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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:06

Extraits du premier message Urbi et Orbi 
du Pape François pour Pâques 
 
Chers frères et soeurs, le Christ est mort et ressuscité une fois pour toutes et pour tous, mais la force de la Résurrection, ce passage de l'esclavage du mal à la liberté du bien, doit se réaliser en tout temps, dans les espaces concrets de notre existence, dans notre vie de chaque jour. Que de déserts, aujourd'hui encore, l'être humain doit-il traverser ! Surtout le désert qui est en lui, quand manque l'amour de Dieu et du prochain, quand manque la conscience d'être un gardien
de tout ce que le Créateur nous a donné et nous donne. Mais la miséricorde de Dieu peut aussi faire fleurir la terre la plus aride, peut redonner vie aux ossements desséchés (cf. Ezékiel 37, 1-14).
Alors, voici l'invitation que j'adresse à tous : accueillons la grâce de la Résurrection du Christ ! Laissons-nous renouveler par la miséricorde de Dieu, laissons-nous aimer par Jésus, laissons la puissance de son amour transformer aussi notre vie ; et devenons des instruments de cette miséricorde, des canaux à travers lesquels Dieu puisse irriguer la terre, garder toute la création et faire fleurir la justice et la paix.
Et demandons ainsi à Jésus ressuscité, qui transforme la mort en vie, de changer la haine en amour, la vengeance en pardon, la guerre en paix. Oui, le Christ est notre paix et par lui implorons la paix pour le monde entier !
Paix pour le Moyen-Orient, en particulier entre Israéliens et Palestiniens, qui ont du mal à trouver la route de la concorde, afin qu'ils reprennent avec courage et disponibilité les négociations pour mettre fin à un conflit qui dure désormais depuis trop longtemps. Paix en Irak, pour que cesse définitivement toute violence, et, surtout, pour la Syrie bien-aimée, pour sa population blessée par le conflit et pour les nombreux réfugiés qui attendent aide et consolation. Que de sang a été versé ! Et que de souffrances devront encore être infligées avant qu'on réussisse à trouver une solution politique à la crise ?
Paix pour l'Afrique, théâtre encore de conflits sanglants. Au Mali, afin qu'il retrouve unité et stabilité ; et au Nigéria, où malheureusement ne cessent les attentats qui menacent la vie de tant d'innocents et où de nombreuses personnes, même des enfants, sont retenues en otage par des groupes terroristes. Paix dans l'est de la République Démocratique du Congo et en République Centrafricaine, où nombreux sont ceux qui sont contraints à laisser leurs maisons et vivent encore dans la peur.
Paix en Asie, surtout dans la Péninsule coréenne, pour que soient surmontées les divergences et que mûrisse un esprit renouvelé de réconciliation.
Paix au monde entier, encore si divisé par l'avidité de ceux qui cherchent des gains faciles, blessé par l'égoïsme qui menace la vie humaine et la famille, égoïsme qui continue la traite des personnes, l'esclavage le plus répandu en ce vingt-et-unième siècle ; la traite des personnes est vraiment l'esclavage le plus répandu de ce vingt-et-unième siècle ! Paix au monde entier, déchiré par la violence liée au trafic de drogue et par l'exploitation inéquitable des ressources naturelles !
Paix à notre Terre ! Que Jésus ressuscité apporte réconfort aux victimes des calamités naturelles et fasse de nous des gardiens responsables de la création !
Chers frères et soeurs, à vous tous qui m'écoutez de Rome et de toutes les parties du monde, j'adresse l'invitation du Psaume : « Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : ' Éternel est son amour !' » (Psaume 117, 1-2). 
 
 
  
De Pâques à la Pentecôte…
 
1ère lecture (Ac 5,12-16) Psaume (Ps 117,1-4.22-27.29) 2ème lecture (Ap 1,9-11a.12-13.17-19) Evangile (Jn 20,19-31)
 
 
 
Durant tout le temps pascal de cette année C, la première lecture est tirée du livre des Actes des Apôtres, la seconde du livre de l'Apocalypse, la troisième de l'Evangile selon saint Jean. Ce devrait être pour nous l'occasion de lire en son entier l'un ou l'autre de ces livres, durant les semaines qui suivent la célébration pascale. Ils ne sont pas destinés à nous livrer des anecdotes ou à nous conter une histoire ancienne.
 
Ils nous parlent de l'existence chrétienne, qui est animée par la présence actuelle du Ressuscité, dans l'attente de son retour glorieux :"Ceux-ci ont été mis par écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom." (Jean 20. 31) 
 
 
1ère lecture : La communauté des premiers chrétiens (Ac 5, 12-16)
Lecture du livre des Actes des Apôtres
À Jérusalem, par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges se réalisaient dans le peuple. Tous les croyants, d'un seul cœur, se tenaient sous la colonnade de Salomon. Personne d'autre n'osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge, et des hommes et des femmes de plus en plus nombreux adhéraient au Seigneur par la foi. On allait jusqu'à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des lits et des brancards : ainsi, quand Pierre passerait, il toucherait l'un ou l'autre de son ombre. Et même, une foule venue des villages voisins de Jérusalem amenait des gens malades ou tourmentés par des esprits mauvais. Et tous, ils étaient guéris. 
 
Psaume : Ps 117, 1.4, 22-23, 24-25, 26ab.27a.29
R/ Éternel est son amour !
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu'il soit pour nous jour de fête et de joie ! Donne, Seigneur, donne le salut ! Donne, Seigneur, donne la victoire ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Dieu, le Seigneur, nous illumine. Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! 
 
2ème lecture :« Je suis le Vivant : écris ce que tu vois » (Ap 1,9-11a.12-13.17-19)
Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
Moi, Jean, votre frère et compagnon dans la persécution, la royauté et l'endurance avec Jésus, je me trouvais dans l'île de Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage pour Jésus. C'était le jour du Seigneur ; je fus inspiré par l'Esprit, et j'entendis derrière moi une voix puissante, pareille au son d'une trompette. Elle disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept Églises qui sont en Asie mineure. » Je me retournai pour voir qui me parlait. Quand je me fus retourné, je vis sept chandeliers d'or ;  et au milieu d'eux comme un fils d'homme, vêtu d'une longue tunique ; une ceinture d'or lui serrait la poitrine. Quand je le vis, je tombai comme mort à ses pieds, mais il posa sur moi sa main droite, en disant : « Sois sans crainte. Je suis le Premier et le Dernier, je suis le Vivant : j'étais mort, mais me voici vivant pour les siècles des siècles, et je détiens les clés de la mort et du séjour des morts. Écris donc ce que tu auras vu : ce qui arrive maintenant, et ce qui arrivera ensuite. »


 Evangile : Apparition du Christ huit jours après Pâques (Jn 20, 19-31)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Thomas a vu le Seigneur : il a cru. Heureux celui qui croit sans avoir vu ! Alléluia. (cf. Jn 20, 29)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom. 
 
 
             CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  7 avril 2013 – 2ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,12-16) Psaume (Ps 117,1-4.22-27.29) 2ème lecture (Ap 1,9-11a.12-13.17-19) Evangile (Jn 20,19-31)
 
 Lundi 8 avril  : Annonciation du Seigneur, solennité  
Messe à 9 h dans la crypte 
 Mardi 9 avril  : de la férie 
 Mercredi 10 avril  : de la férie
A 20 h 30 concert dans l’église Notre-Dame du Raincy : 
le Messie de Haendel.
 
 Jeudi 11 avril  : saint Stanislas 
 Vendredi 12 avril  : de la férie 
 Samedi 13 avril   : de la férie
 
DIMANCHE  14 avril 2013 – 3ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,27b-32.40b-41) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (Ap 5,11-14) 
Evangile (Jn 21,1-19)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame avec 
 
A noter : Dimanche 21 Avril : 
 
A  10h30 : célébration du sacrement des malades au cours de la messe (feuilles d’inscriptions dans l’église) 
A 16 h  dans l’église (ou la crypte) Conférence sur la constitution Dei Verbum par le père Marc Fassier suivi d’une audition d’orgue  
90e anniversaire du groupe des scouts de France de Villemomble

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 20:36

Extrait de l’homélie du pape François  

Le dimanche des Rameaux 
 
Jésus entre à Jérusalem. La foule des disciples l’accompagne en fête, les manteaux sont étendus devant lui, on parle des prodiges qu’il a accomplis, un cri de louange s’élève : « Béni soit celui qui vient, lui, notre roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux » (Lc, 19, 38).
Foule, fête, louange, bénédiction, paix : c’est un climat de joie que l’on respire. Jésus a réveillé dans le cœur tant d’espérances surtout chez les gens humbles, simples, pauvres, oubliés, ceux qui ne comptent pas aux yeux du monde. Lui a su comprendre les misères humaines, il a montré le visage de miséricorde de Dieu, il s’est baissé pour guérir le corps et l’âme. Ça, c’est Jésus. Ça, c’est son cœur qui nous regarde tous, qui regarde nos maladies, nos péchés. L’amour de Jésus est grand. Et ainsi il entre dans Jérusalem avec cet amour, et nous regarde tous. C’est une belle scène : pleine de lumière – la lumière de l’amour de Jésus, celui de son cœur –, de joie, de fête.
Au commencement de la Messe nous l’avons répété nous aussi. Nous avons agité nos palmes, nos rameaux d’olivier. Nous aussi nous avons accueilli Jésus ; nous aussi nous avons exprimé notre joie de l’accompagner, de le savoir proche, présent en nous et au milieu de nous, comme un ami, comme un frère, aussi comme un roi, c’est-à-dire comme un phare lumineux de notre vie. Jésus est Dieu, mais il s’est abaissé pour marcher avec nous. Il est notre ami, notre frère. En cela il illumine notre marche. Et ainsi nous l’avons accueilli aujourd’hui. Et c’est la première parole que je voudrais vous dire : joie ! Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l’être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d’avoir rencontré une Personne : Jésus, qui est parmi nous ; elle naît du fait de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à ce moment-là vient l’ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange, et qui insidieusement nous dit sa parole. Ne l’écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules : ici se trouve notre joie, l’espérance que nous devons porter dans notre monde. Et s’il vous plaît ! ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Celle que Jésus nous donne. 
 
 
 
Ressuscités avec le Christ

1ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (117,1-4.16-17.22-23) 2ème lecture (Col 3,1-4) Evangile (Jn 20,1-9)
Au matin de Pâques, devant le tombeau vide, Pierre et Jean découvrent qu’il fallait que le Christ ressuscite d’entre les morts (Jean 20. 9) Au soir, à Emmaüs, les deux disciples désenchantés et lents à croire, entendent leur compagnon de route leur dire : « Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » (Luc 24. 26)
 
Saint Jean Chrysostome dans son homélie de Pâques qui est lue à la fin de la liturgie de l’Eglise d’Orient rappelle que ceux-là seuls partagent la grâce de la Résurrection du Christ qui ont porté la croix et sont morts avec Lui. Sans la croix, la gloire du Ressuscité ne peut devenir notre part.
 
Dans le même temps, le Seigneur connaît notre lenteur et la faiblesse de notre foi. Pierre et les autres apôtres participeront à la Passion de leur maître, mais seulement après que la force de sa Résurrection leur aura été communiquée. Notre Seigneur agit de même avec nous.
 
Malgré tout ce dont nous avons souffert et que nous avons supporté, nous sommes loin d’avoir aidé Jésus à porter sa croix. Nous avons dormi durant son agonie, nous l’avons abandonné, nous l’avons renié par nos péchés multiples.
 
Et cependant, si peu préparés, si impurs que nous soyons, Jésus nous invite à entrer dans la joie pascale. Le pardon et la vie ont jailli du sépulcre vide. Et le Christ ressuscité surmonte tous les obstacles qui s’interposent entre lui et nous. Le soir de Pâques, il entre dans cette chambre haute dont les portes étaient fermées (Jean 20. 19). Il peut entrer dans les âmes qui jusqu’ici lui sont demeurées closes.
 
Il nous y apporte son message de miséricorde : « Jésus vint, se tint au milieu d’eux et leur dit : La Paix soit avec vous. » (Jean 20. 19) 
 

 
1ère lecture : Les Apôtres témoins de la Résurrection (Ac 10, 34a.37-43)
 
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Quand Pierre arriva de Césarée chez un centurion de l'armée romaine, il prit la parole : « Vous savez ce qui s'est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu l'a consacré par l'Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien, et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon. Car Dieu était avec lui. Et nous, les Apôtres, nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont fait mourir en le pendant au bois du supplice. Et voici que Dieu l'a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d'entre les morts. Il nous a chargés d'annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l'a choisi comme Juge des vivants et des morts. C'est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés. » 
 
Psaume : Ps 117, 1-2, 3-4, 16-17, 22-23
 
R/ Ce jour que fit le Seigneur est un jour de joie, alléluia!
 
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Que le dise la maison d'Aaron : Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur : La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'oeuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. 
 
2ème lecture : Vivre avec le Christ ressuscité (Col 3, 1-4)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens
Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Tendez vers les réalités d'en haut, et non pas vers celles de la terre. En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire. 
 
Evangile : Le tombeau vide et la foi des Apôtres (Jn 20, 1-9)
 
Acclamation : Alléluia ! Alléluia ! Notre Pâque immolée, c'est le Christ ! Rassasions-nous dans la joie au festin du Seigneur ! Alléluia !
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensembles, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts. 
 
 
                  
CALENDRIER

 Attention le 31 Mars nous passons à l’heure d’été
 
DIMANCHE  31 mars 2013 – Dimanche de Pâques
Résurrection du Seigneur
1ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (117,1-4.16-17.22-23) 2ème lecture (Col 3,1-4) Evangile (Jn 20,1-9)
 
 Lundi 1er avril  : Lundi de Pâques  
 Messe à 10h30 dans la crypte 
 Mardi 2 avril  : Mardi de Pâques  
 Mercredi 3 avril  : Mercredi de Pâques 
 Jeudi 4 avril  : Jeudi de Pâques 
 Vendredi 5 avril   : Vendredi de Pâques 
 Samedi 6 avril   : Samedi de Pâques 
Samedi 6 et Dimanche 7 : week-end paroissial à l’Abbaye de la Pierre-Qui-Vire
 
DIMANCHE  7 avril 2013 – 2ème dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 5,12-16) Psaume (Ps 117,1-4.22-27.29) 2ème lecture (Ap 1,9-11a.12-13.17-19) Evangile (Jn 20,19-31)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 
A noter au mois d’avril : 
 
*  Mardi 9 : Rassemblement régional du mouvement Chrétien de    retraités au Parc des expositions de Pontoise, à l’occasion du 50e anniversaire du mouvement 
*  Mercredi 10 à 20 h 30 concert dans l’église Notre-Dame du Raincy : le Messie de Haendel 
*  Dimanche 14 : messe à 10h30 avec tous les enfants du catéchisme et leurs parents suivie d’un apéritif
*  Dimanche 21 à 10h30 : célébration du sacrement des malades au cours de la messe (feuilles d’inscriptions dans l’église)
*  Dimanche 21 à 16 h  dans l’église (ou la crypte) Conférence sur la constitution Dei Verbum par le père Marc Fassier suivie d’une audition d’orgue 
* Dimanche 21 : 90e anniversaire du groupe des scouts de France de Villemomble

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 21:24

Prière au pape François pour le soir de son élection 
 
Prière au pape François pour le soir de son élection par le cardinal Roger Etchegaray. Archevêque émérite de Marseille (1970-1985), président émérite du Conseil Justice et Paix (Saint-Siège) 

 
 J'entends que tu te fais appeler « François »
François d'Assise et de Buenos Aires...
comme évêque de Rome.
Mais pourquoi prendre ce nom
toi le premier pape à porter un nom
Si universel et si fascinant ?
Pourquoi le peuple immense qui te découvre
Sur la loggia des bénédictions
reconnaît en toi le successeur de Pierre
Et t'aime déjà comme un père ?
À côté de moi, je surprends un cri :
« Il est si simple que j'ai envie de l'embrasser »
Je te vois silencieux, les bras ballants
Je pense à l'« Ecce Homo », l'homme de la Passion,
Et j'aurais envie d'essuyer tes larmes
car certains jours tu ne pourras nous les cacher.
Mais j'ai moi-même ce soir pleuré de joie
quand tu nous as invité tous à prier
dans la diversité de nos conditions et de nos croyances.
Conduis-nous souvent sur tes traces,
Jusqu'à saint François et sainte Claire,
Pour accueillir à coups de conversions
la première des Béatitudes « Heureux les Pauvres ».
Il ne faut pas trop se préoccuper de nuances
avant d'avoir saisi la pensée du Christ
dans sa tranquille plénitude et sa terrible nudité.
Toi, notre guide,
Et encore plus notre compagnon de route,
Conduis-nous toujours plus fidèles à l'Église du Christ.
Face aux défis gigantesques de ce monde,
L'Église, de l'Orient à l'Occident, peut paraître dérisoire,
Comme le petit David, avec une besace
contenant, en plein âge nucléaire,
des cailloux polis par le torrent de l'Esprit.
L'Église seule, pourtant, comme l'Apôtre Pierre
à l'infirme de la Belle Porte
ose nous dire : « De l'or ou de l'argent je n'en ai pas
mais ce que j'ai je te le donne 
au nom de Jésus-Christ le Nazaréen, marche ! » (Act. 3, 6)
Pape François,
aide-nous à croire que sur tous les chemins de la Résurrection
le Christ nous précède toujours.
Publiée dans « La Croix » n°39533 du samedi 16 et dimanche 17 mars 2013. 
 
 
Commentaire de la Passion de Notre Seigneur 
Jésus-Christ selon Saint Luc
 
Chaque année, pour le dimanche des Rameaux, nous lisons le récit de la Passion dans l'un des trois Evangiles synoptiques ; cette année, c'est donc dans l'Evangile de Luc [...] Je vous propose de nous arrêter aux épisodes qui sont propres à Luc ; bien sûr, dans les grandes lignes, les quatre récits de la Passion sont très semblables ; mais si on regarde d'un peu plus près, on s'aperçoit que chacun des Evangélistes a ses accents propres. Ce n'est pas étonnant : on sait bien que plusieurs témoins d'un même événement racontent les faits chacun à leur manière ; eh bien, les évangélistes rapportent l'événement de la Passion du Christ de quatre manières différentes : ils ne retiennent pas les mêmes épisodes ni les mêmes phrases ; voici donc quelques épisodes et quelques phrases que Luc est seul à rapporter. 
Pour commencer, vous vous rappelez qu'après le dernier repas, avant même de partir pour le jardin des Oliviers, Jésus avait annoncé à Pierre son triple reniement ; cela les quatre évangiles le racontent ; mais Luc est le seul à rapporter une phrase de Jésus à ce moment- là : « Simon, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne sombre pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. » (22, 32). Ce qui est, je pense, une suprême délicatesse de Jésus, qui aidera Pierre à se relever au lieu de sombrer dans le désespoir après sa trahison. Et Luc est le seul également à noter le regard que Jésus a posé sur Pierre après son reniement : trois fois de suite, dans la maison du Grand Prêtre, Pierre a affirmé ne rien connaître de Jésus de Nazareth ; aussitôt, Luc note : « Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre. » Dans le texte d'Isaïe que nous lisons ce dimanche en première lecture, celui que le prophète Isaïe appelait le Serviteur de Dieu disait : « Le Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. » C'est bien ce que Jésus a soin de faire avec son disciple : réconforter à l'avance celui qui l'aura renié et risquera bien de se décourager. Autre épisode propre à l'évangile de Luc dans la Passion de Jésus, la comparution devant Hérode Antipas ; vous vous rappelez que c'est Hérode le Grand qui régnait (sous l'autorité de Rome, évidemment) sur l'ensemble du territoire au moment de la naissance de Jésus ; lorsque Hérode le Grand est mort (en - 4), le territoire a été divisé en plusieurs provinces ; et au moment de la mort de Jésus (en 30 de notre ère), la Judée, c'est-à-dire la province de Jérusalem, était gouvernée par un procurateur romain, tandis que la Galilée était sous l'autorité d'un roi reconnu par Rome, qui était un fils d'Hérode le Grand, on l'appelait Hérode Antipas.
 
 
 
 
Je vous lis ce récit : « Apprenant que Jésus relevait de l'autorité d'Hérode, Pilate le renvoya à ce dernier qui se trouvait lui aussi à Jérusalem en ces jours-là. A la vue de Jésus, Hérode éprouva une grande joie : depuis longtemps il désirait le voir à cause de ce qu'il entendait dire de lui, et il espérait lui voir faire un miracle. Il lui posa beaucoup de questions, mais Jésus ne lui répondit rien. Les chefs des prêtres et les scribes étaient là et l'accusaient avec violence. Hérode, ainsi que ses gardes, le traita avec mépris : il le revêtit d'un manteau de couleur éclatante et le renvoya à Pilate. Ce jour là, Hérode et Pilate devinrent amis, alors qu'auparavant ils étaient ennemis. »
Enfin, je voudrais attirer votre attention sur trois phrases qui sont propres à Luc dans le récit de la Passion ; deux sont des paroles de Jésus et si Luc les a notées, c'est parce qu'elles révèlent bien ce qui est important à ses yeux : d'abord cette prière extraordinaire de Jésus : « Père pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font ! » C'est au moment précis où les soldats romains viennent de crucifier Jésus : « ils ne savent pas ce qu'ils font ! » Que font-ils ? Ils ont expulsé au-dehors de la Ville Sainte celui qui est le Saint par excellence. Ils ont expulsé leur Dieu ! Ils mettent à mort le Maître de la Vie. Au Nom de Dieu, le Sanhédrin, c'est-à-dire le tribunal de Jérusalem, a condamné Dieu. Que fait Jésus ? Sa seule parole est de pardon ! C'est bien dans le Christ pardonnant à ses frères ennemis que nous découvrons jusqu'où va l'amour de Dieu. Deuxième phrase : « Aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. » je resitue le passage : tout le monde agresse Jésus ; trois fois retentit la même interpellation à Jésus crucifié : « Si tu es... » ; « Si tu es le Messie », ricanent les chefs... « Si tu es le roi des Juifs », se moquent les soldats romains ... « Si tu es le Messie », injurie l'un des deux malfaiteurs crucifiés en même temps que lui. Et c'est là qu'intervient celui que nous appelons « le bon larron », qui n'était pourtant pas un « enfant de choeur » comme on dit ! Alors en quoi est-il admirable ? En quoi est-il un exemple ? Il commence par dire la vérité : « Pour nous, c'est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons». Puis il s'adresse humblement à Jésus : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. » Il reconnaît Jésus comme le Sauveur, il l'appelle au secours... prière d'humilité et de confiance... Il lui dit « Souviens-toi », ce sont les mots habituels de la prière que l'on adresse à Dieu : à travers Jésus, c'est donc au Père qu'il s'adresse : « Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras inaugurer ton Règne » ; on a envie de dire « Il a tout compris ».
Enfin, je voudrais attirer votre attention sur une phrase que Luc, là encore, est seul à dire : « Déjà brillaient les lumières du sabbat » (23, 54). Luc termine le récit de la Passion et de la mort du Christ par une évocation insistante du sabbat ; il précise que les femmes qui accompagnaient Jésus depuis la Galilée sont allées regarder le tombeau pour voir comment le corps de Jésus avait été placé, elles ont préparé d'avance aromates et parfums, puis elles ont observé le repos du sabbat. Le récit de ces heures terribles s'achève donc sur une note de lumière et de paix ; n'est-ce pas curieux ? Pour les Juifs, et, visiblement Luc était bien informé, le sabbat était la préfiguration du monde à venir : un jour où l'on baignait dans la grâce de Dieu ; le jour où Dieu s'était reposé de toute l'oeuvre de création qu'il avait faite, comme dit le livre de la Genèse ; le jour où, par fidélité à l'Alliance, on scrutait les Ecritures dans l'attente de la nouvelle création. « Déjà brillaient les lumières du sabbat » : combien Luc a-t-il raison d'insister ! Dans la Passion et la mort de Jésus de Nazareth, l'humanité nouvelle est née : le règne de la grâce a commencé. Désormais, nos crucifix nous montrent le chemin à suivre : celui de l'amour des autres, quoi qu'il en coûte, celui du pardon.
Marie Noëlle Thabut 
 
 
CALENDRIER
 
DIMANCHE  24 mars 2013 –  A 17h Concert de Musiques anglaises : de la Renaissance au XXème siècle
 
 
 Lundi 25 mars  : Lundi de la semaine sainte – Messe à 9 h 
 Mardi 26 mars  : Mardi de la semaine sainte – Messe à 9 h 
A 19 h en la Cathédrale Basilique de Saint-Denis messe chrismale présidée par notre évêque Monseigneur Pascal Delannoy  
 Mercredi 27 mars  : Mercredi de la semaine sainte


Tridum Pascal 
 
Jeudi 28 Mars : Pas de messe à 9h 
La cène du Seigneur :  messe à 20h30 en l’église Notre Dame suivi d’une veillée d’adoration
Vendredi 29 Mars : La Passion du Seigneur : Pas de messe à 9 h
A 15h : chemin de croix en l’église Notre Dame 
A 18 h 30 : chemin de croix en présence des enfants de la catéchèse et de leurs familles en l’église Notre-Dame 
A 20 h 30 : office du soir
Samedi 30 Mars : Samedi saint, le grand silence 
A 12 h : office du milieu du jour (avec intention de prière particulière pour toutes les familles qui ont perdu un enfant) en l’église Notre- Dame 
A 21 h 30 : Vigile pascale en l’église Notre-Dame avec baptême d’adultes 
Dimanche 31 Mars : Saint jour de Pâques
Une seule messe  à 10 h 30 à Notre Dame - Célébration du baptême de Alexis et Mathias CIAMBRA - A 11 h 45 Célébration de l’Eveil à la Foi 
 
Attention le 31 Mars :passage à l’heure d’été.
 
Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation 
à l’église Notre-Dame :
 
- à l’issue du chemin de croix de 15 h le vendredi 29 Mars
- Samedi 31 Mars : 10 h : célébration du pardon pour les jeunes de 6e et de 5e
- Samedi 31 Mars de 15 h à 18 h  
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:44

Le Messager des mois de février / mars 2013 est  consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_fevrier_mars_2013.pdf

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:27

Biographie du Pape François

 


Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine. Il suit une formation d'ingénieur chimiste avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto, puis au noviciat de la Compagnie de Jésus le 11 mars 1958. Il part faire son noviciat au Chili et revient en 1963 pour obtenir une licence de philosophie à l'Université de San Miguel. De 1964 à 1965, il est professeur de littérature et de psychologie à l'Université de l'Immaculée de Santa Fé puis, en 1966, à l'Université del Salvador à Buenos Aires. Entre 1964 et 1965, il est professeur de littérature et de psychologie au Collège de l'Immaculée Conception de Santa Fe. En 1966 il enseigne ces matières au Collège Salvatore de Buenos Aires. De 1967 à 1970, il reprend des études de théologie à l'Université de San Miguel et obtient son diplôme.
Il est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.  
Après une année à Alcala de Henares en Espagne, il prononce ses vœux perpétuels le 22 avril 1973. Il devient maître des novices à la Villa Barilari, à San Miguel, professeur à la Faculté de Théologie et conseiller pour la Province jésuite. Le 31 juillet 1973, il est élu Provincial d'Argentine, charge qu'il exerce jusqu'en 1979 (6 ans). Entre 1980 et 1986, il est recteur à l'Université de San Miguel et des Facultés de philosophie et théologie. Il est également curé de la paroisse de San José dans le diocèse de San Miguel. Il part ensuite finir son doctorat en Allemagne, puis revient à l'Université del Salvador et enfin, à l'église de la Compagnie de Jésus à Cordoue comme directeur spirituel et confesseur.
Jean-Paul II le nomme évêque titulaire de Auca et auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992. Il reçoit la consécration épiscopale le 27 juin 1992 de la part du cardinal Antonio Quarracino, le Nonce apostolique, Mgr Ubaldo Calabresi et l'évêque de Mercedes-Luján, Mgr Emilio Ogñénovich. Sa devise est « Miserando atque eligendo. ». Il participe à la Ixe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 1994 sur la vie consacrée. 
Le 3 juin 1997, il est nommé archevêque coadjuteur du même diocèse. Il participe à l'Assemblée spéciale pour l'Amérique du Synode des Évêques en novembre 1997. A la mort du Cardinal Antonio Quarracino, il devient l’archevêque de la capitale d'Argentine, le 28 février 1998. Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental, résidents en Argentine, sans Ordinaire de leur propre rite, et Chancelier de l'Université catholique d'Argentine depuis le 30 novembre 1998.
Il est rapporteur général adjoint de la Xème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques sur l'évêque en octobre 2001. Il participe également à la XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 2005 sur l'Eucharistie.
Le 9 novembre 2005 il est élu président de la Conférence épiscopale d'Argentine, réélu en 2008 et termine son mandant en novembre 2011. Il est Président de la Commission épiscopale pour l'Université catholique d'Argentine.
Créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 févier 2001, du titre de saint Robert Bellarmin.
Papabile en 2005, il est alors sans doute le challenger le plus sérieux de Joseph Ratzinger avec le cardinal Martini. 
Il était jusqu'à ce jour membre de :
- La Congrégation pour le Clergé, La Congrégation pour le Culte divin et Discipline des Sacrements, la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostolique,
- Le Conseil pontifical  pour la Famille (membre de la présidence)
- La Commission pontificale pour l'Amérique Latine
- Le Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des évêques
- Le Conseil post-synodal 
 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:21

Biographie du Pape François

 


Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine. Il suit une formation d'ingénieur chimiste avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto, puis au noviciat de la Compagnie de Jésus le 11 mars 1958. Il part faire son noviciat au Chili et revient en 1963 pour obtenir une licence de philosophie à l'Université de San Miguel. De 1964 à 1965, il est professeur de littérature et de psychologie à l'Université de l'Immaculée de Santa Fé puis, en 1966, à l'Université del Salvador à Buenos Aires. Entre 1964 et 1965, il est professeur de littérature et de psychologie au Collège de l'Immaculée Conception de Santa Fe. En 1966 il enseigne ces matières au Collège Salvatore de Buenos Aires. De 1967 à 1970, il reprend des études de théologie à l'Université de San Miguel et obtient son diplôme.
Il est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.  
Après une année à Alcala de Henares en Espagne, il prononce ses vœux perpétuels le 22 avril 1973. Il devient maître des novices à la Villa Barilari, à San Miguel, professeur à la Faculté de Théologie et conseiller pour la Province jésuite. Le 31 juillet 1973, il est élu Provincial d'Argentine, charge qu'il exerce jusqu'en 1979 (6 ans). Entre 1980 et 1986, il est recteur à l'Université de San Miguel et des Facultés de philosophie et théologie. Il est également curé de la paroisse de San José dans le diocèse de San Miguel. Il part ensuite finir son doctorat en Allemagne, puis revient à l'Université del Salvador et enfin, à l'église de la Compagnie de Jésus à Cordoue comme directeur spirituel et confesseur.
Jean-Paul II le nomme évêque titulaire de Auca et auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992. Il reçoit la consécration épiscopale le 27 juin 1992 de la part du cardinal Antonio Quarracino, le Nonce apostolique, Mgr Ubaldo Calabresi et l'évêque de Mercedes-Luján, Mgr Emilio Ogñénovich. Sa devise est « Miserando atque eligendo. ». Il participe à la Ixe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 1994 sur la vie consacrée. 
Le 3 juin 1997, il est nommé archevêque coadjuteur du même diocèse. Il participe à l'Assemblée spéciale pour l'Amérique du Synode des Évêques en novembre 1997. A la mort du Cardinal Antonio Quarracino, il devient l’archevêque de la capitale d'Argentine, le 28 février 1998. Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental, résidents en Argentine, sans Ordinaire de leur propre rite, et Chancelier de l'Université catholique d'Argentine depuis le 30 novembre 1998.
Il est rapporteur général adjoint de la Xème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques sur l'évêque en octobre 2001. Il participe également à la XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 2005 sur l'Eucharistie.
Le 9 novembre 2005 il est élu président de la Conférence épiscopale d'Argentine, réélu en 2008 et termine son mandant en novembre 2011. Il est Président de la Commission épiscopale pour l'Université catholique d'Argentine.
Créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 févier 2001, du titre de saint Robert Bellarmin.
Papabile en 2005, il est alors sans doute le challenger le plus sérieux de Joseph Ratzinger avec le cardinal Martini. 
Il était jusqu'à ce jour membre de :
- La Congrégation pour le Clergé, La Congrégation pour le Culte divin et Discipline des Sacrements, la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostolique,
- Le Conseil pontifical  pour la Famille (membre de la présidence)
- La Commission pontificale pour l'Amérique Latine
- Le Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des évêques
- Le Conseil post-synodal 
 
  
Le culte de la mémoire

 


1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
 
 
L'Ancien Testament invite le Peuple de Dieu à se rappeler les hauts faits de Dieu au cours de son Histoire, comment il l'a tiré d'Egypte à main forte et à bras étendu et comment il a noué une alliance, de sa part sans réserve, avec ce peuple "à la nuque raide." Les prophètes viennent rappeler la grandeur et les exigences de cette alliance à tous ceux qui auraient tendance à l'oublier dans leur vie quotidienne, et particulièrement au roi qui devrait en être le garant. De même saint Paul rappelle au chrétien à quelle impiété et à quelle idolâtrie le Seigneur l'a arraché :"Souvenez-vous qu'autrefois vous étiez sans Christ... maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur." (Ephésiens 2. 12 et ss.)
Mais le souvenir n'est pas nécessairement associé à la noirceur du passé. Il ravive aussi l'élan du néophyte de jadis dont il nous faut sans cesse retrouver l'enthousiasme et l'empressement :"J'ai contre toi ta ferveur première que tu as abandonnée. Repens-toi et accomplis les oeuvres d'autrefois." (Apocalypse 2. 4 et 5)
C'est ce à quoi Jésus invite la femme adultère qu'on a jetée à ses pieds et qu'il relève pour un nouveau comportement. La mémoire porte sur le salut opéré par Dieu, sur l'espérance vécue par la communauté, dans la joie de la libération. 
 
Ces lectures nous disent en même temps que Dieu ne peut être cantonné dans le passé. La vie spirituelle se conjugue au présent, tournée vers l'avenir. Elle n'est pas un retour en arrière. "Voici que je fais un monde nouveau. Il germe déjà. Ne le voyez-vous pas ?" (Isaïe 43. 19) Car cet autrefois n'est pas seulement un passé récent ou douloureux d'où le Peuple est sorti, c'est aussi le passé de tout ce que Dieu a fait depuis le temps de sa création. Dieu ne nous enferme pas dans un souvenir nostalgique. Il est créateur. L'expression biblique "son bras puissant" est une expression souvent employée par les prophètes et les psaumes. Il fait et fera du neuf, à l'égard de quoi les actions passées paraîtront mineures. A nous d'être créatifs. Chez saint Paul, il en est de même. Nous n'avons pas à nous arrêter sur la seule expression "Oubliant ce qui est en arrière." Nous avons à tenir compte de ce que le passé nous a apporté et comment il nous a façonnés. 
 
 
 
 
1ère lecture : Promesse du nouvel exode (Is 43, 16-21)
Lecture du livre d'Isaïe
Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit une route à travers la mer, un sentier au milieu des eaux puissantes, lui qui mit en campagne des chars et des chevaux, des troupes et de puissants guerriers ; et les voilà couchés pour ne plus se relever, ils se sont éteints, ils se sont consumés comme une mèche. Le Seigneur dit : Ne vous souvenez plus d'autrefois, ne songez plus au passé. Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer une route dans le désert, des fleuves dans les lieux arides. Les bêtes sauvages me rendront gloire — les chacals et les autruches — parce que j'aurai fait couler de l'eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides, pour désaltérer le peuple, mon élu. Ce peuple que j'ai formé pour moi redira ma louange. 
 
Psaume : Ps 125, 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6
R/ Le Seigneur a fait merveille : nous voici dans la joie.
Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, nous étions comme en rêve ! Alors notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie. Alors on disait parmi les nations : « Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous nous étions en grande fête ! Ramène, Seigneur, nos captifs, comme les torrents au désert. Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie. Il s'en va, il s'en va en pleurant, il jette la semence; il s'en vient, il s'en vient dans la joie, il rapporte les gerbes. 
 
2ème lecture : Renoncer à tout pour être avec le Christ (Ph 3, 8-14)
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens
Frères, tous les avantages que j'avais autrefois, je les considère maintenant comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j'ai tout perdu ; je considère tout comme des balayures, en vue d'un seul avantage, le Christ, en qui Dieu me reconnaîtra comme juste. Cette justice ne vient pas de moi-même — c'est-à-dire de mon obéissance à la loi de Moïse — mais de la foi au Christ : c'est la justice qui vient de Dieu et qui est fondée sur la foi. Il s'agit de connaître le Christ, d'éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa passion, en reproduisant en moi sa mort, dans l'espoir de parvenir, moi aussi, à ressusciter d'entre les morts. Certes, je ne suis pas encore arrivé, je ne suis pas encore au bout, mais je poursuis ma course pour saisir tout cela, comme j'ai moi-même été saisi par le Christ Jésus. Frères, je ne pense pas l'avoir déjà saisi. Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l'avant, je cours vers le but pour remporter le prix auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus. 
 
Evangile : Jésus et la femme adultère : « Va, et ne pèche plus » (Jn 8, 1-11)
Acclamation : Gloire à toi, Seigneur. Gloire à toi. 
Auprès du Seigneur est la grâce, près de lui, la pleine délivrance. 
Gloire à toi, Seigneur. Gloire à toi. (Ps 129, 7)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Jésus s'était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s'assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s'en allaient l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » 
 
 
 CALENDRIER 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  17 mars 2013 – 5ème dimanche de Carême
1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
Ce week-end à toutes les messes :
Collecte de Carême organisée par le CCFD
 
 Lundi 18 mars  : Saint-Cyrille
 Mardi 19 mars  : Saint-Joseph, Epoux de la Vierge Marie
Pas de messe à 9 h 
A 19 h 30 messe à la crypte à l’intention du nouveau  Pape François au jour de son installation 
A 20 h 30 Salle Pierre Lefeuvre réunion du groupe Tibériade. Nouvelle catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 Mercredi 20 mars  : de la férie 
 
- Salle des fêtes de Montfermeil, 20 allée des Marguerites : soirée d’information sur les questions de GPA (Gestation Pour Autrui) et de PMA (Procréation Médicalement Assistée)
 
 Jeudi  21 mars  : de la férie 
 Vendredi 22 mars  : de la férie 
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix 
 Samedi  23 mars   : de la férie 
 
DIMANCHE  24 mars 2013 – Fête des Rameaux
Entrée dans la semaine sainte
1ère lecture (Lc 19,28-40) Psaume (Ps 21,8-9.17) 2ème lecture (Ph 2,6-11) Evangile (Lc 22,14-23,56)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame
Messe avec bénédiction des Rameaux au début de chaque messe
A 17h Concert de Musiques anglaises de la Renaissance au XXème siècle

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 18:26

Comment le Pape est-il élu ?
  
Et d’abord, qui peut être élu ? En théorie, tout baptisé qui remplit les conditions pour devenir évêque, puisque le pape est l’évêque de Rome. En réalité, depuis le XVe siècle, le pape a toujours été choisi parmi les cardinaux. Les électeurs sont en effet les cardinaux, qui eux-mêmes ont été nommés par les précédents souverains pontifes. L’élection du pape est réglée de manière extrêmement méticuleuse par des textes que pratiquement chaque pape a retouchés. Mais l’objectif est resté le même : créer les conditions pour que le nouvel élu puisse avoir les moyens d’assurer sa mission en toute indépendance. Loin des pressions étrangères, des ingérences médiatiques, les cardinaux se réunissent donc en conclave, au secret, dans la chapelle Sixtine. Seuls ceux qui ont moins de 80 ans participent au conclave : une règle introduite par Paul VI en 1970, pour éviter que l’allongement de la durée de la vie n’accroisse pas trop le poids des cardinaux les plus âgés. Est élu celui qui obtient plus de deux tiers de voix, au cours des scrutins. Cette règle des deux tiers avait été modifiée par Jean-Paul II, pour lui substituer celle de la majorité au bout d’un certain nombre de jours sans résultat ; l’un des premiers actes de Benoît XVI fut cependant de revenir à l’ancienne pratique, de peur que le pape puisse être l’otage d’une partie du Sacré Collège au lieu de représenter l’Église tout entière. Il n’y a pas de campagne électorale. Cependant, avant le conclave, les cardinaux - y compris ceux de plus de 80 ans - se réunissent en congrégations générales pour évoquer les grands problèmes et défis de l’Église. Un temps important où s’esquissent les grandes tendances qui ensuite "feront" l’élection. 
 
 
Intentions de prière de Sa Sainteté Benoît XVI, Pape émérite, pour mars 2013
 Universelle - Le respect de la Création
Prions pour que grandisse le respect de la nature, l'œuvre de Dieu confiée à la responsabilité humaine.
 
Pour l'évangélisation - Les ministères ordonnés
Prions pour que les évêques, les prêtres et les diacres soient des annonciateurs infatigables de l'Evangile jusqu'aux extrémités de la terre. 
 
  
Dieu est fidèle


1ère lecture (Jos 5,10-12) Psaume (33, 2-7) 2ème lecture (Co 5,17-21) Evangile (Lc 15,1-3.11-32)
 
La pérégrination dans le désert est terminée. A cause de son manque de fidélité et de foi, Moïse est mort, avant l'entrée dans la terre de son espérance et de la raison d'être de sa vie. Il en est ainsi pour toute la génération de ceux qui étaient sortis d'Egypte.
Le Jourdain vient d'être franchi et cet événement a été vécu comme un second franchissement, le premier étant celui de la Mer Rouge. L'on ne quitte plus l'esclavage de l'Egypte, on entre dans la Terre de la liberté,  la Terre Promise. Comme au moment de la traversée de la Mer, le peuple passe en traversant l'eau du Jourdain qui s'arrête.
Mais il est des différences. Maintenant la présence de Dieu n'est plus comme une nuée, elle réside en l'arche de l'Alliance scellée au Sinaï. Et le chapitre précédant du livre de Josué donne tout son sens à la péricope d'aujourd'hui. "Le Seigneur votre Dieu a asséché devant vous les eaux du Jourdain, leur dit Josué, comme le Seigneur votre Dieu l'avait fait pour la mer des Joncs." (Josué 4. 23)
Moïse n'est plus là, c'est vrai, mais Dieu, lui, est là tout aussi puissant et miséricordieux aujourd'hui qu'hier. Il n'est donc pas question d'entretenir la moindre nostalgie des temps anciens. Par contre le peuple doit avoir conscience de son attitude : il n'a pas été fidèle à Dieu; il a passé son temps à "murmurer, » dans le désert. Dieu, lui, est fidèle. Il l'a été, il le sera.
Une fois le Jourdain traversé, Josué fit dresser un mémorial (Josué 4. 20). Ce mémorial était constitué de douze pierres levées, une par tribu. La fonction de tout mémorial est celle d’un témoignage et non celle d’un souvenir du passé. Le passé continue d’être vrai, mais il n’est pas périmé puisqu’il se réalise dans le présent.
La fidélité de Dieu n’est pas qu’un souvenir, c’est une réalité actuelle. La fidélité des hommes se doit d’y répondre présentement. Mais pour nous, il ne s’agit pas seulement de rappeler cette fidélité par des pierres commémoratives. Il nous faut aussi la fêter.
Car la fête souligne davantage le mémorial. C’est pourquoi l’action rédemptrice, libératrice de Dieu qui libère son peuple de l’Egypte sera célébrée par la fête de la Pâque, chaque année selon un rituel qui en marque l’actualité.
Ces rites évocateurs de l’acte fondateur du peuple libéré, sont portés aujourd’hui par l’espérance et la foi. Nous le disons en chaque eucharistie : « En cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus-Christ notre sauveur. » Saint Paul le dit aux Corinthiens en parlant de la vraie Pâque qui est celle-là même du Christ :”Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.” (2 Cor. 5. 17) 
 
                                                                                                                                                                                             
 
 
1ère lecture : L'arrivée en Terre Promise et la célébration de la Pâque (Jos 5, 10-12)
Lecture du livre de Josué
Après le passage du Jourdain, les fils d'Israël campèrent à Guilgal et célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, vers le soir, dans la plaine de Jéricho. Le lendemain de la Pâque, ils mangèrent les produits de cette terre : des pains sans levain et des épis grillés. À partir de ce jour, la manne cessa de tomber, puisqu'ils mangeaient les produits de la terre. Il n'y avait plus de manne pour les fils d'Israël, qui mangèrent cette année-là ce qu'ils récoltèrent sur la terre de Canaan. 
 
Psaume : Ps 33, 2-3, 4-5, 6-7
R/ Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur.
Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m'entendent et soient en fête ! Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre. Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses. 
 
2ème lecture : Réconciliés avec Dieu par le Christ (2Co 5, 17-21) 
 Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, si quelqu'un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né.Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. Car c'est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui ; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu. 
 
Evangile : Parabole du père et de ses deux fils (Lc 15, 1-3.11-32) 
 
Acclamation : Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. Comme la tendresse d'un père pour son enfant, le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. (cf. Ps 102, 8.13)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : Jésus disait cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.' Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...' Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.' Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !' Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! » 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  10 mars 2013 – 4ème dimanche de Carême
1ère lecture (Jos 5,10-12) Psaume (33, 2-7) 2ème lecture (Co 5,17-21) 
Evangile (Lc 15,1-3.11-32)
 
 
 Lundi 11 mars  : de la férie
 
 Mardi 12 mars  : de la férie
 
 Mercredi 13 mars  : de la férie
 
 Jeudi  14 mars  : de la férie
 
 Vendredi 15 mars  : de la férie et sainte Louise de Marignac, religieuse, fondatrice- avec saint Vincent de Paul – des Filles de la Charité 
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  16 mars   : de la férie
 
DIMANCHE  17 mars 2013 – 5ème dimanche de Carême
1ère lecture (Is 43,16-21) Psaume (125,1-6) 2ème lecture (Ph 3,8-14) Evangile (Jn 8,1-11)
A CHAQUE MESSE UNE COLLECTE DE CAREME EST ORGANISEE EN FAVEUR DU CCFD
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame
3ème scrutin à la messe lecture de l’Evangile de l’Année A
 
!Mercredi 20 Mars, salle des fêtes de Montfermeil (20 allée des Marguerites)   soirée d’information sur les questions de GPA (Gestation Pour Autrui) et de PMA (Procréation Médicalement Assistée) 
 
Mercredi 20 mars à 20 h 30 à la Maison Diocésaine «Ecoute Israël» Dt 6,4), conférence faite par Monsieur Michel Elbaz, Enseignant au Collège des Bernardins 
 
Dimanche 24 Mars à 17h : dans l’église Notre Dame : concert de musiques anglaises 
 
Samedi 23 et Dimanche 24 Mars : Pèlerinage de Chartres : « Allez,  de toutes les nations faites des disciples » (Mt.28 ,19)

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:39

Audience générale de Benoît XVI du 27 février 2013 


 Le pape Benoît XVI s'est adressé aux Français lors de sa dernière audience générale, le mercredi 27 février 2013. 
 
En ce moment, je voudrais surtout rendre grâce à Dieu qui guide et fait grandir l'Église, qui sème sa Parole et nourrit ainsi la foi de son peuple. Je remercie toutes les personnes qui, avec générosité, m'ont aidé et m'ont été proches durant mon pontificat. Ces derniers mois, j'ai senti que mes forces avaient diminué et j'ai demandé à Dieu de m'éclairer pour prendre la juste décision pour le bien de l'Église. Je vous remercie pour le respect et la compréhension avec lesquels vous l'avez accueillie. Je continuerai à accompagner le chemin de l'Église par la prière et la réflexion. En cette Année de la foi, je vous invite à renouveler votre ferme confiance dans le Seigneur et à vous sentir aimés de Dieu qui nous a montré son amour infini. Il guide et soutient toujours son Église. Ne perdons jamais de vue cette vision de foi ! Que votre coeur soit rempli de la joyeuse certitude que le Seigneur est proche de nous et qu'il nous accompagne de son amour ! 
 
Je vous salue cordialement chers pèlerins de langue française, en particulier les personnes venant de France, de Belgique et des pays francophones qui ont voulu m'accompagner en étant présentes ici ou par la radio et la télévision. Je vous demande de vous souvenir de moi devant Dieu et de prier pour les Cardinaux appelés à élire un nouveau Successeur de l'Apôtre Pierre. Priez aussi pour que le Seigneur l'accompagne de la lumière et de la force de son Esprit ! Que Dieu vous bénisse ! Merci.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:34

Audience générale de Benoît XVI du 27 février 2013 

 
 Le pape Benoît XVI s'est adressé aux Français lors de sa dernière audience générale, le mercredi 27 février 2013. 
 
En ce moment, je voudrais surtout rendre grâce à Dieu qui guide et fait grandir l'Église, qui sème sa Parole et nourrit ainsi la foi de son peuple. Je remercie toutes les personnes qui, avec générosité, m'ont aidé et m'ont été proches durant mon pontificat. Ces derniers mois, j'ai senti que mes forces avaient diminué et j'ai demandé à Dieu de m'éclairer pour prendre la juste décision pour le bien de l'Église. Je vous remercie pour le respect et la compréhension avec lesquels vous l'avez accueillie. Je continuerai à accompagner le chemin de l'Église par la prière et la réflexion. En cette Année de la foi, je vous invite à renouveler votre ferme confiance dans le Seigneur et à vous sentir aimés de Dieu qui nous a montré son amour infini. Il guide et soutient toujours son Église. Ne perdons jamais de vue cette vision de foi ! Que votre coeur soit rempli de la joyeuse certitude que le Seigneur est proche de nous et qu'il nous accompagne de son amour ! 
 
Je vous salue cordialement chers pèlerins de langue française, en particulier les personnes venant de France, de Belgique et des pays francophones qui ont voulu m'accompagner en étant présentes ici ou par la radio et la télévision. Je vous demande de vous souvenir de moi devant Dieu et de prier pour les Cardinaux appelés à élire un nouveau Successeur de l'Apôtre Pierre. Priez aussi pour que le Seigneur l'accompagne de la lumière et de la force de son Esprit ! Que Dieu vous bénisse ! Merci.
 
Le texte intégral de cette dernière audience est sur la table de documentation au fond de l’église. 
 
 
Ecoute l'aveu de nos faiblesses

 


1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12)  Evangile (Lc 13, 1-9) 
 
  
“ Tu es la source de toute bonté, Seigneur, et toute miséricorde vient de toi. Tu nous as dit comment guérir du péché par le jeûne, la prière et le partage; écoute l’aveu de notre faiblesse. Nous avons conscience de nos fautes. Patiemment relève-nous avec amour.” La prière d’ouverture de la messe de ce dimanche peut nous servir de points d’appui dans la lecture des divers textes de l’Ecriture que l’Eglise nous nous donne à méditer en cette eucharistie. 
 A la parole de Dieu au buisson qui brûle sans tomber en cendres (signe de la permanence de Dieu, de son incorruptibilité, de son éternité), Moïse répondit : ”Qui suis-je, Seigneur, pour aller rencontrer le Pharaon ?” Le Seigneur nous donne sa réponse qui est celle de la foi qui nous est demandée :” Je serai avec toi.” (Genèse 3. 11 et 12).
Saint Paul met en garde les Corinthiens :” Celui qui se croit solide, qu’il fasse attention à ne pas tomber.” (1 Cor. 12) Si notre confiance ne repose que sur nos seules forces, nous avons toute chance qu’elles n’arrivent pas à nous apporter les solutions. Ce n’est pas nous qui pouvons décider des événements à venir qui interviendront par- delà nos souhaits et nos désirs. Nous sommes souvent incapables de tenir seuls devant eux.
Et Jésus rappelle à ses auditeurs qu’ils ne sont pas meilleurs que les autres :“Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens. ?” Luc 13. 2) Ce que le Christ nous demande, c’est d’avoir l’humble et réaliste conscience que nous sommes pécheurs. C’est de reconnaître cette vérité et le dire : « nous commettons le péché. » 
 
  
1ère lecture : Le Dieu Sauveur se révèle à Moïse (Ex 3, 1-8a.10.13-15)
Lecture du livre de l'Exode
Moïse gardait le troupeau de son beau-père Jéthro, prêtre de Madiane. Il mena le troupeau au-delà du désert et parvint à l'Horeb, la montagne de Dieu. L'ange du Seigneur lui apparut au milieu d'un feu qui sortait d'un buisson. Moïse regarda : le buisson brûlait sans se consumer. Moïse se dit alors : « Je vais faire un détour pour voir cette chose extraordinaire : pourquoi le buisson ne brûle-t-il pas ? » Le Seigneur vit qu'il avait fait un détour pour venir regarder, et Dieu l'appela du milieu du buisson : « Moïse ! Moïse ! » Il dit : « Me voici ! » Dieu dit alors : « N'approche pas d'ici ! Retire tes sandales, car le lieu que foulent tes pieds est une terre sainte ! Je suis le Dieu de ton père, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob. » Moïse se voila le visage car il craignait de porter son regard sur Dieu. Le Seigneur dit à Moïse : « J'ai vu, oui, j'ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j'ai entendu ses cris sous les coups des chefs de corvée. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de cette terre vers une terre spacieuse et fertile, vers une terre ruisselant de lait et de miel, vers le pays de Canaan. Et maintenant, va ! Je t'envoie chez Pharaon : tu feras sortir d'Égypte mon peuple, les fils d'Israël. » Moïse répondit : « J'irai donc trouver les fils d'Israël, et je leur dirai : 'Le Dieu de vos pères m'a envoyé vers vous.' Ils vont me demander quel est son nom ; que leur répondrai-je ? » Dieu dit à Moïse : « Je suis celui qui suis. Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est : JE-SUIS.' » Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est YAHVÉ, c'est LE SEIGNEUR, le Dieu de vos pères, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob.' C'est là mon nom pour toujours, c'est le mémorial par lequel vous me célébrerez, d'âge en âge. » 
 
Psaume : Ps 102, 1-2, 3-4, 6-7, 8.11
R/ Le Seigneur est tendresse et pitié.
Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits ! Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d'amour et de tendresse. Le Seigneur fait œuvre de justice, il défend le droit des opprimés. Il révèle ses desseins à Moïse, aux enfants d'Israël ses hauts faits. Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour ; Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint. 
 
2ème lecture : Les leçons de l'exode : appel à la conversion (1 Co 10, 1-6.10-12) 
 Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, je ne voudrais pas vous laisser ignorer ce qui s'est passé lors de la sortie d'Égypte. Nos ancêtres ont tous été sous la protection de la colonne de nuée, et tous ils ont passé la mer Rouge. Tous, ils ont été pour ainsi dire baptisés en Moïse, dans la nuée et dans la mer ; tous, ils ont mangé la même nourriture, qui était spirituelle ; tous, ils ont bu à la même source, qui était spirituelle ; car ils buvaient à un rocher qui les accompagnait, et ce rocher, c'était déjà le Christ. Cependant, la plupart n'ont fait que déplaire à Dieu, et ils sont tombés au désert. Ces événements étaient destinés à nous servir d'exemple, pour nous empêcher de désirer le mal comme l'ont fait nos pères. Cessez de récriminer contre Dieu comme l'ont fait certains d'entre eux : ils ont été exterminés. Leur histoire devait servir d'exemple, et l'Écriture l'a racontée pour nous avertir, nous qui voyons arriver la fin des temps. Ainsi donc, celui qui se croit solide, qu'il fasse attention à ne pas tomber. 
 
Evangile : Sans cesse, Dieu nous invite à nous convertir (Lc 13, 1-9)
Acclamation : Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Ouvre nos cœurs à ton appel, Seigneur, rends-nous la joie d'être sauvés. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Ps 50, 14)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Un jour, des gens vinrent rapporter à Jésus l'affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu'ils offraient un sacrifice. Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. » Jésus leur disait encore cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n'en trouva pas. Il dit alors à son vigneron : 'Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?' Mais le vigneron lui répondit : 'Seigneur, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas.' » 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
DIMANCHE  3 mars 2013 – 3ème dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12) 
Evangile (Lc 13, 1-9)
 
 
 Lundi 4 mars  : de la férie
 
 Mardi 5 mars  : de la férie 


 Mercredi 6 mars  : de la férie
 
 Jeudi  7 mars  : de la férie
 
 Vendredi 8 mars  : de la férie  
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  9 mars   : de la férie
 
 
DIMANCHE  10 mars 2013 – 4ème dimanche de Carême
1ère lecture (Jos 5,10-12) Psaume (33, 2-7) 2ème lecture (Co 5,17-21) 
Evangile (Lc 15,1-3.11-32)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

 


 
 
 
 
 
 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:44

A propos du message de Carême de Benoit XVI

 


Pourquoi le pape affirme-t-il que le terme de charité va au-delà de la solidarité ou de la simple aide humanitaire ? 
Toute activité caritative dans l’Eglise doit commencer par l’écoute de la Parole de Dieu et par la prière. En effet, dans la prière, nous rencontrons le Christ et nous le reconnaissons dans le visage des pauvres que nous servons. Au début de Deus Caritas est, Benoît XVI rappelait qu’ « à l’origine du fait d’être chrétien, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive » (DCE, 1). La charité doit donc être lue dans l’optique de cette rencontre avec Jésus qui donne à la vie une empreinte nouvelle et décisive. C’est pour cette raison que le Saint-Père invite à ne pas réduire l’action caritative à une action humanitaire ou de pure solidarité, dans la mesure où vivre la charité consiste toujours à manifester l’amour de Dieu. Celui qui vit la charité, comprise dans le sens chrétien du terme, ne peut que repartir de la foi dans le Dieu de Jésus-Christ, envoyé pour nous donner sa vie pour notre salut. Seule la rencontre avec Dieu dans le Christ est capable de susciter l’amour chez les croyants et d’ouvrir leur esprit à l’autre. La véritable charité est donc une conséquence découlant de la foi qui devient opérante dans l’amour. Pour un chrétien, vivre la charité en partant de la foi est l’unique façon d’embrasser totalement le besoin de l’autre.
A quoi le pape fait-il référence quand il affirme que la charité est une aide à l’évangélisation ?
Une charité qui part de la foi annonce la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Le croyant qui vit la charité selon l’évangile est toujours aussi un témoin de l’amour de Dieu ; il rend présent, concrètement, l’amour de Dieu non seulement pour le frère dans le besoin qu’il soutient mais aussi pour ceux qu’il rencontre sur sa route. L’évangélisation, nous rappelle le pape, doit être considérée comme la plus grande œuvre de charité, dans le sens où il n’y a pas d’action plus bénéfique, et donc charitable, envers le prochain que de partager le pain de la bonne nouvelle de l’évangile, en l’introduisant à une relation d’amitié avec Dieu. L’homme qui rencontre Dieu est embrassé dans toute son humanité. En présentant la Parole de Dieu, on offre à l’homme la possibilité d’une véritable promotion intégrale. Seul Jésus sauve l’homme en plénitude. Le véritable acte de charité consiste à apporter Jésus, le Verbe éternel qui vient du Père, unique voie qui conduit à la vérité et à la vie. 
 

La Transfiguration
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
 
 
Une semaine avant la Transfiguration, selon saint Luc, Pierre avait confessé sa foi en la divinité de Jésus : "Tu es le Messie de Dieu." (Luc 9. 20) Jésus leur parla, à ce même moment, de sa passion, de sa mort et de sa résurrection. Jésus invite Jacques, Pierre et Jean à prier, c'est-à-dire, à partager avec lui ces moments d'intense intimité avec son Père, ce dialogue qu'ils n'auront pas le courage de partager au Jardin des Oliviers au moment de l'agonie. Jacques sera le premier à mourir pour le Christ. Pierre vient de confesser sa foi en la divinité et Jean sera le témoin de la gloire divine et de la lumière de Dieu :"Nous avons vu le Verbe venu dans la chair, la Parole, le Logos de Dieu." Le premier chapitre de l'évangile de saint Jean est à relire dans ce contexte de la Transfiguration.
 
Jésus, lumière de Dieu.
 
Le visage du Christ leur manifeste la splendeur naturelle de la gloire divine, qu'il possède en lui-même et qu'il garde en son incarnation, même si cette gloire divine est cachée sous le voile de la chair. En Lui, la divinité s'est unie sans confusion avec la nature humaine. Il leur manifeste ainsi, au sommet de la montagne, non pas un spectacle nouveau le concernant, mais la manifestation, éclatante en Lui à ce moment, de la divinisation de la nature humaine, (y compris le corps, "le visage") et de son union avec la splendeur divine. 
 
 
1ère lecture : L'Alliance de Dieu avec Abraham (Gn 15, 5-12.17-18a)
 
Lecture du livre de la Genèse
Le Seigneur parlait à Abraham dans une vision. Puis il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux... » Et il déclara : « Vois quelle descendance tu auras ! » Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu'il était juste. Puis il dit : « Je suis le Seigneur, qui t'ai fait sortir d'Our en Chaldée pour te mettre en possession de ce pays.» Abram répondit : « Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que j'en ai la possession ? » Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. » Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l'autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux. Comme les rapaces descendaient sur les morceaux, Abram les écarta. Au coucher du soleil, un sommeil mystérieux s'empara d'Abram, une sombre et profonde frayeur le saisit. Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les quartiers d'animaux. Ce jour-là, le Seigneur conclut une Alliance avec Abram en ces termes : « À ta descendance je donne le pays que voici. » 
 
Psaume : Ps 26, 1, 7-8, 9abcd, 13-14


R/ Le Seigneur est lumière et salut.
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ? Écoute, Seigneur, je t’appelle ! Pitié ! Réponds-moi ! Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. » C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N’écarte pas ton serviteur avec colère, tu restes mon secours. J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. » 
 
2ème lecture : Le Christ nous transfigurera (brève : 3, 20 - 4, 1) (Ph 3, 17-21; 4, 1)


Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens
Frères, prenez-moi tous pour modèle, et regardez bien ceux qui vivent selon l'exemple que nous vous donnons. Car je vous l'ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant : beaucoup de gens vivent en ennemis de la croix du Christ. Ils vont tous à leur perte. Leur dieu, c'est leur ventre, et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne tendent que vers les choses de la terre. Mais nous, nous sommes citoyens des cieux ; c'est à ce titre que nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ, lui qui transformera nos pauvres corps à l'image de son corps glorieux, avec la puissance qui le rend capable aussi de tout dominer. 
 
Evangile : La Transfiguration (Lc 9, 28b-36)
 
Acclamation : Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Du sein de la nuée resplendissante, la voix du Père a retenti : « Voici mon Fils, mon bien-aimé, écoutez-le ! » Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Mt 17, 5)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu'il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d'une blancheur éclatante. Et deux hommes s'entretenaient avec lui : c'étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait se réaliser à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, se réveillant, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s'en allaient, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu'il disait. Pierre n'avait pas fini de parler, qu'une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu'ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le. » Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, de ce qu'ils avaient vu, ils ne dirent rien à personne à ce moment-là. 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  24 février 2013 – 2ème dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
 
 Lundi 25 février  : de la férie 
 
 Mardi 26 février  : de la férie
A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre, réunion du groupe «  Tibériade », Catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 
 Mercredi 27 février : de la férie 
 
 Jeudi  28 février  : de la férie
 
Pas de messe à 9 h
 
A 19 h 30 dans l’église Notre-Dame : messe d’action de grâce pour les huit ans de pontificat de Benoît XVI
 
 Vendredi 1er mars  : de la férie – Journée mondiale de prière des femmes  
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  2 mars   : de la férie
 
DIMANCHE  3 mars 2013 – 3ème dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12) 
Evangile(Luc 13, 1-9)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 

 

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