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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 19:40

Durant tout l’été, les horaires de messes ne changent pas :

  • - en semaine tous les matins à 9 h à la crypte de l’église Notre Dame,

  • - le samedi messe à 18 h à Saint-Louis (messe anticipée du dimanche),

  • - le dimanche à 10 h 30 à l’église Notre-Dame.

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paroisse du Raincy - dans Horaires des Messes
23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 19:18

Pape François : Accueillir Jésus à la place du “moi”

(angélus du 18 Juin)

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

En Italie et dans beaucoup d’autres pays on célèbre ce dimanche la fête du Corps et du Sang du Christ on emploie souvent le nom latin : Corpus Domini ou Corpus Christi. Chaque dimanche la communauté ecclésiale se rassemble autour de l’Eucharistie, sacrement institué par Jésus dans la Dernière Cène. Cependant, chaque année nous avons la joie de célébrer la fête dédiée à ce Mystère central de la foi, pour exprimer en plénitude notre adoration au Christ qui se donne comme nourriture et boisson de salut.

L’extrait évangélique du jour, tiré de saint Jean, est une partie du discours sur le “pain de vie” (cf. 6,51-58). Jésus affirme : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel. […] Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » (v. 51). Il veut dire que le Père l’a envoyé dans le monde comme nourriture de vie éternelle, et que pour cela Il sacrifiera Lui-même, sa chair. En effet Jésus, sur la croix, a donné son corps et a versé son sang. Le Fils de l’homme crucifié est le véritable Agneau pascal, qui fait sortir de l’esclavage du péché et soutient sur le chemin vers la terre promise. L’Eucharistie est sacrement de sa chair donnée pour faire vivre le monde ; celui qui se nourrit de cet aliment demeure en Jésus et vit par Lui. Assimiler Jésus signifie être en Lui, devenir enfant dans le Fils.

Dans l’Eucharistie Jésus, comme il le fit avec les disciples d’Emmaüs, nous accompagne, pèlerins dans l’histoire, pour nourrir en nous la foi, l’espérance et la charité ; pour nous réconforter dans les épreuves ; pour nous soutenir dans l’engagement pour la justice et la paix. Cette présence solidaire du Fils de Dieu est partout : dans les villes et dans les campagnes, au Nord et au Sud du monde, dans les pays de tradition chrétienne et dans ceux de première évangélisation. Et dans l’Eucharistie Il s’offre lui-même comme force spirituelle pour nous aider à mettre en pratique son commandement nous aimer comme Il nous a aimé , en construisant des communautés accueillantes et ouvertes aux besoins de tous, spécialement des personnes plus fragiles, pauvres et nécessiteuses.

Nous nourrir de Jésus Eucharistie signifie aussi nous abandonner à Lui avec confiance et nous laisser conduire par Lui. Il s’agit d’accueillir Jésus à la place du “moi”. De cette façon l’amour gratuit reçu du Christ dans la Communion eucharistique, avec l’œuvre de l’Esprit Saint nourrit notre amour pour Dieu et pour les frères et les sœurs que nous rencontrons sur le chemin de tous les jours. Nourris du Corps du Christ, nous devenons toujours plus intimement et concrètement le Corps mystique du Christ. L’apôtre Paul nous le rappelle : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. » (1 Cor 10,16-17).

Que la Vierge Marie, qui a été toujours unie à Jésus Pain de vie, nous aide à redécouvrir la beauté de l’Eucharistie, à nous en nourrir avec foi, pour vivre en communion avec Dieu et avec les frères.

MISSION DE TEMOIGNAGE

1 ère lecture (Jr 20,10-13) Psaume (Ps 68,8.10.14.30-31.33.34) 2 ème lecture (Rm 5,12-15)

Evangile (Mt 10,26-33)

 

Nous savons bien qu’à travers ses apôtres, c’est à l’Eglise et donc à nous que ces paroles s’adressent aujourd’hui. Selon les paroles même de la liturgie baptismale, notre baptême nous constitue prophètes, c’est-à-dire “témoins” de Jésus-Christ. Le disciple n’est pas un porte-parole étranger au message qu’il annonce. Il appartient à ce message et il doit supporter les risques d’un témoignage dont il partage la responsabilité. ‘Enfant de Dieu et de l’Église » selon la doctrine baptismale.

Si la Parole vient effectivement d’un Autre, cette Parole nous traverse et vient nous habiter avant que nous ne La transmettions à notre tour à d’autres. Le témoin de l’Evangile ne peut être que le reflet de la relation qu’il entretient lui-même avec Dieu par le Christ-Jésus. Notre témoignage doit être l’expression de l’Esprit-Saint qui a investi tout notre être et qui le fait vivre. Nous avons à vivre de Jésus-Christ et c’est notre vie qui, alors, sera le premier discours que nous adressons à nos frères. C’est une mission exigeante qui implique l’engagement total. Celui qui reniera sera renié à son tour devant le Père qui est aux cieux. (Matthieu 10.33)

Comme les apôtres, les chrétiens font l’expérience de l’opposition et de la persécution, même si celles-ci prennent des formes plus subtiles. « Un chrétien souffre pour la justice quand, en échange de sa fidélité au Christ, il fait l’expérience des humiliations et des outrages, de la dérision dans son propre milieu de vie, incompris parfois même par les personnes qui lui sont les plus chères. Quand on s’expose à être contredit, quand on risque l’impopularité. Il y a le martyre du corps et celui de l’esprit, le martyre de notre vocation et celui de notre mission.” (Jean Paul II). Lorsque nous acceptons d’annoncer le Christ et d’en témoigner par notre vie, nous acceptons aussi le risque des incompréhensions et des oppositions.

Aussi, il n’est pas rare que certains de nous perdent cœur et renoncent à leur vocation prophétique, non par volonté délibérée mais par découragement. C’est que nous n’avons pas encore entendu et accueilli pleinement pour notre propre compte le risque de cette Parole, qui nous dérange nous-mêmes comme elle dérange ceux qui la reçoivent de nous. Jésus nous invite à la confiance “Ne cherchez pas avec inquiétude comment parler ou que dire. Ce que vous aurez à dire vous sera donné sur le moment.” (Matthieu 10. 19) Si nous vivons de lui, notre foi nous fait savoir que sa présence en notre vie est la force et la source de cette confiance, et sa présence se traduit également par celle de l’Esprit-Saint comme il enseigné à ses apôtres quelques heures avant sa mort, au soir du Jeudi-Saint.

Deux épisodes de la vie de saint Pierre nous éclairent. Au soir de l’arrestation de Jésus, il renie son maître parce qu’il en reste à ses propres forces. Après la venue de l’Esprit-Saint, avec saint Jean, il ose déclarer au Sanhédrin :”Nous ne pouvons pas taire ce que nous avons vu et entendu.” (Actes 4. 30) C’est bien cela ce que nous avons vécu parce que nous l’avons accueilli. Cette Parole peut rendre notre cœur brûlant, et comme pour les disciples d’Emmaüs, elle nous donnera de reconnaître le Christ vivant en nous et nous fera de vrais témoins.

Dimanche 25 juin 2017 12ème dimanche du Temps Ordinaire - Lectures de la messe

 

Première lecture (Jr 20, 10-13)

 

Moi Jérémie, j’entends les calomnies de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. » Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire... Nous réussirons, et nous prendrons sur lui notre revanche ! » Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. Leur défaite les couvrira de honte, d’une confusion éternelle, inoubliable. Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause. Chantez le Seigneur, louez le Seigneur : il a délivré le malheureux de la main des méchants. Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 68 (69), 8- 10, 14.17, 33-35)

C’est pour toi que j’endure l’insulte, que la honte me couvre le visage : je suis un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère. L’amour de ta maison m’a perdu ; on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi. Et moi, je te prie, Seigneur : c’est l’heure de ta grâce ; dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi, par ta vérité sauve-moi. Réponds-moi, Seigneur, car il est bon, ton amour ; dans ta grande tendresse, regarde-moi. Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête : « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! » Car le Seigneur écoute les humbles, il n’oublie pas les siens emprisonnés. Que le ciel et la terre le célèbrent, les mers et tout leur peuplement !

 

Deuxième lecture (Rm 5, 12-15)

Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché. Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi. Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir. Mais il n'en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mt 10, 26-33)

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux.» Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Dimanche 25 juin à 17 heures en l’église Notre-Dame

 

Concert orgue et 2 violons

 

 

Œuvres de Jean-Sébastien BACH, Heinrich BIBER, Arcangelo CORELLI et Félix MENDELSSOHN

 

Clotilde et Jean-Baptiste AMADE, violons

Jacques AMADE, orgue

Entrée libre

 

Les Vêpres seront célébrées à l’issue du concert

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 26 juin à 9 h messe à la crypte de l’église Notre-Dame

-mardi 27 et mercredi 28 pas de messe à 9 h

-Jeudi 29 juin : messe à 9 h à la crypte

-Vendredi 30 juin : messe à 9 h à la crypte

-Samedi 1 er Juillet: messe à 9 h à la crypte suivie de l’exposition du Saint-Sacrement

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Vendredi 30 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : Repas et bilan avec tous les catéchistes de la paroisse

 

La messe d’au revoir du père Ignace sera célébrée le :

Dimanche 3 Septembre à 10 h 30.

Elle se poursuivra par un apéritif et un repas partagé

 

 

 

DIMANCHE 25 juin 2017 12 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Jr 20,10-13) Psaume (Ps 68,8.10.14.30-31.33.34) 2 ème lecture (Rm 5,12-15)

Evangile (Mt 10,26-33)

 

DIMANCHE 2 juillet 2017 13 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 R 4,8-1114-16a) Psaume (Ps 88,2-3.16-19) 2 ème lecture (Rm 6,3b-4.8-11)

Evangile (Mt 10,37-42)

Messe anticipée le samedi à 18 h -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

Durant tout l’é les horaires de messes ne changent pas :

  • - en semaine tous les matins à 9 h à la crypte de l’église Notre Dame,

  • - le samedi messe à 18 h à Saint-Louis (messe anticipée du dimanche),

  • - le dimanche à 10 h 30 à l’église Notre-Dame.

 

 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 19:10

La Sainte Trinité fait rayonner «une lumière nouvelle sur la terre»

Paroles du pape avant l’angélus du 11 juin 2017 (traduction complète)

 

Chers frères et sœurs bonjour !

 

Les lectures bibliques de ce dimanche, fête de la Très Sainte Trinité, nous aident à entrer dans le mystère de l’identité de Dieu.

La seconde lecture présente les vœux que saint Paul adresse à la communauté de Corinthe : « Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communion de l’Esprit Saint soient avec vous tous » (2 Co 13,13). Cette « bénédiction » de l’apôtre est le fruit de son expérience personnelle de l’amour de Dieu, cet amour que le Christ ressuscité lui a révélé, qui a transformé sa vie et l’a « poussé » à apporter l’Evangile aux gentils. A partir ce cette expérience de grâce, Paul peut exhorter les chrétiens par ces paroles : « Soyez joyeux, tendez à la perfection, encouragez-vous mutuellement, […] vivez en paix » (v. 11). La communauté chrétienne, malgré toutes les limites humaines, peut devenir un reflet de la communion de la Trinité, de sa bonté, et de sa beauté. Mais cela, comme Paul lui-même en témoigne, passe nécessairement par l’expérience de la miséricorde de Dieu, de son pardon.

C’est ce qui arrive aux juifs sur le chemin de l’Exode. Quand le peuple a rompu l’Alliance, Dieu s’est présenté à Moïse dans la nuée pour renouveler le pacte, en proclamant son nom et sa signification : « Le Seigneur, Dieu miséricordieux et de compassion, lent à la colère et riche en amour et en fidélité » (Ex 34,6). Ce nom exprime que Dieu n’est pas lointain ni fermé en lui-même, mais qu’il est Vie qui veut se communiquer, qu’il est ouverture, qu’il est Amour qui rachète l’homme de son infidélité, parce qu’il s’offre à nous pour combler nos limites et nos manques, pour pardonner nos erreurs, pour nous ramener sur la voie de la justice et de la vérité.

Cette révélation de Dieu est arrivée à son accomplissement dans le Nouveau Testament grâce à la parole du Christ et à sa mission de salut. Jésus nous a manifesté le visage de Dieu, Un dans la substance et Trine dans les personnes. Dieu est tout entier et uniquement Amour, dans une relation subsistante qui crée, rachète et sanctifie toute chose : Père, Fils et Esprit Saint. L’Evangile d’aujourd’hui « met en scène » Nicodème, qui, tout en occupant un poste important dans la communauté religieuse et civile de l’époque, n’a pas cessé de chercher Dieu. Et voilà qu’il a perçu l’écho de la voix de celui-ci en Jésus. Au cours du dialogue nocturne avec le Nazaréen, Nicodème comprend finalement qu’il est déjà cherché et attendu par Dieu, qu’il est aimé de lui personnellement.

Dieu, toujours, nous cherche en premier, nous attend en premier, nous aime en premier. C’est comme la fleur de l’amandier. Le prophète dit: « Elle fleurit en premier » (cf. Jer 1, 11-12). Jésus lui parle en effet ainsi : « Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle » (Jn 3, 16). Qu’est-ce que cette vie éternelle ? C’est l’amour démesuré et gratuit du Père que Jésus a donné sur la croix, offrant sa vie pour notre salut. Cet amour, par l’action de l’Esprit Saint, a fait rayonner une lumière nouvelle sur la terre et dans tout cœur humain qui l’accueille, une lumière qui révèle les angles sombres, les duretés qui nous empêchent de porter les bons fruits de la charité et de la miséricorde. Que la Vierge Marie nous aide à entrer toujours davantage, avec tout notre être, dans la communion trinitaire, pour vivre et témoigner de l’amour qui donne un sens à notre existence.

Solennité du Corps et du Sang du Christ

1 ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147,12-15.19-20 2 ème lecture (1 Co 10,16-17) Evangile (Jn 6,51-58)

 

Dans le cycle liturgique de cette année, les trois lectures et le psaume orientent la méditation du fidèle vers la dimension sacrificielle de l’Eucharistie, sans supprimer les autres dimensions de ce mystère : fraction du pain, repas communautaire, présence réelle, communion. Ces dimensions sont reprises dans les deux autres cycles liturgiques. Les textes de saint Thomas d’Aquin sont les mêmes chaque année et nous font ainsi pénétrer au cœur du mystère.

Ce qui est souligné cette année, c’est que l’Eucharistie est un sacrifice de louange et d’action de grâces comme l’étaient les sacrifices de l’Ancienne Alliance, parce qu’elle est un sacrifice de réconciliation dans le sang de l’Agneau offert et immolé, un sacrifice de l’Alliance entre Dieu et son Peuple.

Par elle-même, la mort n’est pas rédemptrice. C’est notre attitude devant la mort qui peut le devenir. Dieu veut arracher son Serviteur à la mort. C’est le Serviteur qui, par son offrande, la fait devenir expiation et glorification. (Isaïe 53. 10) C’est ce qu’exprime par ailleurs la première prière eucharistique : « Nous t’offrons, ou ils t’offrent pour tous les leurs, ce sacrifice de louange, pour leur propre rédemption, pour le salut qu’ils espèrent. Et ils te rendent cet hommage, à toi, Dieu éternel, vivant et vrai. »

La Lettre aux Hébreux développe ce thème du sacrifice de réparation de l’Ancien Testament, évoquant la célébration particulièrement solennelle du « Jour de l’Expiation » (Le Yom Kippour) « Le sang du Christ fait bien davantage. » Il est le grand-prêtre de l’Alliance nouvelle. « Le Christ ressuscité ne meurt plus.»

Le Christ nous donne la vie, comme le Père nous donne la vie que Jésus a offerte pour nous et qui est désormais victorieuse de la mort. Le Christ donne l’ordre de célébrer ce mémorial jusqu’au jour du Royaume de Dieu, car cette victoire n’est pas celle que d’un jour. « De même que le Christ ressuscité est présent, bien que nos yeux ne voient que du pain, de même toute l’Eglise est concernée par l’eucharistie, même si nous ne sommes que quelques-uns. L’Eglise catholique toute entière, celle du temps présent et celle de tous les temps, dans une communion des « saints » qui dépasse toute frontière. » (Jacques Perrier)

Ceux qui participent à l’eucharistie, unis au Christ, dans l’Eglise par le prêtre, offrent à Dieu l’acte sauveur par excellence, la Croix et la Résurrection. Ils s’y associent eux-mêmes, ils y associent la « multitude » pour laquelle le sang de l’Alliance a été versé.

Dimanche 18 juin 2017 Le Saint-Sacrement Solennité du Seigneur

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Dt 8, 2-3.14b-16a)

 

Moïse disait au peuple d’Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses commandements, oui ou non ? Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim, et il t’a donné à manger la manne cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur. N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne cette nourriture inconnue de tes pères. » Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 147 (147 B), 12-13, 14-15, 19-20)

 

Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants. Il fait régner la paix à tes frontières, et d’un pain de froment te rassasie. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt. Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; nul autre n’a connu ses volontés.

 

Deuxième lecture (1 Co 10, 16-17)

 

Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. Parole du Seigneur.

Évangile (Jn 6, 51-58)

En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 19 juin à 9 h messe à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 20 juin messe à 9 h à la crypte

-Mercredi 21 juin messe à 9 h à la crypte

-Jeudi 22 juin messe à 9 h à la crypte

-Vendredi 23 juin : messe à 9 h à la crypte

-Samedi 24 juin : messe à 9 h à la crypte suivie de l’exposition du Saint-Sacrement

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 19 juin à 20 h au presbytère : rencontre des animateurs collège et lycée de la paroisse

-Mardi 20 Juin à 20 h 30 au presbytère : rencontre des animateurs de l’éveil à la foi et de l’équipe de préparation au baptême

-Mercredi 21 juin à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du MCR

-Jeudi 22 Juin à 12 h : rencontre des prêtres du secteur

-Jeudi 22 Juin à 20 h : Bilan et repas de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Jeudi 22 Juin à 20 h 30 au presbytère : réunion de l’équipe diocésaine de la pastorale familiale

 

Samedi 24 Juin : à partir de 10 h kermesse de l’école Saint-Louis. Messe sur place

à 10 h 30

 

Pas de messe anticipée du dimanche le Samedi 24 Juin à 18 h

à l’église Saint-Louis

 

Dimanche 25 Juin : Fête du jubilé du père Frédéric Benoist, à 10 h 30 messe suivie d’un l’apéritif sur le parvis de l’église. Pour les inscrits cocktail déjeunatoire à la salle Pierre Lefeuvre au 4 allée de Verdun (date limite dinscription mardi 20 juin).

A 17 h en l’église Notre-Dame Concert orgue et violon.

DIMANCHE 18 juin 2017 SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST, Solennité

1 ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147,12-15.19-20 2 ème lecture (1 Co 10,16-17)

Evangile (Jn 6,51-58)

 

 

DIMANCHE 25 juin 2017 12 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Jr 20,10-13) Psaume (Ps 68,8.10.14.30-31.33.34) 2 ème lecture (Rm 5,12-15)

Evangile (Mt 10,26-33)

Pas de messe anticipée ce samedi à 18 h à Saint-Louis

Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 20:36

Dimanche 11 Juin 2017 : Fête de la Trinité

 

Professions de foi des jeunes de 5ème de la paroisse

 

Homélie du père Frédéric Benoist, curé de la paroisse.

 

Avez-vous déjà utilisé une boussole ? Celle-ci nous montre une direction à suivre, à garder, pour ne pas se perdre, pour ne pas perdre le nord… tenir le cap.

ET si nous disions, le chrétien lui aussi dispose d’une boussole ? … La boussole du chrétien, c’est de suivre le Christ crucifié : non pas un dieu désincarné, mais Dieu fait chair, qui porte sur lui les plaies de nos frères (Pape François)

 

En plus de vos professions de foi, chers jeunes, nous célébrons aujourd’hui la fête de la Trinité : Un Dieu trois fois saint pour guider et orienter notre vie. Permettez-moi alors d’identifier la fête de la Trinité aux trois boussoles de la vie pour un chrétien (dans le désordre…) : l’homme (mais aussi le Verbe fait chair), Dieu (le Père) et le chemin (le souffle de l’Esprit).

 

La réalité de l’homme est celle de choisir entre le bien et le mal : «Dieu nous a fait libres, le choix est le nôtre »… Pas facile de faire des choix cohérents et dans la durée aujourd’hui. Le monde est difficile, la société n’est pas simple, sa cohésion est fragile. Mon choix de vie, mon comportement n’est pas simplement le fruit de « mon choix », il doit s’harmoniser avec celui des autres et respecter celui des autres, comme les autres doivent respecter ce que je suis. Ce n’est pas facile. Cela peut engendrer bien des tensions et bien des violences et nous le constatons souvent, hélas.

 

Laissez-moi vous dire que dans une telle vie, une telle société passionnante mais difficile, être croyant est une force. Comment vous dire déjà que si vous voulez réussir dans la vie plus tard, vos choix vous ne devrez pas les faire seul. Quand on est seul, on ne choisit pas vraiment, on ne s’engage pas vraiment, on navigue à vue et à court terme, or la boussole de la vie ce n’est pas cela. Je grandis dans la vie, si je m’engage, si je m’engage dans la durée, avec les autres et pour les autres. Etre croyant c’est mettre sa foi en Dieu. Que dit Dieu ? Une boussole de la civilisation humaine qu’est la Bible me dit : «Dieu ne nous laisse pas seul», il nous indique la voie du bien avec les Commandements. Il nous montre un chemin de vie, il est la vie. De plus, le Dieu en qui nous mettons notre foi, il s’est fait homme, notre humanité s’en trouve alors transformée ?

 

Ensuite, il y a la réalité de Dieu. La réalité de Dieu est Dieu fait Christ, pour nous. Pour nous sauver. Et quand nous nous éloignons de cela, de cette réalité, et que nous nous éloignons de la Croix du Christ, de la vérité des plaies du Seigneur, nous nous éloignons aussi de l’amour, de la charité de Dieu, du salut», et nous allons sur une conception idéologique et lointaine de Dieu. Nous avons parfois du mal à croire en Dieu. Croyez-vous sincèrement que pour les disciples il était facile de croire ? Ils ont eu beaucoup de difficulté de comprendre la voie de la croix de Jésus». Comment Dieu pouvait-il se dire dans l’abaissement de la croix, comment Jésus pouvait-il se révéler ainsi comme Fils de Dieu ? Parce que «Dieu a pris toute la réalité humaine, excepté le péché. Il n’y a pas Dieu sans Christ. Un dieu sans le Christ, désincarné, est un dieu non réel » (Pape François)

 

Nous sommes dans une société agnostique : chers enfants vous êtes aujourd’hui un peu agnostiques, à savoir vous ne savez pas vraiment si Dieu existe, vous voudriez des preuves… La question de l’agnostique de bonne volonté est de dire : mais comment je peux… ? Comment je peux réussir ma vie ? Comment je peux être heureux, comment je peux aimer comme savoir si je peux aimer toute la vie ? …

 

Pour moi, croyant en Jésus-Christ, prêtre, la question est plutôt : comment le Christ peut en moi réaliser tout ce que je veux ? Ou plus exactement comment puis-je accepter jour après jour de m’abandonner au Christ ? Est-ce que je peux et est-ce que je veux m’abandonner à Dieu ? Etre croyant c’est ouvrir son cœur son être à une force, une présence en soi de Dieu. Elle ne se voit pas toujours mais elle se sent. On l’oublie parfois, souvent, mais elle revient si on veut bien faire silence et écouter.

 

 

Le problème, c’est comment le Christ peut-il être Dieu ? Je ne peux pas comprendre cela me dit l’agnostique… Comment le Christ est-il Dieu… ? Pour moi croyant ce n’est pas d’abord une question, c’est une révélation de Jésus lui-même : J’ose dire, pour moi, ceci n’est pas un problème. Le problème aurait plutôt été que Dieu ne se soit pas fait Christ. Ceci est la réalité de Dieu : Dieu fait Christ, Dieu fait chair, et ceci est le fondement des œuvres de miséricorde et de pardon, ce pardon dont j’ai tant besoin, car seul je n’y arrive pas. Tout seul je ne peux pas vraiment aimer, tout seul je n’arrive pas vraiment à pardonner et quand je suis seul je deviens triste malheureux désorienté… Il y a aujourd’hui dans notre société beaucoup de gens seuls désorientés qui se sentent abandonnés. Certains me diront « c’est leur choix »…. Le croyant ose dire : Les plaies de nos frères sont les plaies du Christ, ce sont les plaies de Dieu, parce que Dieu s’est fait Christ (…) Nous ne pouvons pas vivre vraiment une vie sans prendre conscience de cette réalité : quand pour un être humain l’impossible de surmonter des épreuves arrive, Dieu vient me dire : « Rien n’est impossible à Dieu ». La seconde réalité. Nous devons nous convertir, non pas à un Dieu abstrait, mais au Dieu concret qui s’est fait Christ. Et cela exige alors de poser un regard vrai sur l’homme, sur nos contemporains et sur les fragilités de notre humanité. Dieu est venu les épouser, Dieu est venu les prendre sur lui, Venons à lui, déposons nos fardeaux, C’est le sens de la croix. Non pas le supplice de l’époque, mais le signe absolu de l’amour de Dieu révélé qui nous supplie de venir à Lui.

 

Enfin, il y a la troisième réalité, celle du chemin. Jésus dit : «Si quelqu’un veut venir derrière moi, qu’il se renie lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour, et qu’il me suive.» «La réalité du chemin est celle du Christ : suivre le Christ, faire la volonté du Père, comme Lui, prendre les croix de chaque jour et se renier soi-même pour suivre le Christ. Ne pas faire simplement ce que « moi je veux », mais ce que veut Jésus, suivre Jésus. Difficile ? Exigeant ? Perte de ma liberté ? Et Lui, me dit que c’est cela la vraie vie : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » dit le Seigneur. Ainsi parle en l’homme Jésus, le souffle de Dieu, le souffle de l’Esprit. L’Esprit Saint est le chemin.

 

Il y a bientôt 25 ans j’ai été ordonné prêtre. Sur le faire-part de mon ordination, j’ai repris cette phrase de l’évangile de saint Jean : La vie éternelle c’est qu’il te connaisse toi le vrai Dieu et celui que tu as envoyé Jésus-Christ (Jn 17,3). 25 ans après, cette phrase est pour moi toujours et peut -être encore plus d’actualité. J’ai envie de vous la dédier chers jeunes, parce que Dieu l'a gravée secrètement dans mon cœur le jour où, dans cette église, à votre âge, j’ai fait ma profession de foi. C’était en Juin 1976, je sais le siècle dernier, le millénaire dernier même. Je sais je suis un vieux pour vous, je me répète souvent devant vous. Mais je vous le redis, la vie éternelle c’est que vous le connaissiez Lui, le vrai Dieu et celui qu’il a envoyé Jésus Le Christ. Qu’il vous donne cette grâce ce souffle de l’Esprit. Que cette boussole de la vie ne vous abandonne jamais.

 

Ah oui, vous attendiez peut être un grand traité pour expliquer la Trinité ??? D’autres l’ont si bien fait… Retenons la triple boussole du Chrétien : dans l’ordre cette fois, Dieu, L’homme (le Fils, le chemin (le souffle de l’Esprit).

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 22:04

Homélie du pape François en la solennité de la Pentecôte

Se conclut aujourd’hui le temps de Pâques, cinquante jours qui, de la Résurrection de Jésus à la Pentecôte, sont marqués de manière spéciale par la présence de l’Esprit Saint. C’est lui, en effet, le Don pascal par excellence. C’est l’Esprit créateur, qui réalise toujours des choses nouvelles. Deux nouveautés nous sont montrées dans les Lectures d’aujourd’hui: dans la première, l’Esprit fait des disciples un peuple nouveau; dans l’Évangile, il crée dans les disciples un cœur nouveau.

Un peuple nouveau. Le jour de Pentecôte, l’Esprit est descendu du ciel, sous forme de «langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa sur chacun […]. Tous furent remplis d’Esprit Saint: ils se mirent à parler en d’autres langues» (Ac 2, 3-4). La Parole de Dieu décrit ainsi l’action de l’Esprit, qui se pose d’abord sur chacun et ensuite met tous en communication. Il fait à chacun un don et réunit tous dans l’unité. En d’autres termes, le même Esprit crée la diversité et l’unité et, ainsi, façonne un peuple nouveau, diversifié et uni: l’Église universelle. D’abord, avec imagination et de manière imprévisible, il crée la diversité; à chaque époque, en effet, il fait fleurir des charismes nouveaux et variés. Ensuite, le même Esprit réalise l’unité: il relie, réunit, recompose l’harmonie: «Par sa présence et son action, il réunit dans l’unité les esprits qui sont distincts les uns des autres et séparés» (Cyrille d’Alexandrie, Commentaire sur l’évangile de Jean, XI, 11). En sorte qu’il y ait l’unité vraie, celle selon Dieu, qui n’est pas uniformité, mais unité dans la différence.

Pour réaliser cela, il convient de nous aider à éviter deux tentations récurrentes. La première, c’est celle de chercher la diversité sans l’unité. Cela arrive quand on veut se distinguer, quand on crée des coalitions et des partis, quand on se raidit sur des positions qui excluent, quand on s’enferme dans des particularismes propres, jugeant peut-être qu’on est meilleur ou qu’on a toujours raison. Ce sont les soi-disant ‘‘gardiens de la vérité’’. Alors, on choisit la partie, non le tout, l’appartenance à ceci ou à cela avant l’appartenance à l’Église; on devient des ‘‘supporters’’ qui prennent parti plutôt que des frères et sœurs dans le même Esprit; des chrétiens ‘‘de droite ou de gauche’’ avant d’être de Jésus; des gardiens inflexibles du passé ou des avant-gardistes de l’avenir avant d’être des enfants humbles et reconnaissants de l’Église. Ainsi, il y a la diversité sans l’unité. La tentation opposée est en revanche celle de chercher l’unité sans la diversité. Cependant, ainsi, l’unité devient uniformité, obligation de faire tout ensemble et tout pareil, de penser tous toujours de la même manière. De cette façon, l’unité finit par être homologation et il n’y a plus de liberté. Mais, dit saint Paul, «là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté» (2 Co 3, 17)

Notre prière à l’Esprit Saint, c’est alors de demander la grâce d’accueillir son unité, un regard qui embrasse et aime, au-delà des préférences personnelles, son Église, notre Église; de prendre en charge l’unité de tous, de mettre fin aux bavardages qui sèment la division et aux envies qui empoisonnent, car être des hommes et des femmes d’Église signifie être des hommes et des femmes de communion; c’est de demander également un cœur qui sente l’Église notre mère et notre maison: la maison accueillante et ouverte, où on partage la joie multiforme de l’Esprit Saint.

Et venons-en à la seconde nouveauté: un cœur nouveau. Jésus Ressuscité, en apparaissant pour la première fois aux siens, dit: «Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis» (Jn 20, 22-23). Jésus ne condamne pas les siens, qui l’avaient abandonné et renié durant la passion, mais il leur donne l’Esprit du pardon. L’Esprit est le premier don du Ressuscité et il est donné avant tout pour pardonner les péchés. Voilà le commencement de l’Église, voilà la colle qui nous maintient ensemble, le ciment qui unit les briques de la maison: le pardon. Car, le pardon est le don à la puissance n, c’est le plus grand amour, celui qui garde uni malgré tout, qui empêche de s’effondrer, qui renforce et consolide. Le pardon libère le cœur et permet de recommencer: le pardon donne l’espérance; sans pardon l’Église ne s’édifie pas.

L’Esprit du pardon, qui résout tout dans la concorde, nous pousse à refuser d’autres voies: celles hâtives de celui qui juge, celles sans issue de celui qui ferme toutes les portes, celles à sens unique de celui qui critique les autres. L’Esprit nous exhorte, au contraire, à parcourir la voie à double sens du pardon reçu et du pardon donné, de la miséricorde divine qui se fait amour du prochain, de la charité comme «unique critère selon lequel tout doit être fait ou ne pas être fait, changé ou pas changé» (Isaac de l’Étoile, Discours 31). Demandons la grâce de rendre toujours plus beau le visage de notre Mère l’Église en nous renouvelant par le pardon et en nous corrigeant nous-mêmes: ce n’est qu’alors que nous pourrons corriger les autres dans la charité.

Demandons-le à l’Esprit Saint, feu d’amour qui brûle dans l’Église et en nous, même si souvent nous le couvrons de la cendre de nos péchés: ‘‘Esprit de Dieu, Seigneur qui te trouves dans mon cœur et dans le cœur de l’Église, toi qui conduis l’Église, façonne-la dans la diversité, viens! Pour vivre, nous avons besoin de Toi comme de l’eau: descends encore sur nous et enseigne-nous l’unité, renouvelle nos cœurs et enseigne-nous à aimer comme tu nous aimes, à pardonner comme tu nous pardonnes ! Amen’’.

 

 

PAR DELA NOS PAROLES HUMAINES

 

1 ère lecture (Ex 34, 4b-6.8-9) Psaume (Ct : Dn 3,52-56) 2 ème lecture (2 Co 13,11-13) Evangile (3,16-18)

 

Les mots humains ne pourront jamais dire ni exprimer l’Etre Unique en Trois Personnes. A travers tout l’Evangile et au travers la prédication de Jésus à ses apôtres, nous est clairement découverte cette unité, que les apôtres vont dire au monde.

L’Esprit-Saint ne parle pas de Lui. Il est écoute et perception du Fils. Il est celui qui dit Dieu comme le Christ nous l’a dit. Quant au Fils, il ne parle pas de lui-même. Il parle de son Père et de l’amour qui les unit. Il est l’envoyé du Père pour qu’à notre tour, sauvés par Lui, nous puissions dire avec confiance : « Notre Père qui es aux cieux. » Et c’est ainsi qu’il est accueil et médiateur du Père.

Enfin le Père se livre au Fils de telle sorte que tout ce que possède le Père, il le remet au Fils pour le constituer en son être de Fils. Il est don. « La vie éternelle, c’est qu’ils Te connaissent. Toi le seul véritable Dieu et ton envoyé Jésus-Christ. » (Jean 17. 3)

« L’Esprit de vérité ne parlera pas de lui-même, mais tout ce qu’il entendra, il le dira, nous révèle Jésus. Il me glorifiera, car c’est de mon bien qu’il prendra pour vous en faire part. Tout ce qu’a le Père est à moi. Voilà pourquoi je vous dis : C’est de mon bien qu’il prendra. » (Jean 16. 13 à 15).

dimanche 11 juin 2017 - Sainte Trinité Solennité du Seigneur

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Ex 34, 4b-6.8-9)

 

En ces jours-là, Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï comme le Seigneur le lui avait ordonné. Il emportait les deux tables de pierre. Le Seigneur descendit dans la nuée et vint se placer là, auprès de Moïse. Il proclama son nom qui est : LE SEIGNEUR. Il passa devant Moïse et proclama : « LE SEIGNEUR, LE SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité. » Aussitôt Moïse s’inclina jusqu’à terre et se prosterna. Il dit : « S’il est vrai, mon Seigneur, que j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne marcher au milieu de nous. Oui, c’est un peuple à la nuque raide ; mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés, et tu feras de nous ton héritage. » Parole du Seigneur.

 

Cantique (Dn 3, 52, 53, 54, 55, 56)

 

Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères : R/ Béni soit le nom très saint de ta gloire : R/ Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire : R/ Béni sois-tu sur le trône de ton règne : R/ Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes : R/ Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim : R/ Béni sois-tu au firmament, dans le ciel, R/

 

Deuxième lecture (2 Co 13, 11-13)

 

Frères, soyez dans la joie, cherchez la perfection, encouragez-vous, soyez d’accord entre vous, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous. Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix. Tous les fidèles vous saluent. Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Jn 3, 16-18)

 

Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

A 17 h Concert en l’église Notre-Dame par l’ensemble vocal Onelli de Livry-Gargan sous la Direction de Lyonnel Cloarec : Musique sacrée d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui. Entrée libre - Infos : onelli. fr

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 12 juin à 9 h messe à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 13 juin messe à 9 h à la crypte

-Mercredi 14 juin messe à 9 h à la crypte

-Jeudi 15 juin messe à 9 h à la crypte

-Vendredi 16 juin : messe à 9 h à la crypte

-Samedi 17 juin : messe à 9 h à la crypte

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 12 juin à 20 h 30 au presbytère : réunion de Conseil des Affaires économiques de la paroisse

-Mercredi 14 juin à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens qui préparent la confirmation

-Jeudi 15 Juin à 20 h 3 0 au presbytère : réunion de l’équipe diocésaine de la pastorale familiale

-Samedi 17 Juin à 18 h 30 salle pierre Lefeuvre : rencontre des 4 èmes-3 emes

 

 

 

Dimanche 25 Juin : jubilé des 25 ans de sacerdoce du père Frédéric Benoist – 21 juin 1992 – 25 juin 2017

10 h 30 : messe suivie d’un apéritif sur le parvis de l’église et d’un cocktail déjeunatoire dans les salles paroissiales Pierre Lefeuvre (inscription nécessaire avant le 15 Juin) cf. tracts.

17 h Concert dans l’église.

Pas de messe le samedi 24 juin à 18 h à l’église Saint-Louis

 

 

 

DIMANCHE 11 juin 2017 Sainte Trinité, Solennité

1 ère lecture (Ex 34, 4b-6.8-9) Psaume (Ct : Dn 3,52-56) 2 ème lecture (2 Co 13,11-13) Evangile (3,16-18)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

 

DIMANCHE 18 juin 2017 SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST, Solennité

1 ère lecture (Dt 8,2-3.14b-16a) Psaume (Ps 147,12-15.19-20 2 ème lecture (1 Co 10,16-17)

Evangile (Jn 6,51-58)

Messe anticipée le samedi à 18 h -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 18:34

« Je ne vous laisserai pas orphelins » (Jn 14, 18)

 

1 ère lecture (AC 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (1 Co 12,3b-7.12-13) Evangile (Jn 20,19-23)

 

La mission de Jésus, culminant dans le don de l’Esprit Saint, avait ce but essentiel : rétablir notre relation avec le Père, abîmée par le péché ; nous arracher à la condition d’orphelins et nous rendre celle de fils.

 

L’apôtre Paul, écrivant aux chrétiens de Rome, dit : « Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions “Abba ! ”, c’est-à-dire : Père ! » (Rm 8, 14-15). Voilà la relation renouée : la paternité de Dieu se rétablit en nous grâce à l’œuvre rédemptrice du Christ et au don de l’Esprit Saint.

 

L’Esprit est donné par le Père et nous conduit au Père. Toute l’œuvre du salut est une œuvre de « -génération », dans laquelle la paternité de Dieu, au moyen du don du Fils et de l’Esprit, nous libère de l’état d’orphelins dans lequel nous sommes tombés. À notre époque aussi nous rencontrons différents signes de notre condition d’orphelins : cette solitude intérieure que nous éprouvons même au milieu de la foule et qui parfois peut devenir tristesse existentielle ; cette prétendue autonomie par rapport à Dieu qui s’accompagne d’une certaine nostalgie de sa proximité ; cet analphabétisme spirituel diffus à cause duquel nous nous retrouvons dans l’incapacité de prier ; cette difficulté à percevoir comme vraie et réelle la vie éternelle, comme plénitude de communion qui germe ici-bas et s’épanouit au-delà de la mort ; cette difficulté pour reconnaître l’autre comme frère, en tant que fils du même Père ; et d’autres signes semblables.

 

À tout cela s’oppose la condition de fils, qui est notre vocation originaire, elle est ce pour quoi nous sommes faits, notre plus profond ADN, mais qui a été abimé et qui, pour être restauré, a demandé le sacrifice du Fils Unique. Du don immense d’amour qu’est la mort de Jésus sur la croix, a jailli pour toute l’humanité, comme une immense cascade de grâce, l’effusion de l’Esprit saint.

Celui qui s’immerge avec foi dans ce mystère de régénération renaît à la plénitude de la vie filiale. L’Esprit, comme affirme encore saint Paul, fait que nous appartenons au Christ. « Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas » (Rm 8, 9). Et en consolidant notre relation d’appartenance au Seigneur Jésus, l’Esprit nous fait entrer dans une nouvelle dynamique de fraternité.

 

Par le Frère universel qui est Jésus, nous pouvons nous mettre en relation avec les autres d’une manière nouvelle, non plus comme des orphelins, mais comme des fils du même Père, bon et miséricordieux. Et cela change tout ! Nous pouvons nous regarder comme des frères, et nos différences ne font que multiplier la joie et l’émerveillement d’appartenir à cette unique paternité et fraternité. Pape François

Dimanche 4 juin 2017 - Pentecôte Solennité du Seigneur- MESSE DU JOUR

 

Première lecture (Ac 2, 1-11)

 

Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. » Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 103 (104), 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34)

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! la terre s’emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

 

Deuxième lecture (1 Co 12, 3b-7.12-13)

 

Frères, personne n’est capable de dire : « Jésus est Seigneur » sinon dans l’Esprit Saint. Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous. À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien. Prenons une comparaison : le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Jn 20, 19-23)

 

C’était après la mort de Jésus ; le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 5 juin à 9 h messe à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 6 juin pas de messe à 9 h

-Mercredi 7 juin pas de messe à 9 h

-Jeudi 8 juin à 9 h messe à la crypte

-Vendredi 9 juin : messe à 9 h à la crypte

-Samedi 10 juin : pas de messe à 9 h ni d’exposition du Saint-Sacrement

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 6 juin à 14 h goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

 

-Jeudi 8 Juin à 20 h dans l’église : répétition de la célébration des professions de foi de la communauté portugaise

 

-Jeudi 8 Juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Assemblée Générale de l’association la Raincéenne

 

-Jeudi 8 juin à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

 

-Samedi 10 Juin à 10 h 30 en l’église Notre-Dame : célébration des communions et professions de foi des enfants de l’école saint Louis sainte Clotilde 

 

-Samedi 10 Juin à 14 h 30 dans l’église : répétition des professions de foi des jeunes de 5 e de la paroisse

 

-Samedi 10 Juin à 16 h réunion de préparation au baptême dans l’église

 

-Samedi 10 Juin à 18 h : célébration des professions de foi de la communauté portugaise

 

-Samedi 10 Juin à 19 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens

 

 

DIMANCHE 4 juin 2017 Pentecôte, Solennité

1 ère lecture (AC 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (1 Co 12,3b-7.12-13)

Evangile (Jn 20,19-23)

 

 

DIMANCHE 11 juin 2017 Sainte Trinité, Solennité

1 ère lecture (Ex 34, 4b-6.8-9) Psaume (Ct : Dn 3,52-56) 2 ème lecture (2 Co 13,11-13) Evangile (3,16-18)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Célébration des Professions de Foi des enfants de la catéchèse paroissiale 

 

 

Dimanche 11 juin à 17 h Concert en l’église Notre-Dame par l’ensemble vocal Onelli de Livry-Gargan sous la Direction de Lyonnel Cloarec : Musique sacrée d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui. Entrée libre

Infos : onelli. fr

 

 

Dimanche 25 Juin : jubilé des 25 ans de sacerdoce du père Frédéric Benoist 21 juin 1992 25 juin 2017

10 h 30 : messe suivie d’un apéritif sur le parvis de l’église et d’un cocktail déjeunatoire dans les salles paroissiales Pierre Lefeuvre (inscription nécessaire avant le 15 Juin) 

16 h Concert dans l’église.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 18:07

« Repenser l’Europe »: un « dialogue de grande envergure » en octobre 2017 à Rome

 

Une initiative ce la COMECE

 

« Repenser l’Europe » «Rethinking Europe»: c’est le titre d’un « dialogue de grande envergure » que la COMECE, la Commission des épiscopats de la Communauté européenne, organise en octobre 2017 à Rome en collaboration avec le Saint-Siège et qui a été au centre de l’audience accordée par le pape François au comité permanent de la COMECE à Sainte-Marthe au Vatican mardi dernier, 16 mai 2017. Ce communiqué de la COMECE publié en français ce 18 mai revient sur l’événement.

 

Au cours d’une visite de deux jours à Rome et à la Cité du Vatican, le Comité permanent de la COMECE a rencontré plusieurs autorités européennes et du Vatican afin de discuter des principaux défis que doit relever l’Union Européenne et des moyens par lesquels l’Église peut soutenir le projet européen à un moment où l’Europe elle-même doute, et se trouve à la croisée des chemins.

 

La délégation de la COMECE était constituée du Président et Cardinal Reinhard Marx, des quatre vice-présidents Mgrs. Jean Kockerols, Gianni Ambrosio, Czeslaw Kozon, Rimantas Norvila, ainsi que du Secrétaire général Fr. Olivier Poquillon OP.

 

Une rencontre avec l’archevêque Paul Gallagher, actuel secrétaire pour les relations avec les États, a eu lieu ainsi qu’avec le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État au Saint Siège, les ambassadeurs de l’UE auprès du Saint-Siège, et enfin le Saint-Père François.

 

Le dialogue « Rethinking Europe», pensé pour marquer le 60ème anniversaire de la signature du Traité de Rome a constitué le cœur de ces discussions. Ce dialogue ouvert aura lieu du 27 au 29 octobre 2017 à Rome, et sera organisé par la COMECE en collaboration avec le Saint-Siège.

 

« Rethinking Europe » sera le début d’un processus de dialogue entre les représentants des Églises (évêques et laïques) et les politiciens qui dirigent et portent une responsabilité politique » a déclaré le Cardinal Marx.

 

Le Dialogue de Rome vise à promouvoir une réflexion plus profonde sur l’avenir de l’Union européenne, afin de retrouver l’enthousiasme communiqué par Pape François lors de son discours au Parlement Européen, ainsi qu’ à l’occasion de l’attribution du Prix Charlemagne.

 

L’idée d’organiser Rethinking Europe sous la forme d’un dialogue ouvert faisait partie des projets de la COMECE depuis deux ans et c’est avec un grand plaisir que la Commission des épiscopats de la communauté européenne accueille la collaboration du Saint-Siège et se félicite de la participation directe du Pape François.

 

Le message principal de l’Église est de remettre l’Homme au cœur de la politique européenne et le Dialogue de Rome sera une étape importante de ce processus.

Que tous soient un en nous

 

1 ère lecture (AC 1,12-14) Psaume (Ps 26,1.4.7-8) 2 ème lecture (1 P 4,13-16) Evangile (Jn 17,1b-11a)

 

 

Dans l’Évangile de ce dimanche, la prière sacerdotale de Jésus nous dévoile en quelque sorte le grand dessein de Dieu sur le monde. «Que tous soient un, comme toi Père tu es en moi et moi en toi. Que tous soient un en nous pour que le monde croie que tu m’as envoyé.» Oui, dans cette prière Jésus n’a qu’un mot à la bouche : l’unité, comme condition pour que le monde croie. Attention, unité ne veut pas dire uniformité ; unité ne veut pas dire marcher au pas, mais faire route ensemble. Par l’unité, nous sommes engagés à vivre en communion Ainsi par exemple au cours de cette messe, sommes-nous invités à revivre entre nous et avec Jésus une communion dans la prière qui nous permet de constituer une assemblée, une Église, même invisible, avec vous par-delà les caméras.

Dans sa prière, Jésus dit : «Qu’ils soient un comme nous ; qu’ils aient en eux l’amour dont toi Père tu m’as aimé.» Ainsi donc l’unité se ferait sur l’amour, l’unité est vécue sur l’Amour. On nous l’a souvent rappelé : comment prétendre aimer Dieu un Dieu qu’on ne voit pas si l’on n’aime pas d’abord son prochain que l’on voit ? Ce dimanche dans notre prière, il est bon d’être attentif à tous les signes de fraternité et de bonté et de nous protéger contre les tentations de rompre cet amour.

En France, on fête aujourd’hui les mamans. Par-delà l’aspect commercial de cette fête, nous pensons à toutes les mamans : dans tout le don de soi de la vie des mamans, Dieu est présent. Il nous faut l’Esprit Saint pour voir l’amour de Dieu à l’œuvre au cœur du monde, non seulement dans l’engagement au service de votre paroisse, mais aussi dans le pain qu’on partage, dans le cœur d’une mère, dans le pardon d’un père, dans le coup de main d’un frère, dans les soins apportés avec tendresse aux malades, et jusque dans la solidarité vis-à-vis des plus démunis et isolés

Dimanche 28 mai 2017 - 7ème Dimanche de Pâques - Lectures de la messe

 

Première lecture (Ac 1, 12-14)

 

Les Apôtres, après avoir vu Jésus s’en aller vers le ciel, retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères. Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 26 (27), 1, 4, 7-8)

 

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? J’ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche : habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie, pour admirer le Seigneur dans sa beauté et m’attacher à son temple. Écoute, Seigneur, je t’appelle ! Pitié ! Réponds-moi ! Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. »

 

Deuxième lecture (1 P 4, 13-16)

 

Bien-aimés, dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera. Si l’on vous insulte pour le nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Que personne d’entre vous, en effet, n’ait à souffrir comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme agitateur. Mais si c’est comme chrétien, qu’il n’ait pas de honte, et qu’il rende gloire à Dieu pour ce nom-là. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Jn 17, 1b-11a)

 

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire. Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe. J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole. Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé. Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi. Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 29 mai à 9 h messe à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 30 mai à 9 h messe à la crypte

-Mercredi 31 mai à 9 h messe à la crypte

-Jeudi 1 er juin à 9 h messe à la crypte

-Vendredi 2 juin à 9 h messe à la crypte

-Samedi 3 juin : pas de messe ni de temps d’adoration du Saint-Sacrement

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 30 mai : 9 ème veillée de prière pour la vie en la cathédrale Notre-Dame de Paris, de 19 h 30 à 21 h 30. Les évêques d’Île-de-France vous invitent à la 9ème veillée de prière pour la vie. Nous nous confierons les uns les autres dans la prière afin de progresser dans l’accueil, le respect et le don de la vie humaine, sous toutes ses formes. Sur ce chemin, nous le savons bien, chacun peut rencontrer des obstacles, des fatigues, des épreuves, ses limites, ses refus… À quelques jours de la Pentecôte, votre évêque invoquera pour vous l’Esprit Saint qui donne la vie. Ensemble, nous pouvons progresser dans l’Évangile de la vie.

 

-Vendredi 2 Juin : veillée de pardon de 15 h 30 à 19 h dans l’église pour tous les enfants et jeunes de la catéchèse du groupe scolaire Saint-Louis Sainte- Clotilde et de la paroisse

Du vendredi 2 au lundi 5 juin : FRAT de JAMBVILLE. Plus 12 000 jeunes de 4 e-3 e de l’Ile-de-France se rassembleront dont 21 jeunes du Raincy.

 

DIMANCHE 28 mai 2017 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (AC 1,12-14) Psaume (Ps 26,1.4.7-8) 2 ème lecture (1 P 4,13-16) Evangile (Jn 17,1b-11a)

 

 

DIMANCHE 4 juin 2017 Pentecôte, Solennité

1 ère lecture (AC 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2 ème lecture (1 Co 12,3b-7.12-13)

Evangile (Jn 20,19-23)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Célébration des Premières communions des enfants de la catéchèse paroissiale et célébration des baptêmes d'enfants

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 15:32

Jeudi 25 Mai :  Solennité de l’Ascension, messe à 10 h 30 à l’église Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Horaires des Messes
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 15:27

Paroles du pape François au retour de son voyage à Fatima

Chers frères et sœurs, bonjour !

Hier soir je suis rentré de mon pèlerinage à Fatima : saluons la Vierge de Fatima ! Et notre prière mariale d’aujourd’hui prend une signification particulière, chargée de mémoire et de prophétie pour qui regarde l’histoire avec les yeux de la foi. A Fatima je me suis immergé dans la prière du saint Peuple fidèle, prière qui coule là depuis cent ans comme un fleuve, pour implorer la protection maternelle de Marie sur le monde entier. Rendons grâce au Seigneur qui m’a accordé de me rendre aux pieds de la Vierge Mère comme pèlerin d’espérance et de paix. Et je remercie de tout cœur les évêques, l’évêque de Leiria-Fatima, les autorités de l’Etat, le président de la République et tous ceux qui ont offert leur collaboration. Depuis le début, quand dans la Petite chapelle des apparitions je suis resté longuement en silence, accompagné par le silence priant de tous les pèlerins, il s’est créé un climat recueilli et contemplatif, dans lequel se sont déroulés les divers moments de prière. Et au centre de tout il y a eu et il y a le Seigneur Ressuscité, présent au milieu de son Peuple dans la Parole et dans l’Eucharistie. Présent au milieu des nombreux malades, qui sont protagonistes de la vie liturgique et pastorale de Fatima, comme de tout sanctuaire marial.

A Fatima la Vierge a choisi le cœur innocent et la simplicité des petits Francisco, Jacinta et Lucia, les dépositaires de son message. Ces enfants l’ont accueilli dignement, et sont reconnus comme témoins fiables des apparitions, devenant modèles de vie chrétienne. Avec la canonisation de Francisco et Jacinta, j’ai voulu proposer à toute l’Eglise leur exemple d’adhésion au Christ et de témoignage évangélique. J’ai aussi voulu proposer à toute l’Eglise de prendre soin des enfants. Leur sainteté n’est pas conséquence des apparitions, mais de la fidélité et de l’ardeur avec lesquelles ils ont répondu au privilège de pouvoir voir la Vierge Marie. Après la rencontre avec la “belle Dame” ils l’appelaient ainsi ils récitaient fréquemment le Rosaire, faisaient pénitence et offraient des sacrifices pour obtenir la fin de la guerre et pour les âmes qui avaient le plus besoin de la miséricorde. De nos jours aussi il y a tant besoin de prière et de pénitence pour implorer la grâce de la conversion, pour implorer la fin de tant de guerres partout dans le monde, qui s’élargissent de plus en plus, ainsi que la fin de tant de conflits absurdes grands et familiaux, petits qui défigurent le visage de l’humanité. Laissons-nous guider par la lumière qui vient de Fatima. Que le Cœur immaculé de Marie soit toujours notre refuge, notre consolation et le chemin qui nous conduise au Christ.

 

Dans un télégramme, le Pape François a félicité pour son investiture Emmanuel Macron, le nouveau président de la République :

Son excellence Monsieur Emmanuel Macron, président de la République française. A l’occasion de votre investiture comme président de la République française, je vous adresse mes vœux très cordiaux pour l’exercice de vos hautes fonctions au service de tous vos compatriotes. Je prie Dieu de vous soutenir pour que votre pays, en fidélité à la riche diversité de ses traditions morales et de son héritage spirituel marqué aussi par la tradition chrétienne, porte toujours le souci de l’édification d’une société plus juste et fraternelle. Dans le respect des différences et l’attention aux personnes en situation de précarité et d’exclusion, qu’il contribue à la coopération et à la solidarité entre les nations. Que la France continue à favoriser, au sein de l’Europe et dans le monde, la recherche de la paix et du bien commun, le respect de la vie ainsi que la défense de la dignité de chaque personne et de tous les peuples. Sur votre personne et sur tous les habitants de la France, j’appelle de grand cœur la bénédiction du seigneur.

UN “AUTRE” DEFENSEUR : L’ESPRIT-SAINT

 

1 ère lecture (AC 8,5-8.14-17) Psaume (Ps 65,1-7.16.20) 2 ème lecture (1 P 3,15-18) Evangile (Jn 14,15-21)

 

 

Et qui donc est le premier ? Sinon le Christ lui-même, médiateur, intercesseur, avocat des pêcheurs que nous sommes, pour obtenir notre réconciliation.

Il est en effet caractéristique que tous ces moments où Jésus parle de l’unité entre lui et son Père, de lui-même avec nous, s’accompagnent comme une conséquence inéluctable de ces paroles :”Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.”

 

L’unité des disciples entre eux est inséparable de l’unité de Dieu en lui-même. L’amour est unique comme Dieu que nous aimons, parce qu’il nous aime.

La fidélité aux commandements n’est pas une fidélité à des lois contraignantes. C’est vivre la fidélité à la vérité dans la liberté de l’amour. D’ailleurs, le sens que l’on donne habituellement au terme de défenseur, en français, en limite en fait la réalité. Le mot grec, “paraclet”, est intraduisible parce qu’il est multiple par ses significations. S’il veut dire avocat, il veut dire, en même temps, qu’en restituant la vérité, il redonne à celui qui est considéré comme responsable ou coupable, toute sa dignité et toute sa richesse d’homme.

 

S’il peut être défendu, il peut être réhabilité car il vaut plus c’est qu’il est plus que l’acte immédiat qu’il a posé. Il peut tôt ou tard reprendre sa vie dans sa dimension réelle :”Vous êtes en moi et je suis en vous.”

Il se peut qu’à un moment donné, par faiblesse ou par aveuglement, nous nous soyons éloignés de cet amour de Dieu. Mais, lui, ne nous abandonnera pas. “Je ne vous laisserai pas orphelins” à condition de reconnaître de quel amour nous sommes aimés, et de quelle espérance nous vivons. « Qui nous séparera de l’amour que Dieu nous porte… rien » s’écriait saint Paul.

dimanche 21 mai 2017 - 6ème Dimanche de Pâques

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Ac 8, 5-8.14-17)

 

En ces jours-là, Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur, s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils y envoyèrent Pierre et Jean. À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour ces Samaritains afin qu’ils reçoivent l’Esprit Saint ; en effet, l’Esprit n’était encore descendu sur aucun d’entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint. Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 65 (66), 1-3a, 4-5, 6-7a, 16.20)

Acclamez Dieu, toute la terre ; fêtez la gloire de son nom, glorifiez-le en célébrant sa louange. Dites à Dieu : « Que tes actions sont redoutables ! » « Toute la terre se prosterne devant toi, elle chante pour toi, elle chante pour ton nom. » Venez et voyez les hauts faits de Dieu, ses exploits redoutables pour les fils des hommes. Il changea la mer en terre ferme : ils passèrent le fleuve à pied sec. De là, cette joie qu’il nous donne. Il règne à jamais par sa puissance. Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu : je vous dirai ce qu’il a fait pour mon âme ; Béni soit Dieu qui n’a pas écarté ma prière, ni détourné de moi son amour !

 

Deuxième lecture (1 P 3, 15-18)

Bien-aimés, honorez dans vos cœurs la sainteté du Seigneur, le Christ. Soyez prêts à tout moment à présenter une défense devant quiconque vous demande de rendre raison de l’espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur et respect. Ayez une conscience droite, afin que vos adversaires soient pris de honte sur le point même où ils disent du mal de vous pour la bonne conduite que vous avez dans le Christ. Car mieux vaudrait souffrir en faisant le bien, si c’était la volonté de Dieu, plutôt qu’en faisant le mal. Car le Christ, lui aussi, a souffert pour les péchés, une seule fois, lui, le juste, pour les injustes, afin de vous introduire devant Dieu ; il a été mis à mort dans la chair ; mais vivifié dans l’Esprit. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Jn 14, 15-21)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. » Acclamons la Parole de Dieu.

 

CALENDRIER

 

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 22 mai à 9 h messe à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 23 mai à 9 h messe à la crypte

-Mercredi 24 mai à 9 h messe à la crypte

-Jeudi 25 mai : Solennité de l’Ascension, messe à 10 h 30 en l’église Notre-Dame

-Vendredi 26 mai à 9 h messe à la crypte

-Samedi 27 mai : pas de messe ni de temps d’adoration du Saint-Sacrement

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mercredi 24 Mai à 20 h dans l’église : rencontre des enfants de première communion de la communauté portugaise

 

Jeudi 25 Mai Solennité de l’Ascension, messe à 10 h 30 l’église Notre-Dame

 

-Jeudi 25 Mai à 12 h dans l’église : rencontre des parents des enfants de 3-7 ans qui seront baptisés en Juin

-Samedi 27 mai à 18 h à Notre-Dame : Premières communions des enfants de la communauté portugaise

Samedi 27 et Dimanche 28 Mai : retraite de Première communion et de Profession de foi des enfants de la paroisse à BELLEU

 

 

Du Samedi 3 au Lundi 5 Juin : FRAT de JAMBVILLE : 21 jeunes de la paroisse et de l’Ecole

Ste-Clotilde participent à ce grand rassemblement des 4 e-3 e (plus de 12 000 jeunes)

 

A noter :

Les évêques d’Île-de-France vous invitent à la 9ème veillée de prière pour la vie.

Elle aura lieu le mardi 30 mai prochain en la cathédrale Notre-Dame de Paris, de 19 h 30 à 21 h 30. Nous nous confierons les uns les autres dans la prière afin de progresser dans l’accueil, le respect et le don de la vie humaine, sous toutes ses formes. Sur ce chemin, nous le savons bien, chacun peut rencontrer des obstacles, des fatigues, des épreuves, ses limites, ses refus… À quelques jours de la Pentecôte, votre évêque invoquera pour vous l’Esprit Saint qui donne la vie.

Ensemble, nous pouvons progresser dans l’Évangile de la vie.

DIMANCHE 21 mai 2017 6 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (AC 8,5-8.14-17) Psaume (Ps 65,1-7.16.20) 2 ème lecture (1 P 3,15-18) Evangile (Jn 14,15-21)

 

 

DIMANCHE 28 mai 2017 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (AC 1,12-14) Psaume (Ps 26,1.4.7-8) 2 ème lecture (1 P 4,13-16) Evangile (Jn 17,1b-11a)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:03

L'Eglise Notre-Dame a changé. Que s'est-il passé ?

Le message du Père Frédéric Benoist est en ligne.

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