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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:27

Mercredi 10 février : Mercredi des Cendres : offices à 9h à l’église Saint-Louis et à 19h30 à Notre-Dame.

Messes des Rameaux :

Samedi 19 mars : Messe des Rameaux, à 18h à Notre-Dame, messe anticipée des Rameaux. Dimanche 20 mars : Dimanche des Rameaux : messes à 9h à Saint-Louis et à 10h à Notre-Dame.

Du 21 au 27 mars : Semaine Sainte

Jeudi Saint (24 mars) : office à 20h30 à Notre-Dame suivi d'une veillée eucharistique

Vendredi Saint (25 mars) :

Chemin de croix à 15h pour les adultes et à 18h30 pour les enfants du caté à Notre-Dame

& Office de la Passion : à 20h30 à Notre-Dame.

Samedi Saint (26 mars)

À 12h, office du milieu du jour pour les familles ayant perdu un enfant, à la crypte de l’église Notre-Dame

& Vigile pascale à 21h à Notre-Dame.

Dimanche de Pâques (27 mars)

Passage à l’heure d’été

À partir de 8h30, au Temple du Raincy (17, allée de l’ermitage), accueil café/ croissants, suivi à 9h d’une célébration œcuménique.

Messes à 9h à Saint-Louis et à 10h30 à Notre-Dame.

Lundi de Pâques (28 mars)

Messe à 10h30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Horaires des Messes
4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:20

Le Messager des mois de février / mars 2016 est en ligne en cliquant sur le lien.

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 22:03

Le ministère de Jésus dans l’Evangile de Luc

Pour présenter le ministère de Jésus, chaque évangéliste suit un plan qui lui est propre et, pour chacun, il le commence par l’un ou l’autre des événements qui seront significatifs de la Bonne Nouvelle qu’annonce Jésus. Saint Matthieu commence par la proclamation du Royaume, en paroles et en actes : les Béatitudes et le sermon sur la montagne, à l’instar de la proclamation de la Loi au Sinaï. Saint Marc montre, en une journée passée à Capharnaüm, les différents aspects du ministère de Jésus. Le récit de saint Jean s’ouvre par une semaine inaugurale qui s’achève le jour de Cana où les disciples voient la gloire de Jésus. Saint Luc, par le récit des faits qui se sont déroulés à la synagogue de Nazareth, laisse présager le refus du Peuple à l’égard de Jésus et le transfert hors d’Israël, ou plutôt l’élargissement hors d’Israël, du salut que le Christ apporte aux hommes.

Il est à noter que la venue de Jésus à la synagogue de Nazareth n’est séparée de la Tentation que par deux versets laconiques :” Alors Jésus, avec la puissance de l’Esprit, revint en Galilée et sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans leurs synagogues et tous disaient sa gloire” (Luc 2. 15).

Dimanche dernier, nous avons lu la première partie de ce récit. Dans le cadre de la prière, le jour du Sabbat, il reçoit le livre d’Isaïe pour faire la lecture et y trouve le passage où il est écrit :” L’Esprit du Seigneur est sur moi.” Jésus proclame – et c’est là que commence la lecture de ce quatrième dimanche – :” Cette parole de l’Ecriture que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit.” Cette proclamation provoque des réactions qui vont progressivement se modifier. “ Tous lui rendaient témoignage.” (verset 22) Le premier mouvement est favorable. Ils reconnaissent qu’il prononce des paroles de grâce. Saint Luc l’avait noté. N’est-il pas le fils de Marie “pleine de grâce” ? Son enfance n’a-t-elle pas été une croissance sans obstacle de la grâce en Lui. (Luc 2. 52) Puis, quelques doutes s’inscrivent dans leurs réactions :” Ils s’étonnaient des paroles de la grâce qui sortaient de sa bouche.” (v. 22) En quelques phrases, nous passons de l’approbation unanime au rejet, allant jusqu’au désir de meurtre. Après un élan initial, les habitants de Nazareth perdent leur enthousiasme admiratif au nom d’un certain réalisme. Comment le fils de Joseph peut-il se dire marqué par l’onction de l’Esprit-Saint ? Cette question traversera tout l’Evangile. Elle est venue jusqu’à nous. Pour beaucoup de nos contemporains, les vérités essentielles de la Foi et de la Bonne Nouvelle sont déconcertantes, voire provocantes. « L’Eglise, pour qui se prend-elle ? »…Elle devrait mieux adapter sa doctrine et sa pensée, pour être en phase avec la religiosité de notre époque.

Ce constat commande le plan de toute l’oeuvre de saint Luc, Actes des Apôtres y compris. Il commence avec l’annonce à Zacharie dans le Temple de Jérusalem. Il en est ainsi dans l’Evangile de l’enfance. Les pauvres (les bergers) et les païens (les mages) reconnaissent, les puissants refusent (Hérode et sa cour). Et cela s’achève avec l’arrivée de Paul à Rome, au centre de l’empire païen. (Actes 28. 14) Là aussi Isaïe est cité, là aussi, il y a contradiction. “Les uns furent convaincus et d’autres refusaient de croire.” (Actes 28. 24). Il nous faut, nous aussi, assumer le fait que la pensée de Dieu ne fera jamais l’unanimité. Mais ce n’est pas une raison pour nous replier dans une « forteresse de certitudes ». La plus grande connaissance de Dieu passe d’abord et toujours par la charité. (1ère Corinthiens 4. 13)

Reconnaître que l’Etat islamique est coupable de génocide

Les massacres et l’exode forcé des minorités religieuses se poursuivent en Irak

Le 3 février 2016, le Parlement européen va débattre du « Massacre systématique des minorités religieuses par le groupe « État islamique » ». A cette occasion, des parlementaires vont demander au Parlement et à l’Union européenne de reconnaître que les crimes commis par « l’Etat islamique » sont constitutifs d’un « génocide ». Néanmoins, lors d’un récent débat sur ce texte, le Haut Représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères, Fréderica Mogherini, a refusé d’employer la qualification de génocide.

Le génocide a pourtant une définition précise en droit international. Il s’agit de crimes « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». C’est l’intention spécifique de détruire un groupe en tout ou partie qui distingue le crime de génocide du crime contre l’humanité. Il est évident que c’est bien d’un génocide dont sont victimes les Chrétiens et les Yézidis iraquiens.

Ce n’est pas seulement le Pape François qui dénonce ce génocide, mais aussi le Président du Congrès Juif Mondial, Ronald S. Lauder, ou encore l’ancien procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo. Un récent rapport du Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a détaillé les atrocités commises par « l’Etat islamique ». La France et les institutions européennes n’ont pourtant pas encore eu le courage de qualifier ces crimes de génocide.

Le droit international prévoit que sont punissables non seulement l’exécution en tant que telle de ce crime, mais aussi « l’entente en vue de commettre le génocide, l’incitation directe et publique, la tentative et la complicité ». Ainsi, tout individu, organisation ou État, où qu’ils se trouvent – y compris en Europe, dès lors qu’ils incitent publiquement à ces crimes ou en sont les complices, devraient aussi être poursuivis pénalement pour crime de génocide.

La reconnaissance d’un génocide impose aux États et à la communauté internationale l’obligation d’agir, pour prévenir le génocide autant que possible, pour défendre les communautés attaquées et pour juger et punir les responsables. Reconnaître le génocide, est donc la première étape fondamentale pour obtenir l’action de la communauté internationale.

Quelques gouvernements et parlements européens ont déjà reconnu ce génocide ; il est temps que la France et les institutions européennes le reconnaissent aussi.

Une pétition en ce sens a été initiée par le Centre Européen pour le Droit et la Justice, une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies.

1ère Lecture : Livre du prophète Jérémie (Jr 1, 4-5.17-19)

Au temps de Josias, la parole du Seigneur me fut adressée : « Avant même de te façonner dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t’ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les nations. Toi, mets ta ceinture autour des reins et lève-toi, tu diras contre eux tout ce que je t’ordonnerai. Ne tremble pas devant eux, sinon c’est moi qui te ferai trembler devant eux. Moi, je fais de toi aujourd’hui une ville fortifiée, une colonne de fer, un rempart de bronze, pour faire face à tout le pays, aux rois de Juda et à ses princes, à ses prêtres et à tout le peuple du pays. Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te délivrer – oracle du Seigneur. »


Psaume : Ps 70 (71) R/ Sans fin, je proclamerai ta justice et ton salut.

En toi, Seigneur, j’ai mon refuge : garde-moi d’être humilié pour toujours. Dans ta justice, défends-moi, libère-moi, tends l’oreille vers moi, et sauve-moi. Sois le rocher qui m’accueille, toujours accessible ; tu as résolu de me sauver : ma forteresse et mon roc, c’est toi ! Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance, mon appui dès ma jeunesse. Toi, mon soutien dès avant ma naissance, tu m’as choisi dès le ventre de ma mère. Ma bouche annonce tout le jour tes actes de justice et de salut. Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse, jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles.

2ème lecture : 1ère lettre de St Paul Apôtre aux Corinthiens (1 Co 12, 31 – 13, 13)

Frères, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence. J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien. L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais. Les prophéties seront dépassées, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dépassée. En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant. Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai parfaitement, comme j’ai été connu. Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 4, 21-30)

En ce temps-là, dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d’Isaïe, Jésus déclara : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre »Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : ‘Médecin, guéris-toi toi-même, et me dire : Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton lieu l’origine ! » Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Lundi 1er février de la férie

Mardi 2 février Fête de la Présentation du Seigneur au Temple

Mercredi 3 février de la férie

Jeudi 4 février de la férie

Vendredi 5 février Sainte Agathe

Samedi 6 février Les Martyrs du Japon : saint Paul Miki et ses compagnons

RENDEZ VOUS de la SEMAINE

Lundi 1er février : Bon anniversaire au Père Ignace qui a 50 ans aujourd’hui !

Mardi 2 février

  • 9 h à l’église Notre-Dame : messe d’intention pour le Père Claude BOUCHER qui aurait eu 82 ans.
  • 14 h Salle Pierre Lefeuvre : goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent.

Jeudi 4 février

  • 20 h 30 à 22 h Salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés de Villemomble et du Raincy
  • 20h30 à 22 h au Temple du Raincy : Groupe biblique œcuménique.

Vendredi 5 février

  • 20h30 à la Maison Diocésaine 4 av. Pasteur à Bondy : Conférence du Père Alain Thomasset (sj) : Qu’est-ce que nous apporte le Synode des familles ?

Samedi 6 février

  • 18h à 22h Salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens.

Dimanche 7 février

  • 10h à Notre-Dame : messe animée par les enfants de la catéchèse, présentation des fiancés à la communauté.
  • 12h Salle Pierre Lefeuvre : repas des fiancés du secteur.

A NOTER

  • Mardi 9 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : parcours biblique animé par Myriam de la Marnière.
  • Les réunions du Groupe Biblique œcuménique des jeudis 4 février et 10 mars ont lieu au temple protestant 17 allée de l’Ermitage au Raincy.
  • Mercredi 10 février : Mercredi des Cendres et entrée en Carême : messe à 9h à Saint-Louis et 19h30 à Notre-Dame.
  • Dimanche 14 février à 11h30 Salle Pierre Lefeuvre : Lancement des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) sur la paroisse pour les jeunes de 18 à 25 ans.

R

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 20:19

Paroles du pape François lors de l’Angélus du Dimanche 17 Janvier

Avant la prière mariale, le Pape François a évoqué l’Evangile du jour qui raconte le premier miracle de Jésus, la transformation de l’eau en vin au cours de noces à Cana. « Les miracles sont donc des signes extraordinaires qui accompagnent la prédication de la Bonne Nouvelle et qui ont pour but de susciter ou renforcer la foi en Jésus. Dans le miracle accompli à Cana, nous pouvons entrevoir un acte de bienfaisance de la part de Jésus envers les époux, un signe de la bénédiction de Dieu sur le mariage. L’amour entre l’homme et la femme est donc une bonne route pour vivre l’Evangile, c’est-à-dire pour s’engager avec joie sur la route de la sainteté. Mais le miracle de Cana ne concerne pas seulement les époux. Toute personne est appelée à rencontrer le Seigneur dans sa vie. La foi chrétienne est un don que nous recevons avec le baptême et qui nous permet de rencontrer Dieu. La foi traverse les temps de joie et de douleur, de lumière et d’obscurité, comme dans toute expérience authentique d’amour. Le récit des noces de Cana nous invite à redécouvrir que Jésus ne se présente pas à nous comme un juge prêt à condamner nos fautes, ni comme un commandant qui nous impose de suivre aveuglément ses ordres. Il se manifeste comme le Sauveur de l’humanité, comme un frère, comme notre grand frère, Fils du Père…comme celui qui répond aux attentes et aux promesses de joie qui habitent dans le coeur de chacun de nous ».

« Est-ce vraiment ainsi que je connais le Seigneur?, a demandé le Pape. Est-ce que je le sens proche de moi, de ma vie?… Il s’agit de se rendre compte que Jésus nous cherche et nous invite à faire de la place dans l’intimité de notre coeur. Sur ce chemin de foi avec lui, nous ne sommes pas seuls, nous avons reçu le don du sang du Christ. Les grandes amphores de pierre que Jésus fait remplir d’eau pour la transformer en vin sont le signe du passage de l’ancienne à la nouvelle alliance. A la place de l’eau utilisée pour la purification rituelle, nous avons reçu le sang de Jésus, versé de façon sacramentelle dans l’Eucharistie et de façon sanglante dans la Passion et sur la Croix. Les sacrements qui jaillissent du mystère pascal, diffusent en nous une force surnaturelle et nous permettent de goûter à la miséricorde infinie de Dieu. Que la Vierge Marie, modèle de méditation des paroles et des gestes du Seigneur, nous aide à redécouvrir avec foi la beauté et la richesse de l’Eucharistie et des autres sacrements, qui rendent présent l’amour fidèle de Dieu pour nous. Nous pourrons ainsi aimer toujours plus le Seigneur Jésus, notre époux, et aller à sa rencontre avec les lampes allumées de notre foi joyeuse, devenant ainsi ses témoins dans le monde ».

LA LITURGIE DE LA PAROLE du temps de NEHEMIE à la liturgie avec le CHRIST

1 ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2 ème lecture (Co 12,4-11) Evangile (Jn 2,1-11)

Le livre de Néhémie nous place dans un des moments “fondateurs” du judaïsme. Néhémie est un laïc juif, échanson à la cour du roi de Perse au temps de l’exil. Il obtient une première mission officielle pour se rendre à Jérusalem. Nommé gouverneur de la région de Juda, il relève les murs de la ville, veille à la justice sociale entre les habitants et organise son repeuplement par le retour des exilés. Dix ans plus tard, si l’on accepte une certaine chronologie, il revient et procède avec autorité au rétablissement du sabbat, au respect des lévites, à la réglementation cultuelle. Et c’est là que se situe l’épisode que la liturgie de ce dimanche relate. Au terme d’un travail dont Esdras est la cheville ouvrière, les traditions orales sont recueillies et transmises par écrit pour qu’elles ne se perdent pas comme ce fut le risque au cours de l’exil.

Esdras est “un scribe versé dans la Loi de Moïse” (Esdras 7. 1 à 5), “interprète des commandements de Yahvé et de ses lois concernant Israël” (Esdras 7. 10 et 11). Il était d’ailleurs secrétaire pour les affaires juives à la cour du roi de Perse. La lecture solennelle de la Loi qu’il introduit dans la communauté, prend le relais des “ Tables de la Loi” qui ont été détruites. Pendant l’exil, les Juifs dispersés se sont regroupés non plus au Temple, centre de leur ancien petit royaume, mais dans des synagogues pour rester fidèles à la Parole de Dieu reçue au Sinaï et transmise par Moïse et ses successeurs.

Le fait de lire selon un certain rituel confère au Livre de la Parole de Dieu une valeur symbolique. Le Livre de l’Exode et le Livre des Nombres rattachaient toute la constitution du Peuple d’Israël à la révélation sur le Sinaï. Esdras constitue le Peuple Juif également autour de la Parole de Dieu, non pas nouvelle, mais permanente. Comme Moïse a présenté les tables du Décalogue, nous retrouvons ici une présentation du Livre, une mise en valeur du lecteur, un accueil préalable par la prière qui est bénédiction du Seigneur et enfin une attitude spirituelle et corporelle (“amen”, debout, prosterné) du peuple qui écoute et ratifie.

Le début de l’évangile selon saint Luc explique ses motivations. L’épisode de Nazareth situe les paroles de Jésus dans ce cadre, avec une insistance particulière sur la puissance de l’Esprit qui est en œuvre. Le livre ancien que le Christ reçoit pour faire la lecture du prophète Isaïe a été écrit pour être lu à l’office synagogal. Il a été écrit jadis. Et Jésus le referme. Le livre neuf que saint Luc vient d’écrire est destiné lui aussi à être “lu” dans l’Eglise, par ceux qui sont devenus les serviteurs de la Parole. Luc ne veut ni réaliser une œuvre littéraire, ni rédiger une histoire chronologique, même si les premiers chapitres comportent des repères qui attestent cet aspect de l’œuvre. Sa visée est d’affermir la foi.

1ère lecture : « Tout le peuple écoutait la lecture de la Loi »(Ne 8, 2-4a.5-6.8-10)

Lecture du livre de Néhémie

En ces jours-là, le prêtre Esdras apporta le livre de la Loi en présence de l’assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C’était le premier jour du septième mois. Esdras, tourné vers la place de la porte des Eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusqu’à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la lecture de la Loi. Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès. Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l’assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les Lévites traduisaient, donnaient le sens, et l’on pouvait comprendre. Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les Lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi. Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisées, et envoyez une part à celui qui n’a rien de prêt. Car ce jour est consacré à notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la joie du Seigneur est votre rempart ! » – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 18 (19), 8, 9, 10, 15

R/ Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie. (cf. Jn 6, 63c)

La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu’il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables. Accueille les paroles de ma bouche, le murmure de mon cœur ; qu’ils parviennent devant toi, Seigneur, mon rocher, mon défenseur !

2ème lecture : « Vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps » (1 Co 12, 12-30)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, prenons une comparaison : notre corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit. Le corps humain se compose non pas d’un seul, mais de plusieurs membres. Le pied aurait beau dire : « Je ne suis pas la main, donc je ne fais pas partie du corps », il fait cependant partie du corps. L’oreille aurait beau dire : « Je ne suis pas l’œil, donc je ne fais pas partie du corps », elle fait cependant partie du corps. Si, dans le corps, il n’y avait que les yeux, comment pourrait-on entendre ? S’il n’y avait que les oreilles, comment pourrait-on sentir les odeurs ? Mais, dans le corps, Dieu a disposé les différents membres comme il l’a voulu. S’il n’y avait en tout qu’un seul membre, comment cela ferait-il un corps ? En fait, il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi » ; la tête ne peut pas dire aux pieds : « Je n’ai pas besoin de vous ». Bien plus, les parties du corps qui paraissent les plus délicates sont indispensables. Et celles qui passent pour moins honorables, ce sont elles que nous traitons avec plus d’honneur ; celles qui sont moins décentes, nous les traitons plus décemment ; pour celles qui sont décentes, ce n’est pas nécessaire. Mais en organisant le corps, Dieu a accordé plus d’honneur à ce qui en est dépourvu. Il a voulu ainsi qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les différents membres aient tous le souci les uns des autres. Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie. Or, vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps. Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses. Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter. – Parole du Seigneur.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 25 janvier : Conversion de saint Paul, Apôtre, fête

-Mardi 26 janvier : Saints Timothée et Tite, compagnons de saint Paul, mémoire

-Mercredi 27 janvier: de la férie

-Jeudi 28 janvier : Saint Thomas d’Aquin, prêtre

-Vendredi 29 janvier: de la férie

-Samedi 30 janvier : de la férie

Rendez-vous de la semaine

Du 24 au 26 Janvier, le père Frédéric Benoist est en session à l’abbaye d’Ourscamp avec notre évêque.

-Mercredi 27 Janvier à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Rencontre de préparation à la confirmation

-Mercredi 27 Janvier à 20 h 30 au presbytère : Conseil d’administration de l’association la Raincéenne

-Jeudi 28 Janvier à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil pour les Affaires Economiques

-Vendredi 29 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchistes

-Samedi 30 Janvier de 14 h 30 à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre, réunion sur la communication dans nos paroisses

-Samedi 30 Janvier à 18 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des jeunes lycéens désireux de partir au FRAT de Lourdes

-Dimanche 31 Janvier à 13 h salle Pierre Lefeuvre : couscous interreligieux pour les jeunes de 17-25 ans

Le mardi 2 février : Fête de la Présentation du Seigneur au Temple. Le Père Claude BOUCHER aurait eu 82 ans. Une messe en son intention aura lieu à 9 h dans l’église

A noter : Prochaine session de préparation au mariage :

  • - Jeudi 4 février de 20 h 30 à 22 h

salle Pierre Lefeuvre, 4 Allée de Verdun

DIMANCHE 24 JANVIER 2016 – 3 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2 ème lecture (1 Co 12,12-30) Evangile (Lc 1,1-4 et 4,14-21)

DIMANCHE 31 JANVIER 2016 – 4 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Jr 1,4-5.17-19) Psaume (Ps 70,1-3.5-6.15.17) 2 ème lecture (Co 12,31-13,13) Evangile (Lc 4,21-30)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

QUETE POUR LES AUMONERIES DES HOPITAUX

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 16:13

Extraits du discours du pape François aux diplomates 11 Janvier 2016

(…) Chaque expérience religieuse authentiquement vécue ne peut que promouvoir la paix. Noël, que nous venons de célébrer et où nous avons contemplé la naissance d’un enfant sans défense, « appelé : Conseiller merveilleux, Dieu-fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix » (cf. Is 9, 5), nous le rappelle. Le mystère de l’Incarnation nous montre le vrai visage de Dieu, pour qui puissance ne signifie pas force et destruction, mais bien amour ; justice ne signifie pas vengeance, mais bien miséricorde. C’est dans cette perspective que j’ai voulu proclamer le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, inauguré exceptionnellement à Bangui au cours de mon voyage apostolique au Kenya, en Ouganda et en République Centrafricaine. Dans un pays longuement éprouvé par la faim, la pauvreté et les conflits, où la violence fratricide des dernières années a laissé des blessures profondes dans les âmes, déchirant la communauté nationale et engendrant misère matérielle et morale, l’ouverture de la Porte Sainte de la Cathédrale de Bangui a voulu être un signe d’encouragement à élever le regard, à reprendre la route et à retrouver les raisons du dialogue. Là où l’on a abusé du nom de Dieu pour commettre l’injustice, j’ai voulu rappeler, avec la communauté musulmane de la République Centrafricaine, que « celui qui dit croire en Dieu doit être aussi un homme, une femme de paix » et donc de miséricorde, puisqu’on ne peut jamais tuer au nom de Dieu. Seule une forme idéologique et déviée de la religion peut penser rendre justice au nom du Tout-Puissant, en massacrant délibérément des personnes sans défense, comme cela est arrivé dans les attentats terroristes sanglants des mois derniers en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient.

La miséricorde a été comme le “fil conducteur” qui a guidé mes voyages apostoliques déjà au cours de l’année passée. Je me réfère surtout à la visite à Sarajevo, ville profondément blessée par la guerre dans les Balkans et capitale d’un pays, la Bosnie Herzégovine, qui revêt une signification spéciale pour l’Europe et pour le monde entier. Un tel carrefour de cultures, nations et religions s’efforce, avec des résultats positifs, de construire toujours de nouveaux ponts, de valoriser ce qui unit et de regarder les différences comme des opportunités de croissance dans le respect de tous. Cela est possible grâce au dialogue patient et confiant, qui sait faire siennes les valeurs de la culture de chacun et accueillir le bien provenant des expériences d’autrui.

Ma pensée va ensuite au voyage en Bolivie, en Équateur et au Paraguay, où j’ai rencontré des peuples qui ne se rendent pas face aux difficultés et affrontent avec courage, détermination et esprit de fraternité les nombreux défis qui les tourmentent, à commencer par la pauvreté diffuse et les inégalités sociales. Au cours du voyage à Cuba et aux États-Unis d’Amérique, j’ai pu embrasser deux pays qui ont été longuement divisés et qui ont décidé d’écrire une nouvelle page de l’histoire, en entreprenant un chemin de rapprochement et de réconciliation.

À Philadelphie, à l’occasion de la Rencontre mondiale des familles, comme aussi au cours du voyage au Sri Lanka et aux Philippines et avec le récent Synode des Évêques, j’ai rappelé l’importance de la famille, qui est la première et la plus importante école de miséricorde, où l’on apprend à découvrir le visage affectueux de Dieu et où notre humanité grandit et se développe. Malheureusement, nous connaissons les nombreux défis que la famille doit affronter en ce temps, où elle est « menacée par les efforts croissants de certains pour redéfinir l’institution-même du mariage à travers le relativisme, la culture de l’éphémère et un manque d’ouverture à la vie ». Il y a aujourd’hui une peur diffuse face au caractère définitif que la famille exige et en font les frais surtout les plus jeunes, souvent fragiles et désorientés, et les personnes âgées qui finissent par être oubliées et abandonnées. Au contraire, « de la fraternité vécue en famille, naît (…) la solidarité dans la société », qui nous porte à être responsables les uns des autres. Cela est possible seulement si dans nos maisons, de même que dans nos sociétés, nous ne laissons pas se sédimenter les peines et les ressentiments, mais donnons place au dialogue, qui est le meilleur antidote à l’individualisme si largement répandu dans la culture de notre temps.

LE BANQUET DE NOCES

1 ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2 ème lecture (Co 12,4-11) Evangile (Jn 2,1-11)

La liturgie de ce dimanche nous donne une des clefs pour l’interprétation des noces de Cana en nous faisant lire ce passage d’Isaïe, qui nous parle de l’insertion de la divinité en notre humanité, pour un partage réciproque, selon les paroles de l’offertoire qui est intégré dans un autre repas, le repas eucharistique.

Dans les dernières lignes de ce texte, Isaïe présente Dieu comme l’époux heureux de Jérusalem et, au-delà de Jérusalem, de tout le pays. Il est à noter que ce Dieu n’est pas un Dieu lointain et froid, c’est un Dieu qui vit la joie de la proximité des hommes. Et cela nous devons nous le rappeler souvent.

L’Eglise, en choisissant ce texte du prophète Isaïe, nous dit que, par-delà le banquet de Cana, le vrai banquet auquel Jésus participe, ce sont les épousailles de Dieu et de l’humanité, la Nouvelle Alliance. A celle-ci, l’eau de la purification ne suffit plus. Les cuves de pierre sont bien utiles, mais elles prennent une autre destination.

Pour le banquet des temps nouveaux, il faut du vin. Certes il peut devenir cause de dépravation, mais par nature il est plutôt signe de prospérité et de joie. “Le vin réjouit le cœur de l’homme”, (Livre de l’Ecclésiastique 32.6) C’est un vin nouveau qui fait craquer les vieilles outres et est meilleur que ce qui a été donné de boire auparavant comme le constate le responsable du repas de Cana.

Saint Jean nous en fournit la raison :”La Loi fut donnée par l’intermédiaire de Moïse. La grâce et la vérité nous sont venues par Jésus-Christ.” (Jean 1. 17) La grâce nous est donnée à chacun de nous. A chacun de nous de découvrir la vérité réelle et telle que nous l’apporte le Christ.

1ère lecture : « Comme la jeune mariée fait la joie de son mari » (Is 62, 1-5)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Pour la cause de Sion, je ne me tairai pas, et pour Jérusalem, je n’aurai de cesse que sa justice ne paraisse dans la clarté, et son salut comme une torche qui brûle. Et les nations verront ta justice ; tous les rois verront ta gloire. On te nommera d’un nom nouveau que la bouche du Seigneur dictera. Tu seras une couronne brillante dans la main du Seigneur, un diadème royal entre les doigts de ton Dieu. On ne te dira plus : « Délaissée ! » À ton pays, nul ne dira : « Désolation ! » Toi, tu seras appelée « Ma Préférence », cette terre se nommera « L’Épousée ». Car le Seigneur t’a préférée, et cette terre deviendra « L’Épousée ». Comme un jeune homme épouse une vierge, ton Bâtisseur t’épousera. Comme la jeune mariée fait la joie de son mari, tu seras la joie de ton Dieu. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 95 (96), 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac

R/ Racontez à tous les peuples les merveilles du Seigneur ! (Ps 95, 3)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom ! De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur, la gloire et la puissance, rendez au Seigneur la gloire de son nom. Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté. Allez dire aux nations : Le Seigneur est roi ! Il gouverne les peuples avec droiture.

2ème lecture : « L’unique et même Esprit distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier » (1 Co 12, 4-11)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous. À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien. À celui-ci est donnée, par l’Esprit, une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ; un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ; à un autre est donné d’opérer des miracles, à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ; à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter. Mais celui qui agit en tout cela, c’est l’unique et même Esprit : il distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée » (Jn 2, 1-11)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dieu nous a appelés par l’Évangile à entrer en possession de la gloire de notre Seigneur Jésus Christ. Alléluia. (cf. 2 Th 2, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 18 janvier : de la férie

-Mardi 19 janvier : de la férie

-Mercredi 20 janvier: de la férie

-Jeudi 21 janvier : Sainte Agnès

-Vendredi 22 janvier: de la férie

-Samedi 23 janvier : de la férie

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 20 Janvier à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion du groupe MCR (D. RONSSIN)

-Jeudi 21 Janvier toute la journée : intervention des membres de l’UDPP auprès des classes de 1ère de l’Ecole Sainte-Clotilde

Jeudi 21 Janvier à 20h30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade catéchèse pour adultes (réunion initialement prévue le Mercredi 20)

-Vendredi 22 Janvier à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Assemblée Générale des Equipes Saint-

Vincent

-Vendredi 22 Janvier à 14 h 30 au presbytère : réunion du comité de rédaction du Messager

- Dimanche 24 janvier : Journée des lycéens chez les Petites Sœurs des Pauvres à Saint-Denis

A noter du 18 au 25 Janvier :

Semaine de prière pour l’Unité chrétienne :

Dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens :

Vendredi 22 janvier à 20 h au Temple du Raincy, 17 Allée del’Ermitage, 93340 LE RAINCY

Veillée de prière œcuménique

DIMANCHE 17 JANVIER 2016 – 2 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2 ème lecture (Co 12,4-11) Evangile (Jn 2,1-11)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

QUETE IMPEREE POUR LES SEMINAIRES

DIMANCHE 24 JANVIER 2016 – 3 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2 ème lecture (1 Co 12,12-30) Evangile (Lc 1,1-4 et 4,14-21)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 19:39

Homélie du Saint-Père ce mercredi 6 janvier 2016, Noël orthodoxe – Epiphanie du Seigneur

Les paroles du Prophète Isaïe – adressées à la ville sainte de Jérusalem – nous appellent à sortir, sortir de nos fermetures, sortir de nous-mêmes, et à reconnaître la splendeur de la lumière qui illumine notre existence : « Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (60,1). “Ta lumière”, c’est la gloire du Seigneur. L’Église ne doit pas croire qu’elle brille de sa propre lumière. Elle ne le peut pas. Saint Ambroise le rappelle dans une belle expression, en utilisant la lune comme métaphore de l’Église : « L’Église est véritablement comme la lune: […] elle brille non pas de sa propre lumière, mais de celle du Christ. Elle tire sa splendeur du Soleil de justice, de sorte que l’on peut dire : “Ce n’est plus moi qui vit mais le Christ qui vit en moi” » (Exameron, IV, 8, 32). Le Christ est la vraie lumière qui éclaire ; et dans la mesure où l’Église demeure ancrée en lui, dans la mesure où l’Eglise se laisse éclairer par lui, elle parvient à éclairer la vie des personnes et des peuples. C’est pourquoi les saints Pères reconnaissaient dans l’Église le “mysterium lunae”. Nous avons besoin de cette lumière qui vient d’en haut pour correspondre de manière cohérente à la vocation que nous avons reçue. Annoncer l’Évangile du Christ n’est pas un choix que nous pourrions faire parmi tant d’autres, ce n’est pas non plus une profession. Pour l’Église, être missionnaire ne signifie pas faire du prosélytisme. Pour l’Église, être missionnaire revient à exprimer sa nature même : être illuminée par Dieu et réfléchir sa lumière. Ceci est son service. Il n’y a pas d’autre voie. La mission est sa vocation : faire resplendir la lumière du Christ est son service. Combien de personnes attendent de nous cet engagement missionnaire, parce qu’elles ont besoin du Christ, elles ont besoin de connaître le visage du Père.

Les Mages, dont parle l’Évangile de Matthieu, sont un témoignage vivant du fait que les semences de vérité sont présentes partout, parce qu’elles sont un don du créateur qui appelle chacun à le reconnaître comme Père bon et fidèle. Les Mages représentent les hommes de partout dans le monde, qui sont accueillis dans la maison de Dieu. Devant Jésus il n’existe plus aucune division de race, de langue ni de culture : dans cet Enfant, toute l’humanité trouve son unité. Et l’Église a la tâche de reconnaître et de faire apparaître de manière plus claire le désir de Dieu que chacun porte en soi. Voici le service de l’Eglise forte de la lumière qu’elle reflète : faire émerger le désir de Dieu que chacun porte en soi. Comme les Mages beaucoup de personnes, aussi de nos jours, vivent avec le “cœur inquiet” qui continue à interroger sans trouver de réponses certaines. Elles sont encore à la recherche de l’Étoile qui indique la route vers Bethléem. Combien d’étoiles il y a dans le ciel ! Et pourtant, les Mages en ont suivi une autre, nouvelle, qui brillait pour eux beaucoup plus. Ils avaient scruté longtemps le grand livre du ciel pour trouver une réponse à leurs interrogations, ils avaient le cœur inquiet et finalement la lumière était apparue. Cette étoile les a changés. Elle leur a fait oublier leurs intérêts quotidiens, et ils se sont mis tout de suite en chemin. Ils ont écouté une voix qui, de l’intérieur, les poussait à suivre cette lumière _ la voix de l’Esprit Sainte qui travaille au sein de chaque personne; et elle les a guidés jusqu’à ce qu’ils trouvent le roi des juifs dans une pauvre maison de Bethléem.

Tout cela est un enseignement pour nous. Aujourd’hui, répéter la question des Mages nous fera du bien : « Où est le roi des juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’Orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui » (Mt 2, 2). Nous sommes sollicités, surtout à une époque comme la nôtre, à nous mettre à la recherche des signes que Dieu offre, sachant qu’ils demandent notre engagement pour les déchiffrer, et comprendre ainsi sa volonté. Nous sommes interpellés à aller à Bethléem pour trouver l’Enfant et sa Mère. Suivons la lumière que Dieu nous offre ! L’hymne du bréviaire poétiquement nous dit que les Mages « lumen requirunt lumine » cette petite lumière. La lumière qui émane du visage du Christ, plein de miséricorde et de fidélité. Et, une fois arrivés devant lui, adorons-le de tout notre cœur, et présentons-lui nos dons : notre liberté, notre intelligence, notre amour. La vraie sagesse se cache dans le visage de cet Enfant. C’est là, dans la simplicité de Bethléem, que se trouve résumée la vie de l’Église. C’est là la source de cette lumière, qui attire à elle toute personne dans le monde, et oriente le chemin des peuples sur la voie de la paix.

UNE NOUVELLE PÉRIODE DE L’HUMANITÉ

1 ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 2 ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7)

Evangile (Lc 3,15-16.21-22)

Après la révélation de notre Dieu dans l’histoire des mages de l’Orient, que nous a donné de vivre l’Épiphanie, vient celle du baptême de Jésus sur l’identité du Christ et de sa mission. Jésus est celui qui rétablit le contact entre Dieu et nous. Le ciel s’ouvre de nouveau et le Père fait entendre sa voix. C’est le début d’une nouvelle période dans l’histoire de l’humanité. Comme ce fut le cas dans le texte de la création (Genèse 1, 2) l’Esprit Saint descend et inaugure un temps nouveau, une création nouvelle.

À plusieurs reprises dans l’Ancien Testament, à cause des péchés du peuple de Dieu, les prophètes avaient affirmé que le ciel était fermé, que la relation avec Dieu était interrompue. Au baptême de Jésus, qui demande le pardon au nom de toute l’humanité, l’alliance du premier matin de la Création est rétablie sur nos autels et le ciel s’ouvre de nouveau. « Puissions-nous être unis à l’humanité de celui qui a pris notre humanité. »

Comme sur les bords du Jourdain, non seulement Jésus rétablit le contact avec Dieu, mais il pose un geste de solidarité profonde avec chacune et chacun d’entre nous. Il prend place dans la file des pécheurs et pécheresses qui veulent se convertir. Ainsi il est notre frère qui partage notre condition humaine, avec toutes ses joies et toutes ses souffrances. Cette révélation d’un Dieu solidaire fait suite à celle de la naissance de Jésus à Bethléem, où l’évangéliste nous présente le petit enfant comme l’Emmanuel, le Dieu-avec-nous. Nous reconnaissons ici la grande tendresse de Dieu. Le Seigneur prendra place à la table des pécheurs, il partagera nos joies et nos misères. Dans le texte du baptême de Jésus, saint Luc nous invite à réfléchir sur notre propre baptême. Nous avons été baptisés au moment où notre famille était en prière. Le ciel s’est ouvert et l’Esprit Saint est descendu sur chacun et chacune d’entre nous.

L’eau de notre baptême est beaucoup plus une source de fécondité qu’un rituel de purification ou que l’eau du Jourdain. Elle nous donne une nouvelle vie, une vie en abondance : «Je vous aspergerai d’une eau pure…, je vous donnerai un coeur nouveau et mettrai en vous un esprit nouveau», disait le prophète Ézéchiel. (Ez 36, 25-26). Au cours de notre existence, il y a souvent des nouveaux départs : la fin des études, la première carrière, le jour du mariage, la naissance d’un enfant. Il nous faut assumer chaque nouvelle étape de notre vie, comme le réalisera le Fils de Dieu incarné parmi nous. Il faut assumer notre baptême, comme le dit saint Paul, afin «d’éviter de laisser éteindre l’Esprit», (1Thessaloniciens 5,19).

Le Seigneur devient notre Emmanuel, le Dieu-avec-nous. Il prend place dans la longue lignée des pécheurs que nous sommes. Il est solidaire, malgré nos faiblesses et nos péchés. «Jésus vit l’Esprit de Dieu descendre sur lui comme une colombe». Dans le poème de la création (Genèse 1, 2), l’Esprit de Dieu plane sur les eaux. Mais la colombe est revenue quand cessa le déluge et, que la vie jaillissait à nouveau. Sous l’apparence d’une colombe, l’Esprit de Dieu couvre les eaux du Jourdain. Il s’agit d’une nouvelle création partagée avec Dieu, par Jésus. «Celui-ci est mon fils bien-aimé : en lui j’ai mis tout mon amour».

1ère lecture : « La gloire du Seigneur se révélera, et tout être de chair verra » (Is 40, 1-5.9-11)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Consolez, consolez mon peuple,– dit votre Dieu – parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes. Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée ! Alors se révélera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! » Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage. Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 103 (104), 1c-3a, 3bc-4, 24-25, 27-28, 29-30

R/ Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! (Ps 103, 1)

Revêtu de magnificence, tu as pour manteau la lumière ! Comme une tenture, tu déploies les cieux, tu élèves dans leurs eaux tes demeures. Des nuées, tu te fais un char, tu t’avances sur les ailes du vent ; tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs, les flammes des éclairs. Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! Tout cela, ta sagesse l’a fait ; la terre s’emplit de tes biens. Voici l’immensité de la mer, son grouillement innombrable d’animaux grands et petits. Tous, ils comptent sur toi pour recevoir leur nourriture au temps voulu. Tu donnes : eux, ils ramassent ; tu ouvres la main : ils sont comblés. Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ; tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre.

2ème lecture : « Par le bain du baptême, Dieu nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint » (Tt 2, 11-14 ; 3, 4-7)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Tite

Bien-aimé, la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. Lorsque Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes, il nous a sauvés, non pas à cause de la justice de nos propres actes, mais par sa miséricorde. Par le bain du baptême, il nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint. Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous en abondance, par Jésus Christ notre Sauveur, afin que, rendus justes par sa grâce, nous devenions en espérance héritiers de la vie éternelle. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Comme Jésus priait, après avoir été baptisé, le ciel s’ouvrit » (Lc 3, 15-16.21-22)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici venir un plus fort que moi, proclame Jean Baptiste ; c’est lui qui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Alléluia. (cf. Lc 3, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. » Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Lundi 11 janvier : de la férie

-Mardi 12 janvier : de la férie

-Mercredi 13 janvier: de la férie

-Jeudi 14 janvier : de la férie

-Vendredi 15 janvier: de la férie

-Samedi 16 janvier : de la férie

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 13 Janvier à 20 h 30 à Montfermeil : soirée de l’UDPP

-Jeudi 14 Janvier à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique paroissial

-Jeudi 14 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Vendredi 15 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des catéchumènes adultes

Le père Frédéric Benoist vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2016. En ce Jubilé de la Miséricorde, en ce jubilé des 50 ans du diocèse de Saint-Denis, que notre communauté rayonne de la joie d’annoncer l’Evangile et chemine humblement à la suite du Seigneur

Nous sommes tous invités à la célébration des vœux, à la proclamation des résultats du Marché de Noël et au partage de la galette le Samedi 16 Janvier à 15 h 30 salle Pierre Lefeuvre (merci de vous inscrire au préalable avec les bulletins dans l’église).

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 – BAPTEME DU SEIGNEUR, fête

1 ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 2 ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7)

Evangile (Lc 3,15-16.21-22)

DIMANCHE 17 JANVIER 2016 – 2 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2 ème lecture (Co 12,4-11) Evangile (Jn 2,1-11)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 14:01

Message de Noël du pape François

Chers frères et sœurs, joyeux Noël !

Christ est né pour nous, exultons en ce jour de notre salut !

Ouvrons nos cœurs pour recevoir la grâce de ce jour, qu’il est lui-même: Jésus est le “ jour ”lumineux qui est apparu à l’horizon de l’humanité. Jour de miséricorde, dans lequel Dieu le Père a révélé à l’humanité son immense tendresse. Jour de lumière qui dissipe les ténèbres de la peur et de l’angoisse. Jour de paix, où il devient possible de se rencontrer, de dialoguer, et surtout de se réconcilier. Jour de joie: une «grande joie» pour les petits et les humbles, et pour tout le peuple (cf. Lc 2, 10).

En ce jour, de la Vierge Marie, est né Jésus, le Sauveur. La crèche nous fait voir le «signe» que Dieu nous a donné: «un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire» (Lc 2, 12). Comme les bergers de Bethléem, nous aussi allons voir ce signe, cet événement qui se renouvelle dans l’Église chaque année. Noël est un événement qui se renouvelle dans chaque famille, dans chaque paroisse, dans chaque communauté qui accueille l’amour de Dieu incarné en Jésus Christ. Comme Marie, l’Église montre à tous le «signe» de Dieu: l’Enfant qu’elle a porté dans son sein et a enfanté, mais qui est le Fils du Très-Haut, parce que «il vient de l’Esprit Saint» (Mt 1, 20). C’est pourquoi il est le Sauveur, parce qu’il est l’Agneau de Dieu qui prend sur lui le péché du monde (cf. Jn 1, 29). Avec les bergers, prosternons-nous devant l’Agneau, adorons la Bonté de Dieu faite chair, et laissons des larmes de repentir remplir nos yeux et laver notre cœur. Nous en avons tous besoin.

Lui seul, Lui seul peut nous sauver. Seule la Miséricorde de Dieu peut libérer l’humanité de nombreuses de formes de mal, aux visages monstrueux, que l’égoïsme engendre en elle. La grâce de Dieu peut convertir les cœurs et ouvrir des voies de sortie de situations humainement insolubles.

Là où naît Dieu, naît l’espérance: Lui apporte l’espérance. Là où naît Dieu, naît la paix. Et là où naît la paix, il n’y a plus de place pour la haine et pour la guerre. Pourtant même là où est venu au monde le Fils de Dieu fait chair, des tensions et des violences continuent et la paix reste à don à invoquer et à construire. Qu’Israéliens et Palestiniens puissent reprendre un dialogue direct et arriver à une entente qui permette aux deux peuples de vivre en harmonie, dépassant un conflit qui les a longuement opposés, avec de graves répercussions sur toute la région.

Au Seigneur, nous demandons que l’entente intervenue au sein des Nations Unies parvienne le plus tôt possible à faire taire le vacarme des armes en Syrie et à remédier à la très grave situation humanitaire de la population épuisée. Il est aussi urgent que l’accord sur la Libye obtienne le soutien de tous, afin que soient dépassées les graves divisions et les violences qui affligent le pays. Que l’attention de la Communauté internationale soit unanimement dirigée à faire cesser les atrocités qui, aussi bien dans ces pays qu’en Irak, au Yémen et dans l’Afrique subsaharienne, fauchent encore de nombreuses victimes, causent d’effroyables souffrances et n’épargnent pas non plus le patrimoine historique et culturel de peuples entiers.

Ma pensée va aussi à tous ceux qui ont été touchés par d’atroces actions terroristes, particulièrement par les récents attentats survenus sous les cieux d’Égypte, à Beyrouth, Paris, Bamako et Tunis.

À nos frères, persécutés dans de nombreuses parties du monde à cause de la foi, que l’Enfant-Jésus donne consolation et force. Ce sont nos martyrs d’aujourd’hui.

Nous demandons paix et concorde pour les chères populations de la République démocratique du Congo, du Burundi et du Sud Soudan afin que, par le dialogue, se renforce l’engagement commun pour l’édification de sociétés civiles animées d’un esprit sincère de réconciliation et de compréhension réciproque.

Que Noël apporte aussi une paix véritable à l’Ukraine, offre soulagement à ceux qui subissent les conséquences du conflit et inspire la volonté de porter à leur achèvement les accords pris, pour rétablir la concorde dans le pays tout entier.

Que la joie de ce jour illumine les efforts du peuple colombien pour que, animé par l’espérance, il continue avec ardeur à poursuivre la paix désirée.

Là où naît Dieu, naît l’espérance; et là où naît l’espérance, les personnes retrouvent la dignité. Pourtant, encore aujourd’hui de nombreux hommes et femmes sont privés de leur dignité humaine et, comme l’Enfant-Jésus, souffrent du froid, de la pauvreté et du refus des hommes. Que notre proximité rejoigne aujourd’hui ceux qui sont le plus sans défense, surtout les enfants-soldats, les femmes qui subissent des violences, les victimes de la traite des personnes et du narcotrafic.

Que notre réconfort ne manque pas à tous ceux qui fuient la misère ou la guerre, voyageant dans des conditions trop souvent inhumaines et risquant souvent leur vie. Que soient récompensés avec d’abondantes bénédictions tous ceux qui, simples personnes et États, s’emploient avec générosité à secourir et à accueillir les nombreux migrants et réfugiés, les aidant à construire un avenir digne pour eux et pour leurs proches et à s’intégrer à l’intérieur des sociétés qui les reçoivent.

En ce jour de fête, que le Seigneur redonne espérance à tous ceux qui n’ont pas de travail –et ils sont nombreux -, et soutienne l’engagement de tous ceux qui ont des responsabilités publiques dans le domaine politique et économique pour qu’ils mettent tout en œuvre afin de poursuivre le bien commun et protéger la dignité de toute vie humaine.

Là où naît Dieu, fleurit la miséricorde. Elle est le don le plus précieux que Dieu nous fait, particulièrement en cette année jubilaire, durant laquelle nous sommes appelés à découvrir la tendresse que Notre Père céleste a envers chacun de nous. Que le Seigneur donne particulièrement aux détenus d’expérimenter son amour miséricordieux qui soigne les blessures et vainc le mal.

Et ainsi aujourd’hui ensemble, exultons dans le jour de notre salut. En contemplant la crèche, fixons notre regard sur les bras ouverts de Jésus qui nous montrent l’étreinte miséricordieuse de Dieu, tandis que nous écoutons les vagissements de l’Enfant qui nous susurre: «À cause de mes frères et de mes proches, je dirai: “ Paix sur toi! ”»

AU SERVICE DE DIEU

1 ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79,2-3.15-16.18-19) 2 ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)

Les théologiens bibliques ont une vision toute fonctionnelle des astres, même de ceux qui sont apparemment les plus grands, le soleil et la lune, comme nous le lisons dès le premier chapitre du livre de la Genèse.

Les astres sont clairement intégrés à la création qui est l’oeuvre de Dieu, mais qui ne peut être Dieu lui-même. Ils peuvent sans danger symboliser ce qui vient d’au-delà du monde créé, c’est- à-dire : celui qui vient : le Messie. Le prophète Malachie le dit en parlant du Messie :”Pour vous qui craignez mon nom, le soleil de justice brillera avec le salut dans ses rayons.” (Malachie 3. 20)

Zacharie, le père de Jean le Baptiste, reconnaît et professe que ces événements sont commencés :” Grâce à elle, (la bonté de Dieu) nous a visités l’astre levant venu d’en-haut.” (Luc 1. 78-79) L’astre d’en-haut ne saurait tarder à nous visiter pour illuminer ceux qui dorment dans les ténèbres de la mort.

Les mages dont parle saint Matthieu ne se situent pas dans un contexte astrologique. Ils sont dans le contexte biblique. L’expression qu’ils emploient est précise parce que personnalisée :”Nous avons vu se lever son étoile.” (Matthieu 2. 2) et les scribes interprètent bien ainsi leurs paroles.

D’une certaine manière, ces mages païens prennent le relais d’un autre païen, Balaam au temps de la conquête de la Terre Promise :”Je vois, mais non pour maintenant; je l’aperçois, mais non de près : un astre de Jacob devient chef, un sceptre se lève, issu d’Israël”. (Livre des Nombres 24. 16 et 17)

Notre époque et nous-mêmes aussi pourraient s’enfermer dans ces messages astrologiques, ou du moins, fort éloignés de la révélation de Dieu aux hommes. Les mages nous enseignent que c’est dans la Parole de Dieu qu’ils ont reçu la signification de l’étoile. Au milieu des divagations de la pensée de notre temps, regardons cette étoile, la Parole de Dieu, pour que sa faible lumière nous conduise à Celui qui est la lumière du monde.

1ère lecture : « La gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (Is 60, 1-6)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparaît. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux alentour, et regarde : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur la hanche. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi, vers toi viendront les richesses des nations. En grand nombre, des chameaux t’envahiront, de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens ; ils annonceront les exploits du Seigneur. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 71 (72), 1-2, 7-8, 10-11, 12-13

R/ Toutes les nations, Seigneur, se prosterneront devant toi. (cf. Ps 71,11)

Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu’il gouverne ton peuple avec justice, qu’il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes ! Qu’il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu’au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie.

2ème lecture : « Il est maintenant révélé que les nations sont associées au même héritage, au partage de la même promesse » (Ep 3, 2-3a.5-6)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. – Parole du Seigneur.

Evangile : Nous sommes venus d’Orient adorer le roi (Mt 2, 1-12)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Nous avons vu son étoile à l’orient, et nous sommes venus adorer le Seigneur. Alléluia. (cf. Mt 2, 2)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 4 janvier : Saint-Denis

-Mardi 5 janvier : de la férie

-Mercredi 6 janvier : de la férie

-Jeudi 7 janvier : de la férie

-Vendredi 8 janvier : de la férie

-Samedi 9 janvier : de la férie

Rendez-vous de la semaine

-Jeudi 7 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents de la catéchèse de CM1

-Jeudi 7 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

-Vendredi 8 janvier à 14 h 30 au presbytère : réunion du comité de rédaction du Messager

-Vendredi 8 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des parents de la catéchèse de CM2

-Samedi 9 Janvier : sortie du groupe des lycéens et visite de la Cathédrale de Saint -Denis

-Samedi 9 janvier à 18 h salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe des 4 èmes-3 èmes

-Dimanche 10 Janvier : messe en présence des enfants de la catéchèse de Cm1 et de CM2

Le père Frédéric Benoist vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2016. En ce Jubilé de la Miséricorde, en ce jubilé des 50 ans du diocèse de Saint-Denis, que notre communauté rayonne de la joie d’annoncer l’Evangile et chemine humblement à la suite du Seigneur.

Nous sommes tous invités à la célébration des vœux, à la proclamation des résultats du Marché de Noël et au partage de la galette le Samedi 16 Janvier à 15 h 30 salle Pierre Lefeuvre (merci de vous inscrire au préalable avec les bulletins dans l’église).

DIMANCHE 3 JANVIER 2016 – EPIPHANIE DU SEIGNEUR

1 ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

QUETE POUR LES EGLISES D’AFRIQUE

DIMANCHE 10 JANVIER 2016 – BAPTEME DU SEIGNEUR, fête

1 ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 2 ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7)

Evangile (Lc 3,15-16.21-22)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

Célébration du baptême de Tristan MARTINS

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 15:00

Message de Noël 2015

Noël : de la fête à la joie !

Beaucoup le disent : cette fête de Noël ne sera pas comme les autres ! En pensant aux victimes des récents attentats et à leurs familles, en pensant aux chrétiens persécutés dans le monde et à tous ceux dont la vie est menacée en raison de leur engagement pour la paix et la justice, en pensant à tous ceux qui sont contraints de quitter leur pays, en pensant aux multiples inquiétudes qui traversent nos vies, comment pourrions-nous fêter Noël comme si de rien n’était ?

Pour nous, chrétiens, il ne s’agit pas d’abord de faire la fête mais de nous réjouir ! De nous réjouir de la naissance d’un enfant qui est venu rejoindre l’homme pour que l’homme soit sauvé. Pour atteindre ce but, cet enfant n’a exercé aucun pouvoir, qu’il soit politique ou religieux. Il s’est contenté de parcourir les routes, de passer de village en village en proclamant un message qui réjouissait le cœur de l’homme. La nouveauté de ce message, source de joie, c’est qu’avec Jésus-Christ, la force salvatrice de Dieu est déjà à l’œuvre dans le monde. Dès maintenant, elle peut vaincre les forces du mal et les ténèbres de la mort comme en témoignent les miracles de Jésus : « les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent droit, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent… » 1 . La force salvatrice de Dieu ne se manifeste pas de manière éclatante, ni même violente, elle est plutôt comparable à du levain qu’une femme enfouit dans trois mesures de farine et qui fait lever toute la pâte ou encore à une graine de moutarde qui est la plus petite des semences, mais qui devient la plus grande des plantes potagères 2 . De manière étonnante, le salut offert par Dieu se révélera totalement et pleinement sur la croix.

En cette fête de Noël, alors que nous fêtons le cinquantième anniversaire de notre diocèse, « ne nous laissons pas voler la joie de l’espérance 3 ». Quand nous sommes saisis par le doute, contemplons l’enfant de la crèche car « ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus-Christ la joie naît et renaît toujours 4 ».

A chacun d’entre vous, à vos familles, je souhaite un joyeux Noël !

+ Pascal Delannoy

Evêque de Saint-Denis-en-France

En cette nuit de Noël

1 ère lecture (Is 52,7-10) Psaume (Ps 97,1-6) 2 ème lecture (He 1,1-6) Evangile (Jn 1,1-18)

Nous nous approchons en cette nuit de l’enfant de Bethléem, de ce Dieu qui, pour nous, a voulu se faire enfant. Sur chaque enfant, il y a le reflet de l’enfant de Bethléem. Tout enfant réclame notre amour. En cette nuit, pensons donc d’une façon particulière à ces enfants auxquels l’amour des parents est refusé. Aux enfants des rues qui n’ont pas de foyer. Aux enfants qui sont utilisés d’une façon brutale comme soldats et dont on fait des instruments de violence, plutôt que de pouvoir être porteurs de réconciliation et de paix. Aux enfants qui, par l’industrie de la pornographie et par toutes les autres formes abominables d’abus, sont blessés au plus profond de leur âme. L’Enfant de Bethléem est un nouvel appel qui nous est adressé pour faire tout ce qui est possible afin que soient mis un terme aux épreuves de ces enfants, de faire tout ce qui est possible afin que la lumière de Bethléem touche le cœur des hommes. Ce n’est qu’à travers la conversion des cœurs, ce n’est qu’à travers un changement au plus intime de l’homme que peut être dépassée la cause de tout ce mal, que peut être vaincu le pouvoir du malin. Ce n’est que si les hommes changent, que change le monde et, pour changer, les hommes ont besoin de la lumière qui vient de Dieu, de cette lumière qui, de façon si inattendue, est entrée dans notre nuit.

En parlant de l’enfant de Bethléem, nous pensons également à la localité qui porte le nom de Bethléem, nous pensons à ce pays dans lequel Jésus a vécu et qu’il a profondément aimé. Et nous prions pour que, là, advienne la paix. Que cessent la haine et la violence. Que s’éveille la compréhension réciproque, que se réalise une ouverture des cœurs qui ouvre les frontières. Que descende la paix que les anges ont chantée au cours de cette nuit.

Dans le psaume 95 [96], Israël, et avec lui l’Église, louent la grandeur de Dieu qui se manifeste dans la création. Toutes les créatures sont appelées à faire leur ce chant de louange, où se trouve aussi cette invitation : « Que les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient » (v. 12). L’Église lit également ce psaume comme une prophétie et, à la fois, comme un devoir. La venue de Dieu à Bethléem fut silencieuse. Seuls les bergers qui veillaient furent un instant enveloppés de la splendeur lumineuse de sa venue et purent entendre une partie de ce chant nouveau qui était né de l’émerveillement et de la joie des anges pour l’avènement de Dieu. Cette venue silencieuse de la gloire de Dieu se poursuit à travers les siècles. Là où il y a la foi, là où sa parole est annoncée et écoutée, Dieu rassemble les hommes et se donne à eux dans son Corps, les transforme en son Corps. Il « vient ». Et ainsi, s’éveille le cœur des hommes. Le chant nouveau des anges devient le chant des hommes qui, à travers tous les siècles et d’une façon toujours nouvelle, chantent la venue de Dieu comme enfant et, du fond du cœur, deviennent joyeux.

Extrait de l’homélie du pape émérite Benoit en la nuit de Noël 2008

1 Evangile selon Saint Luc 7,22

2 Evangile selon Saint Matthieu 13, 31-33

3 « La joie de l’Evangile », Exhortation apostolique du Pape François, § 86

4 « La joie de l’Evangile », Exhortation apostolique du Pape François, § 1

MESSE DE LA NUIT

1ère lecture : « Un enfant nous est » (Is 9, 1-6)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. » Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers ! – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 95 (96), 1-2a, 2b-3, 11-12a, 12b-13a, 13bc

R/ Aujourd’hui, un Sauveur nous est né : c’est le Christ, le Seigneur. (cf. Lc 2, 11)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Joie au ciel ! Exulte la terre ! Les masses de la mer mugissent, la campagne tout entière est en fête. Les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient, car il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice et les peuples selon sa vérité.

2ème lecture : « La grâce de Dieu s’est manifestée pour tous les hommes » (Tt 2, 11-14)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Tite

Bien-aimé,

La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur » (Lc 2, 1-14)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Je vous annonce une grande joie : Aujourd’hui vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ! Alléluia. (cf. Lc 2, 10-11)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre – ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte.

Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 21 décembre : Saint Pierre Canisius, prêtre

-Mardi 22 décembre : de la férie

-Mercredi 23 décembre : Saint Jean de Kenty, prêtre

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-

Horaires des offices de Noël :

Jeudi 24 Décembre : Veillée et messe de la nuit à 18 h; Messe solennelle à minuit

Vendredi 25 Décembre : messe du jour à 9 h à Saint -Louis et à 10 h à Notre Dame

Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation : Jeudi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de

15 h à 17 h dans l’église Notre-Dame.

  • - Vendredi 1 er Janvier : Journée Mondiale de la Paix - Messe à 10 h

  • dans la crypte de l’église Notre-Dame

  • - Dimanche 3 janvier : Fête de l’Epiphanie.

Vous avez réalisé une crèche de Noël chez vous, envoyez-nous une photo de celle-ci, nous réaliserons un panneau d’exposition de toutes les crèches de nos familles.

Vous pouvez nous les adresser à notre adresse mail : paroisse.leraincy@wanadoo.fr soit par voie postale au 40 Allée du Jardin Anglais, 93340 Le Raincy. Nous vous remercions à l’avance pour votre participation.

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-Vendredi 25 décembre : Nativité du Seigneur, solennité

-Samedi 26 décembre : Saint-Etienne

DIMANCHE 27 DECEMBRE 2015 –Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph, fête

1 ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2 ème lecture (Jn 3,1-2.21-24) Evangile (Lc 1,39-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame au cours de la messe

MESSE DU JOUR

1ère lecture : « Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu » (Is 52, 7-10)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, vous, ruines de Jérusalem, car le Seigneur console son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations. Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 97 (98), 1, 2-3ab, 3cd-4, 5-6

R/ La terre tout entière a vu le salut que Dieu nous donne. (cf. Ps 97, 3)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez ! Jouez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et tous les instruments ; au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur !

2ème lecture : « Dieu nous a parlé par son Fils » (He 1, 1-6)

Lecture de la lettre aux Hébreux

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les hauteurs des cieux ; et il est devenu bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en héritage un nom si différent du leur. En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils ? À l’inverse, au moment d’introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que se prosternent devant lui tous les anges de Dieu. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 1-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre. Peuples de l’univers, entrez dans la clarté de Dieu ; venez tous adorer le Seigneur ! Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître. – Acclamons la Parole de Dieu.

Dimanche 27 Décembre : Sainte Famille

1ère lecture : « Samuel demeurera à la disposition du Seigneur tous les jours de sa vie » (1 S 1, 20-22.24-28)

Lecture du premier livre de Samuel

Elcana s’unit à Anne sa femme, et le Seigneur se souvint d’elle. Anne conçut et, le temps venu, elle enfanta un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c’est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle, « Je l’ai demandé au Seigneur. » Elcana, son mari, monta au sanctuaire avec toute sa famille pour offrir au Seigneur le sacrifice annuel et s’acquitter du vœu pour la naissance de l’enfant. Mais Anne n’y monta pas. Elle dit à son mari : « Quand l’enfant sera sevré, je l’emmènerai : il sera présenté au Seigneur, et il restera là pour toujours. » Lorsque Samuel fut sevré, Anne, sa mère, le conduisit à la maison du Seigneur, à Silo ; l’enfant était encore tout jeune. Anne avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin. On offrit le taureau en sacrifice, et on amena l’enfant au prêtre Éli. Anne lui dit alors : « Écoute-moi, mon seigneur, je t’en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, je suis cette femme qui se tenait ici près de toi pour prier le Seigneur. C’est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l’a donné en réponse à ma demande. À mon tour je le donne au Seigneur pour qu’il en dispose. Il demeurera à la disposition du Seigneur tous les jours de sa vie. » Alors ils se prosternèrent devant le Seigneur. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 83 (84), 2-3, 5-6, 9-10 R/ Heureux les habitants de ta maison, Seigneur ! (Ps 83, 5a)

De quel amour sont aimées tes demeures, Seigneur, Dieu de l’univers. Mon âme s’épuise à désirer les parvis du Seigneur ; mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant ! Heureux les habitants de ta maison : ils pourront te chanter encore ! Heureux les hommes dont tu es la force : des chemins s’ouvrent dans leur cœur ! Seigneur, Dieu de l’univers, entends ma prière ; écoute, Dieu de Jacob. Dieu, vois notre bouclier, regarde le visage de ton messie.

2ème lecture : « Nous sommes appelés enfants de Dieu et nous le sommes » (1 Jn 3, 1-2.21-24)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous avons de l’assurance devant Dieu. Quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux. Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé. Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Les parents de Jésus le trouvèrent au milieu des docteurs de la Loi » (Lc 2, 41-52)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Seigneur, ouvre notre cœur pour nous rendre attentifs aux paroles de ton Fils. Alléluia. (cf. Ac 16, 14b)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes. – Acclamons la Parole de Dieu.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 21:38

Extrait de l’homélie du pape François le Mardi 15 Décembre (Sophonie 3,1-2.9-13 ; Evangile de Matthieu 21,28-32)

Car la richesse de l’Eglise, ce sont les pauvres

Pour rester fidèle au Christ, l’Église doit être humble, pauvre et confiante dans le Christ, et ne pas oublier que sa richesse, ce sont els pauvres.

Le pape François a en effet prononcé l’homélie de la messe qu’il a célébrée ce mardi 15 décembre dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe du Vatican.

La « vraie » Église doit « suivre ces trois pistes » : l’humilité, la pauvreté et la confiance dans le Christ, affirme le pape en commentant l’Évangile de saint Matthieu et le livre du prophète Sophonie.

Le pape explique ce que signifie « une Église humble » « qui ne se vante pas des pouvoirs, de la grandeur » : « L'humilité ne signifie pas une personne languissante, apathique, qui fait « les yeux blancs » ... Non, ce n’est pas l'humilité, cela est du théâtre ! » La première chose, c’est de dire : « Je suis un pécheur. »

« Si vous n'êtes pas capable de vous dire que vous êtes un pécheur et que les autres sont meilleurs que vous, vous n'êtes pas humble, affirme le pape. La première étape pour l'Église humble c’est de se sentir pécheur, la première étape pour nous tous est la même. Si l'un d'entre nous a l'habitude de regarder les fautes des autres et de discuter sur la non-humilité », il est « le juge des autres ».

La deuxième « piste » pour l’Église fidèle au Christ, c'est la pauvreté qui « est la première des Béatitudes », souligne le pape : Être pauvre en esprit, signifie être « attaché seulement à la richesse de Dieu ».

« Une Église qui vit attachée à l'argent, qui pense à l'argent, qui pense à la façon de gagner de l'argent » n’est pas une vraie Église. Le pape a cité l’exemple « d’une des églises d'un diocèse » où on demandait aux gens de « faire une offrande » au moment de franchir la Porte sainte : « Ce n’est pas l’Église de Jésus, c’est une Eglise des chefs des prêtres attachés à l'argent. »

« Les pauvres sont les richesses de l'Église, a continué le pape. Si vous avez votre banque, si vous êtes le patron d'une banque, mais que votre cœur est pauvre, n’est pas attaché à l'argent, c’est un service, toujours. La pauvreté, c’est ce détachement, pour servir ceux qui sont dans le besoin, pour servir les autres. »

Enfin, l’Église doit « avoir confiance dans le nom du Christ », et le chrétien « est appelé à s’interroger », a fait observer le pape : « Où est ma foi? Dans le pouvoir, dans les amis, dans l'argent? Dans le Seigneur! »

« Voici l'héritage que le Seigneur nous a promis: «Je laisserai au milieu de toi un peuple humble et pauvre, qui a confiance dans le nom du Seigneur », a dit le pape qui explique : « Humble, parce qu’il se sent pécheur ; pauvre, parce que son cœur est attaché à la richesse de Dieu … confiant dans le Seigneur, parce qu’il sait que seul le Seigneur peut garantir une chose qui le rend bon. »

Le pape a conclu, selon son habitude ignatienne, sur la « grâce à demander » : « En cette attente du Seigneur, de Noël, demandons-lui de nous donner un cœur humble, nous donner un cœur pauvre, et surtout un cœur confiant dans le Seigneur, car le Seigneur ne déçoit jamais. »

Vous avez réalisé une crèche de Noël chez vous, envoyez-nous une photo de celle-ci, nous réaliserons un panneau d’exposition de toutes les crèches de nos familles.

Vous pouvez nous les adresser à notre adresse mail : paroisse.leraincy@wanadoo.fr soit par voie postale au 40 Allée du Jardin Anglais, 93340 Le Raincy. Nous vous remercions à l’avance pour votre participation.

LE FILS DE DAVID

1 ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79,2-3.15-16.18-19) 2 ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)

Dieu ne se dédit pas. C’est du Peuple que doit venir le salut de Dieu. Pour Michée, le Messie doit donc venir dans la descendance de David puisque c’est lui qui a reçu les promesses solennelles de pérennité pour sa dynastie. Le Christ le dit lui-même quand il s’explique avec les Pharisiens. (Matthieu 22. 42 à 45). Or pas plus que le Peuple et le Fils de l’homme, Jésus, n’est séparable de sa terre, un homme n’est séparable de son enracinement, comme le dit symboliquement le langage courant actuel. L’enracinement de David, c’est la tribu de Juda et Bethléem. La ville, toute petite ville d’ailleurs, avait un pseudonyme :“Ephrata”, la “féconde”, à cause du clan qui réside en ce lieu. En effet, dix siècles avant Jésus, c’est là que l’Esprit de Dieu a guidé le prophète Samuel pour aller chercher celui qui serait le berger du Peuple au nom de Dieu. Dieu continue d’agir de la même manière. C’est dans le plus petit des clans de Juda qu’enfantera “celle qui doit enfanter”. Celle-ci n’étant pas désignée autrement, c’est sans doute parce que Michée fait allusion à l’oracle bien connu d’Isaïe :” C’est le Seigneur lui-même qui doit vous donner un signe. Le voici : la jeune fille est enceinte et va enfanter un fils qu’elle appellera Emmanuel.” (Isaïe 7. 14)

La parole d’Isaïe déborde le temps et servira de support à l’espérance messianique à travers les siècles. Et depuis Isaïe, c’est le propre et la particularité du Peuple de Dieu de n’en rester ni à la seule méditation reconnaissante du passé ni au sens de sa situation dans le moment présent, mais d’être en même temps le signe d’un “à venir”. Celui que doit enfanter “celle qui est l’Emmanuel”, c’est le Verbe éternel, c’est le Seigneur, c’est lui qui donne un signe, puisque “ses origines remontent à l’aube des siècles.” (Michée 5. 2) “Au commencement était le Verbe.” (Jean 1. 1) rappelant ainsi le début du livre de la Genèse. (Ch. 1. 1). Michée ajoute :” Sa puissance s’étendra jusqu’aux extrémités de la terre.” Faut-il s’étonner que des hommes viennent des confins de l’Orient pour lui rendre hommage. Ce que nous fêtons au jour de l’Epiphanie. Quant à la paix (Michée 5. 4) les anges l’annoncent de la part de Dieu dans la nuit de Noël.

Mais Jésus-Christ a fait de lui-même, de son corps et une fois pour toutes, l’expression du don de toute sa volonté. .” (Hébreux 10. 10) Le mystère de l’Incarnation au matin de Noël ne fait qu’un avec le mystère de l’Incarnation rédemptrice. Celui que nous attendons en chaque Avent est le plénitude du mystère même du Fils de Dieu qui est fils de l’homme, fils de David et fils de la Vierge Marie, mort et ressuscité : “Toi qui conduis ton troupeau, resplendis !” (Psaume 79)

Quoi que nous fassions, quels que soient nos reculs, nos délaissements et nos chûtes, Dieu ne se dédit jamais. Grande est sa patience à notre égard. Grande sa miséricorde, parce que grande est sa tendresse et immense son amour pour nous ! « Ce qu’il a fait, il l’a fait pour nous une fois pour toutes ! »

1ère lecture : « De toi sortira celui qui doit gouverner Israël » (Mi 5, 1-4a)

Lecture du livre du prophète Michée

Ainsi parle le Seigneur : Toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois. Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera... celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre, et lui-même, il sera la paix ! – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 79 (80), 2a.c.3bc, 15-16a, 18-19

R/ Dieu, fais-nous revenir ; que ton visage s’éclaire, et nous serons sauvés ! (Ps 79, 4)

Berger d’Israël, écoute, resplendis au-dessus des Kéroubim ! Réveille ta vaillance et viens nous sauver. Dieu de l’univers, reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu’a plantée ta main puissante. Que ta main soutienne ton protégé, le fils de l’homme qui te doit sa force. Jamais plus nous n’irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom !

2ème lecture : « Me voici, je suis venu pour faire ta volonté » (He 10, 5-10)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, en entrant dans le monde, le Christ dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ; alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre. Le Christ commence donc par dire : Tu n’as pas voulu ni agréé les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le péché, ceux que la Loi prescrit d’offrir. Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second. Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes. – Parole du Seigneur.

Evangile : « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Lc 1, 39-45)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici la servante du Seigneur : que tout m’advienne selon ta parole. Alléluia. (Lc 1, 38)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 21 décembre : Saint Pierre Canisius, prêtre

-Mardi 22 décembre : de la férie

-Mercredi 23 décembre : Saint Jean de Kenty, prêtre

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-Vendredi 25 décembre : de la férie

-Samedi 26 décembre : de la férie

Horaires des offices de Noël :

Jeudi 24 Décembre : Veillée et messe de la nuit à 18 h; Messe solennelle à minuit

Vendredi 25 Décembre : messe du jour à 9 h à Saint -Louis et à 10 h à Notre Dame

Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation : Jeudi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de

15 h à 17 h dans l’église Notre-Dame.

MANCHE 20 DECEMBRE 2015 – 4ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79,2-3.15-16.18-19) 2 ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)

-Lundi 21 décembre : Saint Pierre Canisius, prêtre

-Mardi 22 décembre : de la férie

-Mercredi 23 décembre : Saint Jean de Kenty, prêtre

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-Vendredi 25 décembre : de la férie

-Samedi 26 décembre : de la férie

DIMANCHE 27 DECEMBRE 2015 –Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph, fête

1 ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2 ème lecture (Jn 3,1-2.21-24) Evangile (Lc 1,39-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

Célébration du baptême de Joséphine GRASSO

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 21:34

110ème anniversaire de la loi de 1905 : les évêques de France appellent à garder l’esprit originel de la loi.

Il y a cent dix ans était promulguée la loi relative à la séparation des Eglises et de l’Etat dans un contexte de tension extrême entre l’Eglise catholique et la représentation nationale. Cent dix ans d’une mise en œuvre de cette loi dans un esprit d’apaisement, de sagesse et de conciliation ont permis de trouver de justes équilibres. Si cette loi organisait une « séparation », elle n’instaurait pas une « mise à l’écart » ou « une ignorance » des religions. Son article 1° affirme « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » Il s’agit donc d’une loi voulant favoriser l’exercice des libertés. En 1905 le mot « laïcité » n’apparaît pas dans le texte de la loi. Il le sera plus tardivement pour préciser que l’Etat est laïc, c’est-à-dire qu’il ne privilégie aucune religion et que dans son fonctionnement il les respecte toutes, veillant seulement à ce que leur exercice ne perturbe pas l’ordre public.

L’Eglise catholique, depuis des décennies maintenant, ne remet pas en cause cette loi. Elle la respecte. Pour autant, elle constate qu’un courant de pensée existe dans notre pays pour passer d’une laïcité de l’Etat à une laïcisation de la société. Certains voudraient que l’ensemble de la vie en société soit laïque et que les citoyens croyants n’expriment et ne vivent leur foi que dans un strict espace privé de plus en plus réduit, voire même caché.

Nul ne peut ignorer ou récuser le rôle que l’Eglise a pris et prend dans des domaines essentiels de la vie de notre pays au cours de son histoire et encore maintenant ; que l’on songe à l’éducation, la santé, la culture, l’engagement social, le soutien familial, la présence auprès des jeunes ou la solidarité. La foi chrétienne promeut le dialogue au sein de la société française. On peut même penser qu’elle a contribué à la reconnaissance de la dignité de chaque personne humaine comme à celle du vivre ensemble dans une société devenue plurielle.

Le contexte si particulier de notre pays aujourd’hui nécessite de demeurer vigilant dans l’exercice de la laïcité de l’Etat et dans le respect des convictions diverses des citoyens. Evitons la stigmatisation des croyants qui mène à une réduction croissante de leurs possibilités de vivre et de s’exprimer comme citoyens. Croire que réduire leur expression au strict cadre de la vie privée favoriserait la paix sociale est une illusion et une erreur. Cette attitude favorisera l’émergence de courants et d’attitudes fondamentalistes qui pourront s’appuyer sur le sentiment d’être méprisés, rejetés, ignorés ou incitera à se replier sur des formes de vie communautaristes.

C’est ensemble que nous réussirons à imaginer et construire l’avenir de notre pays dans le respect de chacun, en reconnaissant l’apport de tous à la collectivité. La loi de 1905 permet cela. Encore faut-il qu’elle soit appliquée avec vigilance et respect. C’est notre volonté, notre exigence et notre engagement.

Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France, Au nom du Conseil permanent de la CEF

Sont membres du Conseil permanent de la CEF : Mgr Georges Pontier, Mgr Pierre-Marie Carré, Mgr Pascal Delannoy, Cardinal André Vingt-Trois, Mgr Jean-Claude Boulanger, Mgr François Fonlupt, Mgr Hubert Herbreteau, Mgr Jean-Paul James, Mgr Stanislas Lalanne, Mgr Benoît Rivière.

Du rite de purification au baptême

1 ère lecture (So 3,14-18a) Cant : Is 12,2.4-6) 2 ème lecture (Ph 4,4-7) Evangile (Lc 3,10-18)

Les rites de purification avec l’eau sont universels. Pourtant les rites de l’Ancien Testament ne leur donnent pas la première place. Celle-ci revient aux rites sacrificiels. Ils existent pourtant dans certains cas. Ainsi le lépreux guéri doit se laver et laver ses vêtements dans l’eau (Lévitique 14. 8) Les récits des évangiles montrent qu’à l’époque de Jésus, ces rites de purification par l’eau s’étaient beaucoup développés : telle l’ablution pour se purifier au retour de la place publique car on pouvait y avoir côtoyé des païens et des pécheurs (Marc 7. 4). De même chez les contemporains de Jésus, quand un non-juif se convertissait (“prosélyte”), il était marqué de la circoncision, signe commun aux enfants d’Abraham. Mais, pour indiquer sa rupture avec le monde païen, il prenait aussi un bain, appelé couramment “baptême des prosélytes”.

Or Jean le Baptiste utilise ce rite du “bain de rupture”. Ceux qui reçoivent son baptême confessent, tout juifs qu’ils soient, qu’ils ne peuvent pas plus s’abriter derrière la seule paternité d’Abraham que leurs ancêtres, lors de la prise de Jérusalem, ne pouvaient se contenter de crier :”Le temple du Seigneur ! le temple du Seigneur !” (Jérémie 7)

Nous sommes au temps de la venue du Messie et ils sont dignes de la colère qui vient. Ils méritent d’être retranchés du peuple. “Qui vous a suggéré de vous soustraire à la colère prochaine ?… N’allez pas dire : nous avons pour père Abraham.” (Luc. 3. 7 et 8) A ceux-là, Jean propose de se reconnaître semblables à des païens et de recevoir un baptême analogue à celui des prosélytes. Alors ils feront à nouveau partie intégrante du Peuple qui attend son Messie. “Il vient celui qui est plus puissant que moi !” Ils doivent se convertir, non pour devenir disciples de Jean, mais pour être prêts à accueillir le Messie. (Luc 3. 7 à 9) Jean précise que le baptême qui sera alors donné par celui qui vient, dépasse, non seulement le sien, mais aussi les sacrifices anciens consumés par le feu.. “Il vous baptisera dans l’Esprit-Saint et dans le feu.” L’offrande, ce n’est ni les fruits de la terre ou des animaux; c’est chacun de nous. Le rite d’autrefois était par le feu. Aujourd’hui, avec le Messie, il est autre. Ce que Dieu attend de nous, ce ne sont pas des gestes extérieurs, c’est notre offrande personnelle, c’est nous-mêmes avec notre vie quotidienne, nos actions comme nos activités, le don de notre cœur et de notre amour à nos frères, qui sont chemins qui nous conduisent au Christ : « J’avais faim, vous m’avez donné … »

1ère lecture : « Le Seigneur exultera pour toi et se réjouira »(So 3, 14-18a)

Lecture du livre du prophète Sophonie

Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, de tout ton cœur bondis de joie, fille de Jérusalem ! Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi, il a écarté tes ennemis. Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur.

Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête. » – Parole du Seigneur.

Cantique : Is 12, 2-3, 4bcde, 5-6

R/ Jubile, crie de joie, car il est grand au milieu de toi, le Saint d’Israël. (cf. Is 12, 6)

Voici le Dieu qui me sauve : j’ai confiance, je n’ai plus de crainte. Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ; il est pour moi le salut. Exultant de joie, vous puiserez les eaux aux sources du salut. « Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom, annoncez parmi les peuples ses hauts faits ! » Redites-le : « Sublime est son nom ! » Jouez pour le Seigneur, il montre sa magnificence, et toute la terre le sait. Jubilez, criez de joie, habitants de Sion, car il est grand au milieu de toi, le Saint d’Israël !

2ème lecture : « Le Seigneur est proche » (Ph 4, 4-7)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens

Frères, Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; je le redis : soyez dans la joie. Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais, en toutes circonstances, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Que devons-nous faire ? » (Lc 3, 10-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia.

L’Esprit du Seigneur est sur moi : il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Alléluia. (cf. Is 61, 1)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. » Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. » Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. » Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.– Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 14 décembre : Saint Jean de la Croix

-Mardi 15 décembre : De la férie

-Mercredi 16 décembre : de la férie

-Jeudi 17 décembre : de la férie

-Vendredi 18 décembre : de la férie

-Samedi 19 décembre : de la férie

Rendez-vous de la semaine

-Mardi 15 décembre à 9 h 30 : célébration à l’école Jeanne La Lorraine

-Mercredi 16 décembre à 9 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de secteur des journaux paroissiaux

-Mercredi 16 décembre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe MCR (D. RONSIN)

-Mercredi 16 décembre à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des jeunes confirmands

-Mercredi 16 décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade catéchèse pour adultes ouverte à tous

-Jeudi 17 décembre à 10 h 30 : célébration de Noël à l’école Saint-Louis pour les enfants de la maternelle et du primaire

-Jeudi 17 Décembre à 12 h au presbytère : rencontre des prêtres du secteur de Gagny-le Raincy-Villemomble

-Jeudi 17 décembre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des comités de rédaction des journaux du secteur

- Vendredi 18 Décembre à 10 h 30 : messe à l’école Sainte-Clotilde pour les jeunes du collège et du lycée

-Vendredi 18 décembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

Horaires des offices de Noël :

Jeudi 24 Décembre : veillée et messe de la nuit à 18 h; messe solennelle à minuit

Vendredi 25 Décembre : messe du jour à 9 h à Saint -Louis et à 10 h à Notre Dame

Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation : Jeudi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h dans l’église Notre-Dame.

DIMANCHE 13 DECEMBRE 2015 – 3ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (So 3,14-18a) Cant : Is 12,2.4-6) 2 ème lecture (Ph 4,4-7) Evangile (Lc 3,10-18)

DIMANCHE 20 DECEMBRE 2015 – 4ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79,2-3.15-16.18-19) 2 ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

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