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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:34

Audience générale de Benoît XVI du 27 février 2013 

 
 Le pape Benoît XVI s'est adressé aux Français lors de sa dernière audience générale, le mercredi 27 février 2013. 
 
En ce moment, je voudrais surtout rendre grâce à Dieu qui guide et fait grandir l'Église, qui sème sa Parole et nourrit ainsi la foi de son peuple. Je remercie toutes les personnes qui, avec générosité, m'ont aidé et m'ont été proches durant mon pontificat. Ces derniers mois, j'ai senti que mes forces avaient diminué et j'ai demandé à Dieu de m'éclairer pour prendre la juste décision pour le bien de l'Église. Je vous remercie pour le respect et la compréhension avec lesquels vous l'avez accueillie. Je continuerai à accompagner le chemin de l'Église par la prière et la réflexion. En cette Année de la foi, je vous invite à renouveler votre ferme confiance dans le Seigneur et à vous sentir aimés de Dieu qui nous a montré son amour infini. Il guide et soutient toujours son Église. Ne perdons jamais de vue cette vision de foi ! Que votre coeur soit rempli de la joyeuse certitude que le Seigneur est proche de nous et qu'il nous accompagne de son amour ! 
 
Je vous salue cordialement chers pèlerins de langue française, en particulier les personnes venant de France, de Belgique et des pays francophones qui ont voulu m'accompagner en étant présentes ici ou par la radio et la télévision. Je vous demande de vous souvenir de moi devant Dieu et de prier pour les Cardinaux appelés à élire un nouveau Successeur de l'Apôtre Pierre. Priez aussi pour que le Seigneur l'accompagne de la lumière et de la force de son Esprit ! Que Dieu vous bénisse ! Merci.
 
Le texte intégral de cette dernière audience est sur la table de documentation au fond de l’église. 
 
 
Ecoute l'aveu de nos faiblesses

 


1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12)  Evangile (Lc 13, 1-9) 
 
  
“ Tu es la source de toute bonté, Seigneur, et toute miséricorde vient de toi. Tu nous as dit comment guérir du péché par le jeûne, la prière et le partage; écoute l’aveu de notre faiblesse. Nous avons conscience de nos fautes. Patiemment relève-nous avec amour.” La prière d’ouverture de la messe de ce dimanche peut nous servir de points d’appui dans la lecture des divers textes de l’Ecriture que l’Eglise nous nous donne à méditer en cette eucharistie. 
 A la parole de Dieu au buisson qui brûle sans tomber en cendres (signe de la permanence de Dieu, de son incorruptibilité, de son éternité), Moïse répondit : ”Qui suis-je, Seigneur, pour aller rencontrer le Pharaon ?” Le Seigneur nous donne sa réponse qui est celle de la foi qui nous est demandée :” Je serai avec toi.” (Genèse 3. 11 et 12).
Saint Paul met en garde les Corinthiens :” Celui qui se croit solide, qu’il fasse attention à ne pas tomber.” (1 Cor. 12) Si notre confiance ne repose que sur nos seules forces, nous avons toute chance qu’elles n’arrivent pas à nous apporter les solutions. Ce n’est pas nous qui pouvons décider des événements à venir qui interviendront par- delà nos souhaits et nos désirs. Nous sommes souvent incapables de tenir seuls devant eux.
Et Jésus rappelle à ses auditeurs qu’ils ne sont pas meilleurs que les autres :“Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens. ?” Luc 13. 2) Ce que le Christ nous demande, c’est d’avoir l’humble et réaliste conscience que nous sommes pécheurs. C’est de reconnaître cette vérité et le dire : « nous commettons le péché. » 
 
  
1ère lecture : Le Dieu Sauveur se révèle à Moïse (Ex 3, 1-8a.10.13-15)
Lecture du livre de l'Exode
Moïse gardait le troupeau de son beau-père Jéthro, prêtre de Madiane. Il mena le troupeau au-delà du désert et parvint à l'Horeb, la montagne de Dieu. L'ange du Seigneur lui apparut au milieu d'un feu qui sortait d'un buisson. Moïse regarda : le buisson brûlait sans se consumer. Moïse se dit alors : « Je vais faire un détour pour voir cette chose extraordinaire : pourquoi le buisson ne brûle-t-il pas ? » Le Seigneur vit qu'il avait fait un détour pour venir regarder, et Dieu l'appela du milieu du buisson : « Moïse ! Moïse ! » Il dit : « Me voici ! » Dieu dit alors : « N'approche pas d'ici ! Retire tes sandales, car le lieu que foulent tes pieds est une terre sainte ! Je suis le Dieu de ton père, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob. » Moïse se voila le visage car il craignait de porter son regard sur Dieu. Le Seigneur dit à Moïse : « J'ai vu, oui, j'ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j'ai entendu ses cris sous les coups des chefs de corvée. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de cette terre vers une terre spacieuse et fertile, vers une terre ruisselant de lait et de miel, vers le pays de Canaan. Et maintenant, va ! Je t'envoie chez Pharaon : tu feras sortir d'Égypte mon peuple, les fils d'Israël. » Moïse répondit : « J'irai donc trouver les fils d'Israël, et je leur dirai : 'Le Dieu de vos pères m'a envoyé vers vous.' Ils vont me demander quel est son nom ; que leur répondrai-je ? » Dieu dit à Moïse : « Je suis celui qui suis. Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est : JE-SUIS.' » Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est YAHVÉ, c'est LE SEIGNEUR, le Dieu de vos pères, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob.' C'est là mon nom pour toujours, c'est le mémorial par lequel vous me célébrerez, d'âge en âge. » 
 
Psaume : Ps 102, 1-2, 3-4, 6-7, 8.11
R/ Le Seigneur est tendresse et pitié.
Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits ! Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d'amour et de tendresse. Le Seigneur fait œuvre de justice, il défend le droit des opprimés. Il révèle ses desseins à Moïse, aux enfants d'Israël ses hauts faits. Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour ; Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint. 
 
2ème lecture : Les leçons de l'exode : appel à la conversion (1 Co 10, 1-6.10-12) 
 Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, je ne voudrais pas vous laisser ignorer ce qui s'est passé lors de la sortie d'Égypte. Nos ancêtres ont tous été sous la protection de la colonne de nuée, et tous ils ont passé la mer Rouge. Tous, ils ont été pour ainsi dire baptisés en Moïse, dans la nuée et dans la mer ; tous, ils ont mangé la même nourriture, qui était spirituelle ; tous, ils ont bu à la même source, qui était spirituelle ; car ils buvaient à un rocher qui les accompagnait, et ce rocher, c'était déjà le Christ. Cependant, la plupart n'ont fait que déplaire à Dieu, et ils sont tombés au désert. Ces événements étaient destinés à nous servir d'exemple, pour nous empêcher de désirer le mal comme l'ont fait nos pères. Cessez de récriminer contre Dieu comme l'ont fait certains d'entre eux : ils ont été exterminés. Leur histoire devait servir d'exemple, et l'Écriture l'a racontée pour nous avertir, nous qui voyons arriver la fin des temps. Ainsi donc, celui qui se croit solide, qu'il fasse attention à ne pas tomber. 
 
Evangile : Sans cesse, Dieu nous invite à nous convertir (Lc 13, 1-9)
Acclamation : Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Ouvre nos cœurs à ton appel, Seigneur, rends-nous la joie d'être sauvés. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Ps 50, 14)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Un jour, des gens vinrent rapporter à Jésus l'affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu'ils offraient un sacrifice. Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. » Jésus leur disait encore cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n'en trouva pas. Il dit alors à son vigneron : 'Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?' Mais le vigneron lui répondit : 'Seigneur, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas.' » 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
DIMANCHE  3 mars 2013 – 3ème dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12) 
Evangile (Lc 13, 1-9)
 
 
 Lundi 4 mars  : de la férie
 
 Mardi 5 mars  : de la férie 


 Mercredi 6 mars  : de la férie
 
 Jeudi  7 mars  : de la férie
 
 Vendredi 8 mars  : de la férie  
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  9 mars   : de la férie
 
 
DIMANCHE  10 mars 2013 – 4ème dimanche de Carême
1ère lecture (Jos 5,10-12) Psaume (33, 2-7) 2ème lecture (Co 5,17-21) 
Evangile (Lc 15,1-3.11-32)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

 


 
 
 
 
 
 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:44

A propos du message de Carême de Benoit XVI

 


Pourquoi le pape affirme-t-il que le terme de charité va au-delà de la solidarité ou de la simple aide humanitaire ? 
Toute activité caritative dans l’Eglise doit commencer par l’écoute de la Parole de Dieu et par la prière. En effet, dans la prière, nous rencontrons le Christ et nous le reconnaissons dans le visage des pauvres que nous servons. Au début de Deus Caritas est, Benoît XVI rappelait qu’ « à l’origine du fait d’être chrétien, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive » (DCE, 1). La charité doit donc être lue dans l’optique de cette rencontre avec Jésus qui donne à la vie une empreinte nouvelle et décisive. C’est pour cette raison que le Saint-Père invite à ne pas réduire l’action caritative à une action humanitaire ou de pure solidarité, dans la mesure où vivre la charité consiste toujours à manifester l’amour de Dieu. Celui qui vit la charité, comprise dans le sens chrétien du terme, ne peut que repartir de la foi dans le Dieu de Jésus-Christ, envoyé pour nous donner sa vie pour notre salut. Seule la rencontre avec Dieu dans le Christ est capable de susciter l’amour chez les croyants et d’ouvrir leur esprit à l’autre. La véritable charité est donc une conséquence découlant de la foi qui devient opérante dans l’amour. Pour un chrétien, vivre la charité en partant de la foi est l’unique façon d’embrasser totalement le besoin de l’autre.
A quoi le pape fait-il référence quand il affirme que la charité est une aide à l’évangélisation ?
Une charité qui part de la foi annonce la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Le croyant qui vit la charité selon l’évangile est toujours aussi un témoin de l’amour de Dieu ; il rend présent, concrètement, l’amour de Dieu non seulement pour le frère dans le besoin qu’il soutient mais aussi pour ceux qu’il rencontre sur sa route. L’évangélisation, nous rappelle le pape, doit être considérée comme la plus grande œuvre de charité, dans le sens où il n’y a pas d’action plus bénéfique, et donc charitable, envers le prochain que de partager le pain de la bonne nouvelle de l’évangile, en l’introduisant à une relation d’amitié avec Dieu. L’homme qui rencontre Dieu est embrassé dans toute son humanité. En présentant la Parole de Dieu, on offre à l’homme la possibilité d’une véritable promotion intégrale. Seul Jésus sauve l’homme en plénitude. Le véritable acte de charité consiste à apporter Jésus, le Verbe éternel qui vient du Père, unique voie qui conduit à la vérité et à la vie. 
 

La Transfiguration
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
 
 
Une semaine avant la Transfiguration, selon saint Luc, Pierre avait confessé sa foi en la divinité de Jésus : "Tu es le Messie de Dieu." (Luc 9. 20) Jésus leur parla, à ce même moment, de sa passion, de sa mort et de sa résurrection. Jésus invite Jacques, Pierre et Jean à prier, c'est-à-dire, à partager avec lui ces moments d'intense intimité avec son Père, ce dialogue qu'ils n'auront pas le courage de partager au Jardin des Oliviers au moment de l'agonie. Jacques sera le premier à mourir pour le Christ. Pierre vient de confesser sa foi en la divinité et Jean sera le témoin de la gloire divine et de la lumière de Dieu :"Nous avons vu le Verbe venu dans la chair, la Parole, le Logos de Dieu." Le premier chapitre de l'évangile de saint Jean est à relire dans ce contexte de la Transfiguration.
 
Jésus, lumière de Dieu.
 
Le visage du Christ leur manifeste la splendeur naturelle de la gloire divine, qu'il possède en lui-même et qu'il garde en son incarnation, même si cette gloire divine est cachée sous le voile de la chair. En Lui, la divinité s'est unie sans confusion avec la nature humaine. Il leur manifeste ainsi, au sommet de la montagne, non pas un spectacle nouveau le concernant, mais la manifestation, éclatante en Lui à ce moment, de la divinisation de la nature humaine, (y compris le corps, "le visage") et de son union avec la splendeur divine. 
 
 
1ère lecture : L'Alliance de Dieu avec Abraham (Gn 15, 5-12.17-18a)
 
Lecture du livre de la Genèse
Le Seigneur parlait à Abraham dans une vision. Puis il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux... » Et il déclara : « Vois quelle descendance tu auras ! » Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu'il était juste. Puis il dit : « Je suis le Seigneur, qui t'ai fait sortir d'Our en Chaldée pour te mettre en possession de ce pays.» Abram répondit : « Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que j'en ai la possession ? » Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. » Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l'autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux. Comme les rapaces descendaient sur les morceaux, Abram les écarta. Au coucher du soleil, un sommeil mystérieux s'empara d'Abram, une sombre et profonde frayeur le saisit. Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les quartiers d'animaux. Ce jour-là, le Seigneur conclut une Alliance avec Abram en ces termes : « À ta descendance je donne le pays que voici. » 
 
Psaume : Ps 26, 1, 7-8, 9abcd, 13-14


R/ Le Seigneur est lumière et salut.
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ? Écoute, Seigneur, je t’appelle ! Pitié ! Réponds-moi ! Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. » C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N’écarte pas ton serviteur avec colère, tu restes mon secours. J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. » 
 
2ème lecture : Le Christ nous transfigurera (brève : 3, 20 - 4, 1) (Ph 3, 17-21; 4, 1)


Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens
Frères, prenez-moi tous pour modèle, et regardez bien ceux qui vivent selon l'exemple que nous vous donnons. Car je vous l'ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant : beaucoup de gens vivent en ennemis de la croix du Christ. Ils vont tous à leur perte. Leur dieu, c'est leur ventre, et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne tendent que vers les choses de la terre. Mais nous, nous sommes citoyens des cieux ; c'est à ce titre que nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ, lui qui transformera nos pauvres corps à l'image de son corps glorieux, avec la puissance qui le rend capable aussi de tout dominer. 
 
Evangile : La Transfiguration (Lc 9, 28b-36)
 
Acclamation : Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Du sein de la nuée resplendissante, la voix du Père a retenti : « Voici mon Fils, mon bien-aimé, écoutez-le ! » Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Mt 17, 5)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu'il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d'une blancheur éclatante. Et deux hommes s'entretenaient avec lui : c'étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait se réaliser à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, se réveillant, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s'en allaient, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu'il disait. Pierre n'avait pas fini de parler, qu'une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu'ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le. » Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, de ce qu'ils avaient vu, ils ne dirent rien à personne à ce moment-là. 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  24 février 2013 – 2ème dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
 
 Lundi 25 février  : de la férie 
 
 Mardi 26 février  : de la férie
A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre, réunion du groupe «  Tibériade », Catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 
 Mercredi 27 février : de la férie 
 
 Jeudi  28 février  : de la férie
 
Pas de messe à 9 h
 
A 19 h 30 dans l’église Notre-Dame : messe d’action de grâce pour les huit ans de pontificat de Benoît XVI
 
 Vendredi 1er mars  : de la férie – Journée mondiale de prière des femmes  
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix
 
 Samedi  2 mars   : de la férie
 
DIMANCHE  3 mars 2013 – 3ème dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 3,1-8a.10.13-15) Psaume (Ps 102,1-4.6-8.11) 2ème lecture (1 Co 10,1-6.10-12) 
Evangile(Luc 13, 1-9)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame 

 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:40

"La certitude que l'Église est du Christ me soutient et m'éclaire"

 
Benoît XVI évoque sa décision  d’interrompre sa mission de pasteur de l’Eglise lors de l’audience générale du mercredi 13 Février 

 


Chers frères et sœurs,
Comme vous le savez,  j’ai décidé – merci pour votre sympathie –,  j’ai décidé de renoncer au ministère que le Seigneur m’a confié le 19 avril 2005.
Je l’ai fait en pleine liberté pour le bien de l’Église, après avoir longuement prié et avoir examiné ma conscience devant Dieu, bien conscient de la gravité de cet acte, mais en même temps conscient de n’être plus en mesure d’accomplir le ministère pétrinien avec la force qu’il demande.
La certitude que l’Église est du Christ me soutient et m’éclaire. Celui-ci ne cessera jamais de la guider et d’en prendre soin. Je vous remercie tous pour l’amour et la prière avec lesquels vous m’avez accompagné.
Merci, j’ai senti presque physiquement au cours de ces jours qui ne sont pas faciles pour moi, la force de la prière que me donne l’amour de l’Église, votre prière. Continuez à prier pour moi, pour l’Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera. 
 
Synthèse en français de la catéchèse de Benoît XVI lors de l’audience du 13 Février 2013
 
Chers frères et sœurs, nous commençons aujourd’hui le Carême, quarante jours de préparation à Pâques. Le nombre quarante revient plusieurs fois dans la Bible. Dans cette catéchèse, je voudrais m’arrêter sur les quarante jours que Jésus a passés au désert, tenté par le démon. Ses tentations invitent chacun de nous à répondre à cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans notre vie ? Sans une réponse à la faim de vérité et de Dieu, l’homme ne peut pas se sauver. Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve le monde, mais le pouvoir de la croix, de l’humilité et de l’amour. Dieu est le Seigneur de toute chose. Il ne peut pas être instrumentalisé, utilisé pour nos propres intérêts, autrement nous nous substituons à lui. La société actuelle soumet le chrétien à plusieurs épreuves qui touchent sa vie personnelle et sociale. La tentation est toujours présente ; le sacré s’éclipse. Toutefois, la grâce de Dieu continue d’opérer des merveilles dans la vie de beaucoup de personnes qui se convertissent ou qui reviennent à Dieu. Se convertir, c’est faire de telle sorte que la vérité, la foi en Dieu et l’amour deviennent chaque jour la chose la plus importante pour nous. Je salue avec joie les francophones, en particulier les nombreux lycéens présents ! En ce Carême, je vous invite à renouveler vos engagements pris pour votre conversion. Pour y arriver, ne vous laissez pas envahir par l’égoïsme, la recherche exclusive du succès personnel, l’illusion, l’apparence et les choses matérielles. Donnez plutôt la primauté à Dieu, confiez-vous à lui et regardez les réalités quotidiennes avec ses yeux. Saint temps de Carême! 
 
 
 
Le Carême : Un itinéraire qui est le nôtre

 


1ère lecture (Dt 26,4-10) Psaume (90,1-2.10-15) 2ème lecture (Rm 10,8-13) Evangile(Lc 4,1-13)
 
 
La lecture de l'Ancien Testament nous propose les étapes de nos pères dans la foi, qu'ils s'appellent Abraham ou Moïse, ou les anonymes quittant l'Egypte pour recevoir la révélation du Sinaï et pour entrer en Terre Promise, ou les inconnus brisés sur le chemin de l'exil et confiants dans la promesse d'un retour.
Les Evangiles des deux premiers dimanches sont toujours consacrés, l'un à la Tentation, l'autre à la Transfiguration. L'humanité de Jésus, soumise comme la nôtre à la tentation est, sur le Thabor, la transparence fugitive de sa véritable personnalité humano-divine.
Par cette juxtaposition, l'Eglise nous incite à vivre ce temps dans la vie du Christ pour recevoir de lui, par sa croix et sa résurrection, la plénitude de notre être qui a été définitivement réalisée par la grâce et la lumière de notre baptême.
 
Dans la lumière pascale…
Ce qui nous conduit, dès le premier jour, à vivre le carême dans la lumière pascale.
Les trois autres dimanches ont des insistances différentes selon les années du cycle liturgique. Les épîtres et les psaumes se rapprochent selon les dimanches, soit de la lecture de l'Ancien Testament, soit de la lecture de l'Evangile.
Par ces choix, l'Eglise veut initier les fidèles aux sacrements du salut. Le Carême est, pour les catéchumènes le temps de l'ultime préparation de la Nuit pascale où ils seront régénérés en Christ, et, pour les baptisés, celui de retrouver toutes neuves la force et la fraîcheur de leur baptême. 
 
 
 
1ère lecture : La profession de foi du peuple d'Israël (Dt 26, 4-10)
Lecture du livre du Deutéronome
Moïse disait au peuple d'Israël : Lorsque tu présenteras les prémices de tes récoltes, le prêtre recevra de tes mains la corbeille et la déposera devant l'autel du Seigneur ton Dieu. Tu prononceras ces paroles devant le Seigneur ton Dieu : « Mon père était un Araméen vagabond, qui descendit en Égypte : il y vécut en immigré avec son petit clan. C'est là qu'il est devenu une grande nation, puissante et nombreuse. Les Égyptiens nous ont maltraités, et réduits à la pauvreté ; ils nous ont imposé un dur esclavage. Nous avons crié vers le Seigneur, le Dieu de nos pères. Il a entendu notre voix, il a vu que nous étions pauvres, malheureux, opprimés. Le Seigneur nous a fait sortir d'Égypte par la force de sa main et la vigueur de son bras, par des actions terrifiantes, des signes et des prodiges. Il nous a conduits dans ce lieu et nous a donné ce pays, un pays ruisselant de lait et de miel. Et voici maintenant que j'apporte les prémices des produits du sol que tu m'as donné, Seigneur. » 
 
Psaume : Ps 90, 1-2, 10-11, 12-13, 14-15ab
R/ Reste avec nous, Seigneur, dans notre épreuve.
Quand je me tiens sous l'abri du Très Haut et repose à l'ombre du Puissant Je dis au Seigneur : « Mon Refuge mon Rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! » Le malheur ne pourra te toucher ni le danger approcher de ta demeure Il donne mission à Ses anges de te garder sur tous tes chemins Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte les pierres tu marcheras sur la vipère et le scorpion tu écraseras le lion et le dragon « Puisqu'il s'attache à Moi, Je le délivre Je le défends car il connaît Mon Nom il m'appelle et Moi Je lui réponds Je suis avec lui dans son épreuve. » 
 
2ème lecture : La profession de foi en Jésus Christ (Rm 10, 8-13)
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains
Frère, nous lisons dans l'Écriture : La Parole est près de toi, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. Cette Parole, c'est le message de la foi que nous proclamons. Donc, si tu affirmes de ta bouche que Jésus est Seigneur, si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, alors tu seras sauvé. Celui qui croit du fond de son cœur devient juste ; celui qui, de sa bouche, affirme sa foi parvient au salut. En effet, l'Écriture dit : Lors du jugement, aucun de ceux qui croient en lui n'aura à le regretter. Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n'y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l'invoquent. Il est écrit en effet, tous ceux qui invoqueront le nom du Seigneur seront sauvés. 
 
Evangile : La tentation de Jésus (Lc 4, 1-13)
Acclamation : Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole venant de la bouche de Dieu. Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.(cf. Mt 4, 4)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Après son baptême, Jésus, rempli de l'Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain ; il fut conduit par l'Esprit à travers le désert où, pendant quarante jours, il fut mis à l'épreuve par le démon. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, quand ce temps fut écoulé, il eut faim. Le démon lui dit alors : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. » Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre. » Le démon l'emmena alors plus haut, et lui fit voir d'un seul regard tous les royaumes de la terre. Il lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir, et la gloire de ces royaumes, car cela m'appartient et je le donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. » Jésus lui répondit : « Il est écrit : Tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, et c'est lui seul que tu adoreras. » Puis le démon le conduisit à Jérusalem, il le plaça au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi à ses anges l'ordre de te garder ; et encore : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus répondit : « Il est dit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu. » Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations, le démon s'éloigna de Jésus jusqu'au moment fixé. 
 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  17 février 2013 – 1er dimanche de Carême
1ère lecture (Dt 26,4-10) Psaume (90,1-2.10-15) 2ème lecture (Rm 10,8-13) Evangile(Lc 4,1-13)
 
 Lundi 18 février  : de la férie
§ A 14  h 30 salle Pierre Lefeuvre réunion du groupe MCR (équipe L. Suchel)
 
 Mardi 19 février  : de la férie
 
 Mercredi 20 février : de la férie 


 Jeudi  21 février  : de la férie 


 Vendredi 22 février : Chaire de saint Pierre, Apôtre, fête
A 17 h 30 dans l’église Notre-Dame, comme tous les vendredis de Carême : Chemin de Croix 
 
 Samedi  23 février : de la férie
 
 
DIMANCHE  24 février 2013 – 2ème dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 15,5-12.17-18) Psaume (26,1.7-9.13-14) 2ème lecture (Ph 3,17-4,1) Evangile(Lc 9,28b-36)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame
Pas de messe à Saint-Louis
De 9 h 30 à 16 h : dimanche des familles, pour les enfants du catéchisme et leurs parents – Messe à 15 h dans l’église (les membres de la communauté peuvent se joindre à cette messe de l’après-midi) 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 21:00

10 Février 2013 : Dimanche de la pastorale de la santé 
 
La visite comme constitution d'une communauté de récit
 
Lorsque, dans le cadre de la pastorale de la santé, nous visitons les personnes malades ou âgées, nous prenons le temps. Les personnes visitées le sont pour elles-mêmes, gratuitement. Au cours de la visite, nous échangeons des paroles. Il nous faut avoir le souci de former avec elles, une communauté de récit. C'est une condition pour garantir le caractère humanisant de notre rencontre. Nous ne pouvons nous limiter au seul aspect informatif : le beau temps, les nouvelles des enfants, les difficultés et les souffrances liées à leur état. Les visites doivent pouvoir conduire les personnes sur un autre registre. On échange des paroles au niveau performatif, c'est-à-dire un discours qui crée une situation nouvelle et transformatrice du quotidien. Il ne s'agit pas de meubler le temps de la visite par de vains propos. Mais notre présence auprès des personnes visitées doit devenir occasion de susciter la parole. La visite constitue alors une communauté de récit. C'est ainsi que les initiatives de la pastorale de la santé pourront devenir service d'humanité. Permettre à la personne visitée de faire le récit de ce qui l'a marquée dans son existence, ce qu'elle semble avoir réussi ou raté, ce qu'elle éprouve et ressent vis-à-vis des événements et des étapes de sa vie, c'est lui offrir la chance de se construire une histoire. Une histoire est davantage qu'une énumération de souvenirs, c'est une construction de soi-même par le récit. C'est comme cela qu'on ne cesse d'advenir en humanité. Une personne sans histoire, une vie sans histoire ne sont pas vraiment humaines. Les acteurs de la pastorale de la santé mettent à profit la distance qui existe avec les personnes malades, handicapées ou âgées pour leur faire raconter ce qui a fait et fait aujourd'hui la trame de leur vie. Ils forment avec elles une communauté de récit qui leur permettra de construire leur histoire et de se réapproprier leur vie. Ce n'est pas curiosité malsaine, mais une aide offerte pour que la personne reste humaine jusqu' au bout de son existence. La démarche de susciter et donner la parole pour faire histoire a aussi une dimension pastorale. Ce n'est qu'à cette condition qu'il sera possible dans la prière, dans la réception de la communion eucharistique ou dans la célébration du sacrement des malades, d'inviter la personne à faire l'offrande de sa vie au Père avec celle du Fils. Nous ne pouvons offrir à Dieu que ce que nous avons réassumé.
 
Quand la parole humaine croise la Parole de Dieu
La visite, acte fondamental d'une pastorale de la santé, est un acte qui engage la parole humaine pour une rencontre en vérité. Dans le dialogue où nos paroles humaines s'échangent et circulent et nous font exister les uns avec et pour les autres, s'offre un espace d'accueil de la Parole de Dieu. Elle peut s'inscrire dans la trame de nos entretiens et de nos échanges. En assurant ce service de la parole humaine, nous pouvons faire écho à la Parole de Dieu. Elle s'inscrit alors dans la trame de nos paroles humaines pour les renouveler et les ouvrir à de nouvelles dimensions liées à la rencontre avec Dieu qui nous sauve et nous offre sa vie. Prenant au sérieux la parole humaine, la pastorale de la santé est service de l'entretien que Dieu ne cesse de vouloir engager avec les hommes comme le rappelle le Concile Vatican II : « le Dieu invisible s'adresse aux hommes en son immense amour ainsi qu'à des amis ; il s'entretient avec eux pour les inviter et les admettre à partager sa propre vie. » (Dei Verbum, § 2).
Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre 
 
 
Un Dieu proche de nous
1ère lecture (Is 6,1-2a.3-8) Psaume (Ps 137,1-5.7-8) 2ème lecture (1Co 15,1-11) Evangile(Lc 5,1-11)
 
L'initiative du salut vient de Dieu. Notre foi n'est ni une imagination ni l'épiphénomène de nos désirs. Les Corinthiens se l'entendent dire par saint Paul. "Ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu."
Les apôtres eux-mêmes ont vécu avec le Seigneur :" Ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé, ce que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l'annonçons." (1ère lettre de Jean 1. 1 et 2) Grande est leur familiarité avec leur Seigneur et maître. Saint Pierre le secouera par les épaules pour le réveiller lors de la tempête sur le lac. Saint Pierre, encore lui, lui reproche de monter à Jérusalem pour se faire arrêter et condamner. "Ce que nos mains ont touché du Verbe de Vie." ... Il est si proche.
Il nous est également possible de vivre cette familiarité. Ce n'est pas en dressant des barrières rituelles que nous vivrons la Vérité qu'il nous apporte. Le père de l'enfant prodigue n'a pu admettre de le recevoir à genoux, il l'a pris dans ses bras. Ces barrières rituelles sont parfois même ridicules, comme refuser de recevoir le Corps du Christ dans nos mains... « Ce que nos mains ont touché du Verbe de Vie.
C'est avec de telles barrières qu'on en arrive à vivre un christianisme moralisateur jusqu'à être vidé du sens de notre intimité en Dieu par Jésus-Christ. C'est le Christ qui est l'essentiel, car s'il est devenu l'un des nôtres, c'est pour être proche de nous et, nous, proches de lui. « Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous. »
 A nous de vivre cette réalité étonnante. A nous d'en transmettre la découverte à nos frères. A nous de la chanter devant les hommes :"Tous les rois te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche." (psaume 137). Dans cet esprit, relisons le passage de la lettre aux Corinthiens en ce dimanche où saint Paul décline pour nous ce qu'est la Bonne Nouvelle. "La grâce de Dieu est avec moi." (I Cor. 15. 10)
« Tu as voulu, Seigneur, que nous partagions un même pain et que nous buvions à la même coupe. Accorde-nous de vivre tellement dans le Christ que nous portions du fruit pour le salut du monde. » (Oraison de la communion de ce dimanche). 
 
  
1ère lecture : Révélation du Dieu saint et vocation d'Isaïe (Is 6, 1-2a.3-8)
 
Lecture du livre d'Isaïe
L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. Ils se criaient l'un à l'autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l'univers. Toute la terre est remplie de sa gloire. » Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j'habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l'univers ! » L'un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu'il avait pris avec des pinces sur l'autel. Il l'approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. » J'entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? qui sera notre messager ? » Et j'ai répondu : « Moi, je serai ton messager : envoie-moi. » 
 
Psaume : Ps 137, 1-2a, 2bc-3, 4-5, 7c-8 
 
R/ Saint est le Seigneur notre Dieu !
De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne. Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force. Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu'elle est grande, la gloire du Seigneur ! » Ta droite me rend vainqueur. Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n'arrête pas l'œuvre de tes mains.  
 
2ème lecture : La tradition de la foi au Christ mort et ressuscité (brève : 1...11) (1Co 15, 1-11) 
 
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l'avez reçu, et vous y restez attachés, vous serez sauvés par lui si vous le gardez tel que je vous l'ai annoncé ; autrement, c'est pour rien que vous êtes devenus croyants. Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j'ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, et il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois — la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont morts — ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l'avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d'être appelé Apôtre, puisque j'ai persécuté l'Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et la grâce dont il m'a comblé n'a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n'est pas moi, c'est la grâce de Dieu avec moi. Bref, qu'il s'agisse de moi ou des autres, voilà notre message, et voilà votre foi. 
 
Evangile : La pêche miraculeuse. La vocation des Apôtres (Lc 5, 1-11)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. La voix du Seigneur appelle : « Venez, suivez-moi, je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. » Alléluia. (cf. Mt 4, 19)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit et, de la barque, il enseignait la foule. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu'elles enfonçaient. À cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » L'effroi, en effet, l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu'ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. 
 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  10 fevrier 2013 - 5ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 6,1-2a.3-8) Psaume (Ps 137,1-5.7-8) 2ème lecture (1Co 15,1-11) Evangile(Lc 5,1-11)
 
 Lundi 11 février  : de la férie
 Mardi 12 février  : de la férie 
 
Mercredi 13 Février : Mercredi des cendres, entrée en Carême :
Messe à 9 h à Saint Louis
Messe à 19 h 30 à Notre-Dame
 
 Mercredi 13 février  : Cendres 
 Jeudi  14 février  : Jeudi après les Cendres – Sts Cyrille et Méthode 
 A 20h30 salle Pierre Lefeuvre : réunion (ouverte à tous) pour la préparation des offices de la semaine sainte 
 Vendredi 15 février : Vendredi après les Cendres – de la férie
Samedi  16 février : Samedi après les Cendres- de la férie
Samedi 16 Février à 15 h salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information (ouverte à tous) sur le pèlerinage paroissial en Terre Sainte du 27 Octobre au 5 Novembre 2013
 
DIMANCHE  17 février 2013 – 1er dimanche de Carême
1ère lecture (Dt 26,4-10) Psaume (90,1-2.10-15) 2ème lecture (Rm 10,8-13) Evangile(Lc 4,1-13)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:18

« Dans la lumière du Christ partagée au monde dans la beauté de la communion de l'Église »

 


Message de la Corref (Conférence des Religieux et Religieuses de France), à l'occasion de la Journée de la vie consacrée, du 2 février 2013.


 La Fête de la Présentation de Jésus au Temple, le 2 février, a été choisie par le Pape Jean-Paul II comme un jour de l'année mettant l'accent de manière particulière, sur la vie consacrée. Quel est donc le rapport entre cette fête et l'engagement de ces hommes et de ces femmes qui suivent le Christ dans cette vocation spécifique de la vie consacrée ?
Ce jour porte en Orient, le beau nom de « Fête de la Rencontre ». En effet en entrant pour la première fois au Temple de Jérusalem, Jésus encore enfant, est déjà reconnu comme la Lumière du monde rencontrant l'humanité. C'est bien ce que l'Evangile de saint Jean évoque par ailleurs dans son Prologue : « le Verbe était la vraie lumière éclairant tout homme, en venant en ce monde. » Ainsi Jésus rencontre deux vieillards, Siméon et Anne, tout entier dans l'attente de la venue du Messie ; il rencontre les scribes qui sont subjugués par la pertinence de ses interventions ; il rencontre le Temple lui-même, ce monument où est manifestée de manière si puissante la Révélation divine.
Jésus vient : les réalités anciennes à la rencontre desquelles il se rend, peuvent désormais lui faire place car tout est juste en lui ; il sera reconnu comme Parole du Père aux affaires duquel il se doit.
A ce titre, le vieillard Siméon, prenant Jésus dans ses bras et chantant son Cantique, « Maintenant, ô maître souverain, tu peux laisser ton Serviteur s'en aller dans la paix, selon ta Parole. » a de quoi impressionner : Siméon reconnaît la nouveauté radicale de Jésus comme Lumière venant en ce monde et s'efface pour que s'opère librement sa croissance ici-bas. De même la prophétesse Anne, à plus de quatre-vingts ans, elle qui passait sa vie dans le Temple, s'effacera aussi. Comme le dira Jean le Baptiste au sujet du Christ : « Il faut qu'il croisse et que moi, je diminue. »
Ainsi les religieux et religieuses, les membres des Sociétés de vie apostolique, des Instituts séculiers, les Vierges et les Veuves consacrées, pour être vraiment des témoins de l'Evangile, sont invités à une rencontre avec celui qui se manifeste comme la lumière du monde. Mais loin de l'accaparer pour eux-mêmes, ils s'effacent et en transmettent la clarté. Cela peut se traduire de bien des manières mais cette attitude passe toujours par une véritable écoute d'autrui, une obéissance mutuelle dans l'amour, une joie profonde à recevoir le mystère du Christ au plus intime de soi-même pour le transmettre au monde ; une forme d'humilité et de simplicité qui rendent libres de tout repli sur soi, un dépouillement bienheureux pour vivre des richesses du Royaume.
Ainsi visités au plus profond d'eux-mêmes, ceux qui ont reçu vocation à mener une vie consacrée dans l'Eglise deviennent réellement des guetteurs, des passeurs et des éveilleurs. Leur souci n'est plus de préserver des acquis aussi précieux soient-ils, mais de les transmettre quelle que soit la forme sous laquelle ils se développeront par la suite. Les anciens résumaient cette disposition en une belle formule dont ils faisaient voeu : « conversion de sa vie » (conversatio morum). Oui, c'est bien là que la vie consacrée peut être la plus évangélique et la plus prophétique : elle permet une rencontre où tout est renversé. L'échelle des valeurs qu'elle emprunte invite à une dépossession afin de laisser croître en soi, la lumière du Christ partagée au monde dans la beauté de la communion d'une Église qui avance à tâtons à la clarté des mille et mille chandelles de l'Amour. Frère Jean-Pierre Longeat, président de la Corref 
 
  

La perspective de Luc
1ère lecture (Jr 1,1.4-5.17-19) Psaume (Ps 70,5-8.15.17.19) 2ème lecture (1Co 12,31-13,13 )
Evangile(Lc 4,21-30 )
 
Il est à noter que la venue de Jésus à la synagogue de Nazareth n'est séparée de la Tentation que par deux versets laconiques :" Alors Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée et sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans leurs synagogues et tous disaient sa gloire" (Luc 2. 15).
Dimanche dernier, nous avons lu la première partie de ce récit. Dans le cadre de la prière, le jour du Sabbat, il reçoit le livre d'Isaïe pour faire la lecture et y trouve le passage où il est écrit :" L'Esprit du Seigneur est sur moi." Jésus proclame - et c'est là que commence la lecture de ce quatrième dimanche - :" Cette parole de l'Ecriture que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit." Cette proclamation provoque des réactions qui vont progressivement se modifier. " Tous lui rendaient témoignage." (verset 22).
Le premier mouvement de l'assistance est favorable. Ils reconnaissent qu'il prononce des paroles de grâce. Saint Luc l'avait noté. N'est-il pas le fils de Marie "pleine de grâce" ? Son enfance n'a-t-elle pas été une croissance sans obstacle de la grâce en Lui. (Luc 2. 52). Puis, quelques doutes s'inscrivent dans leurs réactions :" Ils s'étonnaient des paroles de la grâce qui sortaient de sa bouche." (v. 22). En quelques phrases, nous passons de l'approbation unanime au rejet, allant jusqu'au désir de meurtre. De la manière dont est rédigé le récit de l'événement, on ne peut s'empêcher de trouver la conduite de Jésus provocatrice. En fait, il veut clarifier les pensées et les doutes de ses auditeurs. Après un élan initial, les habitants de Nazareth perdent leur enthousiasme admiratif au nom d'un certain réalisme. Comment le fils de Joseph peut-il se dire marqué par l'onction de l'Esprit-Saint ? Et le ton monte. Pour qui se prend-il ? C'est un prétentieux délirant, un fou ou un imposteur. Même les proches de Jésus veulent s'emparer de lui, car ils disaient :"Il a perdu la tête." (Marc 3. 21). Cette question traversera tout l'Evangile. Elle est venue jusqu'à nous. Pour beaucoup de nos contemporains, les vérités essentielles de la Foi et de la Bonne Nouvelle sont déconcertantes, voire provocantes : «L'Eglise, pour qui se prend-elle ?» (suite page 3) 
 
 1ère lecture : « Je fais de toi un prophète pour les peuples »(Jr 1, 4-5.17-19)

 


Lecture du livre de Jérémie
Le Seigneur m'adressa la parole et me dit : « Avant même de te former dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t'ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les peuples. Lève-toi, tu prononceras contre eux tout ce que je t'ordonnerai. Ne tremble pas devant eux, sinon, c'est moi qui te ferai trembler devant eux. Moi, je fais de toi aujourd'hui une ville fortifiée, une colonne de fer, un rempart de bronze, pour faire face à tout le pays, aux rois de Juda et à ses chefs, à ses prêtres et à tout le peuple. Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te délivrer. Parole du Seigneur.  
 
Psaume : Ps 70, 5-6ab, 7-8, 15ab.17, 19.6c 

 


R/ Sans fin, je proclamerai ta victoire et ton salut
Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance, mon appui dès ma jeunesse. Toi, mon soutien dès avant ma naissance, tu m’as choisi dès le ventre de ma mère. Pour beaucoup, je fus comme un prodige ; tu as été mon secours et ma force. Je n’avais que ta louange à la bouche, tout le jour, ta splendeur. Ma bouche annonce tout le jour tes actes de justice et de salut. Mon Dieu, tu m'as instruit dès ma jeunesse, et jusqu'ici, j'ai proclamé tes merveilles. Si haute est ta justice, mon Dieu, toi qui as fait de grandes choses : Dieu, qui donc est comme toi ? Tu seras ma louange toujours ! 
 
2ème lecture : Hymne à la charité (1 Co 12, 31; 13, 1-13 [lecture brève : 13, 4-13])


Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, 
Parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres J'aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien. J'aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j'aurais beau me faire brûler vif, s'il me manque l'amour, cela ne me sert à rien.  L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L'amour ne passera jamais. Un jour, les prophéties disparaîtront, le don des langues cessera, la connaissance que nous avons de Dieu disparaîtra. En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel disparaîtra. Quand j'étais un enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. 
Maintenant que je suis un homme, j'ai fait disparaître ce qui faisait de moi un enfant. Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai vraiment, comme Dieu m'a connu. Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c'est la charité. 
 
Evangile : La mission de Jésus est universelle (Lc 4, 21-30)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. 
De L'Orient à l'Occident, parmi toutes les nations, on reconnaîtra le salut de notre Dieu. 
Alléluia. (cf. Ps 66, 3)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d"Isaïe, Jésus déclara : « Cette parole de l'Écriture que vous venez d'entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s'accomplit.» Tous lui rendaient témoignage ; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient : « N'est-ce pas là le fils de Joseph ? » Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : 'Médecin, guéris-toi toi-même. Nous avons appris tout ce qui s'est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton pays !' » Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays. En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie n'a été envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin. 
  
Elle devrait mieux adapter sa doctrine et sa pensée, pour être en phase avec la religiosité d'avenir. En ce sens, il est utile de lire saint Luc à la lumière des passages parallèles des deux autres synoptiques. Le scepticisme et l'absence de foi des habitants de Nazareth s'y expriment plus nettement chez saint Matthieu (Mt. 13. 53 à 58) et chez saint Marc (Mc. 6. 1 à 6). Saint Luc leur donne une autre perspective qui est toute paulinienne. L'Evangile porté par Jésus a échoué dans sa patrie; il devra être annoncé ailleurs. Ce constat commande le plan de toute l'oeuvre de saint Luc, Actes des Apôtres y compris. Il commence avec l'annonce à Zacharie dans le Temple de Jérusalem. Il en est ainsi dans l'Evangile de l'enfance. Les pauvres (les bergers) et les païens (les mages) reconnaissent, les puissants refusent (Hérode et sa cour). Et cela s'achève avec l'arrivée de Paul à Rome, au centre de l'empire païen. (Actes 28. 14) Là aussi Isaïe est cité, là aussi il y a contradiction. "Les uns furent convaincus et d'autres refusaient de croire." (Actes 28. 24)
Il nous faut, nous aussi, assumer le fait que la pensée de Dieu ne fera jamais l'unanimité. Mais ce n'est pas une raison pour nous replier dans une « forteresse de certitudes ». La plus grande connaissance de Dieu passe d'abord et toujours par la charité. (1è Corinthiens 4. 13) 
  
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  3 fevrier 2013 - 4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jr 1,1.4-5.17-19) Psaume (Ps 70,5-8.15.17.19) 2ème lecture (1Co 12,31-13,13 )
Evangile(Lc 4,21-30 )
 
 Lundi 4 février  : de la férie
 Mardi 5 février  : Sainte-Agathe  
 Mercredi 6 février : Les martyrs du Japon 
 Jeudi  7 février  : de la férie
 Vendredi 8 février : de la férie 
A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information sur le FRAT des 13 /15 ans de Jambville
 Samedi  9 février  : de la férie 
 
DIMANCHE  10 fevrier 2013 - 5ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 6,1-2a.3-8) Psaume (Ps 137,1-5.7-8) 2ème lecture (1Co 15,1-11) Evangile(Lc 5,1-11)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame au cours de la messe : 2ème catéchèse sur l’eucharistie aux enfants de la catéchèse et remise du parcours sur le pardon aux enfants de CM1 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 21:38

On ne réforme pas la société en profondeur en ignorant tant de réactions


Voici le communiqué du Conseil permanent des évêques de France publié la semaine dernière, suite à la manifestation du 13 Janvier 2013 à Paris. Ce Vendredi, une délégation des organisateurs de la manifestation a été reçue par le président de la République. Ce dimanche une manifestation des partisans du droit au mariage pour les personnes du même sexe et à l’adoption a lieu à Paris. Il est probable que de nouvelles prises de positions ou manifestations soient organisées dans les jours et semaines à venir….  Chrétiens , continuons à nous informer, à dialoguer sereinement les uns avec les autres, dans un profond respect des consciences et des idées de chacun(e). Nous pouvons aussi encore écrire à nos parlementaires pour exprimer notre opinion. Que toutes ces initiatives , quelles qu’elles soient se fassent dans un grand esprit de charité pour éviter dans nos familles, dans notre société, de trop lourdes divisions et propos caricaturaux de toute sorte. Je prie personnellement en ce sens.
Père Frédéric Benoist, curé du Raincy , Délégué diocésain à la pastorale familiale
 
Depuis de longs mois, nous avons alerté le gouvernement et l'opinion publique sur le risque de clivage profond que représentait, au sein de la société française, le projet de loi permettant le mariage et l'adoption pour les personnes de même sexe. Ce clivage est d'autant plus malvenu que notre pays connaît une période de fortes difficultés économiques et sociales qui devrait, au contraire, amener les responsables politiques à rassembler le pays.
L'ampleur exceptionnelle de la manifestation du dimanche 13 janvier montre, s'il en était besoin, que cette alerte était fondée. Dans les trois cortèges convergeant vers le Champ de Mars, des gens de toutes les régions de France, jeunes ou plus âgés, en famille, avec leurs enfants ou seuls, de toutes opinions, de toutes religions ou sans religion, ont défilé avec conviction, dans la bonne humeur et sans agressivité à l'égard de quiconque. Dans cette grande diversité, la caractéristique commune était la reconnaissance de la famille, l'intérêt supérieur des enfants et le respect de la filiation.
Une majorité politique ne peut, sans dommage pour le bon fonctionnement démocratique, ignorer les réactions que suscite chez tant de nos compatriotes le projet d'une telle « réforme de civilisation ». La mission du politique est d'offrir le cadre d'une authentique réflexion sociale sur ces questions majeures que sont la transmission de la vie et la nature des liens humains. C'est pourquoi nous souhaitons, qu'à l'occasion du débat parlementaire, les élus et les politiques proposent des solutions et des formulations qui soient respectueuses du caractère hétérosexuel du mariage, de la filiation et des personnes homosexuelles.
Pour notre part, comme évêques, nous invitons les communautés catholiques, à poursuivre la réflexion sur ces enjeux fondamentaux.


Les membres du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France :
Cardinal André VINGT-TROIS, archevêque de Paris, président de la CEF ;Mgr Hippolyte SIMON, archevêque de Clermont, vice-président de la CEF ; Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille, vice-président de la CEF ; Mgr Jacques BLAQUART, évêque d'Orléans ; Mgr Jean-Claude BOULANGER, évêque de Bayeux et Lisieux ; Mgr Jean-Pierre GRALLET, archevêque de Strasbourg ; Mgr Hubert HERBRETEAU, évêque d'Agen ;Mgr Jean-Paul JAEGER, évêque d'Arras ; Mgr Jean-Paul JAMES, évêque de Nantes. 
 
  
 
La liturgie de Nazareth

 


1ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2ème lecture (1Co 12,12-30 )
Evangile(Lc 1,1-4 et 4,14-21)
 
Le début de l’évangile selon saint Luc explique ses motivations. L’épisode de Nazareth situe les paroles de Jésus dans ce cadre, avec une insistance particulière sur la puissance de l’Esprit qui est en oeuvre.
Le livre ancien que le Christ reçoit pour faire la lecture du prophète Isaïe a été écrit pour être lu à l’office synagogal. Il a été écrit jadis. Et Jésus le referme.
Le livre neuf que saint Luc vient d’écrire est destiné lui aussi à être “lu” dans l’Eglise, par ceux qui sont devenus les serviteurs de la Parole.
Luc ne veut ni réaliser une oeuvre littéraire, ni rédiger une histoire chronologique, même si les premiers chapitres comportent des repères qui attestent cet aspect de l’oeuvre. Sa visée est d’affermir la foi. Saint Jean dira de même au terme de son évangile. Il a écrit “pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour que, en croyant, vous ayez la vie en son nom.” (Jean 20. 31)
Les premiers versets de saint Luc nous donnent les signes distinctifs des apôtres et de ceux qu’ils associent à leur tâche. Quand il faudra remplacer Judas, Pierre cherchera parmi ceux qui les “ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a marché à leur tête” (Actes 1. 21), parce que la tâche de l’apôtre est d’être le témoin de la Résurrection et le messager de la Parole.
Les premiers chapitres des Actes nous montrent d’ailleurs les apôtres prêchant, enseignant, expliquant, appelant à la conversion. (Actes 4. 29 à 31) C’est à sa manière ce que saint Paul rappelle aux Corinthiens, chacun, selon sa vocation spécifique annonce l’Evangile. Pour lui comme pour les rédacteurs des quatre évangiles, les écrits ne sont pas des “outils” de propagande, mais plutôt des soutiens de la catéchèse.
L’Evangile n’est pas d’abord dans l’écriture, mais dans “l’agir” de Dieu qui ressuscite Jésus comme Christ et Seigneur et, par Lui, nous donne l’Esprit-Saint. Certes cet agir de Dieu s’est inscrit dans l’histoire. Mais il n’appartient pas qu’au seul passé. Cet agir est présentement. Quand la Parole est annoncée et que les sacrements sont célébrés, l’Esprit nous communique aujourd’hui la vie du Christ, la vie du Fils, la vie de fils.
Le christianisme n'est pas une religion de l'écrit, une religion du Livre, mais celle d'une personne. Le Fils de Dieu fait homme.
Quand l’Ecriture est lue, plus encore quand elle est proclamée en Eglise, les événements de la vie de Jésus prennent pour nous leur pleine actualité. Ils sont actuels. Ils s’accomplissent pour nous qui sommes son corps. (Saint Paul aux Corinthiens)
 
 
 
 
1ère lecture : Le peuple de Dieu redécouvre la Parole (Ne 8, 1-4a.5-6.8-10)
Lecture du livre de Néhémie
Quand arriva la fête du septième mois, tout le peuple se rassembla comme un seul homme sur la place située devant la Porte des eaux. On demanda au scribe Esdras d'apporter le livre de la loi de Moïse, que le Seigneur avait donnée à Israël. Alors le prêtre Esdras apporta la Loi en présence de l'assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C'était le premier jour du septième mois. Esdras, tourné vers la place de la Porte des eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusqu'à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la lecture de la Loi. Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès. Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l'assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » . Puis ils s' inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les lévites traduisaient, donnaient le sens, et l'on pouvait comprendre. Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi. Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisées, et envoyez une part à celui qui n'a rien de prêt. Car ce jour est consacré à notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la joie du Seigneur est votre rempart ! »
 
Psaume : Ps 18, 8, 9, 10, 15
R/ La joie du Seigneur est notre rempart
La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu'il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables. Accueille les paroles de ma bouche, le murmure de mon cœur ; qu'ils parviennent devant toi, Seigneur, mon rocher, mon défenseur !
 
2ème lecture : Diversité des membres dans l'unité du corps du Christ (1Co 12, 12-30 (lecture brève : 12, 12-14.27))
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, Prenons une comparaison : notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. Tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés dans l'unique Esprit pour former un seul corps. Tous nous avons été désaltérés par l'unique Esprit. Le corps humain se compose de plusieurs membres, et non pas d'un seul. Or, vous êtes le corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes les membres de ce corps. [Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l'Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui sont chargés d'enseigner, puis ceux qui font des miracles, ceux qui ont le don de guérir, ceux qui ont la charge d'assister leurs frères ou de les guider, ceux qui disent des paroles mystérieuses. Tout le monde évidemment n'est pas apôtre, tout le monde n'est pas prophète, ni chargé d'enseigner ; tout le monde n'a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter. ]
 
Evangile : Prologue de Saint Luc — « Aujourd'hui, s'accomplit la Parole » (Lc 1, 1-4; 4, 14-21)
 
Commencement de l'Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc
Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le début, furent les témoins oculaires et sont devenus les serviteurs de la Parole. C'est pourquoi j'ai décidé, moi aussi, après m'être informé soigneusement de tout depuis les origines, d'en écrire pour toi, cher Théophile, un exposé suivi, afin que tu te rendes bien compte de la solidité des enseignements que tu as reçus. Lorsque Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues des Juifs, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. »
 
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  27 JANVIER 2013 - 3ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2ème lecture (1Co 12,12-30 )
Evangile(Lc 1,1-4 et 4,14-21)
 
 
 Lundi 28 janvier  : Saint Thomas d’Aquin 
 Mardi 29 janvier  : de la férie 
 Mercredi 30 janvier : de la férie 
 Jeudi 31 janvier  : Saint Jean Bosco
 Vendredi 1er février : de la férie
 A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre  préparation du Carême : réunion ouverte à tous ceux qui souhaitent aider à la préparation, la mise en œuvre du Carême
 Samedi 2 février  : Fête de la Présentation du Seigneur au Temple
A 18 h 30 messe solennelle dans l’église et procession de la lumière, messe célébrée avec les Scouts de France de la paroisse
 A 19 h 30 salle Pierre Lefeuvre : les Scouts de France de la paroisse nous invitent à venir partager des crêpes
 
DIMANCHE  3 fevrier 2013 - 4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jr 1,1.4-5.17-19) Psaume (Ps 70,5-8.15.17.19) 2ème lecture (1Co 12,31-13,13 )
Evangile(Lc 4,21-30 )
LANCEMENT CAMPAGNE DENIER 2013
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame avec temps de catéchèse et d’initiation à la messe pour les enfants de CM2 et les catéchumènes adultes.

A 11 H 45 Célébration de l’Eveil à la Foi
 
Le Père Frédéric Benoîst est nommé, par notre Evêque Monseigneur Pascal DELANNOY, délégué diocésain à la pastorale familiale.
 
Nous prions pour le Père Yves DEVERNAY qui nous a quitté ce samedi des suites d'une longue maladie.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:09

La Semaine de prière pour l'unité chrétienne (18 au 25 Janvier 2013
 
"Que nous demande le Seigneur ? Dans la justice et la bonté, marcher avec Lui" (Michée, chapitre 6, v. 6-8).
 
Le thème de la semaine de prière pour l'unité chrétienne 2013 a été préparé en Inde par un mouvement d'étudiants chrétiens en collaboration avec d'autres organisations chrétiennes. Dans la situation indienne de grande injustice faite aux Dalits - auparavant appelés "intouchables" - dans le pays et même dans l'Église, la recherche de l'unité visible ne peut être dissociée de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion.
 
C'est dans ce contexte indien que la Semaine de prière pour l'unité chrétienne 2013 nous invite à méditer ce texte bien connu du prophète Michée (Mi 6, 6-8), nous interrogeant sur "Que nous demande le Seigneur ?" La suite du texte répond en substance : dans la justice et la bonté, marcher avec Lui. L'expérience des Dalits a servi de creuset pour faire émerger les questions posées à nos Églises aujourd'hui face aux exclusions de nos sociétés occidentales et face au scandale de la désunion des chrétiens. La célébration de cette année reflète la jeunesse du Mouvement étudiant chrétien d'Inde. Elle prend en compte la réalité des Dalits et offre l'occasion de partager leur spiritualité. Comme les chrétiens en Inde sont appelés à rejeter les séparations des castes, les chrétiens du monde entier ne doivent pas accepter les divisions parmi eux : « Le Christ est-il divisé ? » (1 Co 1, 13).
 
L'image de la marche a été choisie comme fil conducteur des huit jours de prière, traduisant le dynamisme de la démarche chrétienne, en résonance avec le thème de la 10ème assemblée du COE qui doit se tenir à Busan en Corée en 2013 : "Dieu de vie, conduis-nous vers la Justice et la Paix". Pour les Dalits, la marche vers la libération est inséparable de la marche vers l'unité. Ainsi, cette semaine, notre marche avec les Dalits et tous ceux qui aspirent à la justice est partie intégrante de la prière pour l'unité chrétienne. 
 
Vendredi 25 Janvier à 20h30 au Temple protestant
17 allée de l’Ermitage, Le Raincy
Veillée de prière oecuménique 
 
Etre pèlerin dans le cadre de l’année de la foi
 
Retraite à l’abbaye de la Pierre qui Vire : week-end du 6 et 7 avril  2013 :
Inscriptions avec les tracts orange dans l’église (participation de 50 euros pour le week-end, voyage en covoiturage)
Pèlerinage diocésain à Lourdes : 7 au 13 Mai 2013  :
Clôture des inscriptions le 13 mars (malades et hospitaliers) et 30 avril (pour les valides). Inscriptions sur les tracts verts dans l’église
Pèlerinage en Terre Sainte du 27 Octobre au 5 Novembre 2013 : 
Coût actuel 2 160 euros par personne, S’inscrire auprès du père Frédéric Benoist, possibilité d’étaler les paiements même au delà de la date du pèlerinage. 
 
 
 
Miracle, signe et symbole
1ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2ème lecture (1Co 12,4-11 ) Evangile(Jn 2,1 11)
 
Les circonstances qui entourent les noces de Cana tout autant que le miracle sont typiques du symbolisme habituel de saint Jean. Pour lui, toute réalité humaine peut être évocatrice du Royaume, ou plus exactement de la vie éternelle. Car saint Jean n'emploie jamais le terme de Royaume, il préfère parler de "vie" ou de "vie éternelle".
 
Cet événement n'est pas isolé. Saint Jean le place dans un ensemble qui le suive. Par-delà Nicodème (Jean 3.3), c'est à la Samaritaine du puis de Jacob qu'est annoncée l'eau qui jaillit en source de vie éternelle (Jean 4. 14). Ce sera, dans le prolongement du miracle du pain multiplié, l'annonce du pain de vie « pour la vie du monde. » (Jean 6)
 
Cana n'est donc pas seulement une anecdote illustrant la délicatesse d'un Jésus doté de pouvoirs bien utiles pour des amis imprévoyants. C'est un repas de noces évocateur de ces noces éternelles entre Dieu et son Peuple, entre Dieu et l'humanité "Comme la jeune mariée est la joie de son mari, ainsi tu sera la joie de ton Dieu." (Isaïe 62. 5)
 
Au travers des événements que nous vivons ou qui se déroulent autour de nous, par-delà les situations devant lesquelles la vie nous place, nous avons à déchiffrer, quand cela nous est possible, les signes de Dieu. Souvent difficiles à décrypter dans l'immédiat. Mais nous avons à les replacer dans la perspective globale, à venir et définitive de la vie, de notre vie.  
 
 
 
 
 
1ère lecture : Les noces de Dieu et de son peuple (Is 62, 1-5)
Lecture du livre d'Isaïe
 
Pour la cause de Jérusalem je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos, avant que sa justice ne se lève comme l'aurore et que son salut ne flamboie comme une torche. Les nations verront ta justice, tous les rois verront ta gloire. On t'appellera d'un nom nouveau, donné par le Seigneur lui-même. Tu seras une couronne resplendissante entre les doigts du Seigneur, un diadème royal dans la main de ton Dieu. On ne t'appellera plus : « La délaissée », on n'appellera plus ta contrée : « Terre déserte », mais on te nommera : « Ma préférée », on nommera ta contrée : « Mon épouse », car le Seigneur met en toi sa préférence et ta contrée aura un époux. Comme un jeune homme épouse une jeune fille, celui qui t'a construite t'épousera. Comme la jeune mariée est la joie de son mari, ainsi tu seras la joie de ton Dieu. 
 
Psaume : Ps 95, 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac
 
R/ Allez dire au monde entierles merveilles de Dieu !
Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom ! De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance, rendez au Seigneur la gloire de son nom. Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté. Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » Il gouverne les peuples avec droiture. 
 
2ème lecture : Diversité des charismes dans l'unité (1Co 12, 4-11)
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
 
Frères, Les dons de la grâce sont variés, mais c'est toujours le même Esprit. Les fonctions dans l'Église sont variées, mais c'est toujours le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c'est toujours le même Dieu qui agit en tous. Chacun reçoit le don de manifester l'Esprit en vue du bien de tous. À celui-ci est donné, grâce à l'Esprit, le langage de la sagesse de Dieu ; à un autre, toujours par l'Esprit, le langage de la connaissance de Dieu ; un autre reçoit, dans l'Esprit, le don de la foi ; un autre encore, des pouvoirs de guérison dans l'unique Esprit ; un autre peut faire des miracles, un autre est un prophète, un autre sait reconnaître ce qui vient vraiment de l'Esprit ; l'un reçoit le don de dire toutes sortes de paroles mystérieuses, l'autre le don de les interpréter. Mais celui qui agit en tout cela, c'est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté. 
 
Evangile : Les noces de Cana (Jn 2, 1-11)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Soyons dans la joie pour l'Alliance nouvelle : heureux les invités aux noces de l'Agneau ! 
Alléluia. (Cf. Ap 19, 7.9) Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
 
Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n'est pas encore venue. » Sa mère dit aux serviteurs : «Faites tout ce qu'il vous dira. » Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d'eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu'au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Le maître du repas goûta l'eau changée en vin. Il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau. Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : «Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C'était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.
 
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  20 JANVIER 2013 - 2ème dimanche du temps ordinaire 
1ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2ème lecture (1Co 12,4-11 )
Evangile(Jn 2,1 11)
 
 Lundi 21 janvier  : Sainte Agnès 
 Mardi 22 janvier  : de la férie 
A  20 h 45 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade, Catéchèse sur le Credo ouverte à tous
 Mercredi 23 janvier : de la férie 
 Jeudi 24 janvier  : Saint François de Sales, évêque de Genève
 Vendredi 25 janvier : Conversion de saint Paul,  Apôtre, fête 
A 20 h 30 au Temple Protestant : célébration oecuménique 

 Samedi 26 janvier  : Saints Timothée et Tite, évêques, compagnons de saint Paul, mémoire 
à partir de 19h30 salle Pierre Lefeuvre : choucroute paroissiale (s’inscrire au préalable au presbytère )
 
DIMANCHE  27 JANVIER 2013 - 3ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Ne 8,2-4a.5-6.8-10) Psaume (Ps 18,8-10.15) 2ème lecture (1Co 12,12-30 )
Evangile(Lc 1,1-4 et 4,14-21)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 11:31

Migrations : Pèlerinage de Foi et d’Espérance »
En choisissant ce thème pour la 99ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié, le pape Benoît XVI nous invite d’emblée à changer notre regard sur les personnes qui quittent leur pays et qui se mettent en chemin dans l’espoir de trouver un lieu de paix et de sécurité, un lieu pour travailler et pour fonder une famille, un lieu pour vivre tout simplement. Les migrants et les réfugiés sont si souvent perçus à partir des problèmes que peuvent poser leur accueil ou leur insertion dans notre société ! 
Utiliser l’expression « pèlerinage » est osé car les pèlerinages qui, depuis des millénaires, attirent des foules, quelle que soit leur croyance, ne désignent pas habituellement le phénomène des migrations. Le pèlerinage ne s’impose pas pour des questions économiques ou pour se protéger des guerres et des persécutions. Il peut être lié à une volonté de grandir dans la foi, mais aussi à un désir de prendre du recul, de trouver un sens à sa vie. Il n’est pas périlleux comme il a pu l’être au Moyen Âge, il se vit en toute sécurité et pour une durée limitée avec la certitude de revenir chez soi en bonne santé. 
Cela ne correspond pas vraiment à ce que nous connaissons des motifs et des conditions parfois dramatiques du chemin de la migration ! 
Comment le phénomène de la migration peut-il être considéré comme un « pèlerinage de foi et d’Espérance » ? 
Oser parler pour eux de « pèlerinage», c’est déjà reconnaître que leur décision de quitter leur pays est d’abord un désir de vivre, parfois même de survivre pour les réfugiés. Ils se mettent en route dans l’espoir de trouver une vie meilleure. 
Ce n’est sans doute pas d’abord la foi qui les décide à partir, et pourtant, le profond bouleversement qu’ils vivent dans ce départ, le nouveau pays, la nouvelle culture qu’ils découvrent, les personnes qu’ils rencontrent, peuvent devenir pour eux aussi un chemin de foi. Ce qui fait la force de tous les pèlerinages, c’est la rencontre de l’autre et la rencontre du tout Autre qui peut bouleverser des vies. Nous connaissons tous des personnes migrantes qui ont rencontré le Seigneur en voyant l’accueil que des communautés chrétiennes leur réservaient. En France, beaucoup de nos catéchumènes adultes sont d’origine étrangère, c’est un signe et un appel. Le défi qui nous est lancé est donc de transformer leur pèlerinage de survie et d’espoir en pèlerinage de Foi et d’Espérance. 
Nous sommes entrés dans l’Année de la Foi à laquelle le pape Benoit XVI nous a invités. Dans sa lettre Apostolique il écrivait : « L’Église dans son ensemble, et les pasteurs en son sein, doivent, comme le Christ, se mettre en route, pour conduire les hommes hors du désert, vers le lieu de la vie, vers l’amitié avec le Fils de Dieu, vers celui qui nous donne la vie, la vie en plénitude (1) ». 
En cette Journée Mondiale, prenons conscience de l’importance d’accueillir les personnes migrantes et les réfugiés, en leur apportant non seulement le soutien matériel dont ils ont besoin, mais aussi la grâce de pouvoir rencontrer le Seigneur et de cheminer dans la foi avec nous. Ainsi nous pourrons prier avec eux avec les mots de la Prière Eucharistique : « Et lorsque prendra fin notre pèlerinage sur la terre, accueille-nous dans la demeure où nous vivrons près de Toi pour toujours (2) » C’est l’Espérance que nous voulons partager avec eux. 
 
Laurent DOGNIN, Evêque auxiliaire de Bordeaux, Promoteur de la Pastorale des Migrants
1/ Benoît XVI : Lettre Apostolique Porta Fidei n°2.
2/ Prière Eucharistique pour des circonstances particulières. 
 
 
  
La théophanie aux bords du Jourdain
1ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 2ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7)
Evangile (Lc 3,15-16 ;21-22)
 
Ici l’aspect d’humilité consiste dans le fait que Notre-Seigneur se soumet au baptême de pénitence de Jean. Jésus n’avait pas à être purifié par lui. Mais le baptême de Jean préparait au royaume messianique et Jésus, avant de proclamer l’avènement de ce royaume a voulu passer lui-même par toutes les phases préparatoires de la repentance phases qui devaient être celles de ses disciples comme elles doivent être les nôtres.
 
Il confirme un rite avant de le transformer. Il nous enseigne la nécessité de la conversion. L’aspect de gloire consiste dans les deux témoignages qui sont alors rendus solennellement à Jésus. Le témoignage de Jean et le témoignage divin du Père et de l’Esprit. Le témoignage du Père, c’est la Parole venue du ciel "Tu es mon Fils bien-aimé." Le témoignage de l’Esprit est cette descente mystique et visible qui évoque à Jean le Baptiste, le vol d’une colombe quand elle vient se poser. 
 
Sur les bords du Jourdain, Jean Baptiste rendra un autre témoignage : celui venant des prophètes et qu’il transmettait à l’aube de la réalisation messianique, et tout particulièrement Isaïe : « L’agneau de Dieu ». Il ne précise pas plus aujourd’hui ce que sera l’avenir de celui qui sera conduit à la mort comme l’agneau immolé.
 
Sans vouloir identifier le baptême de Jésus à notre baptême, ce dimanche du Baptême du Seigneur est aussi la fête de notre propre baptême. Pour la plupart d’entre nous, nous étions probablement enfant lorsque nous l’avons reçu. Comme le dit la liturgie baptismale, il a fait de nous une nouvelle création par la réponse divine donnée à la foi de toute l’Eglise qui nous accueillait. 
 
Et non pas une nouvelle créature. Nous restons nous-mêmes avec toute notre personnalité et dans le même temps nous participons au mystère divin, par la grâce baptismale qu’il nous faut confirmer par notre libre choix lorsque nous en devenons conscients. 
 
 
 
1ère lecture : « Voici l'eau, venez et vous vivrez » (Is 40, 1-5.9-11)
 
Lecture du livre d'Isaïe
« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes. » Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine. Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à  Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à  Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu.» Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent. Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits. 
 
Psaume : Ps 103, 1c-3a, 3bc-4, 24ac-25, 27-28, 29-30
 
R/ L'eau et l'Esprit te rendent témoignage, Seigneur de gloire !
Revêtu de magnificence, tu as pour manteau la lumière ! Comme une tenture, tu déploies les cieux, tu élèves dans leurs eaux tes demeures. Des nuées, tu te fais un char, tu t’avances sur les ailes du vent ; tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs, les flammes des éclairs. Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! La terre s’emplit de tes biens. Voici l’immensité de la mer, son grouillement innombrable d’animaux grands et petits, Tous, ils comptent sur toi pour recevoir leur nourriture au temps voulu. Tu donnes : eux, ils ramassent ; tu ouvres la main : ils sont comblés. Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ; tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. 
 
2ème lecture : Par le bain du Baptême (Tt 2, 11-14 ; 3,4-7)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre à Tite
La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. C’est elle qui nous apprend à rejeter le péché et les passions d’ici-bas, pour vivre dans le monde présent en hommes raisonnables, justes et religieux, et pour attendre le bonheur que nous espérons avoir quand se manifestera la gloire de Jésus Christ, notre grand Dieu et notre Sauveur. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et sa tendresse pour les hommes ; il nous a sauvés. Il l’a fait dans sa miséricorde, et non pas à cause d’actes méritoires que nous aurions accomplis par nous-mêmes. Par le bain du baptême, il nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint. Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous avec abondance, par Jésus Christ notre Sauveur ; ainsi, par sa grâce, nous sommes devenus des justes, et nous possédons dans l’espérance l’héritage de la vie éternelle. 
 
Evangile : L'Esprit Saint et le Père au baptême de Jésus (Lc 3, 15-16.21-22)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Voici venir un plus fort que moi, proclame le Baptiste ; c'est lui qui vous baptisera dans l'Esprit Saint et dans le feu. Alléluia. (Jn 1, 29)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Le peuple venu auprès de Jean Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Messie. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et dans le feu. » Comme tout le peuple se faisait baptiser et que Jésus priait, après avoir été baptisé lui aussi, alors le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint descendit sur Jésus, sous une apparence corporelle, comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre : « C’est toi mon Fils : moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » 
 
 
 CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  13 JANVIER 2013 - BAPTEME DU SEIGNEUR, FETE
Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié
1ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 
2ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7) Evangile (Lc 3,15-16.21-22)
 
 Lundi 14 janvier  : de la férie 
 Mardi 15 janvier  : de la férie  
 Mercredi 16 janvier : de la férie  
 Jeudi 17 janvier  : de la férie  
 Vendredi 18 janvier : de la férie  
 Samedi 19 janvier  : de la férie  
De 9 h à 16 h 30 Récollection de la Pastorale de la Santé de la Maison diocésaine à la salle Pierre Lefeuvre      
                          
 
DIMANCHE  20 JANVIER 2013 - 2ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 95,1-3.7-10) 2ème lecture (1Co 12,4-11 )
Evangile(Jn 2,1 11)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
A 16 h à la crypte Notre-Dame : 2ème conférence sur la constitution «  Dei Verbum »  sur la Parole de Dieu du Concile Vatican II par le Père Marc FASSIER suivie d’une audition d’orgue à 17 h 30 
et de l’office des Vêpres
 
" Du 18 au  25 janvier : semaine de prière pour l’unité des 
                     chrétiens et célébration le vendredi 25 janvier à 20 h 30 
                     au temple protestant du Raincy
" Samedi 26 Janvier à 20 h : choucroute paroissiale : s’inscrire au préalable au presbytère

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 19:34

Benoit XVI : Angélus du 1er Janvier

 


Chers frères et sœurs,
Bonne année à tous! En ce premier jour de l’année 2013 je voudrais faire arriver à tout homme et à toute femme du monde la bénédiction de Dieu. Je le fais avec l’ancienne formule contenue dans les Saintes Ecritures: « Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu'il se penche vers toi ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu'il t'apporte la paix ! » (Nm 6,24-26).
Comme la lumière et la chaleur du soleil sont une bénédiction pour la terre,  la lumière de Dieu l’est aussi pour l’humanité, quand Il fait briller sur elle son visage. Et c’est ce qui s’est passé avec la naissance de Jésus Christ! Dieu a fait resplendir pour nous son visage: au début de manière humble, cachée – à Bethléem Marie et Joseph et quelques bergers furent témoins de cette révélation –; mais peu à peu, comme le soleil, depuis l’aube jusqu’à midi, la lumière du Christ a grandi et s’est répandue partout.
Durant sa courte vie sur terre, Jésus de Nazareth a déjà fait resplendir le visage de Dieu sur la Terre Sainte ; puis, par le biais de l’Eglise animée de son Esprit, il a étendu à tous les peuples l’Evangile de la paix. « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime » (Lc 2,14) : c’est le chant des anges à Noël, et  le chant des chrétiens sous chaque ciel ; un chant qui passe des cœurs et des lèvres à des gestes concrets, à des actes d’amour constructeurs de dialogue, de compréhension et de  réconciliation.
C’est pourquoi, huit jours après Noël, quand l’Eglise, comme la Vierge Marie, montre au monde l’Enfant Jésus, Prince de la paix, nous célébrons la Journée Mondiale de la paix. Oui, cet Enfant, qui est le Verbe de Dieu fait chair, est venu porter aux hommes une paix que le monde ne peut donner (cf.  Jn 14,27). Sa  mission est d’abattre le « mur de l’inimitié  » (cf. Eph 2,14). Et quand, sur les rives du lac de Galilée, Il proclame ses « Béatitudes »,  parmi elles on trouve aussi celle qui dit « heureux les artisans de paix car ils seront appelés fils de Dieu » (Mt 5,9).
Qui sont ces artisans de paix ? Ce sont tous ceux qui, jour après jour, cherchent à vaincre le mal par le bien, par la force de la vérité, par les armes de la prière et du pardon, par le travail honnête et bien fait, par la recherche scientifique au service de la vie, par les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle. Les artisans de paix sont nombreux, mais ils ne font pas de bruit. Come le levain dans la pâte, ils font grandir l’humanité selon le dessein de Dieu.
En ce premier Angélus de l’année, demandons à la Très sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, de nous bénir, comme une maman bénissant ses enfants qui doivent partir en voyage. La nouvelle année c’est comme un voyage : qu’avec la lumière et la grâce de Dieu, celle-ci puisse être un chemin de paix pour chaque homme et chaque famille, pour chaque pays et pour le monde entier. 
   

Un signe pour les païens

 


1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)
 
Astres, dieux et souverains se fréquentent dans le monde ancien du Proche-Orient. La Bible le sait et elle n’est pas dupe. Le roi n’est que le lieutenant de Dieu; l’astre n’est qu’un lumignon dans la demeure construite par Dieu pour l’homme. Cela étant, pourquoi un astre ne désignerait-il pas le nouveau roi à des païens qui ne peuvent d’abord saisir que des signes empruntés à leurs propres catégories. Mais ce n’est pas suffisant.
 
Arrivés à Jérusalem, ils devront consulter. Finalement seule l’Ecriture leur répondra. Et non pas leurs seules connaissances humaines. Il en est de même pour les païens de notre époque. C’est ce que dit clairement saint Paul dans la lecture de ce jour :”Les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Evangile.” (Ephésiens 3. 6)
 
C’est à nous d’être les messagers du mystère en donnant la réponse que Dieu nous a donné par le Christ-Jésus. Il est né à Bethléem conformément aux Ecritures. Il ressuscitera le troisième jour conformément aux Ecritures. Le mystère de Jésus, astre qui se lève dans nos ténèbres est un tout. On ne peut dissocier l’annonce de l’Evangile en parcelles indifférentes les unes aux autres.
 
Les mages sont partis, par d’autres chemins, porteurs de la révélation qu’ils ont reçue. A nous de partir, par d’autres chemins, pour porter la révélation que nous avons reçue tout au long de cette année. C’est à nous, à notre tour, d’être un signe pour les païens. 
  
1ère lecture : Les nations païennes marchent vers la lumière de Jérusalem (Is 60, 1-6) 
 
Lecture du livre d'Isaïe
Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur 
 
Psaume : 71, 1-2, 7-8, 10-11, 12-13
 
R/ Parmi toutes les nations, Seigneur, on connaîtra ton salut.
Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu'il gouverne ton peuple avec justice, qu'il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu'à la fin des lunes ! Qu'il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu'au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Iles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie. 
 
2ème lecture : L'appel au salut est universel (Ep 3, 2-3a.5-6)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens
Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m'a donnée pour vous : par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ. Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c'est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile. 
 
Evangile : Les mages païens viennent se prosterner devant Jésus (Mt 2, 1-12)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Nous avons vu se lever son étoile, et nous sommes venus adorer le Seigneur. Alléluia. (cf. Mt 2, 2)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe.  Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.  
 
 
 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 6 JANVIER 2013 
EPIPHANIE DU SEIGNEUR, SOLENNITE
1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) 
Evangile (Mt 2,1-12)
 
 Lundi 7 janvier  : de la férie : au temps de Noël 
 Mardi 8 janvier  : de la férie  
 Mercredi 9 janvier : de la férie  
 Jeudi 10 janvier  : de la férie  
 Vendredi 11 janvier : de la férie  
 Samedi 12 janvier  : de la férie  
A 16 h 30 Partage de la galette avec tous les laïcs en responsabilité de la paroisse à la Salle Pierre Lefeuvre 
 
 
DIMANCHE  13 JANVIER 2013 
BAPTEME DU SEIGNEUR, SOLENNITE
1ère lecture (Is 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 103,1-4.24.25.27-30) 
2ème lecture (Tt 2,11-14 et 3,4-7) Evangile (Lc 3,15-16 ;21-22)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
Remise des parcours de la préparation à la Première Communion pour les enfants de la catéchèse de CM2
 
 
" Dimanche 20 janvier à 16 h à la crypte Notre-Dame : conférence sur la constitution Dei Verbum du Concile Vatican II par le Père Marc FASSIER suivi d’une audition d’orgue à 17 h 30
 
" Samedi 26 Janvier à 20 h : choucroute paroissiale

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 16:53

Vœux des coptes catholiques -  Vœux de Mgr Michel Chafik
المجد  لله  في  الاعالي  وعلي  الارض  السلام 
Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime


Chers amis,
L’année 2012 se referme comme elle s’était ouverte, sur les doutes et les incertitudes. En France, on s’interroge sans fin sur l’identité sexuelle, la nature du mariage et des liens de parentalité. On ne sait comment redresser les comptes publics et on peine, dans les conflits internationaux, à distinguer l’agresseur de l’agressé. Ce doute, multiforme, qui touche tant à l’intime qu’au politique et au social, provoque une intranquillité profonde ; la nostalgie aussi de l’époque, pas si lointaine, où la lumière de l’Evangile paraissait éclairer la cité. Mon pays natal est plus encore déchiré. En 2010, l’Egypte avait cru à un rêve, celui d’un Etat où tous les citoyens seraient égaux en droit. Aujourd’hui, le songe s’est dissipé, le pays est coupé en deux avec, à sa tête, un président qui, homme-lige des frères musulmans, s’est arrogé les pleins pouvoirs. Oui, les lendemains de la Révolution déchantent, d’autant que les biens de première nécessité- pain, eau potable, électricité- font cruellement défaut. L’Egypte a faim, l’Egypte a soif, elle s’enfonce dans une misère sans nom. Au printemps égyptien pourrait succéder l’hiver islamique sur le modèle iranien avec, aux affaires, la même sorte d’hommes figés dans leurs discours haineux, leur mépris de la vie et leur rejet de l’altérité ; avec aussi le même soutien candide de l’Occident, aveuglé par son lourd besoin de devises et de pétrole léger. L’or au noir rend impuissantes les puissances d’hier. Le peuple a été floué mais il n’abdique pas : place Tahrir et ailleurs, au nom de la liberté et de la justice sociale, il poursuit son combat. Dans la tourmente, les chrétiens sont particulièrement vulnérables. Certains se résignent, la mort dans l’âme, à quitter le pays. Jamais il n’y eut tant de migrants coptes de par le monde, tant de  désorientés. D’autres choisissent de demeurer accrochés à la Croix là où le Seigneur les a fait naître. Enfermés dans l’interminable attente d’une pâque toujours différée, ils sont la mémoire longue de notre terre, les irréductibles témoins de notre espérance. Signe de cette féconde continuité, nos frères orthodoxes se sont  choisi un nouveau pape, nos églises sont pleines et nos  fidèles ignorent la tiédeur. Dans un tel contexte, quel vœu formuler pour l’année à venir ? Celui-là même que le Saint Père adressa aux Eglises Orientales lors de son voyage au Liban, le vœu de la paix. Le plus précieux des dons de Dieu n’est pas seulement le contraire de la guerre. Il est l’expression de l’agapé qui fait taire les armes et réconcilie les frères ennemis. La règle d’or du christianisme nous oblige vis-à-vis des musulmans, tout comme nous issus d’Abraham. C’est pourquoi Benoît XVI a pu s’écrier, au cœur du brasier : « Aimez les musulmans et  priez pour eux ». Ainsi se construira la civilisation de l’amour qui, au contraire de nos très éphémères printemps arabes, ne passera jamais. 
Joyeux Noël et bonne année dans la paix du Seigneur !


Mgr Michel Chafik  Recteur de la Mission copte catholique de Paris 

La Sainte Famille

 

1ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2.21-24) Evangile (Lc 2,41-52)
 
 
Prenons le temps de contempler la famille où a grandi Jésus. Marie a accueilli son fils Jésus par amour. C’est elle qui au travers de l’éducation d’une mère, en a fait l’homme qu’Il est devenu. Au jour le jour de la vie familiale, le bébé, le petit enfant, l’enfant, l’adolescent, reçoit de Marie, ce que tout être  peut recevoir d’une maman. Le sourire de la vie, l’exemplarité du devoir à accomplir, la délicatesse et la politesse dans la vie quotidienne C’est ainsi la  réalisation de la Parole de Dieu au travers des faits et gestes d’une femme.
 
Joseph, le père qui adopte cet enfant avec amour aussi, patience et sens des responsabilités, lui transmet son savoir de charpentier. Joseph lui apprend à parler aux hommes. Comme tout père de famille juive, il lui transmet la foi des ancêtres. Joseph apprend à Jésus le sens de la vie parmi les hommes.
 
On peut supposer aussi qu’en famille, l’enfant,  puis l’adolescent, puis le jeune homme  se retrouve avec ses parents, avec ses cousins et cousines. Ils parlent, ils se réjouissent, ils s’attristent  des mauvaises nouvelles, de la mort d’un proche, par exemple. Jésus partage ainsi la vie de la famille de Marie et de Joseph. Et par sa famille, la vie de tout son entourage. C’est cela  l’ordinaire de la Sainte Famille. C’est cela l’extraordinaire de Dieu.
 
C’est par sa mère et par son père que Jésus a pu aussi être Fils de Dieu.
 
     Père Frédéric Benoist 
 
  
 
1ère lecture : L'enfant donné par le Seigneur (1 S 1, 20-22.24-28)

 
Lecture du premier livre de Samuel
Le temps venu, Anne conçut et mit au monde un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c'est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle : « Je l'ai demandé au Seigneur. » Elcana, son mari, monta au sanctuaire avec toute sa famille pour offrir au Seigneur le sacrifice habituel et celui du vœu pour la naissance de l'enfant. Anne, elle, n'y monta pas. Elle dit à son mari : « Quand l'enfant sera sevré, je l'emmènerai : il sera présenté au Seigneur, et il restera là pour toujours. » Lorsque Samuel eut été sevré, Anne, sa mère, le conduisit à la maison du Seigneur, à Silo ; elle avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin. On offrit le taureau en sacrifice, et on présenta l'enfant au prêtre Éli. Anne lui dit alors : « Écoute-moi, mon seigneur, je t'en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, je suis cette femme qui se tenait ici près de toi en priant le Seigneur. C'est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l'a donné en réponse à ma demande. À mon tour je le donne au Seigneur. Il demeurera donné au Seigneur tous les jours de sa vie. » Alors ils se prosternèrent devant le Seigneur.

Psaume : 83, 3, 4, 5-6, 9-10 

 


R/ Seigneur, en ta demeure, toute paix, toute joie !
Mon âme s'épuise à désirer les parvis du Seigneur ; mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant ! L'oiseau lui-même s'est trouvé une maison, et l'hirondelle, un nid : tes autels, Seigneur de l'univers, mon Roi et mon Dieu ! Heureux les habitants de ta maison :  ils pourront te chanter encore ! Heureux les hommes dont tu es la force : des chemins s'ouvrent dans leur cœur ! Seigneur, Dieu de l'univers, entends ma prière ; écoute, Dieu de Jacob. Dieu, vois notre bouclier, regarde le visage de ton messie.
 
2ème lecture : Dieu fait de nous ses enfants (1 Jn 3, 1-2.21-24)
 
Lecture de la première lettre de saint Jean
Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu — et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est. Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu.  Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous, puisqu'il nous a donné son Esprit. 
 
Evangile : Les parents de Jésus le retrouvent chez son Père (Lc 2, 41-52)


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Vraiment, tu es un Dieu caché, Dieu parmi les hommes, Jésus, Sauveur ! Alléluia. (cf. Is 45, 15)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher. C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être. » Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes. 


 CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 30 DECEMBRE 2012 
 
Sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph
1ère lecture (1 S 1,20-22.24-28) Psaume (Ps 83,3-6.9-10) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2.21-24) 
Evangile (Lc 2,41-52)
 
 Lundi 31 décembre : 7ème jour dans l’octave de Noël
9 h messe à Notre-Dame
 
Mardi 01er Janvier 2013 : Sainte-Marie, Mère de Dieu,
Journée Mondiale de prière pour la paix
10 h 30 messe à la crypte de l’église Notre-Dame
 
 Mercredi 2 janvier : Saint Basile de Grand
9 h messe à Notre-Dame
 
 Jeudi 3 janvier  : de la férie
9 h messe à Notre-Dame
 
 Vendredi 4 janvier : de la férie
9 h messe à Notre-Dame
 
 Samedi 5 janvier  : de la férie
9 h et 18 h 30 messe à Notre-Dame
 
 
DIMANCHE  6 JANVIER 2013 
EPIPHANIE DU SEIGNEUR, SOLENNITE
1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-_.10-13) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) 
Evangile (Mt 2,1-12)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9 h à Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  
 
 
 
 
 

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