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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 17:48

Homélie du 6e dimanche de Pâques

 

 

 

Texte commenté Jean 14,15-21

 

 

Quand nous parcourons l’évangile de saint Jean, nous communion progressivement à une communion entre Jésus et son Père. Nous entrons dans le mystère de la « connaissance » du Père et du Fils. En entrant dans une telle connaissance, nous mêmes, sommes invités à entrer en relation, en communion avec le Père et le Fils. Jésus est chemin qui nous conduit au Père, il est la « porte » de l’enclos Eglise, il est la Lumière qui nous guide.

Plus nous approchons du récit de la passion et de la résurrection de Jésus, plus Jean nous fait entrer dans l’intimité de Jésus avec son Père, intervient aussi l’Esprit Saint. Ce qui est merveilleux, c’est que Jésus nous fait entrer dans cette intimité. Dieu veut être notre hôte intérieur. Il attend de nous que nous lui donnions une vraie place dans notre vie. Puissions-nous dire que sa présence parmi nous et en nous est un cadeau privilégié, extraordinaire ! Dans plusieurs lettres, l’apôtre Paul nous rappelle que nous « sommes le Temple de Dieu ».

 

Oui Jésus fait de nous sa demeure ; C’est la plus grande preuve d’amour qu’il puisse nous donner. Cela suppose de notre part un profond respect et un désir de l’accueillir. IL est important de vivre en harmonie avec lui, une harmonie pleine de confiance et d’amour. Tel est le message que Jésus nous adresse aujourd’hui : « si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole, mon père l’aimera, nous viendrons chez lui, et nous établirons chez lui notre demeure » (Jean 14,21). Aimer nous paraît si difficile au quotidien, ici, Jésus nous dit qu’aimer c’est avant tout écouter et accueillir sa parole. Sachons que cette parole n’est pas ordinaire, je dirais même qu’elle n’a rien à voir avec la nôtre. A travers Jésus, c’est Dieu lui même qui vient à nous et se révèle.

 

Il ya un lien pour entrer et participer à cette complicité du Père et du Fils. Jésus nous parle d’une troisième personne qui prendra en charge ses disciples : c’est l4esprit Saint. Il est à la fois défenseur et consolateur. L’Esprit Saint veille à faire correspondre l’enseignement de Jésus aux difficultés de la vie qui ne manquent pas. La promesse du Christ nous rejoint dans un monde qui connaît bien des bouleversements. Chaque jours notre monde, nos vies, sont traversées par les conflits, les guerres, les violences, les scandales, le chômage, les précarités de toutes sortent qui menacent de se développer encore plus, comme  l’un des contre  coup de la pandémie. C’est dans ce monde bouleversé, ce monde de l’aujourd’hui que nous avons à vivre l’Evangile du Christ. L’Esprit Saint est là pour nous aider à l’  actualiser et à le mettre en pratique jour après jour.

 

Nous sortons progressivement du confinement. Celui-ci a empêché une plus grande expansion de la pandémie. Il a fallu nous protéger, nous l’avons tous bien compris. Le surplus d’informations, sur un mal méconnu il ya encore quelques mois, certaines confusions dans la communication, les avis d’experts, ont aussi fait naître une peur qui semble gangréner nos esprits et nos consciences. C’est avant nous notre propre rapport à la souffrance, la maladie, la fragilité, la dépendance et la mort qui a surgi de façon parfois brutale et violente. Cette peur est alors compréhensible. Il faut  l’accueillir, mais aussi la canaliser. Nous ne pouvons pas rester enfermer dans cette peur qui à force peut terriblement altérer notre comportement, notre vie sociale, notre accueil de l’autre. IL est intéressant à ce propos de relire aujourd’hui le message du pape François lors de la bénédiction Urbi et Orbi du monde le 27 Mars . Souvenons nous de ces images du pape François seul face au monde, sous une pluie battante, place saint Pierre.  Oui relisons son texte : il faut que la tempête mondiale s’apaise.  « Ne craignez pas ». Eh bien entendons aussi l’appel de Jésus, ce matin dans l’Evangile, demandons aussi la force du « Défenseur » que Jésus nous envoie. 

 

Peut être aussi, pouvons nous penser au déconfinement progressif que les Apôtres eux mêmes ont vécu entre la Pâques et la Pentecôte. Relisons chaque texte d’apparition du ressuscité. La vraie joie, l’envoi en mission et précédé de la peur, des larmes, des hésitation et des doutes des disciples et des femmes.

 

La situation actuelle est compliquée, incertaine, et pourtant elle nous invite à accueillir chaque journée avec la grâce de Dieu.  Savoir s’en remettre à Dieu, notre sauveur,. Osons le dire, nous avions bien souvent oublié cette attitude d’abandon à la grâce de Dieu. Faisons confiance au Christ qui nous dit,  « je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. » .ET L’Esprit Saint sera toujours avec vous.

 

ET si nous faisions raisonner les paroles du Psalmiste :

 

PSAUME : 118-14

105 Ta parole est la lumière de mes pas,


la lampe de ma route.


106 Je l’ai juré, je tiendrai mon serment,


j’observerai tes justes décisions.


107 J’ai vraiment trop souffert, Seigneur ;


fais-moi vivre selon ta parole.


108 Accepte en offrande ma prière,

Seigneur :
apprends-moi tes décisions.


109 À tout instant j’expose ma vie :
j

e n’oublie rien de ta loi.


110 Des impies me tendent un piège :


je ne dévie pas de tes préceptes.


111 Tes exigences resteront mon héritage,


la joie de mon cœur.


112 Mon cœur incline à pratiquer tes commandements :


c’est à jamais ma récompense.

 

 

 

Père Frédéric Benoist

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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 17:45

La Journée des chrétiens d’Orient, le 17 mai

Syrie: « Une population en grande souffrance », 

 

En Syrie, « la poche d’Idleb est en grande souffrance avec des millions d’habitants – une population civile -, qui … vivent les uns sur les autres, pris entre la frontière turque et l’armée de Damas. C’est une population en grande souffrance ».

C’est ce qu’a réaffirmé Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de L’Œuvre d’Orient, au cours de la conférence de presse sur le thème « Irak, Syrie, Liban : le spectre de la faim » qui s’est déroulée le 5 mai dernier, en prévision de la Journée des chrétiens d’Orient qui a lieu ce dimanche 17 mai 2020.

« Idleb, on n’en parle plus, alors que c’est à nos portes », déclare le directeur général. Il dénonce « un manque d’analyse politique » et souligne que « les analyses des forces en présence ne sont pas suffisantes ». Mgr Gollnisch estime que plusieurs forces étrangères en Syrie sont « présentes de manière abusive : des Russes, des Iraniens, mais aussi des Turcs ». « En quoi ces derniers sont-ils fondés à entrer en Syrie ou même en Irak d’ailleurs, alors qu’ils sont les anciens occupants du monde arabe ? se demande le directeur général. C’est comme si nous envoyions en Algérie, un bataillon de la Légion étrangère. »

Il y a aussi des Forces spéciales américaines, britanniques et françaises, note-t-il, « tout cela est extrêmement explosif et c’est presque étonnant que cela n’ait pas encore explosé ».

En rappelant que Idleb « est aux mains d’Al-Qaida », Mgr Gollnisch déclare qu’il est « frappant que nous acceptions sereinement, voire que nous soutenions ou simplement que nous « victimisions » ce pouvoir d’Al-Qaida, c’est extrêmement grave ».

Il aborde « la question du retour des réfugiés » en rappelant que plusieurs d’entre eux n’ont pas de maisons : « Je rappelle que les habitations où étaient les populations sunnites ont été détruites par l’aviation russe et syrienne et que les conditions de liberté et de sécurité ne sont pas remplies pour un retour. »

Mgr Gollnisch dénonce « les sanctions économiques » – américaines et européennes – sur la Syrie : « La population civile dit qu’elle souffre davantage aujourd’hui que durant la guerre en raison de ces sanctions économiques, souligne-t-il. Autrement dit, pour essayer de faire fléchir le gouvernement de Damas, on fait souffrir une population qui sort de 10 ans de guerre. »

Ces sanctions, poursuit-il, « font également dépendre davantage la Syrie de l’Iran … et elles nourrissent un discours anti-occidental que certains sont tout à fait prêts à déployer. Voilà les résultats tout à fait lamentables ».

En concluant cette partie du discours, le directeur général salue l’activité du patriarche d’Antioche des grecs melkites, Youssef Absi, « une action tout à faire remarquable pour venir en aide aux populations ». « Il vit à Damas, au milieu de la population syrienne dont c’est un défenseur, je tiens à lui rendre hommage », déclare Mgr Gollnisch.

 

 

En Irak, «les gens n’ont plus de quoi se nourrir»

 

  Situation de grave crise en Irak : « La crise du coronavirus a amplifié l’effondrement de l’économie irakienne déjà fragile, dit-il : le taux de chômage a considérablement augmenté et les gens n’ont plus de quoi se nourrir. »

C’est ce qu’il a affirmé au cours de la conférence de presse sur le thème « Irak, Syrie, Liban : le spectre de la faim » qui s’est déroulée le 5 mai dernier, en prévision de la Journée des chrétiens d’Orient qui a lieu ce dimanche 17 mai 2020.

L’Œuvre d’Orient travaille fort sur le territoire du pays: « Nous avons d’innombrables appels de nos correspondants chrétiens en Irak qui souhaitent aider la population à se nourrir, que ce soit la minorité chrétienne ou l’ensemble de la population. Dans les paroisses irakiennes, il y a des distributions alimentaires, des soupes populaires pour l’ensemble de la population chrétienne ou non. »

« La difficulté c’est que l’Œuvre d’Orient n’a pas les moyens de nourrir l’Irak, explique Mgr Gollnisch. Nous pouvons faire quelques actions symboliques. »

Dans son intervention, Mgr Gollnisch souligne particulièrement « les efforts considérables, qui mériteraient des articles dans la presse », du patriarche de Babylone des Chaldéens, le cardinal Louis Raphaël Ier Sako, « qui est à Bagdad et aide la population à s’avancer vers la pleine citoyenneté pour tous ».

Il affirme que le patriarche travaille pour toute la population de l’Irak, sans distinction : « L’action de ce patriarche n’est pas une défense corporatiste des chrétiens, bien sûr il soutient sa communauté, mais ce qu’il souhaite c’est que l’Irak tout entier avance vers la notion de pleine citoyenneté pour tous. Ceci est un élément tout à fait essentiel. »

Le directeur général souligne aussi que « face à sa banqueroute et à une population proche de la famine, l’état irakien est impuissant ». Il dénonce les actions des Américains en Irak notant qu’ils « ont détruit l’armée et l’état irakiens en donnant tout pouvoir aux shiites ». « Certes les shiites en Irak sont largement majoritaires, poursuit-il, mais la démocratie ce n’est pas ‘donner tous les pouvoirs à un groupe majoritaire’, c’est aussi les droits de l’opposition, des minorités, l’indépendance du judiciaire, la liberté d’expression, une saine gestion régionale. »

Mgr Gollnisch explique qu’il y a présentement « deux factions qui s’affrontent dans la classe politique irakienne et qui font que cet état n’est pas gouverné ». Ce sont « ceux qui font jouer la solidarité arabe et disent aux Iraniens ‘rentrez chez vous ‘ » et les « chiites qui se sont battus avec Saddam Hussein dans la guerre Irak-Iran ».

« Lorsqu’un Etat n’est pas gouverné, les violences ne sont pas loin, en particulier pour les minorités qui ont besoin d’un état fort pour les protéger », avertit le directeur général de L’Œuvre d’Orient.

 

 

L’Œuvre d’Orient invite la presse à «faire connaître la situation» en Érythrée

 

« Nous sommes soucieux d’attirer l’attention sur la réalité de ce pays », a déclaré le directeur général de l’Œuvre d’Orient, Mgr Pascal Gollnisch : l’Érythrée « souffre d’un régime épouvantable, l’un des plus totalitaires de la planète qui confisque les quelques écoles qui fonctionnent, les écoles chrétiennes, et qui va bientôt confisquer l’ensemble des hôpitaux chrétiens, les seuls à fonctionner également ».

Mgr Gollnisch a alerté sur la situation en Érythrée au cours de la conférence de presse sur le thème « Irak, Syrie, Liban : le spectre de la faim » qui s’est déroulée le 5 mai dernier, en prévision de la Journée des chrétiens d’Orient qui a lieu ce dimanche 17 mai 2020.

« La messe des chrétiens d’Orient annuelle, prévue avec l’archevêque de Paris, devait mettre l’accent sur cette dimension érythréenne », a-t-il noté. La date de la messe est « encore à déterminer ». Le directeur général de l’Œuvre d’Orient a également soulevé la question du risque de la famine en Éthiopie.

Mgr Gollnisch a invité les journalistes à « faire connaître la situation dans ce pays » : « La migration des Érythréens, notamment chez nous, s’explique par l’instauration, par le régime, du service militaire à vie, de 18 à 55 ans. C’est ce régime-là que les Érythréens fuient », a affirmé le directeur général.

Il a également indiqué « un risque de famine en raison de l’invasion des sauterelles » en Éthiopie : « Il semble qu’ils menacent actuellement les récoltes en Érythrée et que dans certaines régions, les risques de famine sont réels. »

Dans son intervention, le directeur général a rappelé que « le dimanche 17 mai aura lieu la journée des chrétiens d’Orient qui se veut une journée de communion avec les chrétiens d’Orient. Cela signifie que, nous, les chrétiens de France, nous prierons pour les chrétiens d’Orient et que les chrétiens d’Orient prieront pour la France ». « C’est donc un échange spirituel », a-t-il résumé.

L’Œuvre d’Orient et d’autres associations soutiennent la mission des chrétiens d’Orient, « avant tout », pour « être en communion avec eux et par cette communion, faire vivre un lien spirituel, surplombant la Méditerranée », a expliqué Mgr Gollnisch.

 

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 21:25

Notre Communauté au quotidien

avec Notre-Dame de la Consolation

 

« Courage et confiance »

 

Date :  Samedi 16 Mai

 

Textes du jour : Actes des apôtres 16,1-10 ; Psaume 99 ; Jean 15,18-21

 

Etre vraiment disciple du Christ implique l’impossibilité d’échapper à la persécution d’une manière ou d’une autre. C’est évidemment vrai au moment de la rédaction de nos évangiles, et donc de celui de saint Jean. Persécution et des juifs et des romains…. Deuxième enseignement à tirer de ces versets : Le disciple ne choisit pas d’être haï du monde. C’est la conséquence d’un choix premier auquel il a consenti (Jean 15,19). Ce n’est pas le disciple, en lui-même, que le monde hait mais celui dont il est signe (Jean 15,21). La haine vient de la non-reconnaissance du Christ lui-même (Jean 15,21 et Jean 16,3), de la fermeture, du refus de faire la vérité (Jean 1,9-11 ; Jean 3,20-21 et Jean 16,8-11). Nous devinons donc bien le contexte de rédaction de l’évangile à travers ces multiples références.

Que dirions-nous aujourd’hui ? C’est un combat qui nous dépasse largement mais dans lequel nous sommes impliqués jusqu’au cou d’un côté ou de l’autre, que nous le voulions ou non. Si nous consentons au choix du Maître, il nous faudra demeurer en lui (Jean 15) et donc accepter une certaine contradiction avec le monde… Mais ce n’est pas nous qui, j’oserais dire, « instituons » cette contradiction. Comment nous mêmes ne pas résister à certaines séductions du monde, qui nous détournent nous-mêmes de l’Evangile avant d’aller montrer du doigts ceux qui n’auraient soit disant plus aucune valeurs ? En cette période, où toute notre société est déboussolée, quelle va être notre attitude évangélique dans le déconfinement ? Comment serons-nous   un reflet de la lumière du Ressuscité qui terrasse toutes les ténèbres (Jean 16,33). P. Fb

 

 

Paroles du pape François :

 

À la lumière des événements tragiques qui ont marqué 2020, j'étends ce Message pour la Journée du Migrant et du Réfugié, dédié aux déplacés internes, à tous ceux qui vivent des expériences de précarité et de marginalisation à cause du Covid-19

 

La perfection de la route pour suivre Jésus n'est pas la rigidité, qui cause des tourments, mais l'esprit de la liberté évangélique qui mène à la joie.

 

C'est aujourd'hui la Journée mondiale de la famille (15 Mai) prions pour les familles pour qu'y grandisse l'Esprit du Seigneur, l'esprit d'amour, de respect et de liberté.

 

Extrait d’un discours du pape François le 26 Septembre 2015 sur la famille à l’occasion à Philadelphie :

 

Avant de créer le monde, Dieu aimait, parce que Dieu est amour, mais l’amour qu’il avait en lui-même était tel, cet amour entre le Père et le Fils, dans l’Esprit-Saint, était si grand, si débordant – je ne sais pas si c’est très théologique, mais vous le comprendrez – cet amour était si grand qu’il ne pouvait pas être égoïste. Il devait sortir de lui-même pour avoir quelqu’un à aimer hors de lui-même. Et là, Dieu a créé le monde. Là, Dieu a créé cette merveille dans laquelle nous vivons. Et que, comme nous sommes un peu étourdis, nous sommes en train de la détruire. Mais le plus beau que Dieu ait fait – a dit la Bible – a été la famille. Il a créé l’homme et la femme. Et il leur a tout confié. Il leur a confié le monde : ‘‘Croissez et multipliez-vous, cultivez la terre, faites-la fructifier, faites-la croître’’. Tout l’amour qu’il a mis dans cette Création merveilleuse, il l’a confié à une famille.

Retournons un peu en arrière. Tout l’amour que Dieu a en lui-même, toute la beauté que Dieu a en lui-même, toute la vérité que Dieu a en lui-même, il donne tout cela à la famille. Et une famille est vraiment famille lorsqu’elle est capable d’ouvrir les bras et de recevoir tout cet amour. Évidemment, le paradis terrestre n’est plus ici, il y a les problèmes de la vie, les hommes – par l’astuce du démon – ont appris à se diviser. Et tout cet amour que Dieu nous a donné, se perd presque. Et en peu de temps, le premier crime, le premier fratricide. Un frère tue son frère : la guerre. L’amour, la beauté et la vérité de Dieu, et la destruction de la guerre. Et entre ces deux positions, nous marchons aujourd’hui. Il nous revient de choisir, il nous revient de décider du chemin à suivre.

Mais, retournons en arrière. Quand l’homme et son épouse se sont trompés et se sont éloignés de Dieu, Dieu ne les pas abandonnés. Un amour si grand ! Un amour si grand que Dieu a commencé à cheminer avec l’humanité, il a commencé à cheminer avec son peuple, jusqu’à ce qu’arrive le moment approprié et il lui a donné la preuve d’amour plus grande : Son Fils. Et Son Fils, où l’a-t-il envoyé ? Dans un palais, dans une ville, pour créer une entreprise ? Il l’a envoyé à une famille. Dieu est entré dans le monde par une famille. Et il a pu le faire parce que cette famille était une famille qui avait le cœur ouvert à l’amour, qui avait les portes ouvertes. Pensons à Marie, jeune fille ! Elle ne pouvait le croire : ‘‘Comment cela peut-il arriver ?’’ Et quand on le lui a expliqué, elle a obéi. Pensons à Joseph, rêvant de former un foyer, et il se trouve devant cette surprise qu’il ne comprend pas. Il accepte, il obéit. Et dans l’obéissance par amour de cette femme, Marie, et de cet homme, Joseph, se forme une famille dans laquelle Dieu vient. Dieu frappe toujours aux portes des cœurs. Il aime à le faire. Cela lui vient du cœur. Mais savez-vous ce qu’il aime le plus ? Frapper aux portes des familles. Et trouver les familles unies, trouver les familles qui s’aiment, trouver les familles qui aident leurs enfants à grandir et les éduquent, et qui les font progresser, et qui créent une société de bonté, de vérité et de beauté.

 

Et ce temps du confinement nous a peut être permis de redécouvrir la richesse de nos familles et aussi quelques fragilités? Seriez vous capables de nous écrire quelques lignes chers paroissiens.?

 

À l’occasion du centième anniversaire de la naissance de saint Jean Paul II ce lundi 18 mai, le pape François célèbrera l’Eucharistie devant la tombe de saint Jean Paul II, à l’intérieur de la basilique Saint-Pierre. Cette journée marquera également la reprise des messes publiques en Italie, et la fin de la retransmission quotidienne du pape à depuis la chapelle de la résidence Sainte Marthe inaugurée avec la pandémie.

 

Dans « Ma vocation, don et mystère » (Bayard, 1996), Jean-Paul II écrit combien il a été marqué par le fait que lorsqu’il se réveillait la nuit, il voyait son père à genoux, en prière.

Il témoigne de la « prière constante » qui habitait son père: « Ma gratitude va surtout à mon père, resté prématurément veuf. Je n’avais pas encore fait ma première communion quand je perdis ma mère. J’avais à peine neuf ans. Je n’ai donc pas clairement conscience de la part, sûrement importante, qu’elle a eue dans mon éducation religieuse. Après sa mort, et par la suite, après la disparition de mon frère aîné, je restai seul avec mon père, homme profondément religieux. Je pouvais l’observer dans sa vie quotidienne, qui était austère. Il était militaire de profession et, lorsqu’il fut veuf, sa vie devint une vie de prière constante. Il m’arrivait de me réveiller la nuit et de trouver mon père à genoux, de même que je le voyais toujours à genoux dans l’église paroissiale. Entre nous, nous ne parlions pas de vocation au sacerdoce, mais son exemple fut pour moi, en quelque sorte, le premier séminaire, une sorte de séminaire domestique » (op. cit. p. 34).

Jean-Paul II priait tous les jours cette invocation à l’Esprit Saint que son père lui avait enseignée dès ses 11 ans:

 

 

« Esprit Saint,
Je te demande le don de la Sagesse,
pour une meilleure compréhension,
de toi et de tes divines perfections.

Je te demande le don de l’Intelligence,
pour une meilleure compréhension
de l’esprit des mystères de la sainte foi.

Donne-moi le don de Science,
Pour que je sache orienter ma vie
Selon les principes de cette foi.

Donne-moi le don de Conseil,
afin qu’en toute chose je puisse
chercher conseil auprès de toi
et le trouver toujours auprès de toi.

Donne-moi le don de Force
pour qu’aucune peur ou considération
terrestre ne puisse m’arracher à toi.

Donne-moi le don de Piété,
afin que je puisse toujours servir
ta Majesté divine avec amour filial.

Donne- moi le don de Crainte de Dieu
pour qu’aucune peur ou considération
terrestre ne puisse m’arracher à toi. »

 

 

 

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 22:10

Notre Communauté au quotidien

avec Notre-Dame de la Consolation

 

« Courage et confiance »

 

Date :  Vendredi 15 Mai 2020 :

 

Textes du jour : Actes des Apôtres 15,22-31 ; Psaume 56 ; Jean 15,12-17

 

Commentaire :

L’Evangile de ce jour est pratiquement le même que celui d’hier (en raison de la fête de saint Matthias, apôtre). Il n’est ja mais mauvais d’entendre plusieurs fois le commandement de l’amour de Jésus.

 

Voici un extrait de commentaire par Saint Augustin

 

Le Seigneur Jésus affirme qu’il donne à ses disciples un commandement nouveau, celui de l’amour mutuel. Est-ce que ce commandement n’existait pas déjà dans la loi ancienne, puisqu’il y est écrit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lv 19,18) ? Pourquoi donc le Seigneur appelle-t-il nouveau un commandement qui est évidemment si ancien ? Est-ce un commandement nouveau parce qu’en nous dépouillant de l’homme ancien il nous revêt de l’homme nouveau (Ep 4,24) ? Certes, l’homme qui écoute ce commandement, ou plutôt qui y obéit, n’est pas renouvelé par n’importe quel amour mais par celui que le Seigneur distingue avec soin de l’amour purement naturel en précisant : « comme je vous ai aimés ». Le Christ nous a donc donné le commandement nouveau de nous aimer les uns les autres comme lui il nous a aimés ; c’est cet amour-là qui nous renouvelle, qui fait de nous des hommes nouveaux, les héritiers de la nouvelle Alliance, les chantres du « cantique nouveau » (Ps 95,1). Cet amour-là, frères très chers, a renouvelé même les justes d’autrefois, les patriarches et les prophètes, comme il a renouvelé plus tard les saints apôtres. C’est lui qui renouvelle maintenant les nations païennes. De tout le genre humain, dispersé sur toute la terre, cet amour suscite et rassemble le peuple nouveau, le corps de la nouvelle Épouse du Fils de Dieu.

Saint Augustin (354-430) Sermons sur l’Évangile de Jean, n° 65 ; CCL 36, 490 (trad. bréviaire 4e jeu. Pâques rev.)

 

 

Paroles du pape François

 

 Que Dieu ait pitié de nous et arrête cette tragédie, cette pandémie et les autres pandémies aussi : celle de la faim, celle de la guerre, celle des enfants sans éducation. Et nous demandons cela comme frères, tous ensemble

 

Nous tous, frères et soeurs de chaque tradition religieuse, nous nous unissons aujourd'hui à la journée de prière et de jeûne, de pénitence organisée par le Haut Comité pour la Fraternité humaine

 

La prière appartient à tous: aux hommes de toute religion, et probablement aussi à ceux qui n'en professent aucune. La prière naît dans le secret de nous-mêmes, dans ce lieu intérieur que les auteurs spirituels appellent "cœur".

 

 

 

 

 

« Plus nous aimons notre frère, plus la souffrance s’estompe. »

À l’occasion de la journée de prière, de jeûne et d’invocation pour l’humanité du 14 mai, nous reportons ici la prière de Maria Voce, présidente du Mouvement des Focolari.

 

« En ce temps d’épreuve, de solitude, d’angoisse et de désarroi, nous ressentons le besoin de retrouver le sens de la vie et de la mort, de ce qui ne passe pas et demeure à jamais.

 

Nos cœurs, purifiés par la souffrance et désarmés, s’unissent pour t’implorer, Toi, le Tout-Puissant, le Clément, le Miséricordieux, notre Père à tous.

 

Renforce en nous la foi que tout ce que tu permets est pour un plus grand bien, et que rien de ce qui se produit n’est en dehors de Ton infinie bonté.

 

Aide-nous à poursuivre le voyage de la vie avec une confiance renouvelée et dans l’espérance, enracinés dans Ta divine volonté de chaque instant présent.

Réconforte ceux qui souffrent pour la perte de parents et amis ; donne leur la force de continuer à avancer et la patience dans l’adversité.

Fais que, devant l’angoisse pour l’avenir, la perte d’un emploi, les conséquences économiques et sociales que la pandémie entraîne, nous puissions découvrir, dans ces circonstances, des occasions de vivre la solidarité et de promouvoir la justice.

Forge toujours plus en nous, une âme capable d’aimer concrètement, de partager la souffrance de ceux qui pleurent et de se réjouir avec ceux qui sont dans la joie. Donne-nous de considérer l’autre comme nous-mêmes et de désirer pour lui ce que nous désirons pour nous-mêmes.

Fais-nous expérimenter, Dieu Très Haut et Tout-Puissant, que plus nous aimons notre frère, nous oubliant nous-mêmes, plus le chagrin s’estompe et, dans notre cœur, ne demeure que la douceur ineffable et tangible de Ta présence.

Donne vigueur, santé, protection et sagesse aux médecins, aux infirmières, au personnel de santé et à tous ceux qui se prodiguent en faveur des frères et sœurs malades et dans le besoin, afin qu’ils soient Tes instruments pour accompagner ceux qui leur sont confiés.

Ô Dieu, Lumière du monde, fais que les scientifiques soient éclairés par Ta Sagesse, et qu’ils mettent à disposition leurs connaissances pour le bien de toute l’humanité.

Soutiens les responsables des nations et tous ceux qui décident du sort des peuples, afin qu’ils sachent prendre des décisions clairvoyantes et trouver des solutions économiques et sociales en faveur des plus faibles. Touche leur conscience, afin qu’ils trouvent tous les moyens possibles pour prévenir les conflits et promouvoir la paix. Fais en sorte que chacun se sente responsable, non seulement de son peuple, mais de l’humanité tout entière.

Que Marie, aimée et vénérée par un grand nombre, nous aide à demeurer fermes dans la foi et à porter à tous consolation et espérance. Amen. »

Allez vous revenir à la messe dès que nous pourrons célébrer ? (date pas encore communiquée)

 

Cette question est peut être curieuse. Mais vous le savez nous allons devoir non seulement organiser notre église pour vous accueillir avec le plus de sécurité possible (gel hydroalcoolique, disposition des places respectant la distanciation nécessaire, organisation des processions…) . Nous allons devoir prévoir un nombre de messes suffisant, en tenant compte aussi de l’accueil de la communauté portugaise car tous les offices dans un premier temps, devraient être célébrés à l’église Notre Dame. Nous devrons peut être mettre en place « une inscription » préalable.

Pouvez vous nous envoyer dès aujourd’hui un email pour dire à combien vous viendrez … ce sera une occasion d’avoir de vos nouvelles et de mieux répondre à la joie de vous revoir. MERCI !!

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 14:10

Notre Communauté au quotidien

avec Notre-Dame de la Consolation

 

« Courage et confiance »

 

Date :  Jeudi 14 Mai : Saint Matthias

 

Textes du jour Actes des Apôtres 1,15-17.20-26 ; Psaume 112 ; Jean 15,9-17

 

Commentaire :

 

Qu’est-ce qui fait agir l’homme ? Qu’est-ce qui le pousse à travailler, à se fatiguer, à chercher, à prévoir ? Quelle force le meut de jour en jour, d’année en année, tout au long d’une vie qui passe si vite ?

Différentes logiques humaines diraient : c’est l’intérêt, c’est le plaisir, c’est la soif du pouvoir et de l’avoir… Jésus nous dit : ce sera l’amour. Et c’est d’amour qu’il a parlé à ses disciples, longuement, dans son discours d’adieux, lors de son dernier repas, alors que s’agitaient contre lui, dans Jérusalem nocturne, Judas et ceux qui le payaient, justement : les forces de l’intérêt et du pouvoir. Et dans la bouche de Jésus, le verbe aimer, ce mot usé, faussé, sali, redevient grand , et porteur d’espérance.

« Demeurez dans mon amour », dit Jésus aux disciples. Entendons ; demeurez dans l’amour que j’ai pour vous. Et effectivement, pour cette poignée d’hommes qui ont tout quitté et qui l’ont suivi, c’est la seule chose qui puisse donner sens à leur vie : demeurer dans l’amitié de Jésus de Nazareth, le seul qui ait les paroles et les réalités de la vie éternelle.

Et ils savent ce que cela veut dire, comme nous le savons nous-mêmes : l’amour que Jésus a pour nous est toujours à la fois une initiative et un appel. Une initiative, car Jésus n’attend pas, pour nous aimer, que nous puissions être fiers de nous ; un appel, puisque son amour prend tout l’homme et tout dans l’homme : l’intelligence, l’affectivité, le goût d’agir et la soif de beauté. Tout cela, l’amour de Jésus veut le mettre à son service. C’est pourquoi Jésus ajoute : « Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour ».

C’est dire que cette amitié entre Jésus, Fils de Dieu, et nous, fils et filles de Dieu, ne se mesure pas au baromètre du sentiment, mais à celui de la fidélité. Rien de plus ordinaire, en un sens, que l’amour de Jésus et notre réponse à cet amour, car ils se vivent dans le quotidien et en habits de tous les jours. Jésus lui-même n’a pas vécu autrement l’amour inouï qui le liait à son Père : « Moi de même j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour ».

                                                                                                                                                          P. Fb

 

 

 

Paroles du  jours du pape François :

 

«Demeurez en moi et moi en vous.» Cette façon de "demeurer" est active et réciproque. «Moi je suis la vigne, et vous les sarments.» (Jn 15,5). Nous, les sarments, nous avons besoin de la sève, et la vigne a besoin des fruits du témoignage.

 

Mère du Seigneur, Vierge Marie, Reine du Rosaire, montre-nous la force de ton manteau protecteur. L'espérance et la paix dont nous avons tellement besoin viendront de tes bras.

 

La prière appartient à tous: aux hommes de toute religion, et probablement aussi à ceux qui n'en professent aucune. La prière naît dans le secret de nous-mêmes, dans ce lieu intérieur que les auteurs spirituels appellent "cœur".

 

 

 

 

Le Haut-comité pour la fraternité humaine appelle à une journée mondiale de prière contre le COVID-19 le 14 mai

 

 Le Haut-Comité pour la fraternité humaine, a appelé les leaders religieux et les croyants à travers le monde à une journée de jeûne, de prières et de participation à des œuvres de charité, le jeudi 14 mai pour implorer Dieu d’aider l'humanité pour mettre fin à la pandémie inédite du coronavirus (COVID-19).

Cet appel fait partie des efforts déployés par le Haut-comité pour la fraternité humaine pour réaliser les objectifs du Document sur la Fraternité Humaine. L'appel consiste à inviter le peuple du monde entier à mettre toutes leurs différences de côté et se rassembler pour assumer leurs responsabilités dans la lutte contre ce virus inédit, et véritable ennemi de l'humanité actuellement.

Le juge Mohamed Abdel Salam, Secrétaire général du Haut-comité supérieur pour la fraternité humaine a déclaré : "La réponse enthousiaste et massive à cet appel de prière de la part des leaders et des peuples du monde entier reflète un véritable témoignage de la solidarité humaine, et nous donne l'espoir de pouvoir réaliser l'unité mondiale fondée sur les valeurs de fraternité humaine en faveur de la sûreté, la sécurité et la santé de l'humanité tout entière".

Il a également souligné que le rassemblement de tous les croyants pour participer à des prières et à des supplications afin de répondre à cette pandémie est un rêve qui se réalise, dans le but d’atteindre une unité humaine universelle, dont nous avons besoin plus que jamais. "Nous implorerons Dieu Le-Tout-Puissant pour sa grâce et sa miséricorde, et nous sommes persuadés qu'il répondra aux espoirs des millions de croyants qui espèrent être sauvés de cette pandémie mortelle", a-t-il poursuivi.

Le Rabbin américain Bruce Lustig, grand rabbin de la Congrégation hébraïque de Washington et membre du Haut-comité pour la fraternité humaine a ajouté : "Comme nous l’avons tous constaté, la pandémie mondiale a coûté des vies et des moyens de subsistance, nous avons également été témoins de sa capacité à révéler certaines des meilleures qualités de l'humanité".

Pour sa part, Monseigneur Yoannis Lahzi Gaid, Secrétaire personnel de Sa Sainteté le Pape François et membre du Haut-comité pour la fraternité humaine a souligné : "En attendant un remède qui épargnerait l'humanité de cette pandémie meurtrière, notre seul espoir est que Dieu Le-Tout-Puissant sauvera les millions de souffrants dans le monde entier et aidera les scientifiques et les chercheurs à réussir à trouver le remède tant attendu".

 

Vivre de l’Espérance et dans la joie : dix conseils…(2)

 

3) Etre présent dans ce que l’on fait :

Quand on est complètement impliqué dans ce que l’on fait,  comme s’il s’agissait de la chose la plus importante au monde, on tend alors vers une joie véritable. Car la valeur d’une vie, ce n’est pas la quantité des choses qu’on accomplit, c’est la qualité de présence que l’on place dans chacune de nos actions. Ne l’oublions jamais : le présent est la seule réalité à notre portée. Le passé nous a déjà échappé et le futur ne nous appartient pas. Or nous passons beaucoup de temps à regretter l’un et à appréhender l’autre. Ne pas vivre le moment présent, c’est donc vivre une illusion. En revanche, être dans ‘l’ici et le maintenant », c’est apaiser ses propres angoisses.

 

4° Avoir confiance en la vie

le mot confiance vient du latin « con » qui veut dire « avec » et « fide » qui veut dire « foi ». La confiance est donc un acte de foi. Elle consiste à croire en l’autre et en la vie, comme un enfant qui doit pouvoir accorder une confiance absolue en ses parents. Cultiver cette attitude, c’est essayer d’aimer la vie telle qu’elle se présente, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses tristesses. Faire confiance n’est pas inné, osons le dire, c’est un don : un don que Dieu nous fait.

La suite demain…

 

14 Mai Saint Matthias, apôtre :

 

Fête de saint Matthias, Apôtre  (le 9 août pour les Églises d'Orient). Il avait suivi le Seigneur Jésus depuis son baptême par Jean jusqu'au jour où le Christ fut enlevé au ciel; aussi fut-il choisi par les Apôtres, après l'Ascension du Seigneur, pour prendre la place du traître Judas, être compté au nombre des Douze et devenir témoin de la Résurrection. On en fait l'évangélisateur de l'Éthiopie, d'autres le font mourir martyr en Judée. 

 

 

Le pape François envoie un message aux infirmières, infirmiers, sages-femmes : nous le publions en pièce jointe. Nouvelle occasion de nous unir avec eux dans la prière. Nous pouvons aussi le diffuser à des personnes que nous connaissons.

 

 

 

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 14:09

Message du pape François aux infirmières et infirmiers  et aux sages-femmes 

 

 

Chers frères et sœurs!

Nous célébrons aujourd’hui la Journée Internationale de l’Infirmière, dans le contexte de l’Année Internationale des Sages-femmes et du Personnel infirmier fixée par l’Organisation Mondiale de la Santé. En ce même jour nous commémorons aussi le bicentenaire de la naissance de Florence Nightingale, celle qui inaugura la profession d’infirmière moderne.

En ce moment historique, marqué par l’urgence sanitaire mondiale provoquée par la pandémie du virus Covid-19, nous avons redécouvert combien la figure de l’infirmière, mais aussi celle de la sage-femme, jouent un rôle d’importance fondamentale. Nous assistons quotidiennement au témoignage de courage et de sacrifice des opérateurs sanitaires, en particulier des infirmières et des infirmiers, qui avec professionnalité, abnégation, sens de responsabilité et amour pour le prochain assistent les personnes affectées par le virus, au risque même de leur santé. Cela est prouvé par le fait que, malheureusement, le nombre des opérateurs de santé qui sont morts dans l’accomplissement fidèle de leur service est élevé. Je prie pour eux – le Seigneur les connaît chacun par son nom – et pour toutes les victimes de cette épidémie. Que le Ressuscité donne à chacun d’eux la lumière du paradis et le réconfort de la foi à leurs familles.

Depuis toujours les infirmiers jouent un rôle central dans l’assistance sanitaire. Chaque jour, au contact avec les malades, ils font l’expérience du traumatisme que la souffrance provoque dans la vie d’une personne. Ce sont des hommes et des femmes qui ont choisi de répondre “oui” à une vocation particulière: celle d’être de bons samaritains qui assument la vie et les blessures du prochain. Gardiens et serviteurs de la vie, lorsqu’ils administrent les thérapies nécessaires, ils donnent courage, espérance et confiance.[1]

Chères infirmières et chers infirmiers, la responsabilité morale guide votre professionnalité, qui ne se réduit pas aux connaissances scientifico-techniques, mais qui est constamment illuminée par la relation humaine et humanisante avec le malade. «En prenant soin des femmes et des hommes, des enfants et des personnes âgées dans chaque phase de leur vie, de la naissance à la mort, vous êtes engagés dans une écoute continuelle, attentifs à comprendre quelles sont les exigences de ce malade, dans la phase qu’il est en train de traverser. Devant la singularité de chaque situation, en fait, il ne suffit jamais de suivre un protocole, mais il est demandé un continuel – et fatigant! – effort de discernement et d’attention à chaque personne». [2]

Vous – et je pense aussi aux sages-femmes –, vous êtes proches des personnes dans les moments cruciaux de leur existence, la naissance et la mort, la maladie et la guérison, pour les aider à surmonter les situations les plus traumatisantes. Parfois vous vous trouvez à leurs côtés lorsqu’elles sont mourantes, donnant réconfort et soulagement dans les derniers instants. Par votre dévouement, vous êtes parmi les “saints de la porte d’à côté”.[3] Vous êtes l’image de l’Eglise “hôpital de campagne”, laquelle continue de remplir la mission de Jésus-Christ qui s’est fait proche et a guéri des personnes souffrant de tout genre de mal et qui s’est penché pour laver les pieds de ses disciples. Merci pour votre service à l’humanité!

Dans de nombreux pays, la pandémie a mis aussi en lumière beaucoup de carences au niveau de l’assistance sanitaire. Pour cela, je m’adresse aux Responsables des Nations du monde entier, afin qu’ils investissent dans la santé comme bien commun primaire, en renforçant les structures et en employant davantage d’infirmiers, afin de garantir à tous un service adéquat de soins, dans le respect de la dignité de chaque personne. Il est important de reconnaître de façon concrète le rôle essentiel que cette profession recouvre pour le soin des patients, l’activité d’urgence territoriale, la prévention des maladies, la promotion de la santé, l’assistance dans le domaine familial, communautaire, scolaire.

Les infirmiers et les infirmières, comme aussi les sages-femmes, ont droit et méritent d’être mieux valorisés et impliqués dans les processus qui concernent la santé des personnes et de la communauté. Il est démontré qu’investir sur eux améliore les résultats en termes d’assistance et de santé globale. Il faut dès lors développer leur profil professionnel, en fournissant des instruments appropriés au niveau scientifique, humain, psychologique et spirituel pour leur formation; comme aussi améliorer leurs conditions de travail et en garantir les droits afin qu’ils puissent accomplir en toute dignité leur service.

En ce sens, les Associations d’opérateurs sanitaires ont un rôle important car, en plus d’offrir une formation organique, elles accompagnent chaque adhérent en lui faisant sentir qu’il fait partie d’un corps unique et qu’il n’est jamais perdu et seul devant les défis éthiques, économiques et humains que la profession comporte.

Aux sages-femmes, en particulier, qui assistent les femmes enceintes et qui les aident à donner naissance à leurs enfants, je dis: votre travail est parmi les plus nobles qui existent, consacré directement au service de la vie et de la maternité. Dans la Bible, les noms de deux sages-femmes héroïques, Shiphra et Pua, sont immortalisés au commencement du livre de l’Exode (cf. 1, 15-21). Aujourd’hui encore le Père céleste vous regarde avec gratitude.

Chers infirmiers, chères infirmières et sages-femmes, puisse cet anniversaire mettre au centre la dignité de votre travail, au bénéfice de la santé de la société entière. A vous, à vos familles et à tous ceux que vous soignez, je vous assure de ma prière et j’accorde de grand cœur la Bénédiction Apostolique.

Rome, Saint Jean du Latran, 12 mai 2020

FRANÇOIS

 

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 00:44

Notre Communauté au quotidien

avec Notre-Dame de la Consolation

 

« Courage et confiance »

 

Date :  Mercredi 13 Mai 2020 Notre Dame de Fatima.

 

Textes du jour : Actes des Apôtres 15,1-6 Psaume 121 ; Jean 15,1-8

 

Commentaire

 

Le discours de saint Jean sur la vigne que nous offre aujourd’hui la liturgie, trace la trame de notre vie de chrétiens dans le monde. “De même que la sarment ne peut de lui-même porter du fruit s’il ne demeure pas sur la vigne, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi” (v. 4b).

Il s’agit de parler d’un type de présence qui tende à incarner, dans l’esprit des Béatitudes, le cœur de notre vocation. Porter du fruit n’est pas une affaire du soi et pour soi. C’est une participation à la mission même que le Fils et l’Esprit Saint  nous confient. C’est une entrée quotidienne dans le mystère Pascal : Accueillir le ressuscité dans le quotidien de note existence. 
Nous avons chaque jour à  accueillir le projet de Dieu, nous avons chaque jour à nous laisser émonder par la puissance d’amour de Dieu pour rayonner davantage des fruits que Dieu chaque jours suscite. Nous avons chaque jour à devenir une brèche, un passage, à être assez pauvres pour nous laisser étreindre par l’Amour. “Hors de moi, vous ne pouvez rien faire” (v. 5).
Tout cela suppose de cultiver patience, humilité, maîtrise de soi envers nos frères ; il suppose de cultiver prière intense, écoute profonde de Dieu, conversion de cœur, dépassement de soi continuel, cheminement vers l’unité intérieure qui fixe notre cœur en Dieu pour que “pas un de ces petits ne se perde” (Mt 18, 14). IL nous faut garder l’attitude intérieure de prière qu’il nous a été donné de vivre ces dernières semaines pour mieux repartir dans notre société et dans notre mission au quotidien.

Que Dieu nous donne de demeurer toujours en son Amour, d’être émondés par le feu de son Esprit afin que notre présence rayonne sa Vie en nous et qu’elle soit pour la Gloire du Père et le Salut des frères.

                                                                                                                                               P. Fb

 

 

 

Paroles du jour du pape François :

 

La paix que donne le monde isole des autres, c’est un bien-être qui anesthésie. Elle est passagère et stérile. La paix du Seigneur est définitive, féconde et joyeuse. Elle fait aller vers les autres, elle est pleine d’espérance et regarde vers le Ciel. 

 

Nous célébrons aujourd’hui la journée des infirmières. C’est plus qu’une profession, c’est une vocation. En ce temps de pandémie, ils ont donné un exemple d’héroïsme et certains ont donné leur vie. Prions pour les infirmières et les infirmiers.

 

Je souhaite vous rappeler que le 14 mai, les croyants de toutes les religions sont invités à s’unir spirituellement pour une journée de prière, de jeûne et d’œuvres de charité, pour prier Dieu d’aider l’humanité à surmonter la pandémie.

 

 

 

Vivre de l’Espérance et dans la joie : dix conseils…(1)

 

1) Ouvrir son cœur

 

Ouvrir son cœur c’est accepter de vivre dans une certaine vulnérabilité, accepter la possibilité de tout accueillir, y compris celle d’être blessé. Les Pères de l’Eglise parlent de la « garde du cœur ».Eux, qui, au IIIe siècle, ont voulu vivre leur foi de manière radicale, dans le désert d’Egypte, avaient choisi ce mot qui se dit « nepsis » en grec, ce qui signifie vigilance, celle qui permet d’atteindre la joie profonde. Elle s’acquiert grâce à l’attention, portée à tout ce qui se passe dans notre cœur. C’est une méthode spirituelle qui vise à libérer l’homme des pensées mauvaises ou passionnées. Elle invite ainsi à observer les pensées qui pénètrent dans notre âme, de discerner les bonnes des mauvaises. Ouvrir son coeur c’est être attentif à soi-même.

 

2) Savourer les instants du quotidien :

 

Souvent c’est grâce à une expérience sensorielle que la joie se manifeste. Chacun a eu dans sa vie cette expérience étonnante : qu’il s’agisse de la beauté de la mer, de la voûte céleste un soir d’été ou de l’immensité de la forêt, leur beauté émerveille, parfois jusqu’aux larmes. Pour le vivre, il est essentiel de porter notre attention sur ce que nous renvoie nos sens. Ici et maintenant, et savourer ces instants du quotidien. « Savourer » et « savoir » : ces deux verbes ont la même origine latine qui renvoie au goût, à l’action de goûter, ou au fait d’avoir bon goût. Savourer, c’est saisir l’instant, goûter le présent. Porter une attention consciente au moment. Faire un arrêt image sur cet instant pour rester et faire durer l’émerveillement.

La suite demain…

 

13 mai : Notre Dame de Fatima

 

  Marie est venue six fois, de mai à octobre, à la rencontre des trois pastoureaux portugais en pleine Première Guerre mondiale.

 

« La Vierge Marie apparue à Fatima nous rappelle ces valeurs oubliées, cet avenir de l’homme en Dieu, avenir dont nous sommes une part active et responsable » (« Le message de Fatima », Congrégation pour la doctrine de la foi).

Le 13 mai 1917 au Portugal, la Vierge apparaît pour la première fois à trois enfants : Lucia (10 ans), qui deviendra plus tard religieuse du Carmel de Sainte-Thérèse à Coimbra, et ses cousins Francisco (9 ans) et Jacinta (7 ans), trois petits bergers qui s’occupent d’un troupeau de moutons à Cova da Iria, aujourd’hui diocèse de Leiria-Fatima.

 

Vers midi, ce 13 mai 1917, les trois pastoureaux voient une lumière brillante dans le ciel. Pensant qu’il s’agit là d’un éclair, ils décident de rentrer précipitamment chez eux. Mais en descendant de la montagne, un autre éclair de lumière traverse le ciel. En-dessous, ils découvrent un petit chêne, à l’emplacement duquel se situe désormais la chapelle des Apparitions. Ils voient alors une « Dame plus brillante que le soleil », tout de blanc vêtue, qui tient dans ses mains un chapelet blanc.

 

Cette « Dame » demande alors aux petits bergers de prier le chapelet tous les jours. Elle les invite également à revenir à Cova da Iria le mois suivant, le même jour à la même heure, et ce pendant cinq mois consécutifs. Lors de la dernière apparition du 13 octobre 1917, 70 000 personnes sont présentes et assistent à la fameuse danse du soleil. La Vierge leur dévoile qu’elle est « Notre-Dame du Rosaire » et leur demande de construire là une chapelle en son honneur.

 

Avertissement pour l’humanité

Fatima est sans aucun doute « la plus prophétique des apparitions modernes ». Les différentes parties du « secret » concernent avant tout la vision épouvantable de l’enfer, la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, la Deuxième Guerre mondiale, ainsi que la prédiction des très graves dommages que la Russie, abandonnant la foi chrétienne et adhérant au totalitarisme communiste, devait apporter à l’humanité.

En accord avec la Congrégation pour la doctrine de la foi, Sœur Lucie affirmait clairement que « l’objectif de toutes les apparitions était de grandir dans la foi, en espérance et en charité. Tout le reste était pour nous conduire à ceci ».

Le 13 octobre 1930, l’évêque de Leiria déclare les apparitions de Fatima dignes de foi et autorise le culte à Notre-Dame de Fatima. La construction de la chapelle des Apparitions commence dès le 28 avril 1919. Depuis, le sanctuaire attire des fidèles de toutes les religions. La ville ne porte-t-elle pas en effet le nom d’une princesse locale arabe convertie au catholicisme ? Fatima n’est-il pas le nom de la première fille de Mahomet, née de sa première épouse Khadija, elle-même issue d’une lignée chrétienne de la péninsule arabique ? À son sujet, le prophète de l’islam disait avec affection : « Tu seras la plus bénie d’entre toutes les femmes du Paradis après Marie ».

Un certain 13 mai…

Un 13 mai 1981, Mehmet Ali Agca tenta d’assassiner Jean Paul II sur la place Saint-Pierre de Rome. Le Pape a ensuite offert la balle qui lui a transpercé le corps en signe de remerciement à la Vierge de Fatima pour lui avoir sauvé la vie.

La béatification des deux voyants, Francisco et Jacinta, a eu lieu le 13 mai 2000 à Fatima. Concernant la troisième voyante, Lucia qui devint Sœur Maria-Lucia du Cœur Immaculé, décédée en 2005, le pape Benoît XVI a autorisé de réduire le temps prévu par le droit canonique pour ouvrir les enquêtes du procès de béatification.

 

Acte de consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie

Composé par saint Jean Paul II, cet acte solennel devait être célébré en la basilique Sainte-Marie-Majeure, le 7 juin 1981, jour de la Pentecôte. Le Pape étant par force des choses absent, on transmit son allocution enregistrée.

 

Mère des hommes et des peuples, toi qui connais toutes leurs souffrances et leurs espérances, toi qui ressens d’une façon maternelle toutes les luttes entre le bien et le mal, entre la lumière et les ténèbres qui secouent le monde, accueille l’appel que, dans l’Esprit Saint, nous adressons directement à ton cœur, et embrasse dans ton amour de mère et de servante du Seigneur, ceux qui ont le plus besoin de ta tendresse et aussi ceux dont tu attends toi-même d’une façon particulière qu’ils s’en remettent à toi.

Prends sous ta protection maternelle toute la famille humaine que, dans un élan affectueux, nous remettons entre tes mains, ô notre Mère.

Que vienne pour tous le temps de la paix et de la liberté, le temps de la vérité, de la justice et de l’espérance.

 

 

 

 

 

 

 

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 23:43

Notre Communauté au quotidien

avec Notre-Dame de la Consolation

 

« Courage et confiance »

 

Date :  Mardi 12 mai

 

Textes du jour : Actes des Apôtres 14,19-28 ; Psaume 144 ; Jean 14,27-31

 

Commentaire

 

“C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne.” Pour l’homme, la paix se réduit ordinairement à celle des armes. Et même en cette période de pandémie du Covid19, les armes, dans bien des parties du monde, ne se sont pas tues. Pire, le Covid19 s’est rajouté à la situation dramatique de nombreux camps de réfugiés, notamment au Moyen Orient. Cette paix-là est bien souvent le prix de la domination d’une personne sur une autre ou d’un peuple sur un autre. La guerre économique est aussi très présente et risque de s’amplifier dans les jours et semaines à venir.

 

Telle n’est pas la paix que Jésus nous donne. La paix de Jésus n’est-elle pas plutôt une cohérence intérieure profonde ? Un accord parfait entre le dire et le faire ? Cette harmonie qui habite Jésus lorsqu’il dit : “J’aime mon Père et je fais tout ce que mon Père me commande” ? Jésus va son chemin, il traverse les contradictions, jusqu’à celle de la croix, dans la paix, parce qu’à tout moment ce qu’il vit est en  harmonie profonde avec son désir qui est celui du Père : que tous connaissent le Père et se sachent aimés de Lui !

 

Dans notre expérience et notre quotidien, cet accord est fragile et imparfait, souvent menacé par notre faiblesse, nos peurs, nos incohérences, nos péchés … Contemplons sans cesse le Père pour communier à sa miséricorde infinie. Et osons agir en cohérence avec ce que nous croyons sans nus laisser envahir par la peur. Alors, nous prendrons conscience que la paix de Jésus est toujours avec nous ! P. Fb

 

 

Paroles du pape François

 

Que fait l’Esprit-Saint en nous? Il nous rappelle tout ce que Jésus a dit, Il nous aide à grandir dans la compréhension de la foi; il nous accompagne et nous soutient dans le discernement, Il nous éclaire dans les petites et les grandes décisions de la vie.

 

En cette période, beaucoup de personnes ont perdu leur travail. Prions pour nos frères et sœurs qui souffrent du manque de travail.

 

e souhaite vous rappeler que le 14 mai, les croyants de toutes les religions sont invités à s’unir spirituellement pour une journée de prière, de jeûne et d’œuvres de charité, pour prier Dieu d’aider l’humanité à surmonter la pandémie.

 

 

 

 

 

 

 

Méditation du pape François lors du Regina Ceali, dimanche 10 Mai :

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui (cf. Jn 14,1-12) nous écoutons le début du “Discours d’adieu” de Jésus. Ce sont les paroles qu’il adresse à ses disciples au terme de la dernière Cène, juste avant d’affronter la Passion. En un moment si dramatique, Jésus commence en disant : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé » (v. 1). Il nous le dit à nous aussi, dans les drames de nos vies. Mais comment faire pour que notre cœur ne soit pas bouleversé ? Car le cœur se bouleverse.

Le Seigneur indique deux remèdes au trouble. Le premier est : « croyez aussi en moi » (v. 1). On dirait un conseil un peu théorique, abstrait. Au contraire Jésus veut nous dire quelque chose de précis. Il sait que, dans la vie, la pire anxiété, le trouble, naît de la sensation de ne pas pouvoir y arriver, du sentiment de solitude et sans points de référence face à ce qui arrive. Cette angoisse, dans laquelle la difficulté s’ajoute à la difficulté, ne peut pas se dépasser seuls. Nous avons besoin de l’aide de Jésus, et c’est pour cela que Jésus demande d’avoir foi en Lui, c’est-à-dire de ne pas nous appuyer sur nous-mêmes, mais sur Lui. Parce que la libération du trouble passe par la confiance. Faire confiance à Jésus, faire le “saut”. Et voilà la libération des troubles. Jésus est ressuscité et vivant pour être toujours à notre côté. Nous pouvons alors lui dire : “Jésus, je crois que tu es ressuscité et que tu es à mes côtés. Je crois que tu m’écoutes. Je t’apporte ce qui me trouble, mes soucis : j’ai foi en Toi et je me confie à Toi”.

Il y a ensuite un deuxième remède au trouble, que Jésus exprime par ces paroles : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures. […] Je pars vous préparer une place » (v. 2). Voici ce qu’a fait Jésus pour nous : il nous a réservé une place au Ciel. Il a pris sur lui notre humanité pour l’amener au-delà de la mort, en un lieu nouveau, au Ciel, pour que nos soyons là où Il est. C’est la certitude qui nous console : il y a une place réservée pour chacun. Il y a une place aussi pour moi. Chacun de nous peut dire: il y a une place pour moi. Nous ne vivons pas sans but et sans destination. Nous sommes attendus, nous sommes précieux. Dieu nous aime, nous sommes ses enfants. Et pour nous il a préparé la place la plus digne et la plus belle : le Paradis. Ne l’oublions pas : la demeure qui nous attend est le Paradis. Ici nous sommes de passage. Nous sommes faits pour le Ciel, pour la vie éternelle, pour vivre pour toujours. Pour toujours : c’est quelque chose que nous ne parvenons pas même à imaginer. Mais c’est encore plus beau de penser que ce pour toujours sera tout dans la joie, dans la pleine communion avec Dieu et avec les autres, sans plus de larmes, sans rancœurs, sans divisions et sans trouble.

Mais comment rejoindre le Paradis ? Quel est le chemin ? Voici la phrase décisive de Jésus. Aujourd’hui il dit : « Je suis le chemin » (v. 6). Pour monter au Ciel le chemin c’est Jésus : c’est avoir une relation vivante avec Lui, c’est l’imiter dans l’amour, c’est suivre ses pas. Et moi, chrétien, toi, chrétien, chacun de nous chrétiens, nous pouvons nous demander : “Quel chemin est-ce que je suis ?”. Il y a des chemins qui ne mènent pas au Ciel : les chemins de la mondanité, les chemins d’une auto-affirmation, les chemins du pouvoir égoïste. Et il y a le chemin de Jésus, le chemin de l’amour humble, de la prière, de la douceur, de la confiance, du service aux autres. Ce n’est pas le chemin de mon propre protagonisme, c’est le chemin de Jésus protagoniste de ma vie. C’est avancer chaque jour en lui demandant : “Jésus, que penses-tu de mon choix ? Que ferais-tu dans cette situation, avec ces personnes ?”. Cela nous fera du bien de demander à Jésus, qui est le chemin, les indications pour le Ciel. La Vierge Marie, Reine du Ciel, nous aide à suivre Jésus, qui pour nous a ouvert le Paradis.

 

12 Mai : Saint Nérée et saint Achille, martyrs :

 

Compagnons d'armes au service de l'empereur, ils se montrèrent frères au service du Christ, dans la foi, jusqu'à la mort. Dans une des légendes qui enjolivent leur vie, ils refusèrent de prêter le serment obligatoire pour les soldats. Selon une autre, ils auraient été exilés en même temps que Flavia Domitilla dans l'île de Terracina où tous trois ne tardèrent pas à mourir de misère et de faim. Une certitude, leurs tombes ont été retrouvées au cimetière de Domitilla, attestant ainsi qu'ils furent martyrs romains dans les premiers siècles de l'Église.
 

Mémoire des saints Nérée et Achille, martyrs à Rome, vers 304. Comme le rapporte le pape saint Damase, ils servaient dans l'armée au temps de Dioclétien et, poussés par la crainte, étaient prêts à exécuter les ordres impies du magistrat mais, conquis à la foi du Christ par le courage des chrétiens, ils se convertirent au vrai Dieu, jetèrent leurs boucliers, leurs colliers, leurs javelots, quittèrent le camp et, ayant confessé le Christ, furent décapités, heureux de partager son triomphe. Leurs corps furent déposés au cimetière de Domitille, sur la voie Ardéatine.

 

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 21:39

Notre Communauté au quotidien

avec Notre-Dame de la Consolation

 

« Courage et confiance »

 

Date : Lundi 11 Mai 2020

 

Textes du jour : Actes des Apôtres 14,5-18 ; Psaume 113b ; Jean 14,21-26

 

Commentaire :

 

Rester sur le chemin de la foi : Peut-être (je l’espère), ce temps du confinement nous a permis de prendre plus de temps de ressourcement spirituel, de lecture et de prière autour de la Parole de Dieu. Si nous avons été bien attentifs durant ces deux mois aux textes de la Liturgie, nous avons pu constater comment Jésus, par sa mort et sa résurrection, nous a fait passer à un « monde nouveau ». Pourquoi se tourner vers Dieu devrait-il être source d’une joie nouvelle ? La réponse de la Bible est claire : Contrairement au monde qui change et aux joies terrestres qui sont éphémères, seul Dieu demeure, il est le seul auquel nous puissions vraiment faire confiance. Dieu est éternel et demeure à jamais. Tout passe, tout change, mais la Parole de Dieu ne passera jamais, sa fidélité est pour toujours. On peut donc lui faire une confiance absolue et s’appuyer sur sa fidélité. Croire signifie alors : mettre toute sa confiance en Dieu. Quand nous disons « Amen », nous signifions notre adhésion , notre accord, Mais Amen veut dire aussi « tenir bon, être fiable ». Par conséquent, croire veut dire : s’appuyer sur Dieu, être ancré en lui, lui faire confiance ainsi qu’à sa parole, s’en remettre totalement à lui, lui garder une fidélité absolue et rester attaché à sa Parole, y compris dans les situations difficiles. Celui qui croit, dit Isaïe ne chancelle pas (Is.28,16), ne prend pas la fuite, ne s’affole pas… Dans la conversion et le calme est notre salut, dans la sérénité et la confiance est notre force (Isaïe 30,15). Malheureusement le prophète regrette de voir l’homme se détourner de cet appel. Alors le Nouveau  Testament va aller dans le même sens et rappeler la parole des prophètes : Montrez-vous fermes, inébranlables, toujours en progrès dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre labeur n’est pas vain (première lettre de Paul aux Corinthiens ch.15 verset 58…) ; tenez bon dans la foi (1 Co. 16,13). Croire c’est donc être profondément enraciné en Dieu qui nous a préparé une demeure, une cité dans les cieux : « Je suis allé vous préparer une place » (jean14,3)

C’est bien à cet attachement à la Parole que l’Evangile d’aujourd’hui continue à nous inviter. Nous continuons cette lecture du chapitre 14. Pour nous aider à cet «attachement » à Dieu, au Christ, Jésus nous envoie un « défenseur », un « consolateur » : L’Esprit Saint. Ce dernier nous rappelle sans cesse la Parole, et nous introduit dans la vérité tout entière (Jean 16,13). C’est alors que, même dans les épreuves, nous pouvons tenir fermes. Pour cela Jésus nous invitera à demeurer en Lui… (Jean 15) nous lirons ces textes dans la jours à venir.

Voilà bien à la fois un appel et une mise en confiance que nous pouvons faire nôtres tous ces jours. Nous avons connu deux mois de quasi arrêt de bons nombres de nos activités,  à un moment de nos vies où parfois le stress et le surmenage nous envahissaient. Un virus est venu stopper la logique d’un monde d’abondance et de sur-activité, avec beaucoup de personnes, de plus en plus, oubliées et laissées sur la route.  Nous avons alors pris confiance de la grande fragilité de nos équilibres humains. Et maintenant. Nous allons nous « déconfiner », certes très progressivement, car le virus n’as pas disparu, l’homme demeure très vulnérable, et nous devons bien prendre conscience que par notre comportement quotidien des uns vis à vis des autres, nous pouvons soit « dompter » le mal, soit le raviver.  La crainte, la peur, habitent beaucoup de nos consciences, à tort ou à raison. Mais alors, notre foi, même éprouvée par tant de souffrances, de deuils, dans certaines de nos familles, où est –elle ? quelle est-elle ? Nous devons prendre un masque, du gel, adopter des gestes de « distanciation » (attention quand nous disons cela dans une société si fragile) pour nous défendre conte le virus. Faisons le, bien sûr. Jésus, ce matin, nous parle lui aussi d’un défenseur. Et celui-là, allons nous « l’utiliser », le garder, le faire grandir, lui donner enfin toute la place qu’il doit prendre dans nos vies… ?

                                                                                                                                              P. Frédéric Benoist

 

 

Paroles du jour du pape François :

 

Dans l’Evangile du jour (Jn 14,1-12), Jésus nous indique deux remèdes pour les troubles du coeur. D’abord, ne pas compter sur nous-mêmes, mais avoir foi en Lui. Ensuite, se rappeler que nous sommes de passage et que Jésus nous a reservé une place au Ciel.

 

Pour prier, il faut du courage. Prier, c’est aller avec Jésus au Père qui te donnera tout. L’Église avance avec ce courage de la prière, car l’Esprit Saint nous enseigne que nous faisons peu. C’est Dieu qui “fait les choses” dans l’Église.

 

 

 

Après le confinement, comment garder le cap spirituel ? Pensez-y dès maintenant

 

Pour beaucoup de chrétiens, le confinement a été l’occasion d’approfondir sa foi, sa relation avec Dieu et de se laisser guider par lui. Mais attention à ne pas la laisser faiblir avec le déconfinement.

 

La crise sanitaire est loin d’être terminée mais nombreux sont ceux qui pensent déjà à l’après covid-19. La reprise du travail, le retour à l’école, les retrouvailles éventuellement avec la famille et les amis… Et qu’en est-il de la foi ? La flamme et l’ardeur de la prière qui porte tous les jours de nombreuses personnes durant le confinement brillera-t-elle aussi intensément après le déconfinement ? Une fois la décision prise de maintenir cette flamme, il faut définir les moyens à adopter pour parvenir à cette fin. 

 

Jésus, merci de m’aimer

 

Le désir de cultiver notre intimité avec le Seigneur et de persévérer dans notre vie chrétienne entraîne inévitablement dans un certain combat spirituel. Ce chemin nécessite ténacité et confiance. Cependant, « notre Seigneur est là, au milieu des marmites, qui nous aide et à l’intérieur et à l’extérieur », disait Thérèse d’Avila ! Nous sommes sûrs que « l’épreuve qui vous a atteints n’a pas dépassé la mesure humaine. Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces. Mais avec l’épreuve il donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter » (1 Co 10, 13). Telle est notre espérance qui appelle à la vigilance constante : il s’agira de rectifier nos pensées à la lumière de la foi, d’ordonner nos émotions à la force de la charité qui nous presse intérieurement, d’exposer nos épreuves à l’espérance qui nous porte et nous emporte.

 

Jésus, merci d’être avec moi ; passe le premier !

Quant aux moyens, ils peuvent être nombreux : la parole de Dieu et la vie des saints, la prière, l’ascèse, ainsi qu’une solide formation catéchétique, la connaissance du mystère de Dieu nourrissant l’amour. Les moyens envisagés doivent être réalistes, c’est-à-dire adaptés aux exigences du devoir d’état. Réalistes, mais fervents ! Et pour qu’ils ne soient pas que de pieuses résolutions, il est essentiel de fixer des priorités dans l’emploi du temps. Ce sont des choix d’amour qui ordonnent toute l’existence au primat de Dieu et de la grâce.

 

 Un chrétien seul est un chrétien en danger. Il est donc nécessaire de partager l’ardeur de sa foi avec d’autres chrétiens. Une dernière piste : ne pas hésiter, au quotidien, à lancer des cris du cœur vers le Seigneur comme autant d’actes d’amour, d’espérance et de foi : « Jésus, merci de m’aimer ! », « Marie, donne-moi ta délicatesse ! », « Ô Trinité d’amour ! » Un chef d’entreprise avait pris l’habitude de dire, chaque fois qu’il franchissait une porte : « Jésus, merci d’être avec moi ; passe le premier ! » À vous de trouver votre façon de faire mémoire de sa Présence dans votre présent.
 

Nicolas Buttet

 

Intention de prière : nous prions pour Edouard Larroque, fidèle paroissien, hospitalisé. Nous prions en communion avec son épouse et tous ses enfants.

 

Prier en communion avec vos prêtres : 9h : laudes ; 12h : messe ; 19h : Vêpres. 

Le père Frédéric Benoist reprend sa permanence d’accueil du jeudi dans l’église de 18h à 19h. Pour célébrer le sacrement de la réconciliation : le samedi de 10h. à 12h. ou sur rendez vous : 01-43-81-14-98, paroisse.leraincy@wanadoo.fr

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuille quotidienne "confinement"
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 22:31

HOMELIE DU Vème DIMANCHE DE PÂQUES

 

Ac 6, 1-7

Ps 32 (33), 1-2, 4-5, 18-19

1 P 2, 4-9

Jn 14, 1-12

 

 

 

 

 

 

 

 

« … Approchez-vous du Seigneur Jésus : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu. Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ. »  1 P 2, 4

 

La liturgie de la Parole nous parle de Jésus comme le chemin vers le Père, la vérité et la vie. La seconde lettre de Saint Pierre livres apôtre ajoute que le Christ est « la pierre angulaire », la pierre vivante sur laquelle est fondée l’Eglise. Le livre des Actes des Apôtres enfin nous parle des tensions de la première communauté chrétienne et de la créativité avec laquelle les apôtres ont inventé la solution des diacres hellénistes, c’est-à-dire des juifs parlant grec, issu du monde gréco-romain. Entrons dans la méditation de ces textes de ce dimanche.

Dans ses discours d’adieux, tels qu’ils sont rapportés dans l’évangile de saint Jean, Jésus, juste avant sa mort, invite ses disciples attristés à tourner leur cœur vers son Père. Il ne part pas pour l'inconnu. Il revient à la maison du Père. Il rentre chez lui comme quelqu'un au terme d'un long et douloureux voyage. Comment ne serait-il pas heureux à la veille de retrouver la maison paternelle ! Sa joie déborde. S'il rentre chez lui, c'est sans amertume pour ses compagnons de voyage et pour tous les hommes qu'il a rencontrés et qui ont répondu par tant d'indifférence à ses avances. Il n'oubliera jamais ses amis de la terre. On a même l'impression que son bonheur ne sera total que lorsqu'ils partageront sa joie.

Plusieurs fois il les a assurés qu'il partait pour leur préparer une place. Comme on va attendre quelqu'un à son arrivée, il viendra nous chercher pour nous prendre avec lui et chez lui. La question de Thomas est celle du vrai disciple. Elle est posée pour préparer cette magnifique réponse de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, la vie. » Désormais, nous ne rencontrerons Dieu que sur ce chemin qu'est le Christ. En lui, chacun peut trouver le chemin de la Maison du Père. L’union avec Dieu, est la préoccupation majeure du dernier discours. Jésus, en qui se conjugue la vie éternelle de Dieu et la vie terrestre humaine, est l’incarnation de cette union ; il est le chemin.

Ce Père, « dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu. » Comme la question de Thomas, celle de Philippe fait rebondir les confidences du Seigneur. Certes, personne n'avait jamais vu le Père. Et cependant, déclare Jésus, « celui qui m'a vu a vu le Père. » Jésus est venu révéler, découvrir le visage du Père. Désormais, on ne pourra plus parler de Dieu sans commencer par l'histoire de Jésus de Nazareth. Dieu, l'invisible et l'inaccessible, veut être reconnu, rencontré, aimé en son Fils devenu homme. Tel Fils, tel Père. Mais on ne perce le secret de sa personnalité que le jour où, par un choix, on consent à le voir en Jésus Christ. Lui seul est le chemin, lui seul est la pierre vivante choisie par Dieu.

Franchi ce seuil, de quelles audaces n'est pas capable le croyant « Celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi, voire de plus grandes ». A notre tour, il nous est donné d'être l'épiphanie du Père ; chaque être a pour vocation de révéler la tendresse du Père.

A notre tour nous deviendrons des « pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel ». Nous sommes « chargés d'annoncer les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. » Et dans les tensions inévitables de la vie et de nos communautés, sachons gérer nos tensions et maintenir un équilibre entre des sensibilités et des vues différentes entre nous. Nous serons capables alors de recevoir les autres et à reconnaître Dieu en chaque personne, chaque culture, chaque tradition religieuse.

 

                                                                                                                                                    

   P. MMS

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