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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 14:27

Bonne et sainte année à tous 
 
Ce mois de Janvier est consacré aux vœux que nous échangeons les uns aux autres.  La semaine dernière nous fêtions Noël, pas seulement l’anniversaire de la naissance de Jésus, mais un mystère qui continue de marquer l’histoire de l’humanité : Dieu dans notre histoire. 
Comment alors ne pas se souhaiter ce vœu à tous et chacun ? Que Dieu prenne toute sa place dans notre histoire.
Depuis des années, dans notre continent européen, nous parlons de crise de la foi, du manque de transmission de celle-ci, de la baisse des vocations, des églises qui se vident… Cette même Europe connaît depuis quelques mois une crise économique et financière importante dont on sous-estime encore aujourd’hui les effets.  Une telle crise n’est elle pas plutôt le reflet d’une crise éthique et morale qui menace notre continent ? C’est en tous les cas l’analyse que fait notre pape Benoit XVI. Dans son discours de Noël adressé à la Curie Romaine, Benoit XVI souligne qu’il manque en ce moment « la force stimulante capable d’inciter les personnes individuelles et les grands groupes sociaux à des renoncements et à des sacrifices. » Il poursuit en posant la question : « Où se trouve la force qui élève notre volonté » ? Dans l’annonce de l’Evangile.
La grande question laissée à notre monde est donc la suivante : comment annoncer l’Evangile aujourd’hui ? De quelle manière la foi, force vive et vitale peut-elle devenir une réalité, en nous, autour de nous, dans notre monde ? Une telle question, j’ai envie de vous la transmettre en vœux : que sur notre paroisse, nous sachions sans cesse trouver et raviver autour de nous la force vive de l’Evangile. De quelle manière ? En premier lieu, en  nous nourrissant  chaque jour dans une prière  fondée sur la Parole de Dieu et en venant puiser le dimanche la nourriture de l’eucharistie force vitale de la présence et de la volonté de Dieu manifestée et accomplie en Christ. 
   Un des grands chantiers que je me donne parmi vous cette année est le travail autour de la catéchèse au niveau des enfants bien entendu, mais aussi avec toutes les familles. Toute notre communauté va devoir accompagner une démarche de nouvelle évangélisation dans la catéchèse.  A travers de nouveaux parcours que nous cherchons, mais aussi à travers la liturgie et la célébration des sacrements. J’espère que je pourrai compter sur votre bienveillance et sur votre participation active à cette mission essentielle de l’Eglise.  Par ailleurs nous allons  entrer en octobre dans une année de la foi voulue par le pape, correspondant aussi au cinquantième anniversaire de la promulgation du Concile Vatican II. Nous organiserons un certain nombre de rencontres,  de conférences sur les différentes constitutions du Concile afin de nous l’approprier toujours plus.
Tous ces vœux je les accompagne de vœux plus personnels de paix et  de joie au sein de vos familles et auprès de vos proches. Je vous assure de ma prière. 
 
         Père Frédéric Benoist 
 
 
 
Chercher et trouver
JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX 
 
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.5.7.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
 
Dieu se cache parce qu'il veut que nous lui ressemblions, qu'amour et liberté pénètrent en nous ; mais il n'est que présence cachée. Ce n'est certes pas là toute sa nature. Noël est une cachette, soit, et pourtant, Noël est tout aussi bien que Pâques la plus grande manifestation de Dieu. Non, Dieu ne nous laisse pas seuls dans ce jeu, dans le jeu de la vérité, il l'a lui-même préparé et ouvert. Continuellement, il nous suit. A travers la création, il s'adresse à nous en permanence, si nous prenons au moins la peine d'entendre et de voir, et il nous dit : "Cherche-moi donc !"
Dans l'Histoire sainte, depuis Abraham, il a donné des règles, il a posé des signaux qui indiquent la manière dont nous pouvons le trouver. Il nous cherche pour que nous soyons à même de le trouver. il a descendu toute l'échelle de la distance qui nous éloignait de lui, jusqu'à l'état d'homme, jusqu'à l'état d'enfant.
On pourrait dire qu'il est sorti de sa cachette et qu'il nous court après, littéralement, pour que nous ne cessions de le chercher, pour que nous devenions capables de le chercher. Dans l'enfant, il devient lui-même visible, tel qu'il est, exactement comme un amour qui peut accomplir quelque chose de si inconcevable, qui prend le temps de devenir lui-même un être humain. Il se rend visible telle une liberté capable d'aller jusqu'à accomplir un acte pareil, comme une toute puissance qui peut nous suivre ainsi pas à pas. 
 
                       Benoit XVI 
 
 
 
1ère lecture : Vœux de paix et de bonheur (Nb 6, 22-27)
 
Lecture du livre des Nombres
 
Le Seigneur dit à Moïse : « Voici comment Aaron et ses descendants béniront les fils d'Israël : 'Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu'il se penche vers toi ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu'il t'apporte la paix !' C'est ainsi que mon nom sera prononcé sur les fils d'Israël, et moi, je les bénirai. »
 
Psaume : 66, 2b.3, 5abd, 7.8b 
 
R/ Que Dieu nous prenne en grâce et qu'il nous bénisse !
Que son visage s'illumine pour nous ; et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations. Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice ; sur la terre, tu conduis les nations. La terre a donné son fruit ; Dieu, notre Dieu, nous bénit. Et que la terre tout entière l'adore !
 
2ème lecture : Le Fils de Dieu, né d'une femme (Ga 4, 4-7)


Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
Frères, lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils ; il est né d'une femme, il a été sous la domination de la loi de Moïse pour racheter ceux qui étaient sous la domination de la Loi et pour faire de nous des fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : envoyé par Dieu, l'Esprit de son Fils est dans nos cœurs, et il crie vers le Père en l'appelant « Abba ! ». Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils, et comme fils, tu es héritier par la grâce de Dieu. 
 
Evangile : Jésus fils de Marie (Lc 2, 16-21)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jadis, par les prophètes, Dieu parlait à nos pères ; aujourd'hui sa parole vient à nous en son Fils. Alléluia. (cf. He 1, 1-2)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Quand les bergers arrivèrent à Bethléem, ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s'étonnait de ce que racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l'enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l'ange lui avait donné avant sa conception. 
 
  
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 1ER JANVIER 2012 – SAINTE-MARIE, MERE DE DIEU
JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.57.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
 
 Lundi 2 janvier 2012  : Saint-Basile le Grand
 Mardi 3 janvier   : Sainte-Geneviève
 Mercredi 4 janvier  : De la férie au temps de Noël 
 Jeudi 5 janvier  : De la férie au temps de Noël  
 Vendredi 6 janvier  : De la férie (avant l’Epiphanie) 
 Samedi 7  janvier  : De la férie (avant l’Epiphanie)
 
 
DIMANCHE 8 JANVIER 2012 – Epiphanie du Seigneur
(1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13)) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame 
 
 
    

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 10:05

Réflexion de Benoît XVI sur les vœux de Noël 
 
Lors de la dernière audience générale avant Noël, le pape Benoît XVI a évoqué les vœux qu'on s'échange pour l'occasion. Faisons donc en sorte, a-t-il dit, que ce « Joyeux Noël » « ne perde pas sa profonde signification religieuse et que la fête ne soit pas noyée par ses aspects extérieurs ».
 
« Avec la liturgie de Noël, l'Eglise nous introduit dans le grand mystère de l'Incarnation, a expliqué le pape Benoît XVI. Il ne s'agit pas du simple anniversaire de la naissance de Jésus, mais d'un mystère qui continue de marquer l'histoire de l'homme. Dieu est venu habiter parmi nous en se faisant un de nous... A la messe de minuit, le psaume responsorial rappelle qu'aujourd'hui nous est né un Sauveur... Et en indiquant qu'il est né ce jour, la liturgie souligne que cette naissance change et investit toute l'histoire... La rédemption de l'humanité surgit à un moment précis de l'histoire. Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu...qui s'est fait homme. L'Eternel est entré dans le temps et l'espace afin de rendre possible cet aujourd'hui, cette rencontre avec lui... Lorsqu'on entend ou dit ce « Aujourd'hui nous est né un Sauveur », il ne s'agit pas d'une banale formule. Dieu nous offre ce jour la possibilité de le reconnaître et de l'accueillir à l'instar des bergers de Bethléem, puisqu'il naît également dans nos vies qu'il ravive".
 
Noël et Pâques, fêtes de rédemption
Puis le Saint-Père a évoqué la Nativité en fonction du mystère pascal: "Noël et Pâques sont des fêtes de rédemption qui appartiennent à l'unique action rédemptrice du Christ. L'incarnation et la naissance de Jésus nous invitent à envisager aussi sa mort et sa résurrection. Pâques la célèbre comme victoire sur le péché et sur la mort", tandis que Noël la célèbre "comme l'entrée de Dieu dans l'histoire, qui en s'incarnant vient reconduire l'homme à soi". Ces deux moments de l'année revêtent une importance capitale dans certaines parties du monde: "Alors que Pâques correspond au début du printemps, lorsque le soleil l'emporte sur le froid en renouvelant la terre, Noël tombe au début de l'hiver, lorsque la pâle lumière solaire endort la nature... A Noël, nous retrouvons la tendresse de Dieu qui se penche sur nos limites, nos faiblesses et nos péchés, qui s'abaisse jusqu'à nous... Vivons donc ce moment et ce mystère dans la joie et, surtout, dans la célébration de l'Eucharistie qui est le cœur de la Nativité. Elle rend Jésus réellement présent, vrai pain descendu du ciel, vrai agneau sacrifié pour notre salut".
 
Après la catéchèse, le Pape a salué les groupes linguistiques présents Salle Paul VI, demandant de recommander à l'Enfant Jésus tous ceux qui se trouvent dans l'épreuve: "Puisse, en ces jours de fête, la charité chrétienne avoir soin des plus nécessiteux!" (...)
Source : VIS du 21 décembre 2011 
 
 Message de l'Evêque de Saint-Denis-en-France   Pour la fête de Noël 2011. 

Aux catholiques du diocèse,  Veilleurs dans la foi !
 
Nous risquons toujours de les oublier… Nous les rencontrons alors que s'achèvent dans l'évangile selon Saint Luc les récits de l'enfance du Christ. Ils portent les noms de Syméon et d'Anne. Le premier est décrit comme un homme juste et pieux qui attendait la consolation d'Israël, la deuxième comme une prophétesse, avancée en âge qui, ne quittant pas le temple de Jérusalem, servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière1. Syméon et Anne symbolisent non seulement l'attente d'Israël mais celle de toute l'humanité ! Habités par la foi, ils reconnaîtront dans la fragilité d'un petit enfant l'accomplissement de la promesse divine : « Mes yeux ont vu ton salut que tu as préparé à la face des peuples » dira Syméon en voyant l'enfant, quant à Anne « elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem ». Syméon et Anne, veilleurs dans la foi d'une humanité qui attend le salut promis par Dieu ! 
En cette fête de Noël, Syméon et Anne nous invitent à demander à l'enfant de la crèche : « Fais de-nous des veilleurs dans la foi ! ». Veilleurs dans la foi pour qu'en cette période de crise nous ne nous replions pas sur nous-mêmes et que nous manifestions toujours l'amour qui nous habite ! Veilleurs dans la foi pour que la complexité du monde présent et des questions qu'il porte ne nous enferment dans un sentiment d'impuissance ! Veilleurs dans la foi pour accueillir dans la fragilité d'une présence aimante les germes de ce monde nouveau que nous appelons le Royaume de Dieu ! Veilleurs dans la foi pour que nous puissions annoncer la Parole de Dieu à ceux et celles qui ont soif de Lui ! Veilleurs dans la foi pour écrire les livres des merveilles et des fragilités qui nous préparent à « Diaconia 2013 » mais qui trouveront aussi toute leur place lors notre rassemblement diocésain Pentecôte 2012 : « Quand la diverCité nous unit » ! 
A vous, Veilleurs dans la foi, je souhaite, ainsi qu'à vos familles et à tous ceux qui vous sont proches, un très joyeux Noël !        
    + Pascal DELANNOY 
Evêque de Saint-Denis-en-France 
 
  
Messe de la nuit de la Nativité 
 
Evangile : Naissance de Jésus (Lc 2, 1-14)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je vous annonce une grande joie. Aujourd'hui nous est né un Sauveur : c'est le Messie, le Seigneur !Alléluia. (cf. Lc 2, 10-11)
Evangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. 
Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »
 
Messe du jour de la Nativité 
 
Evangile : Le Verbe s'est fait chair [brève : 1, 1-5.9-14] (Jn 1, 1-18)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Aujourd'hui la lumière a brillé sur la terre. Peuples de l'univers, entrez dans la clarté de Dieu ; venez tous adorer le Seigneur. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.  Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin,pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.  Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.  Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce : après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître. 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte 
 
 
OFFICES DE NOËL
 
SAMEDI 24 : veillées et messes de la nuit à 18 h et 22 h à 
Notre-Dame 
à 23 h 30 pour la communauté portugaise à l’église Saint-Louis
 
DIMANCHE 25 : messes à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à 
Notre-Dame 
10 h 15 pour la communauté portugaise à Saint-Louis
12 h 30 Repas de Noël pour les personnes isolées à la salle Pierre Lefeuvre
 
 
 Lundi 26 décembre  : Saint-Etienne
 Mardi 27 décembre  : Saint-Jean
 Mercredi 28 décembre  : Saints Innocents
 Jeudi 29 décembre : Saint-Thomas Becket
 Vendredi 30 décembre  : Sainte-Famille de Jésus, Marie, Joseph
 Samedi 31 décembre  : Saint-Sylvestre
 
 
 
DIMANCHE 1ER JANVIER 2012 – JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.57.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 17:15

« Ne demeurons pas impassibles » 
 
A l'invitation du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, plus de 7 500 personnes ont médité la Passion du Christ et vénéré la sainte couronne d'épines à Notre-Dame de Paris, le 8 décembre 2011.  
 
« Nous sommes rassemblés ce soir pour exprimer à Dieu notre amour de son Fils Jésus ; pour manifester au Christ notre attachement, notre affection et notre désir d'être avec Lui au pied de la Croix, avec Jean et Marie » a rappelé le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, dans son mot d'accueil. 
 
Réunis en communion avec celles et ceux qui souffrent à cause de leur foi dans le monde, les fidèles ont aussi prié pour tous ceux par « indifférence », « ignorance » ou « dérision » « se sont joints à ceux qui criaient : « S'il est le Fils de Dieu qu'il descende de sa croix et qu'il se sauve lui-même » (Mathieu 27, 40) ». 
 
Dans son homélie, le cardinal Vingt-Trois a affirmé : « Nous n'avons pas honte de la croix du Christ. Cette croix est notre fierté. Nous n'avons pas honte de Jésus de Nazareth cloué sur le bois. L'offrande qu'il fait de sa vie est notre Salut ». « Pour nous, a-t-il poursuivi, essayer de vivre en disciples du Christ, c'est accepter d'aimer, d'aimer toujours et dans toutes circonstances ». 
 
Depuis le scandale de la Croix, a souligné l'archevêque de Paris, « quantité d'hommes et de femmes ont combattu la personne de Jésus avec la violence d'un amour insatisfait et d'un désir égaré, parce qu'ils voient en Lui l'emblème de l'amour que Dieu porte aux hommes ». 
 
« Ainsi, frères et sœurs, ce soir, nous ne sommes pas venus pour faire une manifestation ni pour protester contre tel ou tel, a-t-il conclu. Nous sommes venus le cœur débordant d'amour pour nous unir à la personne du Christ ».
 
La veillée avait lieu à l'heure de la première parisienne de la pièce « Gólgota Picnic ». 
 
Gólgota Picnic est un spectacle programmé à Paris et Toulouse. Il blesse et blessera. Quel courage de s'en prendre à une religion dont le fondateur se tait tandis qu'on l'outrage ! La liberté d'expression est à respecter comme sacrée ? Qu'elle respecte donc aussi ce qui est sacré ! Aucun euro public ne doit subventionner le cultuel ? Qu'aucun euro public ne finance davantage une production qui dénigre un culte ! Ce n'est pas parce que le christianisme fut sociologiquement majoritaire qu'il doit être le fusible d'hystéries culturelles. 
De nombreux citoyens non chrétiens partagent notre colère. Si vous êtes de cet avis, ne demeurez pas impassibles. Interpellez vos élus. Dites leur que l'inacceptable est indigne d'une démocratie. En novembre 2009, l'Union Européenne a rappelé son attachement résolu à la promotion et à la protection de la liberté de religion. Les chrétiens sont actifs dans la cité. Solidaires de nombreuses causes. Qu'on les respecte aussi ! 
 
   Mgr. Bernard Podvin, porte parole de l’Episcopat Français 
 
 
Plus qu’une proximité
Quatrième dimanche de l’Avent 
 
(1ère lecture (2 S 7,1-5.8b-12.14a.16) Psaume (Ps 88 , 4-5 27-30) 2ème lecture (Rm 16, 25-27) Evangile (Lc 1,26-38)
 
Le mystère de la Nativité que nous allons fêter dans quelques jours, n'est donc pas seulement « Dieu avec nous. » C'est tout autant « nous avec Dieu et Dieu en nous ». Nous retrouvons là l'immensité du message que Marie a entendu « Le Seigneur est avec toi ... pleine de grâce « La puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre. » Comme dans l'Ancienne Alliance, la nuée de Dieu l'absorbe.
 
La nuée de Dieu nous absorbe en l'Esprit-Saint. L'homme a toujours cherché et cherche encore la proximité de Dieu. Depuis l'Incarnation révélée en Marie, c'est plus qu'une proximité. Il est avec nous et nous sommes avec Lui. Il peut être connu au travers de la dimension qui est la nôtre. L'Infiniment Autre a pris notre mesure en Jésus-Christ. A nous de prendre désormais la sienne.
 
Comme Marie, il nous faut adorer ce mystère sans trop en parler avec des mots humains, car il ne peut s'exprimer en plénitude au travers de nos paroles humaines. Marie gardait tout cela, avec soin, en son cœur ».
 
Quand Dieu prend Marie en son sein trinitaire en la couvrant de son ombre, il vient dans le sein de la Vierge Mère. Chaque chrétien, devenu temple de l'Esprit-Saint par le baptême, est désormais aussi demeure de Dieu.
 
Le mystère de l'Incarnation n'est pas un jour anniversaire, celui que nous fêtons à Noël. Au travers des millénaires, c'est la réalité de Dieu fait homme pour toujours. C'est la réalité de l'homme divinisé. Non pas seulement la possibilité d'atteindre un Dieu qui se fait proche, mais lui resterait extérieur. C'est la possibilité pour l'homme de partager la vie même de Dieu.
 
Nous avons à accueillir Dieu en nous, l'Emmanuel, au travers des péripéties de notre vie comme au travers de nos évidences humaines qui se transforment en évidences de la Foi. 
 
  
1ère lecture : Lecture du second livre de Samuel (2S 7, 1-5.8b-12.14a.16)
 
Le roi David était enfin installé dans sa maison, à Jérusalem. Le Seigneur lui avait accordé des jours tranquilles en le délivrant de tous les ennemis qui l'entouraient. Le roi dit alors au prophète Nathan : « Regarde ! J'habite dans une maison de cèdre, et l'arche de Dieu habite sous la tente ! » Nathan répondit au roi : «Tout ce que tu as l'intention de faire, fais-le, car le Seigneur est avec toi».                                     Mais, cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j'y habite ? C'est moi qui t'ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois le chef de mon peuple Israël. J'ai été avec toi dans tout ce que tu as fait, j'ai abattu devant toi tous tes ennemis. Je te ferai un nom aussi grand que celui des plus grands de la terre. Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël, je l'y planterai, il s'y établira et il ne tremblera plus, et les méchants ne viendront plus l'humilier, comme ils l'ont fait depuis le temps où j'ai institué les Juges pour conduire mon peuple Israël. Je te donnerai des jours tranquilles en te délivrant de tous tes ennemis                                                         .   Le Seigneur te fait savoir qu'il te fera lui-même une maison. Quand ta vie sera achevée et que tu reposeras auprès de tes pères, je te donnerai un successeur dans ta descendance, qui sera né de toi, et je rendrai stable sa royauté. Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. » 
 
Psaume : 88, 4-5, 27-28, 29-30
 
R/ Dieu ! Tu as les paroles d'Alliance éternelle. « Avec mon élu, j'ai fait une alliance, j'ai juré à David, mon serviteur : J'établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un trône pour la suite des âges. « Il me dira : Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut ! Et moi, j'en ferai mon fils aîné, le plus grand des rois de la terre ! « Sans fin je lui garderai mon amour, mon alliance avec lui sera fidèle ; je fonderai sa dynastie pour toujours, son trône aussi durable que les cieux. »
 
2ème lecture :  Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (Rm 16, 25-27)
 
Gloire à Dieu, qui a le pouvoir de vous rendre forts conformément à l'Évangile que je proclame en annonçant Jésus Christ. Oui, voilà le mystère qui est maintenant révélé : il était resté dans le silence depuis toujours, mais aujourd'hui il est manifesté. Par ordre du Dieu éternel, et grâce aux écrits des prophètes, ce mystère est porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l'obéissance de la foi. Gloire à Dieu, le seul sage, par Jésus Christ et pour les siècles des siècles. Amen. 
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 1, 26-38)
 
L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta. 
 
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 Lundi 19 décembre  : de la férie 
 Mardi 20 décembre  : de la férie
 Mercredi 21 décembre  : de la férie
 Jeudi 22 décembre : de la férie
 Vendredi 23 décembre  : de la férie
 Samedi 24 décembre  : de la férie 
 9h messe suivie de l’adoration du Saint-Sacrement de 9h30 à 12h 
 
 
 
OFFICES DE NOËL
 
SAMEDI 24 : veillées et messes de la nuit à 18 h et 22 h à 
Notre-Dame 
à 23 h 30 pour la communauté portugaise à l’église Saint-Louis
 
DIMANCHE 25 : messes à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à 
Notre-Dame 
10 h 15 pour la communauté portugaise à Saint-Louis
 
Sacrement de la réconciliation : un prêtre se tient  dans l’église Notre-Dame le Samedi 24 décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 17:54

  
En Europe, la lumière de Bethléem éclaire l'Avent
 
Depuis 20 ans, le troisième samedi de l'Avent, tous les mouvements de scoutisme se retrouvent à Vienne (Autriche) pour accueillir la lumière de Bethléem et la diffuser dans toute l'Europe. Cette année, une délégation de louveteaux-jeannettes (8 à 11 ans) sera au rendez-vous du 10 décembre 2011.
 
« Ce n'est qu'une petite lumière, une flamme fragile, mais elle nous invite à accueillir la paix de Dieu en ce temps qui prépare à Noël », écrit le Père Jean-Stanislas Pupin, aumônier des Scouts et Guides de France dans le diocèse de Bayeux et Lisieux.
 
Allumée en Terre Sainte, transmise au cours d'une célébration œcuménique le 10 décembre 2011 à Vienne (Autriche) - sur le thème « Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière (Isaïe 9, 1-2) » - la lumière de Bethléem arrivera à Paris dimanche 11 décembre. Les Scouts et Guides de France avec les Eclaireurs et Eclaireuses unionistes de France la transmettront à leur tour aux délégations venues de toute la France lors d'une cérémonie œcuménique à l'église St-Merri. 
 
Puis elle se répandra progressivement dans les diocèses . Notre évêque monseigneur Pascal Delannoy donne rendez vous dimanche 11 Décembre à 17h. à la cathédrale basilique de Saint Denis
 
 
Jouer le rôle de la vigie, vocation spirituelle du scoutisme
La lumière de Bethléem « nous rappelle que les chrétiens ont cette tâche essentielle d'être des veilleurs de paix, y compris par des gestes aussi simples que le partage amical d'une petite lumière auprès de personnes seules, malades, isolées, comme auprès de nos voisins, notre famille »... poursuit l'aumônier.  
 
Cette lumière sera apportée à la nuit de Noël dans l’église du Raincy à 18 Heures. 
 
   
Entrons dans la joie de Dieu
Troisième dimanche de l’Avent 

 
 1ère lecture (Is 61,1-2a.10-11) Psaume (Ps Lc 1,46-50.53-54) 2ème lecture (1Th 5, 16-24) Evangile (Jn 1,6-8.19 28)
 
La liturgie de ce dimanche est un hymne à la joie de la présence de Dieu en nos vies. Les lectures forment un tout qui ne peut être dissocié. C'est leur unité qui les éclaire les unes par les autres et nous conduit à une compréhension plus profonde du message évangélique que nous avons à vivre.
 
La prière d'ouverture de la messe en trace d'ailleurs les grandes lignes : « Tu le vois, Seigneur, ton peuple se prépare à célébrer la naissance de ton Fils. Dirige notre joie vers la joie d'un si grand mystère, pour que nous fêtions notre salut avec un cœur vraiment nouveau. »
  La joie n’est ni exubérance, ni satisfaction émotionnelle ou égocentrique. Elle est libératrice parce qu’elle exprime une réalité intérieure faite de paix et de sérénité parce qu’elle jaillit de la réciprocité d’une rencontre de vérité et d’amour.
 
  Ce temps de l’Avent nous conduit à entrer dans le mystère de Dieu. Notre joie ne peut avoir d’autre source que la joie même de Dieu en sa Trinité d’échange et de communion, Père, Fils et Esprit. Créé en vue de sa divinisation, l’homme n’est cependant pas divin par nature. La dignité de l’être humain vient de ce qu’il est apte à être divinisé. L’âme n’est ni de la nature de la divinité ni de la nature des ténèbres. L’homme est une créature magnifique, merveilleuse, image et ressemblance de Dieu (Gen. 1. 26) et quand « nous adhérons étroitement au Seigneur, nous sommes un seul Esprit avec Lui" (1 Cor. 6. 17). 
 

 
1ère lecture : Le Sauveur apporte la joie (Is 61, 1-2a.10-11)
 
Lecture du livre d'Isaïe
L'Esprit du Seigneur Dieu est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, annoncer aux prisonniers la délivrance et aux captifs la liberté, annoncer une année de bienfaits, accordée par le Seigneur . Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu. Car il m'a enveloppé du manteau de l'innocence, il m'a fait revêtir les vêtements du salut, comme un jeune époux se pare du diadème, comme une mariée met ses bijoux. De même que la terre fait éclore ses germes, et qu'un jardin fait germer ses semences, ainsi le Seigneur fera germer la justice et la louange devant toutes les nations. 
 
Psaume : Lc 1, 46b-48, 49-50, 53-54 R/ J'exulte de joie en Dieu, mon Sauveur !


Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. Il comble de bien les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour. 
 
2ème lecture : Comment préparer la venue du Seigneur (1Th 5, 16-24)


Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens
Frères, soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toutes circonstances : c'est ce que Dieu attend de vous dans le Christ Jésus. N'éteignez pas l'Esprit, ne repoussez pas les prophètes, mais discernez la valeur de toute chose. Ce qui est bien, gardez-le ; éloignez-vous de tout ce qui porte la trace du mal.  Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers, et qu'il garde parfaits et sans reproche votre esprit, votre âme et votre corps, pour la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. Il est fidèle, le Dieu qui vous appelle : tout cela, il l'accomplira. 
 
Evangile : « Il se tient au milieu de vous » (Jn 1, 6-8.19-28)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Prophète du Très-Haut, Jean est venu préparer la route devant le Seigneur et rendre témoignage à la Lumière. Alléluia. (cf. Lc 1, 76 ; Jn 1, 7)
 
Evangile de Jésus Christ selon saint Jean
Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Et voici quel fut le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il le reconnut ouvertement, il déclara : « Je ne suis pas le Messie. » Ils lui demandèrent : « Qui es-tu donc ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Non. — Alors es-tu le grand Prophète ? » Il répondit : « Ce n'est pas moi. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire  la courroie de sa sandale. » Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait. 
 
 
 
CALENDRIER


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 Lundi 12 décembre  : de la férie
 Mardi 13 décembre  : Sainte-Lucie
 Mercredi 14 décembre  : Saint-Jean de la Croix 
 Jeudi 15 décembre : de la férie (PAS DE MESSE A 9 H A NOTRE-DAME) 
  Vendredi 16 décembre  : de la férie 
 Samedi 17 décembre  : de la férie
 et de 14 h  à 16 h répétition de la Chorale de Noël pour apprendre les chants de la messe du 24 décembre à 18 h (s’adresse à tous ; adultes, jeunes et enfants) à la salle Pierre Lefeuvre
 
Dimanche 18 décembre – Quatrième dimanche de l’Avent
(1ère lecture (2 S 7,1-5.8b-12.14a.16) Psaume (Ps 88 , 4-5 27-30) 2ème lecture (Rm 16, 25-27) Evangile (Lc 1,26-38)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame 

 
OFFICES DE NOËL
SAMEDI 24 : Veillées et messes de la nuit à 18 h et 22 h à 
Notre-Dame 
à 23 h 30 pour la communauté portugaise à l’église Saint-Louis
DIMANCHE 25 : messes à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à 
Notre-Dame 
10 h 15 pour la communauté portugaise à Saint-Louis
Sacrement de la réconciliation : un prêtre se tient  dans l’église Notre-Dame le Samedi 24 décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 08:12

                          
          Journée des Chantiers du Cardinal 

8 projets, 8 diocèses : Le Grand Pari(s) de l’Eglise
 
29 novembre 2011 à Paris, tous les évêques d’Île-de-France étaient réunis autour du cardinal André Vingt-Trois pour officialiser la nouvelle organisation des Chantiers du Cardinal et sceller l’engagement de mener à bien conjointement un grand projet dans chacun des huit départements de la Région capitale. « Tous ces projets, souligne Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis et évêque accompagnateur des Chantiers, répondent à une attente : l'attente des catholiques habitant de nouvelles cités ou de nouveaux quartiers de disposer à proximité de leur habitation d'une église où ils puissent se rassembler pour écouter la parole de Dieu et célébrer les sacrements ».
Cet événement se déroulait à l'emplacement de la future Maison Ozanam dans la ZAC Clichy-Batignolles où sera construit « un lieu de prière et de silence, de paix et d’amitié », selon les mots du père Olivier Teilhard de Chardin. Le curé de Sainte-Marie-des-Batignolles a eu la joie de recevoir à cette occasion la première pierre de fondation de cette « maison de quartier » comme il aime à l’appeler. Dans la pierre a été déposé, par l’archevêque de Paris, un rouleau contenant la prière de bénédiction du projet : « Scelle en eux, Seigneur, la révélation de ton  nom !». 
 
A propos de la pièce Gólgota picnic qui se jouera à Paris le 8 Décembre : Ainsi, le Cardinal André Vingt-Trois lance aujourd'hui un appel à tous les catholiques, de toute sensibilité :
"Alors que le spectacle Gólgota Picnic, programmé à Paris à partir du 8 décembre prochain, insulte la personne du Christ en croix, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, invite jeudi 8 décembre à 20h ceux qui le veulent à une veillée de prière à Notre-Dame de Paris au cours de laquelle seront proposées une méditation de la Passion du Christ et la vénération de la sainte couronne d’épines (Site du diocèse de Paris) 
  
 
La personnalité de Jésus
Deuxième dimanche de l’Avent
1ère lecture (IS 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 84, 9ab.10, 11-12,13-14) 2ème lecture (2P 3, 8-14) Evangile (Mc 1, 1-8)
 
Saint Marc nous dit son projet, dès les premières lignes de son Evangile et par une phrase d’une grande intensité : 
- Une relecture du ministère de Jésus à la lumière de sa personnalité : il est le Fils de Dieu fait homme. 
- L’enracinement de ce ministère dans les perspectives prophétiques de l’Ancien Testament qui n’est pas renié, mais rendu complet.
- La perspective qui nous conduira jusqu’à la Résurrection.
 
Nous ne devons lire aucun des moments de la vie de Jésus, sans garder sous-jacente cette triple affirmation, sinon nous amenuisons la force de la Bonne Nouvelle. Il est le Christ, c’est-à-dire le Messie attendu. Marc souligne cette divinité en mentionnant la modification que le Christ a apportée au texte même d’Isaïe, lors de sa prédication à Nazareth.
 
Dieu dit par son prophète : »Voici que j’envoie mon messager devant ma face. » L’évangile de Marc, comme celui de Luc, transpose cette affirmation : »Voici que j’envoie mon messager devant toi. » Ce qui était dit de Yahvé s’applique à Jésus lui-même. C’est la révélation de l’unité entre Dieu et ce Jésus, cet homme qui vit parmi les hommes de Palestine.
 
Si l’on a présent à l’esprit la force de l’affirmation monothéiste en Israël, le glissement du texte est inimaginable et caractéristique. Cette certitude sera affirmée au pied de la croix : »Vraiment cet homme était le Fils de Dieu. » (Marc 15.39)
 
Nous aussi nous attendons un messie. Parfois nos contemporains le définissent au travers d’une vague religiosité. C’est en fait Jésus qui est l’essentiel de notre foi. Le christianisme n’est pas religiosité ou morale. Il est adhésion à une personne, celle-là même du Christ. 
  
 
1ère lecture : « Préparez le chemin du Seigneur » (Is 40, 1-5.9-11) 
 
Lecture du livre d'Isaïe
« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes. »  Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine. Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. »   Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda :« Voici votre Dieu. » Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent. Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits. 
 
Psaume : 84, 9ab.10, 11-12, 13-14
 
R/ Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple.  Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.   Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ;  la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.   Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit.  La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin. 
 
Evangile : Jean Baptiste annonce la venue du Seigneur (Mc 1, 1-8) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez la route : tout homme verra le salut de Dieu. Alléluia. (Cf. Lc 3, 4.6)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu.  
Il était écrit dans le livre du prophète Isaïe : Voici que j'envoie mon messager devant toi, pour préparer la route. À travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. 
Et Jean le Baptiste parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tout Jérusalem, venait à lui. Tous se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en reconnaissant leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau ; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint. » 
 
 
 
CALENDRIER 

 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 Lundi  5 décembre  : de la férie 


 Mardi 6 décembre  : Saint-Nicolas 


 Mercredi 7 décembre  : Saint-Ambroise 
 
 Jeudi 8 décembre : Fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie

 
 Vendredi 9 décembre  : de la férie
 
 Samedi 10 décembre  : de la férie
A 17 h assemblée des familles et des enfants de la catéchèse à la salle Pierre Lefeuvre 
A 18 h 30 messe des familles présidée par Mgr Pascal DELANNOY


Dimanche 11 décembre – Troisième dimanche de l’Avent (1ère lecture (Is 61, 1-2a.10-11) Psaume (Ps Lc 1, 46b-48,49-50,53-54) 2ème lecture (1Th 5, 16-24) Evangile (Jn 1,6-8.19 28)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame
A 11 H 40 : Célébration d’éveil à la foi à Notre-Dame

 
        CELEBRATION A 17 H A LA CATHEDRALE DE SAINT-DENIS

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 18:57

Extrait du discours de Benoit XVI prononcé au Bénin devant le gouvernement, le corps diplomatique et les responsables religieux du pays 
 
Parler de l'espérance, c'est parler de l'avenir, et donc de Dieu! L'avenir s'enracine dans le passé et le présent... C'est sur le terreau du passé, composé de multiples éléments contradictoires et complémentaires qu'il s'agit de construire l'avenir avec l'aide de Dieu... A la lumière de l'espérance qui doit nous animer, je voudrais évoquer deux réalités africaines d'actualité. La première se réfère plutôt de manière générale à la vie socio-politique et économique du continent, la seconde au dialogue interreligieux... Ces derniers mois, de nombreux peuples ont manifesté leur désir de liberté, leur besoin de sécurité matérielle, et leur volonté de vivre harmonieusement dans la différence des ethnies et des religions. Un nouvel état est même né sur votre continent. Nombreux ont été également les conflits engendrés par l'aveuglement de l'homme, par sa volonté de puissance et par des intérêts politico-économiques qui font fi de la dignité des personnes ou de celle de la nature... Il y a trop de scandales et d'injustices, trop de corruption et d'avidité, trop de mépris et de mensonges, trop de violences qui conduisent à la misère et à la mort. Ce sont des maux qui affligent votre continent, mais aussi le reste du monde. Chaque peuple veut comprendre les choix politiques et économiques qui sont faits en son nom. Il saisit la manipulation, et sa revanche est parfois violente. Il veut participer à la bonne gouvernance. Nous savons qu'aucun régime politique humain n'est idéal, qu'aucun choix économique n'est neutre. Mais ils doivent toujours servir le bien commun. Nous nous trouvons donc en face d'une revendication légitime qui touche tous les pays, pour plus de dignité, et surtout pour plus d'humanité. L'homme veut que son humanité soit respectée et promue. Les responsables politiques et économiques des pays se trouvent placés devant des décisions déterminantes et des choix qu'ils ne peuvent plus éviter. (Source, Eglise catholique.fr. L’intégralité de ce discours est disponible sur les tables au fond de l’église)
 
A propos de la pièce Gólgota picnic qui se jouera à Paris le 8 Décembre : Ainsi, le Cardinal André Vingt-Trois lance aujourd'hui un appel à tous les catholiques, de toute sensibilité :
"Alors que le spectacle Gólgota Picnic, programmé à Paris à partir du 8 décembre prochain, insulte la personne du Christ en croix, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, invite jeudi 8 décembre à 20h ceux qui le veulent à une veillée de prière à Notre-Dame de Paris au cours de laquelle seront proposées une méditation de la Passion du Christ et la vénération de la sainte couronne d’épines (Site du diocèse de Paris) 
  
 

 
Entrons dans une nouvelle année liturgique
Premier dimanche de l’Avent
1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.15-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
La liturgie de l'Eglise nous introduit dans le mystère de Dieu et veut nous faire participer à la liturgie céleste où les saints et les anges chantent autour de l'Agneau Divin "Saint, Saint, Saint" selon les paroles de l'Apocalypse. 
Nous commençons aujourd'hui une nouvelle année liturgique, selon le cycle même dont l'Eglise marque le temps de vivre la grâce reçue dans le mystère de l'Incarnation, dont la Nativité en est la première expression. Puis dans le mystère pascal de la Rédemption, mort et résurrection du Seigneur Jésus.
De cette manière, nous sommes invités à réactualiser la grâce divine qui est en nous, la divinisation qui est la nôtre depuis notre baptême. Cette « réactualisation » se vit en Eglise, et non pas selon notre cheminement solitaire.
Notre société sécularisée et déchristianisée témoigne d'ailleurs du besoin, qui subsiste en tout homme, d'être avec les autres, notamment lorsqu'il est en recherche, lorsqu'il est en difficulté, lorsqu'il connaît l'échec.
 
L'Eglise est le milieu « divino-humain » où trouve son achèvement et sa plénitude l'aspiration du cœur humain à la convivialité collective.  L'homme, en tant que personne créée à l’image et la ressemblance de Dieu, est fondamentalement un être social et donc, pour tout baptisé, un être ecclésial. 
 
C'est dans ce sens que nous pouvons rejoindre le mystère de l'Incarnation de ce Dieu unique et trinité dont la « convivialité » s'exprime dans le Père, le Fils et l'Esprit, comme le suggère l'icône d'Andrei Roublev où les trois visiteurs divins sont autour d'une table eucharistique.
 
Cette communion en la Vie divine, qui a sa plénitude au jour du mystère pascal, l'Eglise nous la fait vivre dans la liturgie au sens plénier du terme. « Fais fructifier en nous l'eucharistie qui nous a rassemblés. » (prière après la communion)
 

 
1ère lecture : Appel au Seigneur pour qu'il vienne (Is 63, 16b-17.19b; 64, 2b-7) 
 
Lecture du livre d'Isaïe
 
Tu es, Seigneur, notre Père, notre Rédempteur : tel est ton nom depuis toujours. Pourquoi Seigneur, nous laisses-tu errer hors de ton chemin, pourquoi rends-tu nos cœurs insensibles à ta crainte ? Reviens, pour l'amour de tes serviteurs et des tribus qui t'appartiennent. Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais, les montagnes fondraient devant toi.
 Voici que tu es descendu, et les montagnes ont fondu devant ta face. Jamais on ne l'a entendu ni appris, personne n'a vu un autre dieu que toi agir ainsi envers l'homme qui espère en lui. Tu viens à la rencontre de celui qui pratique la justice avec joie et qui se souvient de toi en suivant ton chemin. Tu étais irrité par notre obstination dans le péché, et pourtant nous serons sauvés. Nous étions tous semblables à des hommes souillés, et toutes nos belles actions étaient comme des vêtements salis. Nous étions tous desséchés comme des feuilles, et nos crimes, comme le vent, nous emportaient. Personne n'invoquait ton nom, nul ne se réveillait pour recourir à toi. Car tu nous avais caché ton visage, tu nous avais laissés au pouvoir de nos péchés. Pourtant, Seigneur, tu es notre Père. Nous sommes l'argile, et tu es le potier : nous sommes tous l'ouvrage de tes mains. 
 
Psaume : 79, 2.3bc, 15-16a, 18-19 
 
R/ Dieu, fais nous revenir ; que ton visage s'éclaire, et nous serons sauvés !
Berger d'Israël, écoute, toi qui conduis, ton troupeau : resplendis ! Réveille ta vaillance et viens nous sauver. Dieu de l'univers reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu'a plantée ta main puissante. Que ta main soutienne ton protégé, le fils de l'homme qui te doit sa force. Jamais plus nous n'irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom ! 
 
2ème lecture : L'Église est fidèle dans l'attente du Seigneur (1Co 1, 3-9)

 


Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères,  que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur. Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu'il vous a donnée dans le Christ Jésus ; en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu. Car le témoignage rendu au Christ s'est implanté solidement parmi vous. Ainsi, aucun don spirituel ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ. C'est lui qui vous fera tenir solidement jusqu'au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ. Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur. 
 
Evangile : « Veillez ! » (Mc 13, 33-37)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde : fais-nous voir le jour de ton salut. Alléluia. (cf. Ps 84, 8)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Prenez garde, veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment. Il en est comme d'un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin. 
Il peut arriver à l'improviste et vous trouver endormis. 
Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! » 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
Dimanche 27 Novembre Premier dimanche de l’Avent
1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.15-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
 
 
 Lundi  28 novembre  : de la férie
 
 Mardi 29 novembre  : de la férie
 
 Mercredi 30 novembre  : Saint-André
 
 Jeudi 1er décembre  : de la férie

  
 Vendredi 2 décembre  : de la férie 


 Samedi 3 décembre  : de la férie 
A l’issue de la messe de 9 h et jusqu’à 12 h ; exposition du Saint-Sacrement
à la crypte
 
De  11 h à 12 h 15 : un prêtre se tiendra dans l’église à votre disposition, si vous le voulez, pour dialoguer, faire une démarche du sacrement de la réconciliation.
 
 
Dimanche 4 décembre – Deuxième dimanche de l’Avent  
(1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.16-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis suivie d’une messe à 10 h 15 concélébrée avec le Père BENOIST et le Père MARTINS de la Communauté portugaise 
Messe à 10h30 à Notre-Dame  
 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:22

« Aidons-nous les uns les autres » 
 
 
Message de Mgr Bernard Housset, évêque de La Rochelle et Saintes, Président du Conseil pour la Solidarité de la Conférence des évêques de France, paru dans le livret liturgique édité par « Prions en Eglise » pour la journée nationale du Secours catholique, le 20 novembre 2011. 
 
 
Troisième dimanche de novembre, un rendez-vous habituel dans l'Église de France pour la collecte nationale du Secours Catholique. Coïncidence heureuse, c'est la fête du Christ Roi, celui dont le royaume a comme fondement : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Cette journée se situe aussi dans la démarche « Diaconia 2013 - Servons la fraternité ». Une invitation à mettre en oeuvre de façon concrète, à l'image du Christ, le partage avec les plus pauvres et les plus fragiles pour leur donner toute leur place dans nos communautés, leur permettre de partager la Parole et de célébrer en fraternité Celui qui donne sens à toute vie. Il s'agit de changer notre regard, d'imaginer avec les plus pauvres des actions témoignant qu'une autre manière de faire société ensemble est possible, au-delà des frontières sociales, politiques, culturelles et religieuses. Un engagement comme « Aidons-nous les uns les autres » appelle, d'une part, à prendre en compte tous ceux qui oeuvrent pour leurs frères et soeurs au-delà des groupes chrétiens, et, d'autre part, à promouvoir l'universalité de l'aide envers tous les publics en difficulté, en s'ouvrant à la dimension internationale. La relation et la vie avec les plus pauvres, la place faite au don et à la gratuité permettent de témoigner au monde de l'amour du Christ pour tous les humains. Lui, le Roi serviteur. 
 
 
† Mgr Bernard HOUSSET 
 
  
   Quand se découvre la réalité
Fête du Christ, Roi de l’Univers 

 
  1ère lecture (Ez 34 ,11-12,15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2ème lecture (1 Co 15,20-26,28) Evangile (Mt 25,31-46)
 
Cette parabole du jugement dernier est donc celle de l'heure déterminante qui conclut l'histoire terrestre de chacun des hommes, qui conclut notre propre histoire, au jour où le Christ nous accueille. C'est l'heure où se découvre cette double réalité : la nôtre et celle du Royaume. C'est l'heure où se réalise définitivement ce qu'aura été notre vie et la part que nous avons prise dans son développement. 
Ce jugement définitif est, en effet, à mettre en parallèle avec les Béatitudes qui ouvraient le discours inaugural de l'annonce de l'Evangile. Elles étaient les impératifs de sa réalisation. 
Pour les uns apparaîtra en pleine lumière la vraie dignité de Fils de Dieu qu'ils ont acquise peu à peu dans la conformité de leur vie à la Parole de Dieu. Ils ont su rester pauvres d'eux-mêmes pour ne rechercher que la seule richesse de Dieu. Ils ont construit la paix par la justice, en partageant avec miséricorde, fut-ce au prix des larmes et même des persécutions. Ils ont tout donné aux plus pauvres, aux exclus, aux persécutés, aux affamés. 
Pour les autres, apparaîtra, également en pleine lumière, leur refus du Royaume tel que Dieu voulait qu'ils le réalisent. Les ténèbres dans lesquelles ils sont demeurés ne leur ont pas permis de "voir" où était le Christ, pour accueillir et servir les petits, les pauvres, les affamés, les persécutés, les exclus.
Une nouvelle fois, s'achève le parcours du mystère chrétien que l'Eglise nous a invités à suivre au long de l'année liturgique.
Avec l'ouverture d'une nouvelle année liturgique, au premier dimanche de l'Avent, elle nous le propose, comme un renouvellement toujours possible malgré les errances que nous avons pu connaître. La grâce de Dieu nous est toujours disponible dans le mystère du Fils qui a partagé notre humanité, dans sa faiblesse, sa croix et la joie de sa Résurrection. 
Dieu est miséricorde et paix pour les pauvres que nous sommes et qu'il accueille ainsi.
           Père Fournier.
 

 
1ère lecture : Dieu, roi et berger d'Israël, jugera son peuple (Ez 34, 11-12.15-17)
 
Lecture du livre d'Ezékiel
Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de brouillard et d'obscurité. C'est moi qui ferai paître mon troupeau, et c'est moi qui le ferai reposer, déclare le Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l'égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la soignerai. Celle qui est faible, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître avec justice. Et toi, mon troupeau, déclare le Seigneur Dieu, apprends que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs. 
 
Psaume : 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

 


R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.
Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. 
Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer.
 Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ;
 il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom.  Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal,  car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure.  Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ;
 tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante.  Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ;  j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours. 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme, pasteur, roi et juge de l'univers (Mt 25, 31-46)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Béni soit le règne de David notre Père, le Royaume des temps nouveaux ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Alléluia. (cf. Mc 11, 9-10)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. 
 Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? Tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? Tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? Tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? Tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que                                           vous l'avez fait                                                                                                               .'   Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' 
 Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.  
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45 
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
Dimanche 20 Novembre : Journée du Secours Catholique
et à l’issue de la messe verre de l’amitié autour de Jacqueline EINHORNY
 
 Lundi  21 novembre  : Présentation de la Vierge  Marie                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
 
 Mardi 22 novembre  : Sainte-Cécile
 
 Mercredi 23 novembre  : de la férie

 
 Jeudi 24 novembre  : Les martyrs du Vietnam 

 


 Vendredi 25 novembre  : de la férie 

 


 Samedi 26 novembre  : de la férie


A 9 h 30 – 12 h Assemblée paroissiale des laïcs en responsabilité à la Salle Pierre Lefeuvre 
A 11 h Confessions à l’église Notre-Dame
 
Samedi 26 et dimanche 27 novembre : Week-end Saul à Jouarre des jeunes de 18 à 30 ans
 
Dimanche 27 novembre – Premier dimanche de l’Avent  
(1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.16-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame  
 
 
A PARTIR DU SAMEDI 3 DECEMBRE : EXPOSITION DU SAINT-SACREMENT A LA CRYPTE DE 9 H 30 A 12 H

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 20:12

Le monde entre nos mains

 


33ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (1Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30) 
 
L’image du maître qui s’absente se retrouve souvent dans les paraboles. C’est que nous en sommes là : Jésus lui-même, visibilité du Dieu invisible, va disparaître. Nous voici au stade du "croire sans voir". Bien plus, en un certain sens, Dieu n’agit pas directement dans notre monde et son histoire. Tous les "talents" sont remis aux hommes : les voici entre nos mains. Nous avons déjà lu cela, dans un autre langage, en Genèse 1,28. Si Jésus le répète, c’est pour nous faire prendre conscience de notre responsabilité et de notre dignité. Ce dont la gestion nous est confiée, c’est l’œuvre de Dieu lui-même. L’amour de Dieu pour chacun de nous passe par les autres, par tous les autres. Par moi, par vous. Nous vivons cela en l’absence apparente de celui qui nous fait être, dans la nuit de la foi, mais un jour tout cela sera rendu à la lumière. Lumière de Dieu, retour du Christ, retour du maître de la parabole. Notons la prise en compte des différences entre les divers "serviteurs" : tous n’ont pas les mêmes capacités. Ne soyons donc pas surpris si d’autres font mieux que nous. Tout l’amour du monde peut s’investir en "peu de choses", le peu qui est la mesure de nos possibilités et qui, nous dit Jésus, deviendra "beaucoup", mot qu’il emploie pour qualifier l’avenir du premier et du second serviteur. Le peu que nous faisons, à la mesure de nos moyens, nous rend participants à la totalité de l’œuvre divine qui est création du monde. Notons que les sommes confiées ne sont pas récupérées par le maître mais restent en possession des serviteurs. Nous sommes vraiment invités à entrer dans la joie de Dieu. "Entre dans la joie de ton maître", dit ce dernier. Peut-être ne sommes-nous pas assez ambitieux. 
      
 
1ère lecture : La femme vaillante fait fructifier ses talents (Pr 31, 10-13.19-20.30-31) 
 
Lecture du livre des Proverbes
 
La femme vaillante, qui donc peut la trouver ? Elle est infiniment plus précieuse que les perles. Son mari peut avoir confiance en elle : au lieu de lui coûter, elle l'enrichira. Tous les jours de sa vie, elle lui épargne le malheur et lui donne le bonheur. Elle a fait provision de laine et de lin, et ses mains travaillent avec entrain. Sa main saisit la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau. Ses doigts s'ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux. 
Décevante est la grâce, et vaine la beauté ; la femme qui craint le Seigneur est seule digne de louange. Reconnaissez les fruits de son travail : sur la place publique, on fera l'éloge de son activité. 
 
Psaume : 127, 1-2, 3, 4.5c.6a
R/ Heureux le serviteur fidèle : Dieu lui confie sa maison !
Heureux qui craint le Seigneur 
et marche selon ses voies ! 
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! 
Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, 
et tes fils, autour de la table, 
comme des plants d'olivier. 
Voilà comment sera béni 
l'homme qui craint le Seigneur. 
Que le Seigneur te bénisse tous les jours de ta vie, 
et tu verras les fils de tes fils. 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme. Faire fructifier les dons du Seigneur (brève : 14-15.19-21) (Mt 25, 14-30)
 
Acclamation :Alléluia. Alléluia. Voici qu'il vient sans tarder, le Seigneur : il apporte avec lui le salaire, pour donner à chacun selon ce qu'il aura fait. Alléluia.
(cf. Ap 22, 12)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Un homme, qui partait en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l'un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.  Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s'occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n'en avait reçu qu'un creusa la terre et enfouit l'argent de son maître. 
Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes. Celui qui avait reçu les cinq talents s'avança en apportant cinq autres talents et dit : 'Seigneur, tu m'as confié cinq talents ; voilà, j'en ai gagné cinq autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître                    .'                                                                                                                                                                                                                                                                              
Celui qui avait reçu deux talents s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, tu m'as confié deux talents ; voilà, j'en ai gagné deux autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.'  
Celui qui avait reçu un seul talent s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n'as pas semé, tu ramasses là où tu n'as pas répandu le grain. J'ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t'appartient.’    Son maître lui répliqua : 'Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n'ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l'ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l'aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents !' » 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation 
 
Dimanche 13 Novembre sur la chaine ARTE à 20h10 :
« la Sainte chapelle du béton »
Reportage de Juliette Garcias sur l’église du Raincy. 
Rediffusion le 15/11 à 11 h 50 et le 19/11 à 14h
 
 Lundi  14 novembre  : de la férie
 Mardi 15 novembre  : de la férie
 Mercredi 16 novembre  : de la férie 
 
Mercredi 16 Novembre à 20h salle de la duysienne, place du 11 Novembre à Clichy-sous-Bois
« Abraham père de tous les croyants » :
table ronde à quatre voix (juive, catholique, musulmane, protestante)
 
 Jeudi 17 novembre  : Sainte-Elisabeth de Hongrie 
 Vendredi 18 novembre  : de la férie
 Samedi 19 novembre  : de la férie 
A 10 h réunion du groupe des 5èmes à la salle Pierre Lefeuvre 
A 17 h assemblée des familles à la salle Pierre Pierre Lefeuvre 
A 18 h 30 : Messe des familles
A 19 h 30 rencontre des collégiens et lycéens

 
Dimanche 20 novembre – 34ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Ez 34 ,11-12,15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2ème lecture (1 Co 15,20-26,28) Evangile (Mt 25,31-46)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame : Verre de l’amitié autour de Jacqueline EINHORNY 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:33

  25e rencontre inter religieuse d’Assise
 
Extrait du discours de Benoit XVI
" Pèlerins de la vérité, pèlerins de la paix" 
 
La critique de la religion, à partir des Lumières, a à maintes reprises soutenu que la religion fut cause de violence et ainsi elle a attisé l'hostilité contre les religions. Qu'ici la religion motive de fait la violence est une chose qui, en tant que personnes religieuses, doit nous préoccuper profondément. D'une façon plus subtile, mais toujours cruelle, nous voyons la religion comme cause de violence même là où la violence est exercée par des défenseurs d'une religion contre les autres. Les représentants des religions participants en 1986 à Assise entendaient dire - et nous le répétons avec force et grande fermeté : ce n'est pas la vraie nature de la religion. C'est au contraire son travestissement et il contribue à sa destruction. Contre ceci, on objecte : mais d'où savez-vous ce qu'est la vraie nature de la religion ? Votre prétention ne dérive-t-elle pas peut-être du fait que parmi vous la force de la religion s'est éteinte ? Et d'autres objecteront : mais existe-t-il vraiment une nature commune de la religion qui s'exprime dans toutes les religions et qui est donc valable pour toutes ? Nous devons affronter ces questions si nous voulons contester de façon réaliste et crédible le recours à la violence pour des motifs religieux. Ici se place une tâche fondamentale du dialogue interreligieux - une tâche qui doit être de nouveau soulignée par cette rencontre. Comme chrétien, je voudrais dire à ce sujet : oui, dans l'histoire on a aussi eu recours à la violence au nom de la foi chrétienne. Nous le reconnaissons, pleins de honte. Mais il est absolument clair que ceci a été une utilisation abusive de la foi chrétienne, en évidente opposition avec sa vraie nature. Le Dieu dans lequel nous chrétiens nous croyons est le Créateur et Père de tous les hommes, à partir duquel toutes les personnes sont frères et sœurs entre elles et constituent une unique famille. La Croix du Christ est pour nous le signe de Dieu qui, à la place de la violence, pose le fait de souffrir avec l'autre et d'aimer avec l'autre. Son nom est « Dieu de l'amour et de la paix » (2 Co 13, 11). C'est la tâche de tous ceux qui portent une responsabilité pour la foi chrétienne, de purifier continuellement la religion des chrétiens à partir de son centre intérieur, afin que - malgré la faiblesse de l'homme - elle soit vraiment un instrument de la paix de Dieu dans le monde. 
 
 .  

Qu’attendons nous ?
32ème dimanche du temps ordinaire


1ère lecture (Sg 6,12-16) Psaume (Ps 62,2-8) 2ème lecture (1Th 4,13-18) Evangile (Mt 25,1-13
 
Les lectures dominicales de ce mois de novembre sont toutes orientées vers notre rencontre de Dieu par le Christ Jésus et par la responsabilité qui est la nôtre dans cette démarche en vue de participer à la vie du Royaume, au jour où il viendra nous y appeler à le rejoindre.  
 Une attente Dans la parabole des dix jeunes filles, Jésus nous propose une réflexion sur la vigilance qui doit être l'attitude spirituelle fondamentale de tout croyant qui se prépare au banquet des noces éternelles. Dieu peut nous sembler lointain, si lointain même parfois, qu'il nous paraît absent.
Si la réalité de cette présence peut nous paraître irréelle en effet, ou du moins irréalisable, elle n'en reste pas moins réelle et réalisable. Tout priant, tous ceux qui oeuvrent pour la justice et pour la paix, tous ceux en qui brûle le feu d'un amour offert aux autres et à Dieu, tous ceux-là irriguent la terre et rejoignent le Christ en sa sainteté. Ils le rejoignent parce qu'unis à l'offrande de sa vie, ils participent ainsi au salut du monde et à la Résurrection du Seigneur. 
 Une attente vigilante Elle ne peut être une attente angoissée ou fiévreuse. Pour en saisir toute la richesse, il nous faut apprendre à maîtriser nos impressions qui sont faites de crainte vis-à-vis de Dieu.
Le message évangélique ne doit pas générer en nous l'idée d'une catastrophe finale au seuil de la vie éternelle qui nous est offerte. Nous savons qu'il est amour, tendresse et miséricorde. Cette perspective devient source de notre joie, au travers des contradictions nées de nos faiblesses et de nos fautes, car il nous invite à une toute autre attitude.
Partant de l'exemple tout simple et de bon sens du devoir de prévoyance dans les affaires matérielles, Jésus nous montre bien que l'angoisse et l'affolement sont le propre des insensées, des imprévoyantes qui sont surprises et désemparées devant l'événement. 
 
  
Celles qui surent prévoir, se sont aussi endormies, non dans l'insouciance, mais dans la paix et la sérénité. L'assurance de n'être pas prises au dépourvu leur donne le calme au moment du réveil.
 Une attente d'amour Nous vivons déjà en lui, par lui et avec lui les activités quotidiennes de notre vie humaine et spirituelle. La préparation de la rencontre dernière et définitive est d'un autre ordre que l'acquisition d'assurances, puisqu'elle est dictée par une attente d'amour, de fête et de joie à venir.
L'important est d'être prêt. Nous avons donné à notre vie une orientation qui corresponde à l'Evangile. Attendre avec nos lampes allumées, cela veut dire : vivre une authentique relation à Dieu en le servant chaque jour, en l'accueillant dans le service de nos frères. D'autres que nous, en vivant pleinement leur vocation d'homme, vivent aussi l'Evangile sans le savoir, sans en avoir conscience, sans avoir reçu la grâce de la lumière.
« Rappelle-toi, Seigneur qui cherchent avec droiture... ceux dont toi seul connais la foi." Le Fils de l'Homme reconnaîtra comme siens ceux qui l'ont servi à travers leurs frères.
Une attente fidèle Ce service quotidien, cette réponse quotidienne même imparfaite n'implique donc pas la peur puisqu'il est fait d'une fidélité à notre vocation, telle que Dieu nous demande de la réaliser. La vigilance, c'est de prendre en compte ce que nous sommes et d'en assumer les responsabilités. On ne prépare le ciel qu'en étant attentif à ce que nous avons à vivre sur la terre.
Ceux qui sont passés à côté du prochain sur le chemin de Jéricho à Jérusalem, qui est la Cité de Dieu (Luc 10. 33), sont ainsi passés à côté de Dieu sans le reconnaître et sans l'accueillir malgré toutes ses invitations. Ils n'ont pas partagé, dans leurs attitudes, l'essentiel de l'attitude de Dieu à l'égard de leurs frères.
Si nous l'avons partagée, nous devenons icône du Christ "qui a vécu notre condition d'homme en toute chose, excepté le péché, annonçant aux pauvres la Bonne Nouvelle du salut, aux captifs la délivrance, aux affligés la joie." (Prière eucharistique n°4) Nous y trouverons la paix intérieure et la joie, accueillant le Maître à son retour, sans avoir laissé s'éteindre la flamme de l'amour. 
 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme. « Voici l'époux, sortez à sa rencontre » (Mt 25, 1-13)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Soyez vigilants et demeurez prêts : vous ne connaissez pas l'heure où le Fils de l'homme viendra. Alléluia.(Mt 24, 42.44)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le Royaume des cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.' Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !' Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. » 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8h45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12h15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
 Lundi  7 novembre  : de la férie

 
 Mardi 8 novembre  : Tous les saints du diocèse 

 


 Mercredi 9 novembre  : Dédicace de la basilique du Latran


Jeudi 10 novembre  : Saint-Léon Le grand
 
 Vendredi 11 novembre  : Saint-Martin
 
 Samedi 12 novembre  : Saint-Josaphat
§ A 11h confessions dans l’église 
 
Dimanche 13 novembre – 33ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (1Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame : au cours de la messe lancement de l’année SAUL 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 09:28

Qu'est-ce que la Toussaint ? 
 Comme son nom l'indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l'Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.
Si un certain nombre d'entre eux ont été officiellement reconnus, à l'issue d'une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l'Eglise sait bien que beaucoup d'autres ont également vécu dans la fidélité à l'Evangile et au service de tous. C'est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. Cette fête est donc aussi l'occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles. La sainteté n'est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l'a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa... La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l'actualité de la Bonne Nouvelle et la présence agissante de l'Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l'amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement - ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain, par leurs doutes, leurs questionnements... en un mot : leur humanité. La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l'espérance de la Résurrection.
Qu'est-ce que la sainteté ? Le texte des Béatitudes, qui est l'Evangile lu au cours de la messe de la Toussaint, nous dit à sa manière, que la sainteté est accueil de la Parole de Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.
« Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :"Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux ! Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise ! Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés ! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés ! Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde ! Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu ! Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu ! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux ! Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux !" » (Matthieu 5, 1-12a) 
 
  
 
    Les dangers du pouvoir
    31ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (M1,14b-2,2b.8-10) Psaume (130,1-3) 2ème lecture (1Th 2,7b-9.13) Evangile (Mt 23,1-12) 
 
 
Encore les scribes et les pharisiens ! Pourquoi une telle insistance de la part de Jésus ? Parce qu’ils occupent "la chaire de Moïse", le libérateur d’Israël, et qu’ils en profitent pour asservir le peuple. Au lieu d’ouvrir le passage de la servitude à la liberté, ils font passer le peuple de la liberté à un nouvel esclavage. La Loi est utilisée pour charger les épaules des gens d’un fardeau encore plus pesant que celui dont ils ont été accablés en Égypte. Un Exode à l’envers ! L’Évangile est Bonne Nouvelle de libération, non cahier de charges supplémentaires. À partir de ces charges, les scribes et les pharisiens établissent leur pouvoir et édifient leur prestige. Bien sûr, cette volonté de dominer, d’être "considéré", de surpasser n’est pas le propre des pharisiens et des scribes. Elle sévit en toute société et même parfois au sein des familles. Nous pouvons la découvrir en nous-mêmes. Sans angoisse d’ailleurs, car en prendre conscience est déjà la surmonter. Ainsi, à propos des chefs d’Israël, Jésus dénonce un mal universel. Ce mal est l’expression, le visage du contraire de l’Évangile : se faire aimer plutôt qu’aimer, se faire servir au lieu de servir. Dans la foi, le plus grand est celui qui sert, le dernier devient le premier. Tout cela, Jésus ne se contente pas de le "prêcher» : il le vit, et ce choix de la place du serviteur commande tout ce qu’il fait et tout ce qui lui arrive (relire Philippiens 2,5-11). Être Fils de Dieu, c’est cela. Bien entendu, cet itinéraire qui le conduit à donner sa vie peut s’appeler "amour". Ainsi, il est la parfaite manifestation de ce que nous appelons "Dieu". Nous le rejoignons dans cette condition filiale quand nous recopions, d’une façon ou d’une autre, son itinéraire. Son Esprit nous est donné pour que nous puissions être animés du même amour. Il ne s’agit donc pas de faire des efforts, mais d’accueillir le don de Dieu. 
     
 
1ère lecture : Dieu reproche aux prêtres de son Temple leur infidélité (Ml 1, 14b; 2, 2b.8-10) 
 
Lecture du livre de Malachie
Je suis le Grand Roi, dit le Seigneur de l'univers, et mon Nom inspire la crainte parmi les nations. Maintenant, prêtres, à vous cet avertissement : Si vous n'écoutez pas, si vous ne prenez pas à cœur de glorifier mon Nom - déclare le Seigneur de l'univers - j'enverrai sur vous la malédiction, je maudirai les bénédictions que vous prononcerez. Vous vous êtes écartés de la route, vous avez fait de la Loi une occasion de chute pour la multitude, vous avez perverti mon Alliance avec vous, déclare le Seigneur de l'univers.
A mon tour je vous ai déconsidérés, abaissés devant tout le peuple, puisque vous n'avez pas suivi mes chemins, mais agi avec partialité en accommodant la Loi. 
Et nous, le peuple de Dieu, n'avons-nous pas tous un seul Père ? N'est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés ? Pourquoi nous trahir les uns les autres, profanant ainsi l'Alliance de nos pères ? 
 
Psaume : 130, 1, 2, 3 
 
R/ Garde mon âme dans la paix près de toi, Seigneur.
Seigneur, je n'ai pas le coeur fier  ni le regard ambitieux ;  je ne poursuis ni grands desseins,  ni merveilles qui me dépassent.   Non, mais je tiens mon âme  égale et silencieuse ;  mon âme est en moi comme un enfant,  comme un petit enfant contre sa mère.   Attends le Seigneur, Israël,  maintenant et à jamais. 
 
Evangile : Reproches de Jésus aux scribes et aux pharisiens (Mt 23, 1-12) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Vous n'avez qu'un seul Père, votre Père au ciel ; vous n'avez qu'un seul maître, c'est le Christ. Alléluia. (cf. Mt 23, 9-10)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus déclara à la foule et à ses disciples :
«Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas.
Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt.
Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.
Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères.
Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux.
Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ.
Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé. » 
 
  
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8h45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12h15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
 
 Lundi  31 octobre  : de la férie
 
 Mardi 1er novembre  : Fête de la Toussaint
 
 A 10h30 : messe à Notre-Dame
 De 14h30 à 17h30 : Bénédiction des tombes aux cimetières ancien et nouveau du Raincy
 
 Mercredi 2 novembre  : Commémoration de tous les fidèles défunts
 
 A 9h messe à l’église Saint-Louis
 A 19h30 messe à la crypte de l’église Notre-Dame
 
 Jeudi 3 novembre  : de la férie
 
 Vendredi 4 novembre  : Saint-Charles Borromée
 
 Samedi 5 novembre  : de la férie
   A 11h : Confessions dans l’église
 
Samedi 5 & 6 novembre : week-end des confirmands
 à BLARU
 
Dimanche 6 novembre – 32ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Sg 6,12-16) Psaume (Ps 62,2-8) 2ème lecture (1Th 4,13-18) Evangile (Mt 25,1-13)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis – Messe à 10h30 à Notre-Dame
A 11h40 : Célébration d’éveil à la foi à Notre-Dame
 

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