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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 19:09

Le Messager des mois de juin, juillet, août 2016 est en ligne en cliquant sur le lien

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 18:58

Le motu proprio du pape François, qui permet de démettre un évêque diocésain ou le supérieur d'un ordre religieux de ses fonctions s'il a fait preuve d'un "manque de diligence grave" pour gérer des cas d'abus sexuels sur mineurs, ne concerne pas uniquement nos évêques. Il concerne aussi les laïcs que nous sommes, et notre rapport aux prêtres qui nous entourent. Quelle image en avons-nous ? Quels sentiments nous inspirent-ils ? Respect frisant la déférence ? Admiration confinant à la vénération et peut-être à l'idolâtrie ? Projeter sur un prêtre une image idéalisée de lui-même n'est pas l'aimer vraiment et peut susciter bien de déviances. Dans l'Évangile, Jésus demande à ses disciples de ne pas se faire appeler "père". Il dénonce la tentation, classique, de la "toute-puissance" chez celui qui a un pouvoir d'influence. En creux, Jésus nous met aussi en garde : seul le Père mérite un attachement de tout notre être. Lui seul est digne d'être adoré. En définitive, aimer les prêtres c'est aimer des personnes et non l'image que l'on s'en fait.

Sophie de Villeneuve, rédactrice en chef de croire.com

Changer notre regard sur les prêtres ?

Quel sentiment nous inspirent les prêtres ? Respect frisant la déférence ? Jésus nous met en garde : seul le Père mérite un attachement de tout notre être. Lui seul est digne d’être adoré. Un article du P. Sébastien Antoni, assomptionniste. Publié le 9 juin 2016.

L'objection est courante. Tous les prêtres l’ont entendue : «Pourquoi vous faites-vous appeler père, alors que Jésus a défendu à ses disciples de se faire appeler ainsi?» C’est effectivement le cas. Dans l’évangile selon saint Matthieu, au chapitre 23 verset 9, on lit : «Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux.»

Bien sûr, il ne s’agit pas de nier la relation filiale à un père terrestre qui demeure inaliénable et qui structure un enfant jusque dans sa vie d’adulte. Jésus vise ici le titre de rabbi, dont il parle dans le même passage. Ce titre de maître, ou de père, était donné fréquemment par les élèves à un enseignant dans les écoles de philosophie ou de théologie. Jésus dénonce ici la tentation principale qui taquine les mentors de toute sorte. Celle de la toute-puissance que décrit la psychanalyse : la réduction d’un autre à l’état d’une simple marionnette manipulable et sous influence spirituelle ou intellectuelle.

Jésus commande d’éviter tout mimétisme. Personne ne doit être considéré par un autre comme une raison de vivre. Personne ne doit s’identifier à un gourou qu’il confondrait avec le Père. Dieu seul mérite un total attachement de l’être. Seul Dieu-Père garantit la vérité et tient pleinement ses promesses. Les prêtres ou les abbés de monastères ont pour mission d’orienter les désirs, les aspirations de ceux qui leur sont confiés vers le seul et unique Père. Bien plus qu’un titre ou un signe de politesse ou de révérence, les appeler père est un rappel de la mission de celui que l’on désigne ainsi. La tentation pour les prêtres peut exister d’en faire un titre de pouvoir ou d’influence, ce fut le cas dans l’histoire. Il est essentiel, alors, de leur rappeler le sens de leur ministère et, s’il le faut, de fuir le manipulateur-imposteur.

Sébastien Antoni, assomptionniste le 9 Juin 2016

Le pharisien, la femme pécheresse et Jésus

1 ère lecture (2 S 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2 ème lecture (Ga 2,16.19-21) Evangile (Lc 7,36-8,3)

L’évangile d’aujourd’hui raconte qu’un Pharisien, dont le nom était Simon, a invité Jésus à dîner chez lui. Le mot « Pharisien « veut dire « le séparé », celui qui est à part, différent des autres! Au temps de Jésus, il y en avait environ 6000 dans toute la Palestine. Ils enseignaient dans les synagogues, se considéraient des modèles de comportement religieux et prétendaient être les gardiens de la Loi et des coutumes juives. Ils considéraient que la tradition avait le même poids et la même autorité que les Écritures (cf Marc 7, 8-13).

Dans cette invitation, Jésus garde toute sa liberté. Le Pharisien est le maître de maison. Il est entouré de ses amis, des « professionnels » de la religion et des chefs religieux du pays.

Bien qu’invité spécial, Jésus n’est pas traité de façon plus respectueuse par son hôte qui démontre beaucoup plus de sollicitude envers ses amis qu’envers le prédicateur itinérant. Il fait laver les pieds de ses invités, les reçoit avec le baiser de paix et leur verse de l’huile parfumée sur la tête. Pour Jésus, ces trois marques d’hospitalité sont absentes.

Nous apprenons alors que la femme qui s’introduit dans la salle à dîner, le fait sans y être invitée. Elle offre à Jésus ces mêmes trois marques d’hospitalité négligée par Simon.. Elle ne se préoccupe pas du Maître de la maison. Le maître, c’est Jésus. Elle lui lave ses pieds avec ses larmes, les couvre de baisers et y verse un parfum d’une grande valeur. Simon est scandalisé par Jésus qui laisse la pécheresse lui prodiguer ces marques autant de respect que d’amour en public.

Aujourd’hui, à travers Simon le Pharisien, le Christ nous demande de nous regarder nous-mêmes avant de juger les autres, d’éviter d’accrocher des étiquettes aux personnes que nous n’aimons pas, de penser que nous sommes bien meilleurs que ceux et celles qui n’appartiennent pas à «notre classe sociale».

1ère lecture : « Le Seigneur a passé sur ton péché : tu ne mourras pas »

Lecture du deuxième livre de Samuel

En ces jours-là,après le péché de David, le prophète Nathan lui dit : « Ainsi parle le Seigneur Dieu d’Israël : Je t’ai consacré comme roi d’Israël, je t’ai délivré de la main de Saül, puis je t’ai donné la maison de ton maître, j’ai mis dans tes bras les femmes de ton maître ; je t’ai donné la maison d’Israël et de Juda et, si ce n’est pas assez, j’ajouterai encore autant. Pourquoi donc as-tu méprisé le Seigneur en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé par l’épée Ourias le Hittite ; sa femme, tu l’as prise pour femme ; lui, tu l’as fait périr par l’épée des fils d’Ammone. Désormais, l’épée ne s’écartera plus jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé et que tu as pris la femme d’Ourias le Hittite pour qu’elle devienne ta femme. » David dit à Nathan : « J’ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a passé sur ton péché, tu ne mourras pas. » – Parole du Seigneur.

Psaume : R/ Enlève, Seigneur, l’offense de ma faute.

Heureux l’homme dont la faute est enlevée, et le péché remis ! Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense, dont l’esprit est sans fraude ! Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. » Et toi, tu as enlevé l’offense de ma faute. Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse, de chants de délivrance, tu m’as entouré. L’amour du Seigneur entourera ceux qui comptent sur lui. Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse !

2ème lecture : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi »

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères,

Nous avons reconnu que ce n’est pas en pratiquant la loi de Moïse que l’homme devient juste devant Dieu, mais seulement par la foi en Jésus-Christ ; c’est pourquoi nous avons cru, nous aussi, au Christ Jésus pour devenir des justes par la foi au Christ, et non par la pratique de la Loi, puisque, par la pratique de la Loi, personne ne deviendra juste. Par la Loi, je suis mort à la Loi afin de vivre pour Dieu ; avec le Christ, je suis crucifié. Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. Ce que je vis aujourd’hui dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. Il n’est pas question pour moi de rejeter la grâce de Dieu. En effet, si c’était par la Loi qu’on devient juste, alors le Christ serait mort pour rien. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Ses nombreux péchés sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour »

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Près du Seigneur est l’amour, près de lui, abonde le rachat. Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum. En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse. » Jésus, prenant la parole, lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. » Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante. Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser, il en fit grâce à tous deux. Lequel des deux l’aimera davantage ? » Simon répondit « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce de la plus grande dette. – Tu as raison », lui dit Jésus. Il se tourna vers la femme et dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds. Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds. Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour. » Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. » Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? » Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! » Ensuite, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

- Jeudi 16 Juin à 20h au presbytère : rencontre des animateurs des lycéens

-Vendredi 17 Juin à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des équipes Saint-Vincent

-Samedi 18 Juin à 18 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des 4 ème-3 ème qui accueillent les jeunes de 5 ème

Vendredi 17 Juin de 20h30 à 22 h 30 dans l’église Notre Dame : Veillée de louange et de prière pour les quatre jeunes hommes qui seront ordonnés prêtres par notre évêque le Dimanche 26 juin. Cette veillée est animée par le groupe Alégria

Samedi 18 et Dimanche 19 Juin : week-end en l’abbaye de la Pierre-qui-Vire pour les catéchumènes adultes et leurs accompagnateurs

Samedi 25 juin à 15 h dans l’église Notre-Dame : grande fête de la paroisse autour des enfants de 3-7 ans et leurs parents. Célébration de baptême de 15 enfants. Tous les paroissiens sont invités

Dimanche 26 juin à 15 h 30 en la Cathédrale de Saint-Denis

par l’imposition des mains et le don de l’Esprit-Saint,

Monseigneur Pascal DELANNOY, Evêque de Saint-Denis-en-France,

ordonnera prêtres

David KRUPA, Sostel BOLOMA, Paul-Théodore AZIABO ET Brice TESTU

Le dimanche 3 juillet à 10 h 30 en l’église Notre-Dame du Raincy le Père David KRUPA célébrera sa première messe au Raincy. La messe sera suivie d’un apéritif et d’un repas convivial dans les Jardins du presbytère et salle Pierre Lefeuvre (Merci aux « Dames » d’apporter une tarte salée ou une salade composée, aux « Messieurs » un dessert !)

DIMANCHE 12 juin 2016 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 S 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2 ème lecture (Ga 2,16.19-21) Evangile (Lc 7,36-8,3)

DIMANCHE 19 juin 2016 – 12 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Za 12,10-11a et 13,1) Psaume (Ps 62,2-6.8-9) 2 ème lecture (Ga 3,26-29) Evangile (Lc 9,18-24)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 19:31

Homélie du pape François à l’occasion de la fête de très Saint Sacrement (29 Mai 2016)

« Faites cela en mémoire de moi » (1Co 11, 24.25)

Par deux fois, l’Apôtre Paul, écrivant à la communauté de Corinthe, rapporte de commandement de Jésus dans le récit de l’institution de l’Eucharistie. C’est le témoignage le plus ancien sur les paroles du Christ lors de la Dernière Cène.

« Faites cela ». C’est-à-dire prenez le pain, rendez grâce et rompez-le ; prenez le calice, rendez grâce et distribuez-le. Jésus commande de répéter le geste par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque, au moyen duquel il nous a donné son Corps et son Sang. Et ce geste est parvenu jusqu’à nous : c’est le “faire” l’Eucharistie, qui a toujours Jésus comme sujet, mais qui se réalise à travers nos pauvres mains ointes d’Esprit Saint.

« Faites cela ». Déjà précédemment Jésus avait demandé aux disciples de “faire” ce qu’il avait déjà clair dans son esprit, en obéissance à la volonté du Père. Nous venons de l’entendre dans l’Évangile. Devant les foules fatiguées et affamées, Jésus dit aux disciples : « Donnez-leur vous- mêmes à manger » (Lc 9, 13). En réalité c’est Jésus qui bénit et rompt les pains jusqu’à rassasier tous ces gens, mais les cinq pains et les deux poissons ont été offerts par les disciples, et Jésus voulait précisément ceci : qu’au lieu de congédier la foule, ils mettent à sa disposition le peu qu’ils avaient. Et ensuite, il y a un autre geste : les morceaux de pain, rompus par les mains saintes et vénérables du Seigneur, passent dans les pauvres mains des disciples, qui les distribuent aux gens. Cela aussi c’est “faire” avec Jésus, c’est “donner à manger” avec lui. Il est clair que ce miracle ne veut pas seulement rassasier la faim d’un jour, mais il est signe de ce que le Christ entend accomplir pour le salut de toute l’humanité en donnant sa chair et son sang (cf. Jn 6, 48-58). Et cependant il faut toujours passer par ces deux petits gestes : offrir le peu de pains et de poissons que nous avons ; recevoir le pain rompu des mains de Jésus et le distribuer à tous.

Rompre : c’est l’autre parole qui explique le sens du « faites cela en mémoire de moi ». Jésus s’est rompu, il se rompt pour nous. Et il nous demande de nous donner, de nous rompre pour les autres. Justement ce “rompre le pain” est devenu l’icône, le signe de reconnaissance du Christ et des chrétiens. Rappelons-nous Emmaüs : ils le reconnurent « à la fraction du pain » (Lc 24, 35). Rappelons-nous la première communauté de Jérusalem : « Ils étaient assidus […] à la fraction du pain » (Ac 2, 42). C’est l’Eucharistie, qui devient depuis le commencement le centre et la forme de la vie de l’Eglise. Mais pensons aussi à tous les saints et saintes – célèbres ou anonymes – qui se sont « rompus » eux-mêmes, leur propre vie, pour “donner à manger” à leurs frères. Que de mamans, que de papas, avec le pain quotidien, coupé sur la table de la maison, ont rompu leur cœur pour faire grandir leurs enfants, et les faire bien grandir ! Que de chrétiens, comme citoyens responsables, ont rompu leur propre vie pour défendre la dignité de tous, spécialement des plus pauvres, des exclus et des discriminés ! Où trouvent-ils la force pour faire tout cela ? Justement dans l’Eucharistie : dans la puissance d’amour du Seigneur ressuscité, qui aujourd’hui aussi rompt le pain pour nous et répète : « Faites cela en mémoire de moi ».

Puisse aussi le geste de la procession eucharistique, que nous allons accomplir dans peu de temps, répondre à ce mandat de Jésus. Un geste pour faire mémoire de Lui ; un geste pour donner à manger à la foule d’aujourd’hui ; un geste pour rompre notre foi et notre vie comme signe de l’amour du Christ pour cette ville et pour le monde entier.

LA RENCONTRE

1 ère lecture (R 17,17-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2 ème lecture (Ga 1,11-19) Evangile (Lc 7,11-17)

A Naïm, notre rencontre avec Dieu devient un message d’espérance. Notre foi nous dit qu’il est un Dieu de vie et non de mort. Jésus se déplace, marchant à pied, suivi de gens, hommes et femmes, avides de sa parole et de ses miracles. Il entre dans la ville. Aux portes de la ville, il rencontre ce cortège attristé qui accompagne et partage le désarroi de cette femme qui a subi coup sur coup deux morts : son mari et son fils. Ils constituaient sa protection sociale et l’assurance de ses ressources.

L’évangéliste saint Luc nous rappelle ce moment de la compassion et de la tendresse de Jésus. « Il fut ému jusqu’aux entrailles pour elle. » Il fait arrêter ce cortège en touchant le cercueil. Il n’a reçu aucune demande, aucune prière… L’amour de son divin cœur partage la tristesse qu’ll croise et il la comprend comme il nous comprend au cours des heures et des situations inattendues que nos vivons.

C’est presque comme malgré lui, que sa tendresse devient la force de vie qu’il est et qui se communique à cette mère éprouvée et son fils mort pour les faire entrer tous deux dans un mystère de renaissance…Il ne les connaît pas et ceci à la différence de la résurrection et de la vie qu’il fait partager devant le tombeau de Lazare auprès duquel l’amitié des deux sœurs l’a appelé.

A Naïm, c’est lui qui décide. «Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi», c’est sans réplique dans son extraordinaire sobriété. De même que la phrase laconique «il le remit à sa mère». La puissance de la Parole de Jésus apparaît ici dans toute sa majesté. C’est une parole créatrice, une parole de vie.

Toute la personne et toute la vie de Jésus de Nazareth nous révèlent ce paradoxe fantastique : Dieu s’y caractérise. C’est lui qui décide de par sa puissance infinie et sa tendresse illimitée.

1ère lecture : « Regarde, ton fils est vivant ! » (1 R 17, 17-24)

Lecture du premier livre des Rois

En ces jours-là, le fils de la femme chez qui habitait le prophète Élie tomba malade ; le mal fut si violent que l’enfant expira. Alors la femme dit à Élie : « Que me veux-tu, homme de Dieu ? Tu es venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! » Élie répondit : « Donne-moi ton fils ! » Il le prit des bras de sa mère, le porta dans sa chambre en haut de la maison et l’étendit sur son lit. Puis il invoqua le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, cette veuve chez qui je loge, lui veux-tu du mal jusqu’à faire mourir son fils ? » Par trois fois, il s’étendit sur l’enfant en invoquant le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, je t’en supplie, rends la vie à cet enfant ! » Le Seigneur entendit la prière d’Élie ; le souffle de l’enfant revint en lui : il était vivant ! Élie prit alors l’enfant, de sa chambre il le descendit dans la maison, le remit à sa mère et dit : « Regarde, ton fils est vivant ! » La femme lui répondit : « Maintenant je sais que tu es un homme de Dieu, et que, dans ta bouche, la parole du Seigneur est véridique. » – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 29 (30), 3-4, 5-6ab, 6cd.12, 13

R/ Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé. (Ps 29, 2a)

Quand j’ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m’as guéri ; Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie ! Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie ! Que mon cœur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

2ème lecture : « Dieu a trouvé bon de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations » (Ga 1, 11-19)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine. Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus-Christ. Vous avez entendu parler du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu, et je cherchais à la détruire. J’allais plus loin dans le judaïsme que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères. Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ; dans sa grâce, il m’a appelé ; et il a trouvé bon de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne, sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie et, de là, je suis retourné à Damas. Puis, trois ans après, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui. Je n’ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi » (Lc 7, 11-17)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous : et Dieu a visité son peuple. Alléluia. (Lc 7, 16)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme. Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. » Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

-Lundi 6 juin à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil pour les Affaires Economiques de la paroisse

-Mardi 7 juin à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

-Mercredi 8 Juin à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Rencontre de préparation à la confirmation pour les lycéens

-Mercredi 8 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année du groupe Tibériade

Vendredi 10 Juin à 14 h 30 au presbytère : rencontre du comité de rédaction du Messager

Vendredi 10 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année des catéchumènes adultes et de leurs accompagnateurs

Vendredi 10 juin à 21 h en l’église Notre-Dame : Concert d’Eté présenté par le

PALATINATE ORCHESTRA dAngleterre, au programme :

1. Concerto pour violon Op.61 (Camille Saint-Saëns) Soliste: Rebecca Howell

2. Roméo et Juliette, ouverture Fantaisie (Peter Ilyich Tchaikovsky)

Entrée libre

-Samedi 11 Juin à 9 h dans l’église : réunion de préparation au baptême

Samedi 11 Juin à 10 h dans l’église : Sacrement de la réconciliation pour les jeunes de 5 ème

-Samedi 11 juin à 18 h en l’église Notre-Dame : célébration de la Profession de foi des enfants de la communauté portugaise

Concert « Les Chorales du 93 jubilent » le dimanche 12 juin à 15 h 30 à l’église Saint-Jean-Baptiste de Noisy-le-Sec, 24 rue Dombasle, 93130 Noisy-le-Sec (RER E, bus 143)

Entrée libre

A noter : Vendredi 17 juin à 20 h 30 en l’église Notre-Dame : soirée de louanges animée par le groupe ALEGRIA autour des futurs prêtres du diocèse.

DIMANCHE 5 juin 2016 – 10 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (R 17,17-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2 ème lecture (Ga 1,11-19) Evangile (Lc 7,11-17)

DIMANCHE 12 juin 2016 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 S 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2 ème lecture (Ga 2,16.19-21) Evangile (Lc 7,36-8,3)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

A 10 h 30 célébration des Professions de Foi des jeunes de 5 ème de la paroisse

avec 3 baptêmes

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 18:36
Dimanche 3 juillet 2016 : Première messe au Raincy du Père David Krupa - ordonné prêtre dans notre diocèse le 26 juin -
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paroisse du Raincy - dans A noter dans nos agendas
2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 18:27
Juin 2016 : 3 rendez-vous à noter
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paroisse du Raincy - dans A noter dans nos agendas
29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:23

Je vous souhaite chaleureusement la bienvenue et je remercie le Président pour ses aimables paroles. Pendant ces journées de réflexion et de dialogue, vous avez pris en considération la contribution de la communauté des affaires à la lutte contre la pauvreté, avec une attention particulière à la crise actuelle des réfugiés. Je vous suis reconnaissant de la promptitude avec laquelle vous apportez votre compétence et votre expérience dans la discussion sur ces questions humanitaires délicates et sur les obligations morales qu’elles comportent. La crise des réfugiés, dont les proportions augmentent tous les jours, est une de celle dont je me sens particulièrement proche. Dans ma récente visite à Lesbos, j’ai été le témoin d’expériences poignantes de souffrance humaine, en particulier de familles et d’enfants.

C’était mon intention, avec mes frères orthodoxes le patriarche Bartholomaios et l’archevêque Hiéronyme, de donner au monde une plus grande conscience de ces « scènes de besoins tragiques et vraiment désespérés » et d’ « y donner de façon digne une réponse de notre commune humanité » (Visite au camp de réfugiés de Moria, 16 avril 2016). Au-delà de l’aspect immédiat et pratique de fourniture d’aide matérielle à nos frères et sœurs, la communauté internationale est appelée à distinguer des réponses politiques, sociales et économiques de long terme à des problématiques qui dépassent les frontières nationales et continentales et qui impliquent la famille humaine tout entière.

La lutte contre la pauvreté n’est pas seulement un problème économique mais avant tout un problème moral qui fait appel à une solidarité mondiale et au développement d’une approche plus équitable des besoins et des aspirations des individus et des peuples dans le monde. À la lumière de cette tâche exigeante, l’initiative de votre fondation est particulièrement à propos. Tirant son inspiration du riche patrimoine de la doctrine sociale de l’Église, votre conférence explore à partir de différentes points de vue les implications pratiques et éthiques de l’économie mondiale actuelle tandis qu’en même temps, elle cherche à poser les bases pour une culture économique et des affaires qui soit plus inclusive et respectueuse de la dignité humaine. Comme l’a relevé plusieurs fois saint Jean-Paul II, l’activité économique ne peut être menée dans un vide institutionnel ou politique (cf. lettre encyclique Centesimus annus, 48), mais elle possède une composante éthique essentielle ; elle doit en outre toujours se mettre au service de la personne humaine et du bien commun.

Une vision économique exclusivement orientée vers le profit et le bien-être matériel est, comme nous le montre l’expérience quotidienne, incapable de contribuer de manière positive à une mondialisation qui favorise le développement intégral des peuples dans le monde, une juste distribution des ressources, la garantie d’un travail digne et la croissance de l’initiative privée et des entreprises locales. Une économie de l’exclusion et de l’iniquité (cf. exhortation apostolique Evangelii gaudium, 53) a conduit à un plus grand nombre de déshérités et de personnes écartées comme improductives et inutiles.

Les effets sont aussi perceptibles dans les sociétés les plus développées, dans lesquelles la croissance en pourcentage de la pauvreté et la dégradation sociale représentent une sérieuse menace pour les familles, pour la classe moyenne qui diminue et, en particulier, pour les jeunes. Les taux de chômage des jeunes sont un scandale qui requiert non seulement d’être affronté avant tout en termes économiques, mais qui doit aussi être affronté, et ce n’est pas moins urgent, comme une maladie sociale, à partir du moment où notre jeunesse se fait voler son espérance et que sont gaspillées ses grandes ressources d’énergie, de créativité et d’intuition. Mon espérance est que votre conférence puisse contribuer à générer de nouveaux modèles de progrès économique plus directement orienté au bien commun, à l’inclusion et au développement intégral, à l’augmentation du travail et à l’investissement dans les ressources humaines. Le concile Vatican II a justement souligné que, pour les chrétiens, l’activité économique, financière et des affaires ne peut être séparée du devoir de lutter pour le perfectionnement de l’ordre temporel en conformité avec les valeurs du Royaume de Dieu (cf. constitution pastorale Gaudium et spes, 72). En effet, votre vocation est d’être au service de la dignité humaine et de la construction d’un monde de solidarité authentique. Éclairés et inspirés par l’Évangile, et à travers une coopération fructueuse avec les Églises locales et leurs pasteurs, et de même avec d’autres croyants et hommes et femmes de bonne volonté, puisse votre travail contribuer toujours à la croissance de cette civilisation de l’amour qui embrasse la famille humaine tout entière dans la justice et dans la paix.

Pape Francois, discours à l’occasion d’un congrès sur la doctrine sociale de l’Eglise. (22 Mai 2016)

DIEU DANS NOS MAINS

1 ère lecture (Gn 14,18-20) Psaume (Ps 109,1-4) 2 ème lecture (Co 11,23-26) Evangile (Lc 9,11b-17)

En l’offertoire de chaque messe, nous apportons à Dieu notre bonheur d’exister et nos douleurs et nos angoisses, nos lourdeurs terrestres et nos cris d’espérance en la vie. Par-delà l’écorce, il transfigure notre réalité. Il nous ouvre à l’immensité ultime de notre humanité charnelle et nous fait percevoir l’aspect réel des êtres et des choses “Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l’Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de celui qui a pris notre humanité.

La liturgie n’est pas une cérémonie rituelle, elle est geste du Dieu qui existe éternellement et qui nous fait parvenir progressivement à la dimension qui est la sienne et qu’il fait devenir nôtre. “Faisant ici mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils, nous t’offrons, Seigneur, le pain de la vie et la coupe du salut.” Nous ne sommes plus seuls, isolés, ou réunis seulement entre nos frères autour de la table eucharistique.

Rassemblés dans le Christ, “ en Lui, par Lui et avec Lui,” nous osons lui demander la grandeur ultime qui est la nôtre :”Humblement, nous te demandons qu’en ayant part au corps et au sang du Christ, nous soyons rassemblés par l’Esprit Saint en un seul corps.” La prière eucharistique N° 3 va même plus loin que la prière eucharistique N°2 :” Que l’Esprit-Saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire.” Nous les hommes mortels, devenir une éternelle offrande à ta gloire ? Hommes et femmes si faibles et souillés, si prudents et feu de paille, hommes d’espérance en attente d’épanouissement…

Il n’y qu’une unique et totale offrande à la gloire de Dieu, c’est l’offrande de son Fils sur notre terre, sur les chemins de Palestine, sur la Croix, dans la gloire de la Résurrection. Et nous osons dire : “Fais de nous une éternelle offrande à ta gloire !” parce que nous osons dire : « Notre Père. » après avoir dit « En Lui, par Lui, tout honneur et toute gloire ! » Le Corps vient en nos mains ouvertes. Ce pain est peu de choses pour un regard humain. Que la foi nous donne chaque fois d’en être émerveillés car la splendeur de Dieu vient en nos mains…

1ère lecture : Melkisédek offre le pain et le vin (Gn 14, 18-20)

Lecture du livre de la Genèse

En ces jours-là, Melkisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était prêtre du Dieu très-haut. Il bénit Abram en disant : « Béni soit Abram par le Dieu très-haut, qui a fait le ciel et la terre ; et béni soit le Dieu très-haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains. » Et Abram lui donna le dixième de tout ce qu’il avait pris. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 109 (110), 1, 2, 3, 4

R/ Tu es prêtre à jamais, selon l’ordre de Melkisédek.

(cf. Ps 109, 4)

Oracle du Seigneur à mon seigneur : « Siège à ma droite, et je ferai de tes ennemis le marchepied de ton trône. » De Sion, le Seigneur te présente le sceptre de ta force : « Domine jusqu’au cœur de l’ennemi. » Le jour où paraît ta puissance, tu es prince, éblouissant de sainteté : « Comme la rosée qui naît de l’aurore, je t’ai engendré. » Le Seigneur l’a juré dans un serment irrévocable : « Tu es prêtre à jamais selon l’ordre du roi Melkisédek. »

2ème lecture : « Chaque fois que vous mangez ce pain et buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur » (1 Co 11, 23-26)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères j’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur, et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. – Parole du Seigneur.

Séquence : ()

« Lauda Sion » (ad libitum)

Evangile : « Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés » (Lc 9, 11b-17)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel, dit le Seigneur ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Alléluia. (Jn 6, 51)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus parlait aux foules du règne de Dieu, et guérissait ceux qui en avaient besoin. Le jour commençait à baisser. Alors les Douze s’approchèrent de lui et lui dirent : « Renvoie cette foule : qu’ils aillent dans les villages et les campagnes des environs afin d’y loger et de trouver des vivres ; ici nous sommes dans un endroit désert. » Mais il leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répondirent : « Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons. À moins peut-être d’aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce peuple. » Il y avait environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples : « Faites-les asseoir par groupes de cinquante environ. » Ils exécutèrent cette demande et firent asseoir tout le monde. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction sur eux, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés ; puis on ramassa les morceaux qui leur restaient : cela faisait douze paniers. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

A la sortie des messes sur le parvis de l’église Notre-Dame

Quêtes de la Croix Rouge

le samedi 28 mai et le samedi 4 juin

-Jeudi 2 juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des parents des jeunes qui se préparent au sacrement de la Confirmation

-Jeudi 2 juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

-Vendredi 3 juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion des équipes liturgiques

-Samedi 4 juin à 10 h 30 en l’église Notre-Dame : Messe de Première Communion des enfants du primaire de l’Ecole Saint-Louis Sainte- Clotilde et célébration de 7 Baptêmes

-Samedi 4 juin à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des parents des enfants de 3-7 ans qui seront baptisés le 25 Juin.

Samedi 4 Juin rassemblement des jeunes d’Ile de France de 6 ème à Lisieux,

10 enfants du Raincy participent à cette démarche.

Collecte de produits alimentaires organisée par l’E.R.A.C.

sous le label de la Banque alimentaire : du vendredi 3 juin après-midi au dimanche matin 5 juin (Monoprix et Franprix du Raincy, Carrefour Market de Livry-Gargan).

Soyez généreux !

Fête protestante du Printemps les 4 et 5 Juin

au temple du Raincy, 17 Allée de l’Ermitage

Samedi 4 juin à 17 h stands et barbecue à 19 h 30

Dimanche 5 juin de 11 h 30 à 17 h 30 stands

Repas à 12 h 30 - Grand Loto à 15 h - Salon de thé de 15 à 17 h

Renseignements au 01 43 81 12 33

DIMANCHE 29 mai 2016 – SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST

1 ère lecture (Gn 14,18-20) Psaume (Ps 109,1-4) 2 ème lecture (Co 11,23-26) Evangile (Lc 9,11b-17)

DIMANCHE 5 juin 2016 – 10 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (R 17,17-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2 ème lecture (Ga 1,11-19) Evangile (Lc 7,11-17)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 07:46

Homélie du pape François le jour de la Pentecôte

«Je ne vous laisserai pas orphelins» (Jn 14, 18)

La mission de Jésus, culminant dans le don de l’Esprit Saint, avait ce but essentiel: rétablir notre relation avec le Père, abîmée par le péché; nous arracher à la condition d’orphelins et nous rendre celle de fils.

L’apôtre Paul, écrivant aux chrétiens de Rome, dit: «Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils; et c’est en lui que nous crions “Abba!”, c’est-à-dire: Père!» (Rm 8, 14-15). Voilà la relation renouée: la paternité de Dieu se rétablit en nous grâce à l’œuvre rédemptrice du Christ et au don de l’Esprit Saint.

L’Esprit est donné par le Père et nous conduit au Père. Toute l’œuvre du salut est une œuvre de ré-génération, dans laquelle la paternité de Dieu, au moyen du don du Fils et de l’Esprit, nous libère de l’état d’orphelins dans lequel nous sommes tombés. À notre époque aussi nous rencontrons différents signes de notre condition d’orphelins : cette solitude intérieure que nous éprouvons même au milieu de la foule et qui parfois peut devenir tristesse existentielle; cette prétendue autonomie par rapport à Dieu qui s’accompagne d’une certaine nostalgie de sa proximité; cet analphabétisme spirituel diffus à cause duquel nous nous retrouvons dans l’incapacité de prier; cette difficulté à percevoir comme vraie et réelle la vie éternelle, comme plénitude de communion qui germe ici-bas et s’épanouit au-delà de la mort; cette difficulté pour reconnaître l’autre comme frère, en tant que fils du même Père; et d’autres signes semblables.

À tout cela s’oppose la condition de fils, qui est notre vocation originaire, elle est ce pour quoi nous sommes faits, notre plus profond ADN, mais qui a été abîmé et qui, pour être restauré, a demandé le sacrifice du Fils Unique. Du don immense d’amour qu’est la mort de Jésus sur la croix, a jailli pour toute l’humanité, comme une immense cascade de grâce, l’effusion de l’Esprit saint. Celui qui s’immerge avec foi dans ce mystère de régénération renaît à la plénitude de la vie filiale.

«Je ne vous laisserai pas orphelins». Aujourd’hui, fête de Pentecôte, ces paroles de Jésus nous font penser aussi à la présence maternelle de Marie au Cénacle. La Mère de Jésus est au milieu de la communauté des disciples rassemblés en prière: elle est mémoire vivante du Fils et invocation vivante de l’Esprit Saint. Elle est la Mère de l’Église. À son intercession nous confions de manière particulière tous les chrétiens et les communautés qui en ce moment ont le plus besoin de la force de l’Esprit Paraclet, Défenseur et Consolateur, Esprit de vérité, de liberté et de paix.

L’Esprit, comme affirme encore saint Paul, fait que nous appartenons au Christ. «Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas» (Rm 8, 9). Et en consolidant notre relation d’appartenance au Seigneur Jésus, l’Esprit nous fait entrer dans une nouvelle dynamique de fraternité. Par le Frère universel qui est Jésus, nous pouvons nous mettre en relation avec les autres d’une manière nouvelle, non plus comme des orphelins, mais comme des fils du même Père, bon et miséricordieux. Et cela change tout! Nous pouvons nous regarder comme des frères, et nos différences ne font que multiplier la joie et l’émerveillement d’appartenir

AUPRES DE DIEU LA SAGESSE

1 ère lecture (Pr 8,22-31) Psaume (Ps 8,4-9) 2 ème lecture (Rm 5,1-5) Evangile (Jn 16,12-15)

Il ne peut être de fête de la Trinité, car ce mystère ne peut être fêté comme l’un ou l’autre des événements de la vie du Christ. Elle ne peut être qu’adoration de Dieu lui-même, puisque nous sommes là au coeur même du mystère de la vie divine. Dieu est Père, Fils et Esprit, c’est l’affirmation de ce que nous vivons en chaque moment de notre vie spirituelle que toute liturgie traduit à l’occasion des fêtes durant l’année. Mais l’Eglise, au terme des grandes commémorations de la vie du Christ et de la descente de l’Esprit, veut nous donner ce dimanche comme une synthèse de notre foi vécue en Dieu.

Il ne faut pas chercher dans l’Ancien Testament d’affirmation claire du mystère trinitaire. L’affirmation viendra en même temps que la capacité donnée de communier à la vie du Père et du Fils et l’Esprit Saint, c’est-à-dire en même temps que le baptême. Certes l’Ecriture, dans l’Ancien Testament, parle d’Esprit, de Parole et de Sagesse de Dieu. Dieu, l’Unique, est simultanément perçu comme communication dans la proximité d’un être vivant, générateur de vie et plein d’amour. Il en est ainsi dans le texte du livre des Proverbes lorsqu’il parle du rapport entre la Sagesse et Dieu lui-même.

Ce ne sont pas les rapports entre Dieu et l’homme comme au moment de la révélation du Sinaï. C’est un autre temps de cette relation. Les mots qui l’expriment sont multiples et, pour nous, inégalement appropriés : “Le Seigneur m’a fait – avant les siècles, j’ai été fondée – avant les collines, je fus enfantée – j’étais à ses côtés comme un maître d’œuvre.” Ce texte sera fortement controversé au moment de la crise arienne, dans les premiers temps de l’Eglise, alors que les chrétiens se posent cette question : qui est vraiment le Christ ? Elle sera tranchée en 325 par le concile de Nicée et déterminera une formulation dogmatique recueillie dans le Symbole de foi que nous disons à la Messe : “Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles : il est Dieu né de Dieu, Lumière née de la Lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu. Engendré non pas créé, de même nature que le Père et par Lui tout a été fait.” Entre le texte des

Proverbes et la “définition” de Nicée, le Prologue de saint Jean est un maillon essentiel. Pour lui, il est clair que le Verbe, la Parole qui l’expression de Dieu, n’est pas une créature de Dieu, puisque par Lui tout a été fait. Il mérite lui-même le nom de Dieu et est impliqué dans l’œuvre de la création. Il est généré, engendré, en Dieu lui-même.

Mais le point de contact le plus remarquable entre le livre des Proverbes et le Prologue de saint Jean (chapitre 1 à 18) est la venue de la Sagesse parmi les hommes. A notre surprise, nous voyons l’auteur inspiré du livre des Proverbes se servir des mêmes termes pour décrire le rapport entre la Sagesse et Dieu d’une part, entre la Sagesse et les hommes d’autre part : “A ses côtés, je trouvais mes délices jour après jour, jouant devant Lui.” – “Jouant sur toute la terre, trouvant mes délices avec les fils des hommes.” Un des traits les plus curieux que nous donne la liturgie de cette fête de la Trinité, c’est que l’exaltation de Dieu est en même temps l’éloge le plus inattendu de l’homme : la Sagesse de Dieu trouve en l’homme sa compagnie “délicieuse”. Parce que le Christ est le « résumé » même de tout homme. Dieu lui-même, dont le Nom est si grand, couronne l’homme de gloire et d’honneur. Ce que nous dit le psaume de ce dimanche “Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui ?” Tout cela est sous-jacent au Prologue de saint Jean quand il dit :” Il est venu chez lui et les siens ne l’ont pas reçu. Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous. Nous avons vu sa gloire, gloire qu’il tient de son Père comme fils unique, plein de grâce et de vérité.” (Jean 1. 11 à 14)

1ère lecture : La Sagesse a été conçue avant l’apparition de la terre (Pr 8, 22-31)

Lecture du livre des Proverbes

Écoutez ce que déclare la Sagesse de Dieu : « Le Seigneur m’a faite pour lui, principe de son action, première de ses œuvres, depuis toujours. Avant les siècles j’ai été formée, dès le commencement, avant l’apparition de la terre. Quand les abîmes n’existaient pas encore, je fus enfantée, quand n’étaient pas les sources jaillissantes. Avant que les montagnes ne soient fixées, avant les collines, je fus enfantée, avant que le Seigneur n’ait fait la terre et l’espace, les éléments primitifs du monde. Quand il établissait les cieux, j’étais là, quand il traçait l’horizon à la surface de l’abîme, qu’il amassait les nuages dans les hauteurs et maîtrisait les sources de l’abîme, quand il imposait à la mer ses limites, si bien que les eaux ne peuvent enfreindre son ordre, quand il établissait les fondements de la terre. Et moi, je grandissais à ses côtés. Je faisais ses délices jour après jour, jouant devant lui à tout moment, jouant dans l’univers, sur sa terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. » – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 8, 4-5, 6-7, 8-9

R/ Ô Seigneur, notre Dieu, qu’il est grand, ton nom, par toute la terre !

(Ps 8, 2)

À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, que tu en prennes souci ? Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur ; tu l’établis sur les œuvres de tes mains, tu mets toute chose à ses pieds. Les troupeaux de bœufs et de brebis, et même les bêtes sauvages, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui va son chemin dans les eaux.

2ème lecture : Vers Dieu par le Christ dans l’amour répandu par l’Esprit (Rm 5, 1-5)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

Frères, nous qui sommes devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’espérance ; et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Tout ce que possède le Père est à moi ; l’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître » (Jn 16, 12-15)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit : au Dieu qui est, qui était et qui vient ! Alléluia.

(Ap 1, 8)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

CONFÉRENCE « MAURICE DENIS A L'EGLISE DU RAINCY », SALLE PIERRE LEFEUVRE,

4 ALLEE DE VERDUN

DIMANCHE 22 MAI 2016 A 16 H 30 PAR FABIENNE STAHL AUTEURE DU CATALOGUE RAISONNE DE L'ŒUVRE DE MAURICE DENIS

Entrée libre

Conférence organisée par l’association RESTAURER l’église Notre-Dame du Raincy

mail : restaurer.ndleraincy@free.fr – mobile : 07.82.06.37.70 – www.eglisenotredameleraincy.fr

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

-Vendredi 27 Mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des accompagnateurs au catéchuménat des adultes

-Vendredi 27 Mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion d’informations destinée aux parents des enfants de 6 ème participant au rassemblement « Un jour à LISIEUX » le 4 juin

-Samedi 28 Mai à 9 h dans l’église : réunion de préparation au baptême

-Samedi 28 Mai à 10 h : célébration du pardon pour les enfants qui feront leur Première communion

-Samedi 28 Mai à 18 h en l’église Notre-Dame : célébration des premières communions des enfants de la communauté portugaise

-Samedi 28 Mai à 18 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des jeunes de 4 èmes-3 èmes

-Samedi 28 Mai de 19 à 22 h : salle Pierre Lefeuvre : soirée des lycéens

-Dimanche 29 Mai à 13 h à la synagogue du Raincy : rencontre interreligieuse des 18-30 ans

Collecte de produits alimentaires organisée par l’E.R.A.C.

sous le label de la Banque alimentaire : du vendredi 3 juin après-midi au dimanche matin 5 juin (Monoprix et Franprix du Raincy, Carrefour Market de Livry-Gargan).

Soyez généreux !

DIMANCHE 22 mai 2016 – SAINTE TRINITE, Solennité

1 ère lecture (Pr 8,22-31) Psaume (Ps 8,4-9) 2 ème lecture (Rm 5,1-5) Evangile (Jn 16,12-15)

DIMANCHE 29 mai 2016 – SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST

1 ère lecture (Gn 14,18-20) Psaume (Ps 109,1-4) 2 ème lecture (Co 11,23-26) Evangile (Lc 9,11b-17)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

A 10 h 30 : célébration des Premières communions et baptêmes des enfants de la catéchèse paroissiale

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 12:53

Ou va l’Europe ? Par le père Burgun de la Communauté de l’Emmanuel, demandeur de la cause de béatification de Robert Schuman

À un an d’une élection majeure pour notre pays, la question « où va l’Europe ? », posée de toute part, malheureusement, a été posée solennellement par le Pape François lui-même, qui a interpelé cette Europe fatiguée, vendredi dernier encore, lors de la remise de son prix Charlemagne, dans un discours remarquable : « Que t’est-il arrivé, Europe humaniste, paladin des droits de l’homme, de la démocratie et de la liberté ? Que t’est-il arrivé, Europe terre de poètes, de philosophes, d’artistes, de musiciens, d’hommes de lettres ? Que t’est-il arrivé, Europe mère de peuples et de nations, mère de grands hommes et de grandes femmes qui ont su défendre et donner leur vie pour la dignité de leurs frères ? » Ne serait-il pas temps que l’Europe ne soit pas qu’une question annexe de nos politiques ?

L’Europe a un passé qui pourrait bien redevenir son présent. Dans un passé fait de guerres, de déchirures, de conflits, de jalousie et d’égoïsme nationaux (sur les produits énergétiques entre autres), et dans la tentation encore actuelle de tous les populismes, Schuman fut, en ce 9 mai, ce révolutionnaire de la paix européenne : une paix construite, organisée, non pas vécue comme un doux rêve ou une belle utopie, mais comme un projet concret et incarné. Ce passé pétri aussi de racines, de cultures, de patrimoines, de valeurs, des grands courants philosophiques et du judéo-christianisme a su engendrer cette réalité du partage et du don de soi, en communauté et en nation : « Il n’y a pour nous d’autre chance de salut que le retour aux principes de solidarité entre les individus et entre les Nations, à la pratique de la fraternité qui doit nous unir dans la coopération et dans le sacrifice. » (Robert Schuman). Oui, la supranationalité et le renoncement ont su être une politique effective et efficace.

L’Europe aura-t-elle un avenir ? Face aux nouveaux défis qui se présentent (migratoire, énergétique, conflits internationaux, etc.), face aux nouveaux individualismes, jalousies, déchirures et conflits, tous actuels et à peine larvés et prédominants, face à la tentation même du suicide de notre continent, le « pardon » et la « réconciliation », dans le renoncement, le sacrifice et la solidarité, ne sont-ils pas, encore aujourd’hui, la seule convocation possible de l’Europe ? Le temps n’est-il pas venu de tirer toutes les leçons de ce passé ? La gravité de la situation n’est pas inférieure à celle de Schuman.

Où est passée cette réconciliation fondatrice ? Où est passée cette solidarité concrète de partage des ressources qui nous divisaient naguère ? Où est passée cette lumière démocratique (pour Schuman, une démocratie est profondément chrétienne ou elle n’est pas !) que devait être l’Europe pour tous les peuples en attente d’une liberté méritée ? Où est passée cette Europe fière de son histoire et de sa culture que beaucoup oublient ou renient, aujourd’hui encore ? Certes, il ne s’agit plus de rêver l’Europe, ni de rêver à la sainteté en politique ; il s’agit d’en vivre ! « L’élément tragique pour l’homme moderne n’est pas qu’il ne connaît pas le sens de la vie, mais que ce sens de la vie le dérange de moins en moins » (V. HAVEL) : aujourd’hui, le sens de l’existence de l’Europe la dérange de moins en moins, sa paix originelle la dérange de moins en moins. Voilà son drame ; mais voilà sa chance aussi : « La paix sera durable dans la mesure où nous armons nos enfants des armes du dialogue, dans la mesure où nous leur enseignons le bon combat de la rencontre et de la négociation. Ainsi, nous pourrons leur laisser en héritage une culture qui sait définir des stratégies non pas de mort, mais de vie, non pas d’exclusion, mais d’intégration » (Pape François).

L’Europe n’est pas d’abord un problème électoral, ou une fumisterie administrative ou politique, mais une nécessité ; oui, l’Europe doit demeurer cette lumière pour le monde, parce que « les démocraties contemporaines – les vraies qui n’en ont pas seulement le nom et l’étiquette trompeuse – nous donnent l’exemple d’une juste compréhension des valeurs spirituelles et religieuses » (R. Schuman, Pour l’Europe, chapitre III). L’Europe aura un véritable projet, non pas en se réinventant sans cesse par des traités ou par je ne sais quels slogans de refondation – qu’on nous promet à chaque élection – ; non pas en prenant la fuite comme le proposent de manière irresponsable d’autres encore, mais en ayant un projet clair et ambitieux. L’Europe doit redonner de l’espérance là où il n’y a plus que désespérance. Et c’est ainsi que le Pape François se prend à rêver d’une « Europe des familles, avec des politiques vraiment effectives, centrées sur les visages plus que sur les chiffres, sur les naissances d’enfants plus que sur l’augmentation des biens. Je rêve d’une Europe qui promeut et défend les droits de chacun, sans oublier les devoirs envers tous. Je rêve d’une Europe dont on ne puisse pas dire que son engagement pour les droits humains a été sa dernière utopie. »

A LA PENTECÔTE, L’ESPRIT-SAINT REMPLIT L’UNIVERS

1 ère lecture (Ac 2,1- 11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Rm 8,8-17) Evangile (Jn 14,15-16.23b-26)

(Sagesse 1. 7) La célébration de la descente de l’Esprit de Dieu sur ces hommes rassemblés au Cénacle de Jérusalem nous conduit au coeur même du mystère de la transcendance divine qui pénètre notre être de l’essentiel vital de la Trinité, l’Amour.

La lettre de saint Paul aux Romains le dit d’une manière toute simple :”L’Esprit est votre vie.” Mais nous ne vivons pas cette réalité individuellement. Nous la vivons dans une communauté, une communion qui est l’Eglise de même que la vie de l’Esprit de Dieu est communion trinitaire qui réalise l’unité du Père, du Fils et de l’Esprit.

C’est une réalité qui donc est personnelle parce qu’elle est dans le même temps communion. Là encore le texte d’origine est significatif. Saint Paul ne dit pas “enfant” au sens de parenté : “Enfant de Dieu”. Il n’utilise pas le terme grec “païs” “enfant”, mais le terme “tekna” qui a pour sens de “créé par”, “rejeton produit par”.

C’est une adoption, parce que nous ne sommes pas Dieu lui-même, une adoption qui devient dans le même temps une filiation qui fait de nous des “fils” participant de l’intégralité de la vie de Dieu dans ce mystère inexplicable de notre divinisation.

« Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l’Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de Celui qui a pris notre humanité ». Un court texte dont la richesse est inépuisable … l’Alliance …l’Incarnation … la divinisation …

“C’est un Esprit qui fait de vous des fils.” Et saint Paul nous établit au rang même du Christ, le Fils de Dieu fait homme. Les fils des hommes qui peuvent dire à Dieu, nous sommes plus qu’un fils adoptif, nous sommes “tekna” de Dieu.

Dans ce texte d’ailleurs il nous faut peser tous les mots. L’Apôtre parle du “corps” qui est mortel, de la chair qui signifie l’unité corps-esprit qui est la nôtre et qui peut devenir vie, à condition d’être sous l’emprise de l’Esprit de Dieu.

1ère lecture : « Tous furent remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler en d’autres langues » (Ac 2, 1-11)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux.Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. » – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 103 (104), 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34

R/ Ô Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre ! ou : Alléluia ! (cf. Ps 103, 30)

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! la terre s’emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

2ème lecture : « Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu » (Rm 8, 8-17)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères, ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu. Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais elle n’est pas envers la chair pour devoir vivre selon la chair. Car si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si, par l’Esprit, vous tuez les agissements de l’homme pécheur, vous vivrez. En effet, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers : héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur.

Séquence : ()

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs. Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort. Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles. Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti. Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé. Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés. Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen

Evangile : « L’Esprit Saint vous enseignera tout » (Jn 14, 15-16.23b-26)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Viens, Esprit Saint ! Emplis le cœur de tes fidèles ! Allume en eux le feu de ton amour ! Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous. Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

-Lundi 16 Mai à 20 h30 au presbytère : réunion du service diocésain de la pastorale des familles

-Mardi 17 Mai : toute la journée à la maison diocésaine : réunion des curés et des responsables de secteurs avec notre évêque

-Mardi 17 Mai à 18 h 30 : le père Frédéric Benoist est à la cérémonie de la remise de la légion d’honneur au rabbin Moché Lewin, à l’hôtel de Matignon

-Mardi 17 Mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique animée par Myriam De la Marnière

-Mercredi 18 Mai à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe MCR

-Mercredi 18 Mai à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des confirmands

-Mercredi 18 Mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade, catéchèse pour adultes

-Jeudi 19 Mai à 11 h au presbytère : réunion des prêtres du secteur

-Jeudi 19 Mai à 20 h 30 : réunion de l’équipe d’EAP en présence du vicaire général, Eugène DOUSSAL

-Vendredi 20 Mai à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 20 Mai à 20 h 30 : catéchèse pour les catéchumènes adultes sur l’Esprit Saint

-Samedi 21 Mai à 10 h 30 en l’église Notre-Dame : Messe de profession de foi des enfants de l’Ecole Saint-Louis Saint- Clotilde

-Samedi 21 Mai à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Réunion de l’ACAT

-Samedi 21 Mai et Dimanche 22 Mai : retraite pour les premières communions et professions de foi des enfants de la paroisse à BELLEU dans l’Aisne

CONFÉRENCE « MAURICE DENIS A L'EGLISE DU RAINCY », SALLE PIERRE LEFEUVRE,

4 ALLEE DE VERDUN

DIMANCHE 22 MAI 2016 A 16 H 30 PAR FABIENNE STAHL AUTEURE DU CATALOGUE RAISONNE DE L'ŒUVRE DE MAURICE DENIS

Entrée libre

Conférence organisée par l’association RESTAURER l’église Notre-Dame du Raincy

mail : restaurer.ndleraincy@free.fr – mobile : 07.82.06.37.70 – www.eglisenotredameleraincy.fr

DIMANCHE 15 mai 2016 – PENTECÔTE, Solennité

1 ère lecture (Ac 2,1- 11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Rm 8,8-17) Evangile (Jn 14,15-16.23b-26)

DIMANCHE 22 mai 2016 – SAINTE TRINITE, Solennité

1 ère lecture (Pr 8,22-31) Psaume (Ps 8,4-9) 2 ème lecture (Rm 5,2-5) Evangile (Jn 16,12-15)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 19:53

« Le protagoniste de l’Église, c’est l’Esprit Saint»,

« Demandons au Seigneur, la grâce de comprendre comment l’Église avance, de comprendre comment affronter, dès le premier moment, les surprises de l’Esprit et, aussi, pour chacun de nous, d’avoir la grâce de la docilité à l’Esprit, pour marcher sur le chemin que le Seigneur Jésus veut pour chacun de nous et pour toute l’Église. » C’est l’Esprit Saint « qui depuis le premier moment, a donné aux apôtres la force de proclamer l’Évangile», a fait observer le pape, c’est « l’Esprit qui fait tout », c’est « l’Esprit qui fait avancer l’Église », même « avec ses problèmes», même dans les persécutions, et c’est Lui « qui donne aux croyants la force de rester » fidèles à leur foi.

Le pape a en effet commenté, dans son homélie, la première lecture, des Actes des apôtres sur de « concile » de Jérusalem (Ac 15, 7-21). Il a souligné la double résistance que rencontre alors l’action de l’Esprit, entre ceux qui croyaient que « Jésus était venu uniquement pour le peuple élu » et ceux qui voulaient imposer la loi de Moïse aux convertis du paganisme.

Mais c’est une troisième voie que l’Esprit ouvre, par surprise : « L’Esprit a mis les cœurs sur un nouveau chemin, c’étaient les surprises de l’Esprit. Et les apôtres se sont retrouvés dans des situations qu’ils n’auraient jamais crues, des situations nouvelles. Et comment faire face à ces situations nouvelles ? »

Le pape a cité les Actes: « En ces jours-là, une intense discussion avait surgi». Puis il a expliqué : les apôtres, « d’une part, avaient le pouvoir de l’Esprit, le protagoniste, poussant à aller de l’avant, de l’avant, de l’avant (…), mais l’Esprit les a conduits à certaines nouveautés, à certaines choses qui n’avaient jamais été faites, jamais : personne ne l’avait imaginé. Que les païens reçoivent l’Esprit Saint, par exemple. »

A Jérusalem, les apôtres « ont fait une bonne chose », a expliqué le pape : « Toute la foule a gardé le silence, puis on a écouté Barnabé et Paul exposer tous les signes et les prodiges que Dieu avait accomplis grâce à eux parmi les nations. » Et de commenter : « Écouter, ils n’avaient pas peur d’écouter (…). Quand on a peur d’écouter, on n’a pas l’Esprit dans le cœur. Écouter: ‘Que pensez-vous et pourquoi?’ Écouter avec humilité. Et après avoir écouté, la décision a été prise. » Cette décision a ensuite été communiquée par une lettre dans laquelle les disciples disaient: « L’Esprit Saint et nous avons décidé … ». « Voilà, a fait remarquer le pape, le chemin de l’Église : devant les nouveautés – pas les nouveautés du monde, comme la mode vestimentaire -, les nouveautés, les surprises de l’Esprit, parce que l’Esprit nous surprend toujours. »

Le pape a indiqué le mode d’emploi de l’Eglise, qui ressemble très fort à sa méthode de réforme : « avec la réunion, l’écoute, la discussion, la prière et la décision finale ».

« Quand l’Esprit nous surprend par quelque chose qui semble nouveau, pensez à Vatican II, à la résistance qu’a rencontré le Concile Vatican II, et je dis cela parce que c’est le plus proche de nous », a expliqué le pape. Le pape François a diagnostiqué les mêmes « résistances » aujourd’hui : « elles continuent sous une forme ou sous une autre, et l’Esprit avance ». Il a aussi indiqué « le chemin de l’Église »: « se rassembler, se réunir, écouter, discuter, prier et décider ». Il a lâché le mot : c’est cela « la synodalité de l’Église », qui manifeste « communion de l’Église ». « Et qui fait la communion ? C’est l’Esprit ! », a scandé le pape. L’Esprit « ne nous laisse pas seul », « il nous donne du courage, de la patience », « il nous assure d’être sur le chemin de Jésus, il nous aide à surmonter la résistance et à être forts dans le martyre », a insisté le pape.

Jeudi 5 mai : l'Ascension

LA RÉVÉLATION DU MYSTÈRE de DIEU

Dans le Nouveau Testament, la réalité de l’ascension est inséparable de celle de la résurrection. L’ascension apparaît comme l’étape ultime de la résurrection. En ressuscitant d’entre les morts, Jésus est déjà glorifié ; la mort n’a plus de prise sur lui, et les limites imposées par sa condition d’homme n’existent plus. Mais en «montant auprès du Père», sa gloire se manifeste avec plus d’éclat, car Il entre dans la présence de Dieu pour régner avec lui sur le monde.

Jusque-là, sa vie était la vie normale d’un homme qui connait et supporte jusqu’aux imperfections et aux limites de toute créature, sauf le péché.

La transfiguration l’insérait dans l’alliance, celle de Moïse et des prophètes. Il leur en donnera le sens sur la route d’Emmaüs. Tout est nouveau et incomparable: Gethsémani, la croix, la résurrection. Sa croix est le portique par lequel tout membre de la famille humaine entre dans la vie de Dieu. Par sa résurrection, il acquiert le droit de donner à chaque homme la vie éternelle. Par son ascension, notre Seigneur étant entré dans le Ciel, en tient pour nous tous la porte grande ouverte.

Cette fois-ci, le Seigneur retourne bien à Sa gloire éternelle: mais il n’y retourne plus seulement comme Fils de Dieu, il y retourne comme Fils de l’homme. La route est grande ouverte maintenant qui peut mener tout homme jusqu’au trône de Dieu.

Fils de l’homme sur la terre, Jésus avait renoncé à son omnipuissance, à son omniprésence, à sa toute-science. Fils de l’homme dans le ciel, il les a retrouvées. Depuis l’ascension, Jésus est appelé le Seigneur, Titre donné à Dieu le Père dans l’Ancien Testament. Jésus est le «Seigneur Jésus».

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Cher Théophile, dans mon premier livre j’ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le moment où il commença, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel, après avoir, par l’Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu’il avait choisis. C’est à eux qu’il s’est présenté vivant après sa Passion ; il leur en a donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur est apparu et leur a parlé du royaume de Dieu.

Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche : alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »

Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs, qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

– Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 46 (47), 2-3, 6-7, 8-9

R/ Dieu s’élève parmi les ovations, le Seigneur, aux éclats du cor ou :

Alléluia !

(Ps 46, 6)

Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie ! Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable, le grand roi sur toute la terre.

Dieu s’élève parmi les ovations, le Seigneur, aux éclats du cor. Sonnez pour notre Dieu, sonnez, sonnez pour notre roi, sonnez !

Car Dieu est le roi de la terre : que vos musiques l’annoncent ! Il règne, Dieu, sur les païens, Dieu est assis sur son trône sacré.


2ème lecture : « Le Christ est entré dans le ciel lui-même » (He 9, 24-28 ; 10, 19-23)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Le Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, figure du sanctuaire véritable ; il est entré dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu. Il n’a pas à s’offrir lui-même plusieurs fois, comme le grand prêtre qui, tous les ans, entrait dans le sanctuaire en offrant un sang qui n’était pas le sien ; car alors, le Christ aurait dû plusieurs fois souffrir la Passion depuis la fondation du monde. Mais en fait, c’est une fois pour toutes, à la fin des temps, qu’il s’est manifesté pour détruire le péché par son sacrifice. Et, comme le sort des hommes est de mourir une seule fois et puis d’être jugés, ainsi le Christ s’est-il offert une seule fois pour enlever les péchés de la multitude ; il apparaîtra une seconde fois, non plus à cause du péché, mais pour le salut de ceux qui l’attendent.

Frères, c’est avec assurance que nous pouvons entrer dans le véritable sanctuaire grâce au sang de Jésus : nous avons là un chemin nouveau et vivant qu’il a inauguré en franchissant le rideau du Sanctuaire ; or, ce rideau est sa chair. Et nous avons le prêtre par excellence, celui qui est établi sur la maison de Dieu. Avançons-nous donc vers Dieu avec un cœur sincère et dans la plénitude de la foi, le cœur purifié de ce qui souille notre conscience, le corps lavé par une eau pure. Continuons sans fléchir d’affirmer notre espérance, car il est fidèle, celui qui a promis.

– Parole du Seigneur.

Evangile : « Tandis qu’il les bénissait, il était emporté au ciel » (Lc 24, 46-53)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. De toutes les nations, faites des disciples, dit le Seigneur. Moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Alléluia.

(Mt 28, 19a.20b)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus ressuscité, apparaissant à ses disciples, leur dit :« Il est écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem, à vous d’en être les témoins. Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Quant à vous, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus d’une puissance venue d’en haut. » Puis Jésus les emmena au-dehors, jusque vers Béthanie ; et, levant les mains, il les bénit. Or, tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et il était emporté au ciel. Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, en grande joie. Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.

L’UNITE, REALITE ET ESPERANCE

1 ère lecture (Ac 13,14.43-52) Psaume (Ps 99,1-2.3.5) 2 ème lecture (Ap 7,9.14b-17) Evangile (Jn 10,27-30)

L’Evangile peut être le point de départ d’une méditation dans le sens de l’unité des chrétiens qui n’est pas encore réalisée dans l’Eglise, l’unique Corps mystique du Christ. Mais les membres sont des hommes et leur recherche de la vérité connaît des tâtonnements, des faiblesses, des contradictions parce que nous sommes limités dans cette réalisation du mystère unique du Christ.

Ce mystère est infini puisqu’il est, si l’on peut parler ainsi, à la mesure même du mystère trinitaire. « Que tous, ils soient un comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi. » (Jean 17. 21)

Nous souffrons du « piétinement » actuel de notre démarche sur la route de l’Unité. Nous avons même l’impression de ne plus avancer. Chacun, comme chaque Eglise, ne voudrait pas que soient abandonnées les richesses découvertes par lui comme par elle. Et pour convaincre mon frère du bien-fondé de ma conviction, j’en souligne trop les différences, sans en souligner les convergences profondes.

Le Christ a donné à chacun de nous la gloire qu’il a reçue de son Père. Mais pourquoi prétendre que nous en avons pleinement conscience dans la réalité de son mystère. Humblement restons fidèles à ce que sa grâce nous a donné. Fraternellement, acceptons aussi de reconnaître la fidélité du frère qui ne pense pas comme nous, parce que, lui aussi, veut rester fidèle à la grâce qu’il a reçue.

Elle passe, chaque fois, dans et au travers d’une humanité, la nôtre comme celle de mon frère. « Ils ont reconnu que tu m’as envoyé. » (Jean 17. 25) C’est déjà beaucoup. « Je le ferai connaître encore… » ajoute le Christ dans la prière qu’il adresse à son Père.

Pour que l’unité des chrétiens soit une réalité, il nous faut accepter d’apprendre et de reconnaître que nous ne savons pas tout immédiatement. Chacun apprend comme les deux disciples sur le chemin d’Emmaüs. Chacun doit vivre en communion avec son frère, comme au matin de l’Eglise : « Persévérant unanimement dans le Temple, rompant le pain à la maison, avec allégresse et simplicité de cœur, louant Dieu.» (Actes 1. 46 et 47)

1ère lecture : « Voici que je contemple le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu »

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Étienne était en face de ses accusateurs. Rempli de l’Esprit Saint, il fixait le ciel du regard : il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » Alors ils poussèrent de grands cris et se bouchèrent les oreilles. Tous ensemble, ils se précipitèrent sur lui, l’entraînèrent hors de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort. – Parole du Seigneur.

Psaume :

R/ Le Seigneur est roi, le Très-Haut sur toute la terre ! ou : Alléluia !

Le Seigneur est roi ! Exulte la terre ! Joie pour les îles sans nombre ! Justice et droit sont l’appui de son trône. Les cieux ont proclamé sa justice, et tous les peuples ont vu sa gloire. À genoux devant lui, tous les dieux ! Tu es, Seigneur, le Très-Haut sur toute la terre : tu domines de haut tous les dieux.

2ème lecture : « Viens, Seigneur Jésus ! »

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j’ai entendu une voix qui me disait : « Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu’il a fait. Moi, je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs vêtements : ils auront droit d’accès à l’arbre de la vie et, par les portes, ils entreront dans la ville. Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Moi, je suis le rejeton, le descendant de David, l’étoile resplendissante du matin. » L’Esprit et l’Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu’il dise : « Viens ! » Celui qui a soif, qu’il vienne. Celui qui le désire, qu’il reçoive l’eau de la vie, gratuitement. Et celui qui donne ce témoignage déclare : « Oui, je viens sans tarder. » – Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! – Parole du Seigneur.

Evangile : « Qu’ils deviennent parfaitement un »

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je ne vous laisserai pas orphelins, dit le Seigneur, je reviens vers vous, et votre cœur se réjouira. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN : moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 9 mai : De la férie

-Mardi 10 mai : De la férie

-Mercredi 11 mai : De la férie

-Jeudi 12 mai : De la férie

-Vendredi 13 mai : De la férie

-Samedi 14 mai : Saint Matthias

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

Mercredi 11 et Jeudi 12 Mai : retraite à BELLEU pour les enfants du groupe scolaire Saint-Louis Sainte-Clotilde qui préparent leur Première communion et leur Profession de foi

Vendredi 13 Mai toute la matinée à la maison diocésaine :

réunion de l’équipe épiscopale avec les responsables des services diocésains

- Vendredi 13 Mai à 14 h 30 au presbytère : comité de rédaction du journal le Messager

-Samedi 14 Mai à 9 h dans l’église : réunion de préparation au baptême des petits enfants

DIMANCHE 8 mai 2016 – 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 7,55-60) Psaume (Ps 96,1-2.6.7.9) 2 ème lecture (Ap 22,12-14.16-17.20) Evangile (Jn 17,20-26)

QUETE POUR LES PRETRES AGES

DIMANCHE 15 mai 2016 – PENTECÔTE, Solennité

1 ère lecture (Ac 2,1- 11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Rm 8,8-17) Evangile (Jn 14,15-16.23b-26)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Au cours de la messe étape de baptême pour les enfants de 3-7 ans





Rappels :

  • - La messe du vendredi 6 Mai sera bien célébrée à 9 h à la crypte

  • - Samedi 7 Mai : messe et adoration du saint Sacrement dans la crypte

  • - Dimanche 8 Mai : quête impérée pour les prêtres âgés

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 19:35

Prière du pape François prononcée à Lesbos pour les migrants, avec le patriarche oecuménique de Constantinople, Bartholomaios Ier, et l’archevêque orthodoxe d’Athènes, Hiéronyme.

Dieu miséricordieux, nous te prions pour tous les hommes, pour toutes les femmes et pour tous les enfants, qui sont morts après avoir quitté leur pays à la recherche d’une vie meilleure. Bien que beaucoup de leurs tombes ne portent aucun nom, chacun d’eux est connu, aimé et chéri de toi. Puissions-nous ne jamais les oublier, mais honorer leur sacrifice plus par les actes que par les paroles.

Nous te confions tous ceux qui ont fait ce voyage, affrontant la peur, l’incertitude et l’humiliation, en vue de parvenir à un endroit de sécurité et d’espérance. Tout comme tu n’as jamais abandonné ton Fils lorsqu’il a été conduit à un endroit sûr par Marie et par Joseph, de même à présent sois proche de tes fils et de tes filles que voici, à travers notre tendresse et notre protection. En prenant soin d’eux, puissions-nous travailler pour un monde où personne n’est contraint à abandonner sa maison et où chacun peut vivre dans la liberté, la dignité et la paix.

Dieu miséricordieux et Père de tous, réveille-nous du sommeil de l’indifférence, ouvre nos yeux à leur souffrance, et libère-nous de l’insensibilité générée par le confort mondain et l’égocentrisme. Aide-nous, en tant que nations, communautés et individus, à voir que ceux qui viennent dans nos contrées sont nos frères et sœurs. Puissions-nous partager avec eux les bénédictions que nous avons reçues de tes mains, et reconnaître qu’ensemble, comme une famille humaine unique, nous sommes tous des migrants, en chemin dans l’espérance vers toi, notre vraie maison, où toute larme sera essuyée, où nous serons tous en paix et en sécurité dans tes bras.

L’Eglise et l’Esprit Saint

1 ère lecture (Ac 13,14.43-52) Psaume (Ps 99,1-2.3.5) 2 ème lecture (Ap 7,9.14b-17) Evangile (Jn 10,27-30)

La première réunion des apôtres devant l’évolution nécessaire que doit assumer la jeune Église est appelée « le concile des Jérusalem; il constitue celle une date capitale, dans la lecture des textes de la première alliance selon ce qu’a déclaré Jésus dans le sermon sur la montagne : « Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5,17). Antioche est au carrefour de la culture romaine, de la culture grecque et de la culture orientale de la Perse. Les populations de cette ville importante et influente en tellement consciente qu’elle détache les fidèles de la nouvelle « religion », du judaïsme et les attachent à Jésus. C’est là que pour la première fois ils sont appelés « chrétiens » prenant en compte leur ouverture au monde. L’Eglise d’Antioche a toute une histoire qui lui est propre (Actes 11.) Elle a été fondée par des juifs de langue grecque, devenus chrétiens et dispersés par la persécution qui suit le martyre de saint Etienne. Ils annoncent l’Evangile à Antioche de Syrie, aujourd’hui Antakya en Turquie. Bon nombre de païens se convertissent. Convertis à la Parole de Jésus, ils ne sont pas que les continuateurs de la Torah et des Prophètes, mais du Christ. Ils ne sont pas les disciples d’un prophète ou d’un meneur d’hommes, mais du Messie, attendu par les Juifs ; attente à laquelle les païens participent également, mais sans en avoir conscience. Ils ne veulent pas se détacher de l’Église-mère, même si des structures et une certaine hiérarchie apparaissent. Alors nous voyons l’Eglise d’Antioche financer le voyage de ses émissaires, pour rester unie à l’Eglise de Jérusalem.

A Jérusalem, ce sont les Anciens, comme dans les communautés juives, qui ont une place particulière. Mais les Apôtres sont nommés avant eux dans la liste des ministères. L’importance de Jérusalem semble ainsi plus liée à la présence des apôtres qu’au fait d’avoir été la première communauté chrétienne, datant du jour même de la Pentecôte, le jour de l’Esprit-Saint.

Chaque Eglise est bien l’Eglise si elle vit sa propre grâce en référence au ministère apostolique, dont elle détient le mandat que lui confère la présence de l’Esprit de Dieu. A cette condition, l’Eglise peut dire : L’Esprit-Saint et nous-mêmes avons décidé.” Mais dans le même temps, il faut cette condition : chacun ne peut se dire l’interprète de l’Esprit-Saint s’il n’a pas la garantie apostolique.

L’avenir doit assumer l’Alliance, et non pas des rites. Au concile de Jérusalem, c’est bien de la pensée de Dieu dont il faut tenir compte. Les questions en jeu sont importantes puisqu’il s’agit de l’observance de toute la Loi, de la valeur même de toute la Loi, dont la remise en cause est provoquée par la remise en cause d’une seule prescription, dans ce cas, la circoncision. Il s’agit d’admettre que les païens participent à la même promesse qu’Israël sans passer par ce rite. Pierre est le premier à baptiser un païen, Paul et Barnabé racontent les signes et les prodiges accomplis chez les païens, ce qui manifeste l’action efficace de la foi et de la grâce.

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, des gens, venus de Judée à Antioche, enseignaient les frères en disant : « Si vous n’acceptez pas la circoncision selon la coutume qui vient de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. » Cela provoqua un affrontement ainsi qu’une vive discussion engagée par Paul et Barnabé contre ces gens-là. Alors on décida que Paul et Barnabé, avec quelques autres frères, monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de cette question. Les Apôtres et les Anciens décidèrent avec toute l’Église de choisir parmi eux des hommes qu’ils enverraient à Antioche avec Paul et Barnabé. C’étaient des hommes qui avaient de l’autorité parmi les frères : Jude, appelé aussi Barsabbas, et Silas. Voici ce qu’ils écrivirent de leur main : « Les Apôtres et les Anciens, vos frères, aux frères issus des nations, qui résident à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut ! Attendu que certains des nôtres, comme nous l’avons appris, sont allés, sans aucun mandat de notre part, tenir des propos qui ont jeté chez vous le trouble et le désarroi, nous avons pris la décision, à l’unanimité, de choisir des hommes que nous envoyons chez vous, avec nos frères bien-aimés Barnabé et Paul, eux qui ont fait don de leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous vous envoyons donc Jude et Silas, qui vous confirmeront de vive voix ce qui suit : L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas faire peser sur vous d’autres obligations que celles-ci, qui s’imposent : vous abstenir des viandes offertes en sacrifice aux idoles, du sang, des viandes non saignées et des unions illégitimes. Vous agirez bien, si vous vous gardez de tout cela. Bon courage ! » – Parole du Seigneur.

Psaume :

R/ Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu’ils te rendent grâce tous ensemble ! ou : Alléluia.

Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse, que son visage s’illumine pour nous ; et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations. Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice ; tu gouvernes les peuples avec droiture, sur la terre, tu conduis les nations. La terre a donné son fruit ; Dieu, notre Dieu, nous bénit. Que Dieu nous bénisse, et que la terre tout entière l’adore !

2ème lecture : « Il me montra la Ville sainte qui descendait du ciel »

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j’ai vu un ange. En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu : elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin. Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes et, sur ces portes, douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël. Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident. La muraille de la ville reposait sur douze fondations portant les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau. Dans la ville, je n’ai pas vu de sanctuaire, car son sanctuaire, c’est le Seigneur Dieu, Souverain de l’univers, et l’Agneau. La ville n’a pas besoin du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine : son luminaire, c’est l’Agneau. – Parole du Seigneur.

Evangile : « L’Esprit Saint vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit »

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur ; mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 2 mai : Saint Athanase

-Mardi 3 mai : Saint Philippe et saint Jacques

-Mercredi 4 mai : De la férie

-Jeudi 5 mai : ASCENSION DU SEIGNEUR

-Vendredi 6 mai : De la férie

-Samedi 7 mai : De la férie

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

-Lundi 2 Mai à 20 h 30 au presbytère : Réunion du Conseil paroissial pour les affaires économiques

Jeudi 5 Mai :

Solennité de l’Ascension :

Messe à 10 h 30 en l’église Notre-Dame

Le mardi 10 mai à 19 h salle Pierre Lefeuvre : Réunion de parents concernant le Pèlerinage au Mont Saint-Michel des jeunes de 4èmes-5èmes

DIMANCHE 1 er mai 2016 – 6 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 15,1-2.22-29) Psaume (Ps 66,2-3.5.7.8) 2 ème lecture (Ap 21,10-14.22-23) Evangile (Jn 14,23-29)

DIMANCHE 8 mai 2016 – 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 7,55-60) Psaume (Ps 96,1-2.6.7.9) 2 ème lecture (Ap 22,12-14.16-17.20) Evangile (Jn 17,20-26)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

QUETE POUR LES PRETRES AGES

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