Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 21:38

On ne réforme pas la société en profondeur en ignorant tant de réactions


Voici le communiqué du Conseil permanent des évêques de France publié la semaine dernière, suite à la manifestation du 13 Janvier 2013 à Paris. Ce Vendredi, une délégation des organisateurs de la manifestation a été reçue par le président de la République. Ce dimanche une manifestation des partisans du droit au mariage pour les personnes du même sexe et à l’adoption a lieu à Paris. Il est probable que de nouvelles prises de positions ou manifestations soient organisées dans les jours et semaines à venir….  Chrétiens , continuons à nous informer, à dialoguer sereinement les uns avec les autres, dans un profond respect des consciences et des idées de chacun(e). Nous pouvons aussi encore écrire à nos parlementaires pour exprimer notre opinion. Que toutes ces initiatives , quelles qu’elles soient se fassent dans un grand esprit de charité pour éviter dans nos familles, dans notre société, de trop lourdes divisions et propos caricaturaux de toute sorte. Je prie personnellement en ce sens.
Père Frédéric Benoist, curé du Raincy , Délégué diocésain à la pastorale familiale
 
Depuis de longs mois, nous avons alerté le gouvernement et l'opinion publique sur le risque de clivage profond que représentait, au sein de la société française, le projet de loi permettant le mariage et l'adoption pour les personnes de même sexe. Ce clivage est d'autant plus malvenu que notre pays connaît une période de fortes difficultés économiques et sociales qui devrait, au contraire, amener les responsables politiques à rassembler le pays.
L'ampleur exceptionnelle de la manifestation du dimanche 13 janvier montre, s'il en était besoin, que cette alerte était fondée. Dans les trois cortèges convergeant vers le Champ de Mars, des gens de toutes les régions de France, jeunes ou plus âgés, en famille, avec leurs enfants ou seuls, de toutes opinions, de toutes religions ou sans religion, ont défilé avec conviction, dans la bonne humeur et sans agressivité à l'égard de quiconque. Dans cette grande diversité, la caractéristique commune était la reconnaissance de la famille, l'intérêt supérieur des enfants et le respect de la filiation.
Une majorité politique ne peut, sans dommage pour le bon fonctionnement démocratique, ignorer les réactions que suscite chez tant de nos compatriotes le projet d'une telle « réforme de civilisation ». La mission du politique est d'offrir le cadre d'une authentique réflexion sociale sur ces questions majeures que sont la transmission de la vie et la nature des liens humains. C'est pourquoi nous souhaitons, qu'à l'occasion du débat parlementaire, les élus et les politiques proposent des solutions et des formulations qui soient respectueuses du caractère hétérosexuel du mariage, de la filiation et des personnes homosexuelles.
Pour notre part, comme évêques, nous invitons les communautés catholiques, à poursuivre la réflexion sur ces enjeux fondamentaux.


Les membres du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France :
Cardinal André VINGT-TROIS, archevêque de Paris, président de la CEF ;Mgr Hippolyte SIMON, archevêque de Clermont, vice-président de la CEF ; Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille, vice-président de la CEF ; Mgr Jacques BLAQUART, évêque d'Orléans ; Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux et Lisieux ; Mgr Jean-Pierre GRALLET, archevêque de Strasbourg ; Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d'Agen ;Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d'Arras ; Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes. 
 
  
 
La liturgie de Nazareth

 


1ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2ème lecture (1Co 12,12-30 )
Evangile(Lc 1,1-4 et 4,14-21)
 
Le début de l’évangile selon saint Luc explique ses motivations. L’épisode de Nazareth situe les paroles de Jésus dans ce cadre, avec une insistance particulière sur la puissance de l’Esprit qui est en oeuvre.
Le livre ancien que le Christ reçoit pour faire la lecture du prophète Isaïe a été écrit pour être lu à l’office synagogal. Il a été écrit jadis. Et Jésus le referme.
Le livre neuf que saint Luc vient d’écrire est destiné lui aussi à être “lu” dans l’Eglise, par ceux qui sont devenus les serviteurs de la Parole.
Luc ne veut ni réaliser une oeuvre littéraire, ni rédiger une histoire chronologique, même si les premiers chapitres comportent des repères qui attestent cet aspect de l’oeuvre. Sa visée est d’affermir la foi. Saint Jean dira de même au terme de son évangile. Il a écrit “pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour que, en croyant, vous ayez la vie en son nom.” (Jean 20. 31)
Les premiers versets de saint Luc nous donnent les signes distinctifs des apôtres et de ceux qu’ils associent à leur tâche. Quand il faudra remplacer Judas, Pierre cherchera parmi ceux qui les “ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a marché à leur tête” (Actes 1. 21), parce que la tâche de l’apôtre est d’être le témoin de la Résurrection et le messager de la Parole.
Les premiers chapitres des Actes nous montrent d’ailleurs les apôtres prêchant, enseignant, expliquant, appelant à la conversion. (Actes 4. 29 à 31) C’est à sa manière ce que saint Paul rappelle aux Corinthiens, chacun, selon sa vocation spécifique annonce l’Evangile. Pour lui comme pour les rédacteurs des quatre évangiles, les écrits ne sont pas des “outils” de propagande, mais plutôt des soutiens de la catéchèse.
L’Evangile n’est pas d’abord dans l’écriture, mais dans “l’agir” de Dieu qui ressuscite Jésus comme Christ et Seigneur et, par Lui, nous donne l’Esprit-Saint. Certes cet agir de Dieu s’est inscrit dans l’histoire. Mais il n’appartient pas qu’au seul passé. Cet agir est présentement. Quand la Parole est annoncée et que les sacrements sont célébrés, l’Esprit nous communique aujourd’hui la vie du Christ, la vie du Fils, la vie de fils.
Le christianisme n'est pas une religion de l'écrit, une religion du Livre, mais celle d'une personne. Le Fils de Dieu fait homme.
Quand l’Ecriture est lue, plus encore quand elle est proclamée en Eglise, les événements de la vie de Jésus prennent pour nous leur pleine actualité. Ils sont actuels. Ils s’accomplissent pour nous qui sommes son corps. (Saint Paul aux Corinthiens)
 
 
 
 
1ère lecture : Le peuple de Dieu redécouvre la Parole (Ne 8, 1-4a.5-6.8-10)
Lecture du livre de Néhémie
Quand arriva la fête du septième mois, tout le peuple se rassembla comme un seul homme sur la place située devant la Porte des eaux. On demanda au scribe Esdras d'apporter le livre de la loi de Moïse, que le Seigneur avait donnée à Israël. Alors le prêtre Esdras apporta la Loi en présence de l'assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C'était le premier jour du septième mois. Esdras, tourné vers la place de la Porte des eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusqu'à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la lecture de la Loi. Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès. Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l'assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » . Puis ils s' inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les lévites traduisaient, donnaient le sens, et l'on pouvait comprendre. Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi. Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisées, et envoyez une part à celui qui n'a rien de prêt. Car ce jour est consacré à notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la joie du Seigneur est votre rempart ! »
 
Psaume : Ps 18, 8, 9, 10, 15
R/ La joie du Seigneur est notre rempart
La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu'il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables. Accueille les paroles de ma bouche, le murmure de mon cœur ; qu'ils parviennent devant toi, Seigneur, mon rocher, mon défenseur !
 
2ème lecture : Diversité des membres dans l'unité du corps du Christ (1Co 12, 12-30 (lecture brève : 12, 12-14.27))
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, Prenons une comparaison : notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. Tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés dans l'unique Esprit pour former un seul corps. Tous nous avons été désaltérés par l'unique Esprit. Le corps humain se compose de plusieurs membres, et non pas d'un seul. Or, vous êtes le corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes les membres de ce corps. [Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l'Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui sont chargés d'enseigner, puis ceux qui font des miracles, ceux qui ont le don de guérir, ceux qui ont la charge d'assister leurs frères ou de les guider, ceux qui disent des paroles mystérieuses. Tout le monde évidemment n'est pas apôtre, tout le monde n'est pas prophète, ni chargé d'enseigner ; tout le monde n'a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter. ]
 
Evangile : Prologue de Saint Luc — « Aujourd'hui, s'accomplit la Parole » (Lc 1, 1-4; 4, 14-21)
 
Commencement de l'Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc
Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le début, furent les témoins oculaires et sont devenus les serviteurs de la Parole. C'est pourquoi j'ai décidé, moi aussi, après m'être informé soigneusement de tout depuis les origines, d'en écrire pour toi, cher Théophile, un exposé suivi, afin que tu te rendes bien compte de la solidité des enseignements que tu as reçus. Lorsque Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues des Juifs, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. »
 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  27 JANVIER 2013 - 3ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2ème lecture (1Co 12,12-30 )
Evangile(Lc 1,1-4 et 4,14-21)
 
 
 Lundi 28 janvier  : Saint Thomas d’Aquin 
 Mardi 29 janvier  : de la férie 
 Mercredi 30 janvier : de la férie 
 Jeudi 31 janvier  : Saint Jean Bosco
 Vendredi 1er février : de la férie
 A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre  préparation du Carême : réunion ouverte à tous ceux qui souhaitent aider à la préparation, la mise en œuvre du Carême
 Samedi 2 février  : Fête de la Présentation du Seigneur au Temple
A 18 h 30 messe solennelle dans l’église et procession de la lumière, messe célébrée avec les Scouts de France de la paroisse
 A 19 h 30 salle Pierre Lefeuvre : les Scouts de France de la paroisse nous invitent à venir partager des crêpes
 
DIMANCHE  3 fevrier 2013 - 4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jr 1,1.4-5.17-19) Psaume (Ps 70,5-8.15.17.19) 2ème lecture (1Co 12,31-13,13 )
Evangile(Lc 4,21-30 )
LANCEMENT CAMPAGNE DENIER 2013
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame avec temps de catéchèse et d’initiation à la messe pour les enfants de CM2 et les catéchumènes adultes.

A 11 H 45 Célébration de l’Eveil à la Foi
 
Le Père Frédéric Benoîst est nommé, par notre Evêque Monseigneur Pascal DELANNOY, délégué diocésain à la pastorale familiale.
 
Nous prions pour le Père Yves DEVERNAY qui nous a quitté ce samedi des suites d'une longue maladie.

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:09

La Semaine de prière pour l'unité chrétienne (18 au 25 Janvier 2013
 
"Que nous demande le Seigneur ? Dans la justice et la bonté, marcher avec Lui" (Michée, chapitre 6, v. 6-8).
 
Le thème de la semaine de prière pour l'unité chrétienne 2013 a été préparé en Inde par un mouvement d'étudiants chrétiens en collaboration avec d'autres organisations chrétiennes. Dans la situation indienne de grande injustice faite aux Dalits - auparavant appelés "intouchables" - dans le pays et même dans l'Église, la recherche de l'unité visible ne peut être dissociée de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion.
 
C'est dans ce contexte indien que la Semaine de prière pour l'unité chrétienne 2013 nous invite à méditer ce texte bien connu du prophète Michée (Mi 6, 6-8), nous interrogeant sur "Que nous demande le Seigneur ?" La suite du texte répond en substance : dans la justice et la bonté, marcher avec Lui. L'expérience des Dalits a servi de creuset pour faire émerger les questions posées à nos Églises aujourd'hui face aux exclusions de nos sociétés occidentales et face au scandale de la désunion des chrétiens. La célébration de cette année reflète la jeunesse du Mouvement étudiant chrétien d'Inde. Elle prend en compte la réalité des Dalits et offre l'occasion de partager leur spiritualité. Comme les chrétiens en Inde sont appelés à rejeter les séparations des castes, les chrétiens du monde entier ne doivent pas accepter les divisions parmi eux : « Le Christ est-il divisé ? » (1 Co 1, 13).
 
L'image de la marche a été choisie comme fil conducteur des huit jours de prière, traduisant le dynamisme de la démarche chrétienne, en résonance avec le thème de la 10ème assemblée du COE qui doit se tenir à Busan en Corée en 2013 : "Dieu de vie, conduis-nous vers la Justice et la Paix". Pour les Dalits, la marche vers la libération est inséparable de la marche vers l'unité. Ainsi, cette semaine, notre marche avec les Dalits et tous ceux qui aspirent à la justice est partie intégrante de la prière pour l'unité chrétienne. 
 
Vendredi 25 Janvier à 20h30 au Temple protestant
17 allée de l’Ermitage, Le Raincy
Veillée de prière oecuménique 
 
Etre pèlerin dans le cadre de l’année de la foi
 
Retraite à l’abbaye de la Pierre qui Vire : week-end du 6 et 7 avril  2013 :
Inscriptions avec les tracts orange dans l’église (participation de 50 euros pour le week-end, voyage en covoiturage)
Pèlerinage diocésain à Lourdes : 7 au 13 Mai 2013  :
Clôture des inscriptions le 13 mars (malades et hospitaliers) et 30 avril (pour les valides). Inscriptions sur les tracts verts dans l’église
Pèlerinage en Terre Sainte du 27 Octobre au 5 Novembre 2013 : 
Coût actuel 2 160 euros par personne, S’inscrire auprès du père Frédéric Benoist, possibilité d’étaler les paiements même au delà de la date du pèlerinage. 
 
 
 
Miracle, signe et symbole
1ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2ème lecture (1Co 12,4-11 ) Evangile(Jn 2,1 11)
 
Les circonstances qui entourent les noces de Cana tout autant que le miracle sont typiques du symbolisme habituel de saint Jean. Pour lui, toute réalité humaine peut être évocatrice du Royaume, ou plus exactement de la vie éternelle. Car saint Jean n'emploie jamais le terme de Royaume, il préfère parler de "vie" ou de "vie éternelle".
 
Cet événement n'est pas isolé. Saint Jean le place dans un ensemble qui le suive. Par-delà Nicodème (Jean 3.3), c'est à la Samaritaine du puis de Jacob qu'est annoncée l'eau qui jaillit en source de vie éternelle (Jean 4. 14). Ce sera, dans le prolongement du miracle du pain multiplié, l'annonce du pain de vie « pour la vie du monde. » (Jean 6)
 
Cana n'est donc pas seulement une anecdote illustrant la délicatesse d'un Jésus doté de pouvoirs bien utiles pour des amis imprévoyants. C'est un repas de noces évocateur de ces noces éternelles entre Dieu et son Peuple, entre Dieu et l'humanité "Comme la jeune mariée est la joie de son mari, ainsi tu sera la joie de ton Dieu." (Isaïe 62. 5)
 
Au travers des événements que nous vivons ou qui se déroulent autour de nous, par-delà les situations devant lesquelles la vie nous place, nous avons à déchiffrer, quand cela nous est possible, les signes de Dieu. Souvent difficiles à décrypter dans l'immédiat. Mais nous avons à les replacer dans la perspective globale, à venir et définitive de la vie, de notre vie.  
 
 
 
 
 
1ère lecture : Les noces de Dieu et de son peuple (Is 62, 1-5)
Lecture du livre d'Isaïe
 
Pour la cause de Jérusalem je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos, avant que sa justice ne se lève comme l'aurore et que son salut ne flamboie comme une torche. Les nations verront ta justice, tous les rois verront ta gloire. On t'appellera d'un nom nouveau, donné par le Seigneur lui-même. Tu seras une couronne resplendissante entre les doigts du Seigneur, un diadème royal dans la main de ton Dieu. On ne t'appellera plus : « La délaissée », on n'appellera plus ta contrée : « Terre déserte », mais on te nommera : « Ma préférée », on nommera ta contrée : « Mon épouse », car le Seigneur met en toi sa préférence et ta contrée aura un époux. Comme un jeune homme épouse une jeune fille, celui qui t'a construite t'épousera. Comme la jeune mariée est la joie de son mari, ainsi tu seras la joie de ton Dieu. 
 
Psaume : Ps 95, 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac
 
R/ Allez dire au monde entierles merveilles de Dieu !
Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom ! De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance, rendez au Seigneur la gloire de son nom. Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté. Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » Il gouverne les peuples avec droiture. 
 
2ème lecture : Diversité des charismes dans l'unité (1Co 12, 4-11)
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
 
Frères, Les dons de la grâce sont variés, mais c'est toujours le même Esprit. Les fonctions dans l'Église sont variées, mais c'est toujours le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c'est toujours le même Dieu qui agit en tous. Chacun reçoit le don de manifester l'Esprit en vue du bien de tous. À celui-ci est donné, grâce à l'Esprit, le langage de la sagesse de Dieu ; à un autre, toujours par l'Esprit, le langage de la connaissance de Dieu ; un autre reçoit, dans l'Esprit, le don de la foi ; un autre encore, des pouvoirs de guérison dans l'unique Esprit ; un autre peut faire des miracles, un autre est un prophète, un autre sait reconnaître ce qui vient vraiment de l'Esprit ; l'un reçoit le don de dire toutes sortes de paroles mystérieuses, l'autre le don de les interpréter. Mais celui qui agit en tout cela, c'est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté. 
 
Evangile : Les noces de Cana (Jn 2, 1-11)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Soyons dans la joie pour l'Alliance nouvelle : heureux les invités aux noces de l'Agneau ! 
Alléluia. (Cf. Ap 19, 7.9) Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
 
Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n'est pas encore venue. » Sa mère dit aux serviteurs : «Faites tout ce qu'il vous dira. » Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d'eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu'au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Le maître du repas goûta l'eau changée en vin. Il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau. Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : «Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C'était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  20 JANVIER 2013 - 2ème dimanche du temps ordinaire 
1ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2ème lecture (1Co 12,4-11 )
Evangile(Jn 2,1 11)
 
 Lundi 21 janvier  : Sainte Agnès 
 Mardi 22 janvier  : de la férie 
A  20 h 45 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade, Catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 Mercredi 23 janvier : de la férie 
 Jeudi 24 janvier  : Saint François de Sales, évêque de Genève
 Vendredi 25 janvier : Conversion de saint Paul,  Apôtre, fête 
A 20 h 30 au Temple Protestant : célébration oecuménique 

 Samedi 26 janvier  : Saints Timothée et Tite, évêques, compagnons de saint Paul, mémoire 
à partir de 19h30 salle Pierre Lefeuvre : choucroute paroissiale (s’inscrire au préalable au presbytère )
 
DIMANCHE  27 JANVIER 2013 - 3ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2ème lecture (1Co 12,12-30 )
Evangile(Lc 1,1-4 et 4,14-21)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 11:35

Migrations : Pèlerinage de Foi et d’Espérance »
En choisissant ce thème pour la 99ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié, le pape Benoît XVI nous invite d’emblée à changer notre regard sur les personnes qui quittent leur pays et qui se mettent en chemin dans l’espoir de trouver un lieu de paix et de sécurité, un lieu pour travailler et pour fonder une famille, un lieu pour vivre tout simplement. Les migrants et les réfugiés sont si souvent perçus à partir des problèmes que peuvent poser leur accueil ou leur insertion dans notre société ! 
Utiliser l’expression « pèlerinage » est osé car les pèlerinages qui, depuis des millénaires, attirent des foules, quelle que soit leur croyance, ne désignent pas habituellement le phénomène des migrations. Le pèlerinage ne s’impose pas pour des questions économiques ou pour se protéger des guerres et des persécutions. Il peut être lié à une volonté de grandir dans la foi, mais aussi à un désir de prendre du recul, de trouver un sens à sa vie. Il n’est pas périlleux comme il a pu l’être au Moyen Âge, il se vit en toute sécurité et pour une durée limitée avec la certitude de revenir chez soi en bonne santé. 
Cela ne correspond pas vraiment à ce que nous connaissons des motifs et des conditions parfois dramatiques du chemin de la migration ! 
Comment le phénomène de la migration peut-il être considéré comme un « pèlerinage de foi et d’Espérance » ? 
Oser parler pour eux de « pèlerinage», c’est déjà reconnaître que leur décision de quitter leur pays est d’abord un désir de vivre, parfois même de survivre pour les réfugiés. Ils se mettent en route dans l’espoir de trouver une vie meilleure. 
Ce n’est sans doute pas d’abord la foi qui les décide à partir, et pourtant, le profond bouleversement qu’ils vivent dans ce départ, le nouveau pays, la nouvelle culture qu’ils découvrent, les personnes qu’ils rencontrent, peuvent devenir pour eux aussi un chemin de foi. Ce qui fait la force de tous les pèlerinages, c’est la rencontre de l’autre et la rencontre du tout Autre qui peut bouleverser des vies. Nous connaissons tous des personnes migrantes qui ont rencontré le Seigneur en voyant l’accueil que des communautés chrétiennes leur réservaient. En France, beaucoup de nos catéchumènes adultes sont d’origine étrangère, c’est un signe et un appel. Le défi qui nous est lancé est donc de transformer leur pèlerinage de survie et d’espoir en pèlerinage de Foi et d’Espérance. 
Nous sommes entrés dans l’Année de la Foi à laquelle le pape Benoit XVI nous a invités. Dans sa lettre Apostolique il écrivait : « L’Église dans son ensemble, et les pasteurs en son sein, doivent, comme le Christ, se mettre en route, pour conduire les hommes hors du désert, vers le lieu de la vie, vers l’amitié avec le Fils de Dieu, vers celui qui nous donne la vie, la vie en plénitude (1) ». 
En cette Journée Mondiale, prenons conscience de l’importance d’accueillir les personnes migrantes et les réfugiés, en leur apportant non seulement le soutien matériel dont ils ont besoin, mais aussi la grâce de pouvoir rencontrer le Seigneur et de cheminer dans la foi avec nous. Ainsi nous pourrons prier avec eux avec les mots de la Prière Eucharistique : « Et lorsque prendra fin notre pèlerinage sur la terre, accueille-nous dans la demeure où nous vivrons près de Toi pour toujours (2) » C’est l’Espérance que nous voulons partager avec eux. 
 
Laurent DOGNIN, Evêque auxiliaire de Bordeaux, Promoteur de la Pastorale des Migrants
1/ Benoît XVI : Lettre Apostolique Porta Fidei n°2.
2/ Prière Eucharistique pour des circonstances particulières. 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 11:31

Migrations : Pèlerinage de Foi et d’Espérance »
En choisissant ce thème pour la 99ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié, le pape Benoît XVI nous invite d’emblée à changer notre regard sur les personnes qui quittent leur pays et qui se mettent en chemin dans l’espoir de trouver un lieu de paix et de sécurité, un lieu pour travailler et pour fonder une famille, un lieu pour vivre tout simplement. Les migrants et les réfugiés sont si souvent perçus à partir des problèmes que peuvent poser leur accueil ou leur insertion dans notre société ! 
Utiliser l’expression « pèlerinage » est osé car les pèlerinages qui, depuis des millénaires, attirent des foules, quelle que soit leur croyance, ne désignent pas habituellement le phénomène des migrations. Le pèlerinage ne s’impose pas pour des questions économiques ou pour se protéger des guerres et des persécutions. Il peut être lié à une volonté de grandir dans la foi, mais aussi à un désir de prendre du recul, de trouver un sens à sa vie. Il n’est pas périlleux comme il a pu l’être au Moyen Âge, il se vit en toute sécurité et pour une durée limitée avec la certitude de revenir chez soi en bonne santé. 
Cela ne correspond pas vraiment à ce que nous connaissons des motifs et des conditions parfois dramatiques du chemin de la migration ! 
Comment le phénomène de la migration peut-il être considéré comme un « pèlerinage de foi et d’Espérance » ? 
Oser parler pour eux de « pèlerinage», c’est déjà reconnaître que leur décision de quitter leur pays est d’abord un désir de vivre, parfois même de survivre pour les réfugiés. Ils se mettent en route dans l’espoir de trouver une vie meilleure. 
Ce n’est sans doute pas d’abord la foi qui les décide à partir, et pourtant, le profond bouleversement qu’ils vivent dans ce départ, le nouveau pays, la nouvelle culture qu’ils découvrent, les personnes qu’ils rencontrent, peuvent devenir pour eux aussi un chemin de foi. Ce qui fait la force de tous les pèlerinages, c’est la rencontre de l’autre et la rencontre du tout Autre qui peut bouleverser des vies. Nous connaissons tous des personnes migrantes qui ont rencontré le Seigneur en voyant l’accueil que des communautés chrétiennes leur réservaient. En France, beaucoup de nos catéchumènes adultes sont d’origine étrangère, c’est un signe et un appel. Le défi qui nous est lancé est donc de transformer leur pèlerinage de survie et d’espoir en pèlerinage de Foi et d’Espérance. 
Nous sommes entrés dans l’Année de la Foi à laquelle le pape Benoit XVI nous a invités. Dans sa lettre Apostolique il écrivait : « L’Église dans son ensemble, et les pasteurs en son sein, doivent, comme le Christ, se mettre en route, pour conduire les hommes hors du désert, vers le lieu de la vie, vers l’amitié avec le Fils de Dieu, vers celui qui nous donne la vie, la vie en plénitude (1) ». 
En cette Journée Mondiale, prenons conscience de l’importance d’accueillir les personnes migrantes et les réfugiés, en leur apportant non seulement le soutien matériel dont ils ont besoin, mais aussi la grâce de pouvoir rencontrer le Seigneur et de cheminer dans la foi avec nous. Ainsi nous pourrons prier avec eux avec les mots de la Prière Eucharistique : « Et lorsque prendra fin notre pèlerinage sur la terre, accueille-nous dans la demeure où nous vivrons près de Toi pour toujours (2) » C’est l’Espérance que nous voulons partager avec eux. 
 
Laurent DOGNIN, Evêque auxiliaire de Bordeaux, Promoteur de la Pastorale des Migrants
1/ Benoît XVI : Lettre Apostolique Porta Fidei n°2.
2/ Prière Eucharistique pour des circonstances particulières. 
 
 
  
La théophanie aux bords du Jourdain
1ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 2ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7)
Evangile (Lc 3,15-16 ;21-22)
 
Ici l’aspect d’humilité consiste dans le fait que Notre-Seigneur se soumet au baptême de pénitence de Jean. Jésus n’avait pas à être purifié par lui. Mais le baptême de Jean préparait au royaume messianique et Jésus, avant de proclamer l’avènement de ce royaume a voulu passer lui-même par toutes les phases préparatoires de la repentance phases qui devaient être celles de ses disciples comme elles doivent être les nôtres.
 
Il confirme un rite avant de le transformer. Il nous enseigne la nécessité de la conversion. L’aspect de gloire consiste dans les deux témoignages qui sont alors rendus solennellement à Jésus. Le témoignage de Jean et le témoignage divin du Père et de l’Esprit. Le témoignage du Père, c’est la Parole venue du ciel "Tu es mon Fils bien-aimé." Le témoignage de l’Esprit est cette descente mystique et visible qui évoque à Jean le Baptiste, le vol d’une colombe quand elle vient se poser. 
 
Sur les bords du Jourdain, Jean Baptiste rendra un autre témoignage : celui venant des prophètes et qu’il transmettait à l’aube de la réalisation messianique, et tout particulièrement Isaïe : « L’agneau de Dieu ». Il ne précise pas plus aujourd’hui ce que sera l’avenir de celui qui sera conduit à la mort comme l’agneau immolé.
 
Sans vouloir identifier le baptême de Jésus à notre baptême, ce dimanche du Baptême du Seigneur est aussi la fête de notre propre baptême. Pour la plupart d’entre nous, nous étions probablement enfant lorsque nous l’avons reçu. Comme le dit la liturgie baptismale, il a fait de nous une nouvelle création par la réponse divine donnée à la foi de toute l’Eglise qui nous accueillait. 
 
Et non pas une nouvelle créature. Nous restons nous-mêmes avec toute notre personnalité et dans le même temps nous participons au mystère divin, par la grâce baptismale qu’il nous faut confirmer par notre libre choix lorsque nous en devenons conscients. 
 
 
 
1ère lecture : « Voici l'eau, venez et vous vivrez » (Is 40, 1-5.9-11)
 
Lecture du livre d'Isaïe
« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes. » Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine. Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à  Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à  Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu.» Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent. Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits. 
 
Psaume : Ps 103, 1c-3a, 3bc-4, 24ac-25, 27-28, 29-30
 
R/ L'eau et l'Esprit te rendent témoignage, Seigneur de gloire !
Revêtu de magnificence, tu as pour manteau la lumière ! Comme une tenture, tu déploies les cieux, tu élèves dans leurs eaux tes demeures. Des nuées, tu te fais un char, tu t’avances sur les ailes du vent ; tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs, les flammes des éclairs. Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! La terre s’emplit de tes biens. Voici l’immensité de la mer, son grouillement innombrable d’animaux grands et petits, Tous, ils comptent sur toi pour recevoir leur nourriture au temps voulu. Tu donnes : eux, ils ramassent ; tu ouvres la main : ils sont comblés. Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ; tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. 
 
2ème lecture : Par le bain du Baptême (Tt 2, 11-14 ; 3,4-7)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre à Tite
La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. C’est elle qui nous apprend à rejeter le péché et les passions d’ici-bas, pour vivre dans le monde présent en hommes raisonnables, justes et religieux, et pour attendre le bonheur que nous espérons avoir quand se manifestera la gloire de Jésus Christ, notre grand Dieu et notre Sauveur. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et sa tendresse pour les hommes ; il nous a sauvés. Il l’a fait dans sa miséricorde, et non pas à cause d’actes méritoires que nous aurions accomplis par nous-mêmes. Par le bain du baptême, il nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint. Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous avec abondance, par Jésus Christ notre Sauveur ; ainsi, par sa grâce, nous sommes devenus des justes, et nous possédons dans l’espérance l’héritage de la vie éternelle. 
 
Evangile : L'Esprit Saint et le Père au baptême de Jésus (Lc 3, 15-16.21-22)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici venir un plus fort que moi, proclame le Baptiste ; c'est lui qui vous baptisera dans l'Esprit Saint et dans le feu. Alléluia. (Jn 1, 29)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Le peuple venu auprès de Jean Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Messie. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et dans le feu. » Comme tout le peuple se faisait baptiser et que Jésus priait, après avoir été baptisé lui aussi, alors le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint descendit sur Jésus, sous une apparence corporelle, comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre : « C’est toi mon Fils : moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » 
 
 
 CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  13 JANVIER 2013 - BAPTEME DU SEIGNEUR, FETE
Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié
1ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 
2ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7) Evangile (Lc 3,15-16.21-22)
 
 Lundi 14 janvier  : de la férie 
 Mardi 15 janvier  : de la férie  
 Mercredi 16 janvier : de la férie  
 Jeudi 17 janvier  : de la férie  
 Vendredi 18 janvier : de la férie  
 Samedi 19 janvier  : de la férie  
De 9 h à 16 h 30 Récollection de la Pastorale de la Santé de la Maison diocésaine à la salle Pierre Lefeuvre      
                          
 
DIMANCHE  20 JANVIER 2013 - 2ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2ème lecture (1Co 12,4-11 )
Evangile(Jn 2,1 11)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
A 16 h à la crypte Notre-Dame : 2ème conférence sur la constitution «  Dei Verbum »  sur la Parole de Dieu du Concile Vatican II par le Père Marc FASSIER suivie d’une audition d’orgue à 17 h 30 
et de l’office des Vêpres
 
" Du 18 au  25 janvier : semaine de prière pour l’unité des 
                     chrétiens et célébration le vendredi 25 janvier à 20 h 30 
                     au temple protestant du Raincy
" Samedi 26 Janvier à 20 h : choucroute paroissiale : s’inscrire au préalable au presbytère

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 22:08

 La Sainte famille de Jésus, modèle pour nos familles aujourd’hui ?

 

 

 

Voici le texte de l’homélie du père Frédéric Benoist, curé du Raincy, prononcée en la fête de la sainte Famille, le dimanche 30 Décembre 2012

 

 

Déclarée sainte et proposée en exemple à toutes nos familles, la famille de Jésus n’est pourtant pas un modèle du genre : un projet de rupture de fiançailles ; un "père" qui n’est pas le père ; un accouchement en voyage et dans la précarité ; un fils unique, du moins à s’en tenir aux évangiles de l’enfance ; un enfant qui fait une fugue à douze ans… Sans compter que les évangiles ne citent aucune parole de Joseph et que Marie "garde toutes ces choses dans son cœur". La communication n’est pas au premier plan ! Nous devons donc chercher ailleurs ce qui fait la « perfection » de cette famille.

Que pourrions nous dire de Marie ? Marie s’en remet entièrement à Dieu. Elle se tourne aussi vers un  Dieu sauveur, c’est à dire un Dieu qui ouvre une perspective de vie au-delà d’elle-même (de nous même). Dans son Cantique d’action de grâce, lors de la visite à sa cousine Elisabeth, Marie se décentre d’elle même et prie pour  tous les humbles, les petits, les humiliés. Les riches d’orgueil et de certitudes et les suffisants sont  considérés comme étant dans l’erreur. Cette prière du Magnificat est l’une des rares paroles attribuées à  Marie dans l’Evangile . Ce sont les autres : Elisabeth d’abord, les bergers ensuite et enfin le vieux Syméon, qui lui permettront d’approfondir  le mystère de la naissance de son Fils Jésus, le « Fils du Très Haut ». Marie garde aussi tous ces événements dans son cœur nous dit l’Evangile. Elle vit des lumières que lui révèle la Parole de Dieu. Cette Parole donne sens à son existence et valeur aux événements quotidiens au sein de son peuple , dans le respect des traditions et coutumes de l’époque.

Que pourrions-nous dire de Joseph ? Les Evangiles sont encore plus avares en révélations à propos de Joseph:

« Joseph n’est pas un figurant , il est un homme de Dieu auquel est transmis l’héritage promis à David et à sa descendance. Joseph c’est le silence de la mémoire. Il n’a laissé aucun écrit, On ne cite de lui aucune parole. Il est vraiment l’homme de l’ombre. L’essentiel en lui c’est ce qui ne se voit pas » (monseigneur Panafieu, archevêque émérite de Marseilles). Pourtant il a éduqué Jésus, il lui a enseigné un métier, il l’a conduit à la synagogue, il lui a transmis la foi de son peuple comme lz fait tout père juif. En homme croyant, Joseph, li aussi, comme Marie, fait confiance en Dieu et croit en sa Promesse annoncée par la bouche des prophètes. Il a la certitude qu’elle se réalisera même si les circonstances de son accomplissement sont plutôt surprenantes. Mais pour lui aussi, « rien n’est impossible à Dieu ».

 Revenons donc à cette famille de Jésus dite « sainte ». Nous avons sans doute trop réduit le sens de ce mot à une signification morale. En fait, ce qui est saint, dans l’Écriture, c’est ce qui appartient à Dieu et c’est ce que réalise Dieu lui-même. Quel est le projet de Dieu tel que nous le révèle la Bible ? C’est d’être « image  et ressemblance ». Nous ne pouvons devenir image et ressemblance de Dieu qu’en devenant des êtres de relations.  Quelque soient les époques ou les circonstances de la vie, les relations primordiales et fondamentales de notre humanité sont  la paternité, la maternité, la filiation . Tous les autres liens s’en inspirent. Plus tard Jésus dira qu’il faut quitter père et mère quand on veut se marier ou  pour le suivre. Cela signifiera que nous sommes appelés  comme à une seconde naissance. Cependant, si la famille de Jésus a pu être considérée comme exemplaire, c’est qu’elle met en évidence des attitudes fondamentales, essentielles pour toute famille.

 Bien entendu, la première idée qui vient à l’esprit est que la famille du Christ se caractérise par l’amour mutuel. Mais de quel amour parlons-nous? On le confond facilement et souvent aujourd’hui avec toutes nos émotions nos sentiments même fugitifs. Ces derniers peuvent parfois se transformer en  désir de posséder l’autre ou d’être possédé. Or, avec le Christ, nous apprenons que l’amour consiste au contraire à se déposséder de soi-même. L’amour atteint sa perfection quand il se donne, sans chercher la réciprocité. Si les Évangiles ne nous rapportent qu’un seul dialogue échangé dans la famille de Jésus (Luc 2,48-49), c’est que l’amour ne réside pas dans des paroles mais dans la décision de donner et de se donner. Jésus a su prendre de telles décisions, nous dit l’Evangile lorsqu’il partait prier son Père.

 Certains se demanderont comment cette obéissance à Dieu peut se concilier avec notre liberté ? Comme si l’accueil de la volonté de Dieu allait en opposition à notre liberté… La relation à Dieu est en fait un véritable appel à notre liberté en plénitude. Jésus, Marie et Joseph, chacun à leur manière, sont parfaitement libres parce qu’ils  accueillent et accomplissent la volonté de Dieu. En cela toutes les familles ont à imiter celle de Jésus. L’amour commence en effet,  par le respect de l’autre en sa différence. Le tout autre qu’est Dieu nous ouvre  le chemin de cet accueil de la différence.

La sainte famille peut elle être un modèle pour nos familles aujourd’hui ? Sujet souvent passionnel, la famille est aussi un enjeu passionnant pour l'avenir de notre société. Elle se situe  au croisement du bien des individus et du bien commun.   Elle est d'abord un lieu d'épanouissement des individus. Dans un monde en perpétuel mouvement et insécurisant, elle peut même devenir pour beaucoup aujourd’hui,  un lieu refuge.
 
 Dans le même temps, la famille reste la cellule de base de la vie en société. Aucune société ne pourra jamais se passer de la famille.

C’est vrai, convenons-en, , l'augmentation du concubinage, des divorces ou des naissances hors mariage fragilisent la famille comme institution traditionnelle. Et ce depuis plus d’un demi  siècle.
 
 
Les familles monoparentales ou recomposées, les nouvelles manières de vivre en couple ou de devenir parents, ont aussi peu à peu bousculé la structure de la famille traditionnelle. On dissocie de plus en plus l'alliance de la procréation, et parfois même, la procréation de la filiation

Comment se laisser alors travailler dans la foi et l'espérance par ces défis d’aujourd’hui ? Reconnaissons que nos familles ont beaucoup changé. En quelques dizaines d'années, nous sommes passés de la famille patriarcale, soulignant l'autorité paternelle et les liens de la filiation, à la famille conjugale, privilégiant les individus et leurs liens interpersonnels, puis à la famille moderne, qui mettrait en oeuvre progressivement son repliement dans la sphère privée. 
 
 
A chaque fois, ces mutations de la famille ont privilégié l'individualisme. Elles ont dans le même temps relativisé son inscription institutionnelle en général, et affaibli le mariage en particulier.

Une pastorale familiale, confrontée aux nouvelles réalités de la famille,  n'a alors pas d'autre choix que de se laisser travailler dans la foi par les joies  et  les souffrances qu'engendrent ces mutations de la famille. Disons-le, sans pour autant passer pour rétrogrades, les chrétiens sont parfois mal à l'aise lorsque certaines conduites semblent s'éloigner des pratiques communes de l'Evangile. IL faut bien reconnaître que le choix de certains de nos contemporains semblent nier les chemins de vies proposés par l’Evangile.
 
 
Pourtant, malgré ces mutations, les familles rendent toujours le service irremplaçable d'une inscription, dans la société et pour toute la société, d'expériences aussi essentielles que celles de la filiation, de la conjugalité, de la naissance ou encore de l'amour.
 
 
 Comme chrétiens nous sommes appelés à être les témoins visibles de cette inscription sociale de l'amour. Nous ne devons pas taire le projet d’amour de Dieu pour chaque homme comme un lieu d’espérance et d’épanouissement des personnes. Ce témoignage nous devons le rendre tout particulièrement au sein de nos  communautés chrétiennes en accompagnant nos  familles et les enfants dans leurs joies et leurs souffrances, toujours avec le regard bienveillant de l’amour divin. Un tel témoignage doit évidemment jaillir  en dehors de nos communautés.   : à l'école, au travail, dans les engagements associatifs. 
 
 
Les familles chrétiennes ne peuvent se dérober à un tel témoignage de la communion et de la réconciliation, pour elles-mêmes d'abord. Elles cherchent ainsi "à vivre fidèlement" les biens du mariage et de la famille comme "l'un des biens les plus précieux de l'humanité". Elles  doivent aussi toujours porter un regard de compassion envers les familles en situation d ‘échec. Trop de chrétiens  et de personnes souffrent aujourd’hui d’un sentiment d’incompréhension , notamment dans la parole de l’Eglise  sur leur état de vie familiales.

 
Nos familles ont besoin de trouver dans les communautés chrétiennes des témoins visibles pour tenir fidèlement et le plus joyeusement possible leurs engagements matrimoniaux ou familiaux. C’est entre autre dans la prière des uns pour les autres que nous pouvons le faire.

 Il revient à la famille chrétienne de déployer un nouveau dynamisme missionnaire. Cette mission passe aujourd'hui par l'éducation des enfants et le soutien des familles en difficultés. A travers l'enseignement, catholique ou non, les familles chrétiennes sont davantage au contact direct avec tous types de familles. 
 
 
Dans les bouleversements actuels, les défis de la famille appellent l'éthique familiale à se déployer sur le terrain de l'espace social et du bien commun. 
Une attention particulière doit être apportée  aux plus vulnérables et aux plus faibles, notamment les enfants. 
La famille est devenue essentielle pour tous et pour chacun. Contrairement aux analyses ou à certaines prévisions, la famille ne nous rend pas solitaires, mais davantage solidaires.  

C’est dans tout ce contexte passionnant, mais aussi complexe,  que je vous invite à vraiment réfléchir et à vous situer par rapport à tous les sujets éthiques posés aujourd’hui ( mariage pour les personnes de même sexe, et adoption d’enfants, procréation médicalement assistée, gestation par autrui, éducation des enfants et « théorie du genre » , débats sur la fin de vie…) ; aux enjeux considérables pour l’avenir de notre société, qui n’ont rien à voir avec une question de discrimination ou non discrimination , encore moins avec des notions d’égalités ou de non égalité, encore moins d’homophobies , que le futur projet de loi sur les mariage accordées aux personnes de même sexe et à l’adoption d’enfants par des familles homoparentales posent à notre société.

 Que le Seigneur guide nos pensées, nos choix et nos rencontres.

Que le Seigneur soit toujours avec  vous

 

                                                                                                                             Père Frédéric Benoist

 

 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 19:34

Benoit XVI : Angélus du 1er Janvier

 


Chers frères et sœurs,
Bonne année à tous! En ce premier jour de l’année 2013 je voudrais faire arriver à tout homme et à toute femme du monde la bénédiction de Dieu. Je le fais avec l’ancienne formule contenue dans les Saintes Ecritures: « Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu'il se penche vers toi ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu'il t'apporte la paix ! » (Nm 6,24-26).
Comme la lumière et la chaleur du soleil sont une bénédiction pour la terre,  la lumière de Dieu l’est aussi pour l’humanité, quand Il fait briller sur elle son visage. Et c’est ce qui s’est passé avec la naissance de Jésus Christ! Dieu a fait resplendir pour nous son visage: au début de manière humble, cachée – à Bethléem Marie et Joseph et quelques bergers furent témoins de cette révélation –; mais peu à peu, comme le soleil, depuis l’aube jusqu’à midi, la lumière du Christ a grandi et s’est répandue partout.
Durant sa courte vie sur terre, Jésus de Nazareth a déjà fait resplendir le visage de Dieu sur la Terre Sainte ; puis, par le biais de l’Eglise animée de son Esprit, il a étendu à tous les peuples l’Evangile de la paix. « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime » (Lc 2,14) : c’est le chant des anges à Noël, et  le chant des chrétiens sous chaque ciel ; un chant qui passe des cœurs et des lèvres à des gestes concrets, à des actes d’amour constructeurs de dialogue, de compréhension et de  réconciliation.
C’est pourquoi, huit jours après Noël, quand l’Eglise, comme la Vierge Marie, montre au monde l’Enfant Jésus, Prince de la paix, nous célébrons la Journée Mondiale de la paix. Oui, cet Enfant, qui est le Verbe de Dieu fait chair, est venu porter aux hommes une paix que le monde ne peut donner (cf.  Jn 14,27). Sa  mission est d’abattre le « mur de l’inimitié  » (cf. Eph 2,14). Et quand, sur les rives du lac de Galilée, Il proclame ses « Béatitudes »,  parmi elles on trouve aussi celle qui dit « heureux les artisans de paix car ils seront appelés fils de Dieu » (Mt 5,9).
Qui sont ces artisans de paix ? Ce sont tous ceux qui, jour après jour, cherchent à vaincre le mal par le bien, par la force de la vérité, par les armes de la prière et du pardon, par le travail honnête et bien fait, par la recherche scientifique au service de la vie, par les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle. Les artisans de paix sont nombreux, mais ils ne font pas de bruit. Come le levain dans la pâte, ils font grandir l’humanité selon le dessein de Dieu.
En ce premier Angélus de l’année, demandons à la Très sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, de nous bénir, comme une maman bénissant ses enfants qui doivent partir en voyage. La nouvelle année c’est comme un voyage : qu’avec la lumière et la grâce de Dieu, celle-ci puisse être un chemin de paix pour chaque homme et chaque famille, pour chaque pays et pour le monde entier. 
   

Un signe pour les païens

 


1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)
 
Astres, dieux et souverains se fréquentent dans le monde ancien du Proche-Orient. La Bible le sait et elle n’est pas dupe. Le roi n’est que le lieutenant de Dieu; l’astre n’est qu’un lumignon dans la demeure construite par Dieu pour l’homme. Cela étant, pourquoi un astre ne désignerait-il pas le nouveau roi à des païens qui ne peuvent d’abord saisir que des signes empruntés à leurs propres catégories. Mais ce n’est pas suffisant.
 
Arrivés à Jérusalem, ils devront consulter. Finalement seule l’Ecriture leur répondra. Et non pas leurs seules connaissances humaines. Il en est de même pour les païens de notre époque. C’est ce que dit clairement saint Paul dans la lecture de ce jour :”Les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Evangile.” (Ephésiens 3. 6)
 
C’est à nous d’être les messagers du mystère en donnant la réponse que Dieu nous a donné par le Christ-Jésus. Il est né à Bethléem conformément aux Ecritures. Il ressuscitera le troisième jour conformément aux Ecritures. Le mystère de Jésus, astre qui se lève dans nos ténèbres est un tout. On ne peut dissocier l’annonce de l’Evangile en parcelles indifférentes les unes aux autres.
 
Les mages sont partis, par d’autres chemins, porteurs de la révélation qu’ils ont reçue. A nous de partir, par d’autres chemins, pour porter la révélation que nous avons reçue tout au long de cette année. C’est à nous, à notre tour, d’être un signe pour les païens. 
  
1ère lecture : Les nations païennes marchent vers la lumière de Jérusalem (Is 60, 1-6) 
 
Lecture du livre d'Isaïe
Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur 
 
Psaume : 71, 1-2, 7-8, 10-11, 12-13
 
R/ Parmi toutes les nations, Seigneur, on connaîtra ton salut.
Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu'il gouverne ton peuple avec justice, qu'il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu'à la fin des lunes ! Qu'il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu'au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Iles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie. 
 
2ème lecture : L'appel au salut est universel (Ep 3, 2-3a.5-6)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens
Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m'a donnée pour vous : par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ. Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c'est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile. 
 
Evangile : Les mages païens viennent se prosterner devant Jésus (Mt 2, 1-12)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Nous avons vu se lever son étoile, et nous sommes venus adorer le Seigneur. Alléluia. (cf. Mt 2, 2)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe.  Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.  
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 6 JANVIER 2013 
EPIPHANIE DU SEIGNEUR, SOLENNITE
1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) 
Evangile (Mt 2,1-12)
 
 Lundi 7 janvier  : de la férie : au temps de Noël 
 Mardi 8 janvier  : de la férie  
 Mercredi 9 janvier : de la férie  
 Jeudi 10 janvier  : de la férie  
 Vendredi 11 janvier : de la férie  
 Samedi 12 janvier  : de la férie  
A 16 h 30 Partage de la galette avec tous les laïcs en responsabilité de la paroisse à la Salle Pierre Lefeuvre 
 
 
DIMANCHE  13 JANVIER 2013 
BAPTEME DU SEIGNEUR, SOLENNITE
1ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 
2ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7) Evangile (Lc 3,15-16 ;21-22)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
Remise des parcours de la préparation à la Première Communion pour les enfants de la catéchèse de CM2
 
 
" Dimanche 20 janvier à 16 h à la crypte Notre-Dame : conférence sur la constitution Dei Verbum du Concile Vatican II par le Père Marc FASSIER suivi d’une audition d’orgue à 17 h 30
 
" Samedi 26 Janvier à 20 h : choucroute paroissiale

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 16:53

Vœux des coptes catholiques -  Vœux de Mgr Michel Chafik
المجد  لله  في  الاعالي  وعلي  الارض  السلام 
Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime


Chers amis,
L’année 2012 se referme comme elle s’était ouverte, sur les doutes et les incertitudes. En France, on s’interroge sans fin sur l’identité sexuelle, la nature du mariage et des liens de parentalité. On ne sait comment redresser les comptes publics et on peine, dans les conflits internationaux, à distinguer l’agresseur de l’agressé. Ce doute, multiforme, qui touche tant à l’intime qu’au politique et au social, provoque une intranquillité profonde ; la nostalgie aussi de l’époque, pas si lointaine, où la lumière de l’Evangile paraissait éclairer la cité. Mon pays natal est plus encore déchiré. En 2010, l’Egypte avait cru à un rêve, celui d’un Etat où tous les citoyens seraient égaux en droit. Aujourd’hui, le songe s’est dissipé, le pays est coupé en deux avec, à sa tête, un président qui, homme-lige des frères musulmans, s’est arrogé les pleins pouvoirs. Oui, les lendemains de la Révolution déchantent, d’autant que les biens de première nécessité- pain, eau potable, électricité- font cruellement défaut. L’Egypte a faim, l’Egypte a soif, elle s’enfonce dans une misère sans nom. Au printemps égyptien pourrait succéder l’hiver islamique sur le modèle iranien avec, aux affaires, la même sorte d’hommes figés dans leurs discours haineux, leur mépris de la vie et leur rejet de l’altérité ; avec aussi le même soutien candide de l’Occident, aveuglé par son lourd besoin de devises et de pétrole léger. L’or au noir rend impuissantes les puissances d’hier. Le peuple a été floué mais il n’abdique pas : place Tahrir et ailleurs, au nom de la liberté et de la justice sociale, il poursuit son combat. Dans la tourmente, les chrétiens sont particulièrement vulnérables. Certains se résignent, la mort dans l’âme, à quitter le pays. Jamais il n’y eut tant de migrants coptes de par le monde, tant de  désorientés. D’autres choisissent de demeurer accrochés à la Croix là où le Seigneur les a fait naître. Enfermés dans l’interminable attente d’une pâque toujours différée, ils sont la mémoire longue de notre terre, les irréductibles témoins de notre espérance. Signe de cette féconde continuité, nos frères orthodoxes se sont  choisi un nouveau pape, nos églises sont pleines et nos  fidèles ignorent la tiédeur. Dans un tel contexte, quel vœu formuler pour l’année à venir ? Celui-là même que le Saint Père adressa aux Eglises Orientales lors de son voyage au Liban, le vœu de la paix. Le plus précieux des dons de Dieu n’est pas seulement le contraire de la guerre. Il est l’expression de l’agapé qui fait taire les armes et réconcilie les frères ennemis. La règle d’or du christianisme nous oblige vis-à-vis des musulmans, tout comme nous issus d’Abraham. C’est pourquoi Benoît XVI a pu s’écrier, au cœur du brasier : « Aimez les musulmans et  priez pour eux ». Ainsi se construira la civilisation de l’amour qui, au contraire de nos très éphémères printemps arabes, ne passera jamais. 
Joyeux Noël et bonne année dans la paix du Seigneur !


Mgr Michel Chafik  Recteur de la Mission copte catholique de Paris 

La Sainte Famille

 

1ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2.21-24) Evangile (Lc 2,41-52)
 
 
Prenons le temps de contempler la famille où a grandi Jésus. Marie a accueilli son fils Jésus par amour. C’est elle qui au travers de l’éducation d’une mère, en a fait l’homme qu’Il est devenu. Au jour le jour de la vie familiale, le bébé, le petit enfant, l’enfant, l’adolescent, reçoit de Marie, ce que tout être  peut recevoir d’une maman. Le sourire de la vie, l’exemplarité du devoir à accomplir, la délicatesse et la politesse dans la vie quotidienne C’est ainsi la  réalisation de la Parole de Dieu au travers des faits et gestes d’une femme.
 
Joseph, le père qui adopte cet enfant avec amour aussi, patience et sens des responsabilités, lui transmet son savoir de charpentier. Joseph lui apprend à parler aux hommes. Comme tout père de famille juive, il lui transmet la foi des ancêtres. Joseph apprend à Jésus le sens de la vie parmi les hommes.
 
On peut supposer aussi qu’en famille, l’enfant,  puis l’adolescent, puis le jeune homme  se retrouve avec ses parents, avec ses cousins et cousines. Ils parlent, ils se réjouissent, ils s’attristent  des mauvaises nouvelles, de la mort d’un proche, par exemple. Jésus partage ainsi la vie de la famille de Marie et de Joseph. Et par sa famille, la vie de tout son entourage. C’est cela  l’ordinaire de la Sainte Famille. C’est cela l’extraordinaire de Dieu.
 
C’est par sa mère et par son père que Jésus a pu aussi être Fils de Dieu.
 
     Père Frédéric Benoist 
 
  
 
1ère lecture : L'enfant donné par le Seigneur (1 S 1, 20-22.24-28)

 
Lecture du premier livre de Samuel
Le temps venu, Anne conçut et mit au monde un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c'est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle : « Je l'ai demandé au Seigneur. » Elcana, son mari, monta au sanctuaire avec toute sa famille pour offrir au Seigneur le sacrifice habituel et celui du vœu pour la naissance de l'enfant. Anne, elle, n'y monta pas. Elle dit à son mari : « Quand l'enfant sera sevré, je l'emmènerai : il sera présenté au Seigneur, et il restera là pour toujours. » Lorsque Samuel eut été sevré, Anne, sa mère, le conduisit à la maison du Seigneur, à Silo ; elle avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin. On offrit le taureau en sacrifice, et on présenta l'enfant au prêtre Éli. Anne lui dit alors : « Écoute-moi, mon seigneur, je t'en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, je suis cette femme qui se tenait ici près de toi en priant le Seigneur. C'est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l'a donné en réponse à ma demande. À mon tour je le donne au Seigneur. Il demeurera donné au Seigneur tous les jours de sa vie. » Alors ils se prosternèrent devant le Seigneur.

Psaume : 83, 3, 4, 5-6, 9-10 

 


R/ Seigneur, en ta demeure, toute paix, toute joie !
Mon âme s'épuise à désirer les parvis du Seigneur ; mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant ! L'oiseau lui-même s'est trouvé une maison, et l'hirondelle, un nid : tes autels, Seigneur de l'univers, mon Roi et mon Dieu ! Heureux les habitants de ta maison :  ils pourront te chanter encore ! Heureux les hommes dont tu es la force : des chemins s'ouvrent dans leur cœur ! Seigneur, Dieu de l'univers, entends ma prière ; écoute, Dieu de Jacob. Dieu, vois notre bouclier, regarde le visage de ton messie.
 
2ème lecture : Dieu fait de nous ses enfants (1 Jn 3, 1-2.21-24)
 
Lecture de la première lettre de saint Jean
Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu — et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est. Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu.  Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous, puisqu'il nous a donné son Esprit. 
 
Evangile : Les parents de Jésus le retrouvent chez son Père (Lc 2, 41-52)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Vraiment, tu es un Dieu caché, Dieu parmi les hommes, Jésus, Sauveur ! Alléluia. (cf. Is 45, 15)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher. C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être. » Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes. 


 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 30 DECEMBRE 2012 
 
Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph
1ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2.21-24) 
Evangile (Lc 2,41-52)
 
 Lundi 31 décembre : 7ème jour dans l’octave de Noël
9 h messe à Notre-Dame
 
Mardi 01er Janvier 2013 : Sainte-Marie, Mère de Dieu,
Journée Mondiale de prière pour la paix
10 h 30 messe à la crypte de l’église Notre-Dame
 
 Mercredi 2 janvier : Saint Basile de Grand
9 h messe à Notre-Dame
 
 Jeudi 3 janvier  : de la férie
9 h messe à Notre-Dame
 
 Vendredi 4 janvier : de la férie
9 h messe à Notre-Dame
 
 Samedi 5 janvier  : de la férie
9 h et 18 h 30 messe à Notre-Dame
 
 
DIMANCHE  6 JANVIER 2013 
EPIPHANIE DU SEIGNEUR, SOLENNITE
1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-_.10-13) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) 
Evangile (Mt 2,1-12)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  
 
 
 
 
 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 10:18

La Paroisse du Raincy vous invite à un repas convivial et fraternel ....

le samedi 26 janvier 2013 19h30

Salle Pierre Lefeuvre, 4 allée de Verdun au Raincy

 

"Soirée choucroute"

 

Tarifs : 17 € pour les adultes et 10 € pour les enfants

 

Réservation indispensable & réglement avant le 20 janvier

auprès du secrétariat de la Paroisse,

40 allée du Jardin Anglais, Le Raincy

Tél : 01 43 81 14 98

 

Venons nombreux !

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Archives
24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 10:47

Message aux catholiques du diocèse de Saint-Denis, 
 
A propos du projet de loi ouvrant le "mariage" aux couples de personnes de même sexe et la possibilité pour elles d'adopter 
 
 
A l'approche de l'examen par le Parlement du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe et la possibilité pour elles d'adopter il est important que chacun puisse se faire une opinion. Depuis plusieurs semaines je vous ai invités à vous informer et à vous rencontrer pour approfondir cette question. A nouveau, j'encourage vivement chacun d'entre vous à approfondir les enjeux de cette loi en parcourant quelques uns des nombreux textes publiés au cours de ces dernières semaines. Parmi ceux-ci je me permets de vous suggérer tout particulièrement :
 
- "Elargir le mariage aux personnes de même sexe ? Ouvrons le débat" Conférence des Evêques de France, Conseil Famille et Société.
 
- L'audition du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et Président de la Conférence ces Evêques de France devant la Commission des Lois. 
Vous trouverez ces deux textes sur le site internet du diocèse : http://saint-denis.catholique.fr/
 
Sachez également que je partage totalement les propos que le Cardinal André Vingt-Trois a tenus dans son discours de clôture de l'assemblée des évêques de France en Novembre dernier, et que je reproduis ci après : 
" Les évêques se réjouissent que, dans le cadre de la légalité et dans le respect des personnes, de nombreuses initiatives soient prises par nos concitoyens, croyants ou non, pour s'opposer au projet du gouvernement dans son état actuel. Beaucoup de catholiques s'engagent dans ce sens avec des personnes d'autres courants de pensée ou d'autres religions. Par delà les clivages politiques, légitimes dans une démocratie, il s'agit bien d'un engagement pour la promotion d'un bien commun pour notre société. Que les catholiques de notre pays sachent que leurs évêques les encouragent à parler, à écrire, à agir, à se manifester... Ils ont le droit de témoigner de ce qui, dans la lumière de notre foi et selon la logique de la raison et du bon sens, leur semble essentiel pour le présent et pour l'avenir".
 
En espérant que cet ultime temps de réflexion permette à chacun d'entre vous de choisir en conscience la manière dont il exprimera son point de vue : parler, écrire, agir, se manifester…  

                                                     
                             + Pascal Delannoy, 
                 Evêque de Saint-Denis en France
                                    Le 17 décembre 2012. 
 

 
Pour les nations il fera paraître le jugement...

 
1ère lecture (Is 9, 1-6) Psaume (Ps 95, 1-2a, 2b-3, 11-12a, 12b-13a.c) 2ème lecture (Tt 2, 11-14)
 Evangile (Lc 2, 1-14)
 
... il ne brisera pas le roseau ployé, il n'éteindra pas la mèche qui s'étiole; à coup sûr, il fera paraître le jugement. (Ésaïe 42,1.3)
Tout fut par lui, et rien de ce qui fut, ne fut sans lui. En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes et des femmes, et la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point comprise. (Jean 1,3-5 )
Le psalmiste décrit la Parole de Dieu comme une lampe éclairant nos pas afin de nous guider sur le sentier de la vie. Dans la Sainte Écriture, la lumière est une image récurrente de la gloire de Dieu et du fait qu'Il nous guide. Par la suite, des artistes ont utilisé la lumière dans leurs représentations de la Nativité de Jésus-Christ: la lumière d'une étoile brillant au plus haut des cieux, la luminescence des anges, la lueur divine qui s'élève d'une mangeoire pour illuminer les visages humains.
Ésaïe nous apprend que la venue du Serviteur du Seigneur encouragera jusqu'à la plus pâle des lumières au plus profond des ténèbres. L'hymne de l'incarnation qui ouvre le quatrième Évangile proclame que la lumière brille encore en dépit des ténèbres, car l'obscurité ne saurait dominer la Parole, la vie, la lumière de Dieu.
Ce que la Parole a fait naître, c'est la vie, or la vie est la lumière de tous les êtres humains. Au cours de l'année qui vient, le témoignage et le travail du Conseil œcuménique des Églises portera essentiellement sur une prière simple, thème de notre 10e Assemblée : Dieu de la vie, conduis-nous vers la justice et la paix.
À la période de l'Avent, de Noël et de l'Épiphanie, nous sommes particulièrement conscients du don de lumière que nous fait Dieu par la Parole éternelle devenue chair, et qui demeure parmi nous jusqu'à aujourd'hui. C'est cette lumière qui nous donne de l'espoir pour ce monde, malgré la désunion, les abus, la haine, la violence, la pauvreté, la cupidité et la corruption. La lumière du Christ est la lampe qui éclaire nos pas vers la justice et la paix. Même quand nos propres mèches éclairent faiblement, la Parole de Dieu résiste à l'obscurité, suscitant fidèlement la justice à mesure que nous cheminons ensemble vers la paix. Puissiez-vous profiter de toutes les bénédictions qu'offre Noël cette année en gardant à l'esprit la bonne nouvelle:
Gloire à Dieu au plus haut des cieux et sur la terre paix pour ses bien-aimés. Je vous salue dans la joie de l'Esprit Saint et dans l'amour chrétien. 
 
Pasteur Olav Fykse Tveit , Secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises
 

 
Evangile : Naissance de Jésus (Lc 2, 1-14)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je vous annonce une grande joie. Aujourd'hui nous est né un Sauveur : c'est le Messie, le Seigneur ! Alléluia. (cf. Lc 2, 10-11)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 
En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. 
Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine.
Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David.
Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte.
Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter.
Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune.
Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.
L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte,
mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple :
Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur.
Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »
Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant :
« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »
 
 
Commencement de l'Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
 
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.
Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean.
Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. 
 
 Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde.
Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu.
Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu.
 
Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu.
Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. »
Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce :
après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.

 


CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 Mercredi 26 décembre : Saint Etienne
 Jeudi 27 décembre : Saint Jean
 Vendredi 28 décembre : Saints Innocents
 Samedi 29 Décembre : 5ème jour dans l’octave de Noël
 
 
DIMANCHE  30 DECEMBRE 2012 
Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph
1ère lecture (1 S 1,20-22.24-28 Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2.21-24) 
Evangile (Lc 2,41-52)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 22:34

" Société sans pères, société sans repères "  


par Père Jean-Marie Petitclerc


Educateur spécialisé, fondateur et directeur de l'association Le Valdocco, Jean-Marie Petitclerc, prêtre salésien, a participé au « Forum Grands témoins » sur le Gender, organisé à Boulogne-Billancourt le 2 décembre 2012. Dans son intervention, il plaide pour le repère que constitue la différence homme/femme. Extraits.
 
Lorsque j'observe le parcours de tous les adolescents parmi les plus problématiques, je constate que la caractéristique commune est l'absence de père. Beaucoup sont élevés par des mères seules. Pour quelques autres, le père est physiquement présent mais l'adolescent n'a jamais pu s'appuyer sur lui. Ces jeunes sont allés au collège avec une majorité d'enseignantes. Ils ont été parfois convoqués par Madame le Principal. Ils passent devant Madame le Juge pour enfants - un exemple : le tribunal pour enfants de Lyon compte onze juges femmes et un juge homme - et la plupart du temps le juge confie des mesures d'AEMO (action éducative en milieu ouvert) à Madame l'Educatrice spécialisée.
 
Les seuls hommes qu'ils rencontrent, ce sont les CRS ! N'allez pas voir d'emblée une volonté d'émeute ou de révolution, ils ont besoin de cette confrontation. Cette absence des hommes dans l'éducation pose problème. [...] On dit souvent qu'une société sans père est une société sans repères. Les adolescents qui posent le plus de problèmes sont ces jeunes marqués par l'absence de père. 90% de la délinquance des jeunes est le fait des garçons contre 10% pour les filles.
 
Gardons ce bon sens de l'importance de la différence. [...] 
 
L'égalité des droits entre hommes et femmes évoque des combats menés dans les années 70-80. Aujourd'hui, nous sommes dans l'indifférenciation : tout se vaut. C'est vrai en terme de droits mais que cette légitimité à l'égalité n'aille pas masquer, escamoter cette source d'enrichissement qu'est la différence. Il faut éduquer à la différence, source de vie. Biologiquement, c'est inscrit. Nous avons encore à faire un gros effort en termes d'égalité des droits mais méfions-nous d'une société qui va ternir l'image du père. [...) Il y a peu de séries télévisées où les pères allient amour et loi, fermeté et attention à leurs enfants. Ils sont soit absents soit papa-poules, le sommet étant le film Mme Doubtfire où le papa qui a perdu la garde de ses enfants est obligé de se déguiser en gouvernante pour les revoir. Il faut savoir que seuls 15% des enfants sont sous la garde du père. En ce sens, les droits du père sont parfois aussi un peu en danger. 
 
Je ne suis pas là pour discréditer les mères. [...] Retravaillons l'articulation des fonctions dans la complémentarité. [...] Aujourd'hui, ce qui me paraît le plus dramatique dans la position de mes concitoyens, c'est que le « droit à l'enfant » passe avant le droit de l'enfant. Or l'Evangile nous invite à l'inverse. Est-ce qu'un enfant n'a pas droit et à son père et à sa mère ? L'enfant me semble un peu oublié dans les débats actuels.
 
Le plus grand reproche que l'on fait aux jeunes est d'être sans repères. Alors n'effaçons pas ce dernier repère qui est celui de la différence homme/femme ! 
 
  
Au-delà
1ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79, 2-3. 15-16.18-19) 2ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)
 
 
Comme dans Isaïe, la prophétie de Michée vise des circonstances historiques précises, aux environs de l'an 700 avant le Christ.
 
Pourtant elle déborde ces circonstances et a pu servir de support à l'espérance messianique à travers les siècles. C'est le propre et la particularité du Peuple de Dieu de n'en rester ni à la seule méditation reconnaissante du passé ni au sens de sa situation dans le moment présent, mais d'être en même temps le signe d'un "à venir".
 
Le portrait de celui que doit enfanter "celle qui doit enfanter" convient au Verbe éternel puisque "ses origines remontent à l'aube des siècles." (Michée 5. 2) "Au commencement était le Verbe." (Jean 1. 1) rappelant ainsi le début du livre de la Genèse. (Ch. 1. 1) Michée ajoute :" Sa puissance s'étendra jusqu'aux extrémités de la terre." Faut-il s'étonner que des hommes viennent des confins de l'Orient pour lui rendre hommage. Ce que nous fêtons au jour de l'Epiphanie. Quant à la paix (Michée 5. 4) les anges l'annoncent de la part de Dieu dans la nuit de Noël.
 
Mais ce n'est qu'au-delà de la Croix que le Christ ressuscité pourra donner aux disciples une paix que rien ne pourra désormais leur enlever. "Nous sommes sanctifiés, grâce à l'offrande que Jésus-Christ a fait de son corps, une fois pour toutes." (Hébreux 10. 10)
 
Le mystère de l'Incarnation rédemptrice ne fait qu'un. Puisqu'il est le mystère même du Fils de Dieu qui est fils de l'homme, fils de David et fils de la Vierge Marie, mort et ressuscité : "Toi qui conduis ton troupeau, resplendis !" (Psaume 79)
 
Quoi que nous fassions, quels que soient nos reculs, nos délaissements et nos chûtes, Dieu ne se dédit jamais. Grande est sa patience à notre égard. Grande sa miséricorde, parce que grande est sa tendresse et immense son amour pour nous ! « Ce qu'il a fait, il l'a fait pour nous une fois pour toutes ! » 
  
 
1ère lecture : Le Messie viendra de Bethléem (Mi 5, 1-4)
 
Lecture du livre de Michée
Parole du Seigneur : Toi, Bethléem Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c'est de toi que je ferai sortir celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, à l'aube des siècles. Après un temps de délaissement, viendra un jour où enfantera celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les enfants d'Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom de son Dieu. Ils vivront en sécurité, car désormais sa puissance s'étendra jusqu'aux extrémités de la terre, et lui-même, il sera la paix ! 
 
Psaume : Ps 79, 2.3bc, 15-16a, 18-19
 
R/ Dieu, fais-nous revenir ; que ton visage s'éclaire, et nous serons sauvés !
 
Berger d'Israël, écoute, toi qui conduis ton troupeau, resplendis ! Réveille ta vaillance et viens nous sauver. Dieu de l'univers, reviens ! Dieu haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu'a plantée ta main puissante. Que ta main soutienne ton protégé, le fils de l'homme qui te doit sa force. Jamais plus nous n'irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom !
 
2ème lecture : « Je suis venu pour faire ta volonté » (He 10, 5-10)
 
Lecture de la lettre aux Hébreux
Frères, en entrant dans le monde, le Christ dit, d'après le Psaume : Tu n'as pas voulu de sacrifices ni d'offrandes, mais tu m'as fait un corps. Tu n'as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ; alors, je t'ai dit : Me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté, car c'est bien de moi que parle l'Écriture. Le Christ commence donc par dire : Tu n'as pas voulu ni accepté les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les expiations pour le péché que la Loi prescrit d'offrir. Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime l'ancien culte pour établir le nouveau. Et c'est par cette volonté de Dieu que nous sommes sanctifiés, grâce à l'offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes. 
 
Evangile : La Visitation (Lc 1, 39-45) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Chante et réjouis-toi, Vierge Marie : celui que l'univers ne peut contenir demeure en toi. Alléluia. (cf. So 3, 14.17)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » 
 
 
 
 
 CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  23 DECEMBRE 2012 – Quatrième dimanche de l’Avent
1ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79, 2-3. 15-16.18-19) 2ème lecture (He 10,5-10) 
Evangile (Lc 1,39-45) 
 
 
 
''''''''''''''''''''''' Offices de Noël :   ''''''''''''''''
 
Lundi 24 Décembre à l’église Notre-Dame :
Pour les confessions des prêtres sont à votre disposition à l’église de 10 h à 12 h  et de 15 h à 17 h 
- 18 h : veillée et messe de la nuit  
- Minuit : messe solennelle de la nuit
 
Mardi 25 Décembre à 9 h à l’église Saint-Louis 
          à 10 h 30 à l’église Notre-Dame : messe du jour
 
'''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''
 
 
 Mercredi 26 décembre : Saint Etienne
 Jeudi 27 décembre : Saint Jean
 Vendredi 28 décembre : Saints Innocents
 Samedi 29 Décembre : 5ème jour dans l’octave de Noël
 
 
DIMANCHE  30 DECEMBRE 2012 
Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph
1ère lecture (1 S 1,20-22.24-28 Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2.21-24) 
Evangile (Lc 2,41-52)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  
 
 
 
 
 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

Présentation

  • : Le blog de la paroisse du Raincy
  • : Pour connaître l'actualité de la Paroisse du Raincy, des équipes, des mouvements, les horaires des Messes, pour consulter le Messager en ligne etc ...
  • Contact

Recherche

Liens