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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 23:24

Transmettre pour bâtir et faire vivre l'Église

17 juin 2015 de 16 h 00 à 17 h 30 Salle Pierre Lefeuvre, 4 allée de Verdun, 93340 LE RAINCY

Réunion d’information sur les legs, assurance-vie et donations en Église.

La réunion sera animée par Bruno Gauthier (Diocèse de Saint-Denis) et Anne-Geneviève MONTAGNE (Chantiers du Cardinal).

LE ROYAUME DE DIEU EN MARCHE

1 ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2 ème lecture (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

Les auditeurs de Jésus et les lecteurs de l’évangile de Marc trouvent que «le règne de Dieu» tarde à venir. Pour l’instant il reste bien caché ! Faut-il toujours espérer ce Royaume fantôme? La parabole de la semence qui germe et grandit toute seule entend rappeler que ce «règne de Dieu» est bien en gestation, même s’il faut du temps avant qu’il n’apparaisse clairement aux yeux de tous. Il vient aussi sûrement qu’une moisson. Il va grandir en puissance aussi sûrement que la graine minuscule de moutarde deviendra une plante robuste. Lorsque la mission deviendra difficile, les disciples du Ressuscité aimeront reprendre et méditer cette parabole.

Et pour nous, aujourd’hui : n’est-il pas significatif que pour nous parler du Royaume de Dieu, Jésus nous parle de la terre (humus)… et donc de la Terre (Monde) ! Une fois de plus, alors que l’évocation du Royaume pourrait être une façon de nous échapper du lourd fardeau du quotidien, l’Évangile nous ramène les pieds sur Terre. De nouveau, nous sommes invités à convertir notre regard sur le Monde pour y voir le Royaume de Dieu en marche, le lieu où le Verbe de Dieu –la semence– travaille en profondeur toutes les dimensions de notre réalité pour que chacune soit menée à sa plénitude : d’abord l’herbe, puis l’épi enfin du blé plein l’épi… Un déploiement qui nous dépasse !

1ère lecture : « Je relève l’arbre renversé » (Ez 17, 22-24)

Lecture du livre du prophète Ézékiel

Ainsi parle le Seigneur Dieu : « À la cime du grand cèdre, je prendrai une tige ; au sommet de sa ramure, j’en cueillerai une toute jeune, et je la planterai moi-même sur une montagne très élevée. Sur la haute montagne d’Israël je la planterai. Elle portera des rameaux, et produira du fruit, elle deviendra un cèdre magnifique. En dessous d’elle habiteront tous les passereaux et toutes sortes d’oiseaux, à l’ombre de ses branches ils habiteront. Alors tous les arbres des champs sauront que Je suis le Seigneur : je renverse l’arbre élevé et relève l’arbre renversé, je fais sécher l’arbre vert et reverdir l’arbre sec. Je suis le Seigneur, j’ai parlé, et je le ferai. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 91 (92), 2-3, 13-14, 15-16

R/ Il est bon, Seigneur, de te rendre grâce ! (cf. 91, 2a)

Qu’il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton nom, Dieu Très-Haut, d’annoncer dès le matin ton amour, ta fidélité, au long des nuits. Le juste grandira comme un palmier, il poussera comme un cèdre du Liban ; planté dans les parvis du Seigneur, il grandira dans la maison de notre Dieu. Vieillissant, il fructifie encore, il garde sa sève et sa verdeur pour annoncer : « Le Seigneur est droit ! Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! »

2ème lecture : « Que nous demeurions dans ce corps ou en dehors, notre ambition, c’est de plaire au Seigneur » (2 Co 5, 6-10)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, nous gardons toujours confiance, tout en sachant que nous demeurons loin du Seigneur, tant que nous demeurons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, non dans la claire vision. Oui, nous avons confiance, et nous voudrions plutôt quitter la demeure de ce corps pour demeurer près du Seigneur. Mais de toute manière, que nous demeurions dans ce corps ou en dehors, notre ambition, c’est de plaire au Seigneur. Car il nous faudra tous apparaître à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun soit rétribué selon ce qu’il a fait, soit en bien soit en mal, pendant qu’il était dans son corps. – Parole du Seigneur.

Evangile : « C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères » (Mc 4, 26-34)

Acclamation : Alléluia. Alléluia.

La semence est la parole de Dieu ; le semeur est le Christ ; celui qui le trouve demeure pour toujours. Alléluia. (-)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, parlant à la foule, Jésus disait : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 15 Juin : De la férie

-Mardi 16 Juin : De la férie

-Mercredi 17 Juin : De la férie

-Jeudi 18 Juin : Dédicace de la Cathédrale Saint-Denis , fête

-Vendredi 19 Juin : Sacré-Cœur, solennité

-Samedi 20 Juin : Saint Norbert

Rendez-vous de la semaine

Mercredi 17 Juin de 16 h à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information sur les legs, assurance-vie et donations en Eglise « Transmettre et bâtir pour faire vivre l’Eglise »

Réunion animée par Monsieur Bruno Gauthier, économe diocésain et Madame Anne Geneviève Montagne des Chantiers du Cardinal

-Jeudi 18 Juin à 15 h 30 à l’église Saint-Louis : Célébration de fin d’année par le Père PICARD avec les Jeunes de l’Institut-Médico-Educatif Exelcior du Raincy

Vendredi 19 Juin à 20 h 30 à la Maison diocésaine, 6 avenue Pasteur à Bondy : Conférence de Monsieur Gilles Kepel, politologue français, docteur en sociologie et en sciences politiques :

« Les questions qui inquiètent, agitent et divisent notre société »

- Samedi 20 Juin à 18 h 30 à l’église Notre-Dame : Célébration des confirmations pour les lycéens par le Père Eugène DOUSSAL, Vicaire général du diocèse

DIMANCHE 28 JUIN : APERITIF PAROISSIALDE FIN D’ANNEE

DIMANCHE 14 Juin 2015 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2 ème lecture (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

QUETE IMPEREE EN FAVEUR DU DENIER DE SAINT-PIERRE

DIMANCHE 21 Juin 2015 – 12 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Jb 38,1.8-11) Psaume (Ps 106,21-22.24-31) 2 ème lecture (Co 5,14-17) Evangile (Mc 4,35-41)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:02

Sarajevo : Travaillez à une société qui marche vers la paix

A quelques jours de son voyage à Sarajevo, le pape adresse un message de paix et de dialogue à toute la population de Bosnie-Herzégovine.

Chers frères et sœurs,

Quelques jours seulement nous séparent du voyage qui m’amènera parmi vous, à Sarajevo. Cette pensée me donne de la joie et je désire dès maintenant vous adresser mon salut le plus cordial, à vous tous qui vivez dans cette ville et en Bosnie-Herzégovine.

Je viens parmi vous, avec l’aide de Dieu, pour confirmer dans la foi les fidèles catholiques, pour soutenir le dialogue œcuménique et interreligieux, et surtout pour encourager la cohabitation pacifique dans votre pays. Je vous invite à vous unir à mes prières, afin que ce voyage apostolique puisse produire les fruits espérés pour la communauté chrétienne et pour la société toute entière.

« La paix soit avec vous » : c’est la devise de ma visite. Ce sont les paroles par lesquelles Jésus ressuscité a salué ses disciples quand il est apparu au milieu d’eux au Cénacle, le soir de Pâques. C’est lui, le Seigneur, notre force et notre espérance, qui nous donne sa paix, pour que nous l’accueillions dans notre cœur et que nous la diffusions avec joie et avec amour.

De mon côté, je me prépare à venir parmi vous comme un frère messager de paix, pour exprimer à tous – à tous ! – mon estime et mon amitié. Je voudrais annoncer à toutes les personnes, à toutes les familles, à toutes les communautés la miséricorde, la tendresse et l’amour de Dieu.

Chers frères de Bosnie-Herzégovine, je vous assure à tous de mon affection et de ma forte proximité spirituelle. Je vous encourage, vous, les catholiques, à être aux côtés de vos concitoyens des témoins de la foi et de l’amour de Dieu, en travaillant à une société qui marche vers la paix, dans la convivialité et dans la collaboration réciproque.

Dans l’attente de vous rencontrer, j’invoque sur Sarajevo et sur le pays tout entier la bénédiction du Seigneur et la maternelle protection de la Vierge Marie. Merci et à bientôt !

Un Sacrifice de louange et d’action de grâce

1 ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume (Ps 115,12-13.15-18) 2 ème lecture (He 9,11-15) Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

Les trois lectures et le psaume orientent la méditation du fidèle vers la dimension sacrificielle de l’Eucharistie, sans supprimer les autres dimensions de ce mystère : fraction du pain, repas communautaire, présence réelle, communion. Ces dimensions sont reprises dans les deux autres cycles liturgiques.

Ce qui est souligné cette année, c’est que l’Eucharistie est un sacrifice de louange et d’action de grâces comme l’étaient les sacrifices de l’Ancienne Alliance, parce qu’elle est un sacrifice de réconciliation dans le sang de l’Agneau offert et immolé, un sacrifice de l’Alliance entre Dieu et son Peuple.

Par elle-même, la mort n’est pas rédemptrice. C’est notre attitude devant la mort qui peut le devenir. Dieu veut arracher son Serviteur à la mort. C’est le Serviteur qui, par son offrande, la fait devenir expiation et glorification. (Isaïe 53. 10) C’est ce qu’exprime par ailleurs la première prière eucharistique : « Nous t’offrons, ou ils t’offrent pour tous les leurs, ce sacrifice de louange, pour leur propre rédemption, pour le salut qu’ils espèrent. Et ils te rendent cet hommage, à toi, Dieu éternel, vivant et vrai. »

La Lettre aux Hébreux développe ce thème du sacrifice de réparation de l’Ancien Testament, évoquant la célébration particulièrement solennelle du « Jour de l’Expiation » (Le Yom Kippour) « Le sang du Christ fait bien davantage. » Il est le grand-prêtre de l’Alliance nouvelle. « Le Christ ressuscité ne meurt plus.»

L’Evangile de saint Marc nous met dans le contexte de la nuit pascale. Il nous donne la vie, comme le Père nous donne la vie qu’il a offerte pour nous et qui est désormais victorieuse de la mort. Le Christ donne l’ordre de célébrer ce mémorial jusqu’au jour du Royaume de Dieu, car cette victoire n’est pas celle que d’un jour.

« De même que le Christ ressuscité est présent, bien que nos yeux ne voient que du pain, de même toute l’Eglise est concernée par l’eucharistie, même si nous ne sommes que quelques-uns. L’Eglise catholique toute entière, celle du temps présent et celle de tous les temps, dans une communion des « saints » qui dépasse toute frontière. » (Jacques Perrier)

Ceux qui participent à l’eucharistie, unis au Christ, représenté par le prêtre, offrent à Dieu l’acte sauveur par excellence, la Croix et la Résurrection. Ils s’y associent eux-mêmes, ils y associent la « multitude » pour laquelle le sang de l’Alliance a été versé.

1ère lecture : « Voici le sang de l’Alliance que le Seigneur a conclue avec vous » (Ex 24, 3-8)

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles du Seigneur et toutes ses ordonnances. Tout le peuple répondit d’une seule voix : « Toutes ces paroles que le Seigneur a dites, nous les mettrons en pratique. » Moïse écrivit toutes les paroles du Seigneur. Il se leva de bon matin et il bâtit un autel au pied de la montagne, et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. Puis il chargea quelques jeunes garçons parmi les fils d’Israël d’offrir des holocaustes, et d’immoler au Seigneur des taureaux en sacrifice de paix. Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des coupes ; puis il aspergea l’autel avec le reste du sang. Il prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple. Celui-ci répondit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous le mettrons en pratique, nous y obéirons. » Moïse prit le sang, en aspergea le peuple, et dit : « Voici le sang de l’Alliance que, sur la base de toutes ces paroles, le Seigneur a conclue avec vous. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 115 (116b), 12-13, 15-16ac, 17-18

R/ J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur ou : Alléluia !

(115, 13) Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple.

2ème lecture : « Le sang du Christ purifiera notre conscience » (He 9, 11-15)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création, il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive. S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair, le sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant. Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau : puisque sa mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang » (Mc 14, 12-16.22-26)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel, dit le Seigneur ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Alléluia. (Jn 6, 51)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 8 Juin : De la férie

-Mardi 9 Juin : De la férie

-Mercredi 10 Juin : De la férie

-Jeudi 11 Juin : Dédicace de la Cathédrale Saint-Denis , fête

-Vendredi 12 Juin : Sacré-Cœur, solennité

-Samedi 13 Juin : Saint Norbert

Rendez-vous de la semaine

Du 7 au 12 Juin le père Frédéric Benoist est en session à Rome avec notre évêque Monseigneur Pascal Delannoy et les 13 prêtres incardinés dans notre diocèse de moins de 65 ans

-Jeudi 11 Juin à 20 h 30 dans l’église Notre-Dame : Concert de piano par Philippe Alègre (Oeuvres de Chopin, Bach, Beethoven, Liszt)

-Samedi 13 Juin de 14 h à 17 h salle Pierre Lefeuvre : loto paroissial animé par les jeunes de 4 èmes— 3 èmes au profit de la communauté des Petites Sœurs des Pauvres de Saint-Denis

-Samedi 13 Juin à 18 h dans l’église Notre-Dame : célébration des professions de foi des enfants de la communauté portugaise. (Pas de messe anticipée du dimanche dans la crypte)

-Samedi 13 Juin à 20 h salle Pierre Lefeuvre : repas de fin d’année du groupe des 4 èmes-3 èmes

A noter :

Mercredi 17 Juin de 16 h à 17 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion d’information sur les legs, assurance-vie et donations en Eglise « Transmettre et bâtir pour faire vivre l’Eglise »

Réunion animée par Monsieur Bruno Gauthier, économe diocésain et Madame Anne Geneviève Montagne des Chantiers du Cardinal

Vendredi 19 Juin à 20 h 30 à la Maison diocésaine, 6 avenue Pasteur à Bondy : Conférence de Monsieur Gilles Kepel, politologue français, docteur en sociologie et en sciences politiques :

« Les questions qui inquiètent, agitent et divisent notre société »

DIMANCHE 7 Juin 2015 – SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST

1 ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume (Ps 115,12-13.15-18) 2 ème lecture (He 9,11-15) Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

DIMANCHE 14 Juin 2015 – 11 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2 ème lecture (2 Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)

Pas de messe anticipée ce samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Messe de retour du FRAT

QUETE IMPEREE EN FAVEUR DU DENIER DE SAINT-PIERRE

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 22:16

Homélie du pape François lors de la solennité de la Pentecôte

(…) Dans l’Évangile, Jésus promet à ses disciples que, lorsqu’il sera retourné au Père, il enverra l’Esprit Saint qui les «conduira dans la vérité tout entière» (Jn 16, 13). Il l’appelle vraiment «Esprit de vérité» et il leur explique que son action sera celle de les introduire toujours plus dans la compréhension de ce que Lui, le Messie, a dit et a fait, en particulier de sa mort et résurrection. Aux Apôtres, incapables de supporter le scandale de la passion de leur Maître, l’Esprit donnera une nouvelle clé de lecture pour les introduire dans la vérité et dans la beauté de l’événement du salut. Ces hommes, d’abord effrayés et bloqués, enfermés dans le Cénacle pour éviter les répercussions du vendredi saint, n’auront plus honte d’être disciples du Christ, ils ne craindront plus devant les tribunaux humains. Grâce à l’Esprit Saint dont ils sont remplis, ils comprennent «la vérité tout entière», c’est-à-dire que la mort de Jésus n’est pas sa défaite, mais l’expression extrême de l’amour de Dieu; amour qui, dans la Résurrection, vainc la mort et exalte Jésus comme le Vivant, le Seigneur, le Rédempteur de l’homme, le Seigneur de l’histoire et du monde. Et cette réalité, dont ils sont témoins, devient la Bonne Nouvelle à annoncer à tous.

Ensuite, l’Esprit Saint renouvelle – guide et renouvelle – renouvelle la face de la terre. Le Psaume dit: «Tu envoies ton souffle… et tu renouvelles la face de la terre» (Ps 103, 30). Le récit des Actes des Apôtres sur la naissance de l’Église trouve une correspondance significative dans ce Psaume, qui est une grande louange au Dieu Créateur. L’Esprit Saint que le Christ a envoyé du Père, et l’Esprit créateur qui a donné la vie à toute chose, sont un seul et le même. C’est pourquoi le respect du créé est une exigence de notre foi: le “jardin” dans lequel nous vivons ne nous est pas confié pour que nous l’exploitions mais pour que nous le cultivions et le gardions avec respect (cf. Gn 2, 15). Mais cela est n’est possible que si Adam – l’homme formé de la terre – à son tour se laisser renouveler par l’Esprit Saint, s’il se laisse remodeler par le Père sur le modèle du Christ, nouvel Adam. Alors oui, renouvelés par l’Esprit, nous pouvons vivre la liberté des fils, en harmonie avec tout le créé, et nous pouvons reconnaître en chaque créature un reflet de la gloire du Créateur, comme l’affirme un autre psaume: «Ô Seigneur notre Dieu, qu’il est grand ton nom par toute la terre!» (8, 2.10). Il conduit, il renouvelle et donne, il donne du fruit.

Dans la Lettre aux Galates, saint Paul veut montrer quel est le “fruit” qui se manifeste dans la vie de ceux qui marchent selon l’Esprit (cf. 5, 22). (…)

Le monde a besoin d’hommes et de femmes qui ne soient pas fermés, mais remplis d’Esprit Saint. La fermeture à l’Esprit Saint est non seulement manque de liberté, mais aussi péché. Il y a tant de manières de se fermer à l’Esprit Saint: dans l’égoïsme de son propre avantage, dans le légalisme rigide ­– comme l’attitude des docteurs de la Loi que Jésus appelle hypocrites –, dans le manque de mémoire pour ce que Jésus a enseigné, dans le fait de vivre la vie chrétienne non comme service mais comme intérêt personnel, et ainsi de suite. Au contraire, le monde a besoin du courage, de l’espérance, de la foi et de la persévérance des disciples du Christ. Le monde a besoin des fruits, des dons de l’Esprit Saint, comme énumère saint Paul : «amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi» (Ga 5, 22). Le don de l’Esprit Saint a été accordé en abondance à l’Église et à chacun de nous, pour que nous puissions vivre avec une foi authentique et une charité active, pour que nous puissions répandre les germes de la réconciliation et de la paix. Fortifiés par l’Esprit – qui conduit, nous conduit dans la vérité, qui nous renouvelle, nous et toute la terre, et qui nous donne les fruits – fortifiés par l’Esprit et par ses multiples dons, devenons capables de lutter sans compromissions contre le péché et de lutter sans compromissions contre la corruption, qui s’étend toujours plus dans le monde de jour en jour, et de nous dévouer avec une persévérance patiente aux œuvres de la justice et de la paix.

IL EST LE GRAND MYSTERE DE LA FOI

1 ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2 ème lecture (Rm 8,14-17) Evangile (Mt 28,16-20)

Les mots humains ne pourront jamais dire et exprimer l’Etre Unique en Trois Personnes. A travers tout l’Evangile et au travers la prédication des apôtres, nous en découvrons l’unique réalité qui peut s’énoncer en trois propositions :

L’Esprit-Saint ne parle pas de Lui. Il est écoute et perception du Fils. Il est celui qui dit Dieu comme le Christ nous l’a dit. Quant au Fils, il ne parle pas de lui-même. Il parle de son Père et de l’amour qui les unit. Il est l’envoyé du Père pour qu’à notre tour, sauvés par Lui, nous puissions dire avec confiance : « Notre Père qui es aux cieux. » Et c’est ainsi qu’il est accueil et médiateur du Père. Enfin le Père se livre au Fils de telle sorte que tout ce que possède le Père, il le remet au Fils pour le constituer en son être de Fils. Il est don.

« La vie éternelle, c’est qu’ils Te connaissent, Toi le seul véritable Dieu et ton envoyé Jésus-Christ. » (Jean 17. 3) « L’Esprit de vérité ne parlera pas de lui-même, mais tout ce qu’il entendra, il le dira. Il me glorifiera, car c’est de mon bien qu’il prendra pour vous en faire part. Tout ce qu’a le Père est à moi. Voilà pourquoi je vous dis : C’est de mon bien qu’il prendra. » (Jean 16. 13 à 15)

Chacune des Trois Personnes se réfère ainsi à l’autre. Elle n’est « existant » que dans les deux autres. C’est dans ce mystère de communion, ce «va-et-vient » d’un amour qui s’épanche et partage, que réside la vie de la plus haute unité qui soit, celle de Dieu.

Que transcrire dans nos vies de ce mystère ?

Quelles qu’elles soient, à quel que moment qu’elles aient été prononcées durant sa vie, les paroles du Christ ne nous éloignent jamais de cette vie trinitaire. Elles nous donnent de la rejoindre et même la rejoignent.

La réalité fondamentale de notre vie comme de toute vie, ce n’est pas la fixité, la rigidité d’une chose, d’une habitude, d’une attitude. Elle est mouvement vital de notre cœur et de notre esprit qui se met en route vers nos frères tout autant que vers Dieu. La parole de saint Thomas d’Aquin est d’une portée incommensurable quand il dit : « Vita in motu. La vie est dans le mouvement. »

Quand on cherche ainsi à rapprocher le mystère trinitaire de Dieu des réalités humaines qui sont les nôtres, quand on cherche à fonder l’unité de notre personne humaine sur les relations à autrui, ce n’est pas du sentimentalisme ou de l’affectivité. Le mouvement, l’échange, sont un besoin inné, fondamental de tout notre être.

L’échange nous fait rejoindre la nature divine dont nous sommes à l’image et à la ressemblance. Lorsque nous nous tournons vers nos frères, ce n’est donc pas un simple instinct d’humanité, c’est l’expression de notre être profond créé par Dieu, en fonction de ce mystère qui constitue l’unité de Dieu. Et nous ne pouvons jamais être en dehors de cette réalité. « C’est l’Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Romains 8. 16)

1ère lecture : « C’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; il n’y en a pas d’autre » (Dt 4, 32-34.39-40)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple : « Interroge donc les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre : d’un bout du monde à l’autre, est-il arrivé quelque chose d’aussi grand, a-t-on jamais connu rien de pareil ? Est-il un peuple qui ait entendu comme toi la voix de Dieu parlant du milieu du feu, et qui soit resté en vie ? Est-il un dieu qui ait entrepris de se choisir une nation, de venir la prendre au milieu d’une autre, à travers des épreuves, des signes, des prodiges et des combats, à main forte et à bras étendu, et par des exploits terrifiants – comme tu as vu le Seigneur ton Dieu le faire pour toi en Égypte ? Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur : c’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; il n’y en a pas d’autre. Tu garderas les décrets et les commandements du Seigneur que je te donne aujourd’hui, afin d’avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu, tous les jours. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 32 (33), 4-5, 6.9, 18-19, 20.22

R/ Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu. (32, 12a)

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu’il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour. Le Seigneur a fait les cieux par sa parole, l’univers, par le souffle de sa bouche. Il parla, et ce qu’il dit exista ; il commanda, et ce qu’il dit survint. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine. Nous attendons notre vie du Seigneur : il est pour nous un appui, un bouclier. Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi !

2ème lecture : « Vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; en lui nous crions “Abba !”, Père ! » (Rm 8, 14-17)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers : héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mt 28, 16-20)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit : au Dieu qui est, qui était et qui vient ! Alléluia. (cf. Ap 1, 8)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 1 er Juin : Saint Justin

-Mardi 2 Juin : De la férie

-Mercredi 3 Juin : Les martyrs de l’Ouganda : Saint Charles Lwanga

-Jeudi 4 Juin : Sainte Clotilde

-Vendredi 5 Juin : Saint-Boniface

-Samedi 6 Juin : Saint Norbert

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 3 Juin de 9 h 30 à 16 h salle Pierre Lefeuvre : retraite de Première Communion des enfants de l’Ecole Saint-Louis Sainte-Clotilde

-Samedi 6 Juin à 10 h 30 dans l’église Notre-Dame : célébration des Premières Communions de l’Ecole Sainte-Clotilde et baptême de Kellyan, Chinelle, Mattea, Anna et Jules.

(Pas d’adoration du Saint Sacrement ce jour)

Samedi 6 et dimanche 7 juin : fête protestante du printemps au Temple du Raincy,

17 allée de l’Ermitage au Raincy

Dimanche à 17 h 30 à l’église Notre-Dame : Concert de musique sacrée par

L’ensemble vocal ONELLI de Livry-Gargan

DIMANCHE 31 Mai 2015 – SAINTE-TRINITE, Solennité

1 ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2 ème lecture (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

DIMANCHE 7 Juin 2015 – SAINT SACREMENT DU CORPS

ET DU SANG DU CHRIST

1 ère lecture (Ex 24,3-8) Psaume (Ps 115,12-13.15-18) 2 ème lecture (He 9,11-15)

Evangile (Mc 14,12-16.22-26)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Célébration des Professions de Foi des jeunes de la catéchèse de 5ème

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 09:32

Islam en Europe: Message final de l'assemblée de Saint-Maurice

La 4 ème Rencontre des évêques et délégués pour les rapports avec les musulmans en Europe se conlut par un message qui évoque la joie et les fatigues du dialogue, dans le sillage du décret conciliaire Nostra Aetate.

« Cette année, alors que nous célébrons le cinquantième anniversaire de Nostra Aetate (la Déclaration du Concile Vatican II sur les rapports entre l’Eglise et les autres religions), nous sommes plus que jamais convaincus que le dialogue interreligieux et, dans notre cas, le dialogue entre chrétiens et musulmans, n’est pas seulement nécessaire pour construire la paix, mais c’est un impératif de notre foi » : voilà ce qu’ont voulu écrire aujourd’hui, dans le message adopté à la fin de la rencontre, les évêques et délégués des Conférences épiscopales d’Europe pour les rapports avec les musulmans, réunis à St. Maurice (Suisse) depuis mercredi dernier, indique ce communiqué du CCEE. (Conseil des Conférences Episcopales d’Europe)

Voici le message adopté par les participants :

« Cette année, alors que nous célébrons le cinquantième anniversaire de Nostra Aetate, nous sommes plus que jamais convaincus que le dialogue interreligieux et, dans notre cas, le dialogue entre chrétiens et musulmans, n’est pas seulement nécessaire pour construire la paix, mais c’est un impératif de notre foi. L’Islam est une religion riche et diversifiée dans sa tradition, avec plusieurs courants de pensée. Cependant, comme toutes les religions, il se trouve à aborder les défis de la radicalisation dans le contexte contemporain. Pour dépasser la radicalisation, nous avons besoin de la liberté de religion et de son principe fondamental: la liberté de conscience.

L’éducation religieuse joue un rôle important dans le renforcement de l’identité religieuse, dans le respect le plus total des convictions religieuses des autres. Cela aide également à construire la solidarité avec les personnes marginalisées, persécutées, et avec les victimes de la radicalisation, indépendamment de leur credo.

Le fruit de notre réflexion sur ces défis consiste à renouveler et approfondir notre engagement à l’égard du dialogue du point de vue religieux, culturel et social. Nous souhaitons renouveler notre engagement pour une rencontre dynamique avec les musulmans, aussi bien en matière intellectuelle-académique qu’en matière de vie quotidienne.

Cela exige un examen personnel approfondi et une réflexion théologique sur notre foi et sur la pratique chrétienne, notamment à la lumière des défis posés par la sécularisation et par les mouvements populistes aussi bien pour le Christianisme que pour l’Islam. Un dialogue authentique exige que nos communautés chrétiennes continuent d’être les témoins vivants de la Parole de Dieu, communautés de prière et d’accueil de « l’autre » qui vit parmi nous. Le Jubilé de la Miséricorde nous offre une opportunité unique de montrer qu’il est possible de vivre ensemble et de partager des aspirations communes. La Miséricorde ne domine pas. La Miséricorde fait «place » à la diversité et à l’acceptation de l’autre. »

C’est Monseigneur Ricard, Archevêque de Bordeaux qui a conduit les travaux de cette assemblée pendant 4 jours

LE VRAI DIEU EST TRINITE

1 ère lecture (Ac 2, 1-11) Psaume (Ps 103, 1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Ga 5, 16-25) Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15)

La Pentecôte est la révélation au monde de Dieu en sa Vérité. Jésus leur avait révélé que Dieu est une communion d’amour. « Mon Père et moi, nous sommes Un. » Il avait prié son Père de consacrer ses disciples par la Vérité. « Je suis la Vie, la Vérité », « l’Esprit de Vérité. »

Cette communion d’amour et cette Vérité se manifestent en ce jour, comme elles s’étaient manifestées au Baptême du Jourdain et à la Transfiguration du Thabor. Père, Fils et Esprit, telle est l’intime de la vie trinitaire que l’Eglise vit désormais. C’est ainsi qu’elle doit la manifester aux hommes de toutes les nations.

Le Dieu de Jésus-Christ n’est pas un autre Dieu que celui des autres religions monothéistes, mais il nous est connu, par Jésus-Christ, dans sa plénitude trinitaire et non partiellement. Le christianisme n’est pas seulement une « croyance en Dieu », ce qui est le fond commun de l’ensemble des religions. Il est la foi, non pas dans une vague personne, mais en un être vivant et « personnel ».

Les trois Personnes divines sont la plus parfaite réalisation de l’amour : le don total qui caractérise le Père, l’accueil parfait qui caractérise le Fils, l’échange réciproque qui caractérise l’Esprit.

« Dieu est amour ». Cette révélation marque désormais les rapports de l’Eglise et du monde, depuis le matin de la Pentecôte en ce germe qu’est le petit groupe apostolique et, à travers les temps, en cette Eglise dont nous vivons aujourd’hui.

Croire en Dieu, au vrai Dieu, n’est donc pas le réduire à une vague religiosité individuelle, comme c’est un peu de mode parfois aujourd’hui. C’est entrer dans la vérité du Dieu de Jésus-Christ. « Consacre-les dans la Vérité », disait le Christ à son Père. Jean, dans son évangile, exprime ce terme de consacré par le terme grec : » agiazo », celui-là même qui est l’attribut de Dieu : « agios », le Saint.

Il y a une continuité entre les deux théophanies de l’Ancienne Alliance, celle de la révélation de Dieu faite à Moïse, dans le buisson qui brûle sans jamais tomber en cendres (Exode 3. 2), et celle de la montagne du Sinaï « toute fumante parce que Dieu y était descendu sous forme de feu » (Exode 19. 18), et, d’autre part, la théophanie du matin de la Pentecôte.

La pérennité de la révélation faite à un homme, Moïse, chargé de libérer un peuple pour être témoin parmi les nations, se continue jusqu’à Jésus qui s’adresse à tous les hommes, quels qu’ils soient, pour leur dire : »Dieu est amour » et qui demande à ses disciples, à l’Eglise, de le vivre et de le dire à toutes les nations, parce que nous avons tous un même Père, parce que tous nous sommes sauvés par Jésus, le Fils de Dieu parmi les hommes, parce que nous pouvons tous partager le même Esprit de Dieu.

1ère lecture : « Tous furent remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler » (Ac 2, 1-11)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.

Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 103 (104), 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34

R/ Ô Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre ! ou : Alléluia ! (cf. 103, 30)

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! La terre s’emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

2ème lecture : « Le fruit de l’Esprit » (Ga 5,16-25)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères, je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez. Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi. On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas. Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises. Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit. – Parole du Seigneur.

Séquence : - ()

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort. Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous les fidèles. Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti. Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé. Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés. Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen.

Evangile : « L’Esprit de vérité vous conduira dans la vérité tout entière » (Jn 15, 26-27 ; 16, 12-15)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Viens, Esprit Saint ! Emplis le cœur de tes fidèles ! Allume en eux le feu de ton amour ! Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 25 mai : de la férie

-Mardi 26 mai : Saint Philippe Néri

-Mercredi 27 mai : Saint Augustin

-Jeudi 28 mai : De la férie

-Vendredi 29 mai : de la férie

-Samedi 30 mai : Sainte Jeanne d’Arc

Rendez-vous de la semaine

-Jeudi 28 Mai à 20 h dans l’église Notre Dame : récollection des parents et enfants de la communauté portugaise qui préparent la première communion

Vendredi 29 Mai à 20h30 à la maison diocésaine, 6 avenue Pasteur, conférence de Sœur Véronique Margron, Professeur de théologie morale à l’Université d’Angers sur l’anthropologie chrétienne. : « L’homme qui aime le corps et le cœur sexué »

-Samedi 30 Mai à 10 h 30 dans l’église Notre Dame : célébration de la réconciliation avec les enfants qui feront leur première communion

-Samedi 30 Mai à 18 h dans l’église Notre Dame : célébration des premières communions des enfants de la communauté portugaise

-Samedi 30 Mai à 19 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion des lycéens

-Collecte alimentaire de l’ERAC le week-end prochain 29, 30 et 31 mai :

Vendredi 29 mai après-midi, Samedi 30 toute la journée et Dimanche 31 toute la matinée : Carrefour Market Livry-Gargan ; Monoprix Le Raincy ; Franprix Le Raincy ; Simply Market Montfermeil

  • - Retenons la date du Samedi 13 Juin de 14 h 30 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : loto organisé par les jeunes de 4 èmes-3 emes au profit des œuvres des Petites Sœurs des Pauvres. Venons nombreux

DIMANCHE 24 Mai 2015 – PENTECOTE, solennité

1 ère lecture (Ac 2, 1-11) Psaume (Ps 103, 1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Ga 5, 16-25)

Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15)

DIMANCHE 31 Mai 2015 – SAINTE-TRINITE, Solennité

1 ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2 ème lecture (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

PAS DE MESSE ANTICIPEE A 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Célébration des Premières Communions des enfants de la catéchèse de CM2

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 23:34

L’amour du Christ accomplit chaque jour des prodiges dans le monde (discours lors de l’Angelus du 10 Mai)

Chers frères et sœurs, bonjour !

L’Évangile d’aujourd’hui – Jean, chapitre 15 – nous ramène au cénacle, où nous écoutons Jésus donner son nouveau commandement: « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (v. 12). Et, pensant au sacrifice de la croix qui approche, il ajoute : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. » (vv.13-14). Ces paroles prononcées pendant la cène, résument tout le message de Jésus; je dirais même qu’elles résument tout ce qu’il a fait : Jésus a donné sa vie pour ses amis. Des amis qui ne l’avaient pas compris, qui l’ont abandonné au moment crucial, l’ont trahi et renié. Cela dit bien que Jésus nous aime même si nous ne méritons pas son amour : c’est ainsi qu’il nous aime ! De cette manière, Jésus nous montre le chemin pour le suivre, le chemin de l’amour. Son commandement n’est pas un simple précepte, qui reste toujours quelque chose d’abstrait ou d’extérieur à la vie. C’est un commandement inédit, que Lui, Jésus, fut le premier à suivre, auquel il a donné chair, permettant d’inscrire une fois pour toute la loi de l’amour sur le cœur des hommes (cf. Jr 31,33). Et de l’inscrire comment ? Avec le feu de l’Esprit Saint. Et avec cet Esprit que Jésus nous donne, nous pouvons prendre le chemin indiqué et le suivre. C’est un chemin concret, un chemin qui incite à sortir de soi-même pour aller vers l’autre. Jésus nous a montré que l’amour de Dieu se réalise dans l’amour du prochain. Les deux vont ensemble. Les pages de l’Évangile abondent de cet amour : adultes et enfants, cultivés et ignorants, riches et pauvres, justes et pécheurs trouvent bon accueil dans le cœur du Christ.

Donc, cette parole du Seigneur nous appelle à nous aimer les uns les autres, même si nous ne nous comprenons pas toujours, ou ne nous entendons pas toujours… mais c’est à cela que l’on voit l’amour du chrétien. Un amour qui se manifeste en dépit des différences d’opinion ou de caractère, un amour plus grand que ces différences ! C’est l’amour que Jésus nous a appris. Un amour tout neuf, car renouvelé par Jésus et par son Esprit ; un amour sauvé, libéré de l’égoïsme. Un amour qui pénètre les cœurs, comme a dit Jésus lui-même : « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite » (v.11).

C’est l’amour du Christ que l’Esprit Saint déverse dans nos cœurs qui, chaque jour, accomplit des prodiges dans l’Église et dans le monde. Tant de petits et grands gestes qui obéissent au commandement du Seigneur: « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (cf. Jn 15,12). De petits gestes quotidiens, des gestes de solidarité à l’égard d’une personne âgée, d’un enfant, d’une personne malade, seule ou en difficulté, sans abri, sans emploi, immigrée, réfugiée… Grâce à la force de cette Parole du Christ, chacun de nous peut montrer sa proximité au frère ou à la sœur qu’il croise sur sa route. Des gestes de proximité, de solidarité. Dans ces gestes s’exprime tout l’amour que le Christ nous a appris. Que notre très Sainte Mère nous y aide, afin que dans la vie quotidienne de chacun de nous l’amour de Dieu et l’amour du prochain soient toujours unis. Pape François

VIVRE DANS LE MONDE

1 ère lecture (Ac 1, 15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22) 2 ème lecture (1 Jn 4,11-16) Evangile (Jn 17, 11b-19)

Dans la prière à son Père, contenue dans le chapitre 17 de saint Jean, , Jésus ne dissocie pas son humanité de sa divinité. Durant sa présence immédiate auprès d’eux, il les gardait dans cette fidélité. Mais il rejoint son Père, sans pour autant être absent de ce monde. Dieu n’est jamais absence. Il est parfois silence pour qui ne sait pas entendre. Il est toujours présence, même quand elle difficile à pressentir.

Ce qu’il demande pour eux, c’est que soit en eux la joie intense qui est celle de la vie trinitaire, du Père et du Fils et de l’Esprit. Une joie parfaite. (Jean 3. 29) comme la sienne. Une joie en plénitude.

S’il est venu dans le monde, c’est pour accomplir la mission que le Père lui a confiée. A leur tour, ils sont chargés d’une mission. Il ne demande pas qu’ils quittent ce monde, sinon ils ne pourraient pas la remplir (Jean 13. 1), puisque lui-même est venu pour elle dans le monde. Il suffit que le Père les préserve des mauvais éléments qui sont dans le monde. L’unique nécessaire est de les préserver de la contagion du mal.

La traduction liturgique a pris le parti de personnifier ce mal en parlant du Mauvais. Ni saint Augustin, ni saint Jean Chrysostome ne veulent commenter ainsi ces paroles de Jésus. Pour eux, il serait étrange que Jésus regarde ses disciples comme une sorte d’enjeu entre son Père et Satan, comme si les disciples n’avaient à se préoccuper que des tentations diaboliques.

Certes, l’influence du démon n’est pas à perdre de vue. Mais, dans son commentaire de ce passage, saint Thomas d’Aquin rappelle que ce monde n’est pas entre les mains du Malin, du Mauvais.

Ce «monde» dont parle Jésus doit être pris dans les deux sens qu’il utilise. Tantôt c’est toute l’humanité dans laquelle Jésus vient. (Jean 3. 17) Tantôt c’est l’humanité qui se révèle comme hostile parce qu’elle ne comprend pas les choses d’en haut.

De toute façon, nous sommes dans le monde, sans en être, sans en avoir l’esprit limité. Dans les versets 14 à 16, les deux sens se côtoient. La prière de Jésus à son Père les éclaire : «Ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde.»

1ère lecture : « Il faut que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de la résurrection de Jésus » (Ac 1, 15-17.20a.20c-26)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères qui étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes, et il déclara : « Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse. En effet, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus : ce Judas était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère. Il est écrit au livre des Psaumes : Qu’un autre prenne sa charge. Or, il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, depuis le commencement, lors du baptême donné par Jean, jusqu’au jour où il fut enlevé d’auprès de nous. Il faut donc que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de sa résurrection. » On en présenta deux : Joseph appelé Barsabbas, puis surnommé Justus, et Matthias. Ensuite, on fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais tous les cœurs, désigne lequel des deux tu as choisi pour qu’il prenne, dans le ministère apostolique, la place que Judas a désertée en allant à la place qui est désormais la sienne. » On tira au sort entre eux, et le sort tomba sur Matthias, qui fut donc associé par suffrage aux onze Apôtres.– Parole du Seigneur.

Psaume : 102 (103), 1-2, 11-12, 19-20ab

R/ Le Seigneur a son trône dans les cieux. ou : Alléluia !

(102, 19a)

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits ! Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint ; aussi loin qu’est l’orient de l’occident, il met loin de nous nos péchés. Le Seigneur a son trône dans les cieux : sa royauté s’étend sur l’univers. Messagers du Seigneur, bénissez-le, invincibles porteurs de ses ordres !

2ème lecture : « Qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui » (1 Jn 4, 11-16)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection. Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Qu’ils soient un, comme nous-mêmes » (Jn 17, 11b-19)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je ne vous laisserai pas orphelins, dit le Seigneur ; je reviens vers vous, et votre cœur se réjouira. Alléluia.

(Jn 14, 18 ; 16, 22)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 18 mai : de la férie

-Mardi 19 mai : saint Yves

-Mercredi 20 mai : saint Bernardin de Sienne

-Jeudi 21 mai : les Martyrs du Mexique

-Vendredi 22 mai : sainte Rita

-Samedi 23 mai : de la férie

Rendez-vous de la semaine

Lundi 18 mai à 20 h 30 au presbytère : Conseil pour les Affaires Economiques de la paroisse

Veillée de prière pour la vie : Mardi 19 Mai de 19 h 30 à 22 h : à la cathédrale Notre-Dame de Paris en présence des huit évêques d’Ile de France et de toutes les communautés de consacré(e)s dans nos diocèses

-Mercredi 20 mai de 17 h à 19 h salle P. Lefeuvre : Rencontre des confirmands avec l’Evêque

-Mercredi 20 Mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : catéchèse du groupe TIBERIADE

-Jeudi 21 mai à 17 h et à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe biblique paroissial sur saint Luc

Du Samedi 23 Mai au Lundi 25 mai : FRAT de JAMBVILLE pour les 4 èmes 3 èmes

Dimanche 24 Mai à l’issue de la messe, audition d’orgue par Monsieur Jacques Amade, à l’occasion de la restauration de la plaque d’inauguration de l’orgue. Cérémonie en présence de Monsieur le Maire du Raincy

DIMANCHE 17 Mai 2015 – 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 1, 15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22)

2 ème lecture (1 Jn 4,11-16) Evangile (Jn 17, 11b-19)

DIMANCHE 24 Mai 2015 – PENTECOTE, solennité

1 ère lecture (Ac 2, 1-11) Psaume (Ps 103, 1.24.29-31.34) 2 ème lecture (Ga 5, 16-25)

Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 16:54

Promouvoir la paix et tirer les leçons des erreurs passées

Le pape François évoque l'anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et il invite les responsables d'aujourd'hui à tirer les leçons des erreurs du passé. « Apprendre des erreurs du passé » et promouvoir la « culture de la paix » : c’est l’appel du pape François aux responsables de la communauté internationale.

Le pape a en effet évoqué, en italien, au terme de l’audience générale de ce mercredi 6 mai, place Saint-Pierre, le 70 e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, célébré le 8 mai.

“Je confie au Seigneur, par l’intercession de Marie Reine de la paix, mon souhait que la société humaine apprenne des erreurs du passé et aussi que, face aux conflits actuels, qui déchirent certaines régions du monde, tous les responsables civils s’engagent à rechercher le bien commun et dans la promotion de la paix », a déclaré le pape.

Un appel qui survient aussi à la veille de l’anniversaire de la déclaration de Robert Schuman, le 9 mai 1950 et de la Journée de l’Europe, voulue par ses fondateurs pour que les nations européennes qui ont entraîné le monde dans deux guerres mondiales ne puissent plus se combattre, mais au contraire favoriser la paix dans le monde.

Extrait de la catéchèse du pape François sur le sacrement du mariage du Mercredi 6 mai 2015

Frères et sœurs, le mariage est un sacrement qui construit l’Église en donnant naissance à une nouvelle communauté familiale.

Saint Paul enseigne que l’amour entre les conjoints est l’image de l’amour entre le Christ et son Église. Le mari doit aimer sa femme comme son propre corps. La vocation des époux, moyennant la grâce du Christ, est de s’aimer sans réserve et sans mesure, dans la radicalité du don de soi, la réciprocité et le respect.

L’Église est pleinement engagée dans l’histoire de chaque mariage chrétien : elle s’édifie sur leurs réussites et souffre de leurs échecs. Le mariage a aussi une dimension missionnaire.

L’Église, pour transmettre à tous la foi, l’espérance et la charité, a besoin de la courageuse fidélité des époux à la grâce du sacrement qu’ils ont reçu. Il est beau que la force et la tendresse de Dieu se transmettent ainsi de couple en couple, de famille en famille.

Saint Paul a raison, il s’agit vraiment d’un grand mystère !

L’EGLISE DE JESUS-CHRIST

1 ère lecture (Ac 10,25-26.34-35.44-48) Psaume (Ps 97,1-4.6) 2 ème lecture (1 Jn 4,7-10) Evangile (Jn 15,9-17)

L’Esprit est venu sur les hommes de par l’initiative divine, sans l’accompagnement d’aucun geste, pas même l’imposition des mains, pas même avec cette mention soulignée lors de la Pentecôte : « Ils étaient en prière. » Par contre, ils reçoivent le baptême par un geste qui est le signe de l’appartenance à l’Eglise.

L’attitude des divers participants de cet événement souligne qu’existe déjà une hiérarchie, non pas de commandement, mais une hiérarchie qui confirme que tout vient de Dieu. « Confirme tes frères », avait dit le Christ à Pierre. Dieu n’agit pas en marge de l’Eglise. L’Esprit ne parle pas en dehors de l’Evangile. L’Eglise entend rester fidèle à l’Esprit de Dieu. C’est cela que nous pourrions appeler la hiérarchie dans l’Eglise.

Le centurion romain, même avec tous les mérites qu’expriment les qualificatifs mentionnés (Actes 6. 1 et 2), ne reçoit pas une révélation. Il reçoit l’ordre de faire venir quelqu’un qui lui révélera l’Evangile. Et c’est Pierre qui a reçu cette charge. Il est le garant de l’Eglise. Pierre authentifie le caractère divin de l’événement. Il fait reconnaître par l’Eglise la grandeur de l’initiative divine : c’est bien l’Esprit qui est venu.

Il est actuellement des dérives spirituelles qui sont dues à ce refus ou à cette négligence d’inscrire nos actes et notre foi dans la foi de l’Eglise. « Nous voici devant toi pour écouter ce que le Seigneur t’a prescrit de nous dire. » (Actes 10. 33). Nous avons encore besoin aujourd’hui de cette attitude ecclésiale du centurion.

L’Eglise est le lieu où toute initiative, apparemment humaine, prend sa valeur de grâce dans l’Esprit de Dieu. « C’est lui qui nous a aimés. » (1 Jean 4. 10). « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi. C’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous donniez du fruit, et un fruit qui demeure. » L’Eglise authentifie que ce n’est pas une illusion personnelle. Ce que nous vivons ainsi est bien l’œuvre de Dieu.

1ère lecture : « Même sur les nations païennes, le don de l’Esprit Saint avait été répandu » (Ac 10, 25-26.34-35.44-48)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Comme Pierre arrivait à Césarée chez Corneille, centurion de l’armée romaine, celui-ci vint à sa rencontre, et, tombant à ses pieds, il se prosterna. Mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi. Je ne suis qu’un homme, moi aussi. » Alors Pierre prit la parole et dit : « En vérité, je le comprends, Dieu est impartial : il accueille, quelle que soit la nation, celui qui le craint et dont les œuvres sont justes. » Pierre parlait encore quand l’Esprit Saint descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole. Les croyants qui accompagnaient Pierre, et qui étaient juifs d’origine, furent stupéfaits de voir que, même sur les nations, le don de l’Esprit Saint avait été répandu. En effet, on les entendait parler en langues et chanter la grandeur de Dieu. Pierre dit alors : « Quelqu’un peut-il refuser l’eau du baptême à ces gens qui ont reçu l’Esprit Saint tout comme nous ? » Et il donna l’ordre de les baptiser au nom de Jésus-Christ. Alors ils lui demandèrent de rester quelques jours avec eux. – Parole du Seigneur.

Psaume : 97 (98), 1, 2-3ab, 3cd-4

R/ Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations. ou : Alléluia !

(97, 2)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez !

2ème lecture : « Dieu est amour » (1 Jn 4, 7-10)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 9-17)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur; mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui. Alléluia.

(Jn 14, 23)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 11 mai : de la férie

- Mardi 12 mai : de la férie

- Mercredi 13 mai : Notre-Dame de Fatima

- Jeudi 14 mai : Ascension du Seigneur, Solennité

- Vendredi 15 mai : de la férie

- Samedi 16 mai : de la férie

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 13 mai à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation au FRAT de JAMBVILLE pour les collégiens de 4 èmes-3 èmes et leurs parents

Jeudi 14 mai : solennité de l’Ascension du Seigneur : messe à 10 h 30 à Notre-Dame

Pas de messe à 9 h à l’église Saint-Louis

-Vendredi 15 mai à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Samedi 16 et dimanche 17 mai : retraite à BELLEU (Aisne) : retraite de Première Communion et de Profession de Foi pour les jeunes de la catéchèse

Dimanche 17 Mai : Braderie de printemps dans l’avenue de la Résistance :

Prenons nos dispositions l’avenue de la Résistance est piétonne ce dimanche.

Veillée de prière pour la vie

Mardi 19 Mai de 19 h 30 à 2 2h : à la cathédrale Notre-Dame de Paris en présence des huit évêques d’Ile de France et de toutes les communautés de consacré(e)s dans nos diocèses

DIMANCHE 10 Mai 2015 – 6 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 10,25-26.34-35.44-48) Psaume (Ps 97,1-4.6) 2 ème lecture (1 Jn 4,7-10)

Evangile (Jn 15,9-17)

DIMANCHE 17 Mai 2015 – 7 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 1, 15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22)

2 ème lecture (1 Jn 4,11-16) Evangile (Jn 17, 11b-19)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 14:17

Déclaration du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le 22 avril

Les événements de ces derniers temps font que beaucoup se demandent : « Y a-t-il encore un espace pour dialoguer avec les musulmans ? » La réponse est : oui, plus que jamais.

Avant tout parce que la grande majorité des musulmans eux-mêmes ne se reconnaissent pas dans la barbarie en acte.

Malheureusement, aujourd’hui, le mot « religion » est souvent associé au mot « violence », tandis que les croyants doivent démontrer que les religions sont appelées à être porteuses de paix et non de violence.

Tuer, en invoquant une religion, n’est pas seulement offenser Dieu mais c’est aussi une défaite de l’humanité. Le 9 janvier 2006, le pape Benoît XVI, s’adressant au Corps diplomatique et parlant du danger des affrontements entre civilisations et, en particulier, du terrorisme organisé, affirmait : « Aucune circonstance ne peut justifier cette activité criminelle, qui couvre d’infamie celui qui l’accomplit et qui est d’autant plus blâmable qu’elle se pare du bouclier d’une religion, rabaissant ainsi au niveau de son aveuglement et de sa perversion morale la pure vérité de Dieu. »

Malheureusement, nous assistons ces derniers jours à une radicalisation du discours communautaire et religieux, avec les risques qui en découlent de voir augmenter la haine, la violence, le terrorisme et la stigmatisation croissante et banalisée des musulmans et de leur religion.

Dans ce contexte, nous sommes appelés à renforcer la fraternité et le dialogue. Les croyants constituent un formidable potentiel de paix, si nous croyons que l’homme a été créé par Dieu et que l’humanité est une unique famille et plus encore si nous croyons, comme nous, chrétiens, que Dieu est amour. Continuer à dialoguer, même quand on fait l’expérience de la persécution, peut devenir un signe d’espérance. Ce n’est pas que les chrétiens veuillent imposer leur vision de la personne et de l’histoire, mais ils veulent proposer le respect des différences, la liberté de pensée et de religion, la sauvegarde de la dignité humaine et l’amour de la vérité.

Nous devons avoir le courage de revoir la qualité de la vie en famille, les modalités d’enseignement de la religion et de l’histoire, le contenu des prédications dans nos lieux de culte. Surtout, la famille et l’école sont les clés pour que le monde de demain se base sur le respect réciproque et sur la fraternité.

Unissant notre voix à celle du pape François, nous disons : « Par conséquent, la violence qui cherche une justification religieuse mérite la plus forte condamnation, parce que le Tout-Puissant est le Dieu de la vie et de la paix. Le monde attend, de la part de tous ceux qui prétendent l’adorer, qu’ils soient des hommes et des femmes de paix, capables de vivre comme des frères et des sœurs, malgré les différences ethniques, religieuses, culturelles ou idéologiques » (Ankara, 28 novembre 2014).

Les catholiques ne céderont pas à la peur

Dans le contexte de tension et d’inquiétude créé par l’arrestation d’un terroriste présumé qui visait des églises catholiques dans le Val-de-Marne, la Conférence des Evêques de France rappelle l’importance de ne pas céder à la peur et de poursuivre le dialogue interreligieux.

L’arrestation, dimanche, de l’individu soupçonné de préparer des attentats contre des églises en banlieue parisienne crée un climat de tension et d’émotion.

La Conférence des Evêques de France appelle d’abord à l’apaisement. Les menaces terroristes, quelle qu’en soit la teneur, ont pour objectif de semer la peur, les catholiques n’y céderont pas. A ce jour, de plus, les éléments connus concernant ces attentats déjoués semblent accréditer la thèse d’une initiative isolée et doivent permettre de garder une attitude calme. La communauté catholique reste profondément attristée par l’assassinat d’Aurélie Châtelain qui semble bien avoir été perpétré par cet étudiant interpellé dimanche. Face à cette tragédie, elle exprime sa compassion à la famille et aux proches. La Conférence des Evêques de France salue l’attention portée par les hautes autorités de l’Etat et le soutien réaffirmé à la communauté catholique. Depuis les attentats de début janvier, l’Eglise en France est en lien étroit et régulier avec la cellule du ministère de l’intérieur chargée de la protection des lieux de cultes. Il en résulte une surveillance d’environ 200 églises et une vigilance particulière recommandée aux curés et aux paroissiens. Les évêques, dans leur diocèse, sont en relation régulière avec les Préfets. Aujourd’hui, la Conférence des Evêques de France estime prématuré de demander le renforcement de la protection des lieux de cultes catholiques. La partie du plan Vigipirate concernant cette protection pourra évoluer le cas échéant dans le cadre de la concertation menée avec le ministère de l’Intérieur. Concernant les églises, la Conférence des Evêques de France tient à rappeler qu’elles doivent rester des lieux ouverts, des lieux d’accueil, conforme à l’esprit même de la religion catholique. Dans le contexte d’aujourd’hui, renforcé par les drames vécus par les chrétiens d’Orient – et notamment après les exécutions de chrétiens éthiopiens dimanche dernier - la Conférence des Evêques de France rappelle l’importance de chercher, d’entretenir et d’amplifier le dialogue interreligieux et de ne pas se renfermer sur une attitude de méfiance. Ce n’est que dans ce dialogue et dans une connaissance réciproque approfondie que pourra se construire une société de paix et de liberté. (CEF, le 22/04/ 2015)

1ère lecture : « En nul autre que lui, il n’y a de salut » (Ac 4, 8-12)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 1.8-9, 21-23, 26.28-29

R/ La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle.

ou : Alléluia !

(117, 22)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ; mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants ! Je te rends grâce car tu m’as exaucé : tu es pour moi le salut. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! De la maison du Seigneur, nous vous bénissons ! Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte ! Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !

2ème lecture : « Nous verrons Dieu tel qu’il est » (1 Jn 3, 1-2)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10, 11-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Alléluia. Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Dimanche 26 avril : Journée de commémoration de la déportation

- Lundi 27 avril : de la férie

-Mardi 28 avril : de la férie

-Mercredi 29 avril : Sainte Catherine de Sienne

-Jeudi 30 avril : de la férie

-Vendredi 1 er mai : de la férie

-Samedi 2 mai : Saint Athanase

La Basilique de Saint-Denis vous ouvre ses portes pour une soirée inhabituelle le :

Samedi 9 mai de 17 h à 22 h 30

-17 h à 18 h : Animations enfants Le Vitrail

Visite vitraux de Suger

-18 h à 18 30 : Vêpres chantées

-18 h 30 à 19 Reliquaire

Accueil par notre évêque

-19 h à 19 h 30 : Convivialité dans le narthex

-20 h à 21 h : Concert d’orgue

Pierre PINCEMAILLE

-21 h à 21 h 45 : Textes noctambules

-22 h à 22 h 30 : Procession

Conclusion

DIMANCHE 26 Avril 2015 – 4 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,8-12) Psaume (Ps 117,1.4.8-9.22-23.28-29) 2 ème lecture (Jn 3,1-2)

Evangile (Jn 10,11-18) - QUETE IMPEREE POUR LES VOCATIONS

DIMANCHE 3 Mai 2015 – 5 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 9,26-31) Psaume (Ps 21,26-29.31-32) 2 ème lecture (1 Jn 3,18-24)

Evangile (Jn 15,1-8)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10h30 à Notre-Dame

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 15:34

Aujourd'hui, un "génocide causé par l'indifférence générale et collective"

Le pape dénonce un silence analogue à celui de 1915 (texte intégral)

Chers frères et sœurs Arméniens, chers frères et sœurs,

En des occasions diverses j’ai défini cette époque comme un temps de guerre, une troisième guerre mondiale « par morceaux », où nous assistons quotidiennement à des crimes atroces, à des massacres sanglants, et à la folie de la destruction. Malheureusement, encore aujourd’hui, nous entendons le cri étouffé et négligé de beaucoup de nos frères et sœurs sans défense, qui, à cause de leur foi au Christ ou de leur appartenance ethnique, sont publiquement et atrocement tués – décapités, crucifiés, brulés vifs –, ou bien contraints d’abandonner leur terre.

Aujourd’hui encore nous sommes en train de vivre une sorte de génocide causé par l’indifférence générale et collective, par le silence complice de Caïn qui s’exclame : « Que m’importe ? », « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9 ; Homélie à Redipuglia, 13 septembre 2014).

Notre humanité a vécu, le siècle dernier, trois grandes tragédies inouïes : la première est celle qui est généralement considérée comme « le premier génocide du XXème siècle » (Jean-Paul II et Karekin II, Déclaration commune, Etchmiadzin, 27 septembre 2001) ; elle a frappé votre peuple arménien – première nation chrétienne –, avec les Syriens catholiques et orthodoxes, les Assyriens, les Chaldéens et les Grecs.

Des évêques, des prêtres, des religieux, des femmes, des hommes, des personnes âgées et même des enfants et des malades sans défense ont été tués. Les deux autres ont été perpétrées par la nazisme et par le stalinisme.

Et, plus récemment, d’autres exterminations de masse, comme celles au Cambodge, au Rwanda, au Burundi, en Bosnie. Cependant, il semble que l’humanité ne réussisse pas à cesser de verser le sang innocent.

Il semble que l’enthousiasme qui est apparu à la fin de la seconde guerre mondiale soit en train de disparaître et de se dissoudre. Il semble que la famille humaine refuse d’apprendre de ses propres erreurs causées par la loi de la terreur ; et ainsi, encore aujourd’hui, il y en a qui cherchent à éliminer leurs semblables, avec l’aide des uns et le silence complice des autres qui restent spectateurs. Nous n’avons pas encore appris que « la guerre est une folie, un massacre inutile » (cf. Homélie à Redipuglia, 13 septembre 2014).

Chers frères arméniens, aujourd’hui nous rappelons, le cœur transpercé de douleur mais rempli d’espérance dans le Seigneur ressuscité, le centenaire de ce tragique événement, de cette effroyable et folle extermination, que vos ancêtres ont cruellement soufferte. Se souvenir d’eux est nécessaire, plus encore c’est un devoir, parce que là où il n’y a plus de mémoire, cela signifie que le mal tient encore la blessure ouverte ; cacher ou nier le mal c’est comme laisser une blessure continuer à saigner sans la panser !

Je vous salue avec affection et je vous remercie pour votre témoignage.

Je salue et je remercie pour sa présence Monsieur Ser Sargsyan, Président de la République d’Arménie.

Je salue aussi cordialement mes frères Patriarches et Évêques : Sa Sainteté Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens ; Sa Sainteté Aram Ier, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie ; Sa Béatitude Nerses Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens Catholiques ; les deux Catholicossats de l’Église Apostolique Arménienne, et le Patriarcat de l’Église Arméno-Catholique.

Avec la ferme certitude que le mal ne vient jamais de Dieu infiniment Bon, et enracinés dans la foi, affirmons que la cruauté ne peut jamais être attribuée à l’œuvre de Dieu, et en outre ne doit absolument pas trouver en son Saint Nom une quelconque justification. Vivons ensemble cette célébration en fixant notre regard sur Jésus-Christ, vainqueur de la mort et du mal.

UN SENS ET NON SEULEMENT UN VOCABULAIRE

1 ère lecture (Ac 3,13-15.17-19) Psaume (Ps 4,2.7.9) 2 ème lecture (Jn 2,1-5a) Evangile (Lc 24,35-48)

Saint Pierre, dans le livre des Actes des Apôtres, dit à ses auditeurs : «Vous avez agi dans l’ignorance » Le terme grec utilisé par saint Luc, a-gnoïan peut bien sûr se traduire par ignorance, mais aussi et de préférence, par méconnaissance ou non-connaissance. C’est le sens du « a » grec qui est privatif. Ce que dit saint Pierre prend alors un sens différence, plus nuancé et donc plus riche, selon que l’on préfère l’une ou l’autre signification que porte en lui le terme grec. De même saint Luc, dans son évangile nous souligne la manière d’agir de Jésus lors des deux rencontres du Ressuscité avec ses disciples et ses apôtres, au soir de Pâques. Il leur rend possible la compréhension du passé afin de leur permettre de s’approcher du mystère dont ils sont les témoins immédiats, la Passion et la Résurrection. Ils doivent en être ses témoins devant les hommes. Il faut qu’ils les « connaissent » : « La vie éternelle c’est qu’ils Te connaissent, Toi et celui que tu as envoyé. » Sur le chemin d’Emmaüs que nous rappellent les premières lignes de la lecture de ce troisième dimanche (Luc 24. 25 à 27), le Christ leur donne l’intelligence, ou mieux, la connaissance, la façon de penser, en grec « noos », c’est-à-dire une connaissance profonde, intime, qui leur permet de lire à l’intérieur d’une réalité, ici la réalité du Christ en tant que personne et sa vie en tant que déroulement d’événements voulus par Dieu.

Quand il leur dit « sans intelligence, lents à croire », ce n’est pas un reproche qui leur adresse. C’est une constatation. Il leur explique les Ecritures depuis Moïse jusqu’aux prophètes, comme les trois apôtres l’avaient entrevu à la Transfiguration. Il les invite à aller au-delà de leurs vues immédiates. Il les ouvre à ce qui est « hermétique » soit par méconnaissance, soit par « lenteur de cœur. » (Luc 24. 25) A leur retour, quelques heures plus tard, c’est aux apôtres réunis que le Christ apporte cette même connaissance de l’Ecriture en « leur ouvrant l’intelligence pour la comprendre. » Pour cela, il leur demande de se remémorer, de repasser dans leur mémoire, ce qu’ils ont vécu ensemble, c’est-à-dire la réalité de son incarnation, les faits et gestes qu’il a partagés avec eux. Pour cela, il mange devant eux, devant et non pas avec eux.

C’est un « regard » qu’il leur demande de porter et non un amical partage. « Ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché. » (1 Jean 1. 1)

Il leur demande aussi de reprendre tout ce qu’il leur a dit. Non pas seulement un souvenir, mais une reprise du sens par un approfondissement et par une mise en synthèse et en corrélation des éléments de sa personnalité humano-divine, découverts jour après jour. « Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j’étais avec vous. » Il leur donne ainsi la signification de la Loi de Moïse, des prophètes et des psaumes, non comme connaissance de textes, mais une connaissance de ce qu’il est. Ils ont à découvrir et à approfondir ce qu’il est et ce qu’il a vécu : le pardon et la réconciliation. En un mot, il est l’Alliance pour toutes les nations.

Lectures du Dimanche 19 avril 2015 - 3 ème Dimanche de Pâques

1ère lecture : « Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts » (Ac 3, 13-15.17-19)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, devant le peuple, Pierre prit la parole : « Hommes d’Israël, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher. Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier. Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins. D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs. Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait. Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 4, 2, 4.7, 9

R/ Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage ! ou : Alléluia !

(4, 7b)

Quand je crie, réponds-moi, Dieu, ma justice ! Toi qui me libères dans la détresse, pitié pour moi, écoute ma prière ! Sachez que le Seigneur a mis à part son fidèle, le Seigneur entend quand je crie vers lui. Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage ! Dans la paix moi aussi, je me couche et je dors, car tu me donnes d’habiter, Seigneur, seul, dans la confiance.

2ème lecture : « C’est lui qui obtient le pardon de nos péchés et de ceux du monde entier » (1 Jn 2, 1-5a)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Mes petits enfants, je vous écris cela pour que vous évitiez le péché. Mais si l’un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste. C’est lui qui, par son sacrifice, obtient le pardon de nos péchés, non seulement des nôtres, mais encore de ceux du monde entier. Voici comment nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour » (Lc 24, 35-48)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Seigneur Jésus, ouvre-nous les Écritures ! Que notre cœur devienne brûlant tandis que tu nous parles. Alléluia. (cf. Lc 24, 32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Lectures du Dimanche 26 Avril 2015 - 4 ème Dimanche de Pâques

1ère lecture : « En nul autre que lui, il n’y a de salut » (Ac 4, 8-12)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 1.8-9, 21-23, 26.28-29

R/ La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle.

ou : Alléluia !

(117, 22)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ; mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants ! Je te rends grâce car tu m’as exaucé : tu es pour moi le salut. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! De la maison du Seigneur, nous vous bénissons ! Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte ! Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !

2ème lecture : « Nous verrons Dieu tel qu’il est » (1 Jn 3, 1-2)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10, 11-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Alléluia. Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 20 avril : de la férie

-Mardi 21 avril : de la férie

-Mercredi 22 avril : de la férie

-Jeudi 23 avril : de la férie

-Vendredi 24 avril : de la férie

-Samedi 25 avril : Saint Marc

Du dimanche 19 Avril au mardi 21 Avril : retraite des confirmands à l’Abbaye de la Pierre-qui-Vire

  • - La quête pour l’Œuvre d’Orient (entretien des lieux de culte en Israël) a rapporté 637,00 €.
  • - La quête des Rameaux pour les Chrétiens d’Orient a rapporté 1 683,00 €. Merci de votre générosité à tous.

DIMANCHE 19 Avril 2015 – 3 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 3,13-15.17-19) Psaume (Ps 4,2.7.9) 2 ème lecture (Jn 2,1-5a)

Evangile (Lc 24,35-48)

DIMANCHE 26 Avril 2015 – 4 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,8-12) Psaume (Ps 117,1.4.8-9.22-23.28-29) 2 ème lecture (Jn 3,1-2)

Evangile (Jn 10,11-18)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 20:22

Allocution du pape François avant la prière mariale du Lundi 6 Avril

Chers frères et sœurs, bonjour et encore bonne fête de Pâques !

En ce lundi après Pâques, l’Évangile (cf. Mt 28, 8-15) nous présente le récit des femmes qui, s’étant rendues au tombeau de Jésus, le trouvèrent vide et virent un ange qui leur annonça qu’il était ressuscité. Et tandis qu’elles courent pour apporter la nouvelle aux disciples, elles rencontrent Jésus lui-même qui leur dit : « Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée ; c’est là qu’ils me verront » (v. 10).

La Galilée est la « périphérie » où Jésus avait commencé sa prédication ; et de là repartira l’Évangile de la Résurrection, pour qu’il soit annoncé à tous et que chacun puisse le rencontrer, lui, le Ressuscité, présent et agissant dans l’histoire. Aujourd’hui aussi, il est avec nous, ici, sur la place.

C’est donc l’annonce que l’Église redit depuis le premier jour : « Le Christ est ressuscité ! ». Et, en lui, par le baptême, nous sommes nous aussi ressuscités, nous sommes passés de la mort à la vie, de l’esclavage du péché à la liberté de l’amour. Voilà la bonne nouvelle que nous sommes appelés à apporter aux autres et dans tous les milieux, animés par l’Esprit Saint.

La foi en la résurrection de Jésus et l’espérance qu’il nous a apportée est le plus beau don que le chrétien puisse et doive offrir à ses frères. À tous et à chacun donc, ne nous lassons pas de répéter : le Christ est ressuscité ! Redisons-le tous ensemble, aujourd’hui, sur cette place : le Christ est ressuscité ! Redisons-le par nos paroles, mais surtout par le témoignage de notre vie. La joyeuse nouvelle de la Résurrection devrait transparaître sur notre visage, dans nos sentiments et nos comportements, dans la manière dont nous traitons les autres.

Nous annonçons la résurrection du Christ quand sa lumière éclaire les moments sombres de notre existence et nous pouvons la partager avec les autres ; quand nous savons sourire avec ceux qui sourient et pleurer avec ceux qui pleurent ; quand nous marchons à côté de ceux qui sont tristes et qui risquent de perdre l’espérance ; quand nous racontons notre expérience de foi à ceux qui sont à la recherche de sens et du bonheur. Par notre comportement, par notre témoignage, par notre vie, nous disons : Jésus est ressuscité ! Nous le disons de toute notre âme.

Nous sommes dans les jours de l’octave de Pâques, pendant lesquels nous accompagne le climat joyeux de la résurrection. C’est curieux : la liturgie considère toute l’octave comme un jour unique, pour nous aider à entrer dans le mystère, pour que sa grâce s’imprime dans notre cœur et dans notre vie. Pâques est l’événement qui a apporté une nouveauté radicale pour tous les êtres humains, pour l’histoire et pour le monde : c’est le triomphe de la vie sur la mort ; c’est une fête de réveil et de régénération. Que notre existence soit conquise et transformée par la Résurrection !

Demandons à la Vierge notre Mère, témoin silencieux de la mort et de la résurrection de son Fils, de faire grandir en nous la joie de Pâques. Nous allons le faire maintenant en récitant le Regina Caeli qui remplace la prière de l’angélus pendant le temps pascal. Dans cette prière, rythmée par l’alléluia, nous nous adressons à Marie en l’invitant à se réjouir parce que celui qu’elle a porté en son sein est ressuscité comme il l’avait promis et nous nous confions à son intercession. En réalité, notre joie est un reflet de la joie de Marie, parce que c’est elle qui a gardé, et qui garde avec foi les événements de Jésus. Récitons donc cette prière avec l’émotion des enfants qui sont heureux parce que leur mère est heureuse.

REUNIS AU CENACLE

1 ère lecture (Ac 4,32-35) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-25) 2 ème lecture (Jn 5,1-6) Evangile (jn 20,19-31)

La journée que les apôtres viennent de vivre, a été faite de bouleversements depuis le matin. Des femmes sont venues leur dire que le tombeau est vide. Pierre l’a constaté et Jean croit déjà à la résurrection. Une discussion est née dans le groupe qui met à jour les divergences d’interprétation qui les divisent. Le départ des deux disciples vers Emmaüs le prouve. Ceux-là n’ont pu accepter les dires de ces femmes. Ils ne croiront les dires de Pierre et de Jean que s’ils en font la preuve. Leur espérance est déçue. Ils s’enferment pour éviter les importuns, dont ils ont peur sans doute. Mais saint Jean souligne ce détail afin de montrer aussi que le Christ, qui les rejoint au soir du premier jour de la semaine, use désormais de son pouvoir d’une façon sur naturelle. Durant les trois années de sa vie publique, il n’en a jamais usé ainsi avec eux, sauf au sommet du Thabor, pour quelques-uns et pour quelques instants. Ce soir, ils sont ensemble parce qu’ils ne peuvent se séparer après trois années partagées avec Jésus de Nazareth, trois années intenses. Ils viennent aussi de vivre trois journées bouleversantes et ils ont besoin de reprendre les paroles de Jean, de Pierre et de Marie Madeleine pour les accorder avec tant et tant d’enseignements reçus sur les routes de Palestine. Ce ne sont peut-être pas seulement des rumeurs d’illusions.

Jésus se trouve soudain au milieu d’eux. Nous pouvons certes donner une signification mystique à cette venue, toutes portes closes. Ils ne l’attendaient pas. Ainsi pénètre-t-il dans nos vies, même si elles se ferment parfois à sa grâce. « Lorsque vous serez réunis, deux ou trois en mon nom, je serai au milieu de vous » (Matthieu 18. 20). Ce soir, ce n’est pas une présence mystique, mais une réalité humaine et divine tout à la fois. Il a conservé sur son corps ressuscité la trace des blessures et, sans mettre en avant le mérite de ses souffrances, leur donne aux apôtres le témoignage de qui il est en plénitude. Il ne rappelle pas des souvenirs. La petite communauté apostolique l’a peut-être fait durant cette journée repliée sur elle-même au risque de ne plus vivre que d’espoirs déçus et de se disperser, comme cela vient de commencer avec Cléophas et son compagnon qui marchent vers Emmaüs. S’il est là au milieu d’eux, c’est pour les entraîner à sa suite. Ils seront les témoins et les envoyés. Par cette deuxième transmission de sa paix, il leur confirme immédiatement qu’ils doivent aussi la transmettre aux autres.

1ère lecture : « Un seul cœur et une seule âme » (Ac 4, 32-35)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun. C’est avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous. Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient, et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun. – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 2-4, 16ab-18, 22-24

R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! ou : Alléluia !

(117,1)

Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Que le dise la maison d’Aaron : Éternel est son amour ! Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour !

Le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur. Il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé, mais sans me livrer à la mort. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !

2ème lecture : « Tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde » (1 Jn 5, 1-6)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, celui qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est né de Dieu ; celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui. Voici comment nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements. Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau, puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre foi. Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est lui, Jésus-Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Huit jours plus tard, Jésus vient » (Jn 20, 19-31)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Thomas, parce que tu m’as vu, tu crois, dit le Seigneur. Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! Alléluia. (Jn 20, 29)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 13 avril : de la férie

-Mardi 14 avril : de la férie

-Mercredi 15 avril : de la férie

-Jeudi 16 avril : de la férie

-Vendredi 17 avril : de la férie

-Samedi 18 avril : de la férie

Rendez-vous de la semaine

- Lundi 13 avril à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil pour les Affaires Economiques de la paroisse

-Mardi 14 avril à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

-Mardi 14 avril à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade sur l’eucharistie

-Mercredi 15 avril à 20 h à Villemomble : réunion des animateurs de l’accompagnement des fiancés vers le mariage

-Vendredi 17 avril à 14 h 30 au presbytère : réunion du comité de rédaction du journal le Messager

-Vendredi 17 avril à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

Vendredi 17 Avril à 20 h en l’église Saint-Augustin-des-Coquetiers :

Concert du groupe ALEGRIA pour tous les jeunes lycéens et étudiants du secteur

-Samedi 18 Avril à 18 h à l’église Notre-Dame : Confirmations des jeunes de la communauté portugaise en présence de notre évêque Pascal Delannoy

-Samedi 18 avril à 18 h 30 à l’église Saint-Louis : Messe anticipée

Du dimanche 19 avril au mardi 21 avril : retraite de préparation à la confirmation pour les jeunes de la paroisse et du lycée de Sainte-Clotilde à l’Abbaye de la Pierre-qui-Vire

DIMANCHE 12 Avril 2015 – 2 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,32-35) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-25) 2 ème lecture (Jn 5,1-6)

Evangile (jn 20,19-31)

DIMANCHE 19 Avril 2015 – 3 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 3,13-15.17-19) Psaume (Ps 4,2.7.9) 2 ème lecture (Jn 2,1-5a)

Evangile (Lc 24,35-48)

Messe anticipée à Saint-Louis : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 21:18

Les évêques catholiques Belges prient pour les chrétiens du Moyen-Orient

« Nous te prions, Seigneur, pour les chrétiens d’Orient éprouvés en tant de lieux : pour ceux que nous connaissons, pour ceux dont nous nous inquiétons, pour leurs familles, leurs proches qui là-bas ou ici ont le cœur angoissé par ce qui leur arrive. Que leur injuste souffrance ne laisse pas dans l’indifférence tous ceux qui peuvent influencer sur les événements, sur le respect des droits humains, sur les choix à faire – de tous ordres -, sur l’opinion internationale.

Soutiens ces chrétiens dans leur fidélité ; tiens- les dans l’espérance ; donne-leur à eux et à nous le courage et la confiance de la foi. Soutiens tous ceux qui refusent de s’enfermer dans la haine, tous ceux qui veulent croire au dialogue et à la paix possible même si le chemin en sera long.

Soutiens ceux et celles qui osent croire que la parole échangée avec l’autre est la seule force qui soit créatrice, toi le Dieu dont la Parole, même quand elle semble crier dans le désert, même quand elle est face au chaos peut faire naître un début de vie nouvelle et de lumière.

En cette semaine de la Passion, nous nous tournons vers Toi qui as soutenu ton Fils sur le chemin de sa Passion, toi qui l’as ressuscité. Que, par notre prière et notre solidarité, nous soyons aux côtés de ceux qui meurent pour leur foi chrétienne. Que la contemplation de la Passion de ton Fils nous donne de vivre en communion profonde avec eux. Garde-nous forts, déterminés, et audacieux, à la manière du Christ.

Nous te prions aussi pour toutes les victimes innocentes de ces conflits. Nous te prions pour que les cœurs de pierre deviennent un jour des cœurs de chair – et nous te le demandons aussi pour nous-mêmes. Donne-nous ton Esprit pour que – comme le dit S. Paul – ni la détresse, ni l’angoisse, ni la persécution ne puissent nous séparer de l’amour du Christ. Garde-nous de la tentation de douter de Toi et de douter des hommes. Viens et délivre-nous tous du Mal. Amen ! »

Pendant la grande Vigile pascale où résonne à nouveau l’Alléluia, nous célébrons le Christ ressuscité, centre et fin du cosmos et de l’histoire ; nous veillons, pleins d’espérance, dans l’attente de son retour, quand la Pâque sera pleinement manifestée.

Parfois, l’obscurité de la nuit semble pénétrer dans l’âme ; parfois nous pensons : « désormais il n’y a plus rien à faire » et notre cœur ne trouve plus la force d’aimer… Mais c’est précisément dans cette obscurité que le Christ allume le feu de l’amour de Dieu : une lueur perce l’obscurité et annonce un nouveau commencement, quelque chose commence dans l’obscurité la plus profonde. Nous savons que la nuit est « plus nuit », plus obscure juste avant que le jour ne commence. Mais c’est précisément dans cette obscurité que le Christ est vainqueur et qu’il allume le feu de l’amour. La pierre de la souffrance est renversée, laissant place à l’espérance. Voilà le grand mystère de Pâques ! En cette sainte nuit, l’Église nous remet la lumière du Ressuscité, pour qu’il n’y ait pas en nous le regret de celui qui dit « désormais… », mais l’espérance de celui qui s’ouvre à un présent plein d’avenir : le Christ a vaincu la mort, et nous avec lui. Notre vie ne finit pas devant la pierre du tombeau, notre vie va au-delà avec l’espérance dans le Christ qui est ressuscité justement de ce tombeau. En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être des sentinelles du matin, qui sachent distinguer les signes du Ressuscité, comme l’ont fait les femmes et les disciples accourus au tombeau à l’aube du premier jour de la semaine.

Pape François

JUSQU’AU JOUR SANS DECLIN DE SON ROYAUME

1 ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-23) 2 ème lecture (Col 3,1-4)

Le mystère chrétien est essentiellement un mystère de lumière. Cette lumière, dont l’étoile de Bethléem indiquait la naissance, a brillé parmi nous avec une clarté croissante. Les ténèbres du Golgotha n’ont pu l’éteindre. Elle reparaît maintenant parmi nous.

Tous les cierges de la nuit pascale allumés durant la liturgie romaine en ont proclamé ce triomphe. » Jour unique et saint, roi et seigneur des jours, fête des fêtes, solennité des solennités ! » chante la liturgie de l’Eglise d’Orient. Quand le célébrant arrive, tenant un cierge allumé, le chœur chante ce mystère de la lumière divine : « Venez, prenez de la lumière à la lumière sans soir et glorifiez le Christ ressuscité des morts. » C’est pour la même raison qu’au baptême, dans la liturgie romaine, le cierge, remis au nouveau baptisé, est allumé au cierge pascal, qui est le Christ.

La résurrection de Jésus serait pour nous sans valeur si la lumière divine ne resplendissait pas en même temps parmi nous et au-dedans de nous. Nous ne pouvons dignement célébrer la résurrection du Christ que si, dans notre âme, la lumière apportée par le Sauveur, a complètement vaincu les ténèbres de nos péchés.

Recherchez donc les réalités d’en haut. C’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Tendez vers les réalités d’en haut, et non pas vers celles de la terre. » (Lecture de saint Paul aux Colossiens, dans la liturgie romaine).

L’Eglise en Orient fait entendre à ses fidèles le début de l’évangile selon saint Jean : » La lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas connue. » Elles ont été impuissantes à maîtriser et à éteindre cette lumière dont nous voyons aujourd’hui le triomphe : » Nous avons vu sa gloire. » (Jean 1.14)

» O Pâque grande et très sainte, ô Christ, Sagesse, Verbe et Puissance de Dieu, donne-nous de communier à toi avec plus de vérité au jour sans déclin de ton Royaume. » Ce canon de Pâques, attribué à saint Jean Damascène, est alors chanté et c’est alors que les fidèles, comme les apôtres au soir de Pâques, se saluent en disant et répétant : » Le Christ est ressuscité ! En vérité, il est ressuscité ! » (Luc 24. 34)

Messe du jour de Pâques

1ère lecture : « Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts » (Ac 10, 34a.37-43)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit : « Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui. Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester, non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts. C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 1.2, 16-17, 22-23

R/ Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie ! (117, 24)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.

2ème lecture : « Recherchez les réalités d’en haut, là où est le Christ » (Col 3, 1-4)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens

Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre. En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts » (Jn 20, 1-9)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Notre Pâque immolée, c’est le Christ ! Célébrons la Fête dans le Seigneur ! Alléluia. (cf. 1 Co 5, 7b-8a)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensembles, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 6 Avril : Lundi de Pâques

- Mardi 7 avril : Mardi de Pâques

-Mercredi 8 avril : Mercredi de Pâques

-Jeudi 9 avril : Jeudi de Pâques

-Vendredi 10 avril : Vendredi de Pâques

-Samedi 11 avril : Samedi de Pâques

Rendez-vous de la semaine

- Lundi 6 Avril : messe à 10 h 30 dans la crypte Notre-Dame

-Mercredi 8 Avril à 20 h 30 dans l’église Notre Dame : Concert « Messe du Couronnement de Mozart » Concert organisé par le Conservatoire de Pavillons-sous-Bois

-Jeudi 9 avril à 17 h et 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre: réunion du groupe biblique paroissial sur saint Luc

-Jeudi 9 avril à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre: réunion du groupe biblique œcuménique sur saint Jean (report de la réunion du 2 avril)

-Vendredi 10 avril à 10 h 30 en l’église Notre Dame : Messe pour les collégiens et lycéens de l’école Sainte-Clotilde (Collège et Lycée)

-Samedi 11 Avril à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des enfants de la catéchèse qui préparent leur baptême.

  • - Dimanche 12 Avril au cours de la messe de 10 h 30 : deuxième étape de baptême pour les enfants de la catéchèse
  • - Dimanche 12 Avril de 14 h 30 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Rencontre interreligieuse avec les membres de l’UDPP avec les collégiens et les lycéens.

DIMANCHE 5 Avril 2015 – Pâques, Résurrection du Seigneur,

Solennité des solennités

1 ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-23) 2 ème lecture (Col 3,1-4)

Evangile (jn 20,1-9)

DIMANCHE 12 Avril 2015 – 2 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,32-35) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-25) 2 ème lecture (Jn 5,1-6)

Evangile (jn 20,19-31)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

QUETE IMPEREE POUR L’INSTITUT CATHOLIQUE

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