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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 15:00

Message de Noël 2015

Noël : de la fête à la joie !

Beaucoup le disent : cette fête de Noël ne sera pas comme les autres ! En pensant aux victimes des récents attentats et à leurs familles, en pensant aux chrétiens persécutés dans le monde et à tous ceux dont la vie est menacée en raison de leur engagement pour la paix et la justice, en pensant à tous ceux qui sont contraints de quitter leur pays, en pensant aux multiples inquiétudes qui traversent nos vies, comment pourrions-nous fêter Noël comme si de rien n’était ?

Pour nous, chrétiens, il ne s’agit pas d’abord de faire la fête mais de nous réjouir ! De nous réjouir de la naissance d’un enfant qui est venu rejoindre l’homme pour que l’homme soit sauvé. Pour atteindre ce but, cet enfant n’a exercé aucun pouvoir, qu’il soit politique ou religieux. Il s’est contenté de parcourir les routes, de passer de village en village en proclamant un message qui réjouissait le cœur de l’homme. La nouveauté de ce message, source de joie, c’est qu’avec Jésus-Christ, la force salvatrice de Dieu est déjà à l’œuvre dans le monde. Dès maintenant, elle peut vaincre les forces du mal et les ténèbres de la mort comme en témoignent les miracles de Jésus : « les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent droit, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent… » 1 . La force salvatrice de Dieu ne se manifeste pas de manière éclatante, ni même violente, elle est plutôt comparable à du levain qu’une femme enfouit dans trois mesures de farine et qui fait lever toute la pâte ou encore à une graine de moutarde qui est la plus petite des semences, mais qui devient la plus grande des plantes potagères 2 . De manière étonnante, le salut offert par Dieu se révélera totalement et pleinement sur la croix.

En cette fête de Noël, alors que nous fêtons le cinquantième anniversaire de notre diocèse, « ne nous laissons pas voler la joie de l’espérance 3 ». Quand nous sommes saisis par le doute, contemplons l’enfant de la crèche car « ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus-Christ la joie naît et renaît toujours 4 ».

A chacun d’entre vous, à vos familles, je souhaite un joyeux Noël !

+ Pascal Delannoy

Evêque de Saint-Denis-en-France

En cette nuit de Noël

1 ère lecture (Is 52,7-10) Psaume (Ps 97,1-6) 2 ème lecture (He 1,1-6) Evangile (Jn 1,1-18)

Nous nous approchons en cette nuit de l’enfant de Bethléem, de ce Dieu qui, pour nous, a voulu se faire enfant. Sur chaque enfant, il y a le reflet de l’enfant de Bethléem. Tout enfant réclame notre amour. En cette nuit, pensons donc d’une façon particulière à ces enfants auxquels l’amour des parents est refusé. Aux enfants des rues qui n’ont pas de foyer. Aux enfants qui sont utilisés d’une façon brutale comme soldats et dont on fait des instruments de violence, plutôt que de pouvoir être porteurs de réconciliation et de paix. Aux enfants qui, par l’industrie de la pornographie et par toutes les autres formes abominables d’abus, sont blessés au plus profond de leur âme. L’Enfant de Bethléem est un nouvel appel qui nous est adressé pour faire tout ce qui est possible afin que soient mis un terme aux épreuves de ces enfants, de faire tout ce qui est possible afin que la lumière de Bethléem touche le cœur des hommes. Ce n’est qu’à travers la conversion des cœurs, ce n’est qu’à travers un changement au plus intime de l’homme que peut être dépassée la cause de tout ce mal, que peut être vaincu le pouvoir du malin. Ce n’est que si les hommes changent, que change le monde et, pour changer, les hommes ont besoin de la lumière qui vient de Dieu, de cette lumière qui, de façon si inattendue, est entrée dans notre nuit.

En parlant de l’enfant de Bethléem, nous pensons également à la localité qui porte le nom de Bethléem, nous pensons à ce pays dans lequel Jésus a vécu et qu’il a profondément aimé. Et nous prions pour que, là, advienne la paix. Que cessent la haine et la violence. Que s’éveille la compréhension réciproque, que se réalise une ouverture des cœurs qui ouvre les frontières. Que descende la paix que les anges ont chantée au cours de cette nuit.

Dans le psaume 95 [96], Israël, et avec lui l’Église, louent la grandeur de Dieu qui se manifeste dans la création. Toutes les créatures sont appelées à faire leur ce chant de louange, où se trouve aussi cette invitation : « Que les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient » (v. 12). L’Église lit également ce psaume comme une prophétie et, à la fois, comme un devoir. La venue de Dieu à Bethléem fut silencieuse. Seuls les bergers qui veillaient furent un instant enveloppés de la splendeur lumineuse de sa venue et purent entendre une partie de ce chant nouveau qui était né de l’émerveillement et de la joie des anges pour l’avènement de Dieu. Cette venue silencieuse de la gloire de Dieu se poursuit à travers les siècles. Là où il y a la foi, là où sa parole est annoncée et écoutée, Dieu rassemble les hommes et se donne à eux dans son Corps, les transforme en son Corps. Il « vient ». Et ainsi, s’éveille le cœur des hommes. Le chant nouveau des anges devient le chant des hommes qui, à travers tous les siècles et d’une façon toujours nouvelle, chantent la venue de Dieu comme enfant et, du fond du cœur, deviennent joyeux.

Extrait de l’homélie du pape émérite Benoit en la nuit de Noël 2008

1 Evangile selon Saint Luc 7,22

2 Evangile selon Saint Matthieu 13, 31-33

3 « La joie de l’Evangile », Exhortation apostolique du Pape François, § 86

4 « La joie de l’Evangile », Exhortation apostolique du Pape François, § 1

MESSE DE LA NUIT

1ère lecture : « Un enfant nous est » (Is 9, 1-6)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. » Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers ! – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 95 (96), 1-2a, 2b-3, 11-12a, 12b-13a, 13bc

R/ Aujourd’hui, un Sauveur nous est né : c’est le Christ, le Seigneur. (cf. Lc 2, 11)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Joie au ciel ! Exulte la terre ! Les masses de la mer mugissent, la campagne tout entière est en fête. Les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient, car il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice et les peuples selon sa vérité.

2ème lecture : « La grâce de Dieu s’est manifestée pour tous les hommes » (Tt 2, 11-14)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Tite

Bien-aimé,

La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur » (Lc 2, 1-14)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Je vous annonce une grande joie : Aujourd’hui vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ! Alléluia. (cf. Lc 2, 10-11)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre – ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte.

Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 21 décembre : Saint Pierre Canisius, prêtre

-Mardi 22 décembre : de la férie

-Mercredi 23 décembre : Saint Jean de Kenty, prêtre

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-

Horaires des offices de Noël :

Jeudi 24 Décembre : Veillée et messe de la nuit à 18 h; Messe solennelle à minuit

Vendredi 25 Décembre : messe du jour à 9 h à Saint -Louis et à 10 h à Notre Dame

Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation : Jeudi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de

15 h à 17 h dans l’église Notre-Dame.

  • - Vendredi 1 er Janvier : Journée Mondiale de la Paix - Messe à 10 h

  • dans la crypte de l’église Notre-Dame

  • - Dimanche 3 janvier : Fête de l’Epiphanie.

Vous avez réalisé une crèche de Noël chez vous, envoyez-nous une photo de celle-ci, nous réaliserons un panneau d’exposition de toutes les crèches de nos familles.

Vous pouvez nous les adresser à notre adresse mail : paroisse.leraincy@wanadoo.fr soit par voie postale au 40 Allée du Jardin Anglais, 93340 Le Raincy. Nous vous remercions à l’avance pour votre participation.

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-Vendredi 25 décembre : Nativité du Seigneur, solennité

-Samedi 26 décembre : Saint-Etienne

DIMANCHE 27 DECEMBRE 2015 –Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph, fête

1 ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2 ème lecture (Jn 3,1-2.21-24) Evangile (Lc 1,39-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame au cours de la messe

MESSE DU JOUR

1ère lecture : « Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu » (Is 52, 7-10)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, vous, ruines de Jérusalem, car le Seigneur console son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations. Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 97 (98), 1, 2-3ab, 3cd-4, 5-6

R/ La terre tout entière a vu le salut que Dieu nous donne. (cf. Ps 97, 3)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez ! Jouez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et tous les instruments ; au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur !

2ème lecture : « Dieu nous a parlé par son Fils » (He 1, 1-6)

Lecture de la lettre aux Hébreux

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les hauteurs des cieux ; et il est devenu bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en héritage un nom si différent du leur. En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils ? À l’inverse, au moment d’introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que se prosternent devant lui tous les anges de Dieu. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 1-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre. Peuples de l’univers, entrez dans la clarté de Dieu ; venez tous adorer le Seigneur ! Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître. – Acclamons la Parole de Dieu.

Dimanche 27 Décembre : Sainte Famille

1ère lecture : « Samuel demeurera à la disposition du Seigneur tous les jours de sa vie » (1 S 1, 20-22.24-28)

Lecture du premier livre de Samuel

Elcana s’unit à Anne sa femme, et le Seigneur se souvint d’elle. Anne conçut et, le temps venu, elle enfanta un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c’est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle, « Je l’ai demandé au Seigneur. » Elcana, son mari, monta au sanctuaire avec toute sa famille pour offrir au Seigneur le sacrifice annuel et s’acquitter du vœu pour la naissance de l’enfant. Mais Anne n’y monta pas. Elle dit à son mari : « Quand l’enfant sera sevré, je l’emmènerai : il sera présenté au Seigneur, et il restera là pour toujours. » Lorsque Samuel fut sevré, Anne, sa mère, le conduisit à la maison du Seigneur, à Silo ; l’enfant était encore tout jeune. Anne avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin. On offrit le taureau en sacrifice, et on amena l’enfant au prêtre Éli. Anne lui dit alors : « Écoute-moi, mon seigneur, je t’en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, je suis cette femme qui se tenait ici près de toi pour prier le Seigneur. C’est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l’a donné en réponse à ma demande. À mon tour je le donne au Seigneur pour qu’il en dispose. Il demeurera à la disposition du Seigneur tous les jours de sa vie. » Alors ils se prosternèrent devant le Seigneur. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 83 (84), 2-3, 5-6, 9-10 R/ Heureux les habitants de ta maison, Seigneur ! (Ps 83, 5a)

De quel amour sont aimées tes demeures, Seigneur, Dieu de l’univers. Mon âme s’épuise à désirer les parvis du Seigneur ; mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant ! Heureux les habitants de ta maison : ils pourront te chanter encore ! Heureux les hommes dont tu es la force : des chemins s’ouvrent dans leur cœur ! Seigneur, Dieu de l’univers, entends ma prière ; écoute, Dieu de Jacob. Dieu, vois notre bouclier, regarde le visage de ton messie.

2ème lecture : « Nous sommes appelés enfants de Dieu et nous le sommes » (1 Jn 3, 1-2.21-24)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous avons de l’assurance devant Dieu. Quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux. Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé. Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Les parents de Jésus le trouvèrent au milieu des docteurs de la Loi » (Lc 2, 41-52)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Seigneur, ouvre notre cœur pour nous rendre attentifs aux paroles de ton Fils. Alléluia. (cf. Ac 16, 14b)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes. – Acclamons la Parole de Dieu.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 21:38

Extrait de l’homélie du pape François le Mardi 15 Décembre (Sophonie 3,1-2.9-13 ; Evangile de Matthieu 21,28-32)

Car la richesse de l’Eglise, ce sont les pauvres

Pour rester fidèle au Christ, l’Église doit être humble, pauvre et confiante dans le Christ, et ne pas oublier que sa richesse, ce sont els pauvres.

Le pape François a en effet prononcé l’homélie de la messe qu’il a célébrée ce mardi 15 décembre dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe du Vatican.

La « vraie » Église doit « suivre ces trois pistes » : l’humilité, la pauvreté et la confiance dans le Christ, affirme le pape en commentant l’Évangile de saint Matthieu et le livre du prophète Sophonie.

Le pape explique ce que signifie « une Église humble » « qui ne se vante pas des pouvoirs, de la grandeur » : « L'humilité ne signifie pas une personne languissante, apathique, qui fait « les yeux blancs » ... Non, ce n’est pas l'humilité, cela est du théâtre ! » La première chose, c’est de dire : « Je suis un pécheur. »

« Si vous n'êtes pas capable de vous dire que vous êtes un pécheur et que les autres sont meilleurs que vous, vous n'êtes pas humble, affirme le pape. La première étape pour l'Église humble c’est de se sentir pécheur, la première étape pour nous tous est la même. Si l'un d'entre nous a l'habitude de regarder les fautes des autres et de discuter sur la non-humilité », il est « le juge des autres ».

La deuxième « piste » pour l’Église fidèle au Christ, c'est la pauvreté qui « est la première des Béatitudes », souligne le pape : Être pauvre en esprit, signifie être « attaché seulement à la richesse de Dieu ».

« Une Église qui vit attachée à l'argent, qui pense à l'argent, qui pense à la façon de gagner de l'argent » n’est pas une vraie Église. Le pape a cité l’exemple « d’une des églises d'un diocèse » où on demandait aux gens de « faire une offrande » au moment de franchir la Porte sainte : « Ce n’est pas l’Église de Jésus, c’est une Eglise des chefs des prêtres attachés à l'argent. »

« Les pauvres sont les richesses de l'Église, a continué le pape. Si vous avez votre banque, si vous êtes le patron d'une banque, mais que votre cœur est pauvre, n’est pas attaché à l'argent, c’est un service, toujours. La pauvreté, c’est ce détachement, pour servir ceux qui sont dans le besoin, pour servir les autres. »

Enfin, l’Église doit « avoir confiance dans le nom du Christ », et le chrétien « est appelé à s’interroger », a fait observer le pape : « Où est ma foi? Dans le pouvoir, dans les amis, dans l'argent? Dans le Seigneur! »

« Voici l'héritage que le Seigneur nous a promis: «Je laisserai au milieu de toi un peuple humble et pauvre, qui a confiance dans le nom du Seigneur », a dit le pape qui explique : « Humble, parce qu’il se sent pécheur ; pauvre, parce que son cœur est attaché à la richesse de Dieu … confiant dans le Seigneur, parce qu’il sait que seul le Seigneur peut garantir une chose qui le rend bon. »

Le pape a conclu, selon son habitude ignatienne, sur la « grâce à demander » : « En cette attente du Seigneur, de Noël, demandons-lui de nous donner un cœur humble, nous donner un cœur pauvre, et surtout un cœur confiant dans le Seigneur, car le Seigneur ne déçoit jamais. »

Vous avez réalisé une crèche de Noël chez vous, envoyez-nous une photo de celle-ci, nous réaliserons un panneau d’exposition de toutes les crèches de nos familles.

Vous pouvez nous les adresser à notre adresse mail : paroisse.leraincy@wanadoo.fr soit par voie postale au 40 Allée du Jardin Anglais, 93340 Le Raincy. Nous vous remercions à l’avance pour votre participation.

LE FILS DE DAVID

1 ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79,2-3.15-16.18-19) 2 ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)

Dieu ne se dédit pas. C’est du Peuple que doit venir le salut de Dieu. Pour Michée, le Messie doit donc venir dans la descendance de David puisque c’est lui qui a reçu les promesses solennelles de pérennité pour sa dynastie. Le Christ le dit lui-même quand il s’explique avec les Pharisiens. (Matthieu 22. 42 à 45). Or pas plus que le Peuple et le Fils de l’homme, Jésus, n’est séparable de sa terre, un homme n’est séparable de son enracinement, comme le dit symboliquement le langage courant actuel. L’enracinement de David, c’est la tribu de Juda et Bethléem. La ville, toute petite ville d’ailleurs, avait un pseudonyme :“Ephrata”, la “féconde”, à cause du clan qui réside en ce lieu. En effet, dix siècles avant Jésus, c’est là que l’Esprit de Dieu a guidé le prophète Samuel pour aller chercher celui qui serait le berger du Peuple au nom de Dieu. Dieu continue d’agir de la même manière. C’est dans le plus petit des clans de Juda qu’enfantera “celle qui doit enfanter”. Celle-ci n’étant pas désignée autrement, c’est sans doute parce que Michée fait allusion à l’oracle bien connu d’Isaïe :” C’est le Seigneur lui-même qui doit vous donner un signe. Le voici : la jeune fille est enceinte et va enfanter un fils qu’elle appellera Emmanuel.” (Isaïe 7. 14)

La parole d’Isaïe déborde le temps et servira de support à l’espérance messianique à travers les siècles. Et depuis Isaïe, c’est le propre et la particularité du Peuple de Dieu de n’en rester ni à la seule méditation reconnaissante du passé ni au sens de sa situation dans le moment présent, mais d’être en même temps le signe d’un “à venir”. Celui que doit enfanter “celle qui est l’Emmanuel”, c’est le Verbe éternel, c’est le Seigneur, c’est lui qui donne un signe, puisque “ses origines remontent à l’aube des siècles.” (Michée 5. 2) “Au commencement était le Verbe.” (Jean 1. 1) rappelant ainsi le début du livre de la Genèse. (Ch. 1. 1). Michée ajoute :” Sa puissance s’étendra jusqu’aux extrémités de la terre.” Faut-il s’étonner que des hommes viennent des confins de l’Orient pour lui rendre hommage. Ce que nous fêtons au jour de l’Epiphanie. Quant à la paix (Michée 5. 4) les anges l’annoncent de la part de Dieu dans la nuit de Noël.

Mais Jésus-Christ a fait de lui-même, de son corps et une fois pour toutes, l’expression du don de toute sa volonté. .” (Hébreux 10. 10) Le mystère de l’Incarnation au matin de Noël ne fait qu’un avec le mystère de l’Incarnation rédemptrice. Celui que nous attendons en chaque Avent est le plénitude du mystère même du Fils de Dieu qui est fils de l’homme, fils de David et fils de la Vierge Marie, mort et ressuscité : “Toi qui conduis ton troupeau, resplendis !” (Psaume 79)

Quoi que nous fassions, quels que soient nos reculs, nos délaissements et nos chûtes, Dieu ne se dédit jamais. Grande est sa patience à notre égard. Grande sa miséricorde, parce que grande est sa tendresse et immense son amour pour nous ! « Ce qu’il a fait, il l’a fait pour nous une fois pour toutes ! »

1ère lecture : « De toi sortira celui qui doit gouverner Israël » (Mi 5, 1-4a)

Lecture du livre du prophète Michée

Ainsi parle le Seigneur : Toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois. Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera... celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre, et lui-même, il sera la paix ! – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 79 (80), 2a.c.3bc, 15-16a, 18-19

R/ Dieu, fais-nous revenir ; que ton visage s’éclaire, et nous serons sauvés ! (Ps 79, 4)

Berger d’Israël, écoute, resplendis au-dessus des Kéroubim ! Réveille ta vaillance et viens nous sauver. Dieu de l’univers, reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu’a plantée ta main puissante. Que ta main soutienne ton protégé, le fils de l’homme qui te doit sa force. Jamais plus nous n’irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom !

2ème lecture : « Me voici, je suis venu pour faire ta volonté » (He 10, 5-10)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, en entrant dans le monde, le Christ dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ; alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre. Le Christ commence donc par dire : Tu n’as pas voulu ni agréé les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le péché, ceux que la Loi prescrit d’offrir. Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second. Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes. – Parole du Seigneur.

Evangile : « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Lc 1, 39-45)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici la servante du Seigneur : que tout m’advienne selon ta parole. Alléluia. (Lc 1, 38)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 21 décembre : Saint Pierre Canisius, prêtre

-Mardi 22 décembre : de la férie

-Mercredi 23 décembre : Saint Jean de Kenty, prêtre

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-Vendredi 25 décembre : de la férie

-Samedi 26 décembre : de la férie

Horaires des offices de Noël :

Jeudi 24 Décembre : Veillée et messe de la nuit à 18 h; Messe solennelle à minuit

Vendredi 25 Décembre : messe du jour à 9 h à Saint -Louis et à 10 h à Notre Dame

Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation : Jeudi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de

15 h à 17 h dans l’église Notre-Dame.

MANCHE 20 DECEMBRE 2015 – 4ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79,2-3.15-16.18-19) 2 ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)

-Lundi 21 décembre : Saint Pierre Canisius, prêtre

-Mardi 22 décembre : de la férie

-Mercredi 23 décembre : Saint Jean de Kenty, prêtre

-Jeudi 24 décembre : de la férie

-Vendredi 25 décembre : de la férie

-Samedi 26 décembre : de la férie

DIMANCHE 27 DECEMBRE 2015 –Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph, fête

1 ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2 ème lecture (Jn 3,1-2.21-24) Evangile (Lc 1,39-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

Célébration du baptême de Joséphine GRASSO

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 21:34

110ème anniversaire de la loi de 1905 : les évêques de France appellent à garder l’esprit originel de la loi.

Il y a cent dix ans était promulguée la loi relative à la séparation des Eglises et de l’Etat dans un contexte de tension extrême entre l’Eglise catholique et la représentation nationale. Cent dix ans d’une mise en œuvre de cette loi dans un esprit d’apaisement, de sagesse et de conciliation ont permis de trouver de justes équilibres. Si cette loi organisait une « séparation », elle n’instaurait pas une « mise à l’écart » ou « une ignorance » des religions. Son article 1° affirme « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » Il s’agit donc d’une loi voulant favoriser l’exercice des libertés. En 1905 le mot « laïcité » n’apparaît pas dans le texte de la loi. Il le sera plus tardivement pour préciser que l’Etat est laïc, c’est-à-dire qu’il ne privilégie aucune religion et que dans son fonctionnement il les respecte toutes, veillant seulement à ce que leur exercice ne perturbe pas l’ordre public.

L’Eglise catholique, depuis des décennies maintenant, ne remet pas en cause cette loi. Elle la respecte. Pour autant, elle constate qu’un courant de pensée existe dans notre pays pour passer d’une laïcité de l’Etat à une laïcisation de la société. Certains voudraient que l’ensemble de la vie en société soit laïque et que les citoyens croyants n’expriment et ne vivent leur foi que dans un strict espace privé de plus en plus réduit, voire même caché.

Nul ne peut ignorer ou récuser le rôle que l’Eglise a pris et prend dans des domaines essentiels de la vie de notre pays au cours de son histoire et encore maintenant ; que l’on songe à l’éducation, la santé, la culture, l’engagement social, le soutien familial, la présence auprès des jeunes ou la solidarité. La foi chrétienne promeut le dialogue au sein de la société française. On peut même penser qu’elle a contribué à la reconnaissance de la dignité de chaque personne humaine comme à celle du vivre ensemble dans une société devenue plurielle.

Le contexte si particulier de notre pays aujourd’hui nécessite de demeurer vigilant dans l’exercice de la laïcité de l’Etat et dans le respect des convictions diverses des citoyens. Evitons la stigmatisation des croyants qui mène à une réduction croissante de leurs possibilités de vivre et de s’exprimer comme citoyens. Croire que réduire leur expression au strict cadre de la vie privée favoriserait la paix sociale est une illusion et une erreur. Cette attitude favorisera l’émergence de courants et d’attitudes fondamentalistes qui pourront s’appuyer sur le sentiment d’être méprisés, rejetés, ignorés ou incitera à se replier sur des formes de vie communautaristes.

C’est ensemble que nous réussirons à imaginer et construire l’avenir de notre pays dans le respect de chacun, en reconnaissant l’apport de tous à la collectivité. La loi de 1905 permet cela. Encore faut-il qu’elle soit appliquée avec vigilance et respect. C’est notre volonté, notre exigence et notre engagement.

Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France, Au nom du Conseil permanent de la CEF

Sont membres du Conseil permanent de la CEF : Mgr Georges Pontier, Mgr Pierre-Marie Carré, Mgr Pascal Delannoy, Cardinal André Vingt-Trois, Mgr Jean-Claude Boulanger, Mgr François Fonlupt, Mgr Hubert Herbreteau, Mgr Jean-Paul James, Mgr Stanislas Lalanne, Mgr Benoît Rivière.

Du rite de purification au baptême

1 ère lecture (So 3,14-18a) Cant : Is 12,2.4-6) 2 ème lecture (Ph 4,4-7) Evangile (Lc 3,10-18)

Les rites de purification avec l’eau sont universels. Pourtant les rites de l’Ancien Testament ne leur donnent pas la première place. Celle-ci revient aux rites sacrificiels. Ils existent pourtant dans certains cas. Ainsi le lépreux guéri doit se laver et laver ses vêtements dans l’eau (Lévitique 14. 8) Les récits des évangiles montrent qu’à l’époque de Jésus, ces rites de purification par l’eau s’étaient beaucoup développés : telle l’ablution pour se purifier au retour de la place publique car on pouvait y avoir côtoyé des païens et des pécheurs (Marc 7. 4). De même chez les contemporains de Jésus, quand un non-juif se convertissait (“prosélyte”), il était marqué de la circoncision, signe commun aux enfants d’Abraham. Mais, pour indiquer sa rupture avec le monde païen, il prenait aussi un bain, appelé couramment “baptême des prosélytes”.

Or Jean le Baptiste utilise ce rite du “bain de rupture”. Ceux qui reçoivent son baptême confessent, tout juifs qu’ils soient, qu’ils ne peuvent pas plus s’abriter derrière la seule paternité d’Abraham que leurs ancêtres, lors de la prise de Jérusalem, ne pouvaient se contenter de crier :”Le temple du Seigneur ! le temple du Seigneur !” (Jérémie 7)

Nous sommes au temps de la venue du Messie et ils sont dignes de la colère qui vient. Ils méritent d’être retranchés du peuple. “Qui vous a suggéré de vous soustraire à la colère prochaine ?… N’allez pas dire : nous avons pour père Abraham.” (Luc. 3. 7 et 8) A ceux-là, Jean propose de se reconnaître semblables à des païens et de recevoir un baptême analogue à celui des prosélytes. Alors ils feront à nouveau partie intégrante du Peuple qui attend son Messie. “Il vient celui qui est plus puissant que moi !” Ils doivent se convertir, non pour devenir disciples de Jean, mais pour être prêts à accueillir le Messie. (Luc 3. 7 à 9) Jean précise que le baptême qui sera alors donné par celui qui vient, dépasse, non seulement le sien, mais aussi les sacrifices anciens consumés par le feu.. “Il vous baptisera dans l’Esprit-Saint et dans le feu.” L’offrande, ce n’est ni les fruits de la terre ou des animaux; c’est chacun de nous. Le rite d’autrefois était par le feu. Aujourd’hui, avec le Messie, il est autre. Ce que Dieu attend de nous, ce ne sont pas des gestes extérieurs, c’est notre offrande personnelle, c’est nous-mêmes avec notre vie quotidienne, nos actions comme nos activités, le don de notre cœur et de notre amour à nos frères, qui sont chemins qui nous conduisent au Christ : « J’avais faim, vous m’avez donné … »

1ère lecture : « Le Seigneur exultera pour toi et se réjouira »(So 3, 14-18a)

Lecture du livre du prophète Sophonie

Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, de tout ton cœur bondis de joie, fille de Jérusalem ! Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi, il a écarté tes ennemis. Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur.

Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête. » – Parole du Seigneur.

Cantique : Is 12, 2-3, 4bcde, 5-6

R/ Jubile, crie de joie, car il est grand au milieu de toi, le Saint d’Israël. (cf. Is 12, 6)

Voici le Dieu qui me sauve : j’ai confiance, je n’ai plus de crainte. Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ; il est pour moi le salut. Exultant de joie, vous puiserez les eaux aux sources du salut. « Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom, annoncez parmi les peuples ses hauts faits ! » Redites-le : « Sublime est son nom ! » Jouez pour le Seigneur, il montre sa magnificence, et toute la terre le sait. Jubilez, criez de joie, habitants de Sion, car il est grand au milieu de toi, le Saint d’Israël !

2ème lecture : « Le Seigneur est proche » (Ph 4, 4-7)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens

Frères, Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; je le redis : soyez dans la joie. Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais, en toutes circonstances, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Que devons-nous faire ? » (Lc 3, 10-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia.

L’Esprit du Seigneur est sur moi : il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Alléluia. (cf. Is 61, 1)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. » Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. » Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. » Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.– Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 14 décembre : Saint Jean de la Croix

-Mardi 15 décembre : De la férie

-Mercredi 16 décembre : de la férie

-Jeudi 17 décembre : de la férie

-Vendredi 18 décembre : de la férie

-Samedi 19 décembre : de la férie

Rendez-vous de la semaine

-Mardi 15 décembre à 9 h 30 : célébration à l’école Jeanne La Lorraine

-Mercredi 16 décembre à 9 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de secteur des journaux paroissiaux

-Mercredi 16 décembre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe MCR (D. RONSIN)

-Mercredi 16 décembre à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des jeunes confirmands

-Mercredi 16 décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade catéchèse pour adultes ouverte à tous

-Jeudi 17 décembre à 10 h 30 : célébration de Noël à l’école Saint-Louis pour les enfants de la maternelle et du primaire

-Jeudi 17 Décembre à 12 h au presbytère : rencontre des prêtres du secteur de Gagny-le Raincy-Villemomble

-Jeudi 17 décembre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des comités de rédaction des journaux du secteur

- Vendredi 18 Décembre à 10 h 30 : messe à l’école Sainte-Clotilde pour les jeunes du collège et du lycée

-Vendredi 18 décembre à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

Horaires des offices de Noël :

Jeudi 24 Décembre : veillée et messe de la nuit à 18 h; messe solennelle à minuit

Vendredi 25 Décembre : messe du jour à 9 h à Saint -Louis et à 10 h à Notre Dame

Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation : Jeudi 24 Décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h dans l’église Notre-Dame.

DIMANCHE 13 DECEMBRE 2015 – 3ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (So 3,14-18a) Cant : Is 12,2.4-6) 2 ème lecture (Ph 4,4-7) Evangile (Lc 3,10-18)

DIMANCHE 20 DECEMBRE 2015 – 4ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Mi 5,1-4a) Psaume (Ps 79,2-3.15-16.18-19) 2 ème lecture (He 10,5-10) Evangile (Lc 1,39-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 22:08

Entrons dans le jubilé de la Miséricorde

A la faveur d’un temps privilégié, l’Eglise, par la voix du pape François, nous offre d’approfondir durant toute une année notre relation à Dieu en (re)découvrant en Jésus le visage du Père qui fait miséricorde. En creusant ainsi un point central de notre foi, nous sommes appelés à vivre de la miséricorde et à en être les témoins dans toutes nos relations.

Du 8 décembre 2015 au 20 novembre 2016, l’Église catholique célèbre une Année sainte extraordinaire. Le Jubilé de la Miséricorde débutera par l’ouverture de la Porte sainte à la basilique Saint-Pierre de Rome, à l’occasion de la fête de l’Immaculée Conception, puis dans tous les diocèses le 13 décembre et se terminera par la solennité du Christ-Roi.

Au cours de ce Jubilé, laissons-nous surprendre par Dieu

« Il y a des moments où nous sommes appelés de façon encore plus pressante à fixer notre regard sur la miséricorde, afin de devenir nous aussi signe efficace de l’agir du Père. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu ce Jubilé Extraordinaire de la Miséricorde, comme un temps favorable pour l’Eglise, afin que le témoignage rendu par les croyants soit plus fort et plus efficace. » Pape François, Bulle d’Indiction, N°3.

« Une Année Sainte extraordinaire pour vivre dans la vie de chaque jour la miséricorde que le Père répand sur nous depuis toujours. Au cours de ce Jubilé, laissons-nous surprendre par Dieu. Il ne se lasse jamais d’ouvrir la porte de son cœur pour répéter qu’il nous aime et qu’il veut partager sa vie avec nous » Pape François, Bulle d’Indiction, N° 25.

Il est venu, il reviendra…

1 ère lecture (Ba 5,1-9) Psaume (Ps 125, 1-6) 2 ème lecture (Ph 1,4-6.8-11) Evangile (Lc 3,1-6)

D’aucuns pourraient se demander si les lectures de ce deuxième dimanche de l’Avent ont le moindre rapport avec la fête de Noël qu’il prépare. Il y est question de Jérusalem et de désert, de captivité, des Philippiens que l’apôtre Paul aime tendrement et de Jean appelant au baptême. Raisonnons en sens inverse. Prenons ces lectures telles que l’Eglise nous les propose. Que nous font-elles découvrir sur le sens véritablement chrétien de Noël ? Sur le sens concret du Noël que nous vivrons dans l’aujourd’hui que Dieu nous donne. Nous pouvons en effet y percevoir trois réponses, trois orientations selon que nous prenons l’époque du Christ, ses contemporains, ou les réalités de son temps.

- Il est venu, il reviendra : Au début de son Evangile, saint Luc atteste qu’il a mené une enquête précise “sur les événements survenus parmi nous.” Il nous renseigne approximativement sur la naissance de Jésus : au temps du roi Hérode, à l’occasion du premier recensement ordonné par l’empereur Auguste et s’appliquant à la région. Pour la véritable inauguration de l’Evangile qu’est la prédication de Jean le Baptiste, les indications sont beaucoup plus précises. Notons au passage que saint Marc commence son Evangile, sans autre préambule, sur la prédication de saint Jean le Baptiste. Une date, une époque. Nous sommes en l’an 15 du règne de l’empereur Tibère. Selon la manière de compter, la date peut osciller entre 27 et 29. Prenant au pied de la lettre la mention, pourtant expressément approximative, des trente ans de Jésus, en saint Luc 3. 23, la tradition en tirera une conclusion pour le début de notre ère chrétienne. En fait Jésus est né quelques années plus tôt, puisqu’Hérode le Grand, le sinistre auteur du massacre des Innocents, est mort en l’an – 4, av. JC.

-Cette vie s’inscrit dans le temps : Ce qui compte, c’est que le temps, l’époque s’inscrivent dans la vie du Fils de l’Homme et que cette vie s’inscrit dans le temps. Il est de Galilée; il n’est pas de nulle part. Il a pour contemporains, Pilate, Tibère, Caïphe; il n’est pas intemporel. Il est bien d’une époque et d’une époque qui marque sa vie et son message, dans le même temps que ce message transcende son époque. Le Christ dont nous avons à témoigner n’est ni un être virtuel construit par imagination, ni un être intemporel, ni un être du passé. Et c’est à nous qu’il demande de le donner à nos frères, inséré dans le temps qu’ils vivent. Le Christ s’est placé, de par la volonté de son Père, au milieu d’hommes qu’il n’a pas tous choisis dans l’auberge de Bethléem. Tous et chacun d’eux ; à leur manière et selon leur comportement, sont porteurs du cheminement du salut que le Christ accomplit pour nous et pour la gloire de son Père. Ce qui nous est demandé, c’est de “ progresser dans la connaissance vraie et la parfaite clairvoyance.” de ce que Dieu attend de nous.

- Dans la joie à la lumière de l’Evangile : Celui qui est venu, ignoré par les puissants de son temps, n’en reste pas moins “plénitude pour la gloire et la louange de Dieu.” (Philippiens 1. 11) Ce bébé qui est confié au silence de l’étable, à l’attention de Joseph et l’amour de la Vierge Marie, reviendra dans la gloire pour nous conduire à notre achèvement (Philippiens 1. 4) A nous, dans une attente vigilante, de progresser grâce à notre amour qui n’est qu’une réciprocité. Car dans le même temps, l’amour du Père nous accompagne, qu’il il le fut pour Jésus. L’horizon ne se confine pas à celui de Noël; il est déjà l’horizon de Pâques : la joie du triomphe sur la mort et l’envoi en mission. “Tout homme verra le salut de Dieu” (Luc 3. 6) “De toutes les nations, faîtes des disciples” (Matthieu 28. 19) “Eveille en nous cette intelligence du coeur qui nous prépare à l’accueillir et à entrer dans sa propre vie.” (Prière d’ouverture). « Puissions-nous être unis à la divinité de celui qui a pris notre humanité. » (liturgie eucharistique) ;

1ère lecture : « Dieu va déployer ta splendeur » (Ba 5, 1-9)

Lecture du livre du prophète Baruc

Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère, et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours, enveloppe-toi dans le manteau de la justice de Dieu, mets sur ta tête le diadème de la gloire de l’Éternel. Dieu va déployer ta splendeur partout sous le ciel, car Dieu, pour toujours, te donnera ces noms : « Paix-de-la-justice » et « Gloire-de-la-piété-envers-Dieu ». Debout, Jérusalem ! Tiens-toi sur la hauteur, et regarde vers l’orient : vois tes enfants rassemblés du couchant au levant par la parole du Dieu Saint ; ils se réjouissent parce que Dieu se souvient. Tu les avais vus partir à pied, emmenés par les ennemis, et Dieu te les ramène, portés en triomphe, comme sur un trône royal. Car Dieu a décidé que les hautes montagnes et les collines éternelles seraient abaissées, et que les vallées seraient comblées : ainsi la terre sera aplanie, afin qu’Israël chemine en sécurité dans la gloire de Dieu. Sur l’ordre de Dieu, les forêts et les arbres odoriférants donneront à Israël leur ombrage ; car Dieu conduira Israël dans la joie, à la lumière de sa gloire, avec sa miséricorde et sa justice. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 125 (126), 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6

R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête !

(Ps 125, 3)

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, nous étions comme en rêve ! Alors notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie. Alors on disait parmi les nations : « Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête ! Ramène, Seigneur, nos captifs, comme les torrents au désert. Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie. Il s’en va, il s’en va en pleurant, il jette la semence ; il s’en vient, il s’en vient dans la joie, il rapporte les gerbes.

2ème lecture : « Dans la droiture, marchez sans trébucher vers le jour du Christ » (Ph 1, 4-6.8-11)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

Frères, à tout moment, chaque fois que je prie pour vous tous, c’est avec joie que je le fais, à cause de votre communion avec moi, dès le premier jour jusqu’à maintenant, pour l’annonce de l’Évangile. J’en suis persuadé, celui qui a commencé en vous un si beau travail le continuera jusqu’à son achèvement au jour où viendra le Christ Jésus. Dieu est témoin de ma vive affection pour vous tous dans la tendresse du Christ Jésus. Et, dans ma prière, je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la pleine connaissance et en toute clairvoyance pour discerner ce qui est important. Ainsi, serez-vous purs et irréprochables pour le jour du Christ, comblés du fruit de la justice qui s’obtient par Jésus-Christ, pour la gloire et la louange de Dieu. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Tout être vivant verra le salut de Dieu » (Lc 3, 1-6)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers : tout être vivant verra le salut de Dieu. Alléluia. (cf. Lc 3, 4.6)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

L’an quinze du règne de l’empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode étant alors au pouvoir en Galilée, son frère Philippe dans le pays d’Iturée et de Traconitide, Lysanias en Abilène, les grands prêtres étant Hanne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, le fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre des oracles d’Isaïe, le prophète : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis ; et tout être vivant verra le salut de Dieu. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 7 décembre : Saint Ambroise

-Mardi 8 décembre : Immaculée conception de la Vierge Marie, Solennité

-Mercredi 9 décembre : de la férie

-Jeudi 10 décembre : de la férie

-Vendredi 11 décembre : de la férie

-Samedi 12 décembre : de la férie

Rendez-vous de la semaine

- Mardi 8 Décembre : Fête de l’Immaculée conception de la Vierge Marie. Ouverture à Rome par le pape François de l’Année Sainte de la Miséricorde. De 19 h 30 à 20 h 30 Veillée de prière en l’église Saint-Louis de Villemomble.

-Jeudi 10 Décembre à 17 h salle Pierre Lefeuvre : groupe biblique paroissial sur saint Luc

-Vendredi 11 décembre à 20 h 30 à la Maison diocésaine, 4 avenue Pasteur à Bondy : conférence débat sur le thème : qui sont les jeunes musulmans en Seine saint Denis ?

Samedi 12 et Dimanche 13 Décembre salle Pierre Lefeuvre : Marché de Noël de la paroisse de 10 h à 18 h

  • è N’hésitons pas à mettre en

  • avant nos talents de pâtissiers pour à

  • apporter sur place les matins. MERCI

  • è Un petit coup de main pour

  • l’installation ? Vendredi 11 à 18 h 30

-Dimanche 13 Décembre : Célébration œcuménique d’accueil de la lumière de Béthléem avec les différents scoutismes :

-12 h 30 repas partagé au Temple protestant (17 allée de l’Ermitage), chacun apporte de quoi partager

-15 h : célébration dans l’église Notre-Dame (des veilleuses seront en vente au marché de Noël et aux différentes messes (5 euros)

-Dimanche 13 Décembre : Jubilé de la Miséricorde : Ouverture de la Porte Sainte de la Cathédrale de Saint-Denis : de 15 h 30 à 17 h, liturgie de la Parole présidée par Monseigneur Pascal Delannoy.

DIMANCHE 6 DECEMBRE 2015 – 2ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Ba 5,1-9) Psaume (Ps 125, 1-6) 2 ème lecture (Ph 1,4-6.8-11)

Evangile (Lc 3,1-6)

DIMANCHE 13 DECEMBRE 2015 – 3ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (So 3,14-18a) Cant : Is 12,2.4-6) 2 ème lecture (Ph 4,4-7) Evangile (Lc 3,10-18)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 20:26

"Le dialogue œcuménique et interreligieux n’est pas un luxe"

Je suis heureux de votre présence aujourd’hui et de l’opportunité de partager ces moments de réflexion avec vous. De façon particulière, je voudrais remercier Monseigneur Kairo, l’Archevêque Wabukala et le Professeur El-Busaidy pour leurs paroles de bienvenue en votre nom et au nom de leurs communautés respectives.

Quand je visite les catholiques d’une Église locale, il est toujours important pour moi d’avoir l’occasion de rencontrer les leaders des autres communautés chrétiennes et des autres traditions religieuses. C’est mon espérance que ce temps passé ensemble puisse être un signe de l’estime de l’Église pour les membres de toutes les religions et renforcer les liens d’amitié qui existent déjà entre nous. À dire vrai, notre relation nous place devant des défis ; elle nous place devant des interrogations. Toutefois, le dialogue œcuménique et interreligieux n’est pas un luxe. Ce n’est pas quelque chose de supplémentaire ou d’optionnel, mais il est essentiel, c’est quelque chose dont notre monde, blessé par des conflits et des divisions, a toujours plus besoin.

En effet, les croyances religieuses et la manière de les pratiquer influencent ce que nous sommes et la compréhension du monde environnant. Elles sont pour nous source d’illumination, de sagesse et de solidarité, et de cette façon, elles enrichissent la société dans laquelle nous vivons. En prenant soin de la croissance spirituelle de nos communautés, en formant les esprits et les cœurs à la vérité et aux valeurs enseignées par nos traditions religieuses, nous devenons une bénédiction pour les communautés dans lesquelles vivent nos gens.

Dans une société démocratique et pluraliste comme celle-ci, la coopération entre les leaders religieux et leurs communautés devient un important service du bien commun. À cette lumière, et dans un monde toujours plus interdépendant, nous voyons toujours plus clairement la nécessité de la compréhension interreligieuse, de l’amitié et de la collaboration dans la défense de la dignité conférée par Dieu à chaque individu et aux peuples, et leur droit à vivre dans la liberté et le bonheur.

En promouvant le respect de cette dignité et de ces droits, les religions jouent un rôle essentiel dans la formation des consciences, dans le fait d’insuffler aux jeunes les profondes valeurs spirituelles de nos traditions respectives et dans la préparation de bons citoyens, capables d’infuser dans la société civile l’honnêteté, l’intégrité et une vision du monde qui valorise la personne humaine par rapport au pouvoir et au gain matériel.

Je pense ici à l’importance de notre conviction commune selon laquelle le Dieu que nous cherchons à servir et un Dieu de paix. Son saint Nom ne doit jamais être utilisé pour justifier la haine et la violence. Je sais qu’il est vivant en vous le souvenir laissé par les attaques barbares à Westgate Mall, à Garissa University College et à Mandera. Trop souvent des jeunes sont rendus extrémistes au nom de la religion pour semer discorde et peur, et pour déchirer le tissu même de notre société. Comme il est important que nous soyons reconnus comme des prophètes de paix, des artisans de paix qui invitent les autres à vivre dans la paix, dans l’harmonie et le respect réciproque ! Puisse le Tout-Puissant toucher les cœurs de ceux qui commettent cette violence et accorde sa paix à nos familles et à nos communautés.

Chers amis, cette année est l’année du cinquantième anniversaire de la clôture du Concile Vatican II, où l’Église catholique s’est engagée dans le dialogue œcuménique et interreligieux au service de la compréhension et de l’amitié. J’entends réaffirmer cet engagement, qui naît de notre conviction de l’universalité de l’amour de Dieu et du salut qu’il offre à tous.

Le monde justement s’attend à ce que les croyants travaillent ensemble avec les personnes de bonne volonté pour affronter les nombreux problèmes qui se répercutent sur la famille humaine. En regardant l’avenir, prions afin que tous les hommes et toutes les femmes se considèrent comme des frères et des sœurs, pacifiquement unis dans et à travers leurs différences. Prions pour la paix ! Je vous remercie pour votre attention et je demande à Dieu tout-puissant de vous accorder ainsi qu’à vos communautés l’abondance de ses bénédictions.

Pape François en voyage au Kenya

UNE NOUVELLE ANNÉE LITURGIQUE

1 ère lecture (Jr 33, 14-16) Psaume (Ps 24, 4-5ab, 8-9, 10.14) 2 ème lecture (1 Th 3, 12 – 4, 2)

Evangile (Lc 21, 25-28.34-36)

Le Seigneur nous donne la grâce et la joie d’ouvrir une nouvelle année liturgique en commençant par sa première étape : l’Avent, période qui fait mémoire de la venue de Dieu au milieu de nous. Chaque commencement porte en soi une grâce particulière, parce qu’il est béni par le Seigneur. Le temps passe sans jamais s’arrêter et il nous est souvent difficile d’accepter ce changement continu. Pendant cet Avent, il nous sera donné une fois encore de faire l’expérience de la proximité de Celui qui a créé le monde, qui oriente l’histoire et qui a pris soin de nous jusqu’à arriver à ce sommet de sa complaisance : se faire homme. C’est justement le grand et fascinant mystère du Dieu avec nous, et même du Dieu qui se fait l’un de nous, que nous allons célébrer ces prochaines semaines, en marchant vers le saint Noël. C’est aujourd’hui le début d’une nouvelle année liturgique. Le temps passe sans jamais s’arrêter et il nous est souvent difficile d’accepter ce changement continu. » (Benoît XVI). Le temps de l’Avent nous rappelle que le temps est un don précieux. Il est limité et nous devons l’utiliser le mieux possible. Notre vie est une marche vers l’avant et nous ne pouvons ni arrêter le temps, ni revenir en arrière. Cette nouvelle année liturgique nous réserve des nouveautés, des surprises, des conquêtes, des défaites. Notre vie est une marche vers un à venir, un avenir. Nous ne pouvons ni arrêter le temps, ni revenir en arrière. Il nous faut continuer à avancer, même si parfois la route est difficile.

Marie et Joseph ont quitté Nazareth, les habitudes de l’atelier et leur famille. Ils ont pris le chemin qui les mène vers une auberge, une foule bruyante inconnue et une étable. Et Dieu en fit sa demeure humaine, temporaire, pour y commencer son cheminement avec nous. Désormais et définitivement, nous avons à cheminer avec Lui.

Le temps de l’Avent nous rappelle que le temps, en chaque instant, est un don précieux. Il est limité et nous devons l’utiliser le mieux possible, puisqu’il est le temps de Dieu parmi nous, puisqu’il vient partager le nôtre.

1ère lecture : « Je ferai germer pour David un Germe de justice » (Jr 33, 14-16)

Lecture du livre du prophète Jérémie

Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda : En ces jours-là, en ce temps-là, je ferai germer pour David un Germe de justice, et il exercera dans le pays le droit et la justice. En ces jours-là, Juda sera sauvé, Jérusalem habitera en sécurité, et voici comment on la nommera : « Le-Seigneur-est-notre-justice. » – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 24 (25), 4-5ab, 8-9, 10.14

R/ Vers toi, Seigneur, j’élève mon âme, vers toi, mon Dieu. (Ps 24, 1b-2)

Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin. Les voies du Seigneur sont amour et vérité pour qui veille à son alliance et à ses lois. Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent ; à ceux-là, il fait connaître son alliance.

2ème lecture : « Que le Seigneur affermisse vos cœurs lors de la venue de notre Seigneur Jésus » (1 Th 3, 12 – 4, 2)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Frères, que le Seigneur vous donne, entre vous et à l’égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant, comme celui que nous avons pour vous. Et qu’ainsi il affermisse vos cœurs, les rendant irréprochables en sainteté devant Dieu notre Père, lors de la venue de notre Seigneur Jésus avec tous les saints. Amen. Pour le reste, frères, vous avez appris de nous comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu ; et c’est ainsi que vous vous conduisez déjà. Faites donc de nouveaux progrès, nous vous le demandons, oui, nous vous en prions dans le Seigneur Jésus. Vous savez bien quelles instructions nous vous avons données de la part du Seigneur Jésus. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Votre rédemption approche » (Lc 21, 25-28.34-36)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut. Alléluia. (Ps 84, 8)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots. Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire. Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Kermesse de la communauté protestante ce dimanche 29 novembre de 11 h 30 à 17 h 30 avec un déjeuner à 12 h 30

-Lundi 30 novembre : Saint André

-Mardi 1er décembre : Saint Eloi

-Mercredi 2 décembre : de la férie

-Jeudi 3 décembre : Saint-François Xavier

-Vendredi 4 décembre : de la férie

-Samedi 5 décembre : de la férie

Rendez-vous de la semaine

- Lundi 30 novembre de 12 h à 14 h : rencontre des membres de l’UDPP (dialogue interreligieux) avec les enseignants du Collège Corot

- Lundi 30 Novembre à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil des Affaires Economiques

- Mardi 1 er décembre à 14 h salle P. Lefeuvre : Goûters des anciens organisé par les Equipes Saint-Vincent

-Jeudi 3 décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

-Jeudi 3 décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique oecuménique

-Vendredi 4 décembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : catéchèse pour les catéchumènes adultes et les accompagnateurs

-Samedi 5 Décembre à 10 h à 12 h à l’église Notre-Dame : célébration de réconciliation pour les enfants de la catéchèse de CM2 , 6 ème et 5 ème

Samedi 12 et Dimanche 13 Décembre : Marché de Noël de la paroisse de 10 h à 18 h, salle Pierre Lefeuvre. Appel aux bonnes volontés pour la confection de gâteaux maison

Des travaux urgents sur le clocher doivent être réalisés : coût 7 120,00 € … Merci à celles et ceux qui ont répondu au nouvel appel du denier. Il est encore temps de faire un don pour les autres. Un grand Merci !

DIMANCHE 29 NOVEMBRE 2015 – 1 er Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Jr 33, 14-16) Psaume (Ps 24, 4-5ab, 8-9, 10.14) 2 ème lecture (1 Th 3, 12 – 4, 2)

Evangile (Lc 21, 25-28.34-36)

)

DIMANCHE 6 DECEMBRE 2015 – 2ème Dimanche de l’Avent

1 ère lecture (Ba 5,1-9) Psaume (Ps 125, 1-6) 2 ème lecture (Ph 1,4-6.8-11)

Evangile (Lc 3,1-6)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

Messe animée par les enfants de la catéchèse.

Première étape de baptême des enfants de la catéchèse

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 22:36

« Je suis bouleversé et empli de douleur », confie le pape François, joint au téléphone par la télévision catholique italienne TV2000 après les attentats de Paris. Une interview exceptionnelle pour un événement aussi tragique. Voici notre traduction de ce dialogue ému.


Lucio Brunelli - Sainteté, quelles sont vos pensées, vos sentiments devant le massacre de Paris ?
Pape François - Je suis bouleversé et empli de douleur. Je ne comprends pas, mais ces choses sont difficiles à comprendre, faites par des êtres humains. C’est pour cela que je suis bouleversé, empli de douleur, et je prie. Je suis tellement proche du peuple français tellement aimé, je suis proche des familles et je prie pour eux tous.


Vous avez parlé souvent d’une troisième guerre par morceaux…


C’est un morceau, il n’y a pas de justification pour ces choses.
Il ne peut surtout pas y avoir de justification religieuse….


Religieuse et humaine. Ce n’est pas humain. C’est pourquoi je suis proche de tous ceux qui souffrent et de toute la France que j’aime tant.
Le pape François a aussi posté ce tweet sur son compte @Pontifex_fr , ce samedi 14 novembre :
“J’exprime ma profonde douleur pour les attaques terroristes de Paris. Priez avec moi pour les victimes et leurs familles. #‎PrayerForParis “


Prière pour la paix dans l’esprit de Thibirine, rédigée par frère Dominique Motte, du Couvent des Dominicains de Lille, suite aux attentats de Paris (13 novembre 2015).


Désarme-les : déjà on s’habituait à ce que cette violence extrême soit le sinistre pain quotidien de l’Irak, de la Syrie, de la Palestine, de la Centrafrique, du Soudan, de l’Érythrée, de l’Afghanistan. Elle nous gagne à présent. Qui ne voit qu’elle pourrait en retour susciter chez nous des violences sans fin ou une progressive tombée dans la peur ou le désespoir ?
Désarme-les : que surgissent parmi eux aussi des prophètes, des prophètes qui leur crient leur indignation, leur honte de voir à ce point défigurées l’image de l’Homme, l’image de Dieu, et leur conviction qu’agissant ainsi ils creusent définitivement leur propre tombe.
Désarme-les, en nous donnant, s’il le faut, puisqu’il le faut, de prendre les moyens de protéger des innocents, avec détermination. Mais sans haine.
Désarme-nous aussi : en France, en Occident, sans justifier bien-sûr un tel déchaînement de vengeance, l’Histoire explique bien des choses. Donne-nous, Seigneur, de savoir écouter des prophètes guidés par ton Esprit. Que nous ne désespérions jamais de chercher à comprendre, même si nous restons confondus par l’ampleur du mal en ce monde.
Désarme-nous : garde-nous de nous crisper derrière des portes closes, derrière des mémoires sourdes et aveugles, derrière des privilèges que nous ne voudrions pas partager.
Désarme-nous : à l’image de ton Fils adorable. Dont la logique intérieure est la seule qui puisse être à la hauteur des événements qui nous frappent : « On ne prend pas ma vie, c’est moi qui la donne ».


LA ROYAUTE DU FILS DE L’HOMME
1ère lecture (Dn 7, 13-14) Psaume (Ps 92,1-2.5) 2ème lecture (Ap 1, 5-8) Evangile (Jn 18, 33b-37)


Au moment des grandes persécutions, sous Antiochus Epiphane, l’espérance s’exprime dans l’avènement du Royaume. C’est la révolte des Macchabées qui voudrait le rétablir. C’est la vision du prophète Daniel que nous lisons ce dimanche dans la première lecture : « En ce temps-là viendra le salut de ton Peuple. »
Voici que vient en effet le jour du Fils de l’Homme. Il représente le Peuple enfin libéré de l’asservissement et recevant de Dieu « domination, gloire et royauté. » Initialement, cette figure est collective. Avec le temps elle devient de plus en plus personnelle en la personne du Messie, attendu comme roi d’Israël par un don de Dieu. A l’époque du Christ, bien des révoltes contre les Romains s’inspirent de cette attente.
Le Christ revendique cette royauté, mais une royauté qui n’est pas de ce monde. Il ne veut pas la tenir du Tentateur et rejette les propositions terrestres que Satan lui fait miroiter. « A l’heure de passer de ce monde à son Père », il revendique pour lui-même la prophétie de Daniel.
Relire les textes du procès de Jésus à la lumière de ces textes de la tentation ou de la vision de Daniel, donne une grande dimension aux paroles du Christ. Dans le même temps, s’il est qualifié de « roi des Juifs », c’est que le pouvoir romain ne reconnaissait pas l’autonomie politique d’un Etat souverain. Il est le roi d’un peuple auquel ce même pouvoir reconnaissait des droits et des usages religieux particuliers.
Dieu, par son Fils, redevient le Seigneur de son Peuple. Cette royauté dépasse ce Peuple et s’exerce sur toutes les nations : « C’est le Seigneur qui règne. » (Psaume 95. 10)

1ère lecture : « Sa domination est une domination éternelle » (Dn 7, 13-14)


Lecture du livre du prophète Daniel


Moi, Daniel, je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d’homme ; il parvint jusqu’au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et les gens de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite. – Parole du Seigneur.


Psaume : Ps 92 (93), 1abc, 1d-2, 5


R/ Le Seigneur est roi ; il s’est vêtu de magnificence. (Ps 92, 1ab)


Le Seigneur est roi ; il s’est vêtu de magnificence, le Seigneur a revêtu sa force. Et la terre tient bon, inébranlable ; dès l’origine ton trône tient bon, depuis toujours, tu es. Tes volontés sont vraiment immuables : la sainteté emplit ta maison, Seigneur, pour la suite des temps.


2ème lecture : « Le prince des rois de la terre a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu » (Ap 1, 5-8)


Lecture de l’Apocalypse de saint Jean


À vous, la grâce et la paix, de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, le prince des rois de la terre. À lui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, qui a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu et Père, à lui, la gloire et la souveraineté pour les siècles des siècles. Amen. Voici qu’il vient avec les nuées, tout œil le verra, ils le verront, ceux qui l’ont transpercé ; et sur lui se lamenteront toutes les tribus de la terre. Oui ! Amen ! Moi, je suis l’Alpha et l’Oméga, dit le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était et qui vient, le Souverain de l’univers. – Parole du Seigneur.


Evangile : « C’est toi-même qui dis que je suis roi » (Jn 18, 33b-37)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le Règne qui vient, celui de David, notre père. Alléluia (Mc 11, 9b-10a)


Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean


En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? » Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. » Pilate lui dit « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » – Acclamons la Parole de Dieu.


CALENDRIER


Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte



-Lundi 23 novembre : de la férie
-Mardi 24 novembre : Les martyrs du Vietnam
-Mercredi 25 novembre : de la férie
-Jeudi 26 novembre : de la férie
-Vendredi 27 novembre : de la férie
-Samedi 28 novembre : de la férie

DIMANCHE 22 NOVEMBRE 2015 – LE CHRIST, ROI DE L’UNIVERS, Solennité

1ère lecture (Dn 7, 13-14) Psaume (Ps 92,1-2.5) 2ème lecture (Ap 1, 5-8) Evangile (Jn 18, 33b-37)

) DIMANCHE 29 NOVEMBRE 2015 – 1er Dimanche de l’Avent

1ère lecture (Jr 33, 14-16) Psaume (Ps 24 (25), 4-5ab, 8-9, 10.14) 2ème lecture (1 Th 3, 12 – 4, 2)

Evangile (Lc 21, 25-28.34-36)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

QUETE POUR LES CHANTIERS DU CARDINAL



Rendez-vous de la semaine

- Samedi 28 Novembre à 18 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des 4èmes-3èmes

- Dimanche 29 Novembre à 11 h 15 : célébration pour les 3-7 ans et leurs parents à la crypte de l’église Notre-Dame
- Dimanche 29 Novembre à 12 h 30 salle Pierre Lefeuvre : retour pour les pèlerins de Terre Sainte

Dimanche 29 Novembre à 15 h salle Jean XXIII (à coté de la chapelle de Notre-Dame des Anges) : réflexion autour de la construction d’une nouvelle église à Clichy-sous-Bois. Venons apporter nos idées et soutenir la communauté de Clichy-sous-Bois


« Entrer en Avent » : halte spirituelle à l'Abbaye de Jouarre

Dimanche 29 novembre 2015 de 8h00 à 19h00
Le service diocésain de spiritualité propose une halte spirituelle à l'Abbaye de Jouarre pour accueillir encore et encore le Seigneur qui aime notre temps et nous convie à l’aimer davantage : en choisissant de quitter un moment l’ordinaire du temps pour l’habiter ensuite avec une espérance renouvelée, en vivant des moments de prière personnelle, en participant à la liturgie des sœurs bénédictines (contact : Madame Françoise BOISARD : 06 61 23 71 79 -mboisard@free.fr)

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 19:09

Extrait de la prière de l’Angelus prononcée par le pape le jour de la Toussaint


(…)Le Livre de l’Apocalypse rappelle une caractéristique essentielle, il dit des saints : ces personnes appartiennent totalement à Dieu. Il les présente comme une multitude immense d’« élus » habillés en blanc et marqués du « sceau de Dieu » (cf. 7,2-4 ; 9-14). Ce dernier détail souligne, sous une forme allégorique, que les saints appartiennent à Dieu de manière pleine et exclusive, qu’ils sont sa propriété. Et que signifie porter le sceau de Dieu dans sa propre vie et en soi ? L’apôtre Jean nous le dit : cela signifie qu’en Jésus-Christ nous sommes vraiment devenus des enfants de Dieu (cf. 1 Jn 3,1-3).
Sommes-nous conscients de ce grand don? Etre tous des enfants de Dieu ! Nous souvenons-nous que dans le baptême nous avons reçu le « sceau » de notre Père céleste et sommes devenus ses enfants ? Pour le dire simplement : nous portons le nom de Dieu, notre nom de famille est Dieu, car nous sommes des enfants de Dieu. C’est là que se trouve la racine de la vocation à la sainteté ! Et les saints que nous célébrons aujourd’hui sont précisément ceux qui ont vécu dans la grâce de leur baptême, qui ont conservé ce « sceau » intégralement, en se comportant en enfants de Dieu, en cherchant à imiter Jésus ; et qui sont maintenant arrivés à destination, parce qu’ils « voient enfin Dieu tel qu’il est ».
Une seconde caractéristique propre aux saints c’est qu’ils sont des exemples à imiter. Mais attention : pas seulement les saints qui ont été canonisés, mais ceux aussi, pour ainsi dire, « de la porte d’à côté », qui se sont efforcés, avec la grâce de Dieu, d’appliquer l’Évangile dans leur vie normale de tous les jours. Des saints comme ça, on en a rencontré nous aussi ; peut-être en avons-nous eu un dans notre famille, ou bien parmi nos amis et connaissances. Nous devons leur être reconnaissants, mais surtout être reconnaissants à Dieu qui nous les a donnés, qui les a mis près de nous, comme des exemples vivants et contagieux d’une manière de vivre et de mourir, fidèles au Seigneur Jésus et à son Évangile.
Combien de personnes avons-nous connues et connaissons-nous qui sont de braves personnes, et nous font dire : « Mais cette personne est un saint ! », cela nous vient tout naturellement. Ces saints sont les saints de la porte d’à côté, ceux qui ne sont pas canonisés mais vivent avec nous. Imiter leurs gestes d’amour et de miséricorde est un peu comme perpétuer leur présence sur cette terre. Et en effet, ces gestes évangéliques sont les seuls qui résistent à la destruction de la mort : un geste de tendresse, une aide généreuse, un moment passé à écouter, une visite, une bonne parole, un sourire... A nos yeux, ces gestes peuvent sembler insignifiants, mais aux yeux de Dieu ils sont éternels, car l’amour et la compassion sont plus forts que la mort.


Que la Vierge Marie, Reine de tous les saints, nous aide à avoir davantage confiance en Dieu et sa grâce, pour marcher avec élan sur le chemin de la sainteté. Confions notre engagement quotidien à notre Mère, et prions pour nos chers défunts, dans l’intime espérance de nous retrouver un jour, tous ensemble, dans la communion glorieuse du Ciel.



UN MESSAGE D’ESPERANCE
1ère lecture (Dn 12,1-3) Psaume (Ps 15,5.8-10.1b-11) 2ème lecture (He 10,11-14.18) Evangile (Mc 13,24-32)
L’Evangile de ce dimanche se situe à un moment précis de la montée de Jésus à Jérusalem. Assis sur le Mont des Oliviers, en face du Temple, quelques disciples s’émerveillent devant une telle construction : « Maître, regarde : quelles pierres, quelle construction ! » La réponse de Jésus n’en est que plus désarmante : « Tout sera détruit ! » Et eux de demander : « Quand est-ce que cela arrivera ? » Du discours de Jésus, nous lisons aujourd’hui l’avant-dernière partie, seulement, celle qui concerne la venue du Fils de l’homme, dont l’attente doit tenir les disciples en éveil. On peut rester fasciné par les événements de la fin des temps. Dans l’Antiquité, on avait divinisé les corps célestes, les astres et on les considérait comme des êtres spirituels auxquels il fallait rendre un culte. A travers eux, on s’efforçait de lire l’avenir et de découvrir le destin des hommes. Bien qu’aujourd’hui nous n’ayons plus les mêmes croyances, nombreux sont nos contemporains qui restent encore subjugués par l’astrologie et les horoscopes. Dans la littérature juive, aux alentours de l’ère chrétienne, le thème de l’ébranlement des astres, montés sur un ciel rigide, fait partie du genre littéraire qu’on appelle les apocalypses. Il forme le décor classique des scènes de la théophanie, des apparitions de Dieu parmi les hommes, comme du jugement opéré par Dieu. Marc réemploie ces images traditionnelles pour évoquer l’intervention finale de Dieu sur notre monde. Ces bouleversements sont évoqués par le prophète Isaïe, chapitre 13 et chapitre 34. Pourtant Marc renvoie cet ébranlement à la venue de Dieu, qui a bien pour but le rassemblement des élus.
En tenant compte de cela, il est préférable de lire ces textes comme un message d’espérance et un encouragement adressé à ceux qui ont foi en la proximité du Fils de l’Homme. Ils doivent tenir bon dans les épreuves et rester vigilants. Cet avènement coïncidera avec leur salut définitif, « avec grande gloire ». Marc ne parle pas ni de l’écrasement du mal ni du jugement du monde et des hommes. C’est l’exhortation et la consolation qui caractérisent cet enseignement. « Il est à notre porte. » La comparaison du figuier en est le signe. Le figuier perd ses feuilles pendant l’hiver et ne donne à nouveau signe de vie que tardivement. Quand la sève remonte dans les branches qui deviennent tendres et que les feuilles commencent à apparaître, on sait que l’hiver est terminé et que la saison chaude est proche. C’est là la « pointe » de la parabole. De même que l’apparition des jeunes pousses annoncent l’arrivée imminente de l’été, de même certaines choses annonceront l’arrivée imminente du Fils de l’Homme. Reste à déterminer en quoi elles consistent. Les calamités énumérées dans les versets qui précèdent le texte de ce dimanche (Marc 13. 14 à 23) en sont l’annonce, tout particulièrement la catastrophe qui frappera le Temple. Elles concernent les disciples qui entendent ce discours de Jésus. Elle est pour demain, la terrible détresse de la Passion du Golgotha où le ciel lui-même s’obscurcira (Marc 15. 33). Elle tombera sur Jérusalem investie par ses ennemis quelques années plus tard. Elle tombera sur les disciples quand ils seront persécutés. « Cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive. » (Marc 13. 30) ; Les paroles qui suivent sont à étendre au travers du temps et de l’Histoire : « Le ciel et la terre passeront », mais « Le Christ est celui qui était hier, qui est aujourd’hui et celui qui vient. » (Hébreux 1. 8)




1ère lecture : « En ce temps-ci, ton peuple sera délivré » (Dn 12, 1-3)


Lecture du livre du prophète Daniel
En ce temps-là se lèvera Michel, le chef des anges, celui qui se tient auprès des fils de ton peuple. Car ce sera un temps de détresse comme il n’y en a jamais eu depuis que les nations existent, jusqu’à ce temps-ci. Mais en ce temps-ci, ton peuple sera délivré, tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre. Beaucoup de gens qui dormaient dans la poussière de la terre s’éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte et la déchéance éternelles. Ceux qui ont l’intelligence resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude brilleront comme les étoiles pour toujours et à jamais. – Parole du Seigneur.


Psaume : Ps 15 (16), 5.8, 9-10, 11


R/ Garde-moi, mon Dieu, j’ai fait de toi mon refuge. (Ps 15, 1)
Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable. Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m’abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption. Tu m’apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ! À ta droite, éternité de délices !

2ème lecture : « Par son unique offrande, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qu’il sanctifie » (He 10, 11-14.18)


Lecture de la lettre aux Hébreux
Dans l’ancienne Alliance, tout prêtre, chaque jour, se tenait debout dans le Lieu saint pour le service liturgique, et il offrait à maintes reprises les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais enlever les péchés. Jésus-Christ, au contraire, après avoir offert pour les péchés un unique sacrifice, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu. Il attend désormais que ses ennemis soient mis sous ses pieds. Par son unique offrande, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qu’il sanctifie. Or, quand le pardon est accordé, on n’offre plus le sacrifice pour le péché. – Parole du Seigneur.


Evangile : « Il rassemblera les élus des quatre coins du monde » (Mc 13, 24-32)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous pourrez vous tenir debout devant le Fils de l’homme. Alléluia. (cf. Lc 21, 36)


Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc


En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « En ces jours-là, après une grande détresse, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ; les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire. Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel. Laissez-vous instruire par la comparaison du figuier : dès que ses branches deviennent tendres et que sortent les feuilles, vous savez que l’été est proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le Fils de l’homme est proche, à votre porte. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. Quant à ce jour et à cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais seulement le Père. » – Acclamons la Parole de Dieu.



CALENDRIER


Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte


-Lundi 16 novembre : de la férie
-Mardi 17 novembre : Sainte Elisabeth de Hongrie
-Mercredi 18 novembre : de la férie
-Jeudi 19 novembre : de la férie
-Vendredi 20 novembre : De la férie
-Samedi 21 novembre : Présentation de la Vierge Marie, mémoire


Rendez-vous de la semaine


- Lundi 16 Novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des équipes liturgiques (pour le répertoire des chants)
-Mercredi 18 Novembre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe MCR
-Mercredi 18 Novembre à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de la préparation à la confirmation
-Mercredi 18 Novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion du groupe Tibériade catéchèse pour adultes
-Samedi 21 Novembre à 15 h salle Pierre Lefeuvre : réunion sur les différents moyens de communication dans nos paroisses
-Samedi 21 Novembre salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens (rendez-vous à 17 h 30 sur place pour aller à la messe de 18 h. Réunion de 20 h à 22 h autour d’un repas)

DIMANCHE 22 NOVEMBRE 2015 – LE CHRIST, ROI DE L’UNIVERS, Solennité
1ère lecture (Dn 7, 13-14) Psaume (Ps 92,1-2.5) 2ème lecture (Ap 1, 5-8) Evangile (Jn 18, 33b-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

« Entrer en Avent » : halte spirituelle à l'Abbaye de Jouarre

Dimanche 29 novembre 2015 de 8h00 à 19h00

Le service diocésain de spiritualité propose une halte spirituelle à l'Abbaye de Jouarre pour accueillir encore et encore le Seigneur qui aime notre temps et nous convie à l’aimer davantage : en choisissant de quitter un moment l’ordinaire du temps pour l’habiter ensuite avec une espérance renouvelée, en vivant des moments de prière personnelle, en participant à la liturgie des sœurs bénédictines (contact : Madame Françoise BOISARD : 06 61 23 71 79 -mboisard@free.fr)

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:00

Synode sur la famille : Extrait du discours final du pape François

Alors que je suivais les travaux du Synode, je me suis demandé : que signifiera pour l’Église de conclure ce Synode consacré à la famille ?

Il ne signifie certainement pas avoir achevé tous les thèmes inhérents à la famille, mais avoir cherché à les éclairer par la lumière de l’Évangile, de la tradition et de l’histoire bimillénaire de l’Église, infusant en eux la joie de l’espérance sans tomber dans la facile répétition de ce qui est indiscutable ou le déjà dit.

Il ne signifie sûrement pas avoir trouvé des solutions exhaustives à toutes les difficultés et aux doutes qui défient et menacent la famille, mais avoir mis ces difficultés et ces doutes sous la lumière de la Foi, les avoir examinés attentivement, les avoir affrontés sans peur et sans se cacher la tête dans le sable.

Il signifie avoir incité tout le monde à comprendre l’importance de l’institution de la famille et du mariage entre un homme et une femme, fondée sur l’unité et sur l’indissolubilité et à l’apprécier comme base fondamentale de la société et de la vie humaine.

Il signifie avoir écouté et fait écouter les voix des familles et des pasteurs de l’Église qui sont venus à Rome en portant sur leurs épaules les poids et les espérances, les richesses et les défis des familles de toutes les parties du monde.

Il signifie avoir donné la preuve de la vivacité de l’Eglise catholique qui n’a pas peur de secouer les consciences anesthésiées ou de se salir les mains en discutant de la famille d’une façon animée et franche.

Il signifie avoir cherché à regarder et à lire la réalité, ou plutôt les réalités, d’aujourd’hui avec les yeux de Dieu, pour allumer et pour éclairer avec la flamme de la foi les cœurs des hommes, en un moment historique de découragement et de crise sociale, économique, morale et de négativité dominante.

Il signifie avoir témoigné à tous que l’Évangile demeure pour l’Église la source vive d’éternelle nouveauté, contre qui veut « l’endoctriner » en pierres mortes à lancer contre les autres.

Il signifie encore avoir mis à nu les cœurs fermés qui souvent se cachent jusque derrière les enseignements de l’Église ou derrière les bonnes intentions pour s’asseoir sur la cathèdre de Moïse et juger, quelquefois avec supériorité et superficialité, les cas difficiles et les familles blessées.

Il signifie avoir affirmé que l’Église est Église des pauvres en esprit et des pécheurs en recherche du pardon et pas seulement des justes et des saints, ou plutôt des justes et des saints quand ils se sentent pauvres et pécheurs.

Il signifie avoir cherché à ouvrir les horizons pour dépasser toute herméneutique de conspiration ou fermeture de perspective pour défendre et pour répandre la liberté des enfants de Dieu, pour transmettre la beauté de la Nouveauté chrétienne, quelquefois recouverte par la rouille d’un langage archaïque ou simplement incompréhensible. Sur le chemin de ce Synode les diverses opinions qui se sont exprimées librement – et malheureusement parfois avec des méthodes pas du tout bienveillantes – ont certainement enrichi et animé le dialogue, offrant une image vivante d’une Eglise qui n’utilise pas ‘des formulaires préparés d’avance’, mais qui puise à la source inépuisable de sa foi une eau vive pour désaltérer les cœurs desséchés…

L’intégralité de ce discours se trouve sur les tables au fond de l’église.

LES BEATITUDES

1 ère lecture (Ap 7,2-4.9-14) Psaume (Ps 23,1-6) 2 ème lecture (Jn 3,1-3) Evangile (Mt 5,1-12a)

Nous connaissons ces béatitudes que Jésus nous affirment être le devenir de nous-mêmes. Nous les avons, sans doute, maintes fois méditées. Une fois encore, nous pouvons les reprendre en mettant en relation les textes des références bibliques de ce jour, et en particulier en relisant, dans ce sens, les textes de l’Apocalypse.

L’ange de l’Apocalypse vient avec le sceau qui imprime “la marque du Dieu vivant.”

Et c’est ainsi que paraîtra clairement ce que nous sommes (1 Jean 3. 2), semblables au Fils de Dieu. Ce que Jésus répète comme un refrain, aux disciples qui l’écoutent sur la montagne :”Le Royaume des cieux est à eux…ils verront Dieu… ils seront appelés fils de Dieu… votre récompense sera grande dans les cieux.”

“La marque du Dieu vivant” qui nous rend pleinement “semblables à lui”, c’est de vivre les béatitudes. C’est la pauvreté du coeur, la douceur, la pureté, la faim et la soif de justice, la miséricorde, la paix, la vérité. Nous ne découvrirons “l’amour dont le Père nous a comblés” que si nous lui donnons cette preuve que notre recherche, c’est lui, et non pas les idoles (psaume 23), que si nous partageons l’épreuve qui fut celle du Christ, en fait si nous vivons les béatitudes qui furent la trame de sa vie.

Car ce qu’il nous propose en nous les énumérant, c’est ce qu’il a vécu, jusqu’à la persécution, la mort et la mort de la croix. C’est pourquoi « il a reçu le nom qui est au-dessus de tout nom », selon l’expression de saint Paul, lui le Ressuscité, et nous aussi, nous serons semblables à Lui. (saint Jean)

1ère lecture : « Voici une foule immense que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues » (Ap 7, 2-4.9-14)

Lecture de l'Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j’ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer : « Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël. Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! » Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! » L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? » Je lui répondis : « Mon seigneur, toi, tu le sais. » Il me dit : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau. » – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 23 (24), 1-2, 3-4ab, 5-6

R/ Voici le peuple de ceux qui cherchent ta face, Seigneur. (cf. Ps 23, 6)

Au Seigneur, le monde et sa richesse, la terre et tous ses habitants ! C’est lui qui l’a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots. Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? L’homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles. Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice. Voici le peuple de ceux qui le cherchent, qui cherchent la face de Dieu de Jacob !

2ème lecture : « Nous verrons Dieu tel qu’il est » (1 Jn 3, 1-3)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! » (Mt 5, 1-12a)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, dit le Seigneur, et moi, je vous procurerai le repos. Alléluia. (Mt 11, 28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 2 novembre : Commémoration de tous les fidèles défunts

-Mardi 3 novembre : De la férie

-Mercredi 4 novembre : Saint Charles Borromée

-Jeudi 5 novembre : De la férie

-Vendredi 6 novembre : De la férie

-Samedi 7 novembre : De la férie

Rendez-vous de la semaine

Lundi 2 Novembre à 19 h 30 à Notre-Dame : messe pour tous les fidèles défunts (pas de messe le matin à 9 h à la crypte)

-Jeudi 5 novembre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique

DIMANCHE 1 er NOVEMBRE 2015 – TOUS LES SAINTS, Solennité

1 ère lecture (Ap 7,2-4.9-14) Psaume (Ps 23,1-6) 2 ème lecture (Jn 3,1-3) Evangile (Mt 5,1-12a)

DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2015 – 32 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (1 R 17, 10-16) Psaume (Ps 145,5-10) 2 ème lecture (He 9,24-28) Evangile (Mc 12,38-44)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

Zoom sur les Finances de la paroisse au 30 septembre 2015 :

Un manque à gagner de 38 000 € au denier de l’Eglise par rapport au 30/09/2014

+ les quêtes du dimanche qui ont diminué de 3 000 €

+ les dons des troncs qui ont diminué de 4 300 €

MANQUE à GAGNER AU 30/09/2015 = 45 300 €

Si nous voulons obtenir le même résultat que l’exercice 2014, il faut réunir 72 000 € d’ici le 31 Décembre 2015.

Les dépenses, quant à elles n’ont pas diminué. MERCI par avance

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 19:35

Paroles du pape François à l’angélus du 11 Octobre 2015

Chers frères et sœurs, bonjour ! L’Évangile (de dimanche dernier) tiré du chapitre 10 de Marc, s’articule autour de trois scènes, rythmées par trois regards de Jésus.

La première scène évoque la rencontre entre le Maître et quelqu’un qui, d’après le passage parallèle dans Matthieu, est présenté comme un « jeune homme ». La rencontre de Jésus avec un jeune. Celui-ci accourt vers Jésus, s’agenouille et l’appelle « Bon Maître ». Puis il lui demande : « Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? », c’est-à-dire le bonheur (v.17). « La vie éternelle » n’est pas seulement la vie de l’au-delà, mais c’est une vie pleine, accomplie, sans limites. Que devons-nous faire pour y parvenir ? La réponse de Jésus résume les commandements qui se réfèrent à l’amour du prochain. À ce sujet, ce jeune homme n’a rien à se reprocher ; mais évidemment, l’observance des préceptes ne lui suffit pas, ne satisfait pas son désir de plénitude. Et Jésus devine ce désir que le jeune porte dans son cœur ; c’est pourquoi sa réponse se traduit par un regard intense plein de tendresse et d’affection. L’Évangile dit ceci : « Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima » (v. 21). Il s’est rendu compte que c’était un bon garçon… Mais Jésus comprend aussi quel est le point faible de son interlocuteur et il lui fait une proposition concrète : donner tous ses biens aux pauvres et le suivre. Mais ce jeune homme a le cœur partagé entre deux patrons : Dieu et l’argent, et il s’en va tout triste. Cela montre que la foi et l’attachement aux richesses ne peuvent pas coexister. C’est ainsi que, finalement, l’élan initial du jeune homme se perd dans la vie sans bonheur d’une sequela qui échoue.

Dans la seconde scène, l’évangéliste se centre sur les yeux de Jésus et, cette fois-ci, il s’agit d’un regard pensif, d’avertissement : « Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : "Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu !" » (v. 23). Devant l’étonnement des disciples qui se demandent : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » (v. 26), Jésus répond par un regard d’encouragement – c’est le troisième regard – et il dit : oui, « pour les hommes » le salut « est impossible, mais pas pour Dieu » (v. 27) ; si nous nous confions au Seigneur, nous pouvons surmonter tous les obstacles qui nous empêchent de le suivre sur le chemin de la foi. Se confier au Seigneur. C’est lui, qui nous donnera la foi, qui nous donne le salut, qui nous accompagne sur ce chemin.

Et nous voici arrivés à la troisième scène, celle de la déclaration solennelle de Jésus : « En vérité, je vous le dis : celui qui lâche tout pour me suivre aura la vie éternelle dans l’avenir et le centuple dès maintenant » (cf. v. 29-30). Ce « centuple » est fait des choses que l’on possédait avant et que l’on a laissées, mais qui seront multipliées à l’infini. On se prive de ses biens et on reçoit en échange la jouissance du véritable bien ; on se libère de l’esclavage des choses et on gagne la liberté du service par amour ; on renonce à posséder et on en retire la joie du don. Ce que Jésus disait : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes 20,35).

Le jeune homme ne s’est pas laissé conquérir par le regard d’amour de Jésus et c’est pour cela qu’il n’a pas pu changer. Ce n’est qu’en accueillant avec une humble gratitude l’amour du Seigneur que nous nous libérons de la séduction des idoles et de l’aveuglement de nos illusions. L’argent, le plaisir, le succès éblouissent, mais ensuite ils déçoivent ; ils promettent la vie, mais ils procurent la mort. Le Seigneur nous demande de nous détacher de ces fausses richesses pour entrer dans la vraie vie, une vie pleine, authentique, lumineuse. Et je vous demande, à vous, les jeunes, les garçons et les filles qui êtes en ce moment sur la place : avez-vous senti le regard de Jésus sur vous ? Que voulez-vous lui répondre ? Préférez-vous quitter cette place avec la joie que nous donne Jésus ou avec, dans le cœur, la tristesse que nous offre la mondanité ?

Que la Vierge Marie nous aide à ouvrir notre cœur à l’amour de Jésus, au regard de Jésus, le seul qui puisse satisfaire notre soif de bonheur.

« LA FECONDITE DU SACRIFICE »

1 ère lecture (Is 53,10-11) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) 2 ème lecture (He 4,14-16) Evangile (Mc 10,35-45

Les versets du poème du Serviteur (Livre du prophète Isaïe au chapitre 53) dont nous avons un extrait dans la première lecture de notre liturgie, ne se contentent pas de montrer dans le Serviteur, le « juste persécuté » et tenant bon avec fidélité et persévérance. Ils le montrent « offrant sa vie en sacrifice expiatoire. » Ce à quoi fait d’ailleurs référence la lettre aux Hébreux de ce dimanche.

Ces sacrifices juifs avaient pour fonction de remettre en communion le pécheur, avec le « Saint », Dieu lui-même.

Les poèmes du Serviteur sont ainsi prophétiques de la mission et de la mort de Jésus dont le nom veut dire « sauveur ». Ils sont également prophétiques de sa résurrection et de la fécondité de son sacrifice.

En se chargeant des péchés de la multitude, le Serviteur sera capable de restaurer tous les hommes dans la justice, c’est-à-dire rétablir la justesse de leur vie avec celle de Dieu, la sainteté. Lui-même « verra sa descendance, prolongera ses jours, verra la lumière, sera comblé. » (Isaïe 53. 10 et 11)

Dans l’après-Pâques, ces paroles aideront les disciples à croire au Ressuscité comme elles les aideront à mieux saisir la richesse féconde de sa vie et de son sacrifice.

Jésus ressuscité n’est pas simplement le faiseur de miracles et de guérisons de routes de Palestine que Dieu « réanime ». Sa mort n’est pas un fait ordinaire. Elle est l’expression et la réalisation de la volonté du Seigneur. « Mon corps livré pour vous … mon sang versé pour vous et pour la multitude, en rémission des péchés », comme le rappelle la prière consécratoire de chaque Eucharistie.

1ère lecture : « S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours » (Is 53, 10-11)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Broyé par la souffrance, le Serviteur a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira. Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 32 (33), 4-5, 18-19, 20.22

R/ Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi !

(Ps 32, 22)

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu’il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine. Nous attendons notre vie du Seigneur : il est pour nous un appui, un bouclier. Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi !

2ème lecture : « Avançons-nous avec assurance vers le Trône de la grâce » (He 4, 14-16)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi. En effet, nous n’avons un grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses, mais un grand prêtre éprouvé en toutes choses, à notre ressemblance, excepté le péché. Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Le Fils de l’homme est venu donner sa vie en rançon pour la multitude » (Mc 10, 35-45)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Fils de l’homme est venu pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. Alléluia. (cf. Mc 10, 45)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, ce que nous allons te demander, nous voudrions que tu le fasses pour nous. » Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, être baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé ? » Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez ; et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé. » Les dix autres, qui avaient entendu, se mirent à s’indigner contre Jacques et Jean. Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

-Lundi 19 octobre : De la férie

-Mardi 20 octobre : De la férie

-Mercredi 21 octobre : De la férie

-Jeudi 22 octobre : De la férie

-Vendredi 23 octobre : De la férie

-Samedi 24 octobre : De la férie

Rendez-vous de la semaine

Ordination diaconale de David Krupa :

Samedi 24 Octobre à 17 h en l’église de Tous-Les-Saints, 1 Avenue de l’Illustration, à Bobigny : David Krupa sera ordonné diacre en vue du sacerdoce par Monseigneur Pascal Delannoy. Nous le confions à votre prière.

Nous nous unissons dans la prière avec les 38 pèlerins

qui partent en Terre Sainte du 20 au 27 Octobre.

Fêtes de la Toussaint :

Dimanche 1 er Novembre : Fête de la Toussaint :

- Messe anticipée le samedi à l’église Saint Louis à 18 h

- Messe à l’église Notre-Dame à 10 h

Dimanche 1 er Novembre de 14 h 30 à 17 h : bénédiction des tombes de nos défunts aux cimetières du Raincy

Lundi 2 Novembre à 19 h 30 à Notre-Dame : messe pour tous les fidèles défunts (pas de messe le matin à 9 h à la crypte)

DIMANCHE 18 OCTOBRE 2015 – 29 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 53,10-11) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) 2 ème lecture (He 4,14-16) Evangile (Mc 10,35-45)

QUETE IMPEREE JOURNEE MONDIALE POUR LES MISSIONS

DIMANCHE 25 OCTOBRE 2015 – 30 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Jr 31,7-9) Psaume (Ps 125,1-6) 2 ème lecture (He 5,1-6) Evangile (Mc 10,46b-52)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 22:13

Extrait de l’homélie du pape François lors de la messe d’ouverture de la deuxième session du synode sur les familles (4 Octobre 2015)

L’intégralité du texte est en document au fond de l’église

Dans le contexte social et matrimonial très difficile, l’Église est appelée à vivre sa mission dans la fidélité, dans la vérité et dans la charité.

Vivre sa mission dans la fidélité à son Maître comme une voix qui crie dans le désert, pour défendre l’amour fidèle, et encourager les très nombreuses familles qui vivent leur mariage comme un espace où se manifeste l’amour divin ; pour défendre la sacralité de la vie, de toute vie ; pour défendre l’unité et l’indissolubilité du lien conjugal comme signe de la grâce de Dieu et de la capacité de l’homme d’aimer sérieusement.

Vivre sa mission dans la vérité, qui ne change pas selon les modes passagères et les opinions dominantes. La vérité qui protège l’homme et l’humanité des tentations de l’autoréférentialité et de la transformation de l’amour fécond en égoïsme stérile, l’union fidèle en liens passagers. « Dépourvu de vérité, l’amour bascule dans le sentimentalisme. L’amour devient une coque vide susceptible d’être arbitrairement rempli. C’est le risque mortifère qu’affronte l’amour dans une culture sans vérité » (Benoît XVI, Enc. Caritas in veritate, n. 3).

Vivre sa mission dans la charité, qui ne pointe pas du doigt pour juger les autres, mais – fidèle à sa nature de mère – se sent le devoir de chercher et de soigner les couples blessés avec l’huile de l’accueil et de la miséricorde ; d’être « hôpital de campagne » aux portes ouvertes pour accueillir quiconque frappe pour demander aide et soutien ; de sortir de son propre enclos vers les autres avec un amour vrai, pour marcher avec l’humanité blessée, pour l’inclure et la conduire à la source du salut.

Une Église qui enseigne et défend les valeurs fondamentales, sans oublier que « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat » (Mc 2, 27) ; et que Jésus a dit aussi : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler les justes mais les pécheurs » (Mc 2, 17). Une Église qui éduque à l’amour authentique, capable de tirer de la solitude, sans oublier sa mission de bon samaritain de l’humanité blessée.

Je me souviens de Saint Jean Paul II quand il disait : « L’erreur et le mal doivent toujours être condamnés et combattus ; mais l’homme qui tombe ou se trompe doit être compris et aimé […] Nous devons aimer notre temps et aider l’homme de notre temps » (Discours à l’Action Catholique Italienne, 30 décembre 1978 : Insegnamenti I [1978], 450). Et l’Église doit le chercher, l’accueillir et l’accompagner, parce qu’une Église aux portes closes se trahit elle-même et trahit sa mission, et au lieu d’être un pont devient une barrière : « Celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, doivent tous avoir la même origine ; pour cette raison, Jésus n’a pas honte de les appeler ses frères » (He 2, 11).

Dans cet esprit demandons au Seigneur de nous accompagner dans le Synode et de guider son Église, par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie et de Saint Joseph, son très chaste époux.

« Elle est vivante la Parole de Dieu. »

1 ère lecture (Sg 7,7-11) Psaume (Ps 89,12-17) 2 ème lecture (He 4,12-13) Evangile (Mc 10,17-30)

Le court passage de la lettre aux Hébreux (2 e lecture) cité en ce dimanche vient après bien des citations de l’Ecriture qui, pour l’auteur, ne sont pas seulement une illustration, mais une démonstration de ce qu’il veut exprimer. Elles reprennent en effet le psaume 95 (versets 7 à 11) qui rappelle l’endurcissement de leurs cœurs au jour de la tentation au désert. Les Hébreux avaient vu les œuvres de Dieu pendant quarante ans et pourtant leur cœur se fourvoie : »Ils n’ont pas connu mes voies. » « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, ne sclérosez pas votre cœur. » (Hébreux 4. 7)

« Ils avaient été les premiers à avoir reçu la Bonne Nouvelle (evangelistentes -en grec = évangélisés). Ils n’entrèrent pas dans la terre promise, à cause de leur indocilité. » (Hébreux 4. 6) L’homme de foi est celui qui, entendant la parole, en découvre la richesse et y répond, celui qui accepte d’appartenir à Celui qui l’appelle par son nom. Le prophète Jérémie en fit l’expérience lorsqu’il hésita dans sa réponse à l’appel de Dieu (Jérémie- Chapitre 1) : « Je ne sais pas porter la parole… Va, je suis avec toi. – lui répond le Seigneur »

On peut résister à l’appel de la Parole de Dieu, certes, mais c’est s’enfermer tout triste sur soi-même, désabusé même. C’est bien ce qui arrive au jeune homme riche qui entendit cet appel de la Parole divine, la Parole du Fils de Dieu lui-même. Mais il en reste à ses propres forces, à ses propres réalisations. « Il a accompli tous les commandements de l’Ancienne Alliance. »

Mais aujourd’hui l’exigence de l’appel de Dieu est nouvelle. Il lui faut suivre le Christ par amour et non pas par devoir. « Va, vends tous tes biens. » « Quand j’aurais la foi la plus totale, s’il me manque l’amour, je ne suis rien…l’amour endure tout ! » (1 Corinthiens 12. 7) Jérémie entendu Dieu lui dire : « Je suis avec toi. » Le jeune homme a entendu « Viens, suis-moi. » Il est resté sur lui-même et il entre dans la tristesse. Il n’a pas laissé « pénétrer la Parole au plus profond de l’âme. » (Hébreux 4. 12)

1ère lecture : « À côté de la sagesse, j’ai tenu pour rien la richesse » (Sg 7, 7-11)

Lecture du livre de la Sagesse

J’ai prié, et le discernement m’a été donné. J’ai supplié, et l’esprit de la Sagesse est venu en moi. Je l’ai préférée aux trônes et aux sceptres ; à côté d’elle, j’ai tenu pour rien la richesse ; je ne l’ai pas comparée à la pierre la plus précieuse ; tout l’or du monde auprès d’elle n’est qu’un peu de sable, et, en face d’elle, l’argent sera regardé comme de la boue. Plus que la santé et la beauté, je l’ai aimée ; je l’ai choisie de préférence à la lumière, parce que sa clarté ne s’éteint pas. Tous les biens me sont venus avec elle et, par ses mains, une richesse incalculable. – Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 89 (90), 12-13, 14-15, 16-17

R/ Rassasie-nous de ton amour, Seigneur : nous serons dans la joie. (cf. Ps 89, 14)

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse. Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? Ravise-toi par égard pour tes serviteurs. Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants. Rends-nous en joies tes jours de châtiment et les années où nous connaissions le malheur. Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs et ta splendeur à leurs fils. Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains ; oui, consolide l’ouvrage de nos mains.

2ème lecture : « La parole de Dieu juge des intentions et des pensées du cœur » (He 4, 12-13)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères,

Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur. Pas une créature n’échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, soumis à son regard ; nous aurons à lui rendre des comptes. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Vends ce que tu as et suis-moi » (Mc 10, 17-30)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux ! Alléluia. (Mt 5, 3)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. » L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. » Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. » Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens. Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! » Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit: « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu ! Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. » De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » Jésus les regarde et dit: « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. » Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. » Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Dimanche 11 Octobre : Fête de la Saint Denis à la Basilique cathédrale de Saint- Denis : lancement de l’année jubilaire pour les 50 ans du diocèse, messe à 16 h 30 présidée par notre Evêque Monseigneur Pascal Delannoy

-Lundi 12 octobre : De la férie

-Mardi 13 octobre : De la férie

-Mercredi 14 octobre : De la férie

-Jeudi 15 octobre : Sainte Thérèse d’Avila

-Vendredi 16 octobre : De la férie

-Samedi 17 octobre : Saint Ignace

Rendez-vous de la semaine

Mardi 13 Octobre 2015 de 20 h à 22 h à la Maison Diocésaine, 6 avenue Pasteur, 93140 Bondy : Invitation du Service Diocésain pour les Relations avec le Judaïsme

Jubilé du diocèse de Saint-Denis, Jubilé de la Miséricorde... Mais qu'est-ce qu'un Jubilé ? La pratique de l'année jubilaire dans l'Église remonte au 14e siècle, mais elle s'enracine en fait dans une tradition biblique multiséculaire.

-Mercredi 14 Octobre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade

-Jeudi 15 octobre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

Les reliques de sainte Thérèse en Seine-Saint-Denis

du 11 au 18 octobre 2015

Messes, chapelet, veillée de prière, conférences, temps d'adoration, concert, théâtre, réconciliation avec sainte Thérèse... Un événement organisé à l’occasion de la Semaine missionnaire mondiale. Sainte Thérèse est depuis 1927 la patronne des missions. Eglises de Montfermeil, Gagny, Coubron, Vaujours et Courtry. Pour en savoir plus : http://saint-denis.catholique.fr/agenda/les-reliques-de-sainte-therese-en-seine-saint-denis#sthash.wfjeZWDn.dpuf.

DIMANCHE 11 OCTOBRE 2015 – 28 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Sg 7,7-11) Psaume (Ps 89,12-17) 2 ème lecture (He 4,12-13) Evangile (Mc 10,17-30)

)

DIMANCHE 18 OCTOBRE 2015 – 29 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 53,10-11) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) 2 ème lecture (He 4,14-16) Evangile (Mc 10,35-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h à Saint-Louis et à 10 h à Notre-Dame

Messe en présence de l’Association du Souvenir Français

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