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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:42

Extrait du discours de clôture de l’assemblée plénière des évêques de France
 
La position très ferme que nous avons prise au sujet de la transformation légale du mariage a suscité bien des remous. Les réactions, plus diversifiées qu'on ne l'imaginait, ont montré un trouble réel de nos concitoyens qui expriment de véritables interrogations sur la pertinence et l'urgence du projet. Les injures publiques et les arguments ad hominem laissent paraître chez certains la difficulté à accepter un véritable débat. Bien sûr, l'accusation d'homophobie est la plus habituelle. Mais dénoncer la supercherie que serait un mariage entre personnes du même sexe n'empêche pas, au contraire, de comprendre le besoin de reconnaissance de personnes homosexuelles, besoin que ce supposé mariage ne satisferait d'ailleurs pas. Nous sommes convaincus que les personnes homosexuelles, comme tout un chacun, sont appelées à rencontrer et suivre le Christ. Il y a pour elles aussi un chemin vers la sainteté, à parcourir pas à pas, et l'Église est toujours disposée à les accompagner sur ce chemin. Une fois encore, nous voulons rappeler les grands absents de cette discussion : les enfants.
Nous nous réjouissons que, dans le cadre de la légalité et dans le respect des personnes, de nombreuses initiatives soient prises par nos concitoyens, croyants ou non, pour s'opposer au projet du gouvernement dans son état actuel. Beaucoup de catholiques s'engagent dans ce sens avec des personnes d'autres courants de pensée ou d'autres religions. Par-delà les clivages politiques, légitimes dans une démocratie, il s'agit bien d'un engagement pour la promotion d'un bien commun pour notre société. 
Que les catholiques de notre pays sachent que leurs évêques les encouragent à parler, à écrire, à agir, à se manifester... Ils ont le droit de témoigner de ce qui, dans la lumière de notre foi et selon la logique de la raison et du bon sens, leur semble essentiel pour le présent et pour l'avenir.
Nous regrettons que le choix du gouvernement polarise tellement les attentions sur un sujet qui finalement reste second, si l'on tient compte des préoccupations prioritaires qui assaillent beaucoup de nos concitoyens en raison des conséquences de la crise économique et financière : fermeture d'entreprises, hausse du chômage, précarité croissante des familles les plus fragiles, etc. Nos associations, engagées dans la solidarité sociale, relèvent toutes l'aggravation de la situation, notamment des plus jeunes. Le récent rapport du Secours Catholique en est un témoignage supplémentaire. Dans cette période difficile, le soutien de la cohésion familiale est plus que jamais nécessaire. Nous encourageons tous les catholiques à maintenir leur mobilisation dans la lutte contre la misère économique et sociale et à poursuivre leurs magnifiques efforts de solidarité.
Mgr. André Vingt-Trois Président de la Conférence des évêques de France
 
Nous vous invitons à prendre dans l’église  « Regards sur 10 ans 
de pauvreté », le rapport que le Secours Catholique nous propose 
 
 
 
La permanence de la parole divine
1ère lecture (1 Dn 12,1-3) Psaume (Ps 15,5.8-10.1b-11) 2ème lecture (He 10,11-14.18) Evangile (Mc 13,24-32)
 
L’idée que le ciel et la terre sont appelés à disparaître est un lieu commun de toutes les apocalypses. Elle n’est mentionnée ici par le Christ que pour souligner l’irrévocable permanence de la Parole divine qui est celle de Jésus. Elle veut être la certitude qui distingue l’espérance de ce qui serait un fragile espoir.
L’espérance chrétienne trouve cette certitude non dans de vains calculs qui permettraient de prévoir l’avenir à partir des événements de l’histoire ou des phénomènes de la nature. Il suffit d’entendre les discussions sur les probabilités de l’évolution de la planète Terre, à partir des constatations de notre époque restreinte. L’espérance chrétienne trouve ses racines et sa raison d’être dans une parole souveraine, prononcée avec l’autorité divine.
Mais dans le même temps, Jésus affirme l’ignorance du moment précis où se déroulera ce qu’il annonce. Personne n’en connaît ni le jour ni l’heure. C’est le secret de Dieu, c’est le secret du Père. Le Fils lui-même ne cherche pas à en savoir davantage. Les disciples perdent donc leur temps à fixer une date. Jusqu’à nos jours, tant de naïfs se créent des illusions avec les prophéties de Nostradamus ….
Plus qu’un appel à discerner les signes des temps, le Christ nous exhorte à une vigilance active, sans découragement devant les épreuves et les persécutions. Nous avons à, rester fidèles à l’enseignement du Fils de l’Homme qui viendra un jour rassembler ses élus.
Il est certain que le Seigneur ressuscité viendra pour chacun d’entre nous et cette certitude doit nous maintenir dans l’espérance.
Jésus lui-même s'est dirigé vers la mort qui lui est préparée et cela sans autre certitude que celle de la foi et de l’espérance en son Père. Lui-même ne cherche pas à s’assurer dans un savoir de ce qui l’attend. Que les disciples, de même, prennent courage : ils peuvent croire à sa parole. « L’herbe sèche, la fleur se fane, la parole de notre Dieu demeure toujours. » (Isaïe 40.8) 
 
 
 
 
1ère lecture : La résurrection des morts (Dn 12, 1-3)
 
Lecture du livre de Daniel
Moi, Daniel, j'ai entendu cette parole de la part du Seigneur : « En ce temps-là se lèvera Michel, le chef des anges, celui qui veille sur ton peuple. Car ce sera un temps de détresse comme il n'y en a jamais eu depuis que les nations existent. Mais en ce temps-là viendra le salut de ton peuple, de tous ceux dont le nom se trouvera dans le livre de Dieu. Beaucoup de gens qui dormaient dans la poussière de la terre s'éveilleront : les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte et la déchéance éternelles. Les sages brilleront comme la splendeur du firmament, et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude resplendiront comme les étoiles dans les siècles des siècles. » 
 
Psaume : 15, 5.8, 9-10, 1b.11

 


R/ Garde-moi, Seigneur mon Dieu, toi, mon seul espoir !
 
Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable. Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m'abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption. Mon Dieu, j'ai fait de toi mon refuge. Tu m'apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ! À ta droite, éternité de délices ! 
 
2ème lecture : Le sacrifice unique (He 10, 11-14.18) 
 
Lecture de la lettre aux Hébreux
Dans l'ancienne Alliance, les prêtres étaient debout dans le Temple pour célébrer une liturgie quotidienne, et pour offrir à plusieurs reprises les mêmes sacrifices, qui n'ont jamais pu enlever les péchés. Jésus Christ, au contraire, après avoir offert pour les péchés un unique sacrifice, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu. Il attend désormais que ses ennemis soient mis sous ses pieds. Par son sacrifice unique, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qui reçoivent de lui la sainteté. Quand le pardon est accordé, on n'offre plus le sacrifice pour les péchés.
Evangile : La venue du Fils de l'homme (Mc 13, 24-32)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes de paraître debout devant le Fils de l'homme. Alléluia. (Lc 21, 36) 
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc


Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « En ces temps-là, après une terrible détresse, le soleil s'obscurcira et la lune perdra son éclat. Les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l'homme venir sur les nuées avec grande puissance et grande gloire. Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, de l'extrémité de la terre à l'extrémité du ciel. Que la comparaison du figuier vous instruise : Dès que ses branches deviennent tendres et que sortent les feuilles, vous savez que l'été est proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le Fils de l'homme est proche, à votre porte. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. Quant au jour et à l'heure, nul ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais seulement le Père. » 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  18 NOVEMBRE 2012 – 33ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 Dn 12,1-3) Psaume (Ps 15,5.8-10.1b-11) 2ème lecture (He 10,11-14.18) Evangile (Mc 13,24-32)
 
 Lundi  19 novembre : de la férie 
 Mardi 20 novembre : de la férie 
A 20 h 30 réunion du « groupe Tibériade » 3ème catéchèse sur le Credo à la salle Pierre Lefeuvre
 Mercredi 21 novembre : Présentation de la Vierge Marie 
 Jeudi 22 novembre : Sainte Cécile 
 Vendredi 23 novembre : Saint Clément 1er : pape, martyr
 Samedi 24 novembre : Les martyrs du Vietnam 
 
DIMANCHE  25 NOVEMBRE 2012 – Christ, roi de l’Univers, solennité
1ère lecture (1 Dn 7,13-14) Psaume (Ps 92,1-2.5) 2ème lecture (Ap 1,5-8) 
Evangile (Jn 18,33b-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:20

"Exercer ses choix avec liberté et courage"
 
Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, a célébré mardi 30 octobre, en la basilique Sainte-Clotilde, à Paris, la messe des parlementaires et responsables politiques.
 
Dans son homélie, évoquant le projet de loi sur le mariage homosexuel, il a appelé les députés et sénateurs à résister à la pression des partis politiques pour faire valoir leurs convictions. Extraits :
 
"Conscients d'avoir reçu un message de libération et de croissance pour tous les hommes, nous nous efforçons de le faire connaître et nous le proposons à tous ceux que la passion n'aveugle pas et qui continuent à vouloir réfléchir pour mener une vie juste et bonne." ...
 
"Je ne pense pas que l'organisation des mœurs conjugales et de la transmission de la filiation fassent partie des éléments d'une alternance politique. Elle engage trop profondément l'avenir de la société pour n'être qu'une conséquence automatique d'une élection. C'est pourquoi dans les débats parlementaires qui vont très probablement s'ouvrir sur le mariage ou sur la fin de la vie ou sur la révision des lois de bioéthique, il serait choquant pour la démocratie que les parlementaires ne disposent pas de leur liberté de vote. Leur responsabilité personnelle en sera d'autant plus grande."
 
"Face à ces grands enjeux, c'est à la conscience personnelle du responsable politique d'exercer ses choix avec liberté et courage. La liberté doit se gagner et se défendre face aux lobbies qui saturent les espaces de communication. La liberté doit résister au conformisme de la pensée « prête à porter » qui évite de trop s'interroger."
 
"...Le courage est nécessaire quand il s'agit pour le responsable politique de prendre ses distances par rapport à son entourage idéologique ou à son parti et d'exposer son image publique. Au cours des dernières semaines, plusieurs l'ont déjà manifesté. N'est-ce pas ce à quoi l'on reconnaît les hommes et les femmes de conviction : leur capacité à se prononcer en vérité devant leur conscience et devant les hommes ?" 
 
 

L'argent n'est pas indifférent

 


1ère lecture (1 R 17,10-16) Psaume (Ps 145,5-10) 2ème lecture (He 9,24-28) Evangile (Mc 12,38-44)
 
Jésus n'a jamais méprisé les riches. Il ne les rejette pas, mais il les appelle à vivre selon une autre échelle de valeurs, ce qui les rendra plus libres, vis-à-vis d'eux-mêmes et vis-à-vis de toute sollicitation. Il ne pose pas la pauvreté matérielle comme une condition inéluctable, mais il demande la pauvreté du cœur. « Là où est ta richesse, là sera ton cœur. » (Luc 12. 34)
 
Ceux qu'il appelle sont invités à la pauvreté, ou plus exactement au détachement. En positif, c'est Lévi, au chapitre 2. En négatif, c'est l'homme qui avait de grands biens. (chapitre 10). La séduction permanente de la richesse étouffe la graine de la Parole de Dieu. (chapitre 4)
 
Le Christ, devant le trésor du Temple, reste en méditation, en observation car il connaît le coeur des hommes. Il voit ceux qui donnent beaucoup, mais pas d'eux-mêmes. Il voit ceux qui donnent peu, mais, en réalité, ils donnent beaucoup, parce que s'ils sont pauvres de moyens matériels, ils ne sont pas pauvres de cœur. Ils donnent le peu qu'ils possèdent, mais avec tout leur coeur. La veuve de Sarepta, avec le prophète Elie, nous le rappelle dans la lecture du livre des Rois.
 
En fait, l'argent n'est jamais indifférent. La femme qui brise le flacon d'albâtre pour verser le parfum sur la tête de Jésus, utilise sa richesse pour honorer d'avance celui qui subira la Passion. Jésus lui rend hommage, malgré les sentiments indignés de l'assistance. Or nous savons ce que valent les indignations des disciples. Elles peuvent masquer la jalousie ou l'endurcissement de leur cœur. (Marc 10. 41)
 
A l'inverse, avec Judas, c'est finalement pour de l'argent que la Parole de Dieu faite chair, Jésus, sera livrée, étouffée, mise à mort. Le motif de la condamnation ne fut pas de cet ordre, de la part des scribes et des pharisiens. Mais c'est le goût de l'argent qui est intervenu comme cause immédiate de l'arrestation et de la Passion.
 
De même, pour nous, tout autant que l'arrivisme, il constitue un obstacle, souvent infranchissable, dans notre agir envers Dieu et envers nos frères. Il devient une entrave sous le prétexte qu'on ne peut se priver du nécessaire. 
 
 1ère lecture : La veuve de Sarepta (1R 17, 10-16)
 
Lecture du premier livre des Rois
Le prophète Élie partit pour Sarepta, et il parvint à l'entrée de la ville. Une veuve ramassait du bois ; il l'appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d'eau pour que je boive ? » Elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de pain. » Elle répondit : « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n'ai pas de pain. J'ai seulement, dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d'huile dans un vase. Je ramasse deux morceaux de bois, je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons, et puis nous mourrons. » Élie lui dit alors : « N'aie pas peur, va, fais ce que tu as dit. Mais d'abord cuis-moi un petit pain et apporte-le moi, ensuite tu feras du pain pour toi et ton fils. Car ainsi parle le Seigneur, Dieu d'Israël : Jarre de farine point ne s'épuisera, vase d'huile point ne se videra, jusqu'au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre. » La femme alla faire ce qu'Élie lui avait demandé, et longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s'épuisa pas, et le vase d'huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l'avait annoncé par la bouche d'Élie. 
 
Psaume : 145, 5-6a, 6c-7ab, 8bc-9a, 9b.10


R/ Je te chanterai, Seigneur, tant que je vivrai.
Heureux qui s'appuie sur le Dieu de Jacob, qui met son espoir dans le Seigneur son Dieu, lui qui a fait le ciel et la terre. Il garde à jamais sa fidélité, il fait justice aux opprimés; aux affamés, il donne le pain. Le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes, le Seigneur protège l'étranger. Il soutient la veuve et l'orphelin. D'âge en âge, le Seigneur régnera : ton Dieu, ô Sion, pour toujours !  
 
2ème lecture : Le sacerdoce du ciel (He 9, 24-28)

 


Lecture de la lettre aux Hébreux
Le Christ n'est pas entré dans un sanctuaire construit par les hommes, qui ne peut être qu'une copie du sanctuaire véritable ; il est entré dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu. Il n'a pas à recommencer plusieurs fois son sacrifice, comme le grand prêtre qui, tous les ans, entrait dans le sanctuaire en offrant un sang qui n'était pas le sien ; car alors, le Christ aurait dû plusieurs fois souffrir la Passion depuis le commencement du monde. Mais c'est une fois pour toutes, au temps de l'accomplissement, qu'il s'est manifesté pour détruire le péché par son sacrifice. Et, comme le sort des hommes est de mourir une seule fois, puis de comparaître pour le jugement, ainsi le Christ, après s'être offert une seule fois pour enlever les péchés de la multitude, apparaîtra une seconde fois, non plus à cause du péché, mais pour le salut de ceux qui l'attendent. 
 
Evangile : L'ostentation des scribes - L'aumône de la pauvre veuve (brève : 41-44) (Mc 12, 38-44)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux ! Alléluia. (Mt 5, 3)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à sortir en robes solennelles et qui aiment les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d'honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et affectent de prier longuement : ils seront d'autant plus sévèrement condamnés. » Jésus s'était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait la foule déposer de l'argent dans le tronc. Beaucoup de gens riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s'avança et déposa deux piécettes. Jésus s'adressa à ses disciples : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le tronc plus que tout le monde. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a tout donné, tout ce qu'elle avait pour vivre. » 
 
  
 CALENDRIER 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  11 NOVEMBRE 2012 – 32ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 R 17,10-16) Psaume (Ps 145,5-10) 2ème lecture (He 9,24-28) 
Evangile (Mc 12,38-44)
 
 Lundi  12 novembre : Saint Josaphat
 Mardi 13 novembre : de la férie 
 Mercredi 14 novembre : de la férie 
 Jeudi 15 novembre : de la férie
 Vendredi 16 novembre : de la férie 
 Samedi 17 novembre : Sainte Elisabeth de Hongrie 
 
 APPEL AUX CITOYENS !
 Pour le mariage civil H/F (Homme/Femme)
 Pour la filiation PME (Père-Mère-Enfant)
 Contre le projet de loi de
« mariage pour tous » et contre l’homophobie
 Samedi 17 novembre 2012 Place Denfert-Rochereau à 14h30
 Rendez-vous à la gare du Raincy à 13h
 Retenez dans vos calendriers : Jeudi 6 Décembre à 20h30 : soirée au Centre culturel Thierry Le Luron sur la position des trois religions monothéistes sur le « mariage pour tous et l’adoption d’enfants par des familles homoparentales
 
DIMANCHE  18 NOVEMBRE 2012 – 33ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 Dn 12,1-3) Psaume (Ps 15,5.8-10.1b-11) 2ème lecture (He 10,11-14.18) Evangile (Mc 13,24-32)
JOURNEE DU SECOURS CATHOLIQUE
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 22:32

Benoît XVI : « La foi n'est contraire ni à la liberté ni à l'intelligence de l'homme » 

 Le pape Benoît XVI a évoqué la place de la foi dans notre société, insistant sur la nécessité de relancer l'éducation à la foi.
 
L'éducation à la foi, a dit le pape Benoît XVI, comprend « les vérités du salut » mais surtout « une rencontre véritable de Dieu en Jésus-Christ... De nos jours, au milieu de tant de signes positifs, le désert spirituel s'étend... Les idées mêmes de progrès et de bien-être présentent des ombres. Malgré les importantes avancées de la science et de la technique, l'homme n'apparaît pas vraiment plus libre. Il subsiste de multiples formes d'exploitation, de manipulation, de violence et d'injustice... Parallèlement croît également le nombre des personnes désorientées, désireuses de dépasser l'horizontalité du réel, disposées à croire à tout et n'importe quoi. C'est devant cette réalité que des questions fondamentales se font jour... L'homme a-t-il un avenir?... Comment nous orienter dans la vie?... Qu'y a-t-il après la mort ?". Face à ces interrogations, "bien qu'importante pour la vie de l'homme, la science ne suffit pas". 
 
"Outre le pain matériel, nous avons besoin d'amour, de sens et d'espérance, d'une base sûre...pour nous aider à vivre vraiment, y compris les moments difficiles. Or ceci nous est offert par la foi. S'abandonner au toit qu'est Dieu, qui procure espoir et confiance. Certes, cette adhésion à Dieu doit avoir un contenu, c'est-à-dire la certitude que Dieu s'est manifesté à nous dans le Christ... Avec la mort et la résurrection du Christ, Dieu touche le fond de notre humanité afin de nous ramener à lui et de nous élever à sa hauteur. La foi signifie croire en cet amour qui ne cesse pas, qui ne cède pas à la méchanceté humaine, ni au mal ni à la mort, et qui peut transformer tout esclavage en possibilité de salut... Cette possibilité de salut par la foi est offerte à tous par Dieu. Il nous faudrait plus souvent méditer...sur ce qui soutient nos vies et ce monde, sur le sens que nous ne saurions nous attribuer par nous- mêmes mais qui nous est offert afin de vivre sans peur. Nous devons annoncer en parole et en vivant en chrétiens cette assurance libératoire et rassurante de la foi".
 
Le baptême, source de notre cheminement de foi
"A la base de notre cheminement de foi, il y a le baptême, ce sacrement qui nous communique l'Esprit, fait de nous des fils de Dieu dans le Christ et nous fait entrer dans la communauté de l'Eglise. On ne croit pas par soi-même, hors de la grâce de l'Esprit, ni sans les autres. On croit avec nos frères, car après le baptême nous sommes tous appelés à revivre ensemble notre profession de foi. Si la foi est un don de Dieu, elle est également libre et humaine. Le Catéchisme de l'Eglise catholique dit clairement qu'il est impossible de croire hors de la grâce de l'Esprit, même si croire est un acte caractéristique de la nature humaine. La foi n'est contraire ni à la liberté ni à l'intelligence de l'homme. Elle l'exalte... Croire signifier s'en remettre en toute liberté au dessein providentiel de Dieu dans l'histoire, à l'image de ce que firent Abraham ou Marie". ( ...)  
 

Tous saints

 


1ère lecture (Dt 6,2-6) Psaume (Ps 118,97.99.101-106) 2ème lecture (He 7,23-28) Evangile (Mc 12,28b-34)
 
  La solennité de la Toussaint, invite l'Eglise, pèlerine sur la terre, à goûter de manière anticipée la fête sans fin de la Communauté céleste, et à raviver l'espérance dans la vie éternelle. Il y a cette année 14 siècles que le Panthéon ― l'un des plus anciens et des plus célèbres monuments romains ― fut destiné au culte chrétien et consacré à la Vierge Marie et à tous les Martyrs: « Sancta Maria ad Martyres ». Le temple de toutes les divinités païennes était ainsi converti à la mémoire de ceux qui, comme le dit le Livre de l'Apocalypse, « viennent de la grande épreuve: ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau » (Ap 7, 14). Par la suite, la célébration de tous les martyrs a été étendue à tous les saints, « une foule immense que nul ne pouvait dénombrer, de toute nation, race, peuple et langue » (Ap 7, 9) comme le dit encore saint Jean.  
 
Demain aura lieu la commémoration de tous les fidèles défunts. Je voudrais inviter à vivre ce jour selon l'authentique esprit chrétien, c'est-à-dire dans la lumière qui vient du Mystère pascal. Le Christ est mort et ressuscité et il nous a ouvert le passage à la maison du Père, le Royaume de la vie et de la paix. Celui qui suit Jésus dans cette vie est accueilli où Il nous a précédés. Au cours de nos visites dans les cimetières, par conséquent, rappelons-nous que là, dans les tombes, ne reposent que les dépouilles mortelles de nos proches dans l'attente de la résurrection finale. Leurs âmes ― comme le dit l'Ecriture ― sont déjà « dans la main de Dieu » (Sg 3, 1). Aussi le moyen le plus approprié et efficace de leur rendre hommage est-il de prier pour eux, en offrant des actes de foi, d'espérance et de charité. En union au Sacrifice eucharistique, nous pouvons intercéder pour leur salut éternel, et faire l'expérience de la communion la plus profonde, dans l'attente de nous retrouver ensemble, pour jouir à jamais de l'Amour qui nous a créés et rachetés.
       Benoit XVI 
 
 
 
 
1ère lecture : La foule immense des rachetés (Ap 7, 2-4.9-14)

 


Lecture de l'Apocalypse de saint Jean
Moi, Jean, j'ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d'une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de dévaster la terre et la mer : « Ne dévastez pas la terre, ni la mer, ni les arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j'entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d'Israël. 
Après cela, j'ai vu une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l'Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main. Et ils proclamaient d'une voix forte : « Le salut est donné par notre Dieu, lui qui siège sur le Trône, et par l'Agneau ! »
Tous les anges qui se tenaient en cercle autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants, se prosternèrent devant le Trône, la face contre terre, pour adorer Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! »
L'un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Tous ces gens vêtus de blanc, qui sont-ils, et d'où viennent-ils ? »
Je lui répondis : « C'est toi qui le sais, mon seigneur. » Il reprit : « Ils viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l'Agneau. » 
 
Psaume : 23, 1-2, 3-4ab, 5-6


R/ Voici le peuple immense de ceux qui t'ont cherché.
Au Seigneur, le monde et sa richesse, la terre et tous ses habitants ! C'est lui qui l'a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots. Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ?  L'homme au cœur pur, aux mains innocentes,  qui ne livre pas son âme aux idoles. Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice. Voici le peuple de ceux qui le cherchent, qui recherchent la face de Dieu ! 
 
2ème lecture : Nous sommes enfants de Dieu et nous lui serons semblables 
(1 Jn 3, 1-3)

 


Lecture de la première lettre de saint Jean
Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu — et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est. Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur. 
 
Evangile : Les Béatitudes (5, 1-12a)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Venez au Seigneur, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau : il vous donnera le repos. Alléluia. (cf. Mt 11, 28)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Quand Jésus vit la foule, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! » 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  04 NOVEMBRE 2012 – 31ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Dt 6,2-6) Psaume (Ps 118,97.99.101-106) 2ème lecture (He 7,23-28) Evangile (Mc 12,28b-34)
 
 Lundi  5 novembre : de la férie
 Mardi 6 novembre : de la férie
 Mercredi 7 novembre : de la férie
 Jeudi 8 novembre  : de la férie
 Vendredi 9 novembre : Dédicace de la basilique du Latran, cathédrale de Rome, fête
 Samedi 10 novembre : Saint Léon le Grand : pape, docteur de l’Eglise
 
DIMANCHE  11 NOVEMBRE 2012 – 32ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 R 17,10-6) Psaume (Ps 145,5-10) 2ème lecture (He 9,24-28) Evangile (Mc 12,38-44)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
A 11 h 30 : rassemblement des enfants de l’éveil à la foi 
et leurs parents à  la crypte de l’église Notre-Dame
 
 
  
 
        

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 22:26

La liberté religieuse toujours menacée

 


Directeur de l'Aide à l'Eglise en Détresse, Marc Fromager a présenté le rapport 2012 sur la liberté religieuse dans le monde. A la lecture de ce document qui passe à la loupe 195 pays, il apparaît clairement que les chrétiens sont les plus discriminés.
 
Pour la 9ème édition du rapport sur la liberté religieuse dans le monde par l'Aide à l'Eglise en Détresse, son Directeur, Marc Fromager, a tenu à souligner l'objectif de la démarche : « Faire progresser la liberté religieuse pour tous ». C'est pourquoi ce travail de collecte d'informations est publié dans 17 pays où il ne manque pas de susciter des réactions. 
Il observe d'ailleurs que la prise de conscience progresse. Ainsi en janvier 2011, le Parlement européen adoptait une résolution « sur la situation des chrétiens dans le contexte de la liberté de religion ». En septembre 2012, la Cour de justice de l'Union européenne rendait un arrêt important consolidant la liberté religieuse. Début octobre, la Commission des Episcopats de la Communauté Européenne (COMECE) participait à un séminaire sur la discrimination envers les chrétiens en Europe au Parlement européen. 
Parmi les avancées, le directeur de l'AED cite l'établissement de relations diplomatiques entre le Saint-Siège et la Malaisie, en juillet 2011 et des développements positifs pour celles avec le Vietnam, depuis le début de l'année 2012. Des biens confisqués par le Parti Communiste ont été rendus à l'Eglise catholique en Tchéquie, Slovénie et Slovaquie. En Indonésie, les violences contre les chrétiens ont été condamnées publiquement par des acteurs de la société civile. 
Il salue aussi des modifications constitutionnelles, comme en Norvège où le luthéranisme n'est plus religion d'État depuis mai dernier. Ce cas est d'ailleurs une situation particulièrement problématique car si la loi garantit souvent la liberté religieuse, il n'est pas rare que le terrain ne suive pas. 
« La liberté religieuse, chemin vers la paix ! »
Si au Soudan, à Cuba et en Birmanie, la situation politique s'est améliorée au bénéfice des toutes les confessions religieuses, Marc Fromager dénonce une situation bloquée en Arabie Saoudite, en Corée du Nord et au Pakistan. 
Depuis le dernier rapport, il y deux ans, elle s'est dégradée au Nigéria (attaques récurrentes contre les chrétiens), en Chine (Mgr Ma Daquin, S.J. , évêque auxiliaire de Shanghai est confiné au Séminaire de Sheshan depuis son ordination épiscopale) et au Moyen Orient (conséquences du Printemps arabe).
Dans son message pour la Journée mondiale pour la paix en 2011, le pape Benoît XVI qualifiait la liberté religieuse de "chemin vers la paix". « Le combat continue » conclut le Directeur de l'Aide à l'Eglise en Détresse.  
 
Comment aider les sanctuaires de Lourdes après les inondations ?

 


Un numéro de téléphone : 05 62 42 82 22
Envoyer un don : par chèque à l’ordre de l’Association Diocésaine de Tarbes et Lourdes : Adresse : Sanctuaire Notre Dame de Lourdes
Solidarité inondation 2012
1 avenue Monseigneur Théas - 65108 Lourdes
Faire un don en ligne : http://fr.lourdes-France.org:don-en-ligne 
   
 
 
Melkisédek et Jésus


1ère lecture (Jr 31,7-9) Psaume (Ps 125,1-6) 2ème lecture (He 5,1-6) Evangile (Mc 10,46b-52)
 
Melkisédek est une figure fugitive de l'Ancien Testament. Une seule scène nous le montre (Génèse 14. 17 à 20). Le roi de Salem, identifiée par la tradition avec Jérusalem, est prêtre du Dieu Très-Haut, bien que n'appartenant pas au clan d'Abraham. Et il vient à la rencontre d'Abraham. En lui apportant du pain et du vin, il prononce une bénédiction et reçoit d'Abraham la dîme de tout son avoir.
Roi et prêtre.
Il s'agit donc d'un personnage à la fois royal et sacerdotal. Cela est dit explicitement. C'est comme prêtre qu'il prononce la bénédiction et reçoit la dîme. Dans cette ligne, la tradition chrétienne ne manquera pas de voir, dans le pain et le vin apportés, une figure du sacrifice eucharistique. A ce titre, Melkisédek est mentionné dans le canon romain de la messe (Prière eucharistique I). Mais, dès avant l'ère chrétienne, la figure de Melkisédek avait été reprise par l'attente messianique. C'est le psaume 109/110, cité dans la lettre aux Hébreux : « Tu es prêtre pour toujours selon le sacerdoce de Melkisédek. ». Le psaume montre le Seigneur Dieu intronisant un « Seigneur » à sa droite. Dieu lui a donné et lui donnera de vaincre ses adversaires. Mais à ces traits royaux, le psaume ajoute le serment irrévocable de Dieu, désignant le même personnage comme prêtre « à la manière de Melkisédek. ». Selon certaines lignes de la pensée juive, le Messie sera à la fois roi et prêtre. Or, comme roi, le Messie est descendant de David, de la tribu de Juda. Il ne peut donc recevoir le sacerdoce d'Aaron, membre de la tribu de Lévi. C'est donc à un autre type de sacerdoce qu'il faut se référer : Melkisédek en fournissait le prototype.
Assimilé au Fils de Dieu.
Les chrétiens seront particulièrement sensibles au fait, inhabituel dans l'Ecriture biblique, que Melkisédek est présenté sans mention d'origine terrestre. Il l'est par son nom personnel qui veut dire « roi de Justice ». Il est en même temps désigné par le nom de la ville où il règne, Jérusalem, « roi de Paix ». Le voici donc, nous dit la lettre aux Hébreux (7. 3) « sans père, ni mère, ni généalogie, ni commencement pour ses jours, ni fin pour sa vie. » Ne serait-il pas alors « assimilé au Fils de Dieu » (Héb. 7. 3) ? Ce rapprochement qu'opère la lettre aux Hébreux se fait en reprenant un autre psaume qu'elle cite juste avant le psaume 109 : « Tu es mon Fils. Moi aujourd'hui je t'ai engendré. » (Psaume 2. 7). Tout le chapitre 7 de la lettre aux Hébreux ne sera pas lu dans les liturgies du dimanche. Il faut cependant le reprendre dans son entier, car il approfondit le parallèle entre le sacerdoce de Melkisédek et celui du Christ que le roi de Salem annonçait de façon à la fois mystérieuse, mais plus vraie qu'Aaron et ses descendants. Le Christ comme prêtre n'a pas de successeur. Il n'a que des frères dont certains sont, parce qu'il les a choisis, ses ministres et ses intendants.
 
 

 
1ère lecture : Retour joyeux des rescapés d'Israël (Jr 31, 7-9)
 
Lecture du livre de Jérémie
Ainsi parle le Seigneur : Poussez des cris de joie pour Jacob, acclamez la première des nations ! Faites résonner vos louanges et criez tous : « Seigneur, sauve ton peuple, le reste d'Israël ! » Voici que je les fais revenir du pays du Nord, et que je les rassemble des extrémités du monde. Il y a même parmi eux l'aveugle et le boiteux, la femme enceinte et la jeune accouchée ; c'est une grande assemblée qui revient. Ils étaient partis dans les larmes, dans les consolations je les ramène ; je vais les conduire aux eaux courantes par un bon chemin où ils ne trébucheront pas. Car je suis un père pour Israël, Éphraïm est mon fils aîné. Parole du Seigneur. 
 
Psaume : 125, 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6
 
R/ Le Seigneur a fait merveille : nous voici dans la joie.
Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, nous étions comme en rêve ! Alors notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie ; Alors on disait parmi les nations : « Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête ! Ramène, Seigneur, nos captifs, comme les torrents au désert. Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie. Il s'en va, il s'en va en pleurant, il jette la semence ; il s'en vient, il s'en vient dans la joie, il rapporte les gerbes. 
 
2ème lecture : Jésus, grand prêtre à la manière de Melkisédek (He 5, 1-6)
 
Lecture de la lettre aux Hébreux
Le grand prêtre est toujours pris parmi les hommes, et chargé d'intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu ; il doit offrir des dons et des sacrifices pour les péchés. Il est en mesure de comprendre ceux qui pèchent par ignorance ou par égarement, car il est, lui aussi, rempli de faiblesse ; et, à cause de cette faiblesse, il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple. On ne s'attribue pas cet honneur à soi-même, on le reçoit par appel de Dieu, comme Aaron. Il en est bien ainsi pour le Christ : quand il est devenu grand prêtre, ce n'est pas lui-même qui s'est donné cette gloire ; il l'a reçue de Dieu, qui lui a dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd'hui, je t'ai engendré, et qui déclare dans un autre psaume : Tu es prêtre pour toujours selon le sacerdoce de Melkisédek.
 
Evangile : Guérison d'un aveugle à Jéricho (Mc 10, 46-52)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Béni soit le Seigneur notre Dieu : sur ceux qui habitent les ténèbres, il a fait resplendir sa lumière. Alléluia.(cf. Lc 1, 68.79)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route. Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Beaucoup de gens l'interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s'arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l'aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t'appelle. » L'aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? — Rabbouni, que je voie. » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route.
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
ON RETARDE LES HORLOGES D’UNE HEURE (A  3H IL SERA 2 HEURES)
 
DIMANCHE  28 OCTOBRE 2012 – 30ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jr 31,7-9) Psaume (Ps 125,1-6) 2ème lecture (He 5,1-6) Evangile (Mc 10,46b-52)
A 10 h 30 à Notre-Dame : Messe d’action de grâce pour les 
50 ans de mariage d’Agnès et Jean-Marie MOMBERT
 
 
 Lundi 29 Octobre  : de la férie
 Mardi 30 Octobre  : de la férie
 Mercredi 31 Octobre : de la férie
 
 
  Jeudi 1er novembre :  solennité de la Toussaint
 
A  10h30 messe à Notre-Dame
 
De 14h30 à 17h30 : Bénédiction des tombes au Cimetière
 
 
 Vendredi 2 novembre : Commémoration de tous les fidèles défunts
 
 A  9 h messe à Saint-Louis
 
 A  19 h 30 messe à Notre-Dame
 
 Samedi 3 novembre : de la férie
 
 
DIMANCHE  4 NOVEMBRE 2012 – 31ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Dt 6,2-6) Psaume (Ps 118,97.99.101-106) 2ème lecture (He 7,23-28) Evangile (Mc 12,28b-34)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 18:56

La Semaine Missionnaire Mondiale de 2012 mérite toute notre attention
 
La Semaine Missionnaire Mondiale de 2012 mérite toute notre attention pour nous mobiliser. Les autres Eglises comptent sur nous !
 
Allez, de toutes les nations faites des disciples ! (Mt 28, 19).
Rien de bien nouveau dans cet envoi en mission, et pourtant ! 
Au moment où nous célébrons le début du cinquantenaire du concile Vatican II, mais aussi le jubilé de Pauline Jaricot, fondatrice de la Propagation de la Foi !
Impossible pour nous de rester à regarder le ciel. 
Par ailleurs, le synode pour la Nouvelle Évangélisation ouvert il y a quelques jours interroge notre dynamique missionnaire et notre attention aux autres Eglises : qu'avons-nous à partager ? Que nous apportent-elles ? Qu'attendent-elles de nous ?
Occasion de nous laisser interroger sur la conviction qui habite notre communauté paroissiale : sommes-nous les témoins actifs d'une vie missionnaire qui prend la dimension de l'universel ?
 
Ici et là-bas, aimer !
Evangéliser est inhérent au baptême et à la vie chrétienne et touche toutes les générations, ici et dans tous les pays du monde. Ni reconquête ni prosélytisme, c'est avant tout un témoignage d'amour pour notre temps, un appel à vivre autrement, à oser l'annonce et la rencontre de Jésus-Christ dans le respect des cultures, des croyances et des civilisations ! Cette notion, mise en lumière par Vatican II, marque la Mission moderne, et ses défis nouveaux, parmi lesquels la Nouvelle Évangélisation.
Participer à l'œuvre missionnaire se fait dans trois dimensions : s'informer sur la vie des autres Eglises, prier pour les vocations missionnaires et pour les jeunes Eglises, mais aussi pour que nous soyons nous-mêmes des communautés missionnaires et répondre généreusement aux appels à l'offrande participe à l'exercice de la mission confiée par le Christ à ses disciples et son Eglise.
Partageons avec fierté notre foi - trois hommes sur cinq ne connaissant pas le nom de Jésus. Soutenons ceux qui répondent à l'envoi en mission ! 
Qui d'autres que des baptisés peuvent soutenir le développement de l'Eglise et sa mission d'amour, de pardon et de paix ? 
En cette Semaine Missionnaire Mondiale, nous pouvons renforcer notre conviction afin de mobiliser notre communauté de baptisés, car l'objectif engage toute l'Eglise à travers l'action des Œuvres Pontificales Missionnaires, présentes dans 140 pays, seules destinatrices, au nom du Saint-Père, de la quête pour les Missions et, en même temps.
« Allez, de toutes les nations faites des disciples ! » (Mt 28, 19) sera aussi le thème des JMJ de Rio 2013. Tout cela n'est pas neutre et se résume en un mot : Evangéliser !
 
P. Pierre-Yves Pecqueux, 
Directeur du Service de la Mission Universelle
Et des Œuvres Pontificales Missionnaires 


La fécondité du sacrifice

 
1ère lecture (Is 53,10-11) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) 2ème lecture (He 4,14-16) Evangile (Mc 10,35-45)
 
Les versets du poème du Serviteur (Isaïe 42 à 53) dont nous lisons un  petit extrait ce dimanche, ne se contentent pas de montrer dans ce Serviteur, le juste persécuté et tenant bon avec fidélité et persévérance . Ils le montrent « offrant sa vie en sacrifice expiatoire. » Ce à quoi fait d'ailleurs référence la lettre aux Hébreux de ce dimanche. Ces sacrifices juifs avaient pour fonction de remettre en communion le pécheur et le « Saint », Dieu lui-même.
 
Les poèmes du Serviteur sont ainsi prophétiques de la mission et de la mort de Jésus dont le nom veut dire « sauveur ». Ils sont également prophétiques de sa résurrection et de la fécondité de son sacrifice. En se chargeant des péchés de la multitude, le Serviteur sera capable de restaurer tous les hommes dans la justice, c'est-à-dire la justesse de vie avec Dieu, la sainteté. Lui-même « verra sa descendance, prolongera ses jours, verra la lumière, sera comblé. » (Isaïe 53. 10 et 11)
 
Dans l'après-Pâques, ces paroles aideront les disciples à croire au Ressuscité comme elles les aideront à mieux saisir la richesse féconde de sa vie et de son sacrifice. Il n'est pas simplement le faiseur de miracles et de guérisons que Dieu « réanime ». Sa mort n'est pas un fait ordinaire. Elle est l'expression et la réalisation de la volonté du Seigneur. « Mon corps livré pour vous ... mon sang versé pour vous et pour la multitude, en rémission des péchés », comme le rappelle la  prière consécratoire de chaque Eucharistie. 
 
 

 
 
1ère lecture : « Mon serviteur justifiera les multitudes » (Is 53, 10-11)

 


Lecture du livre d'Isaïe
Broyé par la souffrance, le Serviteur a plu au Seigneur. Mais, s'il fait de sa vie un sacrifice d'expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s'accomplira la volonté du Seigneur. À cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu'il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés. 
 
Psaume : 32, 4-5, 18-19, 20.22
 
R/ Seigneur, ton amour soit sur nous, comme notre espoir est en toi !
Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu'il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine. Nous attendons notre vie du Seigneur : il est pour nous un appui, un bouclier. Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi ! 
 
2ème lecture : Le grand prêtre compatissant (He 4, 14-16)
 
Lecture de la lettre aux Hébreux
 
Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux ; tenons donc ferme l'affirmation de notre foi. En effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché. Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.
 
Evangile : Le Fils de l'homme est venu pour servir (brève : 42-45) (Mc 10, 35-45)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Fils de l'homme est venu pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. Alléluia. (Mc 10, 45) 
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc
 
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? » Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. » Les dix autres avaient entendu, et ils s'indignaient contre Jacques et Jean. Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur. Celui qui veut être le premier sera l'esclave de tous : car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude.» 
 
 
 
 CALENDRIER 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  21 OCTOBRE 2012 – 29ème dimanche du temps ordinaire
FIN DE LA SEMAINE MONDIALE POUR LES MISSIONS
APPEL EN CHAIR PAR LES MEMBRES DU CONSEIL ECONOMIQUE DE LA PAROISSE POUR LE DENIER DU CULTE
1ère lecture (Is 53,10-11) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) 2ème lecture (He 4,14-16)
Evangile (Mc 10,35-45)
 
                    A 16 h dans l’église Notre Dame Conférence sur la constitution
                           « Dei Verbum » du Concile Vatican II
                       Concert d’orgue à 17h30 et des Vêpres du dimanche soir
 
 
 Lundi 22 Octobre  : de la férie
 Mardi 23 Octobre  : de la férie 
A 20h 30 salle Pierre Lefeuvre : 2ème catéchèse (ouverte à tous) sur le « Credo », dans le  cadre des réunions du groupe Tibériade   
 Mercredi 24 Octobre : de la férie
 Jeudi 25 Octobre  : de la férie
 Vendredi 26 Octobre : de la férie
 Samedi 27  Octobre  : de la férie


ON RETARDE LES HORLOGES D’UNE HEURE (A  3H IL SERA 2 HEURES)
 
DIMANCHE  28 OCTOBRE 2012 – 30ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jr 31,7-9) Psaume (Ps 125,1-6) 2ème lecture (He 5,1-6) Evangile (Mc 10,46b-52)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  
      
 
FETES DE LA TOUSSAINT :
Jeudi 1er Novembre :  Messe à 10h30 à Notre-Dame
De 14h30 à 17h30 : Bénédiction des tombes au Cimetière
Vendredi 2 Novembre :  Messe à 9 h à Saint-Louis
     Messe à 19 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 19:06

Les textes conciliaires: une boussole pour naviguer en haute mer 

 


Lors de l'audience générale du mercredi 10 octobre 2012, Benoît XVI a rappelé la célébration du cinquantenaire de l'ouverture du Concile Vatican II à l'occasion du lancement de l'Année de la foi. Il a  consacré sa catéchèse "au grand évènement ecclésial que fut ce concile".

 

Il convient, a-t-il dit, "de revenir aux documents conciliaires, en les libérant d'une masse de publications qui" les ont souvent offusqués" . " Aujourd'hui encore ils constituent une boussole permettant à la barque de l'Eglise de naviguer en haute mer, en eaux calmes comme en tempête, vers un port sûr... Je me souviens bien de cette époque, alors que, jeune professeur de théologie fondamentale à Bonn, l'Archevêque de Cologne le Cardinal Frings me fit venir à Rome comme conseiller". Au concile "j'ai vu une Eglise vivante...à l'écoute de l'Esprit, le véritable moteur de ces assises. Peu de fois dans l'histoire on a pu saisir aussi concrètement l'universalité de l'Eglise, dans un moment de réalisation de sa mission évangélisatrice à la dimension d monde".
Vatican II a été précédé de nombreux autres conciles, Nicée, Ephèse, Chalcédoine ou Trente, "convoqués pour définir des points fondamentaux de la foi et corriger des erreurs dangereuses. Ce ne fut pas le cas de Vatican II, car "il n'y avait pas d'erreurs de foi à corriger, pas plus que de questions doctrinales ou disciplinaires à clarifier... La première question qui s'est posée...fut comment l'engager et quels buts lui assigner". 
Dans son discours d'ouverture du 11 octobre 1962, Jean XXIII donna une orientation générale: "La foi devait parler d'une manière nouvelle tout en maintenant son contenu pérenne, sans rupture ni compromis. Le Pape voulait que l'Eglise réfléchisse sur sa foi et sur les vérités qui la guident. Dans cette réflexion il convenait de dessiner un rapport nouveau entre l'Eglise et le monde, entre le christianisme et la pensée moderne, non point pour s'y conformer mais pour présenter à un monde qui tend à l'éloigner de Dieu les exigences de l'Evangile dans toute sa grandeur et pureté... 
Notre temps continue d'être marqué par un oubli et une surdité envers Dieu. Il nous faut donc retenir la leçon fondamentale du Concile, c'est à dire que l'essence du christianisme réside dans la foi en Dieu... Comme ce fut alors le vœu des pères conciliaires, il est important de voir clairement que Dieu est présent et qu'il répond à nos appels. Mais si la foi fait défaut l'essentiel s'écroule, étant donné que l'homme perd sa dignité". 
Vatican II "nous rappelle que l'Eglise a le devoir et le mandat de transmettre la parole d'amour de Dieu qui sauve, de diffuser l'appel divin contenant notre béatitude éternelle".
Puis le Saint-Père a évoqué les quatre constitutions conciliaires, qui "sont comme les points cardinaux de cette boussole": Sacrosanctum Concilium sur la liturgie, qui rappelle la primauté de l'adoration et le caractère central du mystère christique, Lumen Gentium, document dogmatique qui rappelle que l'Eglise a pour premier devoir la glorification de Dieu, Dei Verbum, consacré à la Révélation, à la Parole vivante de Dieu qui convoque l'Eglise et la vivifie à travers le temps, Gaudium et Spes, consacrée à la façon de porter au monde la lumière reçue de Dieu. Le Concile Vatican II, a conclu Benoît XVI, "constitue pour nous un fervent appel à redécouvrir jour après jour la beauté de la foi, à en approfondir la connaissance en vue d'un rapport plus intense avec le Seigneur, à vivre pleinement notre vocation chrétienne". 
 
Dimanche 21 Octobre à 16h00 dans l’église Notre Dame
Première conférence sur les grands textes du Concile Vatican II
« Dei Verbum »
suivie d’un concert d’orgue à 17h30 et des Vêpres du dimanche soir 
 
  
La parole est vie
1ère lecture (Sg 7,7-11) Psaume (Ps 89,12-17) 2ème lecture (He 4,12-13) Evangile (Mc 10,17-30)
 
Dieu, par sa Parole, est créateur. « Il dit et cela fut. Il commande et cela existe. » Chante le psaume 33 (versets 6 à 9) résumant le récit de la création du Livre de la Genèse. Cette parole est partout à l'œuvre et à tout moment dans la création. « La Parole de Dieu est vivante ; pas une créature n'échappe à ses yeux. » Elle est vivifiante : « En Lui était la Vie. » Continuons donc de reprendre d'autres passages de l'Ecriture pour méditer ce passage de la lettre aux Hébreux de ce dimanche... « Comme la pluie descend et ne retourne pas là-haut sans avoir saturé la terre, sans l'avoir fait enfanter et bourgeonner, sans avoir donné semence au semeur, ainsi se comporte ma Parole ; Elle ne retourne pas vers moi sans résultat, sans avoir exécuté ce qui me plaît et fait aboutir ce pour quoi je l'avais envoyée. » (Isaïe. 55. 10)
Dans cette parole cohérente et efficace, Dieu s'engage totalement. « Dieu n'est pas homme pour qu'il mente, ni fils d'Adam pour qu'il se rétracte. Est-ce lui qui dit et ne fait pas ? Qui parle et n'accomplit pas ? » (Livre des Nombres 23. 19) Jésus le dira à ses disciples : « Pour les hommes, cela est impossible. Pas pour Dieu. Car tout est possible à Dieu. »
Nous sommes donc loin de notre manière de penser, d'agir et de vivre, qui oppose volontiers parole et action. L'action se situe dans le réel, dans la recherche de l'efficace. Les paroles humaines restent bien souvent ... en l'air. Par contre, « la Parole de Dieu est vie et énergie. » (Hébreux 4. 12) « Elle pénètre au plus profond de l'âme, jusqu'aux jointures, jusqu'aux moelles. » Elle veut le tout de l'être. « J'ai observé tout ces commandements... » dit le jeune homme riche. C'est bien, mais c'est insuffisant. « Une seule chose te manque : vends, viens, suis-moi. » C'est l'écho de la Parole de l'appel apostolique : « Venez et vous verrez. » Il a retiré son regard loin du regard de Dieu : « Il s'en alla tout triste. » (Marc 10. 21) « Je vous dit cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite. » (Jean 15. 11). Le psaume de ce dimanche nous dit la joie de vivre en Dieu, nous dit son secret : »Apprends-nous à bien compter nos jours pour que nos cœurs découvrent la sagesse. Rassasie-nous de ton amour au matin pour que nous passions nos jours dans la joie et les chants. Révèle ton œuvre à tes serviteurs et ta beauté à leurs fils. » (Psaume 89). 
 
  
1ère lecture : Les trésors de la Sagesse (Sg 7, 7-11) 
 
Lecture du livre de la Sagesse
 
J'ai prié, et l'intelligence m'a été donnée. J'ai supplié, et l'esprit de la Sagesse est venu en moi. Je l'ai préférée aux trônes et aux sceptres ; à côté d'elle, j'ai tenu pour rien la richesse ; je ne l'ai pas mise en comparaison avec les pierres précieuses ; tout l'or du monde auprès d'elle n'est qu'un peu de sable, et, en face d'elle, l'argent sera regardé comme de la boue. Je l'ai aimée plus que la santé et que la beauté ; je l'ai choisie de préférence à la lumière, parce que sa clarté ne s'éteint pas. Tous les biens me sont venus avec elle, et par ses mains une richesse incalculable. 
 
Psaume : 89, 12-13, 14-15, 16-17cd

 


R/ Rassasie-nous de ton amour : nous serons dans la joie.
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse. Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? Ravise-toi par égard pour tes serviteurs. Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants. Rends-nous en joies tes jours de châtiment et les années où nous connaissions le malheur. Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs et ta splendeur à leurs fils. Consolide pour nous l'ouvrage de nos mains ; oui, consolide l'ouvrage de nos mains.
 
2ème lecture : « Elle est vivante, la parole de Dieu » (He 4, 12-13)
 
Lecture de la lettre aux Hébreux
 
Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu'une épée à deux tranchants ; elle pénètre au plus profond de l'âme, jusqu'aux jointures et jusqu'aux moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur. Pas une créature n'échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, dominé par son regard ; nous aurons à lui rendre des comptes. 
Evangile : Tout abandonner pour suivre Jésus (brève : 17-27)(Mc 10, 17-30)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux ! Alléluia. (Mt 5, 3) 
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 
 
Jésus se mettait en route quand un homme accourut vers lui, se mit à genoux et lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Personne n'est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d'adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. » L'homme répondit : « Maître, j'ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse. » Posant alors son regard sur lui, Jésus se mit à l'aimer. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor au ciel ; puis viens et suis-moi. » Mais lui, à ces mots, devint sombre et s'en alla tout triste, car il avait de grands biens. Alors Jésus regarde tout autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu ! » Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Mais Jésus reprend : « Mes enfants, comme il est difficile d'entrer dans le royaume de Dieu. Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. »De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » Jésus les regarde et répond : « Pour les hommes, cela est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. » Pierre se mit à dire à Jésus : « Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre. » Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : personne n'aura quitté, à cause de moi et de l'Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre, sans qu'il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. » 
 
 

 CALENDRIER 

 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  14 OCTOBRE 2012 – 28ème dimanche du temps ordinaire
DU 14 AU 21 OCTOBRE SEMAINE MONDIALE POUR LES MISSIONS 
1ère lecture (Sg 7,7-11) Psaume (Ps 89,12-17) 2ème lecture (He 4,12-13)
Evangile (Mc 10,17-30)
 
FETE DE SAINT-DENIS Rassemblement dans la Cathédrale basilique de Saint-Denis
De 14 h à 16 h conférence sur le Concile Vatican II
A 17 h Messe présidée par Monseigneur Pascal DELANNOY 
 
 Lundi 15 Octobre  : Sainte Thérèse d’Avila
 Mardi 16 Octobre  : de la férie
 Mercredi 17 Octobre : Saint Ignace 
 Jeudi 18 Octobre  : Saint Luc 
A 18 h 30 en l’église Saint Jean Baptiste de Noisy Le Sec : messe de rentrée de l’enseignement catholique 
 Vendredi 19 Octobre : de la férie
 Samedi 20  Octobre  : de la férie
 
DIMANCHE  21 OCTOBRE 2012 – 29ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 53,10-11) Psaume (Ps 32,4-5.18-20.22) 2ème lecture (He 4,14-16)
Evangile (Mc 10,35-45)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  
 
                  Dimanche 21 Octobre à 16h00 dans l’église Notre Dame :
           Conférence sur la constitution « Dei Verbum » du Concile Vatican II    

            suivie d'un Concert d’orgue à 17h30 et des Vêpres du dimanche soir 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 08:08

Du 7 au 28 Octobre : le synode sur la nouvelle évangélisation
 
La première étape a été la rédaction des Limeamenta pour cadrer le sujet. Leur objectif essentiel était de susciter des réponses. 70 questions étaient posées pour recueillir les expériences ou les opinions sur tout ce que brasse le sujet de la Nouvelle Evangélisation. Beaucoup ont répondu. Une équipe a fait une première synthèse qui a été présentée au Secrétariat du Synode fin novembre 2011. C'est à partir de cette synthèse qu'a été élaboré l'Instrumentum laboris. Cette préparation a demandé 6 mois de travail. Le texte original, en italien, a dû être traduit en plusieurs langues. L'Instrumentum laboris est le document de travail du Synode. Il balise les débats, signale des sujets qui devraient être abordés, mais les interventions des membres du Synode sont libres. 
 
Quelles nouveautés relevez-vous dans ce texte ?
Je note qu'à une vingtaine de reprises le texte relève des points à approfondir : comment être chrétien dans ce monde qui évolue ? (§68) ; les nouvelles formes de la mission dans le contexte de la mondialisation (§70) ; le manque de prêtres (§84)... Sur ces questions, le Synode est attendu. Puisqu'il y aura des évêques du monde entier, les évêques qui ont souligné ces points prendront sans doute la parole pour insister en ce sens. Cela s'exprimera aussi dans les propositions pratiques. 
 
L'Instrumentum laboris se divise en 4 chapitres. La première partie souligne que Jésus-Christ est le premier évangélisateur : « Jésus-Christ, Evangile de Dieu pour l'homme ». Tout part de Lui. J'ai fait un certain nombre d'interventions sur la Nouvelle Evangélisation, dans mon diocèse et en d'autres lieux. Parfois, en début de conférence, je me suis amusé à poser la question : « Qui construit l'Eglise ? » On me répond facilement : « Nous ». Je rappelle que Jésus a dit à Pierre : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Matthieu 16, 18). Spontanément, nous regardons ce que nous faisons. Or il nous faut découvrir l'œuvre de Dieu en nous. Bien sûr, Il nous appelle à collaborer avec lui, mais ce n'est pas d'abord notre affaire. La Nouvelle Evangélisation demande un retournement de perspectives. Le premier chapitre veut rappeler cela.
Monseigneur Carré, archevêque de Montpellier, secrétaire spécial du synode
 
Vouloir le débat et y contribuer 
Depuis plusieurs semaines, l'Eglise catholique ne se contente pas de déplorer l'absence d'un débat véritable sur les réformes sociétales. Elle y apporte toute sa contribution, son énergie et son cœur. On trouvera ci-après une note de travail rédigée par le Conseil « Famille et Société » de la Conférence des évêques de France.
Ce document est riche à plusieurs titres : il est la convergence de compétences pluridisciplinaires. Il ne se résume pas à des slogans incantatoires. Il propose une véritable analyse. Il est aussi une pressante interpellation éthique.
Tandis que l'on célèbre les cinquante ans du concile Vatican II, l'Eglise est dans sa mission de participation constructive aux questions vitales de société.
Mgr Bernard Podvin - Porte-parole des évêques de France
                                                                   Télécharger le document au format PDF. 
www.eglise.catholique.fr 
 
  
Ce que Dieu a uni
1ère lecture (Gn 2,18-24) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (He 2,9-11) Evangile (Mc 10,2-16)
 
 
Les commentaires de ces textes du livre de la Genèse et de l'Evangile selon saint Marc nous sont familiers. Chaque messe de mariage les évoque, peu ou prou. Mais il nous faut aller à l'essentiel de tout sacrement. Et l'essentiel ici, c'est l'union du Christ et de l'Eglise, c'est-à-dire, l'union du Christ et des membres de son Corps Mystique qu'il n'a pas honte d'appeler ses frères, même s'ils sont pécheurs.
 
En effet la tradition apostolique et patristique ne réduit pas à la seule unité conjugale cette parole biblique : « Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas. » Saint-Paul la commente ainsi lui-même : « Ce mystère est grand, je veux dire qu'il s'applique au Christ et à l'Eglise. »
 
Un théologien, Isaac de l'Etoile au XIIème siècle, l'explique en termes simples. « De même que tout ce qui est au Père est au Fils et tout ce qui est au Fils est au Père, de par leur unité de nature, de même l'Epoux(le Christ) a donné tous ses biens à l'Epouse (l'Eglise) et il a pris en charge tout ce qui appartient à l'Epouse qu'il a unie à Lui-même et au Père. Dans sa prière pour l'Epouse, le Fils dit au Père : »Que tous soient un comme toi Père, tu es en moi et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi. »
 
« Garde-toi bien de séparer la tête du Corps. N'empêche pas le Christ d'exister tout entier. Car le Christ n'existe nulle part tout entier sans l'Eglise, ni l'Eglise sans le Christ. Le Christ total, c'est la Tête et le Corps. 
 
  
 
1ère lecture : Origine du mariage (Gn 2, 18-24)

 


Lecture du livre de la Genèse
Au commencement, lorsque le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, il dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Avec de la terre, le Seigneur Dieu façonna toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les amena vers l'homme pour voir quels noms il leur donnerait. C'étaient des êtres vivants, et l'homme donna un nom à chacun. L'homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes des champs. Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde. Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l'homme s'endormit. Le Seigneur Dieu prit de la chair dans son côté, puis il le referma. Avec ce qu'il avait pris à l'homme, il forma une femme et il l'amena vers l'homme. L'homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera : femme. » À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. 
 
Psaume : 127, 1-2, 3, 4.5c.6a
 
R/ Que le Seigneur nous bénisse tous les jours de notre vie !
Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies ! Tu te nourriras du travail de tes mains : Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils, autour de la table, comme des plants d'olivier. Voilà comment sera béni  l'homme qui craint le Seigneur.  Que le Seigneur te bénisse tous les jours de ta vie, et tu verras les fils de tes fils. 
 
2ème lecture : Jésus, notre Sauveur et notre frère (He 2, 9-11) 
 
Lecture de la lettre aux Hébreux
Jésus avait été abaissé un peu au-dessous des anges, et maintenant nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de sa Passion et de sa mort. Si donc il a fait l'expérience de la mort, c'est, par grâce de Dieu, pour le salut de tous. En effet, puisque le créateur et maître de tout voulait avoir une multitude de fils à conduire jusqu'à la gloire, il était normal qu'il mène à sa perfection, par la souffrance, celui qui est à l'origine du salut de tous. Car Jésus qui sanctifie, et les hommes qui sont sanctifiés, sont de la même race ; et, pour cette raison, il n'a pas honte de les appeler ses frères.  
 
Evangile : L'indissolubilité du mariage — Les privilèges des petits enfants (brève : 2-12) (Mc 10, 2-16) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Si nous demeurons dans l'amour, nous demeurons en Dieu : Dieu est amour. Alléluia. (cf. 1 Jn 4, 16)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc
Un jour, des pharisiens abordèrent Jésus et pour le mettre à l'épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » Jésus dit : « Que vous a prescrit Moïse ? »  Ils lui répondirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d'établir un acte de répudiation. » Jésus répliqua : « C'est en raison de votre endurcissement qu'il a formulé cette loi. Mais, au commencement de la création, il les fit homme et femme. À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils ne font qu'un. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! »De retour à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur cette question. Il leur répond : « Celui qui renvoie sa femme pour en épouser une autre est coupable d'adultère envers elle. Si une femme a renvoyé son mari et en épouse un autre, elle est coupable d'adultère. » On présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher ; mais les disciples les écartèrent vivement. Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la manière d'un enfant n'y entrera pas. » Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains. 
 
 
 
 
 CALENDRIER 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
DIMANCHE  7 OCTOBRE 2012 – 27ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Gn 2,18-24) Psaume (Ps 127,1-6) 2è lecture (He 2,9-11) Evangile (Mc 10,2-16)
 
SAMEDI 6 ET DIMANCHE 7 OCTOBRE : WEEK-END DE RENTREE ET DE MONTEE DES SCOUTS ET GUIDES DE FRANCE DU RAINCY 
A BROU-SUR-CHANTEREINE
 
 Lundi 8 Octobre : de la férie
Pas de messe à 9 h
 Mardi 9 Octobre  : de la férie 
 Mercredi 10 Octobre : de la férie 
 Jeudi 11 Octobre : de la férie
A 14h30 à la cathédrale de Saint-Denis : rassemblement diocésain des retraités :
- Inscription pour le transport auprès de Denise RONSSIN 
   au 01 41 53 89 14 - Car devant le parvis de l’église départ à 12 h 45
 Vendredi 12 Octobre : de la férie 
 Samedi 13  Octobre  : de la férie 
 
DIMANCHE  14 OCTOBRE 2012 – 28ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Sg 7,7-11) Psaume (Ps 89,12-17) 2ème lecture (He 4,12-13)
Evangile (Mc 10,17-30)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
A 11 h 45 Célébration d’Eveil à la foi dans la crypte
 
FETE DE LA SAINT-DENIS (voir tract joint)
Dimanche 21 octobre à 16 h conférence sur le Concile Vatican II
A 17 h 30 Concert d’orgue suivi des vêpres

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 21:09

La liberté religieuse face au laïcisme et au fondamentalisme 


Voici un extrait d’une analyse de la lettre apostolique de Benoit XVI qu’il a adressé lors de son voyage au Liban à tous les chrétiens d’orient. Analyse publiée dans Zenit. L’intégralité de ce texte est disponible sur la table de presse de l’église.

 
L’explication de ce qu’il faut entendre par saine laïcité, distincte et même opposée au laïcisme, est particulièrement importante : « La saine laïcité, en revanche, signifie libérer la croyance du poids de la politique et enrichir la politique par les apports de la croyance, en maintenant la nécessaire distance, la claire distinction et l’indispensable collaboration entre les deux. Aucune société ne peut se développer sainement sans affirmer le respect réciproque entre politique et religion en évitant la tentation constante du mélange ou de l’opposition. Le rapport approprié se fonde, avant toute chose, sur la nature de l’homme – sur une saine anthropologie donc – et sur le respect total de ses droits inaliénables. La prise de conscience de ce rapport approprié permet de comprendre qu’il existe une sorte d’unité-distinction qui doit caractériser le rapport entre le spirituel (religieux) et le temporel (politique), puisque tous deux sont appelés, même dans la nécessaire distinction, à coopérer harmonieusement pour le bien commun. Une telle laïcité saine garantit à la politique d’opérer sans instrumentaliser la religion, et à la religion de vivre librement sans s’alourdir du politique dicté par l’intérêt, et quelquefois peu conforme, voire même contraire, à la croyance. C’est pourquoi la saine laïcité (unité-distinction) est nécessaire, et même indispensable aux deux » 48. Entre religion et politique, il ne devrait y avoir ni confusion ni séparation, mais unité et distinction ensemble dans la collaboration. A cause des circonstances particulières du Moyen-Orient, il n’est pas facile de reconquérir cette vérité. « Le défi constitué par la relation entre le politique et le religieux peut être relevé avec patience et courage par une formation humaine et religieuse adéquate. Il faut rappeler continuellement la place de Dieu dans la vie personnelle, familiale et civile, et la juste place de l’homme dans le dessein de Dieu. Et surtout à cette fin, il faut prier davantage » 49.Le risque, naturellement, ne vient pas uniquement du laïcisme. Il y a aussi, à l’opposé extrême, le fondamentalisme. « Les incertitudes économico-politiques, l’habileté manipulatrice de certains et une compréhension déficiente de la religion, entre autres, font le lit du fondamentalisme religieux. Celui-ci afflige toutes les communautés religieuses, et refuse le vivre- ensemble séculaire. Il veut prendre le pouvoir, parfois avec violence, sur la conscience de chacun et sur la religion pour des raisons politiques » 50. Chrétiens, juifs et musulmans devraient travailler ensemble afin « d’éradiquer cette menace qui touche indistinctement et mortellement, les croyants de toutes les religions » 51. « “Utiliser les paroles révélées, les Écritures Saintes ou le nom de Dieu, pour justifier nos intérêts, nos politiques si facilement accommodantes, ou nos violences, est une faute très grave”. » 52. 
 
 
 
Dieu voit plus loin que nous


1ère lecture (Nb 11,25-29) Psaume (Ps 18,8.10.12-14) 2ème lecture (Jc 5,1-6) Evangile (Mc 9,38-43.45.47-48)
 
Lors de l’événement relaté par le Livre des Nombres, Eldad et Médad sont à l’avant-garde de ce peuple. Moïse les avait choisis, mais ils n’étaient pas venus. Dieu pourtant les a atteints et l’esprit s’est reposé sur eux.
Inversement le don reste inachevé. L’esprit continue de reposer sur les anciens, mais ils ne prophétiseront que peu de temps. Ils ne sont pas devenus prophètes.
D’une certaine manière, l’épisode que nous relate Marc rejoint cette même « extension » du don de Dieu par d’autres que par les apôtres à qui Jésus l’avait transmis. Un intrus chassait les esprits mauvais au nom de Jésus ! « Nous avons vu quelqu’un chasser des esprits mauvais en ton nom et nous avons voulu l’en empêcher, car il n’est pas de ceux qui nous suivent. En parlant ainsi : « nous suivent », les apôtres manifestent leur tendance à se considérer comme un ensemble que les autres doivent rejoindre pour recevoir les dons qu’ils ont reçus.
Jésus souligne alors à ses apôtres que tout ce qui se fait « en son nom » a une valeur toute particulière, puisqu’elle fait appel à sa valeur. « Qui accueille un de ces petits en mon nom, m’accueille et non pas moi seulement mais Celui qui m’a envoyé. » (Marc 9) Il nous faudrait reprendre tout ce que signifie « en son nom », car cela ne s’entend pas au sens actuel de « par procuration ». C’est en invoquant son nom, sa personne, en accomplissant ses faits et gestes avec la même intention et dans le même sens que se réalise la guérison.
Au temps du Messie, Dieu répandra son Esprit sur toute chair. « Vos fils et vos filles prophétiseront. » (Joël 3. 1 et 2) Au matin de la Pentecôte, Pierre annonce que Dieu réalise cette promesse : l’Esprit est venu sur les frères rassemblés à Jérusalem. Il leur a donné de parler et de professer la foi. Leur prédication se résout en ce conseil : « Repentez-vous et que chacun se fasse baptiser au nom de Jésus-Christ pour la rémission de ses péchés et vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. » (Actes 2. 38)
C’est pourquoi, dès notre baptême, nous sommes marqués de l’huile sainte, le chrème (Chrème-Christ). Et le geste liturgique est accompagné de cette parole : « Vous qui faites maintenant partie de son peuple, Dieu vous marque de l’huile sainte pour que vous demeuriez éternellement les membres de Jésus-Christ, prêtre, prophète et roi. »
 

 
1ère lecture : L'Esprit de Dieu souffle où il veut (Nb 11, 25-29) 
 
Lecture du livre des Nombres
 
Le Seigneur descendit dans la nuée pour s'entretenir avec Moïse. Il prit une part de l'esprit qui reposait sur celui-ci, et le mit sur les soixante-dix anciens du peuple. Dès que l'esprit reposa sur eux, ils se mirent à prophétiser, mais cela ne dura pas. Or, deux hommes étaient restés dans le camp ; l'un s'appelait Eldad, et l'autre Médad. L'esprit reposa sur eux; bien que n'étant pas venus à la tente de la Rencontre, ils comptaient parmi les anciens qui avaient été choisis, et c'est dans le camp qu'ils se mirent à prophétiser. Un jeune homme courut annoncer à Moïse : « Eldad et Médad prophétisent dans le camp ! » Josué, fils de Noun, serviteur de Moïse depuis sa jeunesse, prit la parole : « Moïse, mon maître, arrête-les ! »      Mais Moïse lui dit : « Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Si le Seigneur pouvait mettre son esprit sur eux, pour faire de tout son peuple un peuple de prophètes ! » 
 
Psaume : 18, 8, 10, 12-13, 14
 
R/ La loi du Seigneur est joie pour le cœur.
 
La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. La crainte qu'il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables. Aussi ton serviteur en est illuminé ; à les garder, il trouve son profit. Qui peut discerner ses erreurs ? Purifie-moi de celles qui m'échappent. Préserve aussi ton serviteur de l'orgueil : qu'il n'ait sur moi aucune emprise. Alors je serai sans reproche, pur d'un grand péché.
 
2ème lecture : Contre la richesse (Jc 5, 1-6)


Lecture de la lettre de saint Jacques
Écoutez-moi, vous, les gens riches ! Pleurez, lamentez-vous, car des malheurs vous attendent. Vos richesses sont pourries, vos vêtements sont mangés des mites, votre or et votre argent sont rouillés. Cette rouille vous accusera, elle dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé de l'argent, alors que nous sommes dans les derniers temps ! Des travailleurs ont moissonné vos terres, et vous ne les avez pas payés ; leur salaire crie vengeance, et les revendications des moissonneurs sont arrivées aux oreilles du Seigneur de l'univers. Vous avez recherché sur terre le plaisir et le luxe, et vous avez fait bombance pendant qu'on massacrait des gens. Vous avez condamné le juste et vous l'avez tué, sans qu'il vous résiste. 
 
Evangile : Contre le sectarisme et contre le scandale (Mc 9, 38-43.45.47-48)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Ta parole, Seigneur, est vérité : dans cette vérité, consacre nous. Alléluia. (cf. Jn 17, 17)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc Jean, l'un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des esprits mauvais en ton nom ; nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent. » Jésus répondit : « Ne l'empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ; celui qui n'est pas contre nous est pour nous. Et celui qui vous donnera un verre d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. Celui qui entraînera la chute d'un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu'on le jette à la mer. Et si ta main t'entraîne au péché, coupe-la. Il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux mains dans la géhenne, là où le feu ne s'éteint pas. Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne. Si ton œil t'entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. »

 


CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  30 SEPTEMBRE 2012 – 26ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Nb 11,25-29) Psaume (Ps 18,8.10.12-14) 2ème lecture (Jc 5,1-6)
 Evangile (Mc 9,38-43.45.47-48)
CE WEEK-END A LA SORTIE DES MESSES : QUETES A L’INTENTION 
DES EQUIPES SAINT-VINCENT DE PAUL
 
 Lundi 1er Octobre : Sainte Thérèse de l’enfant Jésus
 Mardi 2 Octobre  : Saints Anges gardiens 
 Mercredi 3 Octobre : De la férie
 Jeudi 4 Octobre  : Saint François d’Assise 
 Vendredi 5 Octobre : De la férie 
 Samedi 6  Octobre  : De la férie 
 
SAMEDI 6 ET DIMANCHE 7 OCTOBRE : WEEK-END DE RENTREE ET DE MONTEE DES SCOUTS ET GUIDES DE FRANCE DU RAINCY  A BROU-SUR-CHANTEREINE
 
 
DIMANCHE  7 OCTOBRE 2012 – 27ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Gn 2,18-24) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (He 2,9-11)
Evangile (Mc 10,2-16)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 14:03

 

Message de l’Évêque de Nanterre aux Catholiques des Hauts-de-Seine à propos du "mariage pour tous"



  

 

Des débats précipités, et qui ne vont pas au fond des choses, ont lieu actuellement à propos

des projets de loi sur le « mariage homosexuel », comme on a pris l’habitude de l’appeler, et

sur l’adoption par les couples homosexuels. L’enjeu est grave et touche à la dimension sociale

du mariage et de la famille, et au bien commun. Il mérite un vrai débat auquel toute la société

puisse prendre part comme elle a pu le faire à propos de la bioéthique. Je vous invite à exiger

sans tarder ce débat en écrivant au premier ministre et à votre député.

A plusieurs reprises je vous ai dit ou écrit que si nous voulons participer à ce genre de débat,

ce n’est pas pour défendre les convictions de l’Église catholique, que nous ne voulons

imposer à personne, mais parce que nous croyons que ces convictions sont vraiment au

service de l’homme et de la société. Pour cela, nous devons être formés et informés. Nous

avons de nombreux moyens à notre disposition: documents de l’Église, articles, émissions

dans les médias catholiques, etc. Il nous faut en même temps être capables de présenter

l’enseignement de l’Église et d’écouter et respecter les personnes qui s’y opposent en paroles

ou en actes.

  

Comment rester libres à l’égard de toutes les modes et des pensées présentées comme

majoritaires ? Comment respecter les personnes en proposant la vérité révélée par la Parole de

Dieu ? Prenons garde de ne pas nous situer en face de la société. Nous sommes dans le

monde, nous en faisons partie. Souvenons-nous que

Dieu a envoyé son Fils dans le monde,

non pas pour juger le monde, mais pour que, par Lui, le monde soit sauvé.

(Jn 3, 17)

L’Église, parce qu’elle estime que le mot « mariage » a une signification précise et qu’elle

demande que le droit de l’enfant passe avant le droit à l’enfant, serait homophobe. Cette

accusation n’est pas acceptable mais il faut être conscient de ce qui la provoque : une mise à

l’écart et des condamnations de personnes homosexuelles, pendant des siècles et souvent

encore aujourd’hui. En ce qui concerne l’homosexualité, nous sommes en face de réalités

diverses souvent ignorées. Beaucoup de personnes homosexuelles catholiques attendent de

l’Église qu’elle les aide à suivre le Christ. Il faut bien constater aussi que nombre de

catholiques considèrent les personnes homosexuelles comme des pécheurs à convertir ou

comme des malades à guérir. Les préjugés et les caricatures habitent encore tant d’esprits et

de coeurs !

 

Tout en rappelant les raisons pour lesquelles nous ne mettons pas sur le même plan

hétérosexualité et homosexualité, sommes-nous capables de dire que l’identité qui doit

toujours être première et dépasser toutes les autres, c’est notre identité de fils et filles de  

Dieu ? C’est dans cet esprit que nous avons vécu le 1er juillet dernier notre pèlerinage  

Chemins d’Emmaüs au cours duquel nous avons marché, partagé et prié plus particulièrement  

avec et pour les personnes concernées directement ou indirectement par l’homosexualité.

  

 

 

Gérard Daucourt

 

Evêque de Nanterre

Le 17 septembre 2012

 

 


 
Nous sommes tous concernés
 
1ère lecture (Sg 2,12.17-20) Psaume (Ps 53,3-5.7b.6.8) 2ème lecture (Jc 3,16-4,3) - Evangile (Mc 9,30-37)
 
 
La lettre de saint Jacques reprend ces deux conceptions de la vie qui nous concernent tous : celle de la justice en Jésus-Christ et celle qui, malgré les apparences immédiates, sera un échec, source des conflits et de la mort.
 
« Vous êtes pleines de convoitise et vous n'obtenez rien. Vous êtes jaloux et vous n'arrivez pas à vos fins. » Ces passages sont réalistes. C'est bien l'homme qui détruit et lui qui engendre la souffrance, les inégalités, les guerres. « Vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts. » (Saint Jacques 4. 3)
 
Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d'abord droiture et, par conséquence, elle est paix féconde. Elle donne son fruit aux artisans de paix. » (Saint Jacques 3. 17 et 18) « Heureux les artisans de paix. » (Matthieu 5. 9)
 
A nous donc d'accueillir le Fils de l'Homme dans toute sa vérité et toute sa réalité, y compris dans la Passion et sa mort, pour partager, dans sa Résurrection, la Vie divine de Celui qui nous l'a envoyé. (Marc 9. 37)
 
L'explication donnée aux apôtres par le Christ veut éclairer leur incompréhension qui n'est pas un rejet impie. Le silence, dans lequel ils s'enferment, vient de leur crainte à le questionner pour obtenir le sens de ce que le Maître affirme.
 
 
 

 
1ère lecture : Les méchants complotent la mort du juste (Sg 2, 12.17-20)
 
Lecture du livre de la Sagesse
 
Ceux qui méditent le mal se disent en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s'oppose à notre conduite, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d'abandonner nos traditions. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons où il aboutira. Si ce juste est fils de Dieu, Dieu l'assistera, et le délivrera de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu'un veillera sur lui. »
 
Psaume : 53, 3-4, 5.7b, 6.8
 
R/ Seigneur, à mon aide, mon secours et mon sauveur !
 
Par ton nom, Dieu, sauve-moi, par ta puissance rends-moi justice ; Dieu, entends ma prière, écoute les paroles de ma bouche. Des étrangers se sont levés contre moi, des puissants cherchent ma perte : ils n'ont pas souci de Dieu. Par ta vérité, Seigneur, détruis-les ! Mais voici que Dieu vient à mon aide, le Seigneur est mon appui entre tous. De grand cœur, je t'offrirai le sacrifice, je rendrai grâce à ton nom, car il est bon !
 
2ème lecture : D'où viennent la paix et la guerre (Jc 3, 16-18 ; 4, 1-3)
 
Lecture de la lettre de saint Jacques
 
Frères, la jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d'actions malfaisantes. Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d'abord droiture, et par suite elle est paix, tolérance, compréhension ; elle est pleine de miséricorde et féconde en bienfaits, sans partialité et sans hypocrisie. C'est dans la paix qu'est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix. D'où viennent les guerres, d'où viennent les conflits entre vous ? N'est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leur combat en vous-mêmes ? Vous êtes pleins de convoitises et vous n'obtenez rien, alors vous tuez ; vous êtes jaloux et vous n'arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. Vous n'obtenez rien parce que vous ne priez pas ; vous priez, mais vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts.
 
Evangile : Deuxième annonce de la Passion et appel à l'humilité (Mc 9, 30-37)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Par l'annonce de la Bonne Nouvelle, Dieu nous appelle à partager la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Alléluia. (cf. 2 Th 2, 14)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc
 
Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu'on le sache. Car il les instruisait en disant : « Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l'interroger. Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S'étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d'eux, l'embrassa, et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé.»
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  23 SEPTEMBRE 2012 – 25ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Sg 2,12.17-20) Psaume (Ps 53,3-5.7b.6.8) 2ème lecture (Jc 3,16-4,3)
 Evangile (Mc 9,30-37)
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 Lundi  24 Septembre : De la férie

 


Mardi  25 Septembre : De la férie
 A 20 h 30 : Réunion du groupe Tibériade : 1ère catéchèse sur le Credo 
à la Salle Pierre Lefeuvre
 
 Mercredi 26 Septembre : De la férie
 
 Jeudi 27 Septembre : Saint Vincent de Paul


 Vendredi 28 Septembre : De la férie
 
 Samedi 29 Septembre : Saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges
 De 10 h à 12 h : Dernière permanence pour les inscriptions au catéchisme à la Salle Pierre Lefeuvre
 A 20 h : Première rencontre du groupe des 18-30 ans de la paroisse au presbytère
 
DIMANCHE  30 SEPTEMBRE 2012 – 26ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Nb 11,25-29) Psaume (Ps 18,8.10.12-14) 2ème lecture (Jc 5,1-6)
 Evangile (Mc 9,38-43.45.47-48)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
10 h à 16 h Journée de lancement de la préparation à la Confirmation 
à la Salle Pierre Lefeuvre

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 09:44

Le poids des mots
 
Plus le sujet est sérieux, plus il est grave de conséquences, plus s’observe la tentation d’euphémiser le vocabulaire. « Mourir dans la dignité » devient ainsi une revendication plus défendable que le droit à l’euthanasie ; le concept des « mères porteuses » se trouve remplacé par la « gestation pour autrui », de consonance plus généreuse. Et voilà que le « mariage homosexuel » se présente aujourd’hui sous le label de « mariage pour tous ». Outre la banalité de l’expression, proche du slogan publicitaire ou de la banderole de manifestation – et indépendamment de l’objection de fond que l’on peut avoir face à ce qu’elle signifie –, il faut en tout cas remarquer qu’elle est inexacte car, fort heureusement, cette nouvelle union élargie ne s’ouvre pas à tous. Il reste des interdits (liés à l’âge, aux liens de parenté…).
Le bouleversement envisagé pour cette vieille institution qu’est le mariage est défendu par le gouvernement au nom de l’égalité, notion devant laquelle toute autre considération devrait abdiquer. Et en vertu de ce principe d’égalité, il n’est fait aucun droit à la différence ; on sait que ce débat traverse la société dans sa définition des sexes, mot qui pourrait devenir tabou au profit de celui de « genre ». Doit-on conclure que la différence, qu’elle soit biologique ou culturelle d’ailleurs, serait, en soi, porteuse d’inégalité et donc à combattre ? Non. Souligner la réalité des différences, entre hommes et femmes, entre couples homosexuels ou hétérosexuels, en tenir compte dans des décisions politiques ou dans la loi, ne signifie pas que l’on ne respecte pas les personnes.
Le débat – ou le non-débat en l’occurrence – renvoie à une tension très présente dans notre pensée contemporaine entre les droits et les libertés des individus – érigés en absolu – et les attentes ou les besoins d’une société, d’une communauté de personnes appelées à vivre ensemble. Cette hyper valorisation de l’individu n’entre-t-elle pas, parfois, en contradiction avec le bien commun ? On aimerait que, dans son projet sur l’union homosexuelle, le gouvernement explique ce que représente pour lui le mariage civil, s’il est un cadre structurant pour les personnes et la société, ou un simple contrat. L’enjeu vaut bien cette clarté.  
 
Dominique Quinio,, Journal « La Croix » du 12 Septembre 2012 
 
Monseigneur André Vingt-Trois, Président de la Conférence des Evêques de France, réagissant au propos de Madame Taubira, Garde des Sceaux : 
 
L’argumentation de l’Église ne doit pas être comprise comme « défendant une conception du mariage et de la famille essentiellement catholique, une particularité confessionnelle ». « La transmission générationnelle, l’organisation de l’avenir par l’éducation des enfants ne sont pas d’abord confessionnelles »,  a rappelé le Président de la Conférence des Evêques. « Que mon point de vue soit alimenté par des considérations chrétiennes est une évidence, mais si je propose d’autres solutions, c’est en me mettant au service non pas de l’Église mais de l’humanité. »   Enfin, dans le débat qui s’annonce, l’enjeu réside aussi dans « notre capacité à faire prendre conscience que l’égalité n’est pas la similitude, que le respect des droits supposés de certains n’efface pas les droits réels des autres »,  a-t-il estimé. « Ce n’est pas parce que des personnes pensent avoir droit à des enfants qu’on doit négliger ce à quoi les enfants ont droit. Dans ce débat, j’entends peu parler des enfants. »   
 
 

« Tu es le Messie »
 
1ère lecture (Is 50, 5-9a) Psaume (Ps 114,1-6-8-9) 2ème lecture (Jc 2,14-18) Evangile (Mc 8,27-35)
 
En parlant de sa Passion et de sa Résurrection à Saint Pierre qui lui répond : « Tu es le Messie», Jésus ne fait que dire qu’il est bien le «serviteur souffrant» dont parle le prophète Isaïe, celui dont David parlait aussi dans le psaume 22 (21). Il rappelle à ses apôtres la dimension réelle qui est la sienne selon la révélation biblique.
D’une certaine manière, en refusant que Jésus souffre, soit mis à mort et ressuscite, les apôtres ne posent pas leur acte de foi dans la plénitude de l’être de Jésus. La réponse de leur maître peut leur paraître dure, mais elle signifie qu’ils ne peuvent alors le suivre, car, pour le suivre, il faut prendre cette croix.
Dans le cœur des disciples sommeille l’incompréhension, comme nous le voyons dans les paroles de Pierre, à l’annonce de la Passion. Il fait des reproches à Jésus. Mais il ne veut pas les faire devant la foule. Or aujourd’hui, Jésus appellera cette foule à entendre cette annonce. Les disciples ne se dressent pas contre Jésus, ne le contredisent pas. Ils refusent une telle issue au ministère de leur Maître qui passe en faisant le bien, malgré l’opposition qu’il rencontre. Saint Pierre reproche.
Les contradicteurs qui, pour certains, deviendront progressivement ses adversaires, se trouvent surtout parmi les scribes et les pharisiens. Ils sont parfois dénommés aussi « les scribes du parti des pharisiens. » Quand Jésus a guéri un homme le jour du sabbat, l’évangéliste note : « Alors les scribes et les pharisiens sortirent et aussitôt ils tenaient conseil avec les Hérodiens contre lui, en vue de le perdre. » (Marc 3. 6) Les tenants du religieux strict n’hésitent pas à rejoindre les politiques. C’est une démarche significative. Les apôtres ont vu Hérode mettre à exécution une demande de mort (Marc 6. 16 et ss). Sur son ordre, Jean-Baptiste a été décapité. Il contredisait le pouvoir établi. Après avoir été emprisonné, il est éliminé à cause de la méchanceté d’Hérodiade. Par le simple développement de son action et de la contradiction qu’elle suscite, Jésus peut s’attendre à une issue mortelle similaire.
Trois annonces rythment maintenant les chapitres 8 à 10 de l’Evangile de saint Marc. Elles sont précédées de la profession de foi de Pierre en Jésus comme Christ-Messie. Elles se concluent par le refus du jeune homme riche et par la profession de foi de l’aveugle de Jéricho. « Tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais obtiendra la vie éternelle. » Après l’annonce qui suit la profession de foi de Pierre, Jésus indique à celui-ci, aux disciples et à la foule que cette voie ne sera pas seulement la sienne, mais celle de tout homme qui veut le suivre. (Marc 8. 34) « Celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’Evangile, la sauvera. »
 
 
 

 
1ère lecture : Prophétie du Serviteur souffrant (Is 50, 5-9a) 
      
Lecture du livre d'Isaïe
 
Parole du Serviteur de Dieu : Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Il est proche, celui qui me justifie. Quelqu'un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble. Quelqu'un a-t’il une accusation à porter contre moi ? Qu'il s'avance ! Voici le Seigneur Dieu qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ? 
 
Psaume : 114, 1-2, 3ac-4, 5-6, 8ac-9
 
R/ Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants.
J'aime le Seigneur : il entend le cri de ma prière ; il incline vers moi son oreille : toute ma vie, je l'invoquerai. J'étais pris dans les filets de la mort, j'éprouvais la tristesse et l'angoisse ; j'ai invoqué le nom du Seigneur : « Seigneur, je t'en prie, délivre-moi ! » Le Seigneur est justice et pitié, notre Dieu est tendresse. Le Seigneur défend les petits : j'étais faible, il m'a sauvé. Il a sauvé mon âme de la mort, gardé mes pieds du faux pas. Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants.
 
2ème lecture : Pas de vraie foi sans les actes (Jc 2, 14-18) 
 
Lecture de la lettre de saint Jacques
 
Mes frères, si quelqu'un prétend avoir la foi, alors qu'il n'agit pas, à quoi cela sert-il ? Cet homme-là peut-il être sauvé par sa foi ? Supposons que l'un de nos frères ou l'une de nos sœurs n'aient pas de quoi s'habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l'un de vous leur dit : « Rentrez tranquillement chez vous ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » et si vous ne leur donnez pas ce que réclame leur corps, à quoi cela sert-il ? Ainsi donc, celui qui n'agit pas, sa foi est bel et bien morte, et on peut lui dire : « Tu prétends avoir la foi, moi je la mets en pratique. Montre-moi donc ta foi qui n'agit pas ; moi, c'est par mes actes que je te montrerai ma foi. » 
 
Evangile : Confession de foi de saint Pierre et première annonce de la Passion (Mc 8, 27-35) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Notre seule fierté, c'est la croix du Seigneur ! En lui, le monde est crucifié à nos yeux, et nous, aux yeux du monde. Alléluia. (cf. Ga 6, 14)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 
 
Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je ? » Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un des prophètes. » Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. » Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite. Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ». Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l'Évangile la sauvera.  
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  16 SEPTEMBRE 2012 – 24ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 50,5-9a) Psaume (Ps 114,1-6.8-9) 2ème lecture (Jc 2,14-18) Evangile (Mc 8,27-35)
Quête à la sortie des messes pour la Journée pour la Jeunesse
Journée du Patrimoine
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 Lundi  17 Septembre : De la férie
 
 Mardi  18 Septembre : De la férie
 
 Mercredi 19 Septembre : De la férie
De 17 h à 19 h : Inscriptions à la catéchèse (de l’éveil à la foi jusqu’au lycée) au presbytère
 
 Jeudi 20 Septembre : Les martyrs de Corée 


 Vendredi 21 Septembre : Saint-Matthieu, Apôtre et Evangéliste  
A 20 h 30 : Rencontre des parents des enfants de la catéchèse de CM2 à la salle Pierre Lefeuvre
 
 Samedi 22 Septembre    : De la férie 
De 10 à  12 h: Inscriptions à la catéchèse (de l’éveil à la foi jusqu’au lycée) au presbytère
 
DIMANCHE  23 SEPTEMBRE 2012 – 25ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Sg 2,12.17-20) Psaume (Ps 53,3-5.7b.6.8) 2ème lecture (Jc 3,16-4,3)
 Evangile (Mc 9,30-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  

 

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