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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 15:21

Intention de prière pour les catéchistes

Après la coupure estivale où, à défaut de vacances, les rythmes des uns et des autres ont pu tout de même se ralentir, nous reprenons nos activités ordinaires. Si nous avons pu nous couper du flux communicationnel incessant nous déversant les nouvelles du monde, celui-ci reprend de plus belle avec des rendez-vous majeurs qui s’annoncent d’ici la fin de l’année. Nous pouvons penser en particulier au synode sur la famille en octobre, à la conférence mondiale (COP21) sur la protection de la planète en décembre, sur laquelle l’Église attire particulièrement l’attention de tous (croyants ou non) avec la sortie récente de la première encyclique sur l’environnement (Laudato si') et l’instauration d’une Journée mondiale (1 er septembre) pour la sauvegarde de la Création… Mais il y a aussi et toujours d’autres enjeux que nous avons déjà abordés dans la prière ces derniers mois et qui sont loin d’être résolus, évidemment : le drame majeur des réfugiés dont le flot ne cesse de grandir et vient se fracasser sur les murs de la forteresse Europe ; l’enjeu de la paix et de la sécurité dans de si nombreux pays et qui touche ainsi tous les continents… Nous pouvons nous rappeler l’expression qui revient régulièrement dans la bouche de notre pape pour qualifier les temps qui sont les nôtres : nous sommes engagés dans une “troisième guerre mondiale par morceaux”… Mais dans cette guerre, qui a aussi des racines spirituelles, les croyants n’ont pas à agir selon l’anti-exemple absolu des fanatiques diaboliques de Daesh et affidés. Au contraire, la première et unique “arme” des croyants pour “combattre” dans ces défis de l’humanité est la prière. Il faut reconnaître que (trop) souvent celle-ci peut être négligée ou reléguée comme dernière activité, lorsqu’on ne peut plus rien faire : “il ne nous reste plus qu’à prier”… Alors que c’est l’inverse qui doit se passer. La prière est la première et le fondement des activités des croyants. C’est elle qui pourra donner fécondité aux autres actions qui pourront en découler. Rappelons-nous l’épisode de la multiplication des pains de Jésus : c’est bien par la prière, une prière de remerciement et d’offrande, que Jésus libère les forces de fécondité de ce bout de pain présenté. Ce bout de pain et ce poisson, préalablement méprisés par les disciples, tenus pour dérisoires, nourriront une foule considérable… C’est un des rôles majeurs des catéchistes, chargés de transmettre les fondamentaux de la foi aux nouveaux croyants (petits et grands, depuis le catéchisme des enfants jusqu’au catéchuménat des adultes, sans oublier les catéchèses des grands rassemblements comme les JMJ) : ils doivent également enseigner la place et le rôle de la prière dans la vie de chaque homme et femme, l’enjeu de la prière pour notre monde, notre terre et tous ses habitants. C’est pourquoi nous comprenons bien l’enjeu de prier particulièrement pour tous ces catéchistes tout au long de ce mois de rentrée. C’est l’appel de notre Pape que nous voulons rejoindre : “Pour que les catéchistes soient dans leur propre vie des témoins cohérents de la foi qu’ils annoncent.”

Bonne rentrée à tous !

Père Xavier Jahan, directeur de l’Apostolat pour la prière à Rome

Jésus et les païens dans l’évangile de Marc

La guérison du sourd-muet que nous rapporte aujourd’hui l’Evangile de Marc se situe au milieu de trois événements qui, tous trois, se déroulent en territoire païen et que nous ne pouvons dissocier l’un de l’autre parce que ce regroupement dans le temps est volontaire de la part de saint Marc. : La prière d’une femme « née en Phénicie de Syrie ». Elle demande à Jésus de chasser le démon, la maladie, hors de sa fille. (Marc 7. 24 à 30) - La guérison d’un sourd-muet. (Marc 7. 31 à 37) que nous rapporte l’Evangile de ce dimanche. - La seconde multiplication des pains. (Marc 8. 1 à 10)Saint Marc nous avait déjà parlé d’une première multiplication des pains (Marc 6. 30 à 44). Il marque ainsi qu’il n’y a pas de confusion possible. La seconde, même si elle est semblable à la première dans son déroulement, s’adresse à d’autres auditeurs qui sont des païens. Ces déplacements en terre non juive ont un sens immédiat pour ceux qui les vivent, et en particulier pour les apôtres, quand on connaît l’aversion que les juifs de la Terre Sainte avaient de se trouver en terre païenne. Leur rappel veut ouvrir la jeune communauté chrétienne, à laquelle s’adressent Pierre et Marc, à un sens plus large de la mission du Christ : si la mission de Jésus est d’abord de restaurer spirituellement le Peuple de la Promesse, pour qu’il accueille celui que Dieu lui envoie, le Christ, le Messie, cette mission ne s’y restreint pas, elle dépasse le Peuple de la Promesse, il est Jésus, le Sauveur.. Dans le cadre de sa situation, même s’il est un petit peuple au milieu de la multitude des nations, le peuple juif, parce qu’il est le peuple de la Promesse, est le mieux à même de vivre cette irruption de Dieu dans le monde. Il a été formé en cela et pour cela par le long cheminement d’Israël au désert, par la longue découverte du sens de sa mission grâce à la parole des prophètes : « Laisse d’abord les enfants se rassasier », dira Jésus à la Syrophénicienne. De même, avant la Résurrection et la Pentecôte, la mission des apôtres est limitée aux premiers héritiers de la Promesse. Ce serait un contresens que d’interpréter l’enseignement de Jésus sur le pur et l’impur, sur les commandements de Dieu et la tradition humaine comme une rupture avec le judaïsme. A la manière des prophètes, cet enseignement rappelle au peuple l’exigence de sainteté radicale qui est contenue dans la Loi, dans la Loi que Dieu lui a remise et qu’il doit vivre: « Soyez saints parce que je suis saint. » (Lévitique 19. 2) Jésus n’est pas venu abolir, mais « accomplir », et donner sa plénitude à ce don reçu au Sinaï.

1ère lecture : « Alors s’ouvriront les oreilles des sourds et la bouche du muet criera de joie » (Is 35, 4-7a)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Dites aux gens qui s’affolent : « Soyez forts, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. » Alors se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie ; car l’eau jaillira dans le désert, des torrents dans le pays aride. La terre brûlante se changera en lac, la région de la soif, en eaux jaillissantes. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 145 (146), 6c-7, 8-9a, 9bc-10

R/ Je veux louer le Seigneur, tant que je vis. ou : Alléluia. (Ps 145, 2)

Le Seigneur garde à jamais sa fidélité, il fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain ; le Seigneur délie les enchaînés. Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes,le Seigneur protège l’étranger. Il soutient la veuve et l’orphelin, il égare les pas du méchant. D’âge en âge, le Seigneur régnera : ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

2ème lecture : « Dieu n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres pour en faire des héritiers du Royaume ? » (Jc 2, 1-5)

Lecture de la lettre de Saint-Jacques

Mes frères, dans votre foi en Jésus-Christ, notre Seigneur de gloire, n’ayez aucune partialité envers les personnes. Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme au vêtement rutilant, portant une bague en or, et un pauvre au vêtement sale. Vous tournez vos regards vers celui qui porte le vêtement rutilant et vous lui dites : « Assieds-toi ici, en bonne place » ; et vous dites au pauvre : « Toi, reste là debout », ou bien : « Assieds-toi au bas de mon marchepied. » Cela, n’est-ce pas faire des différences entre vous, et juger selon de faux critères ? Écoutez donc, mes frères bien-aimés ! Dieu, lui, n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour en faire des riches dans la foi, et des héritiers du Royaume promis par lui à ceux qui l’auront aimé ? – Parole du Seigneur.

Evangile : « Il fait entendre les sourds et parler les muets »(Mc 7, 31-37)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus proclamait l’Évangile du Royaume et guérissait toute maladie dans le peuple. Alléluia.

(cf. Mt 4, 23)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus quitta le territoire de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction de la mer de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. Des gens lui amènent un sourd qui avait aussi de la difficulté à parler, et supplient Jésus de poser la main sur lui. Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, avec sa salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s’ouvrirent ; sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur ordonna de n’en rien dire à personne ; mais plus il leur donnait cet ordre, plus ceux-ci le proclamaient. Extrêmement frappés, ils disaient : « Il a bien fait toutes choses : il fait entendre les sourds et parler les muets. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 7 septembre : De la férie

-Mardi 8 septembre : Nativité de la Vierge Marie, fête

-Mercredi 9 septembre : De la férie

-Jeudi 10 septembre : De la férie

-Vendredi 11 septembre : De la férie

-Samedi 12 septembre : Anniversaire de l’ordination épiscopale de Mgr Pascal DELANNOY

Rendez-vous de la semaine

- Samedi 12 septembre salle Pierre Lefeuvre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30 : inscription et réinscription de tous les enfants et jeunes de la catéchèse (de l’éveil à la foi au lycée)

Ce jour, nous serons également présents au Salon des associations, à l’Espace Raymond Mège, 72 Allée du Jardin Anglais, 93340 LE RAINCY

Pèlerinage à Notre-Dame des Anges : dimanche 13 septembre

DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 – 23 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 35,4-7a) Psaume (Ps 145,7-10) 2 ème lecture (Jc 2,1-5) Evangile (Mc 7,31-37)

DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2015 – 24 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 50,5-9a) Psaume (Ps 114,1-6.8-9) 2 ème lecture (Jc 2,14-18) Evangile (Mc 8,27-35)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 22:52

Horaires des messes durant tout l’été du Samedi 4 Juillet

au Dimanche 30 Août inclus :

Samedi soir messe en l’église Saint-Louis à 18 h 30

Dimanche matin en l’église Notre-Dame messe à 10 h 30

Permanence d’accueil au presbytère : lundi et jeudi de 14 h 30 à 17 h

Pour rencontrer un prêtre : tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h dans l’église Notre-Dame, un prêtre est présent pour prier, dialoguer, célébrer le sacrement de la réconciliation.

Pour prendre un rendez-vous avec le père Hugues Ebengui Kolongo (à partir du 12 Juillet) : 06 68 68 67 73

Quelques dates :

Mardi 14 Juillet : messe à 10 h 30 dans l’église

Samedi 15 Août : messe à 10 h 30 à Notre-Dame et à 18 h30 à St-Louis

Dimanche 16 Août : messe à 10 h 30 à Notre-Dame

A partir du 5 septembre : messe anticipée à 18 h en

l’église Saint-Louis et le dimanche à 10 h en l’église Notre-Dame

Quelques rendez-vous de la rentrée :

Samedi 12 Septembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 30 : inscription et réinscription de tous les enfants et jeunes de la catéchèse (de l’éveil à la foi au lycée)

Samedi 12 Septembre : Salon des associations, salle Raymond Mège

Dimanche 13 septembre : Pèlerinage à Notre-Dame des Anges

Dimanche 20 Septembre : à l’issue de la messe de 10 h apéritif de la rentrée

Dimanche 4 Octobre : messe de rentrée de tous les enfants du catéchisme, envoi en mission des catéchistes

Feuille d’annonces pour l’été 2015

Nous te louons, Père, avec toutes tes créatures, qui sont sorties de ta main puissante. Elles sont tiennes, et sont remplies de ta présence comme de ta tendresse. Loué sois-tu.

Fils de Dieu, Jésus, toutes choses ont été créées par toi. Tu t’es formé dans le sein maternel de Marie, tu as fait partie de cette terre, et tu as regardé ce monde avec des yeux humains. Aujourd’hui tu es vivant en chaque créature avec ta gloire de ressuscité. Loué sois-tu.

Esprit-Saint, qui par ta lumière orientes ce monde vers l’amour du Père et accompagnes le gémissement de la création, tu vis aussi dans nos cœurs pour nous inciter au bien. Loué sois-tu.

Ô Dieu, Un et Trine, communauté sublime d’amour infini, apprends-nous à te contempler dans la beauté de l’univers, où tout nous parle de toi. Éveille notre louange et notre gratitude pour chaque être que tu as créé. Donne-nous la grâce de nous sentir intimement unis à tout ce qui existe. Dieu d’amour, montre-nous notre place dans ce monde comme instruments de ton affection pour tous les êtres de cette terre, parce qu’aucun n’est oublié de toi. Illumine les détenteurs du pouvoir et de l’argent pour qu’ils se gardent du péché de l’indifférence, aiment le bien commun, promeuvent les faibles, et prennent soin de ce monde que nous habitons. Les pauvres et la terre implorent : Seigneur, saisis-nous par ta puissance et ta lumière pour protéger toute vie, pour préparer un avenir meilleur, pour que vienne ton Règne de justice, de paix, d’amour et de beauté. Loué sois-tu. Amen.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 12:57

Pour la cause des paysans je ne me tairai pas !

Nul n’a peur de la terre mais on a peur de la houe, instrument de travail du paysan béninois. On n’y pense pas souvent mais les conditions de vie d’un paysan béninois sont inhumaines voire humiliantes au point où le terme « paysan » est insultant. Le paysan béninois pour ne pas dire africain, ne connaît pas de vacances. Il dépend des aléas climatiques. Pour savoir le temps qu’il va faire le lendemain, il n’écoute pas la météo mais il scrute le ciel ou observe l’attitude des hirondelles. S’il coupe le bois, ce n’est pas pour le vendre aux Chinois mais bien pour faire sa cuisine. S’il met le feu à la brousse, ce n’est pas parce qu’il est pyromane, mais bien pour agrandir sa surface cultivable et pour éloigner les reptiles. Le paysan béninois n’a pas de retraite. Il travaille jusqu’à l’épuisement de ses forces. Ne lui parlez pas de 35 heures lui qui se lève au premier chant de son coq et rentre de son champ à la faveur de la nuit. Le paysan béninois met au monde des enfants non pour les envoyer à l’école mais pour assurer sa relève et le prendre en charge une fois qu’il aura plus la force de labourer son champ. Pour lui, ce n’est pas une faute que de faire travailler les enfants, ses enfants ; il faut bien qu’ils apprennent à manier la houe ! Et l’Unicef ? Il n’en a jamais entendu parler ! L’Unicef a ses bureaux en ville ! Ne lui parlez pas de monogamie le rendement de ses champs dépend du nombre des bras valides que sont ses enfants. Et puis, vu la mortalité infantile incompréhensible à son niveau, il a intérêt à faire beaucoup d’enfants s’il veut voir quelques-uns survivre. Sa religion ? Cette face de l’Afrique vous est, sans doute, étrangère. Et pourtant je ne fabule pas. C’est la réalité. Au Bénin, constitue au moins 90 pour cent de la population qui se battent nuit et jour pour survivre sans avoir droit au chapitre. Ils ne vont jamais en grève étant à la fois leurs employeurs et employés. Ils vivent en dessous de la pauvreté. C’est à la vraie Afrique en quête de soulagement.

Comme prêtre je pense qu’ils ont besoin d’un aumônier comme les autres couches de la société béninoise. Ce dernier pour peu qu’il soit convaincu saura leur apporter la bonne nouvelle de la libération. Pour ma part, j’ai décidé avec une poignée de bénévoles, de créer une banque de vivres, une sorte de resto du cœur français qui leur permet de joindre les deux bouts pendant la cruciale période de soudure qui correspond aux mois de juillet, août et septembre. Notre leitmotiv principal est cet appel pressant de Jésus : « donnez-leur vous-mêmes à manger ». La banque de vivres se donne aussi pour mission de faire venir des experts en gestion pour les initier aux rudiments de la gestion. La banque de vivres ne fait pas de différence religieuse, elle accueille aussi bien les musulmans, les fidèles de la religion traditionnelle que les chrétiens. Cette mission quoi que noble reste pourtant difficile faute de moyens pourtant indispensables. Dans l’avenir, un tracteur me sera d’un grand apport pour assurer une autonomie alimentaire. Pour l’heure il me faudrait un magasin de stockage de céréales. Voilà pourquoi avec l’accord de votre curé Frédéric BENOIST, je viens vous présenter mon projet afin qu’ensemble il devienne le levain qui soulève la pâte. La lutte contre la pauvreté doit commencer là. Tant qu’on ne s’intéressera pas à l’agriculture vivrière en Afrique, vous n’arrêterez jamais le flux d’immigrants. « La pauvreté dit N. Mandela, n’est pas un accident. Comme l’esclavage et l’apartheid, elle a été faite par l’homme et peut être supprimée par des actions communes de l’humanité. » Pour combattre la pauvreté n’allons pas en rang dispersés. Je voudrais alors pouvoir compter sur chacune et chacun de vous. Pour eux je ne me tairai pas ! Merci.

Père Victorin YEKOU

Nous avons eu la joie et la chance d’accueillir depuis le mois de Janvier le père Victorin. Celui-ci va rejoindre son diocèse. Nous le portons dans notre prière.

Une collecte sera organisée pour lui aux messes des 27 et 28 Juin.

Le père Victorin présidera la messe du dimanche 28 Juin à 10 h 30

VERS L’AUTRE RIVE

1 ère lecture (Jb 38,1.8-11) Psaume (Ps 106,21-22.24-31) 2 ème lecture (2 Co 5,14-17) Evangile (Mc 4,35-41)

L’évangile de ce dimanche, la tempête apaisée, ne peut se comprendre dans toute sa richesse et sans qu’il ne soit qu’une anecdote, qu’en le lisant à la lumière de la lettre de Saint Paul aux Corinthiens : » Si quelqu’un est en Jésus-Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. » L’embarquement est dû à l’initiative de Jésus qui décide de se déplacer en empruntant la barque de ses amis, des pêcheurs professionnels.

Dans l’évangile de Marc, Jésus donne même un ordre, « Passons sur l’autre rive » (Mc 4, 35), sans que l’on comprenne la raison d’une telle urgence, tandis que dans l’évangile de Matthieu, le récit précise que le départ est dû à la présence de « foules nombreuses » (Mt 8, 18). Après que soit calmée la tempête, Jésus et ses disciples doivent en effet arriver au pays des Gadaréniens » (Mt 8, 28) ou des « Géraséniens » (Mc 5,1 ; Lc 8, 26), autrement dit dans une région païenne de la Décapole.

Le Christ nous invite à chercher un paysage nouveau : «Passons sur l’autre rive»! « Abandonnons un territoire familier pour nous diriger vers des endroits que nous ne connaissons pas, ou qui ne nous sont pas habituels. Nous avons à vivre au milieu d’un monde qui ne partage pas notre foi et qui peut nous blesser dans nos convictions. Il nous demande de nous y rendre même s’il nous est étranger, Mais nous n’y serons pas seuls, nous avons à nous y rendre avec le Christ. Et à y vivre en partageant la vie de ces frères lointains et si proches dans le même temps, dans l’amour que Dieu leur porte. Un amour qui nous poursuit comme il les poursuit.

Que fait Jésus pendant ce temps de la traversée ? Il profite d’un moment de répit pour se reposer et dormir. Mais il n’est pas absent. Sa pensée est sur nous au travers de son Incarnation et cela est à prendre en compte. Quand nous méditons ces mystères de notre existence, nous avons à nous en approcher et la transcrire dans la nôtre, à partir de la personnalité de Jésus,. Il est pleinement homme, sauf le péché, avec les limites et les besoins des hommes. Après une journée de prédication, le soir est venu et Jésus veut s’éloigner de la foule. Fatigué, il cherche un peu de repos. Il dort sur le coussin à l’arrière. Les vagues qui le secouent et la tempête qui survient, ne réussissent pas à le réveiller tellement il dort profondément. Ce sont ses disciples qui doivent lui crier dans les oreilles. Il se réveille. Pour nous aussi le silence de Dieu n’est ni un abandon ni un rejet mais un mystère qui conduit à contempler le Christ pour nous laisser transformer par Lui.

1ère lecture : « Ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots ! » (Jb 38, 1.8-11)

Lecture du livre de Job

Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit : « Qui donc a retenu la mer avec des portes, quand elle jaillit du sein primordial ; quand je lui mis pour vêtement la nuée, en guise de langes le nuage sombre ; quand je lui imposai ma limite, et que je disposai verrou et portes ? Et je dis : “Tu viendras jusqu’ici ! tu n’iras pas plus loin, ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots !” » – Parole du Seigneur.

Psaume : 106 (107), 21a.22a.24, 25-26a.27b, 28-29, 30-31

R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! ou : Alléluia !

(106, 1)

Qu’ils rendent grâce au Seigneur de son amour, qu’ils offrent des sacrifices d’action de grâce, ceux qui ont vu les œuvres du Seigneur et ses merveilles parmi les océans. Il parle, et provoque la tempête, un vent qui soulève les vagues : portés jusqu’au ciel, retombant aux abîmes, leur sagesse était engloutie. Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur, et lui les a tirés de la détresse, réduisant la tempête au silence, faisant taire les vagues. Ils se réjouissent de les voir s’apaiser, d’être conduits au port qu’ils désiraient. Qu’ils rendent grâce au Seigneur de son amour, de ses merveilles pour les hommes.

2ème lecture : « Un monde nouveau est déjà né » (2 Co 5, 14-17)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux. Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine : si nous avons connu le Christ de cette manière, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » (Mc 4, 35-41)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Alléluia. (Lc 7, 16)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc Toute la journée, Jésus avait parlé à la foule. Le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 22 Juin : saint Paulin

-Mardi 23 Juin : De la férie

-Mercredi 24 Juin : Nativité de Saint Jean-Baptiste

-Jeudi 25 Juin : De la férie

-Vendredi 26 Juin : De la férie

-Samedi 27 Juin : De la férie

Rendez-vous de la semaine

- Mardi 23 Juin à 14 h salle Pierre Lefeuvre : goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

-Jeudi 25 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre: repas de fin d’année de l’équipe d’animation paroissiale

-Vendredi 26 Juin à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Samedi 27 juin à 11 h à l’école Saint-Louis-Sainte-Clotilde : messe suivie de la kermesse

Dimanche 28 juin : apéritif de fin d’année fraternel et convivial : à 10 h 30 messe à l’église Notre-Dame suivie à 11 h 45 d’un apéritif sur le parvis

Apporter quelque chose à « grignoter » pour l’apéritif (sans assiettes ni couverts)

Horaires des messes durant tout l’été du Samedi 4 Juillet

au Dimanche 30 Août inclus :

Samedi soir messe en l’église Saint-Louis à 18 h 30

Dimanche matin en l’église Notre-Dame messe à 10 h 30

DIMANCHE 21 Juin 2015 – 12 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Jb 38,1.8-11) Psaume (Ps 106,21-22.24-31) 2 ème lecture (2 Co 5,14-17) Evangile (Mc 4,35-41)

DIMANCHE 28 Juin 2015 – 13 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Sg 1,13-15 ;2,23-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2 ème lecture (2 Co 8,7-9.13-15) Evangile (Mc 5,21-43)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Collecte aux messes des 27 et 28 Juin organisée en faveur du Père Victorin.

Le père Victorin présidera la messe du dimanche 28 Juin à 10 h 30

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 23:24

Transmettre pour bâtir et faire vivre l'Église

17 juin 2015 de 16 h 00 à 17 h 30 Salle Pierre Lefeuvre, 4 allée de Verdun, 93340 LE RAINCY

Réunion d’information sur les legs, assurance-vie et donations en Église.

La réunion sera animée par Bruno Gauthier (Diocèse de Saint-Denis) et Anne-Geneviève MONTAGNE (Chantiers du Cardinal).

LE ROYAUME DE DIEU EN MARCHE

1 ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2 ème lecture (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

Les auditeurs de Jésus et les lecteurs de l’évangile de Marc trouvent que «le règne de Dieu» tarde à venir. Pour l’instant il reste bien caché ! Faut-il toujours espérer ce Royaume fantôme? La parabole de la semence qui germe et grandit toute seule entend rappeler que ce «règne de Dieu» est bien en gestation, même s’il faut du temps avant qu’il n’apparaisse clairement aux yeux de tous. Il vient aussi sûrement qu’une moisson. Il va grandir en puissance aussi sûrement que la graine minuscule de moutarde deviendra une plante robuste. Lorsque la mission deviendra difficile, les disciples du Ressuscité aimeront reprendre et méditer cette parabole.

Et pour nous, aujourd’hui : n’est-il pas significatif que pour nous parler du Royaume de Dieu, Jésus nous parle de la terre (humus)… et donc de la Terre (Monde) ! Une fois de plus, alors que l’évocation du Royaume pourrait être une façon de nous échapper du lourd fardeau du quotidien, l’Évangile nous ramène les pieds sur Terre. De nouveau, nous sommes invités à convertir notre regard sur le Monde pour y voir le Royaume de Dieu en marche, le lieu où le Verbe de Dieu –la semence– travaille en profondeur toutes les dimensions de notre réalité pour que chacune soit menée à sa plénitude : d’abord l’herbe, puis l’épi enfin du blé plein l’épi… Un déploiement qui nous dépasse !

1ère lecture : « Je relève l’arbre renversé » (Ez 17, 22-24)

Lecture du livre du prophète Ézékiel

Ainsi parle le Seigneur Dieu : « À la cime du grand cèdre, je prendrai une tige ; au sommet de sa ramure, j’en cueillerai une toute jeune, et je la planterai moi-même sur une montagne très élevée. Sur la haute montagne d’Israël je la planterai. Elle portera des rameaux, et produira du fruit, elle deviendra un cèdre magnifique. En dessous d’elle habiteront tous les passereaux et toutes sortes d’oiseaux, à l’ombre de ses branches ils habiteront. Alors tous les arbres des champs sauront que Je suis le Seigneur : je renverse l’arbre élevé et relève l’arbre renversé, je fais sécher l’arbre vert et reverdir l’arbre sec. Je suis le Seigneur, j’ai parlé, et je le ferai. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 91 (92), 2-3, 13-14, 15-16

R/ Il est bon, Seigneur, de te rendre grâce ! (cf. 91, 2a)

Qu’il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton nom, Dieu Très-Haut, d’annoncer dès le matin ton amour, ta fidélité, au long des nuits. Le juste grandira comme un palmier, il poussera comme un cèdre du Liban ; planté dans les parvis du Seigneur, il grandira dans la maison de notre Dieu. Vieillissant, il fructifie encore, il garde sa sève et sa verdeur pour annoncer : « Le Seigneur est droit ! Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! »

2ème lecture : « Que nous demeurions dans ce corps ou en dehors, notre ambition, c’est de plaire au Seigneur » (2 Co 5, 6-10)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, nous gardons toujours confiance, tout en sachant que nous demeurons loin du Seigneur, tant que nous demeurons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, non dans la claire vision. Oui, nous avons confiance, et nous voudrions plutôt quitter la demeure de ce corps pour demeurer près du Seigneur. Mais de toute manière, que nous demeurions dans ce corps ou en dehors, notre ambition, c’est de plaire au Seigneur. Car il nous faudra tous apparaître à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun soit rétribué selon ce qu’il a fait, soit en bien soit en mal, pendant qu’il était dans son corps. – Parole du Seigneur.

Evangile : « C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères » (Mc 4, 26-34)

Acclamation : Alléluia. Alléluia.

La semence est la parole de Dieu ; le semeur est le Christ ; celui qui le trouve demeure pour toujours. Alléluia. (-)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, parlant à la foule, Jésus disait : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 15 Juin : De la férie

-Mardi 16 Juin : De la férie

-Mercredi 17 Juin : De la férie

-Jeudi 18 Juin : Dédicace de la Cathédrale Saint-Denis , fête

-Vendredi 19 Juin : Sacré-Cœur, solennité

-Samedi 20 Juin : Saint Norbert

Rendez-vous de la semaine

Mercredi 17 Juin de 16 h à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information sur les legs, assurance-vie et donations en Eglise « Transmettre et bâtir pour faire vivre l’Eglise »

Réunion animée par Monsieur Bruno Gauthier, économe diocésain et Madame Anne Geneviève Montagne des Chantiers du Cardinal

-Jeudi 18 Juin à 15 h 30 à l’église Saint-Louis : Célébration de fin d’année par le Père PICARD avec les Jeunes de l’Institut-Médico-Educatif Exelcior du Raincy

Vendredi 19 Juin à 20 h 30 à la Maison diocésaine, 6 avenue Pasteur à Bondy : Conférence de Monsieur Gilles Kepel, politologue français, docteur en sociologie et en sciences politiques :

« Les questions qui inquiètent, agitent et divisent notre société »

- Samedi 20 Juin à 18 h 30 à l’église Notre-Dame : Célébration des confirmations pour les lycéens par le Père Eugène DOUSSAL, Vicaire général du diocèse

DIMANCHE 28 JUIN : APERITIF PAROISSIALDE FIN D’ANNEE

DIMANCHE 14 Juin 2015 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2 ème lecture (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

QUETE IMPEREE EN FAVEUR DU DENIER DE SAINT-PIERRE

DIMANCHE 21 Juin 2015 – 12 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Jb 38,1.8-11) Psaume (Ps 106,21-22.24-31) 2 ème lecture (Co 5,14-17) Evangile (Mc 4,35-41)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:02

Sarajevo : Travaillez à une société qui marche vers la paix

A quelques jours de son voyage à Sarajevo, le pape adresse un message de paix et de dialogue à toute la population de Bosnie-Herzégovine.

Chers frères et sœurs,

Quelques jours seulement nous séparent du voyage qui m’amènera parmi vous, à Sarajevo. Cette pensée me donne de la joie et je désire dès maintenant vous adresser mon salut le plus cordial, à vous tous qui vivez dans cette ville et en Bosnie-Herzégovine.

Je viens parmi vous, avec l’aide de Dieu, pour confirmer dans la foi les fidèles catholiques, pour soutenir le dialogue œcuménique et interreligieux, et surtout pour encourager la cohabitation pacifique dans votre pays. Je vous invite à vous unir à mes prières, afin que ce voyage apostolique puisse produire les fruits espérés pour la communauté chrétienne et pour la société toute entière.

« La paix soit avec vous » : c’est la devise de ma visite. Ce sont les paroles par lesquelles Jésus ressuscité a salué ses disciples quand il est apparu au milieu d’eux au Cénacle, le soir de Pâques. C’est lui, le Seigneur, notre force et notre espérance, qui nous donne sa paix, pour que nous l’accueillions dans notre cœur et que nous la diffusions avec joie et avec amour.

De mon côté, je me prépare à venir parmi vous comme un frère messager de paix, pour exprimer à tous – à tous ! – mon estime et mon amitié. Je voudrais annoncer à toutes les personnes, à toutes les familles, à toutes les communautés la miséricorde, la tendresse et l’amour de Dieu.

Chers frères de Bosnie-Herzégovine, je vous assure à tous de mon affection et de ma forte proximité spirituelle. Je vous encourage, vous, les catholiques, à être aux côtés de vos concitoyens des témoins de la foi et de l’amour de Dieu, en travaillant à une société qui marche vers la paix, dans la convivialité et dans la collaboration réciproque.

Dans l’attente de vous rencontrer, j’invoque sur Sarajevo et sur le pays tout entier la bénédiction du Seigneur et la maternelle protection de la Vierge Marie. Merci et à bientôt !

Un Sacrifice de louange et d’action de grâce

1 ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume (Ps 115,12-13.15-18) 2 ème lecture (He 9,11-15) Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

Les trois lectures et le psaume orientent la méditation du fidèle vers la dimension sacrificielle de l’Eucharistie, sans supprimer les autres dimensions de ce mystère : fraction du pain, repas communautaire, présence réelle, communion. Ces dimensions sont reprises dans les deux autres cycles liturgiques.

Ce qui est souligné cette année, c’est que l’Eucharistie est un sacrifice de louange et d’action de grâces comme l’étaient les sacrifices de l’Ancienne Alliance, parce qu’elle est un sacrifice de réconciliation dans le sang de l’Agneau offert et immolé, un sacrifice de l’Alliance entre Dieu et son Peuple.

Par elle-même, la mort n’est pas rédemptrice. C’est notre attitude devant la mort qui peut le devenir. Dieu veut arracher son Serviteur à la mort. C’est le Serviteur qui, par son offrande, la fait devenir expiation et glorification. (Isaïe 53. 10) C’est ce qu’exprime par ailleurs la première prière eucharistique : « Nous t’offrons, ou ils t’offrent pour tous les leurs, ce sacrifice de louange, pour leur propre rédemption, pour le salut qu’ils espèrent. Et ils te rendent cet hommage, à toi, Dieu éternel, vivant et vrai. »

La Lettre aux Hébreux développe ce thème du sacrifice de réparation de l’Ancien Testament, évoquant la célébration particulièrement solennelle du « Jour de l’Expiation » (Le Yom Kippour) « Le sang du Christ fait bien davantage. » Il est le grand-prêtre de l’Alliance nouvelle. « Le Christ ressuscité ne meurt plus.»

L’Evangile de saint Marc nous met dans le contexte de la nuit pascale. Il nous donne la vie, comme le Père nous donne la vie qu’il a offerte pour nous et qui est désormais victorieuse de la mort. Le Christ donne l’ordre de célébrer ce mémorial jusqu’au jour du Royaume de Dieu, car cette victoire n’est pas celle que d’un jour.

« De même que le Christ ressuscité est présent, bien que nos yeux ne voient que du pain, de même toute l’Eglise est concernée par l’eucharistie, même si nous ne sommes que quelques-uns. L’Eglise catholique toute entière, celle du temps présent et celle de tous les temps, dans une communion des « saints » qui dépasse toute frontière. » (Jacques Perrier)

Ceux qui participent à l’eucharistie, unis au Christ, représenté par le prêtre, offrent à Dieu l’acte sauveur par excellence, la Croix et la Résurrection. Ils s’y associent eux-mêmes, ils y associent la « multitude » pour laquelle le sang de l’Alliance a été versé.

1ère lecture : « Voici le sang de l’Alliance que le Seigneur a conclue avec vous » (Ex 24, 3-8)

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles du Seigneur et toutes ses ordonnances. Tout le peuple répondit d’une seule voix : « Toutes ces paroles que le Seigneur a dites, nous les mettrons en pratique. » Moïse écrivit toutes les paroles du Seigneur. Il se leva de bon matin et il bâtit un autel au pied de la montagne, et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. Puis il chargea quelques jeunes garçons parmi les fils d’Israël d’offrir des holocaustes, et d’immoler au Seigneur des taureaux en sacrifice de paix. Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des coupes ; puis il aspergea l’autel avec le reste du sang. Il prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple. Celui-ci répondit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous le mettrons en pratique, nous y obéirons. » Moïse prit le sang, en aspergea le peuple, et dit : « Voici le sang de l’Alliance que, sur la base de toutes ces paroles, le Seigneur a conclue avec vous. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 115 (116b), 12-13, 15-16ac, 17-18

R/ J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur ou : Alléluia !

(115, 13) Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple.

2ème lecture : « Le sang du Christ purifiera notre conscience » (He 9, 11-15)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création, il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive. S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair, le sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant. Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau : puisque sa mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang » (Mc 14, 12-16.22-26)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel, dit le Seigneur ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Alléluia. (Jn 6, 51)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 8 Juin : De la férie

-Mardi 9 Juin : De la férie

-Mercredi 10 Juin : De la férie

-Jeudi 11 Juin : Dédicace de la Cathédrale Saint-Denis , fête

-Vendredi 12 Juin : Sacré-Cœur, solennité

-Samedi 13 Juin : Saint Norbert

Rendez-vous de la semaine

Du 7 au 12 Juin le père Frédéric Benoist est en session à Rome avec notre évêque Monseigneur Pascal Delannoy et les 13 prêtres incardinés dans notre diocèse de moins de 65 ans

-Jeudi 11 Juin à 20 h 30 dans l’église Notre-Dame : Concert de piano par Philippe Alègre (Oeuvres de Chopin, Bach, Beethoven, Liszt)

-Samedi 13 Juin de 14 h à 17 h salle Pierre Lefeuvre : loto paroissial animé par les jeunes de 4 èmes— 3 èmes au profit de la communauté des Petites Sœurs des Pauvres de Saint-Denis

-Samedi 13 Juin à 18 h dans l’église Notre-Dame : célébration des professions de foi des enfants de la communauté portugaise. (Pas de messe anticipée du dimanche dans la crypte)

-Samedi 13 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année du groupe des 4 èmes-3 èmes

A noter :

Mercredi 17 Juin de 16 h à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information sur les legs, assurance-vie et donations en Eglise « Transmettre et bâtir pour faire vivre l’Eglise »

Réunion animée par Monsieur Bruno Gauthier, économe diocésain et Madame Anne Geneviève Montagne des Chantiers du Cardinal

Vendredi 19 Juin à 20 h 30 à la Maison diocésaine, 6 avenue Pasteur à Bondy : Conférence de Monsieur Gilles Kepel, politologue français, docteur en sociologie et en sciences politiques :

« Les questions qui inquiètent, agitent et divisent notre société »

DIMANCHE 7 Juin 2015 – SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST

1 ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume (Ps 115,12-13.15-18) 2 ème lecture (He 9,11-15) Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

DIMANCHE 14 Juin 2015 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2 ème lecture (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

Pas de messe anticipée ce samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Messe de retour du FRAT

QUETE IMPEREE EN FAVEUR DU DENIER DE SAINT-PIERRE

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 22:16

Homélie du pape François lors de la solennité de la Pentecôte

(…) Dans l’Évangile, Jésus promet à ses disciples que, lorsqu’il sera retourné au Père, il enverra l’Esprit Saint qui les «conduira dans la vérité tout entière» (Jn 16, 13). Il l’appelle vraiment «Esprit de vérité» et il leur explique que son action sera celle de les introduire toujours plus dans la compréhension de ce que Lui, le Messie, a dit et a fait, en particulier de sa mort et résurrection. Aux Apôtres, incapables de supporter le scandale de la passion de leur Maître, l’Esprit donnera une nouvelle clé de lecture pour les introduire dans la vérité et dans la beauté de l’événement du salut. Ces hommes, d’abord effrayés et bloqués, enfermés dans le Cénacle pour éviter les répercussions du vendredi saint, n’auront plus honte d’être disciples du Christ, ils ne craindront plus devant les tribunaux humains. Grâce à l’Esprit Saint dont ils sont remplis, ils comprennent «la vérité tout entière», c’est-à-dire que la mort de Jésus n’est pas sa défaite, mais l’expression extrême de l’amour de Dieu; amour qui, dans la Résurrection, vainc la mort et exalte Jésus comme le Vivant, le Seigneur, le Rédempteur de l’homme, le Seigneur de l’histoire et du monde. Et cette réalité, dont ils sont témoins, devient la Bonne Nouvelle à annoncer à tous.

Ensuite, l’Esprit Saint renouvelle – guide et renouvelle – renouvelle la face de la terre. Le Psaume dit: «Tu envoies ton souffle… et tu renouvelles la face de la terre» (Ps 103, 30). Le récit des Actes des Apôtres sur la naissance de l’Église trouve une correspondance significative dans ce Psaume, qui est une grande louange au Dieu Créateur. L’Esprit Saint que le Christ a envoyé du Père, et l’Esprit créateur qui a donné la vie à toute chose, sont un seul et le même. C’est pourquoi le respect du créé est une exigence de notre foi: le “jardin” dans lequel nous vivons ne nous est pas confié pour que nous l’exploitions mais pour que nous le cultivions et le gardions avec respect (cf. Gn 2, 15). Mais cela est n’est possible que si Adam – l’homme formé de la terre – à son tour se laisser renouveler par l’Esprit Saint, s’il se laisse remodeler par le Père sur le modèle du Christ, nouvel Adam. Alors oui, renouvelés par l’Esprit, nous pouvons vivre la liberté des fils, en harmonie avec tout le créé, et nous pouvons reconnaître en chaque créature un reflet de la gloire du Créateur, comme l’affirme un autre psaume: «Ô Seigneur notre Dieu, qu’il est grand ton nom par toute la terre!» (8, 2.10). Il conduit, il renouvelle et donne, il donne du fruit.

Dans la Lettre aux Galates, saint Paul veut montrer quel est le “fruit” qui se manifeste dans la vie de ceux qui marchent selon l’Esprit (cf. 5, 22). (…)

Le monde a besoin d’hommes et de femmes qui ne soient pas fermés, mais remplis d’Esprit Saint. La fermeture à l’Esprit Saint est non seulement manque de liberté, mais aussi péché. Il y a tant de manières de se fermer à l’Esprit Saint: dans l’égoïsme de son propre avantage, dans le légalisme rigide ­– comme l’attitude des docteurs de la Loi que Jésus appelle hypocrites –, dans le manque de mémoire pour ce que Jésus a enseigné, dans le fait de vivre la vie chrétienne non comme service mais comme intérêt personnel, et ainsi de suite. Au contraire, le monde a besoin du courage, de l’espérance, de la foi et de la persévérance des disciples du Christ. Le monde a besoin des fruits, des dons de l’Esprit Saint, comme énumère saint Paul : «amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi» (Ga 5, 22). Le don de l’Esprit Saint a été accordé en abondance à l’Église et à chacun de nous, pour que nous puissions vivre avec une foi authentique et une charité active, pour que nous puissions répandre les germes de la réconciliation et de la paix. Fortifiés par l’Esprit – qui conduit, nous conduit dans la vérité, qui nous renouvelle, nous et toute la terre, et qui nous donne les fruits – fortifiés par l’Esprit et par ses multiples dons, devenons capables de lutter sans compromissions contre le péché et de lutter sans compromissions contre la corruption, qui s’étend toujours plus dans le monde de jour en jour, et de nous dévouer avec une persévérance patiente aux œuvres de la justice et de la paix.

IL EST LE GRAND MYSTERE DE LA FOI

1 ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2 ème lecture (Rm 8,14-17) Evangile (Mt 28,16-20)

Les mots humains ne pourront jamais dire et exprimer l’Etre Unique en Trois Personnes. A travers tout l’Evangile et au travers la prédication des apôtres, nous en découvrons l’unique réalité qui peut s’énoncer en trois propositions :

L’Esprit-Saint ne parle pas de Lui. Il est écoute et perception du Fils. Il est celui qui dit Dieu comme le Christ nous l’a dit. Quant au Fils, il ne parle pas de lui-même. Il parle de son Père et de l’amour qui les unit. Il est l’envoyé du Père pour qu’à notre tour, sauvés par Lui, nous puissions dire avec confiance : « Notre Père qui es aux cieux. » Et c’est ainsi qu’il est accueil et médiateur du Père. Enfin le Père se livre au Fils de telle sorte que tout ce que possède le Père, il le remet au Fils pour le constituer en son être de Fils. Il est don.

« La vie éternelle, c’est qu’ils Te connaissent, Toi le seul véritable Dieu et ton envoyé Jésus-Christ. » (Jean 17. 3) « L’Esprit de vérité ne parlera pas de lui-même, mais tout ce qu’il entendra, il le dira. Il me glorifiera, car c’est de mon bien qu’il prendra pour vous en faire part. Tout ce qu’a le Père est à moi. Voilà pourquoi je vous dis : C’est de mon bien qu’il prendra. » (Jean 16. 13 à 15)

Chacune des Trois Personnes se réfère ainsi à l’autre. Elle n’est « existant » que dans les deux autres. C’est dans ce mystère de communion, ce «va-et-vient » d’un amour qui s’épanche et partage, que réside la vie de la plus haute unité qui soit, celle de Dieu.

Que transcrire dans nos vies de ce mystère ?

Quelles qu’elles soient, à quel que moment qu’elles aient été prononcées durant sa vie, les paroles du Christ ne nous éloignent jamais de cette vie trinitaire. Elles nous donnent de la rejoindre et même la rejoignent.

La réalité fondamentale de notre vie comme de toute vie, ce n’est pas la fixité, la rigidité d’une chose, d’une habitude, d’une attitude. Elle est mouvement vital de notre cœur et de notre esprit qui se met en route vers nos frères tout autant que vers Dieu. La parole de saint Thomas d’Aquin est d’une portée incommensurable quand il dit : « Vita in motu. La vie est dans le mouvement. »

Quand on cherche ainsi à rapprocher le mystère trinitaire de Dieu des réalités humaines qui sont les nôtres, quand on cherche à fonder l’unité de notre personne humaine sur les relations à autrui, ce n’est pas du sentimentalisme ou de l’affectivité. Le mouvement, l’échange, sont un besoin inné, fondamental de tout notre être.

L’échange nous fait rejoindre la nature divine dont nous sommes à l’image et à la ressemblance. Lorsque nous nous tournons vers nos frères, ce n’est donc pas un simple instinct d’humanité, c’est l’expression de notre être profond créé par Dieu, en fonction de ce mystère qui constitue l’unité de Dieu. Et nous ne pouvons jamais être en dehors de cette réalité. « C’est l’Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Romains 8. 16)

1ère lecture : « C’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; il n’y en a pas d’autre » (Dt 4, 32-34.39-40)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple : « Interroge donc les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre : d’un bout du monde à l’autre, est-il arrivé quelque chose d’aussi grand, a-t-on jamais connu rien de pareil ? Est-il un peuple qui ait entendu comme toi la voix de Dieu parlant du milieu du feu, et qui soit resté en vie ? Est-il un dieu qui ait entrepris de se choisir une nation, de venir la prendre au milieu d’une autre, à travers des épreuves, des signes, des prodiges et des combats, à main forte et à bras étendu, et par des exploits terrifiants – comme tu as vu le Seigneur ton Dieu le faire pour toi en Égypte ? Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur : c’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; il n’y en a pas d’autre. Tu garderas les décrets et les commandements du Seigneur que je te donne aujourd’hui, afin d’avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu, tous les jours. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 32 (33), 4-5, 6.9, 18-19, 20.22

R/ Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu. (32, 12a)

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu’il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Le Seigneur a fait les cieux par sa parole, l’univers, par le souffle de sa bouche. Il parla, et ce qu’il dit exista ; il commanda, et ce qu’il dit survint. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine. Nous attendons notre vie du Seigneur : il est pour nous un appui, un bouclier. Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi !

2ème lecture : « Vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; en lui nous crions “Abba !”, Père ! » (Rm 8, 14-17)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers : héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mt 28, 16-20)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit : au Dieu qui est, qui était et qui vient ! Alléluia. (cf. Ap 1, 8)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 1 er Juin : Saint Justin

-Mardi 2 Juin : De la férie

-Mercredi 3 Juin : Les martyrs de l’Ouganda : Saint Charles Lwanga

-Jeudi 4 Juin : Sainte Clotilde

-Vendredi 5 Juin : Saint-Boniface

-Samedi 6 Juin : Saint Norbert

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 3 Juin de 9 h 30 à 16 h salle Pierre Lefeuvre : retraite de Première Communion des enfants de l’Ecole Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Samedi 6 Juin à 10 h 30 dans l’église Notre-Dame : célébration des Premières Communions de l’Ecole Sainte-Clotilde et baptême de Kellyan, Chinelle, Mattea, Anna et Jules.

(Pas d’adoration du Saint Sacrement ce jour)

Samedi 6 et dimanche 7 juin : fête protestante du printemps au Temple du Raincy,

17 allée de l’Ermitage au Raincy

Dimanche à 17 h 30 à l’église Notre-Dame : Concert de musique sacrée par

L’ensemble vocal ONELLI de Livry-Gargan

DIMANCHE 31 Mai 2015 – SAINTE-TRINITE, Solennité

1 ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2 ème lecture (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

DIMANCHE 7 Juin 2015 – SAINT SACREMENT DU CORPS

ET DU SANG DU CHRIST

1 ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume (Ps 115,12-13.15-18) 2 ème lecture (He 9,11-15)

Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Célébration des Professions de Foi des jeunes de la catéchèse de 5ème

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 09:32

Islam en Europe: Message final de l'assemblée de Saint-Maurice

La 4 ème Rencontre des évêques et délégués pour les rapports avec les musulmans en Europe se conlut par un message qui évoque la joie et les fatigues du dialogue, dans le sillage du décret conciliaire Nostra Aetate.

« Cette année, alors que nous célébrons le cinquantième anniversaire de Nostra Aetate (la Déclaration du Concile Vatican II sur les rapports entre l’Eglise et les autres religions), nous sommes plus que jamais convaincus que le dialogue interreligieux et, dans notre cas, le dialogue entre chrétiens et musulmans, n’est pas seulement nécessaire pour construire la paix, mais c’est un impératif de notre foi » : voilà ce qu’ont voulu écrire aujourd’hui, dans le message adopté à la fin de la rencontre, les évêques et délégués des Conférences épiscopales d’Europe pour les rapports avec les musulmans, réunis à St. Maurice (Suisse) depuis mercredi dernier, indique ce communiqué du CCEE. (Conseil des Conférences Episcopales d’Europe)

Voici le message adopté par les participants :

« Cette année, alors que nous célébrons le cinquantième anniversaire de Nostra Aetate, nous sommes plus que jamais convaincus que le dialogue interreligieux et, dans notre cas, le dialogue entre chrétiens et musulmans, n’est pas seulement nécessaire pour construire la paix, mais c’est un impératif de notre foi. L’Islam est une religion riche et diversifiée dans sa tradition, avec plusieurs courants de pensée. Cependant, comme toutes les religions, il se trouve à aborder les défis de la radicalisation dans le contexte contemporain. Pour dépasser la radicalisation, nous avons besoin de la liberté de religion et de son principe fondamental: la liberté de conscience.

L’éducation religieuse joue un rôle important dans le renforcement de l’identité religieuse, dans le respect le plus total des convictions religieuses des autres. Cela aide également à construire la solidarité avec les personnes marginalisées, persécutées, et avec les victimes de la radicalisation, indépendamment de leur credo.

Le fruit de notre réflexion sur ces défis consiste à renouveler et approfondir notre engagement à l’égard du dialogue du point de vue religieux, culturel et social. Nous souhaitons renouveler notre engagement pour une rencontre dynamique avec les musulmans, aussi bien en matière intellectuelle-académique qu’en matière de vie quotidienne.

Cela exige un examen personnel approfondi et une réflexion théologique sur notre foi et sur la pratique chrétienne, notamment à la lumière des défis posés par la sécularisation et par les mouvements populistes aussi bien pour le Christianisme que pour l’Islam. Un dialogue authentique exige que nos communautés chrétiennes continuent d’être les témoins vivants de la Parole de Dieu, communautés de prière et d’accueil de « l’autre » qui vit parmi nous. Le Jubilé de la Miséricorde nous offre une opportunité unique de montrer qu’il est possible de vivre ensemble et de partager des aspirations communes. La Miséricorde ne domine pas. La Miséricorde fait «place » à la diversité et à l’acceptation de l’autre. »

C’est Monseigneur Ricard, Archevêque de Bordeaux qui a conduit les travaux de cette assemblée pendant 4 jours

LE VRAI DIEU EST TRINITE

1 ère lecture (Ac 2, 1-11) Psaume (Ps 103, 1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Ga 5, 16-25) Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15)

La Pentecôte est la révélation au monde de Dieu en sa Vérité. Jésus leur avait révélé que Dieu est une communion d’amour. « Mon Père et moi, nous sommes Un. » Il avait prié son Père de consacrer ses disciples par la Vérité. « Je suis la Vie, la Vérité », « l’Esprit de Vérité. »

Cette communion d’amour et cette Vérité se manifestent en ce jour, comme elles s’étaient manifestées au Baptême du Jourdain et à la Transfiguration du Thabor. Père, Fils et Esprit, telle est l’intime de la vie trinitaire que l’Eglise vit désormais. C’est ainsi qu’elle doit la manifester aux hommes de toutes les nations.

Le Dieu de Jésus-Christ n’est pas un autre Dieu que celui des autres religions monothéistes, mais il nous est connu, par Jésus-Christ, dans sa plénitude trinitaire et non partiellement. Le christianisme n’est pas seulement une « croyance en Dieu », ce qui est le fond commun de l’ensemble des religions. Il est la foi, non pas dans une vague personne, mais en un être vivant et « personnel ».

Les trois Personnes divines sont la plus parfaite réalisation de l’amour : le don total qui caractérise le Père, l’accueil parfait qui caractérise le Fils, l’échange réciproque qui caractérise l’Esprit.

« Dieu est amour ». Cette révélation marque désormais les rapports de l’Eglise et du monde, depuis le matin de la Pentecôte en ce germe qu’est le petit groupe apostolique et, à travers les temps, en cette Eglise dont nous vivons aujourd’hui.

Croire en Dieu, au vrai Dieu, n’est donc pas le réduire à une vague religiosité individuelle, comme c’est un peu de mode parfois aujourd’hui. C’est entrer dans la vérité du Dieu de Jésus-Christ. « Consacre-les dans la Vérité », disait le Christ à son Père. Jean, dans son évangile, exprime ce terme de consacré par le terme grec : » agiazo », celui-là même qui est l’attribut de Dieu : « agios », le Saint.

Il y a une continuité entre les deux théophanies de l’Ancienne Alliance, celle de la révélation de Dieu faite à Moïse, dans le buisson qui brûle sans jamais tomber en cendres (Exode 3. 2), et celle de la montagne du Sinaï « toute fumante parce que Dieu y était descendu sous forme de feu » (Exode 19. 18), et, d’autre part, la théophanie du matin de la Pentecôte.

La pérennité de la révélation faite à un homme, Moïse, chargé de libérer un peuple pour être témoin parmi les nations, se continue jusqu’à Jésus qui s’adresse à tous les hommes, quels qu’ils soient, pour leur dire : »Dieu est amour » et qui demande à ses disciples, à l’Eglise, de le vivre et de le dire à toutes les nations, parce que nous avons tous un même Père, parce que tous nous sommes sauvés par Jésus, le Fils de Dieu parmi les hommes, parce que nous pouvons tous partager le même Esprit de Dieu.

1ère lecture : « Tous furent remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler » (Ac 2, 1-11)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.

Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 103 (104), 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34

R/ Ô Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre ! ou : Alléluia ! (cf. 103, 30)

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! La terre s’emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

2ème lecture : « Le fruit de l’Esprit » (Ga 5,16-25)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères, je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez. Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi. On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas. Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises. Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit. – Parole du Seigneur.

Séquence : - ()

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort. Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous les fidèles. Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti. Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé. Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés. Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen.

Evangile : « L’Esprit de vérité vous conduira dans la vérité tout entière » (Jn 15, 26-27 ; 16, 12-15)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Viens, Esprit Saint ! Emplis le cœur de tes fidèles ! Allume en eux le feu de ton amour ! Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 25 mai : de la férie

-Mardi 26 mai : Saint Philippe Néri

-Mercredi 27 mai : Saint Augustin

-Jeudi 28 mai : De la férie

-Vendredi 29 mai : de la férie

-Samedi 30 mai : Sainte Jeanne d’Arc

Rendez-vous de la semaine

-Jeudi 28 Mai à 20 h dans l’église Notre Dame : récollection des parents et enfants de la communauté portugaise qui préparent la première communion

Vendredi 29 Mai à 20h30 à la maison diocésaine, 6 avenue Pasteur, conférence de Sœur Véronique Margron, Professeur de théologie morale à l’Université d’Angers sur l’anthropologie chrétienne. : « L’homme qui aime le corps et le cœur sexué »

-Samedi 30 Mai à 10 h 30 dans l’église Notre Dame : célébration de la réconciliation avec les enfants qui feront leur première communion

-Samedi 30 Mai à 18 h dans l’église Notre Dame : célébration des premières communions des enfants de la communauté portugaise

-Samedi 30 Mai à 19 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens

-Collecte alimentaire de l’ERAC le week-end prochain 29, 30 et 31 mai :

Vendredi 29 mai après-midi, Samedi 30 toute la journée et Dimanche 31 toute la matinée : Carrefour Market Livry-Gargan ; Monoprix Le Raincy ; Franprix Le Raincy ; Simply Market Montfermeil

  • - Retenons la date du Samedi 13 Juin de 14 h 30 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : loto organisé par les jeunes de 4 èmes-3 emes au profit des œuvres des Petites Sœurs des Pauvres. Venons nombreux

DIMANCHE 24 Mai 2015 – PENTECOTE, solennité

1 ère lecture (Ac 2, 1-11) Psaume (Ps 103, 1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Ga 5, 16-25)

Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15)

DIMANCHE 31 Mai 2015 – SAINTE-TRINITE, Solennité

1 ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2 ème lecture (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

PAS DE MESSE ANTICIPEE A 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Célébration des Premières Communions des enfants de la catéchèse de CM2

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 23:34

L’amour du Christ accomplit chaque jour des prodiges dans le monde (discours lors de l’Angelus du 10 Mai)

Chers frères et sœurs, bonjour !

L’Évangile d’aujourd’hui – Jean, chapitre 15 – nous ramène au cénacle, où nous écoutons Jésus donner son nouveau commandement: « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (v. 12). Et, pensant au sacrifice de la croix qui approche, il ajoute : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. » (vv.13-14). Ces paroles prononcées pendant la cène, résument tout le message de Jésus; je dirais même qu’elles résument tout ce qu’il a fait : Jésus a donné sa vie pour ses amis. Des amis qui ne l’avaient pas compris, qui l’ont abandonné au moment crucial, l’ont trahi et renié. Cela dit bien que Jésus nous aime même si nous ne méritons pas son amour : c’est ainsi qu’il nous aime ! De cette manière, Jésus nous montre le chemin pour le suivre, le chemin de l’amour. Son commandement n’est pas un simple précepte, qui reste toujours quelque chose d’abstrait ou d’extérieur à la vie. C’est un commandement inédit, que Lui, Jésus, fut le premier à suivre, auquel il a donné chair, permettant d’inscrire une fois pour toute la loi de l’amour sur le cœur des hommes (cf. Jr 31,33). Et de l’inscrire comment ? Avec le feu de l’Esprit Saint. Et avec cet Esprit que Jésus nous donne, nous pouvons prendre le chemin indiqué et le suivre. C’est un chemin concret, un chemin qui incite à sortir de soi-même pour aller vers l’autre. Jésus nous a montré que l’amour de Dieu se réalise dans l’amour du prochain. Les deux vont ensemble. Les pages de l’Évangile abondent de cet amour : adultes et enfants, cultivés et ignorants, riches et pauvres, justes et pécheurs trouvent bon accueil dans le cœur du Christ.

Donc, cette parole du Seigneur nous appelle à nous aimer les uns les autres, même si nous ne nous comprenons pas toujours, ou ne nous entendons pas toujours… mais c’est à cela que l’on voit l’amour du chrétien. Un amour qui se manifeste en dépit des différences d’opinion ou de caractère, un amour plus grand que ces différences ! C’est l’amour que Jésus nous a appris. Un amour tout neuf, car renouvelé par Jésus et par son Esprit ; un amour sauvé, libéré de l’égoïsme. Un amour qui pénètre les cœurs, comme a dit Jésus lui-même : « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite » (v.11).

C’est l’amour du Christ que l’Esprit Saint déverse dans nos cœurs qui, chaque jour, accomplit des prodiges dans l’Église et dans le monde. Tant de petits et grands gestes qui obéissent au commandement du Seigneur: « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (cf. Jn 15,12). De petits gestes quotidiens, des gestes de solidarité à l’égard d’une personne âgée, d’un enfant, d’une personne malade, seule ou en difficulté, sans abri, sans emploi, immigrée, réfugiée… Grâce à la force de cette Parole du Christ, chacun de nous peut montrer sa proximité au frère ou à la sœur qu’il croise sur sa route. Des gestes de proximité, de solidarité. Dans ces gestes s’exprime tout l’amour que le Christ nous a appris. Que notre très Sainte Mère nous y aide, afin que dans la vie quotidienne de chacun de nous l’amour de Dieu et l’amour du prochain soient toujours unis. Pape François

VIVRE DANS LE MONDE

1 ère lecture (Ac 1, 15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22) 2 ème lecture (1 Jn 4,11-16) Evangile (Jn 17, 11b-19)

Dans la prière à son Père, contenue dans le chapitre 17 de saint Jean, , Jésus ne dissocie pas son humanité de sa divinité. Durant sa présence immédiate auprès d’eux, il les gardait dans cette fidélité. Mais il rejoint son Père, sans pour autant être absent de ce monde. Dieu n’est jamais absence. Il est parfois silence pour qui ne sait pas entendre. Il est toujours présence, même quand elle difficile à pressentir.

Ce qu’il demande pour eux, c’est que soit en eux la joie intense qui est celle de la vie trinitaire, du Père et du Fils et de l’Esprit. Une joie parfaite. (Jean 3. 29) comme la sienne. Une joie en plénitude.

S’il est venu dans le monde, c’est pour accomplir la mission que le Père lui a confiée. A leur tour, ils sont chargés d’une mission. Il ne demande pas qu’ils quittent ce monde, sinon ils ne pourraient pas la remplir (Jean 13. 1), puisque lui-même est venu pour elle dans le monde. Il suffit que le Père les préserve des mauvais éléments qui sont dans le monde. L’unique nécessaire est de les préserver de la contagion du mal.

La traduction liturgique a pris le parti de personnifier ce mal en parlant du Mauvais. Ni saint Augustin, ni saint Jean Chrysostome ne veulent commenter ainsi ces paroles de Jésus. Pour eux, il serait étrange que Jésus regarde ses disciples comme une sorte d’enjeu entre son Père et Satan, comme si les disciples n’avaient à se préoccuper que des tentations diaboliques.

Certes, l’influence du démon n’est pas à perdre de vue. Mais, dans son commentaire de ce passage, saint Thomas d’Aquin rappelle que ce monde n’est pas entre les mains du Malin, du Mauvais.

Ce «monde» dont parle Jésus doit être pris dans les deux sens qu’il utilise. Tantôt c’est toute l’humanité dans laquelle Jésus vient. (Jean 3. 17) Tantôt c’est l’humanité qui se révèle comme hostile parce qu’elle ne comprend pas les choses d’en haut.

De toute façon, nous sommes dans le monde, sans en être, sans en avoir l’esprit limité. Dans les versets 14 à 16, les deux sens se côtoient. La prière de Jésus à son Père les éclaire : «Ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde.»

1ère lecture : « Il faut que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de la résurrection de Jésus » (Ac 1, 15-17.20a.20c-26)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères qui étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes, et il déclara : « Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse. En effet, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus : ce Judas était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère. Il est écrit au livre des Psaumes : Qu’un autre prenne sa charge. Or, il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, depuis le commencement, lors du baptême donné par Jean, jusqu’au jour où il fut enlevé d’auprès de nous. Il faut donc que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de sa résurrection. » On en présenta deux : Joseph appelé Barsabbas, puis surnommé Justus, et Matthias. Ensuite, on fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais tous les cœurs, désigne lequel des deux tu as choisi pour qu’il prenne, dans le ministère apostolique, la place que Judas a désertée en allant à la place qui est désormais la sienne. » On tira au sort entre eux, et le sort tomba sur Matthias, qui fut donc associé par suffrage aux onze Apôtres.– Parole du Seigneur.

Psaume : 102 (103), 1-2, 11-12, 19-20ab

R/ Le Seigneur a son trône dans les cieux. ou : Alléluia !

(102, 19a)

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits ! Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint ; aussi loin qu’est l’orient de l’occident, il met loin de nous nos péchés. Le Seigneur a son trône dans les cieux : sa royauté s’étend sur l’univers. Messagers du Seigneur, bénissez-le, invincibles porteurs de ses ordres !

2ème lecture : « Qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui » (1 Jn 4, 11-16)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection. Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Qu’ils soient un, comme nous-mêmes » (Jn 17, 11b-19)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je ne vous laisserai pas orphelins, dit le Seigneur ; je reviens vers vous, et votre cœur se réjouira. Alléluia.

(Jn 14, 18 ; 16, 22)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 18 mai : de la férie

-Mardi 19 mai : saint Yves

-Mercredi 20 mai : saint Bernardin de Sienne

-Jeudi 21 mai : les Martyrs du Mexique

-Vendredi 22 mai : sainte Rita

-Samedi 23 mai : de la férie

Rendez-vous de la semaine

Lundi 18 mai à 20 h 30 au presbytère : Conseil pour les Affaires Economiques de la paroisse

Veillée de prière pour la vie : Mardi 19 Mai de 19 h 30 à 22 h : à la cathédrale Notre-Dame de Paris en présence des huit évêques d’Ile de France et de toutes les communautés de consacré(e)s dans nos diocèses

-Mercredi 20 mai de 17 h à 19 h salle P. Lefeuvre : Rencontre des confirmands avec l’Evêque

-Mercredi 20 Mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : catéchèse du groupe TIBERIADE

-Jeudi 21 mai à 17 h et à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique paroissial sur saint Luc

Du Samedi 23 Mai au Lundi 25 mai : FRAT de JAMBVILLE pour les 4 èmes 3 èmes

Dimanche 24 Mai à l’issue de la messe, audition d’orgue par Monsieur Jacques Amade, à l’occasion de la restauration de la plaque d’inauguration de l’orgue. Cérémonie en présence de Monsieur le Maire du Raincy

DIMANCHE 17 Mai 2015 – 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 1, 15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22)

2 ème lecture (1 Jn 4,11-16) Evangile (Jn 17, 11b-19)

DIMANCHE 24 Mai 2015 – PENTECOTE, solennité

1 ère lecture (Ac 2, 1-11) Psaume (Ps 103, 1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Ga 5, 16-25)

Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 16:54

Promouvoir la paix et tirer les leçons des erreurs passées

Le pape François évoque l'anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et il invite les responsables d'aujourd'hui à tirer les leçons des erreurs du passé. « Apprendre des erreurs du passé » et promouvoir la « culture de la paix » : c’est l’appel du pape François aux responsables de la communauté internationale.

Le pape a en effet évoqué, en italien, au terme de l’audience générale de ce mercredi 6 mai, place Saint-Pierre, le 70 e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, célébré le 8 mai.

“Je confie au Seigneur, par l’intercession de Marie Reine de la paix, mon souhait que la société humaine apprenne des erreurs du passé et aussi que, face aux conflits actuels, qui déchirent certaines régions du monde, tous les responsables civils s’engagent à rechercher le bien commun et dans la promotion de la paix », a déclaré le pape.

Un appel qui survient aussi à la veille de l’anniversaire de la déclaration de Robert Schuman, le 9 mai 1950 et de la Journée de l’Europe, voulue par ses fondateurs pour que les nations européennes qui ont entraîné le monde dans deux guerres mondiales ne puissent plus se combattre, mais au contraire favoriser la paix dans le monde.

Extrait de la catéchèse du pape François sur le sacrement du mariage du Mercredi 6 mai 2015

Frères et sœurs, le mariage est un sacrement qui construit l’Église en donnant naissance à une nouvelle communauté familiale.

Saint Paul enseigne que l’amour entre les conjoints est l’image de l’amour entre le Christ et son Église. Le mari doit aimer sa femme comme son propre corps. La vocation des époux, moyennant la grâce du Christ, est de s’aimer sans réserve et sans mesure, dans la radicalité du don de soi, la réciprocité et le respect.

L’Église est pleinement engagée dans l’histoire de chaque mariage chrétien : elle s’édifie sur leurs réussites et souffre de leurs échecs. Le mariage a aussi une dimension missionnaire.

L’Église, pour transmettre à tous la foi, l’espérance et la charité, a besoin de la courageuse fidélité des époux à la grâce du sacrement qu’ils ont reçu. Il est beau que la force et la tendresse de Dieu se transmettent ainsi de couple en couple, de famille en famille.

Saint Paul a raison, il s’agit vraiment d’un grand mystère !

L’EGLISE DE JESUS-CHRIST

1 ère lecture (Ac 10,25-26.34-35.44-48) Psaume (Ps 97,1-4.6) 2 ème lecture (1 Jn 4,7-10) Evangile (Jn 15,9-17)

L’Esprit est venu sur les hommes de par l’initiative divine, sans l’accompagnement d’aucun geste, pas même l’imposition des mains, pas même avec cette mention soulignée lors de la Pentecôte : « Ils étaient en prière. » Par contre, ils reçoivent le baptême par un geste qui est le signe de l’appartenance à l’Eglise.

L’attitude des divers participants de cet événement souligne qu’existe déjà une hiérarchie, non pas de commandement, mais une hiérarchie qui confirme que tout vient de Dieu. « Confirme tes frères », avait dit le Christ à Pierre. Dieu n’agit pas en marge de l’Eglise. L’Esprit ne parle pas en dehors de l’Evangile. L’Eglise entend rester fidèle à l’Esprit de Dieu. C’est cela que nous pourrions appeler la hiérarchie dans l’Eglise.

Le centurion romain, même avec tous les mérites qu’expriment les qualificatifs mentionnés (Actes 6. 1 et 2), ne reçoit pas une révélation. Il reçoit l’ordre de faire venir quelqu’un qui lui révélera l’Evangile. Et c’est Pierre qui a reçu cette charge. Il est le garant de l’Eglise. Pierre authentifie le caractère divin de l’événement. Il fait reconnaître par l’Eglise la grandeur de l’initiative divine : c’est bien l’Esprit qui est venu.

Il est actuellement des dérives spirituelles qui sont dues à ce refus ou à cette négligence d’inscrire nos actes et notre foi dans la foi de l’Eglise. « Nous voici devant toi pour écouter ce que le Seigneur t’a prescrit de nous dire. » (Actes 10. 33). Nous avons encore besoin aujourd’hui de cette attitude ecclésiale du centurion.

L’Eglise est le lieu où toute initiative, apparemment humaine, prend sa valeur de grâce dans l’Esprit de Dieu. « C’est lui qui nous a aimés. » (1 Jean 4. 10). « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi. C’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous donniez du fruit, et un fruit qui demeure. » L’Eglise authentifie que ce n’est pas une illusion personnelle. Ce que nous vivons ainsi est bien l’œuvre de Dieu.

1ère lecture : « Même sur les nations païennes, le don de l’Esprit Saint avait été répandu » (Ac 10, 25-26.34-35.44-48)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Comme Pierre arrivait à Césarée chez Corneille, centurion de l’armée romaine, celui-ci vint à sa rencontre, et, tombant à ses pieds, il se prosterna. Mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi. Je ne suis qu’un homme, moi aussi. » Alors Pierre prit la parole et dit : « En vérité, je le comprends, Dieu est impartial : il accueille, quelle que soit la nation, celui qui le craint et dont les œuvres sont justes. » Pierre parlait encore quand l’Esprit Saint descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole. Les croyants qui accompagnaient Pierre, et qui étaient juifs d’origine, furent stupéfaits de voir que, même sur les nations, le don de l’Esprit Saint avait été répandu. En effet, on les entendait parler en langues et chanter la grandeur de Dieu. Pierre dit alors : « Quelqu’un peut-il refuser l’eau du baptême à ces gens qui ont reçu l’Esprit Saint tout comme nous ? » Et il donna l’ordre de les baptiser au nom de Jésus-Christ. Alors ils lui demandèrent de rester quelques jours avec eux. – Parole du Seigneur.

Psaume : 97 (98), 1, 2-3ab, 3cd-4

R/ Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations. ou : Alléluia !

(97, 2)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez !

2ème lecture : « Dieu est amour » (1 Jn 4, 7-10)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 9-17)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur; mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui. Alléluia.

(Jn 14, 23)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 11 mai : de la férie

- Mardi 12 mai : de la férie

- Mercredi 13 mai : Notre-Dame de Fatima

- Jeudi 14 mai : Ascension du Seigneur, Solennité

- Vendredi 15 mai : de la férie

- Samedi 16 mai : de la férie

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 13 mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation au FRAT de JAMBVILLE pour les collégiens de 4 èmes-3 èmes et leurs parents

Jeudi 14 mai : solennité de l’Ascension du Seigneur : messe à 10 h 30 à Notre-Dame

Pas de messe à 9 h à l’église Saint-Louis

-Vendredi 15 mai à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Samedi 16 et dimanche 17 mai : retraite à BELLEU (Aisne) : retraite de Première Communion et de Profession de Foi pour les jeunes de la catéchèse

Dimanche 17 Mai : Braderie de printemps dans l’avenue de la Résistance :

Prenons nos dispositions l’avenue de la Résistance est piétonne ce dimanche.

Veillée de prière pour la vie

Mardi 19 Mai de 19 h 30 à 2 2h : à la cathédrale Notre-Dame de Paris en présence des huit évêques d’Ile de France et de toutes les communautés de consacré(e)s dans nos diocèses

DIMANCHE 10 Mai 2015 – 6 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 10,25-26.34-35.44-48) Psaume (Ps 97,1-4.6) 2 ème lecture (1 Jn 4,7-10)

Evangile (Jn 15,9-17)

DIMANCHE 17 Mai 2015 – 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 1, 15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22)

2 ème lecture (1 Jn 4,11-16) Evangile (Jn 17, 11b-19)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 14:17

Déclaration du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le 22 avril

Les événements de ces derniers temps font que beaucoup se demandent : « Y a-t-il encore un espace pour dialoguer avec les musulmans ? » La réponse est : oui, plus que jamais.

Avant tout parce que la grande majorité des musulmans eux-mêmes ne se reconnaissent pas dans la barbarie en acte.

Malheureusement, aujourd’hui, le mot « religion » est souvent associé au mot « violence », tandis que les croyants doivent démontrer que les religions sont appelées à être porteuses de paix et non de violence.

Tuer, en invoquant une religion, n’est pas seulement offenser Dieu mais c’est aussi une défaite de l’humanité. Le 9 janvier 2006, le pape Benoît XVI, s’adressant au Corps diplomatique et parlant du danger des affrontements entre civilisations et, en particulier, du terrorisme organisé, affirmait : « Aucune circonstance ne peut justifier cette activité criminelle, qui couvre d’infamie celui qui l’accomplit et qui est d’autant plus blâmable qu’elle se pare du bouclier d’une religion, rabaissant ainsi au niveau de son aveuglement et de sa perversion morale la pure vérité de Dieu. »

Malheureusement, nous assistons ces derniers jours à une radicalisation du discours communautaire et religieux, avec les risques qui en découlent de voir augmenter la haine, la violence, le terrorisme et la stigmatisation croissante et banalisée des musulmans et de leur religion.

Dans ce contexte, nous sommes appelés à renforcer la fraternité et le dialogue. Les croyants constituent un formidable potentiel de paix, si nous croyons que l’homme a été créé par Dieu et que l’humanité est une unique famille et plus encore si nous croyons, comme nous, chrétiens, que Dieu est amour. Continuer à dialoguer, même quand on fait l’expérience de la persécution, peut devenir un signe d’espérance. Ce n’est pas que les chrétiens veuillent imposer leur vision de la personne et de l’histoire, mais ils veulent proposer le respect des différences, la liberté de pensée et de religion, la sauvegarde de la dignité humaine et l’amour de la vérité.

Nous devons avoir le courage de revoir la qualité de la vie en famille, les modalités d’enseignement de la religion et de l’histoire, le contenu des prédications dans nos lieux de culte. Surtout, la famille et l’école sont les clés pour que le monde de demain se base sur le respect réciproque et sur la fraternité.

Unissant notre voix à celle du pape François, nous disons : « Par conséquent, la violence qui cherche une justification religieuse mérite la plus forte condamnation, parce que le Tout-Puissant est le Dieu de la vie et de la paix. Le monde attend, de la part de tous ceux qui prétendent l’adorer, qu’ils soient des hommes et des femmes de paix, capables de vivre comme des frères et des sœurs, malgré les différences ethniques, religieuses, culturelles ou idéologiques » (Ankara, 28 novembre 2014).

Les catholiques ne céderont pas à la peur

Dans le contexte de tension et d’inquiétude créé par l’arrestation d’un terroriste présumé qui visait des églises catholiques dans le Val-de-Marne, la Conférence des Evêques de France rappelle l’importance de ne pas céder à la peur et de poursuivre le dialogue interreligieux.

L’arrestation, dimanche, de l’individu soupçonné de préparer des attentats contre des églises en banlieue parisienne crée un climat de tension et d’émotion.

La Conférence des Evêques de France appelle d’abord à l’apaisement. Les menaces terroristes, quelle qu’en soit la teneur, ont pour objectif de semer la peur, les catholiques n’y céderont pas. A ce jour, de plus, les éléments connus concernant ces attentats déjoués semblent accréditer la thèse d’une initiative isolée et doivent permettre de garder une attitude calme. La communauté catholique reste profondément attristée par l’assassinat d’Aurélie Châtelain qui semble bien avoir été perpétré par cet étudiant interpellé dimanche. Face à cette tragédie, elle exprime sa compassion à la famille et aux proches. La Conférence des Evêques de France salue l’attention portée par les hautes autorités de l’Etat et le soutien réaffirmé à la communauté catholique. Depuis les attentats de début janvier, l’Eglise en France est en lien étroit et régulier avec la cellule du ministère de l’intérieur chargée de la protection des lieux de cultes. Il en résulte une surveillance d’environ 200 églises et une vigilance particulière recommandée aux curés et aux paroissiens. Les évêques, dans leur diocèse, sont en relation régulière avec les Préfets. Aujourd’hui, la Conférence des Evêques de France estime prématuré de demander le renforcement de la protection des lieux de cultes catholiques. La partie du plan Vigipirate concernant cette protection pourra évoluer le cas échéant dans le cadre de la concertation menée avec le ministère de l’Intérieur. Concernant les églises, la Conférence des Evêques de France tient à rappeler qu’elles doivent rester des lieux ouverts, des lieux d’accueil, conforme à l’esprit même de la religion catholique. Dans le contexte d’aujourd’hui, renforcé par les drames vécus par les chrétiens d’Orient – et notamment après les exécutions de chrétiens éthiopiens dimanche dernier - la Conférence des Evêques de France rappelle l’importance de chercher, d’entretenir et d’amplifier le dialogue interreligieux et de ne pas se renfermer sur une attitude de méfiance. Ce n’est que dans ce dialogue et dans une connaissance réciproque approfondie que pourra se construire une société de paix et de liberté. (CEF, le 22/04/ 2015)

1ère lecture : « En nul autre que lui, il n’y a de salut » (Ac 4, 8-12)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 1.8-9, 21-23, 26.28-29

R/ La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle.

ou : Alléluia !

(117, 22)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ; mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants ! Je te rends grâce car tu m’as exaucé : tu es pour moi le salut. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! De la maison du Seigneur, nous vous bénissons ! Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte ! Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !

2ème lecture : « Nous verrons Dieu tel qu’il est » (1 Jn 3, 1-2)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10, 11-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Alléluia. Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Dimanche 26 avril : Journée de commémoration de la déportation

- Lundi 27 avril : de la férie

-Mardi 28 avril : de la férie

-Mercredi 29 avril : Sainte Catherine de Sienne

-Jeudi 30 avril : de la férie

-Vendredi 1 er mai : de la férie

-Samedi 2 mai : Saint Athanase

La Basilique de Saint-Denis vous ouvre ses portes pour une soirée inhabituelle le :

Samedi 9 mai de 17 h à 22 h 30

-17 h à 18 h : Animations enfants Le Vitrail

Visite vitraux de Suger

-18 h à 18 30 : Vêpres chantées

-18 h 30 à 19 Reliquaire

Accueil par notre évêque

-19 h à 19 h 30 : Convivialité dans le narthex

-20 h à 21 h : Concert d’orgue

Pierre PINCEMAILLE

-21 h à 21 h 45 : Textes noctambules

-22 h à 22 h 30 : Procession

Conclusion

DIMANCHE 26 Avril 2015 – 4 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,8-12) Psaume (Ps 117,1.4.8-9.22-23.28-29) 2 ème lecture (Jn 3,1-2)

Evangile (Jn 10,11-18) - QUETE IMPEREE POUR LES VOCATIONS

DIMANCHE 3 Mai 2015 – 5 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 9,26-31) Psaume (Ps 21,26-29.31-32) 2 ème lecture (1 Jn 3,18-24)

Evangile (Jn 15,1-8)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10h30 à Notre-Dame

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