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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 19:48

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA XXII e JOURNÉE MONDIALE DU MALADE 2014

« Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1Jn 3,16)

Chers frères et sœurs,

1. À l’occasion de la XXII ème Journée mondiale du Malade qui, cette année, a pour thème Foi et charité : « Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16), je m’adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L’Église reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C’est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l’obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l’amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d’amour de Dieu, la nuit de la douleur s’ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui.

2. Le Fils de Dieu fait homme n’a pas soustrait la maladie et la souffrance de l’expérience humaine mais, en les assumant, il les a transformées et redimensionnées. Redimensionnés parce qu’elles n’ont plus le dernier mot qui est, au contraire, la vie nouvelle en plénitude ; transformées, parce qu’en union avec le Christ, de négatives elles peuvent devenir positives. Jésus est la vie et, avec son Esprit, nous pouvons le suivre. Comme le Père a donné son Fils par amour, et le Fils s’est donné lui-même par le même amour, nous aussi, nous pouvons aimer les autres comme Dieu nous a aimés, en donnant notre vie pour nos frères. La foi dans le Dieu bon devient bonté, la foi dans le Christ crucifié devient force d’aimer jusqu’au bout, même les ennemis. La preuve de la foi authentique dans le Christ est le don de soi, la diffusion de l’amour envers le prochain, surtout envers celui qui ne le mérite pas, envers celui qui souffre, celui qui est marginalisé.3. En vertu du Baptême et de la Confirmation, nous sommes appelés à nous conformer au Christ, le bon Samaritain de tous ceux qui souffrent. « À ceci nous avons connu l’Amour : celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16). Lorsque nous nous approchons avec tendresse de ceux qui ont besoin de soin, nous leur apportons l’espérance et le sourire de Dieu dans les contradictions du monde. Quand le dévouement généreux envers les autres devient le style de nos actions, nous faisons une place au Cœur du Christ et nous en sommes réchauffés, offrant ainsi notre contribution à l’avènement du Royaume de Dieu.

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 19:45

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA XXII e JOURNÉE MONDIALE DU MALADE 2014

« Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1Jn 3,16)

Chers frères et sœurs,

1. À l’occasion de la XXII ème Journée mondiale du Malade qui, cette année, a pour thème Foi et charité : « Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16), je m’adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L’Église reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C’est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l’obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l’amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d’amour de Dieu, la nuit de la douleur s’ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui.

2. Le Fils de Dieu fait homme n’a pas soustrait la maladie et la souffrance de l’expérience humaine mais, en les assumant, il les a transformées et redimensionnées. Redimensionnés parce qu’elles n’ont plus le dernier mot qui est, au contraire, la vie nouvelle en plénitude ; transformées, parce qu’en union avec le Christ, de négatives elles peuvent devenir positives. Jésus est la vie et, avec son Esprit, nous pouvons le suivre. Comme le Père a donné son Fils par amour, et le Fils s’est donné lui-même par le même amour, nous aussi, nous pouvons aimer les autres comme Dieu nous a aimés, en donnant notre vie pour nos frères. La foi dans le Dieu bon devient bonté, la foi dans le Christ crucifié devient force d’aimer jusqu’au bout, même les ennemis. La preuve de la foi authentique dans le Christ est le don de soi, la diffusion de l’amour envers le prochain, surtout envers celui qui ne le mérite pas, envers celui qui souffre, celui qui est marginalisé.3. En vertu du Baptême et de la Confirmation, nous sommes appelés à nous conformer au Christ, le bon Samaritain de tous ceux qui souffrent. « À ceci nous avons connu l’Amour : celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16). Lorsque nous nous approchons avec tendresse de ceux qui ont besoin de soin, nous leur apportons l’espérance et le sourire de Dieu dans les contradictions du monde. Quand le dévouement généreux envers les autres devient le style de nos actions, nous faisons une place au Cœur du Christ et nous en sommes réchauffés, offrant ainsi notre contribution à l’avènement du Royaume de Dieu.

Retenons déjà la date du Dimanche 23 Mars 2014 (3 e dimanche de Carême) au cours de la messe de 10h30 : célébration du sacrement des malades

«Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde»

1 ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) 2 ème lecture (Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

L’image du sel nous invite à donner du sens aux réalités de l’existence. De même qu’un aliment non salé paraît bien fade, les événements de la vie ne portent leur poids de signification que s’ils sont reliés à la foi. Et c’est aux croyants de relier la vie et la foi. Autrement dit, c’est la vie des croyants eux-mêmes qui atteste le sens de la vie.

Ce n'est pas en fonction du regard que les autres portent sur nous que nous devons seulement régler notre vie. Nous avons d'abord à être fidèles à ce que Dieu attend de nous puisque c'est son Royaume que nous construisons.

Nous serons des témoins de l’authenticité du message chrétien, quand nous le vivons. Il attire d’abord parce que notre vie en est transformée. Le vécu est plus fort, plus entraînant, plus vivifiant que la multiplicité de nos discours et de nos conseils.

Nous avons à vivre ce message dans un monde où, malgré la montée du bien-être matériel et de la consommation, augmente le nombre des blasés, des déprimés qui disent : "Je n’ai plus de goût à vivre..." Les plaisirs décevants et les drogues compensatrices ne rassasient pas notre besoin de bonheur profond.

A nous, disciples du Christ, d’être non des sermonneurs mais des témoins de cette espérance qui donne une saveur nouvelle à la vie :"Vous êtes le sel de la terre." Par sa présence discrète, il équilibre et met en valeur les goûts spécifiques et différents de ce qu’il accompagne.

Alors que le sel se mêle invisible aux aliments, la lumière ne se cache pas. Elle est faite pour éclairer. Elle n’a pas à être contemplée pour elle-même, sinon elle risque d'aveugler, elle doit servir. Elle permet de se repérer et de savoir où l’on va. "Gardez-vous d’être admirés devant les hommes", (Matthieu 6. 1 à 18)

Le Seigneur voit grand, pour chacun et chacune d’entre nous. Il est la lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout homme (Jean 1.9 et Jean 9.5). Et transpose ce qu'il est en nous : « Vous êtes la lumière du monde. » Nous sommes, nous devons être la lumière du monde….

Le terme employé dans le texte grec est "cosmos", le monde entier. Vous avez, nous avons, à révéler la splendeur de cet univers créé par notre Père du ciel, et donc pas seulement éclairer les hommes nos frères. Nous avons à donner un sens à ce monde créé, car nous sommes des créatures et nous en partageons les aléas et les limites

Jésus insiste :"Que votre lumière brille devant les hommes. Alors en voyant ce que vous faîtes de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est dans les cieux." (Matthieu 5. 16), comme lui, Jésus, sa présence dans le monde, illumine tout homme. Le rôle du chrétien n’est pas d’attirer le regard vers lui, mais vers celui qui est la source de toute vie, Dieu lui-même.

1ère lecture : Celui qui donne aux malheureux est une lumière (Is 58, 7-10)

Lecture du livre d'Isaïe

Partager ton pain avec celui qui a faim, recueille chez toi le malheureux sans abri, couvre celui que tu verras sans vêtement, ne te dérobe pas à ton semblable.

Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera.

Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu fais disparaître de ton pays le joug, le geste de menace, la parole malfaisante, si tu donnes de bon cœur à celui qui a faim, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera comme la lumière de midi.

Psaume : Ps 111, 1a.4, 5a.6, 7-8a, 9

R/ Dans la nuit de ce monde, brille la lumière du juste.

Heureux qui craint le Seigneur ! Lumière des cœurs droits, il s'est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié. L'homme de bien a pitié, il partage ; cet homme jamais ne tombera ; toujours on fera mémoire du juste. Il ne craint pas l'annonce d'un malheur : le cœur ferme, il s'appuie sur le Seigneur. Son cœur est confiant, il ne craint pas. À pleines mains, il donne au pauvre ; à jamais se maintiendra sa justice, sa puissance grandira, et sa gloire !

2ème lecture : En guise de sagesse,Paul annonce un Messie crucifié (1Co 2,1-5)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage humain ou de la sagesse.

Parmi vous, je n'ai rien voulu connaître d'autre que Jésus-Christ, ce Messie crucifié.

Et c'est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je suis arrivé chez vous.

Mon langage, ma proclamation de l'Évangile, n'avaient rien à voir avec le langage d'une sagesse qui veut convaincre ; mais c'est l'Esprit et sa puissance qui se manifestaient, pour que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.

Evangile : Sermon sur la montagne. Le sel de la terre et la lumière du monde (Mt 5, 13-16)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Lumière du monde, Jésus-Christ, celui qui marche à ta suite aura la lumière de la vie. Alléluia. (cf. Jn 8, 12)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n'est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent.

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.

Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.

De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Pas d’Adoration du Saint-Sacrement

DIMANCHE 9 Février 2014 – 5 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) 2 ème lecture (Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

JOURNEE MONDIALE DE PRIERE POUR LES MALADES

  • Lundi 10 février : Sainte Scholastique
  • Mardi 11 février : De la férie
  • Mercredi 12 février : Sainte Agathe
  • Jeudi 13 février : Les martyrs du Japon
  • Vendredi 14 février : Saint Cyrille
  • Samedi 15 février : De la férie

DIMANCHE 16 Février 2014 – 6 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Si 15,15-20) Psaume (Ps 118,1-2.4-5.17-18.33-34) 2 ème lecture (Co 2,6-10) Evangile (Mt 5,17-37)

QUETE LES 15 ET 16 POUR LE FLEURISSEMENT DE L’EGLISE

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Lancement de la campagne pour le denier de l’Eglise

- Nous voulons une Eglise vivante qui annonce la joie et l’espérance du Christ

- Nous voulons que l’Eglise nous accompagne dans les moments joyeux et douloureux de la vie

- Nous sommes attachés à notre paroisse, notre participation au denier manifeste cet attachement

Toutes les générations doivent se sentir concernées par l’appel au denier de l’Eglise

Par chèque, par prélèvement, par don en ligne… le Denier de l’Eglise c’est concret. N’oublions pas que nous pouvons déduire 66 % du don sur la feuille d’impôts. Tenons-en compte lorsque nous effectuons notre don. Des enveloppes se trouvent dans l’église, un courrier devrait très vite vous parvenir. MERCI d’avance

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 09:51

« La famille dans tous ses débats »

C’est ainsi que Dominique Quinio, rédactrice en chef du journal La Croix a intitulé son éditorial vendredi matin. Oui que de débats touchant de près ou de loin toutes nos familles : la discussion de la loi sur l’égalité hommes-femmes, avec l’amendement à propos de l’avortement ; le projet de loi à venir sur la fin de vie ; les sursauts crées par la nébuleuse théorie du Gender ; les inquiétudes de certains à propos de l’enseignement ou nom de « la théorie du genre » dans les écoles ; la manifestation à Lyon et Paris ce dimanche, avec le dangereux amalgame fait avec celle des « français en colère » de la semaine dernière ; les séquelles laissées d’un malaise chez beaucoup (y compris parmi nous chrétiens) autour de l’adoption de la loi sur le mariage pour tous ; le projet de loi sur la famille prévu pour Avril où devrait se poser des questions sur le statut des beaux parents, la PMA, la majorité accordée aux jeunes à 16 ans… Tout cela dans un contexte profond de crise morale et économique, d’un manque d’unité et de cohérence au sein de notre pays et enfin d’un pouvoir des médias, évidemment indispensables, mais qui ne prennent pas toujours le temps d’aborder les sujets avec le recul nécessaire.

Et voilà, aussi, que notre pape convoque pour Octobre 2014 un synode sur la famille. En plus de cela, ce dernier a souhaité que tous les diocèses soient consultés. Dans notre diocèse, une synthèse de réponses à 38 questions, qui, avouons-le, étaient difficiles, a été rédigée et envoyée. Celle-ci a été retenue par les évêques de France pour alimenter la réflexion qu’auront les pères synodaux à Rome… Les familles attendent beaucoup de l’Eglise, cette dernière doit alors vraiment se mettre à l’écoute de la diversité des situations rencontrées et vécues, avec tout le lot de souffrances mais aussi de joies que cela entraine. L’Eglise aussi a une parole à dire au monde, car avant tout est le signe, le sacrement du Christ. Sa parole est donc une parole de joie, d’espérance, de miséricorde et de salut.

Dans notre paroisse j’ai souhaité que cette année au moins soit une année de la famille… Déjà parce que l’Eglise pour moi est une grande famille. Tous les membres doivent s’y sentir accueillis, trouver leur place, mais aussi contribuer à la bonne vie de l’ensemble du groupe. Cette famille qu’est l’Eglise, elle est d’abord appelée, convoquée, par Dieu comme le dit le Concile Vatican II. Oui notre Eglise est le peuple que Dieu se choisit. Alors tous les choix que posent nos petites cellules d’Eglise que sont nos familles sont à mettre sous le regard de Dieu lui même.

Tout au long de cette année différentes célébrations viendront ponctuer le rythme de notre paroisse. Mais je souhaite sincèrement aussi que des débats, une écoute profonde de toutes les questions qui se posent aujourd’hui puissent se faire entendre au sein de la paroisse , dans un profond respect de tous. C’est aussi au sein de notre diocèse que nous allons organiser des conférences et des débats sur toutes les grandes questions d’actualité et d’éthique autour de la famille. J’espère que chacun d’entre nous apportera sa pierre à l’édifice.

Père Frédéric Benoist

-> De nombreux documents de réflexions, de prises de paroles, sont à votre disposition dans l’église sur la table de presse. Lisez-les, diffusez les autour de vous. N’hésitez pas aussi à me faire parvenir vos réflexions et vos attentes, cela peut me servir dans la belle mais difficile mission que l’évêque m’a confié, il y a un an, de la pastorale familiale.

De Bethléem au temple

1 ère lecture (Is 8,23b-9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) 2 ème lecture (1 Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

Sur les quelques kilomètres du chemin de Bethléem jusqu'au temple de Jérusalem, Marie réfléchissait dans sa mémoire et dans son coeur (Luc 2/19) aux événements qu'elle venait de vivre depuis quelques semaines et qu'elle avait partagés avec Élisabeth et avec Joseph, comme avec les bergers.

Cette démarche rituelle voulue par la Loi, s'inscrit dans la fidélité et la continuité de la révélation reçue depuis des siècles par les ancêtres de Jésus. (Matthieu 1/2).

Mais la consécration de cet enfant qu'elle doit offrir selon la Torah, qu'est-ce à côté de la consécration dont lui a parlé l'ange de l'Annonciation ... il est consacré par l'action et la présence de l'Esprit de Dieu. C'est bien là que se trouve l'identité de Jésus...

Sur le chemin du Temple, Marie gardait toutes ces choses en son coeur, et les méditait à la lumière de la Parole de Dieu. Celui qu'elle présente au Temple, c'est la réalité même du Dieu dont l'ange lui a parlé et qu'elle a chanté dans son Magnificat.

Près d'elle, Joseph qui l'accompagne, a reçu lui aussi le message divin par l'ange. Cet enfant de quelques jours, si fragile, ce Jésus dans les bras de Marie, c'est l'Esprit Saint qui le leur a donné. Jésus est un don de Dieu. Il est "l'Emmanuel".

Nous aussi nous avons à méditer la richesse de ce mystère, en rendre grâce, en parler au monde. Les circonstances de la vie se chargeront d'ailleurs de nous mettre devant tant de situations diverses pour en parler.

L'amour que Dieu leur porte est dans leurs bras et en eux. Mais le savent-ils ? Mettons-le dans les bras de nos contemporains. C'est la grâce de Dieu qui leur donnera la lumière, pour qu'ils découvrent tant bien que mal, la présence et l'action divine.

Les souffrances, les contradictions n'arrêtent pas la Vierge quand elle offre le tout de sa vie. Il en sera ainsi jusqu'au Calvaire. Elle partage ce qui est sa vocation, l'offrande de sa vie au monde.

A chaque heure de notre existence, nous aussi nous avons à mieux connaître cette continuité divine sur nous, par-delà les rituels et les obstacles.

1ère lecture : Le Seigneur vient dans son temple pour nous purifier (Ml 3, 1-4)

Lecture du livre de Malachie

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j'envoie mon Messager pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l'Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l'univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s'installera pour fondre et purifier. Il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l'or et l'argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice. Alors, l'offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.

Psaume : Ps 24, 7.8.9.10

R/ Gloire au Messie de Dieu, gloire à l'envoyé du Seigneur.

Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles : qu'il entre, le roi de gloire ! Qui est ce roi de gloire ? C'est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats. Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles : qu'il entre, le roi de gloire ! Qui donc est ce roi de gloire ? C'est le Seigneur, Dieu de l'univers ; c'est lui, le roi de gloire.

2ème lecture : Le prêtre en tout semblable à nous (He 2, 14-18)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Puisque les hommes ont tous une nature de chair et de sang, Jésus a voulu partager cette condition humaine : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l'impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le démon, et il a rendu libres ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d'esclaves. Car ceux qu'il vient aider, ce ne sont pas les anges, ce sont les fils d'Abraham. Il lui fallait donc devenir en tout semblable à ses frères, pour être, dans leurs relations avec Dieu, un grand prêtre miséricordieux et digne de confiance, capable d'enlever les péchés du peuple. Ayant souffert jusqu'au bout l'épreuve de sa Passion, il peut porter secours à ceux qui subissent l'épreuve.

Evangile : La présentation de Jésus-Christ au Temple (Lc 2, 22-40 [lecture brève: 2, 22-32])

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici la lumière qui éclaire les nations !Voici la gloire d'Israël ! Alléluia. (cf. Lc 2, 32)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

[Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. »] Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. — Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. — Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. » Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 2 Février 2014 – Présentation du Seigneur, fête

1 ère lecture (MI 3,1-4) Psaume (Ps 23,7-10) 2 ème lecture (He 2,14-18) Evangile (Lc 2,22-40)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

  • Lundi 3 février : De la férie
  • Mardi 4 février : De la férie
  • Mercredi 5 février : Sainte Agathe
  • Jeudi 6 février : Les martyrs du Japon
  • Vendredi 7 février : De la férie
  • Samedi 8 février : De la férie

DIMANCHE 9 Février 2014 – 5 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) 2 ème lecture (Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

JOURNEE MONDIALE DE PRIERE POUR LES MALADES

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

2 ème étape liturgique du parcours des enfants de la catéchèse

de CM2 qui se préparent à la Première Communion

L’exposition « Auguste Perret, Huit Chefs d’oeuvre !/? - Architectures du béton armé », organisée par le CESE en collaboration avec Fondazione Prada a lieu jusqu'au 19 février 2014 à Paris, au sein du Palais d’Iéna (siège du CESE). Elle met à l’honneur un des parcours architecturaux les plus inspirants du XXe siècle.

Eglise du Raincy / La tour de Grenoble : Conférence du samedi 15 février 2014 de 15 h 30 à 17 h avec Benjamin MOUTON et Cédric AVENIER Suivie d'un concert interprété par Kyungsun YOO

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 17:33

Avorter n'est jamais "banal" !

Réuni le 15 janvier 2014, le Conseil Permanent des Evêques de France a déploré la transformation profonde de la législation sur l'avortement que provoquera, s'il est voté, le remplacement des mots évoquant « la situation de détresse de la femme » par les mots « qui ne veut pas poursuivre une grossesse » (voté par l’Assemblée le 21 Janvier). Cette suppression de la mention des conditions de détresse est inacceptable. Elle élude toute l'expression de compassion d'une société et sa volonté d'y répondre. Pourquoi rendre désuètes des précautions prises, jusqu'à présent, par le législateur ? Comme l'écrit le Père Laurent Stalla-Bourdillon, Directeur du Service Pastoral d'Etudes Politiques (SPEP) « un droit exigible à l'avortement, même restreint par un délai légal, va créer un climat préjudiciable aux femmes les plus fragiles, devant l'irréparable ».

Dans son message de Noël, Mgr Pontier, Président de la Conférence des évêques de France, disait : « Je pense à ce projet de modification de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse qui, loin de permettre aux femmes en détresse d'être laissées moins seules devant leur responsabilité face à la vie naissante, sont quasiment incitées à ne poser aucune question quant à l'élimination de l'être qu'elles portent en leur chair ».

Rappelons qu'en novembre 2013, à Lourdes, les évêques ont entrepris un travail sur le « phénomène social de l'avortement et l'éducation affective des jeunes ».

Sur ce sujet douloureux et sensible, Mgr Pontier avait résumé la réflexion en disant:

« Nous ne pouvons pas faire comme si nous n'étions pas auditeurs, témoins des souffrances multiformes de femmes ayant connu un avortement et qu'elles n'expriment parfois que longtemps après. Ce sont des pages douloureuses de vies humaines qui nous sont confiées. Entendre les cris de ceux et celles qui souffrent est une de nos premières missions ».

De nombreux écoutants et soignants rejoignent l'avis des évêques : « Des médecins, des infirmières, des psychologues, de nombreux prêtres, des membres d'associations confirment ce même constat », nous dit Mgr Pontier. « Avorter n'est pas banal, avorter ne laisse pas indemne, avorter n'élimine pas qu'un amas de cellules. La femme enceinte sait bien qu'elle porte une vie humaine en son commencement. Il s'agit bien de cela. Aucune d'entre elles ne devrait vivre ces moments dans la solitude, la précipitation ou les pressions de toutes sortes ».

Les évêques ont aussi un ministère d'encouragement de ceux qui écoutent cette détresse. Il reste énormément de chemin à faire pour qu'une culture de la vie l'emporte, notamment dans le domaine éducatif. « Aussi voulons-nous, disent-ils, nous employer à contribuer à une meilleure éducation affective des jeunes qui leur fasse percevoir la grandeur du corps humain et celle d'une vie affective responsable, située dans une relation pleine de respect pour la personne de l'autre, d'engagement à son égard, de tendresse, d'amour et d'ouverture au don de la vie. Nous invitons tous les responsables éducatifs en milieu scolaire, universitaire, au sein des mouvements de jeunes, tous ceux qui apportent le concours de leurs réflexions et de leurs recherches, à se mobiliser pour cette tâche essentielle et nécessaire. »

Evoquant le climat social et sociétal plus général, Mgr Pontier disait : « Ne pas faire place à l'enfant à naître, ne pas accompagner la vie jusqu'au bout, ne pas offrir un avenir professionnel à des milliers de jeunes et adultes, ne pas regarder la vie à partir des plus fragiles, tout cela est un déni de fraternité et d'humanité ».

De l'embryon naissant, au souffle ultime du dernier jour, notre vie est plus grande que nous-mêmes ! Le Porte-parole des évêques de France, le 17 janvier 2014

Un appel: venez avec moi

1 ère lecture (Is 8,23b-9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) 2 ème lecture (1 Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

Jésus ne peut rester seul à proclamer la venue du Royaume. Il propose à ceux qu'il rencontre au bord du lac, de venir avec lui et de partager sa mission. Ce sont des pêcheurs. Ils seront pêcheurs d'hommes. Il les appelle car les hommes ne sont pas une proie. Il ne s'agit pas de les capturer, mais au contraire de les libérer. Ils doivent se convertir et changer l'orientation de leur vie.

Pour cela il ne fait pas de grandes dissertations ni de longues démonstrations rabbiniques ou homélitiques, à la manière de certains prédicateurs ( !!). Il leur donne un repère : lui. Saint Jean, qui a vécu personnellement ce moment, nous le traduit ainsi : "Venez et voyez." (Jean 1. 39).

Les premiers chrétiens ne centraient pas leur message évangélique sur la morale, mais sur la personne du Christ, qui est l'essentiel de la découverte de toute vie. « Venez et voyez. » Le premier évangélisé par le premier appelé l'a bien été ainsi quand André dit à Pierre : « J'ai trouvé le messie. »

Avec eux désormais, Jésus annonce la Bonne Nouvelle, il guérit, il pardonne. La Parole de Dieu, si elle est acceptée et assumée, devient pour tous une guérison, une libération des forces du mal, un message de paix et de joie. Le mal se transforme en béatitudes.

Car ce n'est pas sans raison qu'après la longue énumération des possédés, des malades, des oppressés, des lunatiques, des paralysés, le sermon sur la montagne énumère le mal qui s'appelle l'argent, la violence, le mépris, la sexualité dépravée, l'injustice.

Ceux que le Seigneur appelle à sa suite, et nous en sommes, devront, à leur tour, transmettre ce message constitutif du Royaume qui est proclamé sur la montagne, qui est à proclamer aujourd'hui aux hommes qui marchent dans les ténèbres, au carrefour des païens.

Dieu et le Royaume sont là chaque fois que des hommes se convertissent pour choisir la logique des Béatitudes qui n'est pas dans la sagesse du langage humain (1ère Corinthiens 1. 17).

1ère lecture : Le Seigneur vient dans son temple pour nous purifier (Ml 3, 1-4)

Lecture du livre de Malachie

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j'envoie mon Messager pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l'Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l'univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s'installera pour fondre et purifier. Il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l'or et l'argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice. Alors, l'offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.

Psaume : Ps 24, 7.8.9.10

R/ Gloire au Messie de Dieu, gloire à l'envoyé du Seigneur.

Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles : qu'il entre, le roi de gloire ! Qui est ce roi de gloire ? C'est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats. Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles : qu'il entre, le roi de gloire ! Qui donc est ce roi de gloire ? C'est le Seigneur, Dieu de l'univers ; c'est lui, le roi de gloire.

2ème lecture : Le prêtre en tout semblable à nous (He 2, 14-18)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Puisque les hommes ont tous une nature de chair et de sang, Jésus a voulu partager cette condition humaine : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l'impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le démon, et il a rendu libres ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d'esclaves. Car ceux qu'il vient aider, ce ne sont pas les anges, ce sont les fils d'Abraham. Il lui fallait donc devenir en tout semblable à ses frères, pour être, dans leurs relations avec Dieu, un grand prêtre miséricordieux et digne de confiance, capable d'enlever les péchés du peuple. Ayant souffert jusqu'au bout l'épreuve de sa Passion, il peut porter secours à ceux qui subissent l'épreuve.

Evangile : La présentation de Jésus-Christ au Temple (Lc 2, 22-40 [lecture brève: 2, 22-32])

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici la lumière qui éclaire les nations !Voici la gloire d'Israël ! Alléluia. (cf. Lc 2, 32)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

[Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. »] Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. — Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. — Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. » Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 26 janvier 2014 – 3 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 8,23b-9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) 2 ème lecture (1 Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

  • Lundi 27 janvier : De la férie
  • Mardi 28 janvier : Saint Thomas d’Aquin .
  • Mercredi 29 janvier : De la férie
  • Jeudi 30 janvier : De la férie
  • Vendredi 31 janvier : Saint Jean Bosco
  • Samedi 01 er février : De la férie

DIMANCHE 2 Février 2014 – Présentation du Seigneur, fête

1 ère lecture (MI 3,1-4) Psaume (Ps 23,7-10) 2 ème lecture (He 2,14-18) Evangile (Lc 2,22-40)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

A 11 h 45 Célébration pour les enfants de 3-7 ans et leurs parents

Anniversaire des 80 ans du père Claude Boucher

Apéritif à l’issue de la messe suivi d’un repas paroissial

salle Pierre Lefeuvre

Le Marché de Noël de la paroisse a rapporté un montant net de 4 950,00 € et la quête pour l’œuvre des Vocations; la somme de 549,50 €. Merci de votre générosité

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 17:22

 

En route pour 2014 !

 

 Le Fraternel,

Pélerinage des jeunes chrétiens de 15/18 ans d'Ile de France à Lourdes
du samedi 12 avril au soir au jeudi 17 avril au matin



C’est un rendez-vous à ne pas manquer pour les jeunes et nous espérons que vous serez nombreux à pouvoir vivre ce temps fort pour votre vie de foi.
Les jeunes de la paroisse du Raincy et ceux du  lycée Ste Clotilde font groupe commun.
Nous vous proposons une rencontre afin de faire connaissance et de préparer ce rassemblement,

 

Samedi 01 février de 18h à 20h
4 allée de Verdun, salle Pierre Lefeuvre, au Raincy.

 

Pour en savoir plus sur le Frat, vous pouvez consulter le site : http://www.frat.org/

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Sabine Crouzier (responsable pour le groupe de la paroisse) au 06 88 58 55 55
 

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paroisse du Raincy - dans Pour les Jeunes
22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:08

Œcuménisme et Nouvelle Evangélisation

Voilà ce que le pape émérite Benoît XVI écrivait quand il a reçu le Conseil pontifical pour la Promotion de l'unité des chrétiens, réuni pour son assemblée annuelle en Novembre 2012. Prenant prétexte du thème choisi, "l'importance de l'oecuménisme dans la Nouvelle Evangélisation", il a d'emblée souligné l'importance de l'un pour l'autre.

On ne saurait parcourir le chemin de l'oecuménisme, a souligné le pape Benoît XVI, "en ignorant la crise de foi qui frappe plusieurs régions du monde et notamment celles qui furent les premières à répondre à l'annonce évangélique et où la vie chrétienne a fleurit pendant des siècles. On ne peut pas non plus ignorer les nombreux signes témoignant d'une attente spirituelle. La pauvreté spirituelle de nombre de nos contemporains, qui ne perçoivent pas l'absence de Dieu comme une privation, constitue un enjeu pour l'ensemble des chrétiens. Or le Christ nous demande de retourner à l'essentiel, au coeur de notre foi, afin de témoigner au monde du Dieu vivant... Il ne faut pas l'oublier, ce qui nous unit est la foi en Dieu le Père et Créateur, révélé dans le Fils et manifesté dans l'Esprit... C'est la foi du baptême reçu, que nous pouvons professer ensemble dans l'espérance et la charité. Le caractère prioritaire de la foi nous permet de comprendre l'importance du dialogue théologique et des débats entre les diverses confessions chrétiennes, dans lesquels l'Eglise catholique est engagée. Même si on entrevoit pas à brève échéance un rétablissement de la pleine communion, et au-delà des résistances et des obstacles, on enregistre les progrès et les expériences d'une vie spirituelle et d'une réflexion théologique qui stimulent l'approfondissement du témoignage" de tous les chrétiens.

Oecuménisme et Nouvelle Evangélisation requièrent le dynamisme de la conversion. Le but de l'oecuménisme, a ajouté le Saint-Père, "est l'unité visible entre les chrétiens aujourd'hui divisés... De toutes nos forces, il faut agir en reconnaissant qu'au bout du compte l'unité sera un don de Dieu. Elle ne peut venir que du Père à travers le Fils" et par le biais de son Eglise. "Dans cette perspective, il est fondamental de prier le Seigneur de nous accorder l'unité. Cette recherche apparaît comme capitale pour la nouvelle évangélisation. Avancer côte à côte vers ce but est positif, à condition que les diverses communautés chrétiennes ne s'arrêtent pas en chemin, acceptant que les diversités et les contradictions soient un fait normal. Or c'est dans la pleine communion de foi, dans les sacrements et dans le ministère, que se concrétiseront la force et la présence active de Dieu dans le monde... L'unité est à la fois fruit de la foi et moyen d'annoncer celle-ci de manière crédible à qui ne connaît pas le Sauveur ou l'a oublié. L'oecuménisme véritable, qui reconnaît le primat de l'action divine, demande avant tout de la patience, de l'humilité, et l'abandon à la volonté du Seigneur. En fin de compte, oecuménisme et nouvelle évangélisation requièrent l'un comme l'autre le dynamisme de la conversion, une sincère volonté de suivre le Christ en adhérant pleinement à la volonté du Père".

Du 18 au 25 Janvier 2014 : Semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Vendredi 24 Janvier à 20 h 30 en l’église Syriaque orthodoxe de Montfermeil, 58 avenue Daniel Perdigré, 93370 Montfermeil)

Célébration œcuménique

Occasion de rencontrer et de prier avec des chrétiens d‘autres confessions

Une collecte pour l’Eglise du Moyen Orient, de la Syrie sera faite

Le Christ est unique

1 ère lecture (Is 49,3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) 2 ème lecture (1 Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

18 au 25 Janvier semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Le Christ est avant tout communion. C’est dans ce sens que nous devons entendre son appel :"Qu’ils soient un." "Il n’est pas venu sur terre pour créer une nouvelle religion mais pour susciter une nouvelle communauté d’amour en Dieu." (Frère Roger - Milan 1998).

Personne avant Lui n’a donné autant de force à cette communion. "L’oecuménisme devrait sortir des querelles de mots pour se fonder sur un réalisme expérimental du salut. Nous devons essayer d’entrer dans le regard de l’autre pour découvrir tel aspect, pour nous inattendu ou négligé, du visage du Christ.

Le visage défiguré du Crucifié, inépuisablement scruté par l’Occident, le visage transfiguré du Ressuscité, inépuisablement glorifié par l’Orient. Leur différence même manifeste l’immensité de l’amour de Dieu pour nous." (Patriarche Bartholomeos I - 1996).

Va d'abord te réconcilier…

Cette parole du Christ ne peut ni ne doit être oubliée dans chaque démarche que les chrétiens initient pour vivre l’unité dans le Christ. "La vocation à se réconcilier entre chrétiens séparés s’appelle l’oecuménisme. L’oecuménisme s’immobilise quand il laisse se créer des voies parallèles qui, par ce fait même, ne peuvent se rejoindre et sur lesquelles finissent par s’user les forces vives de l’appel à la réconciliation.

C’est comme si des trains cheminaient les uns à côté des autres. Ils s’arrêtent de temps en temps pour permettre une rencontre, puis chaque voyageur reprend son propre train." (Frère Roger - Milan 1998)

Le pape Jean-Paul II, quand il évoquait cette réconciliation, utilise l’expression, "dialogue de la conversion". "Le dialogue de la conversion de toutes les communautés avec le Père, sans indulgence pour elles-mêmes, est la base de relations fraternelles bien différentes d’une entente cordiale ou d’une convivialité toute extérieure. Les liens de la - koinonia - (terme grec qui signifie communauté d’amitié et d’amour), les liens de la koinonia fraternelle se nouent devant Dieu et dans le Christ Jésus." (Jean-Paul II - Unum sint - 1995) Retenons toujours ces deux termes.

1ère lecture : Le serviteur de Dieu est la lumière des nations (Is 49, 3.5-6)

Lecture du livre d'Isaïe

Parole du Serviteur de Dieu. Le Seigneur m'a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je me glorifierai. » Maintenant le Seigneur parle, lui qui m'a formé dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob et que je lui rassemble Israël. Oui, j'ai du prix aux yeux du Seigneur, c'est mon Dieu qui est ma force. Il parle ainsi : « C'est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob et ramener les rescapés d'Israël : je vais faire de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu'aux extrémités de la terre. »

Psaume : Ps 39, 2abc.4ab, 7-8a, 8b-9, 10cd.11cd

R/ Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté.

D'un grand espoir, j'espérai le Seigneur : il s'est penché vers moi. Dans ma bouche il a mis un chant nouveau, une louange à notre Dieu. Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens. » Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j'aime : ta loi me tient aux entrailles. Vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. j'ai dit ton amour et ta vérité à la grande assemblée.

2ème lecture : Paul salue l'Église de Dieu qui est à Corinthe (1 Co 1, 1-3)

Commencement de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Moi, Paul, appelé par la volonté de Dieu pour être Apôtre du Christ Jésus, avec Sosthène notre frère, je m'adresse à vous qui êtes, à Corinthe, l'Église de Dieu, vous qui avez été sanctifiés dans le Christ Jésus, vous les fidèles qui êtes, par appel de Dieu, le peuple saint, avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre. Que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus-Christ le Seigneur.

Evangile : « Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1, 29-34)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Verbe s'est fait chair, il a demeuré parmi nous. Par lui, deviendront fils de Dieu tous ceux qui le reçoivent. Alléluia. (cf. Jn 1, 14.12)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit : « Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c'est de lui que j'ai dit : Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l'eau, c'est pour qu'il soit manifesté au peuple d'Israël. » Alors Jean rendit ce témoignage : « J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit : 'L'homme sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint.' Oui, j'ai vu, et je rends ce témoignage : c'est lui le Fils de Dieu. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 19 janvier 2014 – 2 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 49,3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) 2 ème lecture (1 Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

QUETE POUR LES SEMINAIRES

  • Lundi 20 janvier : De la férie
  • Mardi 21 janvier : Sainte Agnès
  • Mercredi 22 janvier : De la férie
  • Jeudi 23 janvier : De la férie
  • Vendredi 24 janvier : Saint François de Sales

A 20 h 30 célébration œcuménique à l’église syriaque orthodoxe de Montfermeil

Samedi 25 janvier : Conversion de saint Paul, Apôtre, fête

DIMANCHE 26 janvier 2014 – 3 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 8,23b-9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) 2 ème lecture (1 Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Remise du Parcours sur la réconciliation aux enfants de la catéchèse de CM1

Repas des fiancés du Raincy et de Villemomble

! - Samedi 1 er février à 18 h : première réunion d’information sur le FRAT de Lourdes pour les lycéens

-Dimanche 2 février : Fête de la Présentation du Seigneur au Temple,

Anniversaire du Père Claude BOUCHER

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 10:13

Extraits de l’entretien du cardinal André-Vingt-Trois du 3 Janvier 2014 à Radio Notre-Dame

« Mon souhait pour 2014 est que notre société s’apaise ! Que nos concitoyens soient moins soumis au stress de l’information instantanée, moins envahis par les messages des réseaux sociaux qui sont trop souvent incontrôlables et vecteurs de rumeurs. Les provocations et la dérision sont devenues comme une seconde culture. C’est très malsain car la culture de la dérision, c’est la porte ouverte à tous les excès.

Je n’ai pas voulu réagir prématurément car cette agitation a pour but de faire du buzz… C’est évidemment le but des Femen. On a porté plainte, la Préfecture de Police fait son travail. On a eu quelques messages, celui du Maire de Paris, de Mme Kosciusko-Morizet, de Mme Hidalgo… Mais je suis étonné que les grands défenseurs de la laïcité ne se soient pas manifestés car c’était le moment de montrer que la laïcité est la protectrice des croyances et des religions ! Il y a des voix importantes qui sont restées muettes ! On apprécierait qu’il y ait, sinon de grandes démonstrations publiques, au moins des signes de désapprobation clairs. Je suis surpris qu’on ait si peu de signes.

Pour l’affaire Dieudonné, l’intervention de Manuel Valls a eu un effet salutaire dans la mesure où elle fait réfléchir, et il faut faire réfléchir. Car malheureusement l’histoire du XXe siècle a montré que la montée de l’antisémitisme n’est pas une révolution à grand spectacle, c’est une montée progressive, qui passe par des événements, des paroles, des articles, des spectacles… Rien n’est anodin en matière d’antisémitisme, comme pour la xénophobie ou la discrimination religieuse. Il est scandaleux que nous soyons insensibles à la dépréciation progressive des seuils à ne pas franchir. Une culture du respect de l’autre, des autres religions, doit se réimplanter d’une manière forte. Que l’on apprenne aux enfants qu’il y a des choses qui ne se font pas ! Je pense que c’est le projet de M. Vincent Peillon quand il veut instaurer une morale républicaine…

L’antisémitisme est un poison, qui n’est pas simplement une agression contre les juifs, mais une agression qui concerne l’humanité entière. Car quand on attaque le juif parce qu’il est juif, on touche à quelque chose qui est au cœur de la révélation judéo-chrétienne, de même que quand on attaque un chrétien parce qu’il est chrétien. Et on ne doit pas laisser se développer et se banaliser les caricatures, la dérision, la provocation. C’est un même combat qui doit être mené sur tous les terrains. Ce poison détruit aussi bien ceux qui en sont complices que ceux qui en sont victimes, il faut donc lutter contre cela, notamment en éduquant les enfants dès leur plus jeune âge au respect de l’autre, c’est-à-dire accepter que ses copains de classe soient arabes, juifs, musulmans ou chrétiens, et en les respectant parce qu’ils sont des hommes, et non pas parce qu’ils appartiennent à telle confession ou de telle communauté.

Les provocations évoquées sont le symptôme d’une société dans laquelle on ne tient plus les seuils de protection, protection de l’identité propre de chacun.

Pour terminer, je vais vous lire une très belle réflexion du pasteur Martin Niemöller, qui a été interné en camp de concentration de 1937 à 1945 : « Quand ils ont arrêté les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont arrêté les socialistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas socialiste. Quand ils ont arrêté les juifs, je n’ai rien dit, je n’étais pas juif. Quand ils ont arrêté les catholiques, je n’ai pas protesté, je n’étais pas catholique. Et quand ils sont venus m’arrêter, il n’y avait plus personne pour protester ».

Les « théophanies » du Seigneur

1 ère lecture (Is 42,1-4.6-7) Psaume (Ps 28,1-4.9-10) 2 ème lecture (Ac 10,34-38) Evangile (Mt 3, 13-17)

La venue des "mages" n’est pas à proprement parler une "théophanie", c’est-à-dire, une manifestation publique de la Divinité de Jésus.

Ils sont venus conduits par la prophétie qui ouvre toutes les nations à l’Alliance conclue avec le Peuple choisi. Les circonstances de Bethléem, l’âge de l’enfant, leurs connaissances doctrinales, sans doute, ne permettaient pas de leur révéler cette présence divine parmi les hommes, pas plus d’ailleurs le sens même de l’Alliance qui se noue en la grâce de cet enfant.

Autre est la lumière qui jaillit des trois théophanies du Christ dans l’Evangile. Chacune d’elles est une révélation et des affirmations explicites, de Jésus ou sur Jésus, nous apportent toute une théologie de sa Divinité.

La première théophanie, le Baptême de Jésus, se déroule à l’endroit le plus bas de la Terre Sainte, au fond de la dépression qui conduit à la Mer Morte.

La deuxième se passe sur la montagne, "une montagne élevée" précise saint Matthieu 17. 1 et saint Marc 9. 2. La Transfiguration est encore plus parlante que le baptême. Le visage du Christ est transfiguré et tout l’être de Jésus devient lumière, faisant resplendir "la connaissance de la gloire de Dieu qui est sur la face du Christ" (2 Cor. 4. 6).

La troisième, plus discrète, se situe à Jérusalem même. (Jean 12. 28 à 30) La foule médusée entend le tonnerre et certains n’hésitent pas à dire :"Un ange lui a parlé." Alors que Jésus évoque sa Passion, cette voix du ciel précisait :"Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore"(Jean 12. 28).

Dans chacune de ces théophanies, la manifestation est tout à la fois une manifestation d’humilité et une manifestation de gloire. Au Thabor, Jésus lui-même annonce sa Passion à Pierre, Jacques et Jean. Séparer ces deux aspects du Christ est une erreur. Je ne puis m’approcher du Christ glorifié sans m’approcher du Christ humilié, ni du Christ humilié sans m’approcher du Christ glorifié.

1ère lecture : Le serviteur de Dieu consacré pour le salut des hommes (Is 42, 1-4.6-7)

Lecture du livre d'Isaïe

Ainsi parle le Seigneur : Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu en qui j'ai mis toute ma joie. J'ai fait reposer sur lui mon esprit ; devant les nations, il fera paraître le jugement que j'ai prononcé. Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton, on n'entendra pas sa voix sur la place publique. Il n'écrasera pas le roseau froissé, il n'éteindra pas la mèche qui faiblit, il fera paraître le jugement en toute fidélité. Lui ne faiblira pas, lui ne sera pas écrasé, jusqu'à ce qu'il impose mon jugement dans le pays, et que les îles lointaines aspirent à recevoir ses instructions. Moi, le Seigneur, je t'ai appelé selon la justice, je t'ai pris par la main, je t'ai mis à part, j'ai fait de toi mon Alliance avec le peuple et la lumière des nations ; tu ouvriras les yeux des aveugles, tu feras sortir les captifs de leur prison, et de leur cachot ceux qui habitent les ténèbres.

Psaume : Ps 28, 1-2, 3ac-4, 3b.9c-10

R/ Dieu, bénis ton peuple, donne-lui la paix.

Rendez au Seigneur, vous, les dieux, rendez au Seigneur gloire et puissance. Rendez au Seigneur la gloire de son nom, adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté. La voix du Seigneur domine les eaux, le Seigneur domine la masse des eaux. Voix du Seigneur dans sa force, voix du Seigneur qui éblouit. Le Dieu de la gloire déchaîne le tonnerre. Et tous dans son temple s'écrient : "Gloire !" Au déluge le Seigneur a siégé ; il siège, le Seigneur,il est roi pour toujours !

2ème lecture : Le ministère du Sauveur commence à son baptême (Ac 10, 34-38)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Quand Pierre arriva à Césarée, chez un centurion de l’armée romaine, il s'adressa à ceux qui étaient là : « en vérité, je le comprends : Dieu ne fait pas de différence entre les hommes ; mais, quelle que soit leur race, il accueille les hommes qui l'adorent et font ce qui est juste. Il a envoyé la Parole aux fils d'Israël, pour leur annoncer la paix par Jésus-Christ : c'est lui, Jésus, qui est le Seigneur de tous. Vous savez ce qui s'est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu l'a consacré par l'Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien, et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon. Car Dieu était avec lui. »

Evangile : Le baptême de Jésus (Mt 3, 13-17)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Aujourd'hui, le ciel s'est ouvert, l'Esprit descend sur Jésus, et la voix du Père domine les eaux : « Voivi mon Fils, mon bien-aimé ! » Alléluia. (cf. Mt 3, 16-17, Ps 28, 3)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui. Jean voulait l'en empêcher et disait : « C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c'est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répondit : « Pour le moment, laisse-moi faire ; c'est de cette façon que nous devons accomplir parfaitement ce qui est juste. » Alors Jean le laisse faire. Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l'eau ; voici que les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j'ai mis tout mon amour. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 12 janvier 2014 – Baptême du Seigneur

1 ère lecture (Is 42,1-4.6-7) Psaume (Ps 28,1-4.9-10) 2 ème lecture (Ac 10,34-38) Evangile (Mt 3, 13-17)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

A 16 h salle Pierre Lefeuvre : le Père Frédéric Benoist sera heureux de vous accueillir à la cérémonie des vœux et au partage de la galette

  • Lundi 13 janvier : De la férie
  • Mardi 14 janvier : De la férie
  • § A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade, catéchèse pour adultes ouverte à tous
  • Mercredi 15 janvier : De la férie
  • Jeudi 16 janvier : sainte Marie, Refuge des pécheurs
  • Vendredi 17 janvier : Saint Antoine
  • § A 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Assemblée Générale des Equipes Saint-Vincent
  • Samedi 18 janvier : De la férie

DIMANCHE 19 janvier 2014 – 2 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 49,3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) 2 ème lecture (1 Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

QUETE POUR LES SEMINAIRES

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 19:21

Le Père Georges Vandenbeusch est un homme libre

Une immense, une bouleversante joie. L’annonce, ce mardi matin, de la libération du Père Georges Vandenbeusch est venue illuminer une journée qui s’annonçait grise. Ce dénouement, après sept semaines de détention, a été une surprise, y compris pour ses proches. Le ministère des affaires étrangères les avait préparés psychologiquement à l’hypothèse d’une détention très longue : un homme seul est facile à cacher et à déplacer, à la différence des sept membres de la famille Moulin-Fournier (dont quatre enfants), enlevés en février 2013 dans la même région avant d’être libérés deux mois plus tard.

Comme à chaque fois, il y aura des questions sur le pourquoi et le comment de cette libération auxquelles il ne sera pas possible d’avoir des réponses certaines. Ce n’est d’ailleurs pas souhaitable. Il y a ailleurs d’autres otages français dont la vie demeure exposée. Quatre sont retenus en Syrie (dont Nicolas Hénin, ancien correspondant en Éthiopie) et deux autres au Mali. Rien ne doit être fait qui pourrait compliquer les tentatives pour les libérer et, en particulier, susciter des surenchères financières.

Seule doit prévaloir la joie. Celle de savoir libre un homme qui était venu, sans autre bagage que celui de la foi, se mettre au service d’un village du nord du Cameroun et avait choisi d’y demeurer en dépit des risques auxquels il se savait exposé. Depuis le 13 novembre, date de son enlèvement, une immense chaîne de prière l’a accompagné. Formons le vœu que cette mobilisation se prolonge. Pour accompagner le P. Georges dans l’étape délicate du retour. Pour demeurer auprès de tous les otages de la terre et de leurs familles. Et pour que s’ouvre le cœur des ravisseurs.

Guillaume Goubert (Journal La Croix)

C’est bien entendu avec une grande joie et un immense soulagement que j’ai appris par les médias la libération de Georges. Toutes nos prières pour qu’il ne perde pas confiance ont été exaucées. Je sais que cette prière fervente a traversé nos familles, y compris nos enfants de la catéchèse. Si Georges était parmi nous il saurait remercier tous et chacun de cette union dans la prière. Nous devons porter alors aussi dans notre prière le sort des autres otages retenus en captivité. C’est aussi une occasion de lire et de méditer le message pour la paix du pape François que nous avons publié le 1 er Janvier.

Père Frédéric Benoist

L'ouverture à toutes les nations

1 ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Pour éclairer la scène de l’Epiphanie, nous sommes accoutumés à lire la scène grandiose et rutilante que nous décrit le prophète Isaïe au chapitre 60.

Au long du temps de l’Avent, dans la nuit et le jour même de Noël, nous avons lu ces oracles d’Isaïe qui annonçaient le relèvement d’Israël et la gloire de Jérusalem. Pour Isaïe, il n’est pas que le Peuple Juif qui soit intéressé à ce que Dieu accomplit en réaffirmant sa royauté sur son peuple. Tous les peuples, même païens sont concernés :"D’un bout à l’autre de la terre, toutes les nations païennes verront le salut de Dieu." (Isaïe 52)

Les "mages" sont des païens qui cherchent la vérité loyalement se sentant concernés par ce texte d'Isaïe.

Dans ce chapitre 60 d’Isaïe, les païens ont un rôle plus actif, puisqu’ils ne se contentent pas de voir. Ils marchent vers la lumière qu’ils ont aperçue. Ce sont des foules. Et non pas seulement des foules amies, mais aussi des ennemis comme Madian et Epha contre qui Israël a guerroyé bien des fois. Les mages s’approchent de la lumière du Verbe de Dieu (Jean ch. 1) sans être fils d’Israël.

C’est pour nous, aujourd’hui un enseignement et une espérance. Nos contemporains sont, eux aussi, loin de la lumière divine, loin du Peuple de Dieu qu’est l’Église. Sous des signes apparents d’indifférence de nos contemporains, soyons attentifs à tous les appels que le Seigneur sème dans le cœur des hommes d’aujourd’hui. Sachons accueillir chaque jour la nouveauté de l’Evangile dans nos vies.

1ère lecture : Les nations païennes marchent vers la lumière de Jérusalem (Is 60, 1-6)

Lecture du livre d'Isaïe

Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur.

Psaume : Ps 71, 1-2, 7-8, 10-11, 12-13

R/ Parmi toutes les nations, Seigneur, on connaîtra ton salut

Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu'il gouverne ton peuple avec justice, qu'il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu'à la fin des lunes ! Qu'il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu'au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Iles apporteront des présents, les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie.

2ème lecture : L'appel au salut est universel (Ep 3, 2-3a.5-6)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens

Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m'a donnée pour vous : par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ. Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c'est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile.

Evangile : Les mages païens viennent se prosterner devant Jésus (Mt 2, 1-12)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Nous avons vu se lever son étoile, et nous sommes venus adorer le Seigneur. Alléluia. (cf. Mt 2, 2)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent :« À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 5 janvier 2014 – Epiphanie du Seigneur

1 ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

  • Lundi 6 janvier : De la férie
  • Mardi 7 janvier : De la férie
  • Mercredi 8 janvier : De la férie
  • Jeudi 9 janvier : De la férie
  • Vendredi 10 janvier : De la férie
  • Samedi 11 janvier : De la férie
  • § A 16 h salle Pierre Lefeuvre : goûter et soirée Loto organisée par les Scouts de France

DIMANCHE 12 janvier 2014 – Baptême du Seigneur

1 ère lecture (Is 42,1-4.6-7) Psaume (Ps 28,1-4.9-10) 2 ème lecture (Ac 10,34-38) Evangile (Mt 3, 13-17)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame :

au cours de la messe remise du parcours de préparation à la première communion aux enfants du CM2

A 16 h salle Pierre Lefeuvre : Le père Frédéric Benoist, curé de la paroisse sera heureux de vous accueillir à la cérémonie des vœux et au partage de la galette.( présence à confirmer auprès du secrétariat de la Paroisse)

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 11:30

Noël : une joie ?

Dans la nuit de Noël, résonnent dans nos églises, les paroles que l’ange du Seigneur adressa aux bergers : « Je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur … » (Luc 2, 10). Cette joie est-elle la nôtre aujourd’hui ? Non pas une joie éphémère, mais une joie que nul ne pourra nous ravir ! (Cf. Jean 16,22).

Cette joie, c’est la joie de rencontrer le Christ et de se découvrir aimé par lui.

Cette joie, c’est la joie d’écouter sa Parole qui nous décentre de nous-mêmes pour nous centrer sur les autres et sur le Père. Alors, animés par le souffle de « Diaconia 1 » nous pouvons écouter et rencontrer ceux qui souffrent : les malades, les personnes seules ou abandonnées, les chômeurs et ceux qui sont menacés dans leur emploi, les jeunes sans perspective d’avenir, l’étranger en attente de régularisation ….

Cette joie, c’est la joie de découvrir que Dieu ne peut se résoudre à ce que nous vivions dans les ténèbres du péché !

Cette joie, c’est la joie de savoir qu’avec le Christ, par Lui et en Lui, rien de ce qui est donné par amour ne peut-être perdu !

Cette joie, c’est la joie d’entendre la promesse d’une vie éternelle, promesse qui se réalisera au beau matin de Pâques !

Cette joie, c’est la joie de transmettre l’Evangile à tous ceux qui l’ont oublié ou qui ne le connaissent pas encore !

La joie de Noël vient réveiller en nous la joie de notre baptême. Cela ne signifie pas que tout soit toujours facile et chacun d’entre nous se retrouvera probablement dans ces quelques mots du pape François :

« Je reconnais que la joie ne se vit pas de la même façon à toutes les étapes et dans toutes les circonstances de la vie, parfois très dure. Elle s’adapte et se transforme, et elle demeure toujours au moins comme un rayon de lumière qui naît de la certitude personnelle d’être infiniment aimé, au delà de tout. Je comprends les personnes qui deviennent tristes à cause des graves difficultés qu’elles doivent supporter, cependant peu à peu, il faut permettre à la joie de commencer à s’éveiller, comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis … » (Exhortation Apostolique, La joie de l’Evangile, § 6).

Dans l’étable de Bethléem un enfant vient de naître pour que demeure toujours en nous, au moins comme un rayon de lumière, la joie d’être infiniment aimé par Dieu !

En contemplant ce mystère, c’est à vos familles, à chacun d’entre vous, et plus particulièrement à ceux qui souffrent ou qui connaissent de « graves difficultés », que je souhaite un joyeux Noël !

+ Pascal Delannoy

Evêque de Saint-Denis en France

Noël 2013

1 « Diaconia 2013 » a rassemblé à Lourdes du 09 au 11 mai 2013 les délégués de tous les diocèses de France sur le thème : « Servons la Fraternité ».

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 11:24

Les pauvres ne peuvent pas attendre

A propos d’un immense calicot écrit en italien, le pape s’est exclamé : « Je lis, écris en grand, là : « Les pauvres ne peuvent pas attendre ». C’est beau ! Cela me fait penser que Jésus est né dans une étable, il n’est pas né dans une maison. Ensuite, il a dû fuir, aller en Egypte pour sauver sa vie. Finalement, il est revenu chez lui, à Nazareth. Et je pense, aujourd’hui, aussi en lisant cette inscription, aux nombreuses familles sans maison, soit parce qu’elles n’en ont jamais eu, soit parce qu’elles l’ont perdu pour tant de raisons. Famille et maison cela va ensemble. C’est très difficile de faire grandit une famille sans habiter une maison. En ces jours de Noël, j’invite tout le monde – personnes, organismes sociaux, autorités – à faire tout leur possible pour que chaque famille puisse avoir une maison. » Pape François

Message de Mgr Garnier au président de la Conférence épiscopale centrafricaine

Message de Noël de Mgr Garnier, président de la Commission Episcopale de la Mission Universelle de l'Église (CEMUE), au président de la Conférence épiscopale centrafricaine.

Bien cher confrère, cher Dieudonné,

Que la grâce de Noël touche tous les cœurs en RCA ! Que vos appels au refus de la vengeance soient entendus ! Que la protection que vous offrez à l'Imam de Bangui soit un grand signe de Dieu !

Nous nous unissons de tout cœur à votre prière. Vous savez notre affection, cher Dieudonné, pour vous et tous vos frères évêques de RCA. Dites-nous en quoi nous pouvons vous aider.

Dans le meilleur souvenir de notre dernière rencontre à Libreville, je vous assure de toute mon amitié. Sûr de le faire au nom de tous les évêques de la Commission Episcopale de la Mission Universelle de l'Église (CEMUE), et plus largement de tous les évêques de France.

Cambrai, le mardi 17 décembre 2013

François Garnier

Archevêque de Cambrai

Président de la CEMUE.

Message de Noël du Conseil d'Eglises Chrétiennes en France

« Vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire »

(Luc 2,12)

« Il s'agit de la parole de vie » (1 Jean 1b)

Le nouveau-né de Bethléem est la Parole de vie envoyée pour faire route fidèlement avec nous. Depuis l'aube des temps cette Parole de vie féconde l'histoire et transforme l'humanité. Par son amour Dieu choisit de naître dans l'humilité et ouvre ainsi un avenir d'espérance. Que nous puissions, tous ensemble, à sa suite, être des hommes et des femmes qui mettent leur confiance dans sa parole et sa promesse.

Aujourd'hui, cette Parole de vie est en contraste complet avec les flots de mots qui nous submergent : des paroles qui ne donnent ni vie, ni sens, ni avenir ; des paroles qui virevoltent mais qui n'accrochent pas. Trop souvent un déchaînement de paroles stigmatise l'autre avec des agressions verbales et racistes. Nous ne nous reconnaissons plus dans une parole publique qui se contredit et qui ne se concrétise pas par des actes.

En cette fête de Noël, Jésus-Christ, Parole de vie, vient dans le monde au milieu des joies et des détresses de notre époque. Cette Parole résonne avec amour : elle gémit pour la paix avec les réfugiés syriens, elle prend le chemin de l'engagement avec les exclus de nos cités, elle chuchote le réconfort et la réconciliation aux oreilles des personnes aux prises avec la violence en Centrafrique, en Irak, en République démocratique du Congo, en Égypte...

Jésus-Christ est la Parole de vie dans laquelle nous nous retrouvons, Il est la réponse à nos attentes, Il élève les petits, Il relève ce qui était perdu, Il apporte la paix. Il appelle les chrétiens de toutes les Églises à une écoute véritable de Dieu et à une solidarité avec tous les hommes : les plus démunis, les plus pauvres, les plus indifférents. L'amour humble et transformateur du nouveau-né de Bethléem se répand dans le monde par le témoignage d'hommes et de femmes qui vivent habités de sa promesse.

Ensemble mettons-nous en route pour annoncer la bonne nouvelle d'une parole de vie pour l'humanité de notre époque contemporaine : une espérance nous est offerte, un avenir nous est ouvert, un Sauveur nous est donné.

Pasteur François CLAVAIROL - Métropolite EMMANUEL - Mgr Georges PONTIER

Messe de la Nuit

1ère lecture : Le prince de la paix (Is 9, 1-6)

Lecture du livre d'Isaïe

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi.

Tu as prodigué l'allégresse, tu as fait grandir la joie : ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit en faisant la moisson, comme on exulte en partageant les dépouilles des vaincus.

Car le joug qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les as brisés comme au jour de la victoire sur Madiane.

Toutes les chaussures des soldats qui piétinaient bruyamment le sol, tous leurs manteaux couverts de sang, les voilà brûlés : le feu les a dévorés.

Oui ! Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; l'insigne du pouvoir est sur son épaule ; on proclame son nom : « Merveilleux-Conseiller, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ».

Ainsi le pouvoir s'étendra, la paix sera sans fin pour David et pour son royaume. Il sera solidement établi sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Voilà ce que fait l'amour invincible du Seigneur de l'univers.

Psaume : Ps 95, 1-2a, 2b-3, 11-12a, 12b-13ac

R/ Aujourd'hui, un Sauveur nous est né : c'est le Christ, le Seigneur.

Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom ! De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Joie au ciel ! Exulte la terre ! Les masses de la mer mugissent, la campagne tout entière est en fête. Les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient, pour gouverner le monde avec justice.

2ème lecture : La grâce de Dieu s'est manifestée (Tt 2, 11-14)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre à Tite

La grâce de Dieu s'est manifestée pour le salut de tous les hommes.

C'est elle qui nous apprend à rejeter le péché et les passions d'ici-bas, pour vivre dans le monde présent en hommes raisonnables, justes et religieux,

et pour attendre le bonheur que nous espérons avoir quand se manifestera la gloire de Jésus- Christ, notre grand Dieu et notre Sauveur.

Car il s'est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien.

Evangile : Naissance de Jésus (Lc 2, 1-14)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je vous annonce une grande joie. Aujourd'hui nous est né un Sauveur : c'est le Messie, le Seigneur ! Alléluia. (cf. Lc 2, 10-11)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. —

Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine.

Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David.

Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte.

Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter.

Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune.

Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.

L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte,

mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple :

Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur.

Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »

Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant :

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
  • Mardi24 décembre: De la férie

Offices de Noël :

  • Veillée et messe à 18 h à Notre Dame,
  • messe solennelle à minuit à Notre-Dame
  • Mercredi 25 décembre : NATIVITE DU SEIGNEUR
  • Messe à 9 h à Saint-Louis, 10 h 30 à Notre-Dame
  • Jeudi 26 décembre : Saint-Etienne
  • Vendredi 27 décembre : Saint-Jean
  • Samedi 28 décembre : Saint Innocents

DIMANCHE 29 décembre 2013 – Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph

1ère lecture (Si 3,2-6.12-14) Psaume (Ps 127,1-5) 2ème lecture (col 3,12-21) Evangile (Mt 2,13-15.19-23)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Célébration du baptême de Hugo THEILLAC

  • Lundi 30 décembre: 6ème jour dans l’octave de Noël
  • Mardi 31 décembre: 7ème jour dans l’octave de Noël
  • Mercredi 1er janvier 2014: Sainte-Marie, Mère de Dieu
  • Messe à 10 h 30 à la crypte de Notre-Dame
  • Jeudi 2 janvier : Saint Basile le Grand
  • Vendredi 3 janvier : De la férie : au temps de Noël
  • Samedi 4 janvier : De la férie : au temps de Noël

DIMANCHE 5 janvier 2014 – Epiphanie du Seigneur

1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Pendant les vacances : L’accueil au presbytère aura lieu l’après-midi uniquement :

le lundi 30 décembre et les vendredis 27 décembre 2013 et 3 janvier 2014.

Messe du Jour de NOEL :

1ère lecture : La Bonne Nouvelle (Is 52, 7-10)

Lecture du livre d'Isaïe

Comme il est beau de voir courir sur les montagnes le messager qui annonce la paix, le messager de la bonne nouvelle, qui annonce le salut, celui qui vient dire à la cité sainte : « Il est roi, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs, leur appel retentit, c'est un seul cri de joie ; ils voient de leurs yeux le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, ruines de Jérusalem, car le Seigneur a consolé son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la force divine de son bras aux yeux de toutes les nations. Et, d'un bout à l'autre de la terre, elles verront le salut de notre Dieu.

Psaume : Ps 97, 1, 2-3ab, 3cd-4, 5-6

R/ La terre entière a vu le Sauveur que Dieu nous donne.

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s'est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s'est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d'Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez ! Jouez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et tous les instruments ; au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur !

2ème lecture : Le Fils, révélation définitive de Dieu (He 1, 1-6)

Commencement de la lettre aux Hébreux

Souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées ; mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé par ce Fils qu'il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes.

Reflet resplendissant de la gloire du Père, expression parfaite de son être, ce Fils, qui porte toutes choses par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine au plus haut des cieux ; et il est placé bien au-dessus des anges, car il possède par héritage un nom bien plus grand que les leurs. En effet, Dieu n'a jamais dit à un ange : Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré. Ou bien encore : Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Au contraire, au moment d'introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui.

Evangile : Le Verbe s'est fait chair [brève : 1, 1-5.9-14] (Jn 1, 1-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Aujourd'hui la lumière a brillé sur la terre. Peuples de l'univers, entrez dans la clarté de Dieu ; venez tous adorer le Seigneur. Alléluia.

Commencement de l'Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce : après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.

Dimanche 29 décembre : Fête de la Sainte Famille

1ère lecture : Les vertus familiales (Si 3, 2-6.12-14)

Lecture du livre de Ben Sirac le Sage

Le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il renforce l'autorité de la mère sur ses fils.

Celui qui honore son père obtient le pardon de ses fautes, celui qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor.

Celui qui honore son père aura de la joie dans ses enfants, au jour de sa prière il sera exaucé.

Celui qui glorifie son père verra de longs jours, celui qui obéit au Seigneur donne du réconfort à sa mère.

Mon fils, soutiens ton père dans sa vieillesse, ne le chagrine pas pendant sa vie.

Même si son esprit l'abandonne, sois indulgent, ne le méprise pas, toi qui es en pleine force.

Car ta miséricorde envers ton père ne sera pas oubliée, et elle relèvera ta maison si elle est ruinée par le péché.

Psaume : Ps 127, 1-2, 3, 4.5bc R/ Heureux les habitants de ta maison, Seigneur !

Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies !

Tu te nourriras du travail de tes mains : Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !

Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils, autour de la table, comme des plants d'olivier.

Voilà comment sera béni l'homme qui craint le Seigneur.

Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

2ème lecture : Vivre ensemble dans le Christ (Col 3, 12-21)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens

Frère,

Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes ses fidèles et ses bien-aimés, revêtez votre cœur de tendresse et de bonté, d'humilité, de douceur, de patience.

Supportez-vous mutuellement, et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire. Agissez comme le Seigneur : il vous a pardonné, faites de même. Par-dessus tout cela, qu'il y ait l'amour : c'est lui qui fait l'unité dans la perfection. Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés pour former en lui un seul corps. Vivez dans l'action de grâce. Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres avec une vraie sagesse ; par des psaumes, des hymnes et de libres louanges, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance. Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus-Christ, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.

Vous les femmes, soyez soumises à votre mari ; dans le Seigneur, c'est ce qui convient.

Et vous les hommes, aimez votre femme, ne soyez pas désagréables avec elle.

Vous les enfants, en toutes choses écoutez vos parents ; dans le Seigneur, c'est cela qui est beau. Et vous les parents, n'exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager.

Evangile : La Sainte Famille en Égypte et à Nazareth (Mt 2, 13-15.19-23)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Vraiment, tu es un Dieu caché, Dieu parmi les hommes, Jésus Sauveur ! Alléluia. (cf. Is 45, 15)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Après le départ des mages, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr. »

Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte,

où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : D'Égypte, j'ai appelé mon fils.

Après la mort d'Hérode, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte et lui dit : « Lève-toi ; prends l'enfant et sa mère, et reviens au pays d'Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l'enfant. » Joseph se leva, prit l'enfant et sa mère, et rentra au pays d'Israël. Mais, apprenant qu'Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s'y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint habiter dans une ville appelée Nazareth. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.

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