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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 15:09

Le programme des manifestations culturelles proposées de janvier à juin 2018 au profit de la restauration du clocher de l'Eglise Notre-Dame du Raincy est disponible en ligne. Venons nombreux !

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9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 20:06

Angélus: du 31 Décembre 2017 : les parents sont les gardiens de la vie des enfants, pas les propriétaires

« Dieu seul est le Seigneur de l’histoire » (Traduction intégrale)

Chers frères et sœurs, bonjour !

En ce premier dimanche après Noël, nous célébrons la Sainte Famille de Nazareth, et l’Evangile nous invite à réfléchir à l’expérience vécue par Marie, Joseph et Jésus, tandis qu’ils grandissent ensemble comme famille dans l’amour réciproque et dans la confiance en Dieu. Le rite accompli par Marie et Joseph avec l’offrande de leur fils Jésus à Dieu est l’expression de cette confiance : ils « l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur » (Lc 2,22), comme le demandait la loi mosaïque. Les parents de Jésus vont au temple pour attester que leur fils appartient à Dieu et qu’ils sont les gardiens de sa vie et non pas les propriétaires. Et cela nous fait réfléchir. Tous les parents sont gardiens de la vie des enfants, non pas les propriétaires, et ils doivent les aider à grandir, à mûrir.

Ce geste souligne que Dieu seul est le Seigneur de l’histoire individuelle et familiale ; tout nous vient de Lui. Chaque famille est appelée à reconnaître ce primat, en le protégeant et en éduquant ses enfants à s’ouvrir à Dieu qui est la source même de la vie. Le secret de la jeunesse intérieure tient là, comme il est témoigné paradoxalement dans l’Evangile par un couple de personnes âgées, Syméon e Anne. Le vieux Syméon, en particulier, inspiré par l’Esprit-Saint, dit à propos de l’enfant Jésus : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction […] ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre » (vv. 34-35).

Ces paroles prophétiques révèlent que Jésus est venu pour faire tomber les fausses images que nous nous faisons de Dieu et aussi de nous-mêmes ; pour “contredire” les sécurités mondaines sur lesquelles nous prétendons nous appuyer ; pour nous faire “renaître” à un chemin humain et chrétien authentique, fondé sur les valeurs de l’Evangile. Il n’y a pas de situation familiale qui soit exclue de ce nouveau chemin de renaissance et de résurrection. Chaque fois que les familles, même celles qui sont blessées et marquées par des fragilités, des échecs et des difficultés, reviennent à la source de l’expérience chrétienne, s’ouvrent de nouvelles voies et des possibilités imprévues. Le récit évangélique du jour relate que Marie et Joseph, « lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.» (vv. 39-40).

Une des grandes joies de la famille est la croissance des enfants. Ils sont destinés à se développer et à se fortifier, à acquérir la sagesse et à accueillir la grâce de Dieu, comme cela est arrivé à Jésus. Il est vraiment l’un de nous : le Fils de Dieu se fait enfant, il accepte de grandir, de se fortifier, il est plein de sagesse et la grâce de Dieu est sur Lui. Marie et Joseph ont la joie de voir tout cela dans leur enfant ; et c’est la mission vers laquelle est orientée la famille : créer les conditions favorables pour la croissance harmonieuse et complète des enfants, afin qu’ils puissent vivre une vie bonne, digne de Dieu et constructive pour le monde.

Et c’est le souhait que j’adresse à toutes les familles, en l’accompagnant de l’invocation à Marie, Reine de la Famille.

DE L’ENFANCE A LA RESURRECTION, LE SALUT DES NATIONS

 

1 ère lecture (Is 60, 1) Psaume. (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

 

En lisant cet épisode de l’enfance de Jésus, il faut aller au-delà du genre littéraire utilisé par saint Matthieu. En réalité, le récit des faits rapportés par lui devient un récit théologique élaboré à la lumière du mystère pascal.

Une lecture attentive nous le fait découvrir par plusieurs détails. Ils nous ouvrent une lecture plus large que le merveilleux immédiat de cette « épiphanie », même si elle se situe dans le prolongement du prophète Isaïe. Le titre de « Rois des Juifs », par lequel les mages désignent le nouveau-né, réapparaîtra dans la bouche de Pilate au moment du procès de Jésus et de sera l’inscription de l’écriteau de la croix. Devant ce même questionnement de la part des mages, le roi et les prêtres ne dépassent pas leur interprétation humaine de l’Ecriture. Et ce sont les païens, les nations, qui iront jusqu’au seuil du mystère. Cette attitude des interlocuteurs des mages rejoint celle des chefs juifs durant la vie publique et la Passion de Jésus. La manifestation de Jésus aux mages est ainsi le commencement et le germe de la manifestation plénière qui se déploiera dans la mort et la résurrection du Christ, manifestation qui éclatera au matin de la Pentecôte.

Il ne faut pas non plus réduire la visite des mages à une aimable scène un peu folklorique permettant de mettre un peu de couleur dans les crèches. Saint Matthieu marque la nouveauté radicale que Jésus révèle dans sa mission de salut et que saint Paul souligne dans toute sa prédication. Le passage de la lettre aux Ephésiens le rappelle aujourd’hui : les païens ont accès au salut sans être fils d’Israël. A la question des mages, le pouvoir religieux et les scribes répondent sans hésitation : le Messie doit naître à Bethléem. Il leur suffit de s’appuyer sur la connaissance des Ecritures. Mais ils jugent inutile de vérifier le fait dont on vient de les mettre au courant. S’ils ont la connaissance de ce qu’en dit le prophète, ils ne jugent pas utile de se mettre en route à la rencontre de celui dont ils viennent de parler. Ils restent figés et enfermés dans leurs certitudes, comme ils le seront tout au long du ministère de Jésus. « Ils disent et ne font pas », dira plus tard Jésus à leur propos. De leur côté, les mages païens qui cherchent la vérité, se renseignent auprès de ceux qui leur paraissent les plus aptes à les éclairer au moment où l’étoile n’est plus là pour éclairer leur chemin. Quand on leur indique une orientation possible pour la trouver, ils reprennent leur recherche.

A Bethléem, la « synagogue » en sera absente. En offrant au nouveau-né l’hommage des nations lointaines, les mages païens réalisent, par leur comportement, les prophéties messianiques qu’attendaient les juifs croyants. Païens de bonne volonté, les mages préfigurent tous ceux qui accèderont à la Bonne Nouvelle du salut universel en acceptant de vivre la vérité qu’ils ont découverts, même partiellement.

Lorsque nous méditons aujourd’hui cette manifestation universelle de Dieu, c’est-à-dire la révélation de son dessein de salut pour tous les hommes, nous ne pouvons faire autre chose que de nous demander, à notre tour, comment nous l’accueillons. Parler de salut universel, ce n’est pas seulement évoquer une vague espérance spiritualiste qui, dans une pieuse confusion, regrouperait toutes sortes de courants plus ou moins religieux ou philosophiques, Jésus n’étant alors que l’image symbolique privilégiée. Le salut est une réalité dont la souche est en Jésus, le Christ. Dans le même temps, il ne se greffe pas que sur la seule Promesse et la seule Alliance d’Israël. C’est parce qu’il est pleinement homme que le Christ peut être le sauveur de tous les hommes. Les racines même du salut sont dans l’humanité plénière de Jésus. C’est elle qui est universelle et qui assume tous les hommes, de tous les temps, de toute race, de tout pays et de toutes cultures. Les mages nous révèlent ainsi que tous les hommes peuvent accéder à la foi au travers des signes qu’ils reçoivent de Dieu. Il faut les vérifier sans doute, mais il faut surtout en tirer les conséquences. Comme eux nous devons nous mettre en route quand Dieu nous fait signe.

Dimanche 7 janvier 2018 - L'Épiphanie du Seigneur Solennité - Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 60, 1-6)

Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparaît. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux alentour, et regarde : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur la hanche. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi, vers toi viendront les richesses des nations. En grand nombre, des chameaux t’envahiront, de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens ; ils annonceront les exploits du Seigneur. Parole du Seigneur.

 

Psaume (71 (72), 1-2, 7-8, 10-11, 12-13)

Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu’il gouverne ton peuple avec justice, qu’il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes ! Qu’il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu’au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie.

 

Deuxième lecture (Ep 3, 2-3a.5-6)

Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mt 2, 1-12)

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Messes de la semaine

- Lundi 8 Janvier : Baptême du Seigneur : Messe à 9 h

-Mardi 9 Janvier : de la férie : messe à 9 h

-Mercredi 10 Janvier : de le férie : messe à 9 h

-Jeudi 11 Janvier : de la férie : messe à 9 h

-Vendredi 12 Janvier : de la férie : pas de messe à 9 h

-Samedi 13 Janvier : De la sainte Vierge : messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Rendez-vous de la semaine

 

- Mardi 9 Janvier à 20 h 30 au presbytère : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Mercredi 10 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des équipes liturgiques

-Jeudi 11 janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

 

Vendredi 12 Janvier de 9 h à 12 h 30 : intervention des membres de l’Udpp auprès des classes de première du lycée professionnel Jeanne la Lorraine

 

-Vendredi 12 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des catéchistes de la paroisse

-Dimanche 14 Janvier de 9 h à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre diocésaine des séparés divorcés divorcés remariés

 

Dimanche 14 Janvier 2018 à 16 h en l’Eglise Notre-Dame : Concert de musique baroque et musique contempo-raine par le QUINTET : Natacha ABENSUR (percussions), Raphaëlle ROSE (flûte traversière), Jean-Baptiste LASSERRE (orgue), Johann PREEL et Julien ROBLET (trompettes) au profit des travaux de restauration du clocher de l’église Notre-Dame du Raincy

 

 

DIMANCHE 7 Janvier 2017 Epiphanie du Seigneur, Solennité

1 ère lecture (Is 60, 1) Psaume. (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

 

 

DIMANCHE 14 Janvier 2017 2 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (1 S 3,3b-10.19) Psaume. (Ps 39.24.7-11) 2 ème lecture (1 Co 6,13b-15a.17-20)

Evangile (Jn 1,35-42)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 16:33

Le programme 2017/2018 des manifestations culturelles proposées au profit de la restauration du clocher de l'Eglise Notre Dame du Raincy est disponible en ligne.

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Published by paroisse du Raincy - dans Manifestations culturelles
24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 15:57

Homélie du pape François pour Noël

« La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes » (Tt 2, 11). Les paroles de l’apôtre Paul révèlent le mystère de cette nuit sainte : la grâce de Dieu s’est manifestée, son cadeau gratuit ; dans l’Enfant qui nous est donné l’amour de Dieu pour nous se fait concret.

 

C’est une nuit de gloire, cette gloire proclamée par les anges à Bethléem et aussi par nous dans le monde entier. C’est une nuit de joie, parce que depuis aujourd’hui et pour toujours Dieu, l’Éternel, l’Infini, est Dieu-avec-nous : il n’est pas lointain, nous ne devons pas le chercher dans les orbites célestes ou dans quelque idée mystique ; il est proche, il s’est fait homme et ne se détachera jamais de notre humanité, qu’il a faite sienne. C’est une nuit de lumière : cette lumière, prophétisée par Isaïe (cf. 9, 1), qui illuminerait celui qui marche sur une terre ténébreuse, elle est apparue et elle a enveloppé les bergers de Bethléem (cf. Lc 2, 9).

 

Les bergers découvrent simplement qu’« un enfant nous est né » (Is 9, 5) et ils comprennent que toute cette gloire, toute cette joie, toute cette lumière se concentrent en un seul point, dans ce signe que l’ange leur a indiqué : « Vous trouverez une nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Lc 2, 12). C’est le signe de toujours pour trouver Jésus. Non seulement alors, mais aussi aujourd’hui. Si nous voulons fêter le vrai Noël, contemplons ce signe : la simplicité fragile d’un petit nouveau-né, la douceur de son être couché, la tendre affection des langes qui l’enveloppent. Là est Dieu.

 

Et avec ce signe, l’Évangile nous dévoile un paradoxe : il parle de l’Empereur, du Gouverneur, des grands de ce temps, mais Dieu ne se fait pas présent là ; il n’apparaît pas dans la salle noble d’un palais royal, mais dans la pauvreté d’une étable ; non dans les fastes de l’apparence, mais dans la simplicité de la vie ; non dans le pouvoir, mais dans une petitesse qui surprend. Et pour le rencontrer il faut aller là, où il se tient : il faut s’incliner, s’abaisser, se faire petits. L’Enfant qui naît nous interpelle : il nous appelle à laisser les illusions de l’éphémère pour aller à l’essentiel, à renoncer à nos prétentions insatiables, à abandonner l’insatisfaction pérenne et la tristesse pour quelque chose qui toujours nous manquera. Cela nous fera du bien de laisser ces choses pour retrouver dans la simplicité de Dieu-enfant la paix, la joie, le sens lumineux de la vie.

 

Laissons-nous interpeller par l’Enfant dans la mangeoire, mais laissons-nous interpeller aussi par des enfants qui, aujourd’hui, ne sont pas couchés dans un berceau et caressés par la tendresse d’une mère et d’un père, mais qui gisent dans les sordides “mangeoires de la dignité” : dans le refuge souterrain pour échapper aux bombardements, sur les trottoirs d’une grande ville, au fond d’une embarcation surchargée de migrants. Laissons-nous interpeller par les enfants qu’on ne laisse pas naître, par ceux qui pleurent parce que personne ne rassasie leur faim, par ceux qui ne tiennent pas dans leurs mains des jouets, mais des armes.

Le mystère de Noël, qui est lumière et joie, interpelle et bouleverse, parce qu’il est en même temps un mystère d’espérance et de tristesse. Il porte avec lui une saveur de tristesse, en tant que l’amour n’est pas accueilli, la vie est rejetée. C’est ce qui arrive à Joseph et Marie, qui trouvèrent les portes fermées et déposèrent l’enfant dans une mangeoire, « car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune » (v. 7). Jésus naît dans le refus de certains et dans l’indifférence de la plupart. Aujourd’hui aussi il peut y avoir la même indifférence, quand Noël devient une fête où les protagonistes sont nous, au lieu de Lui ; quand les lumières du commerce jettent dans l’ombre la lumière de Dieu ; quand nous nous donnons du mal pour les cadeaux et restons insensibles à celui qui est exclus. Cette mondanité nous a pris Noël en otage, il faut s’en libérer !

Mais Noël a surtout une saveur d’espérance parce que, malgré nos ténèbres, la lumière de Dieu resplendit. Sa lumière gracieuse ne fait pas peur ; Dieu, épris de nous, nous attire par sa tendresse, naissant pauvre et fragile au milieu de nous, comme un de nous. Il naît à Bethléem, qui signifie “maison du pain”. Il semble ainsi vouloir nous dire qu’il naît comme pain pour nous ; il vient à la vie pour nous donner sa vie ; il vient dans notre monde pour nous porter son amour. Il ne vient pas pour dévorer et pour commander, mais pour nourrir et servir. Ainsi, il y a un fil direct qui relie la crèche et la croix, où Jésus sera pain rompu : c’est le fil direct de l’amour qui se donne et nous sauve, qui donne lumière à notre vie, paix à nos cœurs.

Ils l’ont compris, en cette nuit, les bergers, qui étaient parmi les exclus d’alors. Mais personne n’est exclus aux yeux de Dieu et ce furent vraiment eux les invités de Noël. Celui qui était sûr de lui, autosuffisant, était chez lui au milieu de ses affaires ; les bergers au contraire « allèrent, sans hésitation » (cf. Lc 2, 16). Nous aussi, laissons-nous interpeller et convoquer cette nuit par Jésus, allons à Lui avec confiance, à partir de ce en quoi nous nous sentons exclus, à partir de nos limites, à partir de nos péchés. Laissons-nous toucher par la tendresse qui sauve ; approchons-nous de Dieu qui se fait proche, arrêtons-nous pour regarder la crèche, imaginons la naissance de Jésus : la lumière et la paix, la plus grande pauvreté et le refus. Entrons dans le vrai Noël avec les bergers, portons à Jésus ce que nous sommes, nos exclusions, nos blessures non guéries, nos péchés. Ainsi, en Jésus, nous goûterons le véritable esprit de Noël : la beauté d’être aimés de Dieu. Avec Marie et Joseph, restons devant la crèche, devant Jésus qui naît comme pain pour ma vie. Contemplant son amour humble et infini, disons-lui simplement merci : merci, parce que tu as fait tout cela pour moi.

Lettre d'un curé qui croit encore au Père-Noël

Cher Père Noël,

Depuis 6 ans, je suis l’heureux curé d’une magnifique paroisse. Etre curé, c’est conduire le peuple de Dieu et l’aider à grandir en fidélité à l’Evangile. En arrivant dans cette paroisse, j’ai trouvé des gens formidables qui donnent sans compter de leur temps, de leur énergie et de leur argent pour que notre paroisse vive et témoigne de l’Evangile ! Mais il y a tant à faire et nous sommes si peu nombreux ! Pourtant, je suis sûr que tous les paroissiens ont des talents et des compétences que j’ignore ou peut-être que je ne sais pas voir ! Alors, en cette période de Noël, toi qui as de nombreux lutins pour t’aider dans tes préparatifs, voici mes souhaits.

Pour Noël, je voudrais que tu me trouves des chrétiens qui donneraient un peu de temps pour la paroisse : pour renforcer le Conseil aux Affaires économiques, pour suivre les travaux et veiller à l’entretien des locaux, pour accompagner les jeunes enfants et les adultes vers le baptême, ou encore pour rejoindre l’équipe Communication. Si certains savent bien chanter, ils pourraient aussi nous aider à animer les messes par exemple ? … Enfin…. je rêve de mécènes pour nous aider à financer la restauration du clocher !

Bref, Père Noël, si tu as en réserve ces cadeaux précieux que sont les bénévoles, n’oublie pas mon petit soulier !

Frédéric, curé presque comblé

« Je vous annonce une bonne nouvelle... »

Message de Mgr Pascal Delannoy, évêque du diocèse de Saint-Denis-en-France, pour Noël 2017. Un message traduit en 8 langues pour rejoindre les diverses communautés présentes dans le diocèse de Saint-Denis.
 Elle paraît bien triste cette nuit où le Christ naît dans une mangeoire d’animaux. Depuis plusieurs jours, des familles ont quitté leur domicile afin que chacun, selon l’ordre de l’empereur Auguste, se fasse recenser dans sa ville d’origine. Rien d’étonnant alors à ce que les auberges soient prises d’assaut et que Marie et Joseph n’aient trouvé pour seul refuge qu’une étable ! La tristesse de cette nuit, c’est aussi celle de ces familles dont l’un des membres est exclu de la société parce que, aveugle, boiteux, lépreux, sourd… La tristesse de cette nuit, c’est enfin celle d’un peuple qui subit depuis trop longtemps le poids de l’occupation romaine.
 
  

   C’est au cœur de cette nuit que l’ange du Seigneur ose dire aux bergers : « Je vous annonce une bonne nouvelle… » (Luc 2, 10). Cette bonne nouvelle, c’est la naissance du Sauveur qui, déjà, est lumière au cœur des ténèbres (cf. Luc 2, 9). Avec lui, les aveugles retrouveront la vue, les boiteux marcheront, les lépreux seront purifiés, les sourds entendront, les morts ressusciteront, les pauvres recevront la Bonne Nouvelle… (cf. Luc 7, 22).

 Dans notre monde aujourd’hui, la rapidité de l’information et son caractère souvent tragique peuvent nous laisser penser que l’humanité est définitivement plongée dans les ténèbres. Disciples du Christ, nous pouvons nous laisser gagner par le pessimisme et le désespoir. Que cette fête de Noël nous rappelle que nous sommes invités à « annoncer une bonne nouvelle » ! Osons, au sein de nos familles et de nos communautés chrétiennes, annoncer de bonnes nouvelles ! Prenons le temps de nous réjouir de ce que sont les uns et les autres ! Prenons le temps de nous réjouir de ce que chacun est capable de donner dans le quotidien ! Prenons le temps de nous réjouir des multiples engagements qui ont pour but d’humaniser le monde !

   Que cette fête de Noël nous encourage à échanger de bonnes nouvelles ! Non pas parce que nous voudrions ignorer les difficultés du temps présent, mais parce que nous croyons que, depuis Noël, « la lumière brille dans les ténèbres, et que les ténèbres ne l’ont pas arrêtée » (Jean 1, 5).

   À chacun et chacune d’entre vous, à vos familles et communautés chrétiennes, je souhaite un joyeux Noël !

+ Pascal Delannoy
Évêque de Saint-Denis-en-France

 

 

 

Messe de la nuit

 

Première lecture (Is 9, 1-6)

 

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. » Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers ! Parole du Seigneur.

 

Deuxième lecture (Tt 2, 11-14)

 

Bien-aimé, la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Lc 2, 1-14)

 

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. » Acclamons la Parole de Dieu.

 

 

CALENDRIER

Messes de la semaine du 26 au 31 décembre

 

-Mardi 26 décembre: Saint Étienne : messe à 9 h

-Mercredi 27 décembre : Saint Jean : messe à 9 h

-Jeudi 28 décembre : Saints Innocents : messe à 9 h

-Vendredi 29 décembre : 5 ème jour dans l’octave de Noël : messe à 9 h

-Samedi 30 décembre : 6 ème jour dans l’octave de Noël : messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Messes de la semaine du 1er au 7 janvier 2018

 

-Lundi 1er janvier : Sainte Marie, Mère de Dieu, Solennité : Messe à 10 h 30

- Mardi 2 janvier : Saint Basile Le Grand : Messe à 9 h

-Mercredi 3 janvier : De la férie : Messe à 9 h

-Jeudi 4 janvier : De la férie : Messe à 9 h

-Vendredi 5 janvier : De la férie : Messe à 9 h

-Samedi 6 janvier : De la férie : Messe à 9 h - Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

 

A noter : Le Dimanche 14 Janvier 2018 à 16 h en l’Eglise Notre-Dame : Concert de musique baroque et musique contemporaine par le QUINTET : Natacha ABENSUR (percussions), Raphaëlle ROSE (flûte traversière), Jean-Baptiste LASSERRE (orgue), Johann PREEL et Julien ROBLET (trompettes) au profit des travaux de restauration du clocher de l’église Notre-Dame du Raincy

 

 

DIMANCHE 24 décembre 2017 NATIVITE DU SEIGNEUR, Solennité

1 ère lecture (Is 9,1-6) Psaume (Ps 95,1-3.11-13) 2 ème lecture (Tt 2,11-14) Evangile (Lc 2,1-14)

 

DIMANCHE 31 décembre 2017 Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph

1 ère lecture (Gn 15,1-6 ;21,1-3) Psaume. (Ps 104,1.8-9) 2 ème lecture (He 11,8.11-12.17-19) Evangile (Lc 2,22-40)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

DIMANCHE 7 Janvier 2017 Epiphanie du Seigneur, Solennité

1 ère lecture (Is 60, 1) Psaume. (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 15:55

PAR DELÀ L’ATTENTE

1 ère lecture (2 S 7,-5.8b-12.14a.16) Psaume (Ps 88,2-5.27-30) 2 ème lecture (Rm 16,25-27) Evangile (Lc 1,26-38)

 

L’Annonce faite à Marie, située dans le temps, est le mystère qui réalise l’attente séculaire du Peuple de Dieu. C’est tout cela que désormais Marie devra vivre et qui lui demande un acte de foi dont, aujourd’hui, nous avons peine à mesurer la profondeur et l’intensité des exigences quotidienne. Nous connaissons Jésus au travers du déroulement de sa vie. Marie devait faire un « saut « dans un avenir inconnu.

Il lui est demandé un acte de foi qui exige d’elle un abandon total et dont elle ne découvrira l’immensité qu’au fur et à mesure de son union d’amour au cours de la vie humaine qu’elle partage désormais avec son fils, le Fils de Dieu fait homme.

 

Dimanche 24 décembre 2017- 4ème Dimanche de l'Avent - Lectures de la messe

 

Première lecture (2 S 7, 1-5.8b-12.14a.16)

 

Le roi David habitait enfin dans sa maison. Le Seigneur lui avait accordé la tranquillité en le délivrant de tous les ennemis qui l’entouraient. Le roi dit alors au prophète Nathan : « Regarde ! J’habite dans une maison de cèdre, et l’arche de Dieu habite sous un abri de toile ! » Nathan répondit au roi : « Tout ce que tu as l’intention de faire, fais-le, car le Seigneur est avec toi. » Mais, cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j’y habite ? C’est moi qui t’ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois le chef de mon peuple Israël. J’ai été avec toi partout où tu es allé, j’ai abattu devant toi tous tes ennemis. Je t’ai fait un nom aussi grand que celui des plus grands de la terre. Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël, je l’y planterai, il s’y établira et ne tremblera plus, et les méchants ne viendront plus l’humilier, comme ils l’ont fait autrefois, depuis le jour où j’ai institué des juges pour conduire mon peuple Israël. Oui, je t’ai accordé la tranquillité en te délivrant de tous tes ennemis. Le Seigneur t’annonce qu’il te fera lui-même une maison. Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. » Parole du Seigneur.

 

Psaume (88 (89), 2-3, 4-5, 27.29)

L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ; ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge. Je le dis : c’est un amour bâti pour toujours ; ta fidélité est plus stable que les cieux. « Avec mon élu, j’ai fait une alliance, j’ai juré à David, mon serviteur : J’établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un trône pour la suite des âges. » « Il me dira : ‘Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut !’ Sans fin je lui garderai mon amour, mon alliance avec lui sera fidèle. »

 

Deuxième lecture (Rm 16, 25-27)

Frères, à Celui qui peut vous rendre forts selon mon Évangile qui proclame Jésus-Christ : révélation d’un mystère gardé depuis toujours dans le silence, mystère maintenant manifesté au moyen des écrits prophétiques, selon l’ordre du Dieu éternel, mystère porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l’obéissance de la foi, à Celui qui est le seul sage, Dieu, par Jésus-Christ, à lui la gloire pour les siècles. Amen. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Lc 1, 26-38)

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 20:36

Parler avec douceur, pour préparer la venue du Christ doux et humble de Cœur

« Le Sauveur est capable de transformer notre vie par la force de l’amour »

Allocution du pape François avant l’angélus

 

Chers frères et sœurs, bonjour!

Dimanche dernier, nous avons commencé l’Avent par l’invitation à veiller. Aujourd’hui, deuxième dimanche de ce temps de préparation à Noël, la liturgie nous indique des contenus spécifiques : c’est un temps pour reconnaître les vies à combler dans notre vie, pour aplanir les aspérités de l’orgueil et faire de la place à Jésus qui vient. Le prophète Isaïe s’adresse au peuple en annonçant la fin de l’exil à Babylone et le retour à Jérusalem. Il prophétise : « Une voix crie : ‘Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur […]. Que toute vallée soit comblée’ » (40,3). Les vallées à combler représentent tous les vides de nos comportements devant Dieu, tous nos péchés d’omission.

Un vide de notre vie peut être le fait que nous ne prions pas ou prions peu. Alors, l’Avent est le moment favorable pour prier plus intensément, pour réserver à la vie spirituelle la place importante qui lui revient. Un autre vide pourrait être le manque de charité envers le prochain, surtout envers les personnes qui ont le plus besoin d’aide, pas seulement matérielle, mais aussi spirituelle. Nous sommes appelés à être plus attentifs aux besoins des autres, plus proches.

 

Comme Jean-Baptiste, nous pouvons de cette façon ouvrir des routes d’espérance dans le désert des cœurs arides de tant de personnes. « Que toute montagne et toute colline soient abaissées » (v. 4), exhorte encore Isaïe. Les montagnes et les collines qui doivent être abaissées sont l’orgueil, la superbe, la domination. Là où il y a l’orgueil, la domination, la superbe, le Seigneur ne peut pas entrer. Parce que ce cœur est plein d’orgueil, de domination, de superbe. Nous devons abaisser cet orgueil.

 

Nous devons assumer des attitudes de douceur et d’humilité, sans gronder : écouter, parler avec douceur, et ainsi préparer la venue du Sauveur, qui est doux et humble de cœur (cf. Mt 11,29). Il nous est ensuite demandé d’éliminer tous les obstacles que nous mettons à notre union au Seigneur: «Que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée ! Alors se révélera la gloire du Seigneur, dit Isaïe, et tous les hommes ensemble la verront. » (Is 40,4-5). Mais ces actions doivent être accomplies avec joie, parce qu’elles visent la préparation à l’arrivée de Jésus. Quand nous attendons à la maison la visite d’une personne chère, nous préparons tout avec soin et avec bonheur. De la même façon, nous voulons nous préparer à la venue du Seigneur : l’attendre chaque jour avec sollicitude, pour être comblés de sa grâce quand il viendra.

 

Le Sauveur que nous attendons est capable de transformer notre vie par la force de l’Esprit Saint, par la force de l’amour. L’Esprit Saint répand en effet l’amour de Dieu dans les cœurs, source inépuisable de purification, de vie nouvelle et de liberté. La Vierge Marie a vécu cette réalité en plénitude en se laissant « guider » dans l’Esprit Saint qui l’a inondée de sa puissance. Qu’elle, qui a préparé la venue du Christ par la totalité de son existence, nous aide à suivre son exemple et qu’elle guide nos pas à la rencontre du Seigneur qui vient.

 

DIRIGE NOS JOIES VERS LA VRAIE JOIE

1 ère lecture (Is 61,1-2a.10-11) Cant. (Luc 1,46-50.53-54) 2 ème lecture (1 Th 5,16-24) Evangile (Jn 1,6-8.19-28)

 

La joie n’est ni exubérance, ni satisfaction émotionnelle ou égocentrique. Elle est libératrice parce qu’elle exprime une réalité intérieure faite de paix et de sérénité parce qu’elle jaillit de la réciprocité d’une rencontre de vérité et d’amour. Vérité de la connaissance que nous venons de vivre avec un être cher, amour partagé au niveau même du cœur de chacun. C’est alors un mystère de plénitude qui passe par-delà toute souffrance. L’être que nous sommes se sent comme « accompli » dans sa propre nature, par cet échange avec la nature dans sa beauté comme avec ses frères dans l’amour, un échange qui devient une communion. Ce temps nous conduit à entrer dans le mystère de Dieu. Notre joie ne peut avoir d’autre source que la joie même de Dieu en sa Trinité d’échange et de communion, Père, Fils et Esprit. Créé en vue de sa divinisation, l’homme n’est cependant pas divin par nature. La dignité de l’être humain vient de ce qu’il est apte à être divinisé. L’âme n’est ni de la nature de la divinité ni de la nature des ténèbres. L’homme est une créature magnifique, merveilleuse, image et ressemblance de Dieu (Gen. 1. 26) et quand « nous adhérons étroitement au Seigneur, nous sommes un seul Esprit avec Lui. » » (1 Cor. 6. 17)

L’Incarnation ne provoque pas de rupture au sein de la Trinité. L’Esprit de Dieu est à l’œuvre dans le Christ. Jésus redira ce texte d’Isaïe (Isaïe 61. 1) dans la synagogue de Nazareth (Luc 4. 21) « Aujourd’hui s’est accomplie cette parole de l’Ecriture. » Nous ne pouvons ni dissocier cette parole de celle du baptême dans le Jourdain « Il vit les cieux se déchirant et l’Esprit descendant comme une colombe vers lui » (Marc 1. 10) ni la dissocier de celle qui est dite au moment du départ au désert : « Et aussitôt l’Esprit le jette au désert. » (Marc 10. 12)

L’Esprit du Seigneur est sur Marie, la vierge de Nazareth. « Il s’est penché sur son humble servante. » (Luc 1. 48) La découverte de cette merveille sera la cause de ce jaillissement de joie qu’est le « Magnificat ». Par l’Esprit, le Verbe de Dieu, la Parole de Dieu s’est incarnée afin que tout homme puisse recevoir le souffle vivant qui fait entendre cette Parole en même temps que le silence divin d’où elle sort. L’Esprit de Dieu est à l’œuvre en chacun d’entre nous. A nous de le découvrir et de vivre cette réalité. « Il est au milieu de nous quelqu’un que nous ne connaissons pas, » du moins dans l’infini de son amour et de la grâce. Dans la libre communion de l’Esprit-Saint, nous sommes « accomplis » dans la vie du Dieu Trinité. « Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers », dit saint Paul aux Thessaloniciens.

Dimanche 17 décembre 2017 - 3ème Dimanche de l'Avent, de Gaudete

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 61, 1-2a.10-11)

L’esprit du Seigneur Dieu est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles, guérir ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs leur délivrance, aux prisonniers leur libération, proclamer une année de bienfaits accordée par le Seigneur. Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu. Car il m’a vêtue des vêtements du salut, il m’a couverte du manteau de la justice, comme le jeune marié orné du diadème, la jeune mariée que parent ses joyaux. Comme la terre fait éclore son germe, et le jardin, germer ses semences, le Seigneur Dieu fera germer la justice et la louange devant toutes les nations. Parole du Seigneur.

 

Cantique (Lc 1, 46b-48, 49-50, 53-54)

Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour.

 

Deuxième lecture (1 Th 5, 16-24)

Frères, soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toute circonstance : c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus. N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ; éloignez-vous de toute espèce de mal. Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers ; que votre esprit, votre âme et votre corps, soient tout entiers gardés sans reproche pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ. Il est fidèle, Celui qui vous appelle : tout cela, il le fera. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Jn 1, 6-8.19-28)

Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. » Ils lui demandèrent : « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Je ne le suis pas. Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. » Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait. Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 18 décembre : De la férie : messe à 9 h à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 19 décembre: De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 20 décembre : De la férie : office du matin à 9 h

-Jeudi 21 décembre : De la férie et saint Pierre Canisius : messe à 9 h

-Vendredi 22 décembre : De la férie : messe à 8 h 30 avec l’école Sainte-Clotilde

-Samedi 23 décembre : De la férie : messe à 9 h.Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h

 

Rendez-vous de la semaine

 

Mardi 19 Décembre toute la journée : réunion du conseil presbytéral à la Maison Diocésaine

 

-Mercredi 20 décembre à 10 h salle Pierre Lefeuvre : réunion du Comité de rédaction du Messager

-Mercredi 20 décembre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du MCR

-Jeudi 21 Décembre à 10 h : célébration de Noël avec les enfants de l’Ecole Saint-Louis

-Jeudi 21 Décembre à 12 h réunion des prêtres de l’unité pastorale de Gagny - Le Raincy Villemomble

-Vendredi 22 Décembre à 8 h 30 : messe avec les collégiens et lycéens du lycée Sainte- Clotilde

Vendredi 22 Décembre à 14 h rencontre avec le corps enseignant de l’école Jeanne La lorraine

-Vendredi 22 Décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de catéchumènes adultes

 

Faire une démarche de la réconciliation : Samedi 23 Décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à

17 h à léglise Notre-Dame

 

 

 

Horaires des offices de Noël :

 

Dimanche 24 décembre à l’église Notre-Dame :

  • - 18 h veillée et messe des familles

  • - Minuit messe solennelle

Lundi 25 décembre :

  • - 9 h messe à l’église Saint-Louis

  • - 10 h 30 messe à l’église Notre-Dame du Raincy

 

 

DIMANCHE 17 décembre 2017 3ème dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Is 61,1-2a.10-11) Cant. (Luc 1,46-50.53-54) 2 ème lecture (1 Th 5,16-24) Evangile (Jn 1,6-8.19-28)

Evangile (Mc 1,1-8)

DIMANCHE 24 décembre 2017 4ème dimanche de l’Avent

1 ère lecture (2 S 7, 1-5.8 b-12.14a.16) Cant. (Ps 88,2-5.27-30) 2 ème lecture (Rm 16,25-27) Evangile (Lc 1,26-38)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

La prédication sera assurée par le pasteur protestant Serge Wütrich à 10 h 30

 

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 17:10

Pape François : « La richesse cachée dans les petites choses de tous les jours »

L’Avent, un temps pour veiller (Traduction intégrale de l‘angelus du 3 Décembre)

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Aujourd’hui nous commençons le chemin de l’Avent, qui culminera à Noël. L’Avent est le temps qui nous est donné pour accueillir le Seigneur qui vient à notre rencontre, pour vérifier notre désir de Dieu, pour regarder de l’avant et nous préparer au retour du Christ. Il reviendra à nous dans la fête de Noël, quand nous ferons mémoire de sa venue historique dans l’humilité de la condition humaine ; mais il vient en nous chaque fois que nous sommes disposés à le recevoir, et il viendra de nouveau à la fin des temps pour « juger les vivants et les morts ». Pour cela nous devons toujours être vigilants et attendre le Seigneur avec l’espérance de le rencontrer. La liturgie d’aujourd’hui nous introduit dans ce thème suggestif de la vigilance et de l’attente.

 

Dans l’Evangile (cf. Mc 13,33-37) Jésus nous exhorte à faire attention et à veiller, pour être prêt à l’accueillir au moment de son retour. Il nous dit : « Prenez garde, restez éveillés : car vous ne savez pas quand ce sera le moment […]; s’il arrive à l’improviste, il ne faudrait pas qu’il vous trouve endormis. » (vv. 33-36). La personne qui fait attention est celle qui, dans le bruit du monde, ne se laisse pas emporter par la distraction ou par la superficialité, mais vit de façon pleine et consciente, avec une préoccupation adressée avant tout aux autres. Par cette attitude, nous nous rendons compte des larmes et des besoins du prochain et nous pouvons en saisir aussi les capacités et les qualités humaines et spirituelles. La personne attentive s’adresse ensuite au monde, en cherchant à combattre l’indifférence et la cruauté présentes en son sein, et en se réjouissant des trésors de beauté qui existent et doivent être protégés.

 

Il s’agit d’avoir un regard de compréhension pour reconnaître aussi bien les misères et les pauvretés des individus et de la société, que la richesse cachée dans les petites choses de tous les jours, justement là où le Seigneur nous a mis. La personne vigilante est celle qui accueille l’invitation à veiller, c’est-à-dire à ne pas se laisser accabler par le sommeil du découragement, du manque d’espérance, de la déception ; et en même temps repousse la sollicitation des nombreuses vanités dont déborde le monde et derrière lesquelles, parfois, on sacrifie le temps et la sérénité personnelle et familiale. C’est l’expérience douloureuse du peuple d’Israël, racontée par le prophète Isaïe : Dieu semblait avoir laissé errer son peuple loin de ses chemins (cf. 63,17), mais c’était un effet de l’infidélité du peuple lui-même (cf. 64,4b). Nous aussi, nous nous trouvons souvent dans cette situation d’infidélité à l’appel du Seigneur : il nous indique la bonne voie, le chemin de la foi et de l’amour, mais nous cherchons notre bonheur ailleurs.

 

Etre attentifs et vigilants sont les présupposés pour ne pas continuer à “errer loin des chemins du Seigneur”, égarés dans nos péchés et dans nos infidélités. Etre attentifs et être vigilants sont les conditions pour permettre à Dieu de faire irruption dans notre existence, pour lui rendre signification et valeur par sa présence pleine de bonté et de tendresse. Que la Très Sainte Vierge, modèle dans l’attente de Dieu et icône de la vigilance, nous conduise à la rencontre de son fils Jésus, en ravivant notre amour pour Lui.

LA PERSONNALITE DE JESUS DEVOILEE

 

1 ère lecture (Is 40, 1-5.9 -11) Psaume (Ps 84,9-14) 2 ème lecture (2 P 3,8-14) Evangile (Mc 1,1-8)

 

Saint Marc nous dit son projet, dès les premières lignes de son Evangile et par une phrase d’une grande intensité :

 

  • Une relecture du ministère de Jésus à la lumière de sa personnalité : il est le Fils de Dieu fait homme.

  • L’enracinement de ce ministère dans les perspectives prophétiques de l’Ancien Testament qui n’est pas renié, mais rendu complet.

  • La perspective qui nous conduira jusqu’à la Résurrection.

 

Nous ne devons lire aucun des moments de la vie de Jésus, sans garder sous-jacente cette triple affirmation, sinon nous amenuisons la force de la Bonne Nouvelle. Il est le Christ, c’est-à-dire le Messie attendu. Marc souligne cette divinité en mentionnant la modification que le Christ a apportée au texte même d’Isaïe, lors de sa prédication à Nazareth.

 

Dieu dit par son prophète : « Voici que j’envoie mon messager devant ma face. » L’évangile de Marc, comme celui de Luc, transpose cette affirmation : « Voici que j’envoie mon messager devant toi. » Ce qui était dit de Yahvé s’appliquer à Jésus lui-même. C’est la révélation de l’unité entre Dieu et ce Jésus qui vit parmi les hommes de Palestine.

 

Si l’on a présent à l’esprit la force de l’affirmation monothéiste en Israël, le glissement du texte est inimaginable et caractéristique. Cette certitude sera affirmée au pied de la croix : « Vraiment cet homme était le Fils de Dieu. » (Marc 15.39)

 

Nous aussi nous attendons un messie. Parfois nos contemporains le définissent au travers d’une vague religiosité. C’est en fait Jésus qui est l’essentiel de notre foi. Le christianisme n’est pas religiosité ou morale. Il est adhésion à une personne, celle-même du Christ.

Dimanche 10 décembre 2017 - 2ème Dimanche de l'Avent - Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 40, 1-5.9-11)

Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes. Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée ! Alors se révélera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! » Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage. Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent. Parole du Seigneur.

 

Psaume (84 (85), 9ab.10, 11-12, 13-14)

J’écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidèles. Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre. Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit. La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin.

 

Deuxième lecture (2 P 3, 8-14)

Bien-aimés, il est une chose qui ne doit pas vous échapper : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour. Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard. Au contraire, il prend patience envers vous, car il ne veut pas en laisser quelques-uns se perdre, mais il veut que tous parviennent à la conversion. Cependant le jour du Seigneur viendra, comme un voleur. Alors les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments embrasés seront dissous, la terre, avec tout ce qu’on a fait ici-bas, ne pourra y échapper. Ainsi, puisque tout cela est en voie de dissolution, vous voyez quels hommes vous devez être, en vivant dans la sainteté et la piété, vous qui attendez, vous qui hâtez l’avènement du jour de Dieu, ce jour où les cieux enflammés seront dissous, où les éléments embrasés seront en fusion. Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant cela, faites tout pour qu’on vous trouve sans tache ni défaut, dans la paix. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mc 1, 1-8)

Commencement de l’Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu. Il est écrit dans Isaïe, le prophète : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour ouvrir ton chemin. Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Alors Jean, celui qui baptisait, parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en reconnaissant publiquement leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

- Dimanche 10 décembre au Temple protestant à 17 h Prière de Taizé

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 11 décembre : De la férie : messe à 9 h à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 12 décembre: De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 13 décembre : Sainte Lucie : office du matin à 9 h

-Jeudi 14 décembre : Saint Jean de la Croix : messe à 9 h

-Vendredi 15 décembre : De la férie : messe à 9 h

-Samedi 16 décembre : De la férie : messe à 9 h. Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à

12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 12 décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : groupe biblique paroissial sur Abraham

-Mercredi 13 Décembre à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Rencontre des lycéens qui préparent la confirmation

-Jeudi 14 Décembre à 19 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents de l’Ecole Saint-Louis Sainte-Clotilde dont les enfants

seront baptisés en 2018

-Jeudi 14 Décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des l’équipe de coordination autour de la restauration du clocher de l’église Notre-Dame

-Vendredi 15 décembre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des équipes Saint-Vincent de Paul

-Samedi 16 Décembre de 10 h à 12 h dans l’église : célébration du pardon pour les enfants de la catéchèse du CM2 à la 5 ème et leurs parents

-Samedi 16 Décembre à 16 h : Nouvelle Ecole de la Parole : prier et dialoguer autour d’un texte de la Parole de Dieu dans le temps liturgique. Cette école est ouverte à tous. Rendez- vous dès 15 h 45 pour commencer à 16 h précises

Samedi 16 Décembre à 20 h au Temple protestant : Concert au profit de la restauration du clocher donné par le Chœur ACCOR du Raincy et Quintet vocal Nophèle, 17 allée de l’Ermitage

 

Dimanche 17 Décembre à 15h en l’église Notre-Dame :

Accueil de la Lumière de Bethléem avec la Commu-nauté protestante et les Scouts et Guides de France

 

DIMANCHE 10 décembre 2017 2ème dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Is 40, 1-5.9 -11) Psaume (Ps 84,9-14)

2 ème lecture (2 P 3,8-14)

DIMANCHE 17 décembre 2017 3ème dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Is 61,1-2a.10-11) Cant. (Luc 1,46-50.53-54) 2 ème lecture (1 Th 5,16-24) Evangile (Jn 1,6-8.19-28)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 19:09

Le Messager des mois de novembre, décembre 2017, janvier 2018 est disponible en ligne

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 19:26

À la fin de notre vie, nous serons jugés sur l’amour, concret »

 

Commentaire de l’Evangile du dimanche du Christ Roi de l’Univers (traduction complète)

 

Chers frères et sœurs bonjour !

 

En ce dernier dimanche de l’année liturgique, nous célébrons la solennité du Christ Roi de l’univers. Sa royauté est une royauté de guide, de service, et aussi une royauté qui s’affirmera, à la fin des temps, comme jugement. Nous avons devant nous aujourd’hui le Christ comme roi, pasteur et juge qui montre les critères d’appartenance au Royaume de Dieu. Voilà les critères. La page évangélique s’ouvre sur une vision grandiose. Jésus s’adresse à ses disciples et dit: “Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et avec lui tous les anges, il siègera sur son trône de gloire” (Mt 25,31). Il s’agit de l’introduction solennelle du récit du jugement universel. Après avoir vécu l’existence terrestre en humilité et pauvreté, Jésus se présente maintenant dans la gloire divine qui lui appartient, entouré par les foules angéliques. L’humanité tout entière est convoquée devant lui et il exerce son autorité en séparant les uns et les autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres.

 

À ceux qu’il a placés à sa droite, il dit: “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” (vv. 34-36). Les justes sont surpris parce qu’ils ne se souviennent pas d’avoir jamais rencontré Jésus, et encore moins de l’avoir aidé en quoi que ce soit. Mais lui déclare: “Chaque fois que vous l’avez faità l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.’” (v. 40). Cette parole n’en finit jamais de nous frapper; parce qu’elle nous révèle jusqu’où va l’amour de Dieu: jusqu’à s’identifier avec nous, mais non pas quand nous allons bien, quand nous sommes en bonne santé et heureux, non, mais quand nous sommes dans le besoin. Et, de cette façon cachée, il se laisse rencontrer, il nous tend la main en tant que mendiant. Jésus révèle ainsi le critère décisif de son jugement, c’est-à-dire l’amour concret pour le prochain en difficulté. Et c’est ainsi que se révèle le pouvoir de l’amour, de la Royauté de Dieu: solidaire avec qui souffre pour susciter partout des attitudes et des œuvres de miséricorde.

 

La parabole du jugement continue en présentant le roi qui éloigne de lui ceux qui, durant leur vie, ne se sont pas préoccupés des besoins de leurs frères. Dans ce cas aussi ceux-là sont surpris et demandent: “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?” (v. 44). Sous-entendu : “Si nous t’avions vu, sûrement, nous t’aurions aidé!” Mais le roi répondra: “Chaque fois que vous ne l’avez pas faità l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait” (v. 45).

 

À la fin de notre vie, nous serons jugés sur l’amour, c’est-à-dire sur notre engagement concret d’aimer et de servir Jésus dans nos frères les plus petits et le plus dans le besoin. Ce mendiant, ce nécessiteux qui tend la main est Jésus ; ce malade que je dois visiter c’est Jésus ; ce prisonnier est Jésus ; cet affamé est Jésus. Pensons à cela. Jésus viendra à la fin des temps pour juger toutes les nations, mais il vient à nous tous les jours, de tant de façons, et il nous demande de l’accueillir.

 

Que la Vierge Marie nous aide à la rencontrer et à le recevoir dans sa Parole et dans l’Eucharistie, et en même temps dans nos frères et sœurs qui souffrent la faim, la maladie, l’oppression, l’injustice. Puissent nos cœurs l’accueillir dans l’aujourd’hui de notre vie, afin que nous soyons accueillis par lui dans l’éternité de son Royaume de lumière et de paix.

VEILLER

 

1 ère lecture (Is 63, 16 b-17.19b; 64,2b-7) Psaume (Ps 79, 2.3.15-16.18-19) 2 ème lecture (1 Co 1,3-9)

Evangile (Mc 13,33-37)

 

« Veillez… » C’est le maître-mot de l’Evangile de ce dimanche. « Prenez garde », nous dit encore Jésus. Cela ne signifie pas « Méfiez-vous ». Nous ne devons pas nous méfier de la venue du Seigneur qui sera la plus grande des joies. Le plus important c’est de contempler sa venue d’une manière nouvelle. Nous devons donc demander la guérison du regard pour pouvoir veiller comme le Seigneur nous demande de le faire. C’est l’amour que le Seigneur veut faire grandir en nous, un amour vigilant et attentif. Nous sommes comme le serviteur qui attend son maître en pleine nuit. Il est important que nous donnions le meilleur de nous-mêmes. Son projet doit être le nôtre. Les hommes de notre monde ne s’intéresseront vraiment au Christ que s’il passionne ses disciples.

Il y a une chose que beaucoup ne savent pas : Dans la Bible, on emploie le même mot pour parler du veilleur et de l’amandier. Quand on croit que tout est fichu, l’amandier fleurit avant tous les autres arbres. Il annonce le printemps. Le veilleur comme l’amandier annonce le printemps de Dieu. Il faut croire que la Lumière l’emportera sur les ténèbres. C’est pour cela qu’il nous faut avoir un autre regard. Avec le regard de tous les jours, on ne voit que ce qui va mal, les catastrophes, les violences, les meurtres. Avec le regard de Dieu, nous pourrons repérer les signes du printemps spirituel dans ce monde qui est le nôtre. C’est ce regard de la foi qui nous permettra de le reconnaître et de l’accueillir. Son amour nous est sans cesse offert. Le cardinal Eyt nous disait que nous ne sommes pas 2000 ans après Jésus-Christ mais 2000 ans avec lui.

« Vous ne savez pas quand viendra le moment » nous dit encore Jésus. Nous n’avons pas à le savoir ; ça ne nous regarde pas. Le Christ veut nous éviter l’inquiétude. Il nous recommande de rester fermes dans la foi. Même au plus fort de la nuit, nous avons la ferme certitude que l’amour triomphera. L’Évangile nous parle du chant du coq ; bien avant l’aurore, il annonce la venue de la lumière. Ce temps de l’Avent nous est donné pour réveiller notre attente, notre soif de Dieu.

Veillez, nous dit Jésus. Ne sombrez pas dans le sommeil spirituel qui fait qu’on ne voit que ce qui va mal. Durant ce temps de l’Avent, nous sommes invités à retrouver le chemin de la prière et des sacrements. C’est dans ce contact régulier avec le Seigneur que nous trouverons le chemin de la véritable conversion. Bernanos disait : « C’est formidable comme mes idées changent quand je prie. » C’est dans le silence, loin des tapages publicitaires que nous pourrons accueillir le Seigneur qui vient.

En ce début de l’année liturgique, nous nous tournons vers toi Seigneur : aide-nous à devenir les veilleurs de notre humanité. C’est au cœur de notre vie de tous les jours que nous voulons t’accueillir. Garde-nous éveillés pour ne pas manquer ce rendez-vous.

Dimanche 3 décembre 2017 - 1ère Semaine de l'Avent

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 63, 16b-17.19b ; 64, 2b-7)

 

C’est toi, Seigneur, notre père ; « Notre-rédempteur-depuis-toujours », tel est ton nom. Pourquoi, Seigneur, nous laisses-tu errer hors de tes chemins ? Pourquoi laisser nos cœurs s’endurcir et ne plus te craindre ? Reviens, à cause de tes serviteurs, des tribus de ton héritage. Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais, les montagnes seraient ébranlées devant ta face. Voici que tu es descendu : les montagnes furent ébranlées devant ta face. Jamais on n’a entendu, jamais on n’a ouï dire, nul œil n’a jamais vu un autre dieu que toi agir ainsi pour celui qui l’attend. Tu viens rencontrer celui qui pratique avec joie la justice, qui se souvient de toi en suivant tes chemins. Tu étais irrité, mais nous avons encore péché, et nous nous sommes égarés. Tous, nous étions comme des gens impurs, et tous nos actes justes n’étaient que linges souillés. Tous, nous étions desséchés comme des feuilles, et nos fautes, comme le vent, nous emportaient. Personne n’invoque plus ton nom, nul ne se réveille pour prendre appui sur toi. Car tu nous as caché ton visage, tu nous as livrés au pouvoir de nos fautes. Mais maintenant, Seigneur, c’est toi notre père. Nous sommes l’argile, c’est toi qui nous façonnes : nous sommes tous l’ouvrage de ta main. Parole du Seigneur.

 

Psaume (79 (80), 2ac.3bc, 15-16a, 18-19)

Berger d’Israël, écoute, resplendis au-dessus des Kéroubim ! Réveille ta vaillance et viens nous sauver. Dieu de l’univers, reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu’a plantée ta main puissante. Que ta main soutienne ton protégé, le fils de l’homme qui te doit sa force. Jamais plus nous n’irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom !

 

Deuxième lecture (1 Co 1, 3-9)

Frères, à vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus- Christ. Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu’il vous a donnée dans le Christ Jésus ; en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la parole et de la connaissance de Dieu. Car le témoignage rendu au Christ s’est établi fermement parmi vous. Ainsi, aucun don de grâce ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus-Christ. C’est lui qui vous fera tenir fermement jusqu’au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus- Christ. Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mc 13, 33-37)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Prenez garde, restez éveillés : car vous ne savez pas quand ce sera le moment. C’est comme un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et demandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand vient le maître de la maison, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin ; s’il arrive à l’improviste, il ne faudrait pas qu’il vous trouve endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 4 décembre : De la férie : messe à 9 h à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 5 décembre: De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 6 décembre : Saint Nicolas : office du matin à 9 h

-Jeudi 7 décembre : Saint Ambroise : messe à 9 h

-Vendredi 8 décembre : Immaculée Conception de la Vierge Marie : messe à 9 h

-Samedi 9 décembre : De la férie : messe à 9 h. Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 5 décembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : goûter des aînés des Equipes Saint-Vincent

-Jeudi 7 décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

animée par le pasteur Serge Wuthrich

 

Dimanche au cours de la messe paroissiale : messe des familles 1ère étape de baptême des enfants de la catéchèse

 

 Nous vous attendons pour un temps de convivialité à

partager le week-end du samedi 9 et dimanche 10 décembre

au Marché de Noël de la paroisse où de nombreux stands

vous attendent pour les fêtes de fin d’année. Nous lançons

un appel aux bonnes volontés pour la confection

de gâteaux et confitures maison à vendre à cette

occasion. 

 

 

A noter : Dimanche 17 Décembre à 15 h en l’église Notre-Dame : Accueil de la Lumière de Bethléem

 

DIMANCHE 3 décembre 2017 1 er dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Is 63, 16 b-17.19b; 64,2b-7) Psaume (Ps 79, 2.3.15-16.18-19) 2 ème lecture (1 Co 1,3-9)

Evangile (Mc 13,33-37)

 

DIMANCHE 10 décembre 2017 2ème dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Is 40, 1-5.9 -11) Psaume (Ps 84,9-14) 2 ème lecture (2 P 3,8-14) Evangile (Mc 1,1-8)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 14:52

Journée mondiale des pauvres : passeports pour le paradis :

 

Homélie du pape à la messe à Saint-Pierre

 

 

Nous avons la joie de rompre le pain de la Parole, et d’ici peu de rompre et de recevoir le Pain eucharistique, nourritures pour le chemin de la vie. Nous en avons tous besoin, personne n’est exclu, parce que nous sommes tous des mendiants de l’essentiel, de l’amour de Dieu, qui nous donne le sens de la vie et une vie sans fin. Donc aujourd’hui aussi tendons la main vers Lui pour recevoir ses dons. La parabole de l’Évangile parle justement de dons. Elle nous dit que nous sommes destinataires des talents de Dieu, « à chacun selon ses capacités » (Mt 25, 15). Avant tout reconnaissons ceci : nous avons des talents, nous sommes « talentueux » aux yeux de Dieu. Par conséquent personne ne peut penser être inutile, personne ne peut se dire si pauvre au point de ne pas pouvoir donner quelque chose aux autres. Nous sommes choisis et bénis par Dieu, qui désire nous combler de ses dons, plus qu’un papa et une maman désirent donner à leurs enfants. Et Dieu, aux yeux de qui aucun enfant ne peut être écarté, confie à chacun une mission. En effet, comme un Père aimant et exigeant qu’il est, il nous responsabilise. Nous voyons que, dans la parabole, des talents à multiplier sont donnés à chaque serviteur. Mais, tandis que les deux premiers réalisent la mission, le troisième serviteur ne fait pas fructifier les talents ; il restitue seulement ce qu’il avait reçu : « J’ai eu peur dit-il et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient » (v. 25). Ce serviteur reçoit en échange des paroles dures : « mauvais et paresseux » (v. 26). Qu’est-ce qui en lui n’a pas plu au Seigneur ? En un mot, peut-être tombé un peu en désuétude mais très actuel, je dirais : l’omission. Son mal a été de ne pas faire le bien. Nous aussi souvent nous sommes dans l’idée de n’avoir rien fait de mal et pour cela nous nous contentons, présumant être bons et justes. Ainsi, cependant, nous risquons de nous comporter comme le serviteur mauvais : lui aussi n’a rien fait de mal, il n’a pas abîmé le talent, au contraire, il l’a bien conservé sous la terre. Mais ne rien faire de mal ne suffit pas. Parce que Dieu n’est pas un contrôleur à la recherche de billets non compostés, il est un Père à la recherche d’enfants à qui confier ses biens et ses projets (cf. v. 14). Et c’est triste quand le Père de l’amour ne reçoit pas une réponse généreuse d’amour de ses enfants qui se limitent à respecter les règles, à s’acquitter des commandements, comme des salariés dans la maison du Père (cf. Lc 15, 17). Le serviteur mauvais, malgré le talent reçu du Seigneur, qui aime partager et multiplier ses dons, l’a jalousement conservé, il s’est contenté de le préserver. Mais celui qui se préoccupe seulement de conserver, de garder les trésors du passé n’est pas fidèle à Dieu. Au contraire, dit la parabole, celui qui ajoute des talents nouveaux est vraiment « fidèle » (v.v. 21.23), parce qu’il a la même mentalité que Dieu et ne reste pas immobile : il risque par amour, il met en jeu sa vie pour les autres, il n’accepte pas de tout laisser comme c’est. Il omet seulement une chose : ce qui lui est utile à lui. Voilà l’unique omission juste. L’omission est aussi le grand péché par rapport aux pauvres. Ici, elle prend un nom précis : indifférence. C’est dire : “ Cela ne me regarde pas, ce n’est pas mon affaire, c’est la faute de la société”. C’est se tourner de l’autre côté quand le frère est dans le besoin, c’est changer de chaîne dès qu’une question sérieuse nous gêne, c’est aussi s’indigner devant le mal sans rien faire. Dieu, cependant ne nous demandera pas si nous avons eu une juste indignation, mais si nous avons fait du bien. Comment, concrètement, pouvons-nous alors plaire à Dieu ? Quand on veut faire plaisir à une personne chère, par exemple en lui faisant un cadeau, il faut d’abord connaître ses goûts, pour éviter que le cadeau soit plus agréable à celui qui le fait qu’à celui qui le reçoit. Quand nous voulons offrir quelque chose au Seigneur, nous trouvons ses goûts dans l’Evangile. Tout de suite après le passage que nous avons écouté aujourd’hui, il dit : « Chaque fois que vous l’avez fait à un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).

Ces frères plus petits, préférés par Lui, sont l’affamé et le malade, l’étranger et le prisonnier, le

pauvre et l’abandonné, celui qui souffre sans aide et celui qui est dans le besoin et exclu. Sur leur visage nous pouvons imaginer imprimé son visage ; sur leurs lèvres, même si elles sont fermées par la douleur, ses paroles : « Ceci est mon corps » (Mt 26, 26). Dans le pauvre, Jésus frappe à la porte de notre cœur et, assoiffé, nous demande de l’amour. Lorsque nous vainquons l’indifférence et qu’au nom de Jésus nous nous dépensons pour ses frères plus petits, nous sommes ses amis bons et fidèles, avec lesquels il aime s’entretenir. Dieu l’apprécie beaucoup, il apprécie l’attitude que nous avons entendue dans la première Lecture, celle de la « femme parfaite » dont « les doigts s’ouvrent en faveur du pauvre », qui « tend la main au malheureux » (Pr 31, 10.20). Voilà la véritable force : non des poings fermés et des bras croisés, mais des mains actives et tendues vers les pauvres, vers lachair blessée du Seigneur. Là dans les pauvres, se manifeste la présence de Jésus, qui de riche s’est fait pauvre (cf. 2 Co 8, 9). Pour cela, en eux, dans leur faiblesse, il y a une “force salvatrice”. Et si aux yeux du monde, ils ont peu de valeur, ce sont eux qui nous ouvrent le chemin du ciel, ils sont nos “passeports pour le paradis”. Pour nous c’est un devoir évangélique de prendre soin d’eux, qui sont notre véritable richesse, et de le faire non seulement en donnant du pain, mais aussi en rompant avec eux le pain de la Parole, dont ils sont les destinataires les plus naturels. Aimer le pauvre signifie lutter contre toutes les pauvretés, spirituelles et matérielles.Et cela nous fera du bien : s’approcher de celui qui est plus pauvre que nous touchera notre vie. Cela nous rappellera ce qui compte vraiment : aimer Dieu et le prochain. Cela seulement dure toujours, tout le reste passe ; donc ce que nous investissons dans l’amour demeure, le reste s’évanouit. Aujourd’hui, nous pouvons nous demander : “Qu’est-ce qui compte pour moi dans la vie, où est-ce que je m’engage ?” Dans la richesse qui passe, dont le monde n’est jamais rassasié, ou dans la richesse de Dieu, qui donne la vie éternelle ? Ce choix est devant nous : vivre pour avoir sur terre ou donner pour gagner le ciel. Parce que pour le ciel, ne vaut pas ce que l’on a, mais ce que l’on donne, et celui qui amasse des trésors pour lui-même ne s’enrichit pas auprès de Dieu (cf. Lc 12, 21). Alors ne cherchons pas le superflu pour nous, mais le bien pour les autres, et rien de précieux ne nous manquera. Que le Seigneur, qui a compassion pour nos pauvretés et nous revêt de ses talents, nous donne la sagesse de chercher ce qui compte et le courage d’aimer, non en paroles mais avec des faits.

LE BON BERGER, LE ROI, LA SUPREMATIE DE L’AMOUR

1 ère lecture (Ez 34,11-12.15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 Co 15,20-26.28) Evangile (Mt 25,31-46)

 

L’évangile de ce jour est une parabole et doit être lue comme telle et non pas comme une prédiction terrifiante. Jésus l’ouvre par une comparaison qu’il a souvent employée pour nous dire ce qu’il était parmi les hommes et pour les hommes. « Je suis le Bon Pasteur. » Ce qu’il sépare dans son troupeau, n’est pas à prendre dans un sens péjoratif. Il détermine la place de chacun selon ce qu’il est et ce qu’il peut réaliser. Il nous l’avait déjà dit dans la parabole des talents, dimanche dernier »A chacun selon ses capacités. » (Matthieu 25. 15)

 

En parlant de Dieu, le prophète Ezékiel le présente le vrai pasteur qui reconstitue son troupeau et lui fournit un pacage abondant et sûr. Le psaume nous le redit. Avec lui, il n’y a rien à craindre, même dans les ravins de la mort. Il est avec nous, il nous guide, il nous rassure. Le Christ Jésus assumera ce message qui parle de Dieu, parce qu’il est, lui Jésus, le Fils de l’Homme (Matthieu 25. 31) et surtout parce qu’il est le bon berger qui donne sa vie pour ses brebis. Notre Dieu est un Dieu de tendresse et de miséricorde.

 

Pour certains, ce titre de « roi » signifie pouvoir et puissance absolue. Celui que s’attribue le Christ, est à comprendre dans son acception biblique. Dieu est le Roi du peuple qu’il s’est choisi. Il faudra des siècles pour que le peuple choisi comprenne à la fois la nature de cette royauté et le sens de ses exigences. C’est en Jésus que s’achèvera la révélation. Il manifestera la signification suprême de la royauté selon Dieu en étant sur la croix. Condamné pour des prétentions à une royauté humaine, il inaugure le règne de Dieu dans sa victoire sur la mort. « Souviens-toi de moi quand tu reviendras comme roi », lui dira le bon larron. (Luc 23. 42) Il nous faudrait relire ici, une à une, les paroles du Christ quand il en parle. Il refuse cette royauté humaine aux jours de la tentation comme au jour de la multiplication des pains : »Sachant qu’on allait l’enlever pour le faire roi. » (Jean 6. 5) Il en définit la nature et la mission : »Cherchez le Royaume et sa Justice. » (Matthieu 6. 33) et ceux qui peuvent envisager d’en faire partie : »Le Royaume des cieux est à ceux qui sont comme eux. » (Matthieu 19. 14) « Heureux les pauvres de cœur, le royaume des cieux est à eux. » (Matthieu 5. 3) Et c’est bien par lui que nous pouvons espérer y parvenir». Je dispose pour vous du Royaume. » (Luc 22. 29)

 

A l’opposé de celle de tous les rois de terre, la suprématie de Dieu, par le Christ Jésus, est celle du don de son amour. Tous les hommes y sont associés, par Lui, avec Lui et en Lui. « Quand tout sera sous le pouvoir du Fils, il se mettra lui-même sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis et, ainsi, Dieu sera tout en tous. » (1 Cor. 15. 28) Ceux qui acceptent de mourir au péché et de vivre avec le Christ font déjà partie de ce Royaume qui est « déjà parmi nous. » Il se construit tout au long de l’histoire des hommes, tout au long de la vie de chaque homme, de chacun d’entre nous. Si nous nous engageons ainsi, consciemment et dans la confiance, à apprendre comme le Christ à dire « oui » à Dieu et à la vie, à partager avec nos frères, nous accomplissons la charte du Royaume (Matthieu 5. 3 et ss)

Dimanche 26 novembre - Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l'Univers Solennité du Seigneur

Première lecture (Ez 34, 11-12.15-17)

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, oracle du Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. Et toi, mon troupeau ainsi parle le Seigneur Dieu , voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs. Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 22 (23), 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6)

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante. Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie ; j’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

Deuxième lecture (1 Co 15, 20-26.28)

Frères, le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. En effet, de même que tous les hommes meurent en Adam, de même c’est dans le Christ que tous recevront la vie, mais chacun à son rang : en premier, le Christ, et ensuite, lors du retour du Christ, ceux qui lui appartiennent. Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père, après avoir anéanti, parmi les êtres célestes, toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance. Car c’est lui qui doit régner jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis. Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort. Et, quand tout sera mis sous le pouvoir du Fils, lui-même se mettra alors sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis, et ainsi, Dieu sera tout en tous. Parole du Seigneur.

Évangile (Mt 25, 31-46)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’ Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu...? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’ Et le Roi leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.’ Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : ‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’ Alors ils répondront, eux aussi : ‘Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?’ Il leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.’ Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 27 novembre : De la férie : messe à 9 h à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 28 novembre: De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 29 novembre : De la férie : messe à 9 h

-Jeudi 30 novembre : Saint André : messe à 9 h

-Vendredi 1 er décembre : Saint Éloi : messe à 9 h

-Samedi 2 décembre : De la férie : messe à 9 h. Adoration du Saint-Sacrement de 9 h 30 à 12 h. Un prêtre se tient dans l’église pour les confessions de 10 h à 12 h.

 

Rendez-vous de la semaine

 

Mardi 28 Novembre à 20 h 30 à l’Évéché : réunion du service diocésain de la pastorale familiale

 

-Jeudi 30 Novembre à 19 h salle Pierre Lefeuvre : Réunion des parents de l’école Saint-Louis Sainte Clotilde pour la Première communion de leurs enfants

-Jeudi 30 Novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion de l’équipe d’animation paroissiale

-Vendredi 1 er décembre à 9 h 30 au presbytère : réunion des comités de rédaction des journaux paroissiaux de notre secteur

-Vendredi 1 er décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des accompagnateurs au catéchuménat des adultes

Dimanche 3 Décembre à 16 h à l’église Notre-Dame : Concert donné par les petits Écoliers chantants de Bondy organisé par l’association RESTAURER au profit de la restauration du clocher

 

DIMANCHE 26 novembre 2017 Christ, Roi de l’Univers, Solennité

1 ère lecture (Ez 34,11-12.15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (1 Co 15,20-26.28) Evangile (Mt 25,31-46)

DIMANCHE 3 décembre 2017 Christ, Roi de l’Univers, Solennité

1 ère lecture (Is 63, 16 b-17.19b; 64,2b-7) Psaume (Ps 2ac.3bc, 15-16a, 18-19) 2 ème lecture (1 Co 1,3-9)

Evangile (c 13,33-37)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Une nouvelle traduction du Notre Père :

 

“Ne nous laisse pas entrer en tentation”

 

Nous sommes invités à changer la prière du Notre Père : Nous remplaçons la phrase « ne nous soumets pas à la tentation » par : « Ne nous laisse pas entrer en tentation »

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