconiques :" Alors Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée et sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans leurs synagogues et tous disaient sa gloire" (Luc 2. 15).
Dimanche dernier, nous avons lu la première partie de ce récit. Dans le cadre de la prière, le jour du Sabbat, il reçoit le livre d'Isaïe pour faire la lecture et y trouve le passage où il est écrit :" L'Esprit du Seigneur est sur moi." Jésus proclame - et c'est là que commence la lecture de ce quatrième dimanche - :" Cette parole de l'Ecriture que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit." Cette proclamation provoque des réactions qui vont progressivement se modifier. " Tous lui rendaient témoignage." (verset 22).
Le premier mouvement de l'assistance est favorable. Ils reconnaissent qu'il prononce des paroles de grâce. Saint Luc l'avait noté. N'est-il pas le fils de Marie "pleine de grâce" ? Son enfance n'a-t-elle pas été une croissance sans obstacle de la grâce en Lui. (Luc 2. 52). Puis, quelques doutes s'inscrivent dans leurs réactions :" Ils s'étonnaient des paroles de la grâce qui sortaient de sa bouche." (v. 22). En quelques phrases, nous passons de l'approbation unanime au rejet, allant jusqu'au désir de meurtre. De la manière dont est rédigé le récit de l'événement, on ne peut s'empêcher de trouver la conduite de Jésus provocatrice. En fait, il veut clarifier les pensées et les doutes de ses auditeurs. Après un élan initial, les habitants de Nazareth perdent leur enthousiasme admiratif au nom d'un certain réalisme. Comment le fils de Joseph peut-il se dire marqué par l'onction de l'Esprit-Saint ? Et le ton monte. Pour qui se prend-il ? C'est un prétentieux délirant, un fou ou un imposteur. Même les proches de Jésus veulent s'emparer de lui, car ils disaient :"Il a perdu la tête." (Marc 3. 21). Cette question traversera tout l'Evangile. Elle est venue jusqu'à nous. Pour beaucoup de nos contemporains, les vérités essentielles de la Foi et de la Bonne Nouvelle sont déconcertantes, voire provocantes : «L'Eglise, pour qui se prend-elle ?» (suite page 3) 
 
 1ère lecture : « Je fais de toi un prophète pour les peuples »(Jr 1, 4-5.17-19)

 


Lecture du livre de Jérémie
Le Seigneur m'adressa la parole et me dit : « Avant même de te former dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t'ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les peuples. Lève-toi, tu prononceras contre eux tout ce que je t'ordonnerai. Ne tremble pas devant eux, sinon, c'est moi qui te ferai trembler devant eux. Moi, je fais de toi aujourd'hui une ville fortifiée, une colonne de fer, un rempart de bronze, pour faire face à tout le pays, aux rois de Juda et à ses chefs, à ses prêtres et à tout le peuple. Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te délivrer. Parole du Seigneur.  
 
Psaume : Ps 70, 5-6ab, 7-8, 15ab.17, 19.6c 

 


R/ Sans fin, je proclamerai ta victoire et ton salut
Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance, mon appui dès ma jeunesse. Toi, mon soutien dès avant ma naissance, tu m’as choisi dès le ventre de ma mère. Pour beaucoup, je fus comme un prodige ; tu as été mon secours et ma force. Je n’avais que ta louange à la bouche, tout le jour, ta splendeur. Ma bouche annonce tout le jour tes actes de justice et de salut. Mon Dieu, tu m'as instruit dès ma jeunesse, et jusqu'ici, j'ai proclamé tes merveilles. Si haute est ta justice, mon Dieu, toi qui as fait de grandes choses : Dieu, qui donc est comme toi ? Tu seras ma louange toujours ! 
 
2ème lecture : Hymne à la charité (1 Co 12, 31; 13, 1-13 [lecture brève : 13, 4-13])


Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, 
Parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres J'aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien. J'aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j'aurais beau me faire brûler vif, s'il me manque l'amour, cela ne me sert à rien.  L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L'amour ne passera jamais. Un jour, les prophéties disparaîtront, le don des langues cessera, la connaissance que nous avons de Dieu disparaîtra. En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel disparaîtra. Quand j'étais un enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. 
Maintenant que je suis un homme, j'ai fait disparaître ce qui faisait de moi un enfant. Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai vraiment, comme Dieu m'a connu. Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c'est la charité. 
 
Evangile : La mission de Jésus est universelle (Lc 4, 21-30)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. 
De L'Orient à l'Occident, parmi toutes les nations, on reconnaîtra le salut de notre Dieu. 
Alléluia. (cf. Ps 66, 3)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d"Isaïe, Jésus déclara : « Cette parole de l'Écriture que vous venez d'entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s'accomplit.» Tous lui rendaient témoignage ; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient : « N'est-ce pas là le fils de Joseph ? » Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : 'Médecin, guéris-toi toi-même. Nous avons appris tout ce qui s'est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton pays !' » Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays. En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie n'a été envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin. 
  
Elle devrait mieux adapter sa doctrine et sa pensée, pour être en phase avec la religiosité d'avenir. En ce sens, il est utile de lire saint Luc à la lumière des passages parallèles des deux autres synoptiques. Le scepticisme et l'absence de foi des habitants de Nazareth s'y expriment plus nettement chez saint Matthieu (Mt. 13. 53 à 58) et chez saint Marc (Mc. 6. 1 à 6). Saint Luc leur donne une autre perspective qui est toute paulinienne. L'Evangile porté par Jésus a échoué dans sa patrie; il devra être annoncé ailleurs. Ce constat commande le plan de toute l'oeuvre de saint Luc, Actes des Apôtres y compris. Il commence avec l'annonce à Zacharie dans le Temple de Jérusalem. Il en est ainsi dans l'Evangile de l'enfance. Les pauvres (les bergers) et les païens (les mages) reconnaissent, les puissants refusent (Hérode et sa cour). Et cela s'achève avec l'arrivée de Paul à Rome, au centre de l'empire païen. (Actes 28. 14) Là aussi Isaïe est cité, là aussi il y a contradiction. "Les uns furent convaincus et d'autres refusaient de croire." (Actes 28. 24)
Il nous faut, nous aussi, assumer le fait que la pensée de Dieu ne fera jamais l'unanimité. Mais ce n'est pas une raison pour nous replier dans une « forteresse de certitudes ». La plus grande connaissance de Dieu passe d'abord et toujours par la charité. (1è Corinthiens 4. 13) 
  
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  3 fevrier 2013 - 4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jr 1,1.4-5.17-19) Psaume (Ps 70,5-8.15.17.19) 2ème lecture (1Co 12,31-13,13 )
Evangile(Lc 4,21-30 )
 
 Lundi 4 février  : de la férie
 Mardi 5 février  : Sainte-Agathe  
 Mercredi 6 février : Les martyrs du Japon 
 Jeudi  7 février  : de la férie
 Vendredi 8 février : de la férie 
A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information sur le FRAT des 13 /15 ans de Jambville
 Samedi  9 février  : de la férie 
 
DIMANCHE  10 fevrier 2013 - 5ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 6,1-2a.3-8) Psaume (Ps 137,1-5.7-8) 2ème lecture (1Co 15,1-11) Evangile(Lc 5,1-11)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame au cours de la messe : 2ème catéchèse sur l’eucharistie aux enfants de la catéchèse et remise du parcours sur le pardon aux enfants de CM1 
 
 

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