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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 21:40
Communiqué du Conseil Permanent de la Conférence des Evêques de France / Juin 2013

La loi créant un nouveau statut du mariage et de la filiation a suscité depuis près d’un an la mobilisation de beaucoup de nos concitoyens, notamment par des manifestations.

Parmi ces foules paisibles et vigilantes, de très nombreux jeunes, mariés ou célibataires, ont vécu là une expression publique forte de leur engagement. Cet engagement n’a pas été vain. Il aura encore à se déployer dans d’autres domaines où la vigilance est requise pour le respect de la personne humaine.

Venues de tous horizons, ces foules ont signifié leur détermination dans le calme et le respect des institutions. Vouloir récupérer leur protestation à des fins partisanes ou chercher à l’amalgamer ou à la réduire à des extrémismes violents est inadmissible.

Dès octobre 2011, les évêques de France avaient annoncé que les clivages seraient profonds, dès lors qu’on modifierait radicalement un des fondements de la vie en société. Promulguer une loi oblige à considérer avec sérieux les blessures et les craintes durables qu’elle peut provoquer. Les citoyens d’un pays ne peuvent ignorer la loi civile et leur conscience est l’instance ultime où s’exercent leur liberté et leur responsabilité.

Devant les défis auxquels notre société est confrontée nous avons besoin les uns des autres, notamment pour l’accompagnement concret et éducatif des plus jeunes. Nous sommes redevables envers les générations à venir de notre volonté de vivre ensemble dans le respect de tous. Nous encourageons tous ceux, parents et éducateurs, qui assument au quotidien leurs responsabilités.

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

 

 

Lourdes, notre famille ! 
 
À Lourdes, tu te sens comme chez toi. À la grotte, une dame venue du cœur de Dieu te regarde comme une personne. Chaque saison, les sanctuaires et la ville font tout pour t'accueillir en heureux pèlerin. Lourdes, c'est... famille !
Alors dans cette terrible épreuve, nous serons encore plus famille ! Pensons à ceux que ces inondations affectent le plus dans leur vie sociale et morale. Refusons que le découragement ait le dernier mot. Soutenons Lourdes afin de lui rendre tout le bien inestimable que nous en recevons. Y a-t-il quelqu'un que le rayonnement mondial de cette cité pyrénéenne indiffère ? Prions et agissons pour que Lourdes retrouve au plus vite les conditions de sa mission mariale universelle. Tant de gens ont faim de prière et de rencontres. Que Notre-Dame de Lourdes nous enseigne la juste lecture de ces graves évènements et fortifie notre fraternité.
Pour toute aide, contacter le 05 62 42 82 22.

 

Qui est Jésus


1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) Evangile (Lc 7,11-17)
 
Il ne s’agit pas de dire seulement ce que nous savons de lui mais de nous demander quelle place il tient dans notre vie. La réponse d'un catéchisme appris par cœur ne suffit pas. La vraie réponse est à chercher dans le concret de notre vie. Ce qui est en jeu c’est de savoir si nous vivons de lui, ce que nous vivons de lui et de son message. Certains le considèrent comme un grand penseur qui a bouleversé l’histoire du monde. Pour nous chrétiens, ce qui est premier c’est la relation essentielle et existentielle que nous avons avec lui. Est-ce est seulement quelqu’un d’important dans notre vie alors qu'il est la plénitude de Dieu.
Aujourd’hui, Jésus avertit ses disciples mais aussi chacun d’entre nous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa croix chaque jour ! » Que nous assumions notre humanité, jusque dans sa fragilité, parfois la plus extrême. Marcher à la suite de Jésus, c’est se laisser guider par sa parole. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie. C’est par lui que nous allons au Père. Il nous conduira à travers des chemins que nous n’avions pas prévus. Mais une chose est sûre : Rien ne peut nous séparer de son amour.
Quand on a laissé Jésus entrer dans notre vie, rien ne peut plus être comme avant. On n’est plus tout à fait le même. « Celui qui veut sauver sa vie la perdra. Et celui qui perd sa vie pour moi la sauvera. »
A notre époque où tout le monde revendique le maintien de son niveau de vie, le chrétien c’est celui qui risque tout. Sa priorité, c’est Jésus-Christ, c’est le Royaume de Dieu. Alors, pour Lui il accepte de sacrifier tout le reste.
Nous avons été accueillis dans la famille des chrétiens, des enfants de Dieu et de l'Église. Quelle place y tenons-nous ? Simples consommateurs ou témoins de la foi ? Sommes-nous prêts à donner le meilleur de nos énergies au service du Christ et de son Evangile ? Dans le cadre de notre vie familiale et sociale.
Dans quelques jours, beaucoup d'entre nous vont partir en vacances. Certains disent : « Je vais enfin pouvoir m’occuper de moi. » Et souvent, ce sont les mêmes qui passent leurs vacances à s’ennuyer. Ils ont pris le mauvais départ en ne pensant qu’à eux-mêmes.
Renoncer à nous-mêmes, nous dit Jésus, c’est faire en sorte que nous ne soyons plus au centre de nos préoccupations, c’est accepter qu’un autre, le Christ, soit dans le cœur de notre vie, c’est changer notre regard sur Dieu, sur les autres et sur le monde. 
  
 
 
 
1ère lecture : « Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé » (Za 12, 10-12a ; 13, 1)
 
Lecture du livre de Zacharie
 
Parole du Seigneur : En ce jour-là, je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit qui fera naître en eux bonté et supplication. Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé ; ils feront une lamentation sur lui comme sur un fils unique ; ils pleureront sur lui amèrement comme sur un premier-né. En ce jour-là, il y aura grande lamentation dans Jérusalem. En ce jour-là, il y aura une source qui jaillira pour la maison de David et les habitants de Jérusalem : elle les lavera de leur péché et de leur souillure. 
 
Psaume : Ps 62, 2, 3-4, 5-6, 8-9
 
R/ Levons les yeux vers le Seigneur : il nous sauve par sa croix.
 
Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l'aube : mon âme a soif de toi; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau. Je t'ai contemplé au sanctuaire, j'ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres ! Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange. Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l'ombre de tes ailes. Mon âme s'attache à toi, ta main droite me soutient. 
 
2ème lecture : La foi au Christ surmonte les barrières entre les hommes (Ga 3, 26-29) 
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
 
Frères,  en Jésus-Christ, vous êtes tous fils de Dieu par la foi. En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ; il n'y a plus ni juif ni païen, il n'y a plus ni esclave ni homme libre, il n'y a plus l'homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu'un dans le Christ Jésus. Et si vous appartenez au Christ, c'est vous qui êtes la descendance d'Abraham ; et l'héritage que Dieu lui a promis, c'est à vous qu'il revient.
 
1ère lecture : Confession de foi de Pierre et annonce de la Passion (Lc 9, 18-24) 
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc
 
Un jour, Jésus priait à l'écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Pour la foule, qui suis-je ? » Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un prophète d'autrefois qui serait ressuscité. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prit la parole et répondit : « Le Messie de Dieu. » Et Jésus leur défendit vivement de le révéler à personne, en expliquant : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il  soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. » Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. » 
 
 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 23 juin 2013 – 12ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Za 12,10-11a et 13,1) Psaume (Ps 62,2-6.8-9) 2ème lecture (Ga 3,26-29) 
Evangile (Lc 9,18-24)
SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 : QUETES POUR LES PRETRES AGES
 
 
 Lundi 24 juin  : Nativité de Saint Jean-Baptiste 
 Mardi 25 juin  : De la férie
 Mercredi 26 juin  : De la férie 
 Jeudi 27 juin  : Saint Cyrille
 Vendredi 28 juin  : Saint Irénée 
 De 20 h 30 à 22 h à la crypte : Répétition de la chorale pour la messe du dimanche 30 juin 
 Samedi 29 juin  : Saint Pierre et Saint Paul, Apôtres 
A 10 h 30 : Messe suivie d’un temps d’adoration du Saint-Sacrement et de prière pour les vocations
 
DIMANCHE 30 juin 2013 – 13ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 R 19, 16b.19-21) Psaume (Ps 15,1.2a.5.7-10.2b.11) 2ème lecture (Ga 5,1.13-18)
Evangile (Lc 9,51-62) 
 
Notre-Dame de la Consolation fête ses 90 ans
Visites guidées de l’église :
Samedi 29 et Dimanche 30 juin de 15 h à 18 h
Samedi à 18 h 30 : Concert Bach, Vivaldi et Gounod
Jacques AMADE, Christophe GUMUCHE, Martine KONZELMANN
Aude HUSSET, et Stéphane OGIL - Entrée libre
Dimanche à 10 h 30 : Messe présidée par Monseigneur Pascal Delannoy,
Evêque de Saint-Denis-en-France
Puis apéritif déjeunatoire champêtre
Dans les jardins du presbytère, 4 allée de Verdun, Le Raincy 

 
 Pas de messe à l'Eglise Saint-Louis à 9h du 30 juin au 8 septembre inclus
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 08:36

Le Messager des mois de juin, juillet, août 2013 est consultable en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_juin_juillet_aout_2013.pdf

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:35

Synthèse en français de la catéchèse du mercredi 12 Juin du Pape François

 


Dieu n’appartient à aucun peuple mais c’est lui qui appelle tous les hommes sans distinction à faire partie de son peuple; même celui qui se sent loin, craintif ou indifférent. Mais que peut-on dire de ce peuple de Dieu ? On en devient membre, non par la naissance charnelle, mais par une naissance nouvelle, spirituelle, qui est un don très précieux de Dieu et que procurent la foi et le Baptême. Ce peuple est régi par la loi de l’amour : amour de Dieu reconnu comme unique Seigneur de la Vie, et amour du prochain qui accueille l’autre comme un frère et dépasse les divisions.
Ce peuple a reçu pour mission de porter, telle une lumière, l’espérance et le salut de Dieu au monde entier ; la vie des chrétiens doit être vraiment le signe de l’amour de Dieu qui appelle chacun à l’amitié avec lui. Car, si nous annonçons l’Evangile, surtout par le témoignage de notre vie, Dieu peut changer la réalité du monde, souvent marquée par le mal. Ce peuple, enfin, a pour but le Royaume, commencé par Dieu sur la terre, la communion avec le Seigneur pour vivre la joie d’un amour sans mesure. »
 
(L’ensemble de la catéchèse est sur la table au fond de l’église) 
 
 
Notre-Dame de la Consolation fête ses 90 ans 
 
Le Samedi 29 juin et le Dimanche 30 juin 2013
Visites guidées de l’église :
Samedi de 15 h à 18 h
et Dimanche de 15 h à 18 h
 
Samedi à 18 h 30 : Concert
Orchestre et orgue
Avec la participation de l’orchestre :
Les Concerts d’Athalie
Entrée libre
 
Dimanche à 10 h 30 : Messe
Présidée par Monseigneur Pascal Delannoy,
Evêque de Saint-Denis-en-France
 
Puis apéritif déjeunatoire champêtre
Dans les jardins du presbytère, 4 allée de Verdun, Le Raincy 
 
  
 
 
Deux attitudes


1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) Evangile (Lc 7,11-17)
 
C'est Saint Paul qui l'a conduit à la foi en la résurrection du Christ. Originaire de Troas, Luc n'a jamais connu Jésus en Palestine. 
Ses qualités professionnelles en font un observateur attentif aux personnes. Il sait ce que veulent dire les silences d'une mère. Et c'est ainsi qu'il est l'évangéliste qui nous fait pénétrer le plus dans l'intime de la vie spirituelle de Marie, la Mère de Dieu, la Mère de Jésus. "Elle gardait toutes ces choses en son coeur".
L'épisode évangélique du jeune homme de Naïm nous confirme, dans sa brièveté même, que ce médecin est attentif aux faiblesses, aux infirmités et aux limites de toute vie humaine Il sait traduire le fait que le Christ, comme Dieu, connaît les réalités vécues dans le coeur des hommes. Ces instants de la porte de Naïm sont traduits avec la sobriété et le respect d'un médecin pour le malade et pour ses proches.
Le Seigneur est saisi de pitié pour cette mère qui a déjà connu un autre décès, celui de son époux. Aucune longue phrase : "Ne pleure pas" lui dit-il ; et pour le jeune homme sa parole est comme une "ordonnance : "Je te l'ordonne lève-toi." Luc ne s'étend pas sur les sentiments des uns et des autres. 
Simon est entouré de ses amis, à qui il est heureux de leur faire rencontrer le prédicateur itinérant, ce Jésus qui n'est pas de la même classe que les invités. Simon n'a donc pas à le traiter de la même façon respectueuse que celle qu'il démontre envers ses amis, à qui il fait laver les pieds, qu'il reçoit avec le baiser de paix et sur la tête de qui il verse de l’huile parfumée.
Pour Jésus, ces trois marques d'hospitalité sont absentes. Elles auraient dû lui être faites par Simon, le distingué Pharisien et non pas par cette "pécheresse".
Dans le même temps, elle s'introduit dans la salle à dîner, sans y être invitée. Ce qui est inadmissible selon la coutume. C'est une femme et c'est une intruse. Bien plus, elle s'approche de Jésus avec des gestes équivoques et inadmissibles.
Elle lave ses pieds avec ses larmes, les couvre de baisers et y verse un parfum d'une grande valeur. Simon est scandalisé. Ces gestes sont comme l'invitation à une certaines "proximité". Et Jésus laisse la pécheresse lui prodiguer ces marques d'amour en public. Mais Jésus, lui, en connaît le véritable sens, et il n'en reste pas aux apparences. Il va au fond des coeurs. 
 
 
 
 
1ère lecture : David reconnaît sa faute et Dieu lui pardonne(2S 12, 7-10.13)
Lecture du second livre de Samuel
Après le péché de David, le prophète Natan vint le trouver et lui dit : « Ainsi parle le Seigneur Dieu d'Israël: Je t'ai sacré roi d'Israël, je t'ai sauvé de la main de Saül, puis je t'ai donné la maison de ton maître, je t'ai donné les épouses du roi ; je t'ai donné la maison d'Israël et de Juda et, si ce n'est pas encore assez, j'y ajouterai tout ce que tu voudras. Pourquoi donc as-tu méprisé le Seigneur en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé par l'épée Ourias le Hittite ; sa femme, tu l'as prise pour femme ; lui, tu l'as fait périr par l'épée des fils d'Ammon. Désormais, l'épée ne cessera  plus de frapper ta maison, pour te punir, parce que tu m'as méprisé et que tu as pris la femme d'Ourias le Hittite pour qu'elle devienne ta femme. David dit à Nathan : « J'ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a pardonné ton péché, tu ne mourras pas. » 
 
Psaume : Ps 31, 1-2, 5abcd, 5ef.7, 10bc-11
R/ Pardonne-moi, mon Dieu, relève-moi !
Heureux l'homme dont la faute est enlevée, et le péché remis ! Heureux l'homme dont le Seigneur ne retient pas l'offense, dont l'esprit est sans fraude ! Je t'ai fait connaître ma faute, je n'ai pas caché mes torts. J'ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés.» Et toi, tu as enlevé l'offense de ma faute. Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse, de chants de délivrance tu m'as entouré. L'amour du Seigneur entourera ceux qui comptent sur lui. Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse ! 
 
2ème lecture : C'est par la foi au Christ que nous sommes sauvés (Ga 2, 16.19-21)
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
Frères, nous le savons bien, ce n'est pas en observant la Loi que l'homme devient juste devant Dieu, mais seulement par la foi en Jésus Christ ; c'est pourquoi nous avons cru en Jésus Christ pour devenir des justes par la foi au Christ, mais non par la pratique de la loi de Moïse, car personne ne devient juste en pratiquant la Loi. Grâce à la Loi (qui a fait mourir le Christ) j'ai cessé de vivre pour la Loi afin de vivre pour Dieu. Avec le Christ, je suis fixé à la croix : je vis, mais ce n'est plus moi, c'est le Christ qui vit en moi. Ma vie aujourd'hui dans la condition humaine, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et qui s'est livré pour moi. Il n'est pas question pour moi de rejeter la grâce de Dieu. En effet, si c'était par la Loi qu'on devient juste, alors le Christ serait mort pour rien. 
 
Evangile : La pécheresse pardonnée à cause de son grand amour (brève : 36-50) (Lc 7, 36-50; 8, 1-3)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Auprès du Seigneur est la grâce, près de lui, la pleine délivrance. Alléluia. (Ps 129, 7)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc
Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum.Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum. En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est : une pécheresse. » Jésus prit la parole : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. — Parle, Maître. » Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d'argent, l'autre cinquante. Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera davantage ? » Simon répondit : « C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble. — Tu as raison », lui dit Jésus. Il se tourna vers la femme, en disant à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m'as pas embrassé ; elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds. Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête ; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour. » Puis il s'adressa à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. » Les invités se dirent : « Qui est cet homme, qui va jusqu'à pardonner les péchés ? » Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t'a sauvée. Va en paix ! » Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources. 
 
 
CALENDRIER
 
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 16 juin 2013 – 11ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (2 S, 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2ème lecture (Ga 2,16.19-21) 
Evangile (Lc 7,36-8,3) 
 
 
Lundi 17 juin  : De la férie 
Mardi 18 juin  : De la férie 
Mercredi 19 juin  : De la férie
Jeudi 20 juin  : De la férie
Vendredi 21 juin  : Saint Louis de Gonzague 

 Samedi 22 juin  : Saint Paulin 


DIMANCHE 23 juin 2013 – 12ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Za 12,10-11a et 13,1) Psaume (Ps 62,2-6.8-ç) 2ème lecture (Ga 3,26-29) 
Evangile (Lc 9,18-24)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
Nous sommes en communion de prière avec nos frères protestants du Raincy qui célèbrent solennellement le rapprochement historique de l’Eglise réformée  et de l’Eglise luthérienne, au Temple protestant le dimanche 23 Juin à 10 h 30
 
" Pas de messe à l’église Saint-Louis à 9 h du 30 juin au 8 septembre inclus 
 
- Samedi 29 et Dimanche 30 Juin : 
90  ans de l’église Notre-Dame de la consolation  
 
- Samedi 29 Juin : 
Fête de Saint-Pierre et Saint-Paul : messe à 10 h 30 suivie d’un temps d’adoration du Saint-Sacrement et de prière pour les vocations
 
- Chorale pour la messe du dimanche 30 juin :
Répétitions les 21 et  28 juin de 20 h 30 à 22 h à la crypte

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:22

Pour prendre contact avec la Paroisse du Raincy :

 

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 20:10

Samedi 29 et Dimanche 30 juin 2013

 

90 ans de l'Eglise Notre-Dame du Raincy

 

Samedi et Dimanche de 15h à 18h : Visites guidées de l'Eglise

 

Samedi à 18h30 : Concert, orchestre et orgue avec la participation de l'orchestre Les Concerts d'Athalie (entrée libre)

 

Dimanche à 10h30 : Messe présidée par Monseigneur Pascal Delannoy, Evëque de Saint-Denis en France

 

puis Apéritif déjeunatoire champêtre dans les Jardins du Presbytère,

 4 allée de Verdun

 

 

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 19:57

Communiqué de Cor Unum sur la crise syrienne
 
Le pape François a renouvelé son appel fort pour la paix en Syrie, où se déroule l'un des conflits armés les plus meurtriers, avec plus de victimes civiles par rapport aux militaires, avec un grand nombre de déplacés et de réfugiés. Les violences et toute sorte d'abus ont atteint des niveaux indicibles, sans aucune considération de la dignité humaine. Elles ont du poids, ces paroles du pape François lorsqu'il a reçu en audience les participants, manifestant sa proximité particulière aux communautés chrétiennes de la région et à toute la population: "Combien de souffrance devront-elles encore être infligées avant que l'on ne réussisse à trouver une solution politique à la crise? L'oeuvre des agences caritatives catholiques est extrêmement significative: aider la population syrienne, au-delà des appartenances ethniques ou religieuses, est la façon la plus directe pour offrir une contribution à la pacification et à l'édification d'une société ouverte à toutes ses différentes composantes."
1. Le Conseil pontifical Cor Unum a convoqué une réunion de coordination humanitaire sur la crise en Syrie, les 4-5 juin: environ 25 représentants des Eglises locales, des organismes caritatifs actifs sur le terrain, des donateurs institutionnels du monde catholique, du Saint-Siège, et le Nonce apostolique en Syrie, ont réaffirmé la continuité de leur engagement et ils ont renouvelé l'appel du Saint-Père afin que cessent toute violence et que s'ouvrent des parcours de dialogue et de réconciliation dans le respect de tous.
2.  Les Eglises locales ont donné des réponses concrètes aux populations dès le début du conflit, depuis mars 2011 jusqu'à aujourd'hui, en Syrie et dans toute la région. Plus de 400 000 personnes sont aidées régulièrement, sans aucune discrimination, avec des aides humanitaires, dans les domaines sanitaire et social et éducatif, pour un montant global de plus de 25 millions d'euro. Les témoignages rapportés, fruits d'une expérience directe sur le terrain, en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Turquie et dans d'autres pays, où les réfugiés continuent d'arriver, confirment l'ensemble du drame: quasi 7 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire, plus de 4,5 millions sont des déplacés de l'intérieur, et toujours davantage de personnes cherchent la sécurité en dehors des frontières du pays (Liban, Jordanie, Turquie et Irak ont déjà accueilli plus de deux millions de réfugiés syriens).
3. Une analyse plus attentive des besoins sur le terrain a mis en évidence qu'avec l'arrivée de l'été vont augmenter les risques d'épidémies, de manque de médicaments et d'aide à la population en difficulté, en particulier les femmes enceintes et les enfants, les personnes âgées ou handicapées. Le cadre global de la logistique, de la sécurité, de la protection humanitaire, reste alarmante, et elle s'aggravera si l'on ne trouve pas le moyen de garantir le respect du droit humanitaire en général, et, en particulier d'accès humanitaire sûr pour les aides, et surtout, si l'on n'arrive pas à une trève ou au moins à un cessez-le-feu.
4. Tout cela demandera un effort supplémentaire et toujours plus complexe de la part des organisations caritatives catholiques. C'est pourquoi le Conseil pontifical Cor Unum lance un appel, au nom de tous les organismes présents à la rencontre, à soutenir aussi financièrement les efforts d'assistance humanitaire et de recherche de la paix, en vue de la construction souhaitée d'un pays déchiré et détruit.
5. La communauté internationale doit offrir un plus grand soutien aux pays qui accueillent les réfugiés et aux opérations humanitaires, pour pouvoir répondre à leurs besoins croissants. L'engagement de médiation de la communauté internationale, même s'il est plus décidé qu'au cours des derniers mois, apparaît encore insuffisant. Les risques qu'une autre guerre sans fin soit générée en Syrie augmentent encore plus, avec comme premières victimes les civils sans défense, traités comme des cibles et souvent victimes directes et indirectes des violences continuelles, "un massacre inutile".  
 
 
  
Avec le regard de Luc

 
1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) Evangile (Lc 7,11-17)
 
C'est saint Paul qui l'a conduit à la foi en la résurrection du Christ. Originaire de Troas, Luc n'a jamais connu Jésus en Palestine. 
 
Ses qualités professionnelles en font un observateur attentif aux personnes. Il sait ce que veulent dire les silences d'une mère. Et c'est ainsi qu'il est l'évangéliste qui nous fait pénétrer le plus dans l'intime de la vie spirituelle de Marie, la Mère de Dieu, la Mère de Jésus. "Elle gardait toutes ces choses en son coeur".
 
L'épisode évangélique du jeune homme de Naïm nous confirme, dans sa brièveté même, que ce médecin est attentif aux faiblesses, aux infirmités et aux limites de toute vie humaine Il sait traduire le fait que le Christ, comme Dieu, connaît les réalités vécues dans le coeur des hommes..Ces instants de la porte de Naïm sont traduits avec la sobriété et le respect d'un médecin pour le malade est pour ses proches.
 
Le Seigneur est saisi de pitié pour cette mère qui a déjà connu un autre décès, celui de son époux. Aucune longue phrase : "Ne pleure pas" lui dit-il ; et pour le jeune homme sa parole est comme une "ordonnance :"Je te l'ordonne lève-toi." Luc ne s'étend pas sur les sentiments des uns et des autres. 
 
Il met en relief l'attitude essentielle et la centralité de Jésus. Saint Paul, son père spirituel, fut transformé par la grâce d'une brève injonction :"Je suis Jésus que tu persécutes" . Le Seigneur n'a point de longs discours pour mettre en lui la révélation comme l'apôtre le répète aux Galates. Il n'y eut point de long discours aux portes de Damas. Saint Luc en rapporte les faits dans les Actes des Apôtres.
 
Et l'on pourrait reprendre le texte de Luc à Naïm proche de l'événement de Damas : "Le mort se redressa, s'assit et se mit à parler."
 
Dans notre vie spirituelle et le quotidien de notre foi, n'en restons pas au superficiel, ni aux longues dissertations. Rejoignons Dieu en l'intimité de sa présence en nous.
 
 
 

 
1ère lecture : À la prière d'Élie, Dieu rend la vie au fils d'une veuve (1 R 17, 17-24)
 
Lecture du premier livre des Rois
Après cela, le fils de la femme chez qui habitait Élie tomba malade ; le mal fut si violent que l'enfant expira.
Alors la femme dit à Élie : « Qu'est-ce que tu fais ici, homme de Dieu ? Tu es venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! »
Élie répondit : « Donne-moi ton fils ! » Il le prit des bras de sa mère, le porta dans sa chambre en haut de la maison et l'étendit sur son lit.
Puis il invoqua le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, cette veuve chez qui je loge, lui veux-tu du mal jusqu'à faire mourir son fils ? »
Par trois fois, il s'étendit sur l'enfant en invoquant le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, je t'en supplie, rends la vie à cet enfant ! »
Le Seigneur entendit la prière d'Élie ; le souffle de l'enfant revint en lui : il était vivant !
Élie prit alors l'enfant, de sa chambre il le descendit dans la maison, le remit à sa mère et dit : « Regarde, ton fils est vivant ! »
La femme lui répondit : « Maintenant je sais que tu es un homme de Dieu, et que, dans ta bouche, la parole du Seigneur est véridique. » 
 
Psaume : Ps 29, 3-4, 5-6ab, 6cd.12, 13 
 
R/ Je t'exalte, Seigneur, toi qui me relèves.
Quand j'ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m'as guéri ; Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint.  Sa colère ne dure qu'un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie ! Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie ! Que mon cœur ne se taise pas, qu'il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce ! 
 
2ème lecture : L'Évangile de Paul n'est pas une invention humaine (Ga 1, 11-19)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
Frères, il faut que vous le sachiez, l'Évangile que je proclame n'est pas une invention humaine. Ce n'est pas non plus un homme qui me l'a transmis ou enseigné : mon Évangile vient d'une révélation de Jésus Christ.
Vous avez certainement entendu parler de l'activité que j'avais dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l'Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.
J'allais plus loin dans le judaïsme que la plupart des gens de mon peuple qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
Mais Dieu m'avait mis à part dès le sein de ma mère, dans sa grâce il m'avait appelé, et, un jour, il a trouvé bon de mettre en moi la révélation de son Fils, pour que moi, je l'annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne, sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l'Arabie ; de là, je suis revenu à Damas.
Puis, au bout de trois ans, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours avec lui.
Je n'ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur. 
 
Evangile : Jésus rend la vie au fils de la veuve de Naïm (Lc 7, 11-17)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s'est levé parmi nous : Dieu a visité son peuple. Alléluia. (cf. Lc 7, 16)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l'on transportait un mort pour l'enterrer ; c'était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme. En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. »  Il s'avança et toucha la civière ; les porteurs s'arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa, s'assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s'empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s'est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins. 
 
 
CALENDRIER
 
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 
DIMANCHE 9 juin 2013 – 10ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) 
Evangile (Lc 7,11-17) 
  
 
 Lundi 10 juin  : De la férie
 Mardi 11 juin  : Saint Barnabé  
 Mercredi 12 juin  : De la férie 
 Jeudi 13 juin  : Saint Antoine de Padoue
 Vendredi 14 juin  : De la férie 
 Samedi 15 juin  : De la férie
A 10 h 30 : célébration des professions de foi des jeunes de sainte Clotilde.
Pas d’adoration du Saint Sacrement à l’issue de la messe de 9 h 
A 18 h à l’église Notre-Dame : Messe de Profession de foi des enfants de la Communauté portugaise
Pas de messe anticipée dans la crypte 
 
 
DIMANCHE 16 juin 2013 – 11ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (2 S, 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2ème lecture (Ga 2,16.19-21) 
Evangile (Lc 7,36-8,3)
Pas de messe anticipée dans la crypte samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame et
Célébration des Professions de foi des enfants de la paroisse 
 
 
  
 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 21:27

 Avec des mots simples, sincères et forts, Gérard Testard, ancien président international de la communauté Fondacio, marié et père de quatre enfants, livre son expérience de vie dans l'ouvrage « La foi, un don à vivre » (Éd. Nouvelle Cité). Ses réflexions sont autant de conseils qui touchent à la relation à l'autre, à la prière, au quotidien, et peuvent rejoindre chacun. 

 


 Qu'est-ce qui caractérise votre parcours ?
Je suis né dans le milieu agricole et dans une famille de huit enfants de condition très modeste. À treize ans, j'ai été retiré de l'école pour travailler à la ferme jusqu'à vingt ans. J'ai ensuite pu faire deux ans d'études et je suis resté comme enseignant, puis comme directeur d'un centre de formation en techniques agricoles. En lien avec la communauté nouvelle qui allait devenir Fondacio, j'ai vécu une conversion. Cette rencontre exceptionnelle avec Dieu m'a marqué si fort, qu'après discernement, j'ai réalisé qu'il ne suffisait pas de donner un peu, mais qu'il fallait tout donner. J'ai quitté les différentes responsabilités que j'aimais et j'ai tout laissé pour me mettre au service du Seigneur. Je suis devenu permanent au sein de la communauté. Suite au départ du premier fondateur, j'ai travaillé avec d'autres à refonder la communauté et pour l'amener au cœur de l'Église jusqu'à la reconnaissance canonique pontificale. J'ai été président de Fondacio pendant 17 ans et je suis depuis plus de 30 ans à temps plein en Église pour le monde.
Comment le livre « La foi, un don à vivre » est-il né ?
J'ai toujours eu un rapport compliqué à l'écriture, compte tenu de mon histoire personnelle. Ce livre est né d'une rencontre avec une amie, Muriel du Souich [ancienne journaliste du groupe Bayard] venue avec un groupe de personnes en Afrique pour quelques jours. Elle a vu ma façon d'agir, aussi bien avec les pauvres, qu'avec les responsables d'Église ou de la société. Elle a été touchée par la foi vivante en action. Ce livre est donc plutôt une rencontre, mais j'ai eu goût à transmettre ce que je porte au nom de ma foi. 
Vous avez choisi une certaine radicalité de vie. Tout chrétien est-il amené à vivre cette expérience?
Dans ma conversion, j'ai reçu cette parole intérieure : « Si tu me suis, tu auras une fécondité de 100 pour 1 ». J'ai cru à cette parole, à cette fécondité que l'aventure humaine seule ne permet pas. J'ai engagé tous les domaines de ma vie dans la foi. Je travaillais à temps plein, mais j'avais un salaire divisé par trois. Comme les autres permanents, je me suis mis à vivre de dons et à rechercher des financements. C'est une forme de dépendance à Dieu, vécue avec la pauvreté évangélique : sobriété, obéissance à l'Esprit Saint. Je pense que tout chrétien est amené à faire les choix que l'Esprit Saint lui indique. Mais tout le monde ne doit pas quitter son emploi, au contraire ! Les laïcs ont à travailler au cœur de ce monde dont nous sommes co-créateurs. Pour certains, la radicalité sera de travailler en vérité dans une entreprise où règne la corruption, d'être fidèle en amitié ou dans le couple, de respecter la Création en choisissant une vie sobre, etc.
Quel message souhaitez-vous partager pour l'Année de la foi ?
La bonne nouvelle, c'est qu'une foi toute petite comme la graine de sénevé peut faire des merveilles ! À l'occasion de l'Année de la foi, j'invite chacun à investir ce brin de foi : le Seigneur le fera fructifier. Autre bonne nouvelle : la foi est un don. « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ » (Lettre aux Romains 10, 17). J'invite chacun à vivre la relation entre la Parole de Dieu et la parole dite à l'intime de soi, à rencontrer le Seigneur dans les différents lieux où Il se donne : églises, centres spirituels, rencontres avec des hommes et des femmes de foi... Il s'agit d'ouvrir son cœur, de vivre ce lâcher prise et d'écouter Jésus nous demander « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » (Evangile selon Luc 18, 41). Plus que croire en Dieu, c'est croire que j'existe pour Dieu. Suivre le Christ, rencontrer le fils de Dieu mort et ressuscité, n'épargne d'aucune difficulté, mais permet de les traverser. Plus on touche au mystère de la croix, plus on meurt à notre péché et à nos dysfonctionnements et plus on rencontre la joie. Celle que personne ne pourra jamais nous ravir. Demeurer fidèle et recevoir sa vie de Jésus-Christ est une joie immense ! 
 
 
 
Dieu sur nos chemins


1ère lecture (Gn 14, 18-20) Psaume (Ps 109, 1-4) 2ème lecture (1 Co 11,23-26) Evangile (Lc 9, 11 b-17)
 
 
Abraham était sur le chemin du retour, revenant d’une expédition, quand il rencontre Melchisédech.
 
Il est venu nous rencontrer sur nos chemins, ce Christ dont nous fêtons aujourd’hui la présence réelle par delà des réalités bien fragiles et périssables, celles du pain et du vin.
 
Il est venu façonner une terre de tendresse pour nous apporter la Bonne Nouvelle de l’amour que Dieu nous porte. Il est venu nous ouvrir à un autre horizon que celui de notre quotidien, nous éclairer de cette lumière qui donne la vie à toute créature quand sa chaleur fait s’éclore la fleur qui jaillit du bourgeon. Mais les hommes ne l’ont point reconnu, ne l’ont point entendu, ne l’ont point compris.... Ils n’ont pas de panneaux solaires pour en recevoir et y emmagasiner l’énergie.
 
En chaque Eucharistie, il nous envoie son Esprit qui nous transforme et transforme la matière issue “de la terre et du travail des hommes.” L’Esprit de Dieu reposait sur les eaux, selon la parole du premier chapitre du livre de la Genèse.
 
« Toi qui donnes la vie, toi qui sanctifie par ton Fils, Jésus-Christ notre Seigneur, avec la puissance de l’Esprit-Saint. » (Prière eucharisique N°3)
 
L’Eglise invoque l’Esprit Saint de Dieu pour qu’il repose sur le pain et le vin afin qu’ils soient, aujourd’hui, consacrés au Corps et au Sang de Jésus, le Christ, Notre-Seigneur, car le sacrifice plénier du Christ n’est pas un fait du passé.
 
Il est offrande permanente. “Regarde, Seigneur, le sacrifice de ton Eglise et daigne y reconnaître le sacrifice de ton Fils”. (Prière eucharistique N° 3) Il n’est plus possible de dissocier le Fils de sa mort et de sa résurrection.
 
 
 

 
1ère lecture : Melkisédek offre à Dieu le pain et le vin (Gn 14, 18-20)
 Lecture du livre de la Genèse
Comme Abraham revenait d'une expédition victorieuse contre quatre rois, Melkisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était prêtre du Dieu très-haut. Il prononça cette bénédiction :« Béni soit Abram par le Dieu très-haut, qui a fait le ciel et la terre ; et béni soit le Dieu très-haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains. » Et Abram lui fit hommage du dixième de tout ce qu'il avait pris. 
 
Psaume : Ps 109, 1, 2, 3, 4 
 
R/ Tu es prêtre à jamais, Christ et Seigneur !
 
Oracle du Seigneur à mon seigneur : « Siège à ma droite, et je ferai de tes ennemis le marchepied de ton trône. » De Sion, le Seigneur te présente le sceptre de ta force : « Domine jusqu'au cœur de l'ennemi. » Le jour où paraît ta puissance, tu es prince, éblouissant de sainteté : « Comme la rosée qui naît de l'aurore, je t'ai engendré. » Le Seigneur l'a juré dans un serment irrévocable : « Tu es prêtre à jamais selon l'ordre du roi Melkisédek. » 
 
2ème lecture : Institution de l’Eucharistie (1Co 11, 23-26) 
 
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, moi, Paul, je vous ai transmis ce que j’ai reçu de la tradition qui vient du Seigneur : la nuit même où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. 
 
Evangile : Le Christ nourrit son peuple (Lc 9, 11b-17)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Tu es le pain vivant venu du ciel, Seigneur Jésus. Qui mange de ce pain vivra pour toujours. Alléluia. (cf. Jn 6, 51-52)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Jésus parlait du règne de Dieu à la foule, et il guérissait ceux qui en avaient besoin. Le jour commençait à baisser. Les Douze s'approchèrent de lui et lui dirent : « Renvoie cette foule, ils pourront aller dans les villages et les fermes des environs pour y loger et trouver de quoi manger : ici nous sommes dans un endroit désert. » Mais il leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répondirent : « Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons... à moins d'aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce monde. » Il y avait bien cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples : « Faites-les asseoir par groupes de cinquante. » Ils obéirent et firent asseoir tout le monde. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il les bénit, les rompit et les donna à ses disciples pour qu'ils distribuent à tout le monde. Tous mangèrent à leur faim, et l'on ramassa les morceaux qui restaient : cela remplit douze paniers. 
 
  
 
CALENDRIER
 
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte 
  
DIMANCHE 2 juin 2013 – SAINT-SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST, Solennité
1ère lecture (Gn 14, 18-20) Psaume (Ps 109, 1-4) 2ème lecture (1 Co 11,23-26) 
Evangile (Lc 9, 11 b-17) 
  
 
 Lundi 3 juin  : Les martyrs de l’Ouganda 
Pas de messe à 9 h à Notre-Dame
 Mardi 4 juin  : Sainte Clotilde 
 Mercredi 5 juin  : Saint Boniface
 Jeudi 6 juin  : Saint Norbert 
 Vendredi 7 juin  : Sacré-Cœur de Jésus, Solennité
 Samedi 8 juin  : Cœur immaculé de Marie, mémoire
Samedi 8 Juin et Dimanche 9 Juin : retraite de profession de foi des jeunes de 5e à BELLEU  (près de SOISSONS)
 
 
DIMANCHE 9 juin 2013 – 10ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) 
Evangile (Lc 7,11-17)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 
A 12 h 30 Célébration des premières communions de la 
Communauté portugaise
A 17 h Concert à l’église Notre-Dame : Chants religieux 
de l’Ensemble vocal Onelli et Chœur du Conservatoire de DRANCY  
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 15:02

«Tout comme la solidarité, l'éthique dérange»

 


En s'adressant à quatre nouveaux ambassadeurs, venus lui présenter leurs lettres de créance, le Pape François a encouragé les politiques à mettre en place une réforme financière éthique pour une réforme économique « salutaire pour tous ». 
 
Extraits, le texte intégral se trouve au fond de l’église
  
   
"La crise mondiale qui touche les finances et l'économie semble mettre en lumière leurs difformités, et surtout la grave déficience de leur orientation anthropologique qui réduit l'homme à une seule de ses nécessités: la consommation. Et pire encore, l'être humain est considéré comme étant lui-même un bien de consommation qu'on peut utiliser, puis jeter. De fait, nous nous sommes jetés dans une culture du déchet. Cette dérive se situe au niveau individuel et sociétal. Dans un tel contexte, la solidarité qui est le trésor du pauvre, est souvent considérée comme contre-productive, contraire à la rationalité financière et économique. Alors que le revenu d'une minorité s'accroît de manière exponentielle, celui de la majorité s'affaiblit. Ce déséquilibre provient d'idéologies promotrices de l'autonomie absolue des marchés et de la spéculation financière, niant ainsi le droit de contrôle aux États chargés pourtant de pourvoir au bien-commun. S'installe une nouvelle tyrannie invisible, parfois virtuelle, qui impose unilatéralement, et sans recours possible, ses lois et ses règles. En outre, l'endettement et le crédit éloignent les pays de leur économie réelle, et les citoyens de leur pouvoir d'achat réel. A cela s'ajoute, si besoin en est, une corruption tentaculaire et une évasion fiscale égoïste qui ont pris des dimensions mondiales. La volonté de puissance et de possession est désormais sans limite. Derrière cette attitude se cache le refus de l'éthique, le refus de Dieu. Tout comme la solidarité, l'éthique dérange. Elle est considérée comme contre-productive et trop humaine, car elle relativise l'argent et le pouvoir ; comme une menace, car elle refuse la manipulation et l'assujettissement de la personne. Car l'éthique conduit vers Dieu qui, lui, se situe en-dehors des catégories du marché. Dieu est considéré par ces financiers, économistes et politiques, comme incontrôlable, voire dangereux. Or Dieu n'est pas contrôlable! Puisqu'il appelle l'homme à sa réalisation plénière et à son indépendance de toute forme d'esclavage. L'éthique, naturellement non idéologique, permet de créer un équilibre et un ordre social plus humains. En ce sens, j'encourage les décideurs financiers et les gouvernants de vos pays, à considérer les paroles de saint Jean Chrysostome: « Ne pas faire participer les pauvres à ses propres biens, c'est les voler et leur enlever la vie. Ce ne sont pas nos biens que nous détenons, mais les leurs ». 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:55

«Tout comme la solidarité, l'éthique dérange»

 


En s'adressant à quatre nouveaux ambassadeurs, venus lui présenter leurs lettres de créance, le Pape François a encouragé les politiques à mettre en place une réforme financière éthique pour une réforme économique « salutaire pour tous ». 
 
Extraits, le texte intégral se trouve au fond de l’église
  
   
"La crise mondiale qui touche les finances et l'économie semble mettre en lumière leurs difformités, et surtout la grave déficience de leur orientation anthropologique qui réduit l'homme à une seule de ses nécessités: la consommation. Et pire encore, l'être humain est considéré comme étant lui-même un bien de consommation qu'on peut utiliser, puis jeter. De fait, nous nous sommes jetés dans une culture du déchet. Cette dérive se situe au niveau individuel et sociétal. Dans un tel contexte, la solidarité qui est le trésor du pauvre, est souvent considérée comme contre-productive, contraire à la rationalité financière et économique. Alors que le revenu d'une minorité s'accroît de manière exponentielle, celui de la majorité s'affaiblit. Ce déséquilibre provient d'idéologies promotrices de l'autonomie absolue des marchés et de la spéculation financière, niant ainsi le droit de contrôle aux États chargés pourtant de pourvoir au bien-commun. S'installe une nouvelle tyrannie invisible, parfois virtuelle, qui impose unilatéralement, et sans recours possible, ses lois et ses règles. En outre, l'endettement et le crédit éloignent les pays de leur économie réelle, et les citoyens de leur pouvoir d'achat réel. A cela s'ajoute, si besoin en est, une corruption tentaculaire et une évasion fiscale égoïste qui ont pris des dimensions mondiales. La volonté de puissance et de possession est désormais sans limite. Derrière cette attitude se cache le refus de l'éthique, le refus de Dieu. Tout comme la solidarité, l'éthique dérange. Elle est considérée comme contre-productive et trop humaine, car elle relativise l'argent et le pouvoir ; comme une menace, car elle refuse la manipulation et l'assujettissement de la personne. Car l'éthique conduit vers Dieu qui, lui, se situe en-dehors des catégories du marché. Dieu est considéré par ces financiers, économistes et politiques, comme incontrôlable, voire dangereux. Or Dieu n'est pas contrôlable! Puisqu'il appelle l'homme à sa réalisation plénière et à son indépendance de toute forme d'esclavage. L'éthique, naturellement non idéologique, permet de créer un équilibre et un ordre social plus humains. En ce sens, j'encourage les décideurs financiers et les gouvernants de vos pays, à considérer les paroles de saint Jean Chrysostome: « Ne pas faire participer les pauvres à ses propres biens, c'est les voler et leur enlever la vie. Ce ne sont pas nos biens que nous détenons, mais les leurs ». 
                                                                             
 
  
Auprès de Dieu, la Sagesse

 


1ère lecture (Pr 8,22-31) Psaume (Ps 8,4-9) 2ème lecture (Rm 5,1-5) Evangile (Jn 16,12-15)
 
Il ne faut pas chercher dans l'Ancien Testament d'affirmation claire du mystère trinitaire. L'affirmation viendra en même temps que la capacité donnée de communier à la vie du Père et du Fils et l'Esprit Saint, c'est-à-dire en même temps que le baptême.
Certes l'Ecriture, dans l'Ancien Testament, parle d'Esprit, de Parole et de Sagesse de Dieu. Dieu, l'Unique, est simultanément perçu comme communication dans la proximité d'un être vivant, générateur de vie et plein d'amour. Il en est ainsi dans le texte du livre des Proverbes lorsqu'il parle du rapport entre la Sagesse et Dieu lui-même. Ce ne sont pas les rapports entre Dieu et l'homme comme au moment de la révélation du Sinaï. C'est un autre temps de cette relation. Les mots qui l'expriment sont multiples et, pour nous, inégalement appropriés : "Le Seigneur m'a fait - avant les siècles, j'ai été fondée - avant les collines, je fus enfantée - j'étais à ses côtés comme un maître d'oeuvre." Ce texte sera fortement controversé au moment de la crise arienne, dans les premiers temps de l'Eglise. alors que les chrétiens se posent cette question :qui est vraiment le Christ ? Elle sera tranchée en 325 par le concile de Nicée et déterminera une formulation dogmatique recueillie dans le Symbole de foi que nous disons à la Messe : "Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles : il est Dieu né de Dieu, Lumière née de la Lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu. Engendré non pas créé, de même nature que le Père et par Lui tout a été fait." Entre le texte des Proverbes et la "définition" de Nicée, le Prologue de saint Jean est un maillon essentiel. Pour lui, il est clair que le Verbe, la Parole qui l'expression de Dieu, n'est pas une créature de Dieu, puisque par Lui tout a été fait. Il mérite lui-même le nom de Dieu et est impliqué dans l'oeuvre de la création. Il est généré, engendré, en Dieu lui-même. Mais le point de contact le plus remarquable entre le livre des Proverbes et le Prologue de saint Jean (chapitre 1 à 18) est la venue de la Sagesse parmi les hommes. A notre surprise, nous voyons l'auteur inspiré du livre des Proverbes se servir des mêmes termes pour décrire le rapport entre la Sagesse et Dieu d'une part, entre la Sagesse et les hommes d'autre part : "A ses côtés, je trouvais mes délices jour après jour, jouant devant Lui." - "Jouant sur toute la terre, trouvant mes délices avec les fils des hommes." Un des traits les plus curieux que nous donne la liturgie de cette fête de la Trinité, c'est que l'exaltation de Dieu est en même temps l'éloge le plus inattendu de l'homme : la Sagesse de Dieu trouve en l'homme sa compagnie "délicieuse". Parce que le Christ est le « résumé » même de tout homme. Dieu lui-même, dont le Nom est si grand, couronne l'homme de gloire et d'honneur. Ce que nous dit le psaume de ce dimanche "Qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui ?" 
 
 
 
 
1ère lecture : La Sagesse est avec Dieu dès le commencement (Pr 8, 22-31)
 
Lecture du livre des Proverbes
 
Écoutez ce que déclare la Sagesse : « Le Seigneur m'a faite pour lui au commencement de son action, avant ses œuvres les plus anciennes. Avant les siècles j'ai été fondée, dès le commencement, avant l'apparition de la terre. Quand les abîmes n'existaient pas encore, qu'il n'y avait pas encore les sources jaillissantes, je fus enfantée. Avant que les montagnes ne soient fixées, avant les collines, je fus enfantée. Alors que Dieu n'avait fait ni la terre, ni les champs, ni l'argile primitive du monde, lorsqu'il affermissait les cieux, j'étais là. Lorsqu'il traçait l'horizon à la surface de l'abîme, chargeait de puissance les nuages dans les hauteurs et maîtrisait les sources de l'abîme, lorsqu'il imposait à la mer ses limites, pour que les eaux n'en franchissent pas les rivages, lorsqu'il établissait les fondements de la terre, j'étais à ses côtés comme un maître d'œuvre. J'y trouvais mes délices jour après jour, jouant devant lui à tout instant, jouant sur toute la terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. » 
 
Psaume : Ps 8, 4-5, 6-7, 8-9
 
R/ O Seigneur, notre Dieu, qu’il est grand, ton nom, par tout l’univers !
 
À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui, le fils d'un homme, que tu en prennes souci ? Tu l'as voulu un peu moindre qu'un dieu, le couronnant de gloire et d'honneur ; tu l'établis sur les œuvres de tes mains, tu mets toute chose à ses pieds. Les troupeaux de bœufs et de brebis, et même les bêtes sauvages, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui va son chemin dans les eaux. 
 
2ème lecture : Dans l’Esprit nous sommes en paix avec Dieu par le Christ (Rm 5, 1-5)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains
 
Frères, Dieu a fait de nous des justes par la foi ; nous sommes ainsi en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a donné, par la foi, l'accès au monde de la grâce dans lequel nous sommes établis ; et notre orgueil à nous, c'est d'espérer avoir part à la gloire de Dieu. Mais ce n'est pas tout : la détresse elle-même fait notre orgueil, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la valeur éprouvée ; la valeur éprouvée produit l'espérance ; et l'espérance ne trompe pas, puisque l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné. 
 
Evangile : L’Esprit nous conduira vers le mystère de Dieu (Jn 16, 12-15)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit : au Dieu qui est, qui était et qui vient ! Alléluia. (cf. Ap 1, 8)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean
 
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour Vous le faire connaître. » 
 
  
     
 
 
CALENDRIER
 
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 
DIMANCHE  26 mai 2013 – SAINTE TRINITE, SOLENNITE
1ère lecture (Pr 8,22-31) Psaume (Ps 8,4-9) 2ème lecture (Rm 5,1-5) 
Evangile (Jn 16,12-15)
 
 
 
 Lundi 27 mai  : de la férie 
 Mardi 28 mai  : de la férie 
 Mercredi 29 mai  : de la férie 
De 8 h 45 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Retraite des enfants qui font leur première communion
 Jeudi 30 mai   : Sainte Jeanne d’Arc
 Vendredi 31 mai  : Visitation de la Vierge Marie, fête 
 Samedi 1er juin  : Saint Justin 
A 10 h 30 à l’église Notre-Dame : célébration des baptêmes et communions des jeunes en Collège de l’Ecole Saint-Louis Sainte-Clotilde
 
 
DIMANCHE 2 juin 2013 – SAINT-SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST, Solennité
1ère lecture (Gn 14, 18-20) Psaume (Ps 109, 1-4) 2ème lecture (1 Co 11,23-26) 
Evangile (Lc 9, 11 b-17)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 
Et célébration des premières communions des enfants 
de la catéchèse de CM2 de la paroisse  

           

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 21:54

" Servons la fraternité " 

Message final du rassemblement " Diaconia 2013 Servons la fraternité ", à Lourdes, du 9 au 11 mai 2013. 
  
 
Personne n'est trop pauvre pour n'avoir rien à partager. La fraternité n'est pas une option, c'est une nécessité. Nous en avons fait l'expérience forte et joyeuse à 12 000, lors du rassemblement Diaconia, de toutes origines et de toutes conditions, représentant des centaines de milliers de chrétiens engagés au service de leurs frères.
 
A la lecture de l'Evangile, à la suite du Christ serviteur, tous ont appris à écouter la voix des pauvres de notre temps. Chacun a été entendu dans sa singularité : ceux qui souffrent, malades, handicapés, personnes seules ou abandonnées, sans domicile ou mal logées, chômeurs ou précaires, divorcés, remariés ou non, salariés en souffrance ou menacés dans leur emploi, jeunes sans perspectives d'avenir, retraités à très faibles ressources, locataires menacés d'expulsion, tous ont pris la parole. Leurs mots, leurs colères sont aussi dénonciation d'une société injuste qui ne reconnaît pas la place de chacun. Ils sont une provocation au changement. Il est temps de sortir de nos zones de confort. Comme le dit le Pape François, il est temps d'aller aux périphéries de l'Eglise et de la société.
 
Ensemble, osons le changement de regard sur les plus fragiles. Abandonnons un regard qui juge et humilie pour un regard qui libère. Nous n'avons pas de prochaine clé en main. La proximité se construit chaque jour.
 
Ensemble, osons le changement d'attitude au sein des communautés chrétiennes pour que les pauvres y tiennent toute leur place. Cette conversion passe notamment par un développement des collaborations dans et hors de l'Eglise.
 
Ensemble, osons le changement de politiques publiques, du local à l'international. Que les décisions prises visent à prendre en compte la situation des plus fragiles dans le respect, la justice et la dignité.
 
Ensemble, osons le changement dans nos modes de vie, pour respecter la création où les liens humains sont premiers et préserver l'avenir des générations futures.
 
Le rassemblement Diaconia, voulu par l'Eglise de France, est une étape. Le temps de l'engagement se poursuit. Les participants appellent tous les baptisés et tous les hommes et femmes de bonne volonté qui se retrouvent dans les valeurs de l'Evangile, à se mettre en route, ensemble, pour construire une société juste et fraternelle. Une société où l'attention aux pauvres guide toutes nos actions. 
 
Lourdes, le samedi 11 mai 2013 

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