Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 21:32

Message reçu du père Hugues de Centrafrique

lu lors de l’homélie du 5 Février

 

(…) Du 23 au 26 Décembre 2016, je suis allé en brousse chez un confrère, à 138 Km de Bangui pour la célébration de la nativité du Seigneur. Le 24 à 18 h, ma première célébration, à la lumière d'une lampe torche, eut lieu à Potopoto, un village qui a été brûlé par les rebelles en 2013; l'arrivée de notre délégation était saluée par des cris de joie. Les chrétiens des villages environnants n'ont pas hésité à faire plusieurs kilomètres de route à pied pour cette célébration. A 22 h 00, j'ai présidé la messe de la nuit à la paroisse pendant que mon confrère célébrait dans un autre village. La nuit a été courte puisque tout le village a dansé au clair de la lune jusqu'au petit matin : on n'était pas pressé. J'admire ces compatriotes qui restent dignes dans leur précarité et garde en mémoire leur grande humanité.

C'est maintenant la première semaine des examens du premier semestre au grand séminaire Saint Marc; je me réjouis de l'expérience acquise par le biais des trois cours dispensés durant ce semestre. Celle-ci me permettra d'assurer ceux (5 cours) de ce second semestre. Je découvre mon ministère de formateur ; il est exigeant en ce sens qu'il nécessite une présence au séminaire ainsi qu'un esprit d'union et de collaboration au sein du conseil des formateurs afin de réaliser le programme de formation. J'apprends à donner le témoignage d'une vie évangélique en m'abandonnant entre les mains du Seigneur le premier inspirateur et le modèle de tout formateur. Ce ministère est aussi une grâce puisqu'il nous invite sans cesse à la conversion pour le bien de ces étudiants que nous accompagnons ; nous comptons sur ta prière confiante pour former des prêtres selon le cœur de Dieu.

Le changement de cadre et d'activités, pendant le remplacement d'été au Raincy, me permettra de me ressourcer en vue de la prochaine année académique. Je t'assure de ma prière toute fraternelle. Que le Seigneur bénisse la communauté du Raincy ainsi que toute la France ! Bien à toi. Père Hugues EBENGUI KOLONGO

 

Paroles du pape François lors de l’Angelus du Dimanche 5 Février 2017

 

Au cours de ces dimanches la liturgie propose ce que l’on appelle « le Sermon sur la montagne », de l’Evangile de Matthieu. Après avoir présenté les Béatitudes dimanche dernier, aujourd’hui il met l’accent sur les paroles de Jésus décrivant la mission de ses disciples dans le monde (cf. Mt 5,13-16). Il utilise les métaphores du sel et de la lumière et ses paroles s’adressent aux disciples de toutes les époques, donc à nous aussi.

Jésus nous invite à être un reflet de sa lumière, à travers le témoignage des œuvres bonnes. Et il dit: «Ainsi, que votre lumière brille devant les hommes, afin qu’ils voient vos œuvres bonnes et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux» (Mt 5,16).

Ces paroles soulignent que nous sommes reconnus comme de véritables disciples de Celui qui est la Lumière du monde, non pas par nos paroles, mais par nos œuvres. En effet, c’est avant tout notre comportement dans le bien ou dans le mal qui laisse une marque dans les autres. Nous avons donc un devoir et une responsabilité du fait du don reçu: la lumière de la foi, qui est en nous par le Christ et par l’action du Saint-Esprit, nous ne devons pas la garder comme si elle était notre propriété. Au contraire, nous sommes appelés à la faire briller dans le monde, à la donner à d’autres grâce à nos œuvres bonnes. Et combien le monde a besoin de la lumière de l’Evangile qui transforme, guérit et garantit le salut à ceux qui l’acceptent! Cette lumière, nous devons l’apporter par nos œuvres bonnes. La lumière de notre foi, en se donnant, ne s’éteint pas, mais se renforce. Elle peut au contraire disparaître, si on ne la nourrit pas par l’amour et par les œuvres de charité.

Rechercher, Découvrir et traduire dans nos vies

la sagesse de Dieu

 

1 ère lecture (Si 15,15-20) Psaume (Ps 118,1-2.4-5.17-18.33-34) 2 ème lecture (Co 2,6-10) Evangile (Mt 5,17-37)

 

C’est dans le cœur de l’homme que se joue sa fidélité à Dieu et son ouverture aux autres. Et c’est que nous avons à assumer et traduire la pensée de Dieu que nous découvrons dans le « vécu » de Jésus-Christ.

Sur les bords du Jourdain, André et Philippe recherchaient quel était celui dont les prophètes avaient parlé. Ils ne voulaient pas en rester au simple commentaire des scribes ni même ceux plus élaborés des docteurs de la Loi. Ils avaient quitté le monde clos de Jérusalem où ces doctes personnes jasaient sur des textes, que des scribes transcrivaient en même temps qu’ils les explicitaient par de savants commentaires. Ils ne voulaient pas en rester là. Ils voulaient voir clair. Ben Sirac avait dit : » Étends la main. Regarde et choisis. » Sur les bords du Jourdain, André et Philippe ont découvert une voix qui se faisait entendre. Elle était l’écho de celle des prophètes. Elle ne proclamait pas une sagesse de ce monde. Elle voulait, humblement, proclamer la pensée de Dieu qu’il avait découvert. Jean-Baptiste était venu pour rendre témoignage à la lumière, celle qui venait dans ce monde pour illuminer les hommes. (St Jean. 1. 3 et 4)

Mais la sagesse est un mystère de Dieu. « Ce que personne n’avait vu de ses yeux ni entendu de ses oreilles. »

 

Les grandes discussions que nous pouvons avoir en nous-mêmes comme avec nos proches, seront toujours partielles et bien souvent partiales si elles n’en restent qu’à une discussion sur le rituel de nos gestes sociaux ou moralisateurs. Les profondeurs du mystère ne peuvent se mesurer. La morale naturelle ne contredit pas la pensée de Dieu, mais elle n’est pas toute la pensée de Dieu que Jésus nous a révélée.

 

Et qui peut atteindre cette pensée s’il n’y a pas un immense amour, un amour attentif à accomplir toute la loi, dans un comportement intérieurement vécu, plus radical aussi d’ailleurs parce que Jésus appelle chacun de nous à se dépasser lui-même comme à dépasser la lettre, pour mener une vie de foi authentique.

 

C’est d’abord la loi de Dieu qui doit être la nôtre, que nous avons à connaître, que nous avons à faire connaître, que nous avons à traduire dans nos gestes quotidiens pour Dieu, comme pour nos frères. « Ouvre mes yeux que je contemple les merveilles de ta Loi »… et pas seulement la lettre.

« N’en restez pas là… moi je vous dis…». La Loi est sans doute une merveille, mais elle doit être vécue comme le Christ l’a vécue. Car pour lui, tout se joue désormais au niveau du cœur humain qui doit être à l’image et à la ressemblance du cœur de Dieu.

Première lecture (Si 15,15-20)

 

Si tu le veux, tu peux observer les commandements, il dépend de ton choix de rester fidèle. Le Seigneur a mis devant toi l’eau et le feu : étends la main vers ce que tu préfères. La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix. Car la sagesse du Seigneur est grande, fort est son pouvoir, et il voit tout. Ses regards sont tournés vers ceux qui le craignent, il connaît toutes les actions des hommes. Il n’a commandé à personne d’être impie, il n’a donné à personne la permission de pécher. Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 118,1-2.4-5.17-18.33-34)

 

Heureux les hommes intègres dans leurs voies qui marchent suivant la loi du Seigneur ! Heureux ceux qui gardent ses exigences, ils le cherchent de tout cœur ! Toi, tu promulgues des préceptes à observer entièrement. Puissent mes voies s’affermir à observer tes commandements ! Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai, j’observerai ta parole. Ouvre mes yeux, que je contemple les merveilles de ta loi. Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres ; à les garder, j’aurai ma récompense. Montre-moi comment garder ta loi, que je l’observe de tout cœur.

 

Deuxième lecture (Co 2,6-10)

 

Frères, c’est bien de sagesse que nous parlons devant ceux qui sont adultes dans la foi, mais ce n’est pas la sagesse de ce monde, la sagesse de ceux qui dirigent ce monde et qui vont à leur destruction. Au contraire, ce dont nous parlons, c’est de la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée, établie par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire. Aucun de ceux qui dirigent ce monde ne l’a connue, car, s’ils l’avaient connue, ils n’auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire. Mais ce que nous proclamons, c’est, comme dit l’Écriture : ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas venu à l’esprit de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux dont il est aimé. Et c’est à nous que Dieu, par l’Esprit, en a fait la révélation. Car l’Esprit scrute le fond de toutes choses, même les profondeurs de Dieu. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mt 5,17-37)

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien! Moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! Moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! Moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! Moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Que votre parole soit ‘oui’, si c’est ‘oui’, ‘non’, si c’est ‘non’. Ce qui est en plus vient du Mauvais. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

 

 

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 15 février à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion du MCR

-Vendredi 17 février à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion des Equipes Saint-Vincent

 

Nous souhaitons insérer de nouveaux chants dans le carnet rouge paroissial. Mais 200 carnets sur les 600 achetés initialement ont disparu. Si certains ont été volés, beaucoup d’autres ont été emportés par erreur. Si c’est votre cas, merci de le rapporter rapidement à l’église !

 

25-26 FÉVRIER : LANCEMENT DE LA NOUVELLE CAMPAGNE D'APPEL AU DENIER DE L'EGLISE

Comme 1ère ressource, le Denier de l'Eglise permet à l'Eglise de Saint-Denis de disposer des moyens nécessaires à sa mission

 

 

 

Samedi 25 Février de 14 h 30 à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre :

Conférence et catéchèse sur la Miséricorde de Dieu

- La pensée du pape François

-L’année de la Miséricorde, et après ?

 

  • Catéchèse faite par le père Frédéric Benoist

 

DIMANCHE 12 FEVRIER 2017 6 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Si 15,15-20) Psaume (Ps 118,1-2.4-5.17-18.33-34) 2 ème lecture (Co 2,6-10) Evangile (Mt 5,17-37)

 

DIMANCHE 19 FEVRIER 2017 6 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Lv 19,1-2.17-18) Psaume (Ps 102,1-48.10.12.13) 2 ème lecture (Co 3,16-23) Evangile (Mt 5,38-48)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 22:39

S’il y avait « plus de pauvres de cœurs », il y aurait « moins de divisions »

dans les communautés

 

Parole du pape François lors de l’Angelus du 29 Janvier 2017

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

La liturgie de ce dimanche nous fait méditer sur les Béatitudes (cf. Mt 5,1-12a), qui ouvrent le grand discours dit “de la montagne”, la “magna charta” du Nouveau Testament. Jésus manifeste la volonté de Dieu de conduire les hommes au bonheur. Ce message était déjà présent dans la prédication des prophètes : Dieu est proche des pauvres et des opprimés et les libère de ceux qui les maltraitent. Mais dans sa prédication Jésus suit un chemin particulier : il commence avec le terme « bienheureux », c’est-à-dire heureux ; il poursuit avec l’indication de la condition pour être bienheureux ; et il conclut en faisant une promesse. Le motif de la béatitude, c’est-à-dire du bonheur, ne réside pas dans la condition requise « pauvres de cœur », « ceux qui pleurent », « ceux qui ont faim et soif de justice », « persécutés »… mais dans la promesse qui la suit, à accueillir avec foi comme don de Dieu. On part de la condition difficile, pour s’ouvrir au don de Dieu et accéder au monde nouveau, le « règne » annoncé par Jésus. Ce n’est pas un mécanisme automatique, mais un chemin de vie à la suite du Seigneur, sur lequel la réalité de malaise et d’affliction est vue dans une perspective nouvelle et expérimentée selon la conversion qui se met en œuvre. On n’est pas bienheureux si on n’est pas converti, en mesure d’apprécier et de vivre les dons de Dieu.

Je m’arrête sur la première béatitude : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux» (v. 4). Le pauvre en esprit est celui qui a assumé les sentiments et l’attitude de ces pauvres qui dans leur condition ne se révoltent pas, mais savent être humbles, dociles, disponibles à la grâce de Dieu. Le bonheur des pauvres des pauvres de cœur a une double dimension : vis-à-vis des biens et vis-à-vis de Dieu. Concernant les biens, les biens matériels, cette pauvreté de cœur est sobriété: pas nécessairement renoncement, mais capacité de goûter l’essentiel, de partage ; capacité de renouveler chaque jour l’étonnement pour la bonté des choses, sans s’appesantir dans l’opacité de la consommation vorace. Plus je possède, plus j’en veux ; plus je possède, plus j’en veux : c’est la consommation vorace. Et cela tue l’âme. Et l’homme ou la femme qui font cela, qui ont cette attitude, “plus j’ai, plus je veux”, ne sont pas heureux et n’atteindront pas le bonheur. A l’égard de Dieu, elle est louange et reconnaissance que le monde est bénédiction et qu’à son origine il y a l’amour créateur du Père. Mais c’est aussi ouverture à Lui, docilité à sa seigneurie : c’est Lui, le Seigneur, c’est Lui le Grand, ce n’est pas moi qui suis grand parce que j’ai beaucoup de choses ! C’est Lui : Lui qui a voulu le monde pour tous les hommes et qui l’a voulu pour que les hommes soient heureux.

Le pauvre de cœur est le chrétien qui ne compte pas sur lui-même, sur les richesses matérielles, qui ne s’entête pas dans ses opinions, mais écoute avec respect et se remet volontiers aux décisions d’autrui. Si dans nos communautés il y avait plus de pauvres de cœurs, il y aurait moins de divisions, de conflits et de polémiques ! L’humilité, comme la charité, est une vertu essentielle pour la coexistence dans les communautés chrétiennes. Les pauvres, en ce sens évangélique, ressortent comme ceux qui gardent la destination du Royaume des cieux éveillée, en faisant entrevoir qu’il est déjà en germe dans la communauté fraternelle, qui privilégie le partage sur la possession. Je voudrais souligner cela : privilégier le partage sur la possession. Avoir toujours le cœur et les mains ouverts (le pape fait le geste), pas fermés (il fait le geste). Quand le cœur est fermé (geste), c’est un cœur étroit : il ne sait pas non plus comment aimer. Quand le cœur est ouvert (geste), il marche sur le chemin de l’amour.

Que la Vierge Marie, modèle et première des pauvres de cœur parce que totalement docile à la volonté du Seigneur, nous aide à nous abandonner à Dieu, riche en miséricorde, afin qu’il nous comble de ses dons, spécialement par l’abondance de son pardon.

LA SUITE DES BEATITUDES

1 ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) 2 ème lecture (Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

 

 

L’Evangile d’aujourd’hui est la suite immédiate des béatitudes. Jésus y affirme qu’ils sont « le sel de la terre et la lumière du monde. » quand ils vivent cet idéal : « Heureux les pauvres, les doux, les purs, les artisans de paix, les miséricordieux. »

Il nous faut entendre cela dans le contexte de l’époque si l’on veut avoir une plus grande compréhension du message et de la manière dont il sera reçu par les auditeurs du Christ. A son époque, il n’y avait ni congélateur, ni réfrigérateur. Dans la majorité des cas, c’était le sel qui permettait la conservation des aliments. Pour fertiliser les terres cultivables, il n’y avait pas d’engrais, et bien souvent on employait le sel. La lumière n’était pas celle des tubes fluo ou des lampes à forte luminosité. C’étaient des torches, des flambeaux, des lampes à huile.

Le sel peut s’affadir, il n’est plus bon à rien. Ne soyez ni fades, ni ternes. C’est comme s’il ajoutait: « Lorsque vous serez découragés et que votre patience perdra de sa vigueur, rappelez-vous bien que vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde. Bâtir le Royaume sera long et exigeant. Si minime soit la quantité de sel, elle ne doit pas être totalement absente. Si faible soit notre luminosité, elle doit être placée sur le lampadaire.

Ni le sel ni la lumière ne sont là comme une simple image ni comme un simple objectif à atteindre, c’est la nature même de notre comportement de disciples. C’est notre identité de disciples de Jésus qui est en jeu. Car nos doutes, nos hésitations, notre repliement sur nous-mêmes peuvent détériorer la mission qui est la nôtre et dont le Christ nous charge.

PREMIÈRE LECTURE « TA LUMIERE JAILLIRA COMME LAURORE » (IS 58, 7-10)

 

Ainsi parle le Seigneur : Partage ton pain avec celui qui a faim, accueille chez toi les pauvres sans abri, couvre celui que tu verras sans vêtement, ne te dérobe pas à ton semblable. Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. Parole du Seigneur.

 

PSAUME (PS 111 (112)1.4-5, 6-7, 8A.9)

 

R/ Lumière des cœurs droits, le juste s’est levé dans les ténèbres

ou : Alléluia ! (cf. Ps 111, 4)

 

Lumière des cœurs droits, il s’est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié. L’homme de bien a pitié, il partage ; il mène ses affaires avec droiture. Cet homme jamais ne tombera ; toujours on fera mémoire du juste. Il ne craint pas l’annonce d’un malheur : le cœur ferme, il s’appuie sur le Seigneur. Son cœur est confiant, il ne craint pas. À pleines mains, il donne au pauvre ; à jamais se maintiendra sa justice, sa puissance grandira, et sa gloire !

 

DEUXIÈME LECTURE « JE SUIS VENU VOUS ANNONCER LE MYSTERE DU CHRIST CRUCIFIE » (1 CO 2, 1-5)

 

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage ou de la sagesse. Parmi vous, je n’ai rien voulu connaître d’autre que Jésus-Christ, ce Messie crucifié. Et c’est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je me suis présenté à vous. Mon langage, ma proclamation de l’Évangile, n’avaient rien d’un langage de sagesse qui veut convaincre ; mais c’est l’Esprit et sa puissance qui se manifestaient, pour que votre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. Parole du Seigneur.

 

ÉVANGILE « VOUS ETES LA LUMIERE DU MONDE » (MT 5, 13-16)

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, avec quoi sera-t-il salé ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Mardi 7 février à 14 h salle Pierre Lefeuvre : goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

- Jeudi 9 février à 12 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des prêtres de secteur

 

 

Nous souhaitons insérer de nouveaux chants dans le carnet rouge paroissial. Mais 200 carnets sur les 600 achetés initialement ont disparu. Si certains ont été volés, beaucoup d’autres ont été emportés par erreur. Si c’est votre cas, merci de le rapporter rapidement à l’église !

 

25-26 FÉVRIER : LANCEMENT DE LA NOUVELLE CAMPAGNE D'APPEL AU DENIER DE L'EGLISE

 

Comme 1ère ressource, le Denier de l'Eglise permet à l'Eglise de Saint-Denis de disposer des moyens nécessaires à sa mission

Si vous êtes imposable, votre don vous permettra de bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 66% du montant du don (dans la limite de 20% de vos revenus imposables).

 

DIMANCHE 5 FEVRIER 2017 5 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) 2 ème lecture (Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

 

DIMANCHE 12 FEVRIER 2017 6 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Si 15,15-20) Psaume (Ps 118,1-2.4-5.17-18.33-34) 2 ème lecture (Co 2,6-10) Evangile (Mt 5,17-37)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Quête Journée pour les aumôneries des hôpitaux

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 22:18

Paroles du pape François à l’angélus du 22 Janvier

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

La page évangélique d’aujourd’hui (cf. Mt 4,12-23) raconte le début de la prédication de Jésus en Galilée. Il quitte Nazareth, un village de montagne, et il s’établit à Capharnaüm, un centre important sur la rive du lac, habité en majeure partie par des païens, point de rencontre entre la Méditerranée et l’intérieur des terres de Mésopotamie. Ce choix indique que les destinataires de sa prédication ce ne sont pas seulement ses compatriotes, mais ceux qui arrivent dans la cosmopolite « Galilée des Nations » (v. 15; cf. Is 8,23), comme on l’appelait.

Vue depuis la capitale, Jérusalem, cette terre est géographiquement périphérique et religieusement impure parce qu’elle était pleine de païens, du fait du mélange avec ceux qui appartenaient à Israël. De la Galilée, on n’attendait certes pas de grandes choses pour l’histoire du salut. Au contraire, c’est justement de là de là, justement que se répand cette « lumière » sur laquelle nous avons médité les dimanches précédents: la lumière du Christ. Elle se répand justement à partir de la périphérie.

Le message de Jésus reprend celui de Jean-Baptiste, en annonçant le « Royaume des cieux » (v. 17). Ce royaume ne comporte pas l’instauration d’un nouveau pouvoir politique, mais l’accomplissement de l’Alliance entre Dieu et son peuple, qui inaugurera une époque de paix et de justice. Pour conclure ce pacte d’alliance avec Dieu, chacun est appelé à se convertir, en transformant sa façon de penser et de vivre. C’est important: se convertir, ce n’est pas seulement changer sa façon de vivre, mais aussi sa façon de penser. C’est une transformation de la pensée. Il ne s’agit pas de changer de vêtements, mais d’habitudes! Ce qui différencie Jésus de Jean-Baptiste, c’est le style et la méthode. Jésus choisit d’être un prophète itinérant. Il ne reste pas à attendre les gens, mais il va à leur rencontre. Jésus est toujours sur la route! Ses premières sorties missionnaires ont lieu le long de la rive du lac de Galilée, au contact de la foule, en particulier des pécheurs. Là, non seulement Jésus proclame la venue du Royaume de Dieu, mais il cherche des compagnons à associer à sa mission de salut.

C’est à cet endroit qu’il rencontre deux couples de frères: Simon et André, Jacques et Jean. Il les appelle en disant: « Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes » (v. 19). L’appel les rejoint en plein milieu de leurs activités quotidiennes: le Seigneur se révèle à nous non pas de façon extraordinaire ou éclatante, mais dans le quotidien de notre vie. C’est là que nous devons trouver le Seigneur, c’est là qu’il se révèle, qu’il fait ressentir son amour à notre coeur.

La réponse des quatre pêcheurs est immédiate et prompte: « Ils laissèrent immédiatement leurs filets et le suivirent » (v. 20). Nous savons en effet qu’ils avaient été des disciples de Jean Baptiste, et que, grâce à son témoignage, ils avaient déjà commencé à croire en Jésus comme le Messie (cf. Jn 1,35-42).

Nous, chrétiens d’aujourd’hui, nous avons la joie de proclamer et de témoigner notre foi parce qu’il y a eu cette première annonce, parce qu’il y a eu ces hommes humbles et courageux, qui ont répondu généreusement à l’appel de Jésus. Sur les rives du lac, sur une terre impensable, est née la première communauté des disciples du Christ. Que la conscience de ces débuts suscite en nous le désir d’apporter la parole, l’amour et la tendresse de Jésus-Christ à tous les contextes, même le plus ardu et le plus résistant. Apporter la Parole à toutes les périphéries! Tous les espaces de la vie humaine sont un terrain où jeter la semence de l’Evangile, afin qu’elle porte un fruit de salut.

Que la Vierge Marie nous aide, par son intercession maternelle, à répondre avec joie à l’appel de Jésus, à nous mettre au service du Royaume de Dieu.

EN L’INTIME DE CHACUN DE NOUS

1 ère lecture (So 2,3 et 3,12-13) Psaume (Ps 145,7-10) 2 ème lecture (Co 1,26-31) Evangile (Mt 5,1-12a)

 

Pour des millions d’êtres humains, les béatitudes sont une des pages les plus admirables de toute l’histoire de l’humanité. Mais en regard de la réalité de nos vies et des évidences les plus répandues, elle semble illustrer aussi le monde à l’envers.

 

Depuis des siècles, le sermon sur la montagne a fasciné des générations en rejoignant les fibres humaines les plus intimes de notre être. Tout ce qui vibre en nous d’aspirations et de désirs de générosité y est touché. Car ces béatitudes ne sont pas une leçon de morale ; elles sont d’abord la révélation des vraies valeurs, celles qui font la grandeur de l’homme.

 

Certes beaucoup de penseurs, dans d’autres religions qui n’ont pas connu le Christ, ont dit des choses analogues. Pour tous ceux-là, l’Evangile apporte une confirmation : il est facile de se tromper sur notre vérité profonde ; vous avez raison de dire que vous ne courez pas après la richesse, que vous cherchez la justice, que vous le croyez pas à la violence. Mais elles ajoutent une autre vision de la vie, celle d’une réalité qui n’est pas évidente parce qu’elle est paradoxale. Elles nous disent qu’en les vivants nous rejoignons l’amour qui nous fonde en Dieu. La logique des béatitudes, c’est Dieu et son Royaume et non pas seulement une paix sociale, une maîtrise de soi, une sagesse humaine qui nous détache de l’inutile. Les dernières lignes d’ailleurs sont tout autant un avertissement qu’une révélation : les violents ne supporteront pas ceux qui cherchent la paix. Les injustes se mobiliseront contre les justes. C’est l’avenir même du Christ qui est dit et c’est le sort des disciples qui se lancent dans l’aventure de Dieu. Nous avons à vivre ce qu’il a vécu.

 

Lorsque cet évangile nous est lu à la Toussaint, il apparaît dans une atmosphère d’achèvement: c’est la réussite définitive de l’œuvre du Seigneur. Aujourd’hui, il apparaît comme un commencement. C’est l’annonce du Royaume dans sa racine et dans son germe. En saint Luc, Jésus descend de la montagne après avoir passé la nuit en prière. Il s’adresse à ses disciples et à la foule réunis « dans la plaine ». En saint Matthieu, au contraire, Jésus gravit la montagne, où il s’adresse à la foule.

 

Dans les deux cas, il apparaît comme le nouveau Moïse, venu refaire l’unité du Peuple de Dieu. Il promulgue la loi du Royaume. Ses auditeurs y trouvent un message essentiel: il faut changer de vie, se convertir, voir les choses d’une autre manière, car le Royaume des cieux est au milieu de nous.

1ère lecture : « Je laisserai chez toi un peuple pauvre et petit » (So 2,3 et 3,12-13)

 

Lecture du livre du prophète Sophonie

Cherchez le Seigneur, vous tous, les humbles du pays, qui accomplissez sa loi. Cherchez la justice, cherchez l’humilité : peut-être serez-vous à l’abri au jour de la colère du Seigneur. Je laisserai chez toi un peuple pauvre et petit ; il prendra pour abri le nom du Seigneur. Ce reste d’Israël ne commettra plus d’injustice ; ils ne diront plus de mensonge ; dans leur bouche, plus de langage trompeur. Mais ils pourront paître et se reposer, nul ne viendra les effrayer. Parole du Seigneur.

 

Psaume : (Ps 145,7-10)

 

R/ Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux ! ou : Alléluia !

 

Le Seigneur fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain, le Seigneur délie les enchaînés. Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin, le Seigneur est ton Dieu pour toujours.

 

2ème lecture : « Ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi » (Co 1,26-31)

 

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

 

Frères,

v ous qui avez été appelés par Dieu, regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance. Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu. C’est grâce à Dieu, en effet, que vous êtes dans le Christ Jésus, lui qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification, rédemption. Ainsi, comme il est écrit : Celui qui veut être fier, qu’il mette sa fierté dans le Seigneur. Parole du Seigneur.

 

Evangile : « Heureux les pauvres de cœur » (Mt 5,1-12a)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

-Lundi 30 janvier : De la férie

-Mardi 31 janvier : Saint Jean Bosco

-Mercredi 1 er vrier : De la férie

-Jeudi 2 février : Présentation du Seigneur

-Vendredi 3 février : De la férie

-Samedi 4 février : De la férie

 

Rendez-vous de la semaine

 

Lundi 30 Janvier toute la journée: réunion des délégués diocésains à la pastorale des familles à la Conférence des évêques à Paris. Le père Frédéric Benoist est absent.

 

-Lundi 30 janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des équipes liturgiques

-Mardi 31 janvier à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des comités de rédaction des journaux paroissiaux

-Mardi 31 janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique paroissial animé par Myriam de la Marnierre

-Mercredi 1 er février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

- Jeudi 2 février à 20 h 30 au Temple protestant,

17 allée de l’Ermitage, 93340 LE RAINCY : Réunion du groupe biblique œcuménique

- Jeudi 2 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes adultes et de leurs accompagnateurs

-Vendredi 3 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

 

 

 

DIMANCHE 29 JANVIER 2017 4 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (So 2,3 et 3,12-13) Psaume (Ps 145,7-10) 2 ème lecture (Co 1,26-31) Evangile (Mt 5,1-12a)

 

DIMANCHE 5 FEVRIER 2017 5 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 58,7-10) Psaume (Ps 111,1.4-9) 2 ème lecture (Co 2,1-5) Evangile (Mt 5,13-16)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 11:21

Comme Jean le Baptiste, l’Eglise annonce « le Christ »

 

« Gare à l’Eglise qui s’annonce elle-même » (Traduction intégrale de l’angélus du 15 Janvier

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Au centre de l’Evangile d’aujourd’hui (Jn 1,29-34) il y a cette parole de Jean le Baptiste : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! » (v. 29). Une parole accompagnée du regard et du geste de la main qui indiquent Jésus.

 

Imaginons la scène. Nous sommes sur la rive du fleuve du Jourdain. Jean est en train de baptiser ; il y a beaucoup de monde, hommes et femmes d’âges variés, venus là, au fleuve, pour recevoir le baptême des mains de cet homme qui pour beaucoup rappelait Elie, le grand prophète qui neuf siècles auparavant avait purifié les Israélites de l’idolâtrie et les avait reconduits à la vraie foi dans le Dieu de l’alliance, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Jean annonce que le règne de Dieu est proche, que le Messie va se manifester et qu’il faut se préparer, se convertir et se comporter avec justice ; et il se met à baptiser dans le Jourdain pour donner au peuple un moyen concret de pénitence (cf. Mt 3,1-6). Les gens venaient pour se repentir de leurs péchés, pour faire pénitence, pour recommencer leur vie. Lui il sait, Jean sait que le Messie, le Consacré du Seigneur est désormais proche, et que le signe pour le reconnaître sera que l’Esprit-Saint se posera sur Lui ; en effet Il apportera le vrai baptême, le baptême dans l’Esprit-Saint (cf. Jn 1,33).

 

Et voici que le moment arrive : Jésus se présente sur la rive du fleuve, au milieu du peuple, des pécheurs comme nous tous. C’est son premier acte public, la première chose qu’il fait quand il quitte la maison de Nazareth, à trente ans : il descend en Judée, il va au Jourdain et se fait baptiser par Jean. Nous savons ce qu’il se passe nous l’avons célébré dimanche dernier : l’Esprit-Saint descend sur Jésus comme sous la forme d’une colombe et la voix du Père le proclame Fils bien-aimé (cf. Mt 3,16-17). C’est le signe que Jean attendait. C’est Lui ! Jésus est le Messie. Jean est déconcerté, parce qu’il s’est manifesté d’une façon impensable : au milieu des pécheurs, baptisé comme eux, ou plutôt pour eux. Mais l’Esprit éclaire Jean et lui fait comprendre que c’est ainsi que s’accomplit la justice de Dieu, que s’accomplit son dessein de salut : Jésus est le Messie, le Roi d’Israël, non pas avec la puissance de ce monde, mais plutôt comme Agneau de Dieu, qui prend sur lui et enlève le péché du monde. Ainsi Jean le montre aux gens et à ses disciples. Parce que Jean avait un cercle de disciples nombreux, qui l’avaient choisi comme guide spirituel, et certains parmi eux devinrent les premiers disciples de Jésus. Nous connaissons bien leurs noms : Simon, appelé ensuite Pierre, son frère André, Jacques et son frère Jean. Tous pêcheurs ; tous Galiléens, comme Jésus.

 

Chers frères et sœurs, pourquoi nous sommes-nous arrêtés longuement sur cette scène ? Parce qu’elle est décisive ! Elle n’est pas une anecdote. Elle est un fait historique décisif ! Cette scène est décisive pour notre foi ; et elle est décisive aussi pour la mission de l’Eglise. L’Eglise, en tout temps, est appelée à faire ce que fit Jean le Baptiste, à indiquer Jésus aux gens en disant : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! ». Il est l’unique Sauveur ! Il est le Seigneur, humble, parmi les pécheurs, mais c’est Lui, Lui : ce n’est pas un autre, puissant, qui vient ; non, non, c’est Lui!

 

Ce sont les paroles que nous les prêtres redisons chaque jour, durant la Messe, quand nous présentons au peuple le pain et le vin devenus le Corps et le Sang du Christ. Ce geste liturgique représente toute la mission de l’Eglise, qui ne s’annonce pas elle-même. Gare à l’Eglise qui s’annonce elle-même ; elle perd la boussole, elle ne sait pas où elle va ! L’Eglise annonce le Christ ; elle n’apporte pas elle-même, elle apporte le Christ. Car c’est Lui et seulement Lui qui sauve son peuple du péché, le libère et le conduit à la terre de la vraie liberté.

 

Que la Vierge Marie, Mère de l’Agneau de Dieu, nous aide à croire en Lui et à le suivre.

LE ROYAUME EST PROCHE

1 ère lecture (Is 8,23b-9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) 2 ème lecture (Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

 

La proximité du « Royaume de Dieu » était la raison même de la prédication de Jean-Baptiste et ce fut le thème de tous ses appels à la conversion (Matthieu 3. 2). Jésus se situe dans le prolongement du Précurseur en prenant la relève après l’arrestation de Jean. Cependant, il ne reste pas en Judée ; il gagne la Galilée. Ce n’est point par peur des Juifs, mais parce que cette contrée du nord est le lieu dont le prophète Isaïe a parlé comme étant celui-là même de l’ouverture de l’Alliance à toutes les nations : « au-delà du Jourdain, au carrefour des païens ». Saint Matthieu comme saint Luc le soulignent en reprenant Isaïe 8. 23 et suivants. L’Évangile dépasse le cercle du Peuple de Dieu. Il concerne tous les hommes, aujourd’hui tout autant qu’à l’époque de Jésus. Arrivé là, Jésus commence publiquement sa mission. En quelques versets, saint Matthieu présente tous les thèmes qui constituent le ministère de Jésus jusqu’à sa résurrection. Il appelle, il enseigne, il proclame, il guérit, il va dans tous les villages et vers tous les hommes. Quand il reviendra à Nazareth et qu’il ouvrira le rouleau du prophète (Luc 4. 16), ce seront encore des paroles d’Isaïe qui définiront sa mission prophétique. Merveilleuses paroles mais ses compatriotes ne peuvent les entendre, ce qui les conduit à le chasser. Le fils du charpentier pouvait-il être celui qui « proclame l’année où le Seigneur manifeste sa faveur ? » (Luc 4. 19)

Durant cette première période, la prédication de Jésus nous apparaît courte et percutante. Elle tient en deux phrases très brèves : « Convertissez-vous ! Le Royaume des cieux est proche ! » Ce que le Christ proclame, c’est la nécessité où se trouvent ses auditeurs de réviser de fond en comble leur manière de penser et de vivre pour que Dieu règne dans ce Royaume qui s’approche de nous. Prenez un autre chemin !

Il ne peut rester seul à le proclamer. Il propose à ceux qu’il rencontre au bord du lac, de venir avec lui et de partager sa mission. Ce sont des pêcheurs. Ils seront pêcheurs d’hommes. Il les appelle car les hommes ne sont pas une proie. Il ne s’agit pas de les capturer, mais au contraire de les libérer. Ils doivent se convertir et changer l’orientation de leur vie. Saint Jean traduira cela par l’expression : « venez et voyez » (Jean 1,39). Les premiers chrétiens ne centraient pas leur message évangélique sur la morale, mais sur la personne du Christ, qui est l’essentiel de la découverte de toute vie. Avec eux désormais, Jésus annonce la Bonne Nouvelle, il guérit, il pardonne. La Parole de Dieu, si elle est acceptée et assumée, devient pour tous une guérison, une libération des forces du mal, un message de paix et de joie. Le mal se transforme en béatitudes. Car ce n’est pas sans raison qu’après la longue énumération des possédés, des malades, des oppressés, des lunatiques, des paralysés, le sermon sur la montagne énumère le mal qui s’appelle l’argent, la violence, le mépris, la sexualité dépravée, l’injustice.

Ceux que le Seigneur appelle à sa suite, et nous en sommes, devront, à leur tour, transmettre ce message constitutif du Royaume qui est proclamé sur la montagne, qui est à proclamer aujourd’hui aux hommes qui marchent dans les ténèbres, au carrefour des païens.

1ère lecture : Dans la Galilée des nations le peuple a vu se lever une grande lumière (So 2,3 et 3,12-13)

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

 

Dans un premier temps, le Seigneur a couvert de honte le pays de Zabulon et le pays de Nephtali ; mais ensuite, il a couvert de gloire la route de la mer, le pays au-delà du Jourdain, et la Galilée des nations. Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Parole du Seigneur.

 

Psaume : (Ps 26,1.4.13-14)

R/ Le Seigneur est ma lumière et mon salut.

 

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je craint ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? J’ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche : habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie, Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »

 

2ème lecture : « Tenez tous le même langage ; qu’il n’y ait pas de division entre vous » (Co 1,10-13.17)

 

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus-Christ : ayez tous un même langage ; qu’il n’y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et d’opinions. Il m’a été rapporté à votre sujet, mes frères, par les gens de chez Chloé, qu’il y a entre vous des rivalités. Je m’explique. Chacun de vous prend parti en disant : « Moi, j’appartiens à Paul », ou bien : « Moi, j’appartiens à Apollos », ou bien : « Moi, j’appartiens à Pierre », ou bien : « Moi, j’appartiens au Christ ». Le Christ est-il donc divisé ? Est-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? Le Christ, en effet, ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l’Évangile, et cela sans avoir recours au langage de la sagesse humaine, ce qui rendrait vaine la croix du Christ. Parole du Seigneur.

 

Evangile : Il vint habiter à Capharnaüm pour que soit accomplie la parole d’Isaïe (Mt 4,12-23)

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

 

Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations ! Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée. À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

-Lundi 23 janvier : De la férie

-Mardi 24 janvier : Saint François de Sales

-Mercredi 25 janvier : Conversion de Saint Paul

-Jeudi 26 janvier : Saints Timothée et Tite

-Vendredi 27 janvier : De la férie

-Samedi 28 janvier : Saint Thomas d’Aquin

 

Rendez-vous de la semaine

 

Le père Frédéric Benoist est en formation les 23 et 24 Janvier

 

-Mercredi 25 janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Vendredi 27 janvier pas de messe à 9 h à la crypte

 

 

-Vendredi 27 janvier à 14 h : Assemblée Générale des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 27 janvier à 20 h 30 au presbytère : rencontre de l’équipe diocésaine de la pastorale familiale

-Samedi 28 janvier de 9 h à 10 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Réunion de préparation au baptême

-Samedi 28 janvier de 9 h 30 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des diacres du diocèse

 

 

 

 

Dimanche 29 Janvier 12 h

Salle Pierre Lefeuvre :

Repas avec les fiancés

du Raincy et de Villemomble

 

 

 

DIMANCHE 22 JANVIER 2017 3 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 8,23b-9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) 2 ème lecture (Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

DIMANCHE 29 JANVIER 2017 4 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (So 2,3 et 3,12-13) Psaume (Ps 145,7-10) 2 ème lecture (Co 1,26-31) Evangile (Mt 5,1-12a)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:16

18 au 25 janvier : Semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Parole de réconciliation : « l’amour du Christ nous presse »

 

En cette année de commémoration des débuts de la Réforme, les Eglises d’Allemagne nous proposent, en cette semaine de prière pour l’unité des chrétiens, de méditer et prier à l’aide d’un extrait de la deuxième lettre de saint Paul aux Corinthiens sur le thème de la réconciliation. Changer à l’égard de l’autre, mettre en œuvre la parole de réconciliation entre nos Eglises et communautés ecclésiales, passer du conflit à la communion, sortir d’un esprit de controverse, telles sont les invitations pressantes qui nous sont lancées en cette année 2017.

 

Deuxième lettre de saint Paul aux Corinthiens 5,14-20

 

14 En effet, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort.

15 Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux.

16 Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine : si nous avons connu le Christ de cette manière, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.

17 Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.

18 Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné le ministère de la réconciliation.

19 Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui : il n’a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.

20 Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu.

 

 

PRIERE OECUMENIQUE dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des Chrétiens, le vendredi 20 janvier à 20 h en l’Eglise Sainte Marie Mère de Dieu, 58 avenue Daniel Perdrigé, 93370 Montfermeil

« L Amour du Christ nous presse »

1 ère lecture (Is 49,3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) 2 ème lecture (Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

 

Le prophète Isaïe, en définissant la mission de l’Envoyé de Dieu, le situe par rapport à Israël, le Peuple de l’Alliance, et, dans le même temps, par rapport à tous les hommes, par-delà la Terre Promise, « jusqu’aux extrémités de la terre. »

« L’exigence de l’Eglise, c’est d’être, dans notre monde déchiré, un signe et un moyen de l’unité. Elle doit dépasser sa pluralité et unir les nations, les races et les classes. » (Ratzinger. La foi chrétienne, hier et aujourd’hui 1969) Cette Eglise ici, n’est pas entendue comme étant uniquement l’Eglise romaine, mais « l’Eglise, unité concrète de la foi commune attestée dans la parole et de la table commune de Jésus-Christ ». (Ratzinger id)

L’Eglise de Corinthe, dont il est question aujourd’hui, est partie constitutive de cette Eglise unique, « vous les fidèles qui êtes, par appel de Dieu, le peuple saint avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (1 Corinthiens 1. 2) La division existe entre les Eglises. Elle existe même au sein de chaque Eglise où les communautés s’isolent et se replient sur elles-mêmes, chacune attendant que l’autre partage son identité, sa manière d’être et de vivre dans la foi. Comment ces communautés qui ne se rejoignent même pas au sein de la même Eglise particulière, pourraient-elles devenir ferment d’unité de l’Eglise universelle.

Le Christ est l’Unique : Le Christ est avant tout communion. C’est dans ce sens que nous devons entendre son appel : « Qu’ils soient un. » « Il n’est pas venu sur terre pour créer une nouvelle religion mais pour susciter une nouvelle communauté d’amour en Dieu. » (Frère Roger Milan 1998). Personne avant Lui n’a donné autant de force à cette communion. « L’œcuménisme devrait sortir des querelles de mots pour se fonder sur un réalisme expérimental du salut. Nous devons essayer d’entrer dans le regard de l’autre pour découvrir tel aspect, pour nous inattendu ou négligé, du visage du Christ. Le visage défiguré du Crucifié, inépuisablement scruté par l’Occident, le visage transfiguré du Ressuscité, inépuisablement glorifié par l’Orient. Leur différence même manifeste l’immensité de l’amour de Dieu pour nous. » (Patriarche Bartholomeos I 1996)

Va d’abord te réconcilier : Cette parole du Christ ne peut ni ne doit être oubliée dans chaque démarche que les chrétiens initient pour vivre l’unité dans le Christ. « La vocation à se réconcilier entre chrétiens séparés s’appelle l’œcuménisme. L’œcuménisme s’immobilise quand il laisse se créer des voies parallèles qui, par ce fait même, ne peuvent se rejoindre et sur lesquelles finissent par s’user les forces vives de l’appel à la réconciliation. C’est comme si des trains cheminaient les uns à côté des autres. Ils s’arrêtent de temps en temps pour permettre une rencontre, puis chaque voyageur reprend son propre train. » (Frère Roger Milan 1998). Le pape Jean-Paul II, quand il évoque cette réconciliation, utilise l’expression, « dialogue de la conversion ». « Le dialogue de la conversion de toutes les communautés avec le Père, sans indulgence pour elles-mêmes, est la base de relations fraternelles bien différentes d’une entente cordiale ou d’une convivialité toute extérieure. Les liens de la koinonia (terme grec qui signifie communauté d’amitié et d’amour), les liens de la koinonia fraternelle se nouent devant Dieu et dans le Christ Jésus. » (Jean-Paul II Unum sint 1995). Retenons toujours ces deux termes.

1ère lecture : « Je ferai de toi la lumière des nations pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49,3.5-6)

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

Le Seigneur m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. » Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force. Et il dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 39,2.4.7-11) :

 

R/ Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté.

 

D’un grand espoir j’espérais le Seigneur : il s’est penché vers moi, dans ma bouche il a mis un chant nouveau, une louange à notre Dieu.

 

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « Voici, je viens. »

 

Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles. Vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. J’ai dit ton amour et ta vérité à la grande assemblée.

 

2ème lecture : « À vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ » (Co 1,1-3)

 

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

 

Paul, appelé par la volonté de Dieu pour être apôtre du Christ Jésus, et Sosthène notre frère, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés dans le Christ Jésus et sont appelés à être saints avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre. À vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ. Parole du Seigneur.

 

Evangile : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde » (Jn 1,29-34)

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. » Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.’ Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

 

 

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

Du 18 au 25 janvier semaine de prière pour l’unité des chrétiens

 

 

Le mouvement des E.D.C. (entrepreneurs et dirigeants chrétiens) invite les dirigeants et entrepreneurs à une réunion d'information sur leur mouvement le jeudi 19 janvier à 19 h 30 à la salle paroissiale Pierre Lefeuvre 4, allée de Verdun 93340 Le RAINCY.

Témoins et acteurs, nous travaillons en équipe, en région, en mouvement à répondre à l'appel de l'Evangile dans nos relations et dans l'exercice de nos responsabilités.

Pourquoi ne pas envisager de créer une équipe E.D.C. sur le Raincy, celle-ci ayant déjà existé par le passé ? Venons nombreux, parlons-en autour de nous.

 

 

Vendredi 20 janvier à 20 h en l’Eglise Sainte Marie Mère de Dieu, 58 avenue Daniel Perdrigé, 93370 Montfermeil PRIERE OECUMENIQUE dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des Chrétiens

 

-Vendredi 20 janvier à 20 h 30 à la Maison diocésaine, 4 Avenue Pasteur à Bondy, 2ème soirée

« Politique et Société » sur le thème « La tentation des extrêmes »

 

-Samedi 21 janvier de 9 h à 12 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des équipes d’animation paroissiale du secteur avec notre Evêque

-Samedi 21 janvier à 18 h 30 au Temple protestant : rencontre œcuménique de jeunes lycéens

-Samedi 21 janvier de 19 h à 22 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens de la paroisse

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 22 janvier à 15 h salle Pierre Lefeuvre :

Cérémonie des vœux du père Frédéric Benoist,

curé de la paroisse. Partage de la galette

(inscription préalable jusqu’au Jeudi 19 janvier)

 

 

DIMANCHE 15 JANVIER 2017 2 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 49,3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) 2 ème lecture (Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

Quête pour les Séminaires

 

DIMANCHE 22 JANVIER 2017 3 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 8,23b-9,3) Psaume (Ps 26,1.4.13-14) 2 ème lecture (Co 1,10-13.17) Evangile (Mt 4,12-23)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Au cours de la messe étape vers le baptême des catéchumènes adultes

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:12

Paroles du pape après l’angélus du 1 er Janvier 2017

 

Chers frères et sœurs bonne année !

 

Et l’année sera bonne dans la mesure où chacun de nous, avec l’aide de Dieu, cherchera à faire le bien jour après jour. Ainsi se construit la paix, en disant “non” avec les faits à la haine et à la violence et “oui” à la fraternité et à la réconciliation. Il y a 50 ans, le bienheureux pape Paul VI commença à célébrer en cette date la Journée mondiale de la Paix, pour renforcer l’engagement commun de construire un monde pacifique et fraternel. Dans le Message de cette année j’ai proposé d’adopter la non-violence comme style pour une politique de paix.

 

Malheureusement, la violence a encore frappé en cette nuit de vœux et d’espérance. Affligé, j’exprime ma proximité au peuple turc, je prie pour les nombreuses victimes et pour les blessés et pour toute la Nation en deuil, et je demande au Seigneur de soutenir tous les hommes de bonne volonté qui retroussent courageusement leurs manches pour affronter la plaie du terrorisme et cette trace de sang qui enveloppe le monde d’une ombre de peur et de désarroi.

 

Je désire remercier le président de la République italienne pour les vœux qu’il a m’a adressés hier soir, durant son Message à la Nation. Je les retourne de tout cœur, invoquant la bénédiction du Seigneur sur le peuple italien afin que, par une contribution responsable et solidaire avec tous, il puisse regarder l’avenir avec confiance et espérance.

 

Je vous salue, vous tous ici présents, les familles, les associations, les groupes de jeunes, en souhaitant une nouvelle année heureuse et sereine. J’exprime ma reconnaissance pour les nombreuses initiatives de prière et d’engagement pour la paix qui se déroulent dans tous les coins du monde. Je rappelle en particulier la marche nationale d’hier soir à Bologne, promue par la CEI, Caritas, l’Action catholique et Pax Christi, avec le soutien du diocèse et de la commune de Bologne.

 

Je salue les participants à la manifestation « Paix sur toute la terre » (“Pace in tutte le terre”), promue par la Communauté de Sant’Egidio. Merci pour votre présence et votre témoignage !

 

Et je souhaite à tous une année de paix dans la grâce du Seigneur et avec la protection maternelle de Marie, Mère de Dieu.

 

Bonne fête et, s’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi.

L’OUVERTURE A TOUTES LES NATIONS

1 ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

 

Nous n’avons pas à réduire la visite des mages en une aimable scène folklorique ou allégorique permettant de mettre un peu de couleur dans les crèches que nous faisons. Le récit de saint Matthieu est un récit théologique. Le titre de Jésus, ce « roi des Juifs » que cherchent les mages venus d’au-delà des frontières du Peuple de Dieu, nous le retrouvons sur l’écriteau de la croix en un texte décidé par le païen Ponce Pilate. Saint Jean, en mentionnant cette inscription en trois langues, révèle que l’élévation de Jésus sur la croix dépasse le peuple juif et se rattache en même temps à toute la tradition prophétique qui fait advenir le salut pour toute la terre.

Pour éclairer la scène de l’Épiphanie, nous sommes accoutumés à lire la scène grandiose et rutilante que nous décrit le prophète Isaïe au chapitre 60. Au long du temps de l’Avent, dans la nuit et le jour même de Noël, nous avons lu ces oracles d’Isaïe qui annonçaient le relèvement d’Israël et la gloire de Jérusalem. Pour Isaïe, il n’est pas que le Peuple Juif qui soit intéressé à ce que Dieu accomplit en réaffirmant sa royauté sur son peuple. Tous les peuples, même païens sont concernés : « D’un bout à l’autre de la terre, toutes les nations païennes verront le salut de Dieu. » (Isaïe 52) Les mages sont des païens qui cherchent la vérité loyalement. Dans ce chapitre 60 d’Isaïe, les païens ont un rôle plus actif, puisqu’ils ne se contentent pas de voir. Ils marchent vers la lumière qu’ils ont aperçue. Ce sont des foules. Et non pas seulement des foules amies, mais aussi des ennemis comme Madian et Epha contre qui Israël a guerroyé bien des fois. Les mages s’approchent de la lumière du Verbe de Dieu (Jean ch. 1) sans être fils d’Israël.

Ce n’est pas rien de croire que la foi chrétienne se greffe sur l’histoire d’un peuple choisi par Dieu, à une époque et en un lieu donnés. Dans le même temps, c’est précisément parce que Jésus a des racines humaines qu’il n’est pas le messie d’un seul peuple mais qu’il est le sauveur de tous les hommes. Le salut en Jésus-Christ est universel dans son extension humaine, géographique et sociologique. Si l’on peut oser cette expression, il vit dans toute l’épaisseur de la réalité humaine. Rejoindre Jésus dans la plénitude de sa personne humano-divine, entraine pour nous, toute une conversion. Elle sera longue à réaliser car notre cheminement se fait à tâtons, et notre accueil du message divin se vit dans notre pauvreté et notre vulnérabilité.

Les Mages nous donnent une autre leçon. Ils ne se découragent pas quand l’étoile disparaît. Ils cherchent, mais d’une autre manière. Ils ne sont pas déconcertés quand ils doivent reprendre leur marche, par un autre chemin après l’avoir découvert. La véritable espérance ne peut résider qu’en Celui qui est venu vivre pleinement notre humanité, la partager pour nous faire partager sa divinité. L’espérance spiritualiste des courants religieux actuels est insuffisante si elle ne se fonde que sur des aperçus sociologiques, philosophiques ou psychologiques.

« Quand le Christ s’est manifesté dans notre nature mortelle, tu nous as recréé par la lumière éternelle de sa divinité. » (Préface de ce jour) « Daigne nous accorder, à nous qui te connaissons déjà par la foi, d’être conduits jusqu’à la claire vision de ta splendeur. » (Prière d’ouverture de ce jour). Mais nous ne pouvons nous détacher de tous les hommes, nos frères, « Tu as dévoilé dans le Christ le mystère de notre salut pour que tous les peuples en soient illuminés. » (Préface de ce jour)

1ère lecture : « La gloire du Seigneur s’est levée sur toi »

Lecture du livre du prophète Isaïe

 

Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparaît. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux alentour, et regarde : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur la hanche. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi, vers toi viendront les richesses des nations. En grand nombre, des chameaux t’envahiront, de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens ; ils annonceront les exploits du Seigneur. Parole du Seigneur.

 

Psaume :

R/ Toutes les nations, Seigneur, se prosterneront devant toi.

 

Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu’il gouverne ton peuple avec justice, qu’il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes ! Qu’il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu’au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie.

 

2ème lecture : « Il est maintenant révélé que les nations sont associées au même héritage, au partage de la même promesse »

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

 

Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. Parole du Seigneur.

 

Evangile : Nous sommes venus d’Orient adorer le roi

 

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Nous avons vu son étoile à l’orient, et nous sommes venus adorer le Seigneur. Alléluia.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

 

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-Lundi 9 janvier :

Baptême du Seigneur, fête

-Mardi 10 janvier : De la férie

-Mercredi 11 janvier :

De la férie

-Jeudi 12 janvier :

De la férie

- Vendredi 13 janvier :

De la férie

-Samedi 14 janvier :

De la férie

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 9 janvier à 18 h : réunion du conseil pastoral de l’école Sainte-Clotilde

-Mardi 10 janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre avec les membres de la communauté portugaise

-Mercredi 11 janvier à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation à la confirmation pour les lycéens.

-Mercredi 11 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique paroissial

-Jeudi 12 janvier à 12 h : rencontre des prêtres du secteur

-Jeudi 12 Janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique œcuménique animé par le pasteur Serge Wüthrich

- Vendredi 13 janvier à 20h30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des catéchistes de la paroisse

-Samedi 14 Janvier à 19 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des lycéens

-Dimanche 15 Janvier à 1 2h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des jeunes couples

-Dimanche 15 Janvier à 12 h salle Pierre Lefeuvre : repas des scouts et guides de France

 

-Samedi 14 janvier

 

 

 

DIMANCHE 8 JANVIER 2017 EPIPHANIE DU SEIGNEUR

1 ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Quêtes pour les Eglises d’Afrique

DIMANCHE 15 JANVIER 2017 2 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 49,3.5-6) Psaume (Ps 39,2.4.7-11) 2 ème lecture (Co 1,1-3) Evangile (Jn 1,29-34)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Quête pour les Séminaires

Le mouvement des E.D.C. (entrepreneurs et dirigeants chrétiens) invite les dirigeants et entrepreneurs à une réunion d'information sur leur mouvement le jeudi 19 janvier à 19 h 30 à la salle paroissiale Pierre Lefeuvre 4, allée de Verdun 93340 Le RAINCY.

Témoins et acteurs, nous travaillons en équipe, en région, en mouvement à répondre à l'appel de l'Evangile dans nos relations et dans l'exercice de nos responsabilités.

Pourquoi ne pas envisager de créer une équipe E.D.C. sur le Raincy, celle-ci ayant déjà existé par le passé ? Venons nombreux, parlons-en autour de nous.

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 17:14

Paroles du pape François avant l’angélus du 26 Décembre,

fête du martyr d’Etienne

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

La joie de Noël emplit nos cœurs aujourd’hui aussi, tandis que la liturgie nous fait célébrer le martyre de saint Etienne, le premier martyr, en nous invitant à recueillir le témoignage qu’il nous a laissé par son sacrifice. C’est justement le témoignage glorieux du martyre chrétien, souffert par amour de Jésus-Christ. Martyre qui continue à être présent dans l’histoire de l’Eglise, depuis Etienne jusqu’à nos jours.

L’Evangile d’aujourd’hui (cf. Mt 10,17-22) nous a parlé de ce témoignage. Jésus annonce à l’avance aux disciples le refus et la persécution qu’ils vont rencontrer : « Vous serez haïs de tous à cause de mon nom » (v. 22). Mais pourquoi le monde persécute-t-il les chrétiens ? Le monde hait les chrétiens pour la raison pour laquelle il a haï Jésus : parce qu’il a apporté la lumière de Dieu et que le monde préfère les ténèbres pour cacher ses œuvres mauvaises. Rappelons que Jésus lui-même, lors de la Dernière Cène, a prié le Père pour qu’il nous défende contre l’esprit mauvais mondain.

Il y a une opposition entre la mentalité de l’Evangile et celle du monde. Suivre Jésus veut dire suivre sa lumière, allumée dans la nuit de Bethléem, et abandonner les ténèbres du monde.

Etienne, le protomartyr, rempli d’Esprit Saint, a été lapidé parce qu’il avait confessé sa foi en Jésus-Christ, Fils de Dieu. Le Fils unique qui vient dans le monde invite aujourd’hui le chrétien à choisir la voie de la lumière et de la vie. Voilà le sens de sa venue parmi nous. En aimant le Seigneur et en obéissant à sa voix, le diacre Etienne a choisi le Christ, Vie et Lumière pour tout homme. En choisissant la vérité, il est devenu en même temps une victime du mystère d’iniquité présent dans le monde. Mais, dans le Christ, Etienne a été vainqueur !

Aujourd’hui aussi, pour rendre témoignage à la lumière et à la vérité, l’Eglise fait l’expérience de dures persécutions, en différents lieux, jusqu’à l’épreuve suprême du martyre. De nombreux frères et sœurs dans la foi subissent des injustices, des violences, et ils sont haïs à cause de Jésus ! Je vous dis une chose : les martyrs d’aujourd’hui sont plus nombreux que ceux des premiers siècles. Lorsque nous lisons l’histoire des premiers siècles, ici, à Rome, nous lisons tant de cruauté contre les chrétiens. Je vous le dis : cette cruauté existe aujourd’hui, et en plus grand nombre, contre les chrétiens.

Nous voulons aujourd’hui penser à ceux qui souffrent la persécution et être proches d’eux par notre affection, notre prière et nos larmes aussi.

Hier, jour de Noël, les chrétiens persécutés d’Irak, ont célébré Noël dans leur cathédrale détruite : c’est un exemple de fidélité à l’Evangile. En dépit des épreuves et des dangers, ils témoignent avec courage de leur appartenance au Christ et ils vivent l’Evangile en s’engageant en faveur des plus démunis, des plus négligés, en faisant du bien à tous sans distinction. Ils témoignent ainsi de la charité dans la vérité.

En faisant dans nos cœurs de la place au Fils de Dieu qui se donne à nous à Noël, renouvelons joyeusement et courageusement notre volonté de le suivre fidèlement, comme notre unique guide, en persévérant dans une vie selon la mentalité évangélique et en refusant la mentalité des dominateurs de ce monde.

Nous élevons notre prière vers la Vierge Marie, Mère de Dieu et Reine des martyrs, afin qu’elle nous conduise et qu’elle nous soutienne toujours sur le chemin de la suite de Jésus-Christ, que nous contemplons dans la grotte de la crèche et qui est le Témoin fidèle de Dieu le Père.

 

 

 

 

Sainte Marie, Mère de Dieu,

 

Journée mondiale de la paix

 

1 ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.5.7.8) 2 ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)

 

Que se passe-t-il ce matin dans nos cœurs ? Nous vivons trois événements : Nous partageons avec une grande part de l’humanité le passage d’une année civile à une autre. Avec une grande partie des chrétiens, nous célébrons l’octave de la fête de la Nativité ; avec les catholiques latins, nous fêtons Ste Marie, mère de Dieu, la première des fêtes romaines de la Vierge remise à l’honneur après le Concile Vatican II. Chacun vit ces événements avec sa propre histoire et des intentions particulières, liées à sa vie et à celles de ses proches, en particulier sa famille.

Vous êtes peut-être plus sensible à l’un des trois aspects de notre liturgie : le cours des années, le déroulement de l’histoire, ayant échangé des vœux cette nuit ; la venue en ce monde du Créateur, le verbe de Dieu qui s’est fait chair ; la maternité divine de Marie, la nouvelle Eve, la mère des vivants. Notre foi les unit dans un même mystère : l’amour infini de notre Dieu Père, Fils et Esprit Saint rejoint l’histoire des hommes. Il fait de nous les membres de la famille divine, nous libérant de tout péché et de tout mal. Il nous enfante au bonheur qu’en premier Marie reçut.

L’histoire du monde est dans la main de Dieu. Dans son cœur, il a décidé qu’elle devienne son berceau. Et c’est Marie-personne d’autre- qui dépose l’amour divin dans le berceau de l’histoire en le couchant dans la mangeoire. C’est cela le signe donné par les anges aux bergers (cf. Lc 2, 12). En Marie, l’amour divin prend chair. Le Fils de Dieu devient le Fils de Marie ; ce faisant, Marie devient la mère de Jésus et la mère de Dieu. Elle est comme le trait d’union entre le ciel et la terre, entre la folie du péché des hommes et la folie de l’amour de Dieu, entre l’insouciance des hommes et l’inquiétude de Dieu pour notre salut.

Les politiques sociales comme les relances économiques sont, certes, nécessaires. Mais, elles trouvent leurs mesures et leurs limites dans le choix de Dieu : nous sauver par l’enfant né d’une femme (Ga, 4, 4), né d’une jeune fille de Nazareth. L’amour humain est sauvé par l’amour divin en prenant le chemin du don de la vie et de l’offrande de soi. Le « oui » quotidien à la famille est le creuset de la fraternité. Demandons à la Vierge Marie d’intercéder auprès de son Fils pour que nos « oui » soient sauvés.

Je rends grâce à Dieu parce que, petite communauté, nous prenons le temps ce matin de reposer notre cœur en Dieu, notre cœur souvent trop petit pour contenir l’amour. La Vierge Marie a tenu entre ses mains le Sauveur, l’a emmailloté et déposé dans une mangeoire.

Ce matin prolongeons le geste de la Vierge Marie en esprit et en Eglise. Dans la foi de l’Eglise, accueillons Jésus qui fait de nos communautés le lieu béni de sa venue ; enveloppons Jésus de notre tendresse, de notre attente, de nos vœux, de notre espérance ; dans la foi de l’Eglise, ne le gardons pas pour nous et proposons-Le à l’adoration de tous ceux qui cherchent Dieu. Nous pouvons les apporter à Jésus en les portant avec persévérance dans la prière.

Monseigneur Dominique Lebrun

1ère lecture : « Ils invoqueront mon nom sur les fils d’Israël, et moi, je les bénirai »

 

Lecture du livre des Nombres

 

Le Seigneur parla à Moïse. Il dit : « Parle à Aaron et à ses fils. Tu leur diras : Voici en quels termes vous bénirez les fils d’Israël : “Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !” Ils invoqueront ainsi mon nom sur les fils d’Israël, et moi, je les bénirai. » Parole du Seigneur.

 

Psaume :

 

R/ Que Dieu nous prenne en grâce et qu’il nous bénisse !

 

Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse, que son visage s’illumine pour nous ; et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations. Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice ; tu gouvernes les peuples avec droiture, sur la terre, tu conduis les nations. Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu'ils te rendent grâce tous ensemble ! Que Dieu nous bénisse, et que la terre tout entière l’adore !

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

 

Frères,

lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu. Parole du Seigneur.

 

Evangile : « Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l’enfant reçut le nom de Jésus »

 

Acclamation : Alléluia. Alléluia. À bien des reprises, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils. Alléluia.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

 

En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-couché dans la mangeoire. Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

-Lundi 2 janvier : Saint Basile Le Grand

-Mardi 3 janvier : sainte Geneviève

-Mercredi 4 janvier : Saint Nom de Jésus

-jeudi 5 janvier : De la férie

- vendredi 6 janvier : De la férie

 

Rendez-vous de la semaine

 

-jeudi 5 janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre: réunion de l’Equipe d’animation paroissiale

- vendredi 6 janvier à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du catéchuménat des adultes

-Samedi 7 Janvier à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des guides d’Europe

-Samedi 7 Janvier à 18 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des collégiens de 4 ème-3 ème

-Dimanche 8 Janvier au cours de la messe remise des parcours de préparation au sacrement de la réconciliation et de la première communion aux enfants de la catéchèse.

 

 

DIMANCHE 1er JANVIER 2017 SAINTE MARIE, MERE DE DIEU, Solennité

  1. ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.5.7.8) 2 ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)

DIMANCHE 8 JANVIER 2017 EPIPHANIE DU SEIGNEUR

1 ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8.10-13) 2 ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 16:21

MESSE DU JOUR : 25 décembre 2016

 

1ère lecture : « Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu »

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, vous, ruines de Jérusalem, car le Seigneur console son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations. Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu. Parole du Seigneur.

 

Psaume :

R/ La terre tout entière a vu le salut que Dieu nous donne.

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez ! Jouez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et tous les instruments ; au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur !

 

2ème lecture : « Dieu nous a parlé par son Fils »

Lecture de la lettre aux Hébreux

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les hauteurs des cieux ; et il est devenu bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en héritage un nom si différent du leur. En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils ? À l’inverse, au moment d’introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que se prosternent devant lui tous les anges de Dieu. Parole du Seigneur.

 

Evangile : « Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous »

 

Acclamation : Alléluia. Alléluia.

Aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre. Peuples de l’univers, entrez dans la clarté de Dieu ; venez tous adorer le Seigneur ! Alléluia.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus- Christ. Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître. Acclamons la Parole de Dieu.

 

 

 

 

 

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

 

 

 

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

  • - Durant la semaine messe tous les jours à 9 h à la crypte

 

Le vrai Noël selon le Pape François :

En cette semaine n’oubliez pas essayons de trouver quelques moments pour nous arrêter, faire un peu de silence, et imaginer la Vierge Marie et saint Joseph qui sont en train de se rendre à Bethléem. Imaginer comment ils y vont : le chemin, la fatigue, mais aussi la joie, l’émotion, et puis l’anxiété de trouver une place, la préoccupation…, et ainsi de suite. La crèche nous aide beaucoup pour cela. Cherchons à entrer dans le vrai Noël, celui de Jésus, qui s’approche de nous Dieu-avec-nous, proche de nous pour recevoir la grâce de cette fête, qui est une grâce d’amour, d’humilité et de tendresse.

 

 

 

DIMANCHE 25 DECEMBRE 2016 NATIVITE DU SEIGNEUR, Solennité

1 ère lecture (Is 52,7-10) Psaume (Ps 97, 1-6) 2 ème lecture (He 1,1-6) Evangile (Jn 1,1-18)

 

DIMANCHE 1er JANVIER 2017 SAINTE MARIE, MERE DE DIEU, Solennité

1 ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.5.7.8) 2 ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 16:10

Noël, l’espérance qui nous permet de marcher et… d’avancer !

 

L’espérance déserterait-elle notre pays ? Au regard de l’actualité récente, nous pouvons nous poser la question. Ainsi :

  • - Où est l’espérance quand nous fermons nos frontières à ceux qui fuient la misère ou l’horreur de la guerre parce que nous sommes gagnés par la peur ?

  • - Où est l’espérance quand, depuis tant d’années, nous déplaçons les Roms d’un bidonville à l’autre sans développer de solutions pérennes ?

  • - Où est l’espérance quand nous disons aux jeunes et aux moins jeunes que le chômage est inéluctable ?

 

L’espérance est le moteur qui permet à notre société de relever les défis auxquels elle est confrontée avec la volonté de faire surgir la fraternité, la joie, la vie ! Là où l’espérance fait défaut, il ne peut y avoir que repli sur soi, tristesse et mort !

 

Chrétiens, nous pouvons être tentés de nous laisser imprégner par la morosité ambiante où il est de bon ton d’affirmer que rien ne va et qu’il faut se méfier de tous et de tout ! Quelquefois même, par facilité ou sous le poids des épreuves, nous succombons à cette tentation. Que nos cœurs s’ouvrent alors à l’espérance que Dieu offre à tous les hommes en la nuit de Noël : « Je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple. Aujourd’hui, dans la ville de David vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2, 10-11).

 

Cette espérance nous permet de marcher et… d’avancer ! Nous n’ignorons pas les défis de notre pays ou encore les chemins parfois escarpés de la vie quotidienne que sont la famille, le travail, les voisins, le quartier, mais l’espérance offerte par l’Enfant de la crèche nous permet, jour après jour, d’y déployer la force et la vérité de l’Évangile !

 

À chacun et chacune d’entre vous, à vos familles et communautés chrétiennes, je souhaite un joyeux Noël !

 

 

+ Pascal Delannoy

Évêque de Saint-Denis-en-France

La nativité du Seigneur

1 ère lecture (Is 62,1-5) Psaume (Ps 88,20-21.27-30) 2 ème lecture (Ac 13,16-17.22-25) Evangile (Mt 1,1-25)

 

« Voici venir le Seigneur Souverain. Il aura pour nom Emmanuel, car il sera Dieu avec nous. » (Isaïe)

 

La divinité assume notre humanité, elles ne font plus qu’un en cet enfant de Bethléem. Nous le disons en chaque Eucharistie : Puissions-nous, nous aussi, être unis à la divinité de celui qui a pris notre humanité ». Elles ne font plus qu’un en cet adolescent de l’atelier de Nazareth qui, au milieu de ses amis chante sur la place de son village, ce qu’il évoque en une citation de la parabole. En cette nuit de Bethléem, ce sont les anges qui chantent au milieu des bergers. L’humanité et la divinité ne font plus qu’un, en cet homme torturé sur la croix, comme tant de nos contemporains qui deviennent des martyrs. Elles ne font plus qu’un en toute nuit et c’est la lumière que vit notre humanité d’enfants de Dieu.

 

« Le Verbe s’est fait « chair » et il a habité parmi nous », s’exclame saint Jean aux premières phrases de son Evangile, et c’est ainsi que le Verbe de Dieu nait au milieu des paysans de Bethléem, qui ignorent toute la richesse divine qui vient de se vivre et les rejoindre dans l’auberge de leur village.

 

Le Peuple de Dieu est toujours dans l’attente de la fraîcheur d’aimer. Il connaît les lourdeurs de la vie. La solitude et les faiblesses. Au travers des siècles vécus, l’homme est impatient d’aimer, de se sentir aimé … En cette nuit de la nativité, seuls, Marie et Joseph savent quel en est le secret « Voici mon bien-aimé qui vient ! Il escalade les montagnes, il franchit les collines, il accourt comme la gazelle, comme le petit d’une biche ! » (Cantique des Cantiques 2. 8 et 9). Noël, c’est une rencontre d’amour avec Dieu, car chaque fois il se fait proche si notre attente nous fait aller au-devant de Lui. « Voici venir le Seigneur Souverain. Il aura pour nom Emmanuel, car il sera Dieu avec nous. » (Isaïe). Le Verbe de Dieu est avec eux.

 

12 lumières déposées sur l’autel pour les offices de Noël. 12 personnes décédées en Allemagne lors de l’attentat du marché de Noël de Berlin, mardi dernier. Nous nous unissons à toutes les familles endeuillées, nous prions pour tous les blessés et leurs familles, nous prions pour la nation allemande. Que l’Espérance et la lumière de Dieu que nous célébrons soient plus fortes que tout…

Père Frédéric Benoist

MESSE DE LA NUIT

 

1ère lecture : « Un enfant nous est né »

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. » Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers ! Parole du Seigneur.

 

Psaume :

R/Aujourd’hui, un Sauveur nous est né : c’est le Christ, le Seigneur.

 

Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom ! De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Joie au ciel ! Exulte la terre ! Les masses de la mer mugissent, la campagne tout entière est en fête. Les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient, car il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice et les peuples selon sa vérité.

 

2ème lecture : « La grâce de Dieu s’est manifestée pour tous les hommes »

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Tite

Bien-aimé,

la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus-Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. Parole du Seigneur.

 

Evangile : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur »

 

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je vous annonce une grande joie : Aujourd’hui vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ! Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier- ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes

  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

 

 

Rendez-vous de la semaine

 

  • - Durant la semaine messe tous les jours à 9 h à la crypte

 

 

Le vrai Noël selon le Pape François :

En cette semaine n’oubliez pas essayons de trouver quelques moments pour nous arrêter, faire un peu de silence, et imaginer la Vierge Marie et saint Joseph qui sont en train de se rendre à Bethléem. Imaginer comment ils y vont : le chemin, la fatigue, mais aussi la joie, l’émotion, et puis l’anxiété de trouver une place, la préoccupation…, et ainsi de suite. La crèche nous aide beaucoup pour cela. Cherchons à entrer dans le vrai Noël, celui de Jésus, qui s’approche de nous Dieu-avec-nous, proche de nous pour recevoir la grâce de cette fête, qui est une grâce d’amour, d’humilité et de tendresse.

 

 

DIMANCHE 25 DECEMBRE 2016 NATIVITE DU SEIGNEUR, Solennité

1 ère lecture (Is 9,1-6) Psaume (Ps 95,1-3.11-13) 2 ème lecture (Tt 2,11-14) Evangile (Lc2,1-14)

 

DIMANCHE 1er JANVIER 2017 SAINTE MARIE, MERE DE DIEU, Solennité

1 ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.5.7.8) 2 ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis - Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 22:09

Paroles du pape avant l’angélus du 11 Décembre 2016

Chers frères et sœurs bonjour !

Nous célébrons aujourd’hui le troisième dimanche de l’Avent, caractérisé par l’invitation de saint Paul: « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur: je vous le répète, réjouissez-vous, le Seigneur est proche » (Ph 4,4-5). Ce n’est pas une joie superficielle ou purement émotive que celle à laquelle nous exhorte l’apôtre, ni une joie mondaine ou celle du consumérisme. Non, pas celle-là, mais il s’agit d’une joie plus authentique, dont nous sommes appelés à redécouvrir la saveur. La saveur de la vraie joie. Une joie qui touche l’intime de notre être, tandis que nous attendons Jésus qui est déjà venu apporter au monde le salut, le Messie promis, né à Bethléem de la Vierge Marie.

La liturgie de la Parole nous offre le contexte adéquat pour comprendre et vivre cette joie. Isaïe parle de désert, de terre aride, de steppe (cf. 35,1); le prophète a devant lui les mains faibles, les genoux vacillants, les cœurs égarés, les aveugles, les sourds et les muets (cf. vv. 3-6). Voilà le cadre d’une situation de désolation, d’un destin sans Dieu inexorable.

Mais finalement le salut est annoncé: « Courage, ne craignez pas! dit le prophète […] Voici votre Dieu. […] Il vient vous sauver » (cf. Is35,4). Et tout de suite, tout se transforme: le désert fleurit, la consolation et la joie pénètrent les cœurs (cf. vv. 5-6).

Ces signes annoncés par Isaïe comme révélateurs du salut déjà présent, se réalisent en Jésus. Il l’affirme lui-même en répondant aux messagers de Jean-Baptiste. Que dit Jésus à ces messagers? « Les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent » (Mt 11,5). Ce ne sont pas des paroles, ce sont des faits qui démontrent comment le salut, apporté par Jésus, saisit tout l’être humain et le régénère. Dieu est entré dans l’histoire pour nous libérer de l’esclavage du péché; il a planté sa tente au milieu de nous pour partager notre existence, guérir nos plaies, panser nos blessures, et nous donner une vie nouvelle. La joie est le fruit de cette intervention de salut et d’amour de Dieu.

Nous sommes appelés à nous laisser saisir par ce sentiment d’exultation. Cette exultation, cette joie… Mais un chrétien qui n’est pas joyeux, il y a quelque chose qui manque à ce chrétien, ou il n’est pas chrétien! La joie du cœur, la joie intérieure qui nous fait avancer, et nous donne du courage. Le Seigneur vient dans notre vie comme le libérateur, il vient nous libérer de tous les esclavages intérieurs et extérieurs. C’est lui qui nous indique la voie de la fidélité, de la patience, et de la persévérance, parce qu’à son retour, notre joie sera complète.

Noël est proche, les signes de son approche sont évidents dans nos rues et dans nos maisons; ici aussi, place Saint-Pierre, on a installé la crèche et l’arbre à côté. Ces signes extérieurs nous invitent à accueillir le Seigneur qui vient toujours et qui frappe à notre porte, frappe à notre cœur, pour venir près de nous; ils nous invitent à reconnaître ses pas dans ceux de nos frères qui passent à côté de nous, spécialement les plus faibles et les plus nécessiteux.

Aujourd’hui nous sommes invités à nous réjouir de la venue imminente de notre Rédempteur; et nous sommes appelés à partager cette joie avec les autres en apportant du réconfort et de l’espérance aux pauvres, aux malades, aux personnes seules et malheureuses.

Que la Vierge Marie, la « servante du Seigneur, nous aide à écouter la voix de Dieu dans la prière et à le servir avec compassion dans nos frères, pour arriver prêts au rendez-vous de Noël, en préparant notre cœur à accueillir Jésus.

JOSEPH ET MARIE

1 ère lecture (Is 7,10-16) Psaume (Ps 23,1-6) 2 ème lecture (Rm 1,1-7) Evangile (Mt 1,18-24)

 

Marie et Joseph avaient bâti un projet de vie commune. Comme pour Marie, le plan de Dieu dérange et déroute Joseph de son projet. Ils deviennent tous deux les artisans et les acteurs de ce projet divin. Marie le fut au moment de l’Annonciation, et l’on comprend sa première réaction. La mission que Joseph reçoit c’est-à-dire sa mission pour tant d’années à venir, envers cette naissance future le fait revenir sur sa décision immédiate de se séparer de Marie. L’un et l’autre accueillent l’événement, qui doit durer des années, au travers de leur caractère propre, de leur situation différente et de ce que Dieu attend de chacun d’eux. C’est le don d’eux-mêmes, gratuit et sans condition, qui est la réponse de leur foi quand ils apprennent l’attente de Dieu à leur égard. Nous n’avons rien à imaginer de plus que ce qu’en dit l’Evangile. Ceux qui vivent dans l’intimité de Dieu ne parlent guère de ce qu’est cette intimité dans la réalité quotidienne. Mais leur comportement immédiat et ultérieur est significatif de leur vécu.

Comme Marie, Joseph connaissait les prophètes. Ils les avaient entendus et commentés à la synagogue et dans leurs familles. Désormais par la méditation des textes prophétiques, ils se savent impliqués directement « dans cette Bonne Nouvelle que Dieu avait déjà promise par ses prophètes dans les saintes Ecritures. » (Romains 2. 1) Marie, en relisant les paroles d’Isaïe, va mesurer peu à peu cette grâce : son fils « qu’on appellera Emmanuel, Dieu avec nous ». Joseph, en se remémorant les paroles du même prophète (Isaïe 43. 11), va découvrir la mission du fils de Marie qu’il a prise chez lui. Saint Matthieu, d’ailleurs, relie ces deux termes : « Emmanuel » et « Jésus » au moment où Joseph répond à ce que l’ange lui a prescrit. Or ces deux noms, dans toute la tradition religieuse juive, déterminaient l’identité et la mission du Messie: « Dieu avec nous » … « Dieu sauveur »… Alors conviés tous deux à participer directement à la réalisation de ce projet de Dieu vis-à-vis de son Peuple, pouvaient-ils rester sans en parler entre eux, dans les mois de l’attente, dans les années de l’enfance, dans les années de l’adolescence ? Pouvaient-ils rester sans prier ensemble les psaumes : »Dieu le sauveur des coeurs droits » (psaume 7), « Seigneur, mon Dieu sauveur ! » (psaume 88). C’est leur secret. Nous n’avons pas à vouloir le percer en imaginant un commentaire de l’Évangile selon nos propres vues. Gardons seulement présente cette affirmation : »Marie conservait tout cela dans son cœur. » Et Joseph avec elle. Joseph avait accepté les exigences de la nouvelle situation de Marie, lorsqu’il l’avait vu enceinte au retour de la Judée. Par délicatesse, il avait voulu lui rendre sa liberté afin de ne pas s’immiscer dans une décision qui, à première vue, ne pouvait venir que d’elle. Quand l’ange lui atteste que cette décision vient de Dieu et que son exigence le dessaisit de sa paternité, Joseph assume avec autant d’amour et de discrétion cette responsabilité d’une paternité autre que celle qu’il avait envisagée auparavant. Car donner le nom à un enfant signifiait par là même qu’on en assumait la paternité. Il adopte Jésus. Jésus le charpentier est bien le fils du charpentier, comme le sont tant d’autres enfants adoptés qui s’insèrent, grâce à l’amour offert, dans une famille qui ne leur est plus étrangère. Marie exprimera cette intimité avec Joseph lorsqu’elle dira à Jésus : »Pourquoi as-tu agi ainsi envers nous ? Ton père et moi, tourmentés, nous te cherchions. » (Luc 2. 48) Participant à la réalisation quotidienne de l’Incarnation du Fils de Dieu, Joseph est, avec Marie, le pédagogue du Fils de l’Homme, dans cet échange où le père et l’ouvrier charpentier initie l’enfant, l’adolescent, le jeune homme, à la vie sociale et au travail manuel, jour après jour, jusqu’à son âge adulte (Luc 2. 52). Dans cette vie familiale, Joseph et Marie acquièrent en eux-mêmes une connaissance unique de Dieu. « Qui me voit, voit le Père » a dit Jésus à ses apôtres. (Jean 14. 7 à 9) « Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père. Et personne ne connaît le Fils sinon le Père et celui à qui le Fils veut le révéler » (Luc 10. 22) Et il leur a été révélé que leur enfant, c’est « Dieu parmi nous », « Dieu sauve » !

Cette connaissance se fera progressivement et d’une manière limitée par leur condition humaine. Ils ne comprennent pas immédiatement tout de l’infini du mystère dont ils sont les artisans quotidiens à Nazareth. « Ils ne comprirent pas … » (Luc 2. 50) même s’ils l’appellent plusieurs fois par jour de ce nom « Dieu sauve », « Jésus ». Jésus les dépasse. Il leur faut et il nous faut accepter le temps de la pédagogie divine.

 

1ère lecture : « Voici que la vierge est enceinte »

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

 

En ces jours-là, le Seigneur parla ainsi au roi Acaz : « Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, -haut. » Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David