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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 16:22

Extrait de l’homélie du pape François prononcée lors de la célébration de canonisation de sœur Teresa

« Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? » (Sg 9, 13)

Cette interrogation du livre de la Sagesse, que nous avons écoutée dans la première lecture, nous présente notre vie comme un mystère, dont la clef d’interprétation n’est pas en notre possession. Les protagonistes de l’histoire sont toujours deux : Dieu d’une part et les hommes de l’autre. Nous avons la tâche de percevoir l’appel de Dieu et, ensuite, d’accueillir sa volonté. Mais pour l’accueillir sans hésitation, demandons-nous : quelle est la volonté de Dieu ?

Dans le même passage du livre de la Sagesse, nous trouvons la réponse : « C’est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît » (v. 18). Pour authentifier l’appel de Dieu, nous devons nous demander et comprendre ce qui lui plaît. Bien souvent, les prophètes annoncent ce qui plaît au Seigneur. Leur message trouve une admirable synthèse dans l’expression : « C’est la miséricorde que je veux et non des sacrifices » (Os 6, 6 ; Mt 9, 13). Toute œuvre de miséricorde plaît à Dieu, parce que dans le frère que nous aidons nous reconnaissons le visage de Dieu que personne ne peut voir (cf. Jn 1, 18). Et chaque fois que nous nous penchons sur les besoins de nos frères, nous donnons à manger et à boire à Jésus ; nous vêtons, nous soutenons et nous visitons le Fils de Dieu (cf. Mt 25, 40). En somme, nous touchons la chair du Christ.

Nous sommes donc appelés à traduire dans le concret ce que nous invoquons dans la prière et professons dans la foi. Il n’y a pas d’alternative à la charité : ceux qui se mettent au service de leurs frères, même sans le savoir, sont ceux qui aiment Dieu (cf. 1Jn 3, 16-18 ; Jc 2, 14-18). La vie chrétienne, cependant, n’est pas une simple aide qui est fournie dans le temps du besoin. S’il en était ainsi, ce serait certes un beau sentiment de solidarité humaine qui suscite un bénéfice immédiat, mais qui serait stérile, parce que sans racines. L’engagement que le Seigneur demande, au contraire, est l’engagement d’une vocation à la charité par laquelle tout disciple du Christ met sa propre vie à son service, pour grandir chaque jour dans l’amour.

QUI SOMMES-NOUS ?

1 ère lecture (Ex 32,7-11.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17) Evangile (Lc 15,1-32)

La parabole du père et de ses deux fils, que nous connaissons bien, nous concerne. Sommes-nous l’enfant prodigue ? sommes-nous le frère aîné ? Car notre vie, ma vie, est proche de la leur, soit l’une, soit l’autre.

En fait, l’aîné s’est tout autant éloigné de son père. Il est resté sur place, c‘est tout. Il se juge comme un serviteur et non point partenaire intime d’une famille. D’ailleurs le reproche qu’il fait à son père en dit long en ce domaine : »Ton fils que voilà ! »

Mais le père l’invite lui aussi à retrouver et à rejoindre l’amour qui est au cœur de la famille : »Toi, mon enfant … ton frère … tout ce qui est à moi est à toi. » Celui que j’avais perdu est ton frère et mon fils. Il doit être tout autant au cœur de ton amour, de ta joie, de ton accueil. Ouvre-lui les bras, toi aussi. Je suis votre père à tous deux.

Dieu est fidèle qui recrée sans cesse ceux qu’il aime. Nous qui sommes en quête de l’absolu de la vie, nous nous égarons dans des impasses. Et comme il est difficile de revenir en arrière sur le chemin pour y retrouver la vie que nous avons perdue ! Parce qu’il est le refus de vivre une attitude de fidélité aimante, le péché ferme trop souvent le cœur de l’homme.

Dieu, lui, garde son cœur ouvert à l’amour. « Le Christ m’a pardonné. Ce que je faisais, c’était par ignorance. Je n’avais pas la foi. Mais la grâce de Notre Seigneur a été plus forte, avec la foi et l’amour dans le Christ Jésus. » (saint Paul à Timothée 1. 14)

1ère lecture : « Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire »

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, le Seigneur parla à Moïse : « Va, descends, car ton peuple s’est corrompu, lui que tu as fait monter du pays d’Égypte. Ils n’auront pas mis longtemps à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre ! Ils se sont fait un veau en métal fondu et se sont prosternés devant lui. Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : ‘Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.’ »

Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la nuque raide. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s’enflammer contre eux et je vais les exterminer ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. » Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Égypte par ta grande force et ta main puissante ? Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Israël, à qui tu as juré par toi-même : ‘Je multiplierai votre descendance comme les étoiles du ciel ; je donnerai, comme je l’ai dit, tout ce pays à vos descendants, et il sera pour toujours leur héritage.’ » Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire à son peuple. – Parole du Seigneur.

Psaume : R/ Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père.

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Evangile : « Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit »

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dans le Christ, Dieu réconciliait le monde avec lui : il a mis dans notre bouche la parole de la réconciliation. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’ Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion. Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’ Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’ Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : ‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’ Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’ Mais le père dit à ses serviteurs : ‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : ‘Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’ Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : ‘Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’ Le père répondit : ‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 12 septembre : De la férie

-Mardi 13 septembre : Saint-Jean Chrysostome

-Mercredi 14 septembre : La Croix glorieuse, fête

-Jeudi 15 septembre : Notre-Dame des Douleurs, mémoire

-Vendredi 16 septembre : Saint Corneille

-Samedi 17 septembre : De la férie

Rendez-vous de la semaine

-Jeudi 15 septembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’équipe d’animation paroissiale

-Vendredi 16 septembre à 14 h 30 : réunion des Equipe Saint-Vincent

-Samedi 17 septembre de 10 h à 12 h au presbytère : inscription et réinscription de la catéchèse (de l’éveil à la foi au lycée) (ainsi que le samedi 24)

-Samedi 17 septembre à 14 h en l’église Notre-Dame :

Célébration du mariage de Nancy VEERAPEN et Julien FERREIRA

Journées du patrimoine Samedi 17 et Dimanche 18 Septembre

Découverte des vitraux de la "Sainte Chapelle du béton armé"

83, avenue de la Résistance 93340 Le Raincy

visite guidée le Samedi 17 Septembre 2016 de 16 h

à 17 h 30 – gratuit - sans inscription

Découverte de l'architecture de la "Sainte-Chapelle du béton armé"

83, avenue de la Résistance- 93340 Le Raincy

visite guidée le Dimanche 18 Septembre 2016

Horaires de 16 h à 17 h 30 – gratuit - sans inscription

Visites libres samedi 17 et dimanche 18 Septembre 2016 de 15 h 00 à 18 h 00

Vous serez accueillis par les bénévoles de l'association RESTAURER

Notre-Dame du Raincy

Samedi 24 à 14 h 30- 17 h 30 : dans le cadre du jubilé de notre diocèse et de l’année sainte de la Miséricorde notre paroisse est en pèlerinage dans notre cathédrale de Saint-Denis

-Départ à 13 h 30 de la gare du Raincy

-Visite commentée de la Cathédrale passage

de « la porte sainte »

-Messe

-Retour au Raincy pour 18 h 30 environ

Pas de messe à l’église Saint-Louis le Samedi 24 Septembre à 18 h

-Dimanche 25 Septembre quête en faveur des équipes Saint-Vincent-de-Paul

- Samedi 8 Octobre et Dimanche 9 Octobre : grande fête des 50 ans du diocèse (tracts au fond de l’église)

-Dimanche 9 Octobre : messe de rentrée et d’envoi en mission

des catéchistes

DIMANCHE 11 SEPTEMBRE 2015 – 24 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 32,7-11.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17) Evangile (Lc 15,1-32)

DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2015 – 25 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Am 8,4-7) Psaume (Ps 112,1-2.5-8) 2 ème lecture (1 Tm 2,1-8) Evangile (Lc 16,1-13)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 16:00

Le Messager du mois de septembre 2016, Guide Paroissial 2016/2017 est disponible en ligne.

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 15:34

Prière du pape François pour la création

Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.

Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et sœurs sans causer de dommages à personne.

Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux.

Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction.

Touche les cœurs de ceux qui cherchent seulement des profits aux dépens de la terre et des pauvres.

Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés, à reconnaître que nous sommes profondément unis à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie.

Merci parce que tu es avec nous tous les jours. Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.

« De toujours à toujours, tu es Dieu »

(1 ère lecture (Sg 9,13-18) Psaume (Ps 89,3-6.12-14.17) 2 ème lecture (Phm 9b-10.12-17) Evangile (Lc 14,25-33))

Comme c’est fréquemment le cas, le psaume de ce dimanche (psaume 89/90) prolonge et permet de méditer la première lecture. Celle-ci est constituée par un passage du Livre de la Sagesse, un des derniers écrits de l’Ancien Testament, rédigé directement en grec et marqué par cette culture : le corps est périssable et il appesantit l’âme. A cet homme fragile et borné, Dieu donne joie et force de vivre la Sagesse et l’Esprit-Saint. Ce rapprochement est à noter, car, pour le chrétien, Jésus est la Sagesse Incarnée qui nous envoie l’Esprit-Saint. C’est autour du psaume que nous pouvons développer notre méditation du Livre de la Sagesse et de l’Evangile

« D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge. Avant que naissent les montagnes et que tu enfantes la terre et le monde, De toujours à toujours, toi, tu es Dieu ».

Les psaumes sont une prière et un appel d’espérance. Ils commencent donc par un regard vers Dieu, ne serait-ce que par une invocation comme c’est le cas dans le psaume le plus douloureux : »Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Psaume 21/22) Ici, Dieu est reconnu dans son éternité qui se laisse entrapercevoir, par delà sa «colère» dans l’oeuvre de création et dans sa fidélité dont témoigne l’histoire du peuple d’Israël : » D’âge en âge, de toujours à toujours. » C’est ainsi que nous pouvons pénétrer sa Sagesse (verset.12), son amour (verset 14), sa joie (verset 15). Mais l’homme est fragile et précaire (verset 3). Ce n’est pas une plainte qu’il exprime, c’est presqu’un désarroi comme nous les connaissons. Même si sa manière d’agir (ou ce que l’on croit être sa manière d’agir) est déconcertante à ce point pour l’homme, Dieu est vivant, Dieu est présent. Ce qui pourrait conduire à la révolte devient motif pour demander la grâce. Nous sommes affectés par le péché et, pour cette raison, nous ne pouvons que susciter la colère de Dieu. Et pourtant, même si nos œuvres sont mauvaises, Dieu peut nous manifester son amour et sa douceur. (versets 14 à 17)

La Sagesse nous apprendra la mesure de nos jours et de ce que nous sommes. C’est pourquoi cette demande de la Sagesse est constante dans l’Ecriture. Moïse la demande pour gouverner le peuple à la nuque raide. Salomon la demande solennellement (I Rois 3) ce qui lui fera attribuer la paternité littéraire des écrits bibliques de sagesse. Mais le don de Dieu qui est demandé ne se limite pas à faire comprendre à l’homme son sort pour qu’il l’accepte sagement. Avec humilité, le psalmiste invite Dieu à revenir vers celui qui le prie. En fait, c’est le retour de Dieu, ressenti près de nous qui est l’essentiel de ce psaume. Par le don de la Sagesse, quelque chose de la solidité de Dieu va venir en l’homme et même en ses œuvres. Là où il n’y avait place que pour la colère, viendra l’amour et la joie. Là où il n’y avait place que pour la fureur viendra la douceur. Dieu se ravise. (verset 13).

1ère lecture : « Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? »

Lecture du livre de la Sagesse

Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? Les réflexions des mortels sont incertaines, et nos pensées, instables ; car un corps périssable appesantit notre âme, et cette enveloppe d’argile alourdit notre esprit aux mille pensées. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur terre, et nous trouvons avec effort ce qui est à notre portée ; ce qui est dans les cieux, qui donc l’a découvert ? Et qui aurait connu ta volonté, si tu n’avais pas donné la Sagesse et envoyé d’en haut ton Esprit Saint ? C’est ainsi que les sentiers des habitants de la terre sont devenus droits ; c’est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Sagesse, ont été sauvés. – Parole du Seigneur.

Psaume :

R/ D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge.

Tu fais retourner l’homme à la poussière ; tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! » À tes yeux, mille ans sont comme hier, c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit. Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ; dès le matin, c’est une herbe changeante : elle fleurit le matin, elle change ; le soir, elle est fanée, desséchée. Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse. Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? Ravise-toi par égard pour tes serviteurs. Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants. Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

2ème lecture : « Accueille-le, non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé »

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Philémon

Bien-aimé, moi, Paul, tel que je suis, un vieil homme et, qui plus est, prisonnier maintenant à cause du Christ Jésus, j’ai quelque chose à te demander pour Onésime, mon enfant à qui, en prison, j’ai donné la vie dans le Christ. Je te le renvoie, lui qui est comme mon cœur. Je l’aurais volontiers gardé auprès de moi, pour qu’il me rende des services en ton nom, à moi qui suis en prison à cause de l’Évangile. Mais je n’ai rien voulu faire sans ton accord, pour que tu accomplisses ce qui est bien, non par contrainte mais volontiers. S’il a été éloigné de toi pendant quelque temps, c’est peut-être pour que tu le retrouves définitivement, non plus comme un esclave, mais, mieux qu’un esclave, comme un frère bien-aimé : il l’est vraiment pour moi, combien plus le sera-t-il pour toi, aussi bien humainement que dans le Seigneur. Si donc tu estimes que je suis en communion avec toi, accueille-le comme si c’était moi. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple »

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Pour ton serviteur, que ton visage s’illumine : apprends-moi tes commandements. Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : ‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !’ Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix. Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 5 septembre : De la férie

-Mardi 6 septembre : De la férie

-Mercredi 7 septembre : De la férie

-Jeudi 8 septembre : Nativité de la Vierge Marie

-Vendredi 9 septembre : De la férie

-Samedi 10 septembre : De la férie

Rendez-vous de la semaine

-Jeudi 8 Septembre à 20 h 30 : salle Pierre Lefeuvre : réunion des équipes liturgiques

-Samedi 10 septembre salle Pierre Lefeuvre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h : Journée d’inscription et de réinscription de la catéchèse (de l’éveil à la foi au lycée)

-Samedi 10 septembre de 10 h à 18 h : Notre paroisse ainsi que d’autres associations chrétiennes œuvrant sur la paroisse vous accueillent au salon des associations, salle Raymond Mège

Dimanche 11 Septembre : au cours de la messe, tous les enfants et jeunes sont invités à apporter un cartable ou une trousse d’école, nous ferons une cérémonie de bénédiction des cartables.

Dimanche 11 Septembre : pèlerinage à Notre- Dame des Anges. Départ de la route de l’église Notre Dame à 14h

DIMANCHE 4 SEPTEMBRE 2015 – 23 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Sg 9,13-18) Psaume (Ps 89,3-6.12-14.17) 2 ème lecture (Phm 9b-10.12-17) Evangile (Lc 14,25-33)

DIMANCHE 11 SEPTEMBRE 2015 – 24 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 32,7-11.13-14) Psaume (Ps 50,3-4.12-13.17.19) 2 ème lecture (1 Tm 1,12-17) Evangile (Lc 15,1-32)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 22:24

Feuille d’annonces pour l’été 2016

Le temps de l’été est là, et pour beaucoup, le temps des vacances. Le rythme effréné de nos vies va quelque peu se calmer. Ouf ! nous sommes essouflés. Vouloir remettre en cause ceux-ci est parfois très culpabilisant. Bien souvent, malheureusement nous n’avons guère le choix. Alors cet été, reprenons souffle. Le souffle de se retrouver en famille, le souffle pour que les enfants retrouvent leurs grands parents, en province ou à l’étranger, le souffle pour profiter des beaux paysages et de la richesse du patrimoine, notamment en France, mais aussi : respirer du souffle de Dieu. La Bible nous parle du souffle de Dieu comme source de vie. Profitons alors de l’été pour prendre le temps de prier, de lire un évangile, et au milieu de la lecture de bons romans, ouvrir un livre d’un auteur spirituel. Pourquoi ne pas lire tranquillement l’exhortation du pape François sur la famille : « la Joie de l’Amour » ? Le pape François nous parle avec force mais aussi beaucoup d’humilité de l’amour au sein de la famille. Le souffle et l’amour de Dieu sont présents dans le cœur de chacun. Dans ce numéro du Messager, nous présentons un livre : « prier ensemble à la maison ». Je ne peux que vous encourager à vous le procurer. Que nous dit le pape François sur la prière en famille ? « La prière en famille est un moyen privilégié pour exprimer et renforcer notre foi. On peut réserver quelques minutes chaque jour afin d’être unis devant le Seigneur vivant, de lui dire les préoccupations, prier pour les besoins de la famille, prier pour quelqu’un qui traverse un ment difficile, afin de demander de l’aide pour aimer, rendre grâce pour la vie et les choses bonnes… » (1). Chers grands parents, je vous confie cette mission, que très souvent vous accomplissez : priez avec et pour vos petits enfants. Vous êtes aussi, en complément des parents, des relais dans la transmission de la foi auprès des enfants. Chers enfants, je vous donne tous rendez vous le : Dimanche 11 Septembre à 10 h 30 dans notre église. Je bénirai vos trousses et vos cartables. Nous offrirons alors à Dieu une nouvelle année scolaire. C’est accompagné du souffle de Dieu, que nous aurons pris le temps de redécouvrir cet été, que chacun aura à vivre cette nouvelle année de l’apprentissage. Le catéchisme sera aussi là pour nous aider et nous encourager. Toutes les inscriptions et réinscriptions se feront le Samedi 10 Septembre. A la rentrée scolaire aussi, nous serons en mesure de vous présenter les esquisses du nouveau bureau d’accueil au fond de notre église. Celui-ci devrait voir le jour au début de l’année 2017. Prier et accueillir, voilà deux belles missions que Dieu veut confier à son Eglise. Chacun(e) d’entre nous répondra, j’en suis sûr à cet appel. Bon été à toutes et tous.

Père Frédéric Benoist

  1. Pape François, exhortation apostolique « la Joie de l’Amour » n°318

Horaires de messes durant tout l’été :

  • en semaine : tous les matins à 9 h à la crypte Notre-Dame (sauf les 14/07 et 15/08)
  • Le dimanche : messe anticipée du samedi soir à 18 h à l’église Saint-Louis ; messe du jour à 10 h 30 à l’église Notre-Dame.

Pour vivre le sacrement de la réconciliation : un prêtre est dans l’église Notre- Dame tous les samedis de 10 h 30 à 12 h. Prendre rendez-vous pour un autre moment.

Adoration du Saint-Sacrement : tous les samedis matin de 9 h 30 à 12 h à la crypte de l’église Notre-Dame

LES RENDEZ-VOUS DE L’ÉTÉ

Jeudi 14 Juillet : messe à 10 h 30 à la crypte de l’église Notre-Dame

Lundi 15 Août : Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, Prière pour la France

Messe à 10 h 30 à Notre-Dame

Lundi 15 Août : Pèlerinage marial dans la cathédrale de Saint- Denis à 16 h :

Métro : Saint-Denis Basilique

LES RENDEZ-VOUS DE LA RENTRÉE

- Dimanche 28 Août à 10 h 30 : messe de la « Saint-Fiacre ».

- Du Dimanche 28 au Mardi 30 Août : retraite des confirmands lycéens à l’Abbaye de la Pierre-Qui-Vire

Samedi 10 Septembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30 : Journée d’inscription et de réinscription pour tous les enfants et jeunes en catéchèse (de 3 à 18 ans)

Dimanche 11 Septembre : messe de rentrée

et bénédiction des cartables des enfants

Dimanche 11 Septembre : Pèlerinage à Notre-Dame des Anges

Samedi 24 Septembre à 15 h 30 : pèlerinage paroissial à la cathédrale de Saint- Denis dans le cadre du Jubilé du diocèse

Pour rencontrer un prêtre durant l’été : Le Père Hugues EBINGUI KOLONGO est joignable au 06 68 68 67 73

Pour contacter le curé de la paroisse : Père Frédéric Benoist : 06 11 15 85 52

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 07:35

Prière d’ordination prononcée par l’évêque lorsque celui-ci et l’ensemble des prêtres ont imposé les mains sur le(s) futur(s) prêtres

" Sois avec nous, Seigneur, Père très saint,

sois avec nous, Dieu éternel et tout-puissant,

Toi qui confies à chacun sa part de service et de responsabilité.

Toi, la source de toute vie et de toute croissance,

tu donnes à ton peuple de vivre et de grandir

et tu suscites en lui, les divers ministères dont il a besoin.

Déjà dans la première Alliance,

et comme pour annoncer les sacrements à venir,

tu avais mis à la tête du peuple des grands prêtres chargés de le conduire,

mais tu as aussi choisi d'autres hommes, que tu as associés à leur service

et qui les ont secondés dans leur tâche.

C’est ainsi que tu as communiqué à soixante-dix hommes pleins de sagesse

l'esprit que tu avais donné à Moïse

et tu as fait participer les fils d’Aaron à la consécration que leur père avait reçue.

De même, lorsque ton Fils Jésus,

l’Apôtre et le Grand Prêtre que notre foi confesse,

envoya en mission ses Apôtres,

tu leur a donné des compagnons dans l'enseignement de la foi

pour que l’Évangile soit annoncé dans le monde entier.

Aujourd’hui encore, Seigneur,

donne- nous les coopérateurs dont nous avons besoin

pour exercer le sacerdoce apostolique.

Nous t’en prions, Père tout-puissant,

donne à tes serviteurs que voici

d’entrer dans l’ordre des prêtres.

Répands une nouvelle fois au plus profond d’eux-mêmes l’Esprit de sainteté ;

Qu’ils reçoivent de toi, Seigneur, la charge de seconder l’ordre épiscopal ;

Qu’ils incitent à la pureté des mœurs par l’exemple de leur conduite.

Qu’ils soient de fidèles collaborateurs des évêques,

pour faire parvenir à toute l'humanité le message de l’Évangile,

et pour que toutes les nations rassemblées dans le Christ

soient transformées en l'unique peuple de Dieu.

Par Jésus-Christ, ton Fils,

notre Seigneur et notre Dieu,

qui règne avec toi et le Saint-Esprit,

maintenant et pour les siècles des siècles.

Que les paroles de Jésus sont dures … !

1 ère lecture (1 R 19,16b.19-21) Psaume (Ps 15,1.2a.5.7-10.2b.11) 2 ème lecture (Ga 5,1.13-18) Evangile (Lc 9,51-62)

Jésus, dans l’évangile de ce jour, prononce des paroles fortes, violentes même, sur un ton qui nous étonne. C'est le ton de la sévérité, c'est même le ton de la menace. On ne reconnaît plus Jésus ! Où est le Jésus qui pardonne ? Où est le jardinier qui patiente une année encore pour que le figuier donne du fruit ? Où est le maître de la vigne qui embauche jusqu'à la onzième heure ? Eh bien ! C'est le Père Besnard, un dominicain, qui m'a aidé à comprendre ces pages déroutantes de l'Évangile. Il a écrit à peu près ceci. Toute la prédiction de Jésus n'est que bonne nouvelle et promesse de bonheur. Mais il a rencontré un obstacle majeur chez les hommes de son temps, de même qu'il rencontre aujourd'hui le même obstacle majeur chez nous. Cet obstacle, c'est notre dureté de cœur. De toutes les manières, Jésus a essayé d'entamer cette dureté, de briser cette croûte de nos cœurs. De toutes les manières, tantôt en se faisant tendre, en prononçant des paroles de douceur, tantôt en se faisant dur, en prononçant des paroles sévères. Mais en tout cela, il ne vise qu'une seule chose : faire une brèche dans notre coeur muré. Alors, cessons de dire que Jésus est dur. La dureté, elle est en nous.

Nous sommes durs d'oreille, pas étonnant que Jésus élève le ton pour nous réveiller de notre somnolence et de notre assoupissement. Nous sommes durs à convaincre et à mettre en route, plutôt portés à remettre à plus tard : «On verra bien, y'a pas le feu !». Pas étonnant que Jésus élève le ton pour dire : «C'est maintenant, c'est tout de suite, c'est urgent, convertissez-vous, c'est important». Et enfin, nous sommes durs de coeur. Le monde est dur. Des millions d'enfants, garçons et filles, sont vendus sur le marché du travail, comme des esclaves, dès qu'ils ont 8 ans. Alors, qui est dur ? Jésus quand il dit : «Malheur à celui qui méprise ou scandalise un de ces petits ?». Et les petits, ce sont aussi les pauvres de ce monde, les sans-voix. Combien sont méprisés à côté de nous sans que nous y prenions garde ! Alors qui est dur, Jésus ? Ou bien notre monde ? Nous ne sommes pas là pour dresser la litanie des péchés du monde, mais si l'on faisait le bilant du XXe siècle, on serait effrayé par ce que la haine raciale, l'esprit de vengeance, l'appétit de l'argent, la violence arbitraire ont pu accumuler comme sacrifices de vies d'hommes, comme ruines, comme souffrances innocentes ! Alors, qui est dur ? Nous avons bien compris, n'est-ce pas, que la dureté de certaines paroles de Jésus ou la rudesse de son ton sont tout simplement proportionnées à la dureté du monde. Jésus n'est pas violent, mais il est ferme parce qu'il ne tolère pas l'intolérable. Ce n'est pas un Jésus doucereux et mièvre, mais un homme courageux et exigeant. C'est pour cela que nous l'aimons. Et nous devons, nous aussi, à sa suite, parler haut et fort et lutter pour dénoncer l'intolérable, ou alors ne nous disons plus disciples de ce Jésus. J'espère que nous sommes un peu réconciliés avec ces pages d'Évangile qui nous déroutaient. Jésus ne veut que notre bonheur, l'Évangile est Bonne Nouvelle. L'amour de Dieu, l'amitié de Dieu pour l'humanité est le coeur même de l'Évangile. La Brûlure de la Parole de Dieu n'est pas pour détruire mais pour guérir. Si on en doutait, le message de saint Paul entendu tout à l'heure le confirmerait. Il écrit aux premières communautés chrétiennes : «Le Christ vous a libérés. C'est à la liberté que vous êtes appelés». Le christ n'est pas venu voler notre liberté, mais la faire exister. Les vacances pour ceux qui peuvent en prendre sont un temps libre. Puissent ces mois d'été nous faire grandir dans cette liberté-là. Homélie du père Jean Corbineau, prédicateur pour « le Jour du Seigneur »

1ère lecture : « Élisée se leva et partit à la suite d’Élie »

Lecture du premier livre des Rois

En ces jours-là, le Seigneur avait dit au prophète Élie « Tu consacreras Élisée, fils de Shafath, comme prophète pour te succéder. » Élie s’en alla. Il trouva Élisée, fils de Shafath, en train de labourer. Il avait à labourer douze arpents, et il en était au douzième. Élie passa près de lui et jeta vers lui son manteau. Alors Élisée quitta ses bœufs, courut derrière Élie, et lui dit : « Laisse-moi embrasser mon père et ma mère, puis je te suivrai. » Élie répondit : « Va-t’en, retourne là-bas ! Je n’ai rien fait. » Alors Élisée s’en retourna ; mais il prit la paire de bœufs pour les immoler, les fit cuire avec le bois de l’attelage, et les donna à manger aux gens. Puis il se leva, partit à la suite d’Élie et se mit à son service. – Parole du Seigneur.

Psaume :

R/ Dieu, mon bonheur et ma joie !

Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge. J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu ! Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort. » Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m’avertit. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable. Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m’abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption. Je n’ai pas d’autre bonheur que toi. Tu m’apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ! À ta droite, éternité de délices !

2ème lecture : « Vous avez été appelés à la liberté »

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères, c’est pour que nous soyons libres que le Christ nous a libérés. Alors tenez bon, ne vous mettez pas de nouveau sous le joug de l’esclavage. Vous, frères, vous avez été appelés à la liberté. Mais que cette liberté ne soit pas un prétexte pour votre égoïsme ; au contraire, mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. Car toute la Loi est accomplie dans l’unique parole que voici : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde : vous allez vous détruire les uns les autres. Je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez. Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi.– Parole du Seigneur.

Evangile : « Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem » « Je te suivrai partout où tu iras »

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ; Tu as les paroles de la vie éternelle. Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. Voyant cela, les disciples Jacques et Jean dirent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? » Mais Jésus, se retournant, les réprimanda. Puis ils partirent pour un autre village. En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Dimanche 26 juin à 15 h 30 en la Cathédrale de Saint-Denis

par l’imposition des mains et le don de l’Esprit-Saint,

Monseigneur Pascal DELANNOY, Evêque de Saint-Denis-en-France,

ordonnera prêtres David KRUPA, Sostel BOLOMA, Paul-Théodore AZIABO ET Brice TESTU

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

-Jeudi 30 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : bilan de fin d’année de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Vendredi 1 er Juillet à 20 h salle Pierre Lefeuvre : Bilan de fin d’année pour les catéchistes de la paroisse

Le dimanche 3 juillet à 10 h 30 en l’église Notre-Dame du Raincy le Père David KRUPA célébrera sa première messe au Raincy. La messe sera suivie d’un apéritif et d’un repas convivial dans les Jardins du presbytère et salle Pierre Lefeuvre

(Merci aux « Dames » d’apporter une tarte salée ou une salade composée aux « Messieurs » un dessert !)

DIMANCHE 26 juin 2016 – SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL, Apôtres, solennité

1 ère lecture (1 R 19,16b.19-21) Psaume (Ps 15,1.2a.5.7-10.2b.11) 2 ème lecture (Ga 5,1.13-18) Evangile (Lc 9,51-62)

DIMANCHE 3 juillet 2016 – 14 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 66,10-14c) Psaume (Ps 65,1-7.16.20) 2 ème lecture (Ga 6,14-18) Evangile (Lc 10,1-12.17-20)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 19:09

Le Messager des mois de juin, juillet, août 2016 est en ligne en cliquant sur le lien

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 18:58

Le motu proprio du pape François, qui permet de démettre un évêque diocésain ou le supérieur d'un ordre religieux de ses fonctions s'il a fait preuve d'un "manque de diligence grave" pour gérer des cas d'abus sexuels sur mineurs, ne concerne pas uniquement nos évêques. Il concerne aussi les laïcs que nous sommes, et notre rapport aux prêtres qui nous entourent. Quelle image en avons-nous ? Quels sentiments nous inspirent-ils ? Respect frisant la déférence ? Admiration confinant à la vénération et peut-être à l'idolâtrie ? Projeter sur un prêtre une image idéalisée de lui-même n'est pas l'aimer vraiment et peut susciter bien de déviances. Dans l'Évangile, Jésus demande à ses disciples de ne pas se faire appeler "père". Il dénonce la tentation, classique, de la "toute-puissance" chez celui qui a un pouvoir d'influence. En creux, Jésus nous met aussi en garde : seul le Père mérite un attachement de tout notre être. Lui seul est digne d'être adoré. En définitive, aimer les prêtres c'est aimer des personnes et non l'image que l'on s'en fait.

Sophie de Villeneuve, rédactrice en chef de croire.com

Changer notre regard sur les prêtres ?

Quel sentiment nous inspirent les prêtres ? Respect frisant la déférence ? Jésus nous met en garde : seul le Père mérite un attachement de tout notre être. Lui seul est digne d’être adoré. Un article du P. Sébastien Antoni, assomptionniste. Publié le 9 juin 2016.

L'objection est courante. Tous les prêtres l’ont entendue : «Pourquoi vous faites-vous appeler père, alors que Jésus a défendu à ses disciples de se faire appeler ainsi?» C’est effectivement le cas. Dans l’évangile selon saint Matthieu, au chapitre 23 verset 9, on lit : «Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux.»

Bien sûr, il ne s’agit pas de nier la relation filiale à un père terrestre qui demeure inaliénable et qui structure un enfant jusque dans sa vie d’adulte. Jésus vise ici le titre de rabbi, dont il parle dans le même passage. Ce titre de maître, ou de père, était donné fréquemment par les élèves à un enseignant dans les écoles de philosophie ou de théologie. Jésus dénonce ici la tentation principale qui taquine les mentors de toute sorte. Celle de la toute-puissance que décrit la psychanalyse : la réduction d’un autre à l’état d’une simple marionnette manipulable et sous influence spirituelle ou intellectuelle.

Jésus commande d’éviter tout mimétisme. Personne ne doit être considéré par un autre comme une raison de vivre. Personne ne doit s’identifier à un gourou qu’il confondrait avec le Père. Dieu seul mérite un total attachement de l’être. Seul Dieu-Père garantit la vérité et tient pleinement ses promesses. Les prêtres ou les abbés de monastères ont pour mission d’orienter les désirs, les aspirations de ceux qui leur sont confiés vers le seul et unique Père. Bien plus qu’un titre ou un signe de politesse ou de révérence, les appeler père est un rappel de la mission de celui que l’on désigne ainsi. La tentation pour les prêtres peut exister d’en faire un titre de pouvoir ou d’influence, ce fut le cas dans l’histoire. Il est essentiel, alors, de leur rappeler le sens de leur ministère et, s’il le faut, de fuir le manipulateur-imposteur.

Sébastien Antoni, assomptionniste le 9 Juin 2016

Le pharisien, la femme pécheresse et Jésus

1 ère lecture (2 S 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2 ème lecture (Ga 2,16.19-21) Evangile (Lc 7,36-8,3)

L’évangile d’aujourd’hui raconte qu’un Pharisien, dont le nom était Simon, a invité Jésus à dîner chez lui. Le mot « Pharisien « veut dire « le séparé », celui qui est à part, différent des autres! Au temps de Jésus, il y en avait environ 6000 dans toute la Palestine. Ils enseignaient dans les synagogues, se considéraient des modèles de comportement religieux et prétendaient être les gardiens de la Loi et des coutumes juives. Ils considéraient que la tradition avait le même poids et la même autorité que les Écritures (cf Marc 7, 8-13).

Dans cette invitation, Jésus garde toute sa liberté. Le Pharisien est le maître de maison. Il est entouré de ses amis, des « professionnels » de la religion et des chefs religieux du pays.

Bien qu’invité spécial, Jésus n’est pas traité de façon plus respectueuse par son hôte qui démontre beaucoup plus de sollicitude envers ses amis qu’envers le prédicateur itinérant. Il fait laver les pieds de ses invités, les reçoit avec le baiser de paix et leur verse de l’huile parfumée sur la tête. Pour Jésus, ces trois marques d’hospitalité sont absentes.

Nous apprenons alors que la femme qui s’introduit dans la salle à dîner, le fait sans y être invitée. Elle offre à Jésus ces mêmes trois marques d’hospitalité négligée par Simon.. Elle ne se préoccupe pas du Maître de la maison. Le maître, c’est Jésus. Elle lui lave ses pieds avec ses larmes, les couvre de baisers et y verse un parfum d’une grande valeur. Simon est scandalisé par Jésus qui laisse la pécheresse lui prodiguer ces marques autant de respect que d’amour en public.

Aujourd’hui, à travers Simon le Pharisien, le Christ nous demande de nous regarder nous-mêmes avant de juger les autres, d’éviter d’accrocher des étiquettes aux personnes que nous n’aimons pas, de penser que nous sommes bien meilleurs que ceux et celles qui n’appartiennent pas à «notre classe sociale».

1ère lecture : « Le Seigneur a passé sur ton péché : tu ne mourras pas »

Lecture du deuxième livre de Samuel

En ces jours-là,après le péché de David, le prophète Nathan lui dit : « Ainsi parle le Seigneur Dieu d’Israël : Je t’ai consacré comme roi d’Israël, je t’ai délivré de la main de Saül, puis je t’ai donné la maison de ton maître, j’ai mis dans tes bras les femmes de ton maître ; je t’ai donné la maison d’Israël et de Juda et, si ce n’est pas assez, j’ajouterai encore autant. Pourquoi donc as-tu méprisé le Seigneur en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé par l’épée Ourias le Hittite ; sa femme, tu l’as prise pour femme ; lui, tu l’as fait périr par l’épée des fils d’Ammone. Désormais, l’épée ne s’écartera plus jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé et que tu as pris la femme d’Ourias le Hittite pour qu’elle devienne ta femme. » David dit à Nathan : « J’ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a passé sur ton péché, tu ne mourras pas. » – Parole du Seigneur.

Psaume : R/ Enlève, Seigneur, l’offense de ma faute.

Heureux l’homme dont la faute est enlevée, et le péché remis ! Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense, dont l’esprit est sans fraude ! Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. » Et toi, tu as enlevé l’offense de ma faute. Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse, de chants de délivrance, tu m’as entouré. L’amour du Seigneur entourera ceux qui comptent sur lui. Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse !

2ème lecture : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi »

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères,

Nous avons reconnu que ce n’est pas en pratiquant la loi de Moïse que l’homme devient juste devant Dieu, mais seulement par la foi en Jésus-Christ ; c’est pourquoi nous avons cru, nous aussi, au Christ Jésus pour devenir des justes par la foi au Christ, et non par la pratique de la Loi, puisque, par la pratique de la Loi, personne ne deviendra juste. Par la Loi, je suis mort à la Loi afin de vivre pour Dieu ; avec le Christ, je suis crucifié. Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. Ce que je vis aujourd’hui dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. Il n’est pas question pour moi de rejeter la grâce de Dieu. En effet, si c’était par la Loi qu’on devient juste, alors le Christ serait mort pour rien. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Ses nombreux péchés sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour »

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Près du Seigneur est l’amour, près de lui, abonde le rachat. Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum. En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse. » Jésus, prenant la parole, lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. » Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante. Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser, il en fit grâce à tous deux. Lequel des deux l’aimera davantage ? » Simon répondit « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce de la plus grande dette. – Tu as raison », lui dit Jésus. Il se tourna vers la femme et dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds. Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds. Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour. » Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. » Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? » Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! » Ensuite, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

- Jeudi 16 Juin à 20h au presbytère : rencontre des animateurs des lycéens

-Vendredi 17 Juin à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des équipes Saint-Vincent

-Samedi 18 Juin à 18 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des 4 ème-3 ème qui accueillent les jeunes de 5 ème

Vendredi 17 Juin de 20h30 à 22 h 30 dans l’église Notre Dame : Veillée de louange et de prière pour les quatre jeunes hommes qui seront ordonnés prêtres par notre évêque le Dimanche 26 juin. Cette veillée est animée par le groupe Alégria

Samedi 18 et Dimanche 19 Juin : week-end en l’abbaye de la Pierre-qui-Vire pour les catéchumènes adultes et leurs accompagnateurs

Samedi 25 juin à 15 h dans l’église Notre-Dame : grande fête de la paroisse autour des enfants de 3-7 ans et leurs parents. Célébration de baptême de 15 enfants. Tous les paroissiens sont invités

Dimanche 26 juin à 15 h 30 en la Cathédrale de Saint-Denis

par l’imposition des mains et le don de l’Esprit-Saint,

Monseigneur Pascal DELANNOY, Evêque de Saint-Denis-en-France,

ordonnera prêtres

David KRUPA, Sostel BOLOMA, Paul-Théodore AZIABO ET Brice TESTU

Le dimanche 3 juillet à 10 h 30 en l’église Notre-Dame du Raincy le Père David KRUPA célébrera sa première messe au Raincy. La messe sera suivie d’un apéritif et d’un repas convivial dans les Jardins du presbytère et salle Pierre Lefeuvre (Merci aux « Dames » d’apporter une tarte salée ou une salade composée, aux « Messieurs » un dessert !)

DIMANCHE 12 juin 2016 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 S 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2 ème lecture (Ga 2,16.19-21) Evangile (Lc 7,36-8,3)

DIMANCHE 19 juin 2016 – 12 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Za 12,10-11a et 13,1) Psaume (Ps 62,2-6.8-9) 2 ème lecture (Ga 3,26-29) Evangile (Lc 9,18-24)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 19:31

Homélie du pape François à l’occasion de la fête de très Saint Sacrement (29 Mai 2016)

« Faites cela en mémoire de moi » (1Co 11, 24.25)

Par deux fois, l’Apôtre Paul, écrivant à la communauté de Corinthe, rapporte de commandement de Jésus dans le récit de l’institution de l’Eucharistie. C’est le témoignage le plus ancien sur les paroles du Christ lors de la Dernière Cène.

« Faites cela ». C’est-à-dire prenez le pain, rendez grâce et rompez-le ; prenez le calice, rendez grâce et distribuez-le. Jésus commande de répéter le geste par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque, au moyen duquel il nous a donné son Corps et son Sang. Et ce geste est parvenu jusqu’à nous : c’est le “faire” l’Eucharistie, qui a toujours Jésus comme sujet, mais qui se réalise à travers nos pauvres mains ointes d’Esprit Saint.

« Faites cela ». Déjà précédemment Jésus avait demandé aux disciples de “faire” ce qu’il avait déjà clair dans son esprit, en obéissance à la volonté du Père. Nous venons de l’entendre dans l’Évangile. Devant les foules fatiguées et affamées, Jésus dit aux disciples : « Donnez-leur vous- mêmes à manger » (Lc 9, 13). En réalité c’est Jésus qui bénit et rompt les pains jusqu’à rassasier tous ces gens, mais les cinq pains et les deux poissons ont été offerts par les disciples, et Jésus voulait précisément ceci : qu’au lieu de congédier la foule, ils mettent à sa disposition le peu qu’ils avaient. Et ensuite, il y a un autre geste : les morceaux de pain, rompus par les mains saintes et vénérables du Seigneur, passent dans les pauvres mains des disciples, qui les distribuent aux gens. Cela aussi c’est “faire” avec Jésus, c’est “donner à manger” avec lui. Il est clair que ce miracle ne veut pas seulement rassasier la faim d’un jour, mais il est signe de ce que le Christ entend accomplir pour le salut de toute l’humanité en donnant sa chair et son sang (cf. Jn 6, 48-58). Et cependant il faut toujours passer par ces deux petits gestes : offrir le peu de pains et de poissons que nous avons ; recevoir le pain rompu des mains de Jésus et le distribuer à tous.

Rompre : c’est l’autre parole qui explique le sens du « faites cela en mémoire de moi ». Jésus s’est rompu, il se rompt pour nous. Et il nous demande de nous donner, de nous rompre pour les autres. Justement ce “rompre le pain” est devenu l’icône, le signe de reconnaissance du Christ et des chrétiens. Rappelons-nous Emmaüs : ils le reconnurent « à la fraction du pain » (Lc 24, 35). Rappelons-nous la première communauté de Jérusalem : « Ils étaient assidus […] à la fraction du pain » (Ac 2, 42). C’est l’Eucharistie, qui devient depuis le commencement le centre et la forme de la vie de l’Eglise. Mais pensons aussi à tous les saints et saintes – célèbres ou anonymes – qui se sont « rompus » eux-mêmes, leur propre vie, pour “donner à manger” à leurs frères. Que de mamans, que de papas, avec le pain quotidien, coupé sur la table de la maison, ont rompu leur cœur pour faire grandir leurs enfants, et les faire bien grandir ! Que de chrétiens, comme citoyens responsables, ont rompu leur propre vie pour défendre la dignité de tous, spécialement des plus pauvres, des exclus et des discriminés ! Où trouvent-ils la force pour faire tout cela ? Justement dans l’Eucharistie : dans la puissance d’amour du Seigneur ressuscité, qui aujourd’hui aussi rompt le pain pour nous et répète : « Faites cela en mémoire de moi ».

Puisse aussi le geste de la procession eucharistique, que nous allons accomplir dans peu de temps, répondre à ce mandat de Jésus. Un geste pour faire mémoire de Lui ; un geste pour donner à manger à la foule d’aujourd’hui ; un geste pour rompre notre foi et notre vie comme signe de l’amour du Christ pour cette ville et pour le monde entier.

LA RENCONTRE

1 ère lecture (R 17,17-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2 ème lecture (Ga 1,11-19) Evangile (Lc 7,11-17)

A Naïm, notre rencontre avec Dieu devient un message d’espérance. Notre foi nous dit qu’il est un Dieu de vie et non de mort. Jésus se déplace, marchant à pied, suivi de gens, hommes et femmes, avides de sa parole et de ses miracles. Il entre dans la ville. Aux portes de la ville, il rencontre ce cortège attristé qui accompagne et partage le désarroi de cette femme qui a subi coup sur coup deux morts : son mari et son fils. Ils constituaient sa protection sociale et l’assurance de ses ressources.

L’évangéliste saint Luc nous rappelle ce moment de la compassion et de la tendresse de Jésus. « Il fut ému jusqu’aux entrailles pour elle. » Il fait arrêter ce cortège en touchant le cercueil. Il n’a reçu aucune demande, aucune prière… L’amour de son divin cœur partage la tristesse qu’ll croise et il la comprend comme il nous comprend au cours des heures et des situations inattendues que nos vivons.

C’est presque comme malgré lui, que sa tendresse devient la force de vie qu’il est et qui se communique à cette mère éprouvée et son fils mort pour les faire entrer tous deux dans un mystère de renaissance…Il ne les connaît pas et ceci à la différence de la résurrection et de la vie qu’il fait partager devant le tombeau de Lazare auprès duquel l’amitié des deux sœurs l’a appelé.

A Naïm, c’est lui qui décide. «Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi», c’est sans réplique dans son extraordinaire sobriété. De même que la phrase laconique «il le remit à sa mère». La puissance de la Parole de Jésus apparaît ici dans toute sa majesté. C’est une parole créatrice, une parole de vie.

Toute la personne et toute la vie de Jésus de Nazareth nous révèlent ce paradoxe fantastique : Dieu s’y caractérise. C’est lui qui décide de par sa puissance infinie et sa tendresse illimitée.

1ère lecture : « Regarde, ton fils est vivant ! » (1 R 17, 17-24)

Lecture du premier livre des Rois

En ces jours-là, le fils de la femme chez qui habitait le prophète Élie tomba malade ; le mal fut si violent que l’enfant expira. Alors la femme dit à Élie : « Que me veux-tu, homme de Dieu ? Tu es venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! » Élie répondit : « Donne-moi ton fils ! » Il le prit des bras de sa mère, le porta dans sa chambre en haut de la maison et l’étendit sur son lit. Puis il invoqua le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, cette veuve chez qui je loge, lui veux-tu du mal jusqu’à faire mourir son fils ? » Par trois fois, il s’étendit sur l’enfant en invoquant le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, je t’en supplie, rends la vie à cet enfant ! » Le Seigneur entendit la prière d’Élie ; le souffle de l’enfant revint en lui : il était vivant ! Élie prit alors l’enfant, de sa chambre il le descendit dans la maison, le remit à sa mère et dit : « Regarde, ton fils est vivant ! » La femme lui répondit : « Maintenant je sais que tu es un homme de Dieu, et que, dans ta bouche, la parole du Seigneur est véridique. » – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 29 (30), 3-4, 5-6ab, 6cd.12, 13

R/ Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé. (Ps 29, 2a)

Quand j’ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m’as guéri ; Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie ! Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie ! Que mon cœur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

2ème lecture : « Dieu a trouvé bon de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations » (Ga 1, 11-19)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine. Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus-Christ. Vous avez entendu parler du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu, et je cherchais à la détruire. J’allais plus loin dans le judaïsme que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères. Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ; dans sa grâce, il m’a appelé ; et il a trouvé bon de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne, sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie et, de là, je suis retourné à Damas. Puis, trois ans après, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui. Je n’ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi » (Lc 7, 11-17)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous : et Dieu a visité son peuple. Alléluia. (Lc 7, 16)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme. Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. » Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h à 12 h un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE

-Lundi 6 juin à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil pour les Affaires Economiques de la paroisse

-Mardi 7 juin à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

-Mercredi 8 Juin à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Rencontre de préparation à la confirmation pour les lycéens

-Mercredi 8 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année du groupe Tibériade

Vendredi 10 Juin à 14 h 30 au presbytère : rencontre du comité de rédaction du Messager

Vendredi 10 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année des catéchumènes adultes et de leurs accompagnateurs

Vendredi 10 juin à 21 h en l’église Notre-Dame : Concert d’Eté présenté par le

PALATINATE ORCHESTRA dAngleterre, au programme :

1. Concerto pour violon Op.61 (Camille Saint-Saëns) Soliste: Rebecca Howell

2. Roméo et Juliette, ouverture Fantaisie (Peter Ilyich Tchaikovsky)

Entrée libre

-Samedi 11 Juin à 9 h dans l’église : réunion de préparation au baptême

Samedi 11 Juin à 10 h dans l’église : Sacrement de la réconciliation pour les jeunes de 5 ème

-Samedi 11 juin à 18 h en l’église Notre-Dame : célébration de la Profession de foi des enfants de la communauté portugaise

Concert « Les Chorales du 93 jubilent » le dimanche 12 juin à 15 h 30 à l’église Saint-Jean-Baptiste de Noisy-le-Sec, 24 rue Dombasle, 93130 Noisy-le-Sec (RER E, bus 143)

Entrée libre

A noter : Vendredi 17 juin à 20 h 30 en l’église Notre-Dame : soirée de louanges animée par le groupe ALEGRIA autour des futurs prêtres du diocèse.

DIMANCHE 5 juin 2016 – 10 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (R 17,17-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2 ème lecture (Ga 1,11-19) Evangile (Lc 7,11-17)

DIMANCHE 12 juin 2016 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 S 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2 ème lecture (Ga 2,16.19-21) Evangile (Lc 7,36-8,3)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

A 10 h 30 célébration des Professions de Foi des jeunes de 5 ème de la paroisse

avec 3 baptêmes

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