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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 15:34

Aujourd'hui, un "génocide causé par l'indifférence générale et collective"

Le pape dénonce un silence analogue à celui de 1915 (texte intégral)

Chers frères et sœurs Arméniens, chers frères et sœurs,

En des occasions diverses j’ai défini cette époque comme un temps de guerre, une troisième guerre mondiale « par morceaux », où nous assistons quotidiennement à des crimes atroces, à des massacres sanglants, et à la folie de la destruction. Malheureusement, encore aujourd’hui, nous entendons le cri étouffé et négligé de beaucoup de nos frères et sœurs sans défense, qui, à cause de leur foi au Christ ou de leur appartenance ethnique, sont publiquement et atrocement tués – décapités, crucifiés, brulés vifs –, ou bien contraints d’abandonner leur terre.

Aujourd’hui encore nous sommes en train de vivre une sorte de génocide causé par l’indifférence générale et collective, par le silence complice de Caïn qui s’exclame : « Que m’importe ? », « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9 ; Homélie à Redipuglia, 13 septembre 2014).

Notre humanité a vécu, le siècle dernier, trois grandes tragédies inouïes : la première est celle qui est généralement considérée comme « le premier génocide du XXème siècle » (Jean-Paul II et Karekin II, Déclaration commune, Etchmiadzin, 27 septembre 2001) ; elle a frappé votre peuple arménien – première nation chrétienne –, avec les Syriens catholiques et orthodoxes, les Assyriens, les Chaldéens et les Grecs.

Des évêques, des prêtres, des religieux, des femmes, des hommes, des personnes âgées et même des enfants et des malades sans défense ont été tués. Les deux autres ont été perpétrées par la nazisme et par le stalinisme.

Et, plus récemment, d’autres exterminations de masse, comme celles au Cambodge, au Rwanda, au Burundi, en Bosnie. Cependant, il semble que l’humanité ne réussisse pas à cesser de verser le sang innocent.

Il semble que l’enthousiasme qui est apparu à la fin de la seconde guerre mondiale soit en train de disparaître et de se dissoudre. Il semble que la famille humaine refuse d’apprendre de ses propres erreurs causées par la loi de la terreur ; et ainsi, encore aujourd’hui, il y en a qui cherchent à éliminer leurs semblables, avec l’aide des uns et le silence complice des autres qui restent spectateurs. Nous n’avons pas encore appris que « la guerre est une folie, un massacre inutile » (cf. Homélie à Redipuglia, 13 septembre 2014).

Chers frères arméniens, aujourd’hui nous rappelons, le cœur transpercé de douleur mais rempli d’espérance dans le Seigneur ressuscité, le centenaire de ce tragique événement, de cette effroyable et folle extermination, que vos ancêtres ont cruellement soufferte. Se souvenir d’eux est nécessaire, plus encore c’est un devoir, parce que là où il n’y a plus de mémoire, cela signifie que le mal tient encore la blessure ouverte ; cacher ou nier le mal c’est comme laisser une blessure continuer à saigner sans la panser !

Je vous salue avec affection et je vous remercie pour votre témoignage.

Je salue et je remercie pour sa présence Monsieur Ser Sargsyan, Président de la République d’Arménie.

Je salue aussi cordialement mes frères Patriarches et Évêques : Sa Sainteté Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens ; Sa Sainteté Aram Ier, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie ; Sa Béatitude Nerses Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens Catholiques ; les deux Catholicossats de l’Église Apostolique Arménienne, et le Patriarcat de l’Église Arméno-Catholique.

Avec la ferme certitude que le mal ne vient jamais de Dieu infiniment Bon, et enracinés dans la foi, affirmons que la cruauté ne peut jamais être attribuée à l’œuvre de Dieu, et en outre ne doit absolument pas trouver en son Saint Nom une quelconque justification. Vivons ensemble cette célébration en fixant notre regard sur Jésus-Christ, vainqueur de la mort et du mal.

UN SENS ET NON SEULEMENT UN VOCABULAIRE

1 ère lecture (Ac 3,13-15.17-19) Psaume (Ps 4,2.7.9) 2 ème lecture (Jn 2,1-5a) Evangile (Lc 24,35-48)

Saint Pierre, dans le livre des Actes des Apôtres, dit à ses auditeurs : «Vous avez agi dans l’ignorance » Le terme grec utilisé par saint Luc, a-gnoïan peut bien sûr se traduire par ignorance, mais aussi et de préférence, par méconnaissance ou non-connaissance. C’est le sens du « a » grec qui est privatif. Ce que dit saint Pierre prend alors un sens différence, plus nuancé et donc plus riche, selon que l’on préfère l’une ou l’autre signification que porte en lui le terme grec. De même saint Luc, dans son évangile nous souligne la manière d’agir de Jésus lors des deux rencontres du Ressuscité avec ses disciples et ses apôtres, au soir de Pâques. Il leur rend possible la compréhension du passé afin de leur permettre de s’approcher du mystère dont ils sont les témoins immédiats, la Passion et la Résurrection. Ils doivent en être ses témoins devant les hommes. Il faut qu’ils les « connaissent » : « La vie éternelle c’est qu’ils Te connaissent, Toi et celui que tu as envoyé. » Sur le chemin d’Emmaüs que nous rappellent les premières lignes de la lecture de ce troisième dimanche (Luc 24. 25 à 27), le Christ leur donne l’intelligence, ou mieux, la connaissance, la façon de penser, en grec « noos », c’est-à-dire une connaissance profonde, intime, qui leur permet de lire à l’intérieur d’une réalité, ici la réalité du Christ en tant que personne et sa vie en tant que déroulement d’événements voulus par Dieu.

Quand il leur dit « sans intelligence, lents à croire », ce n’est pas un reproche qui leur adresse. C’est une constatation. Il leur explique les Ecritures depuis Moïse jusqu’aux prophètes, comme les trois apôtres l’avaient entrevu à la Transfiguration. Il les invite à aller au-delà de leurs vues immédiates. Il les ouvre à ce qui est « hermétique » soit par méconnaissance, soit par « lenteur de cœur. » (Luc 24. 25) A leur retour, quelques heures plus tard, c’est aux apôtres réunis que le Christ apporte cette même connaissance de l’Ecriture en « leur ouvrant l’intelligence pour la comprendre. » Pour cela, il leur demande de se remémorer, de repasser dans leur mémoire, ce qu’ils ont vécu ensemble, c’est-à-dire la réalité de son incarnation, les faits et gestes qu’il a partagés avec eux. Pour cela, il mange devant eux, devant et non pas avec eux.

C’est un « regard » qu’il leur demande de porter et non un amical partage. « Ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché. » (1 Jean 1. 1)

Il leur demande aussi de reprendre tout ce qu’il leur a dit. Non pas seulement un souvenir, mais une reprise du sens par un approfondissement et par une mise en synthèse et en corrélation des éléments de sa personnalité humano-divine, découverts jour après jour. « Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j’étais avec vous. » Il leur donne ainsi la signification de la Loi de Moïse, des prophètes et des psaumes, non comme connaissance de textes, mais une connaissance de ce qu’il est. Ils ont à découvrir et à approfondir ce qu’il est et ce qu’il a vécu : le pardon et la réconciliation. En un mot, il est l’Alliance pour toutes les nations.

Lectures du Dimanche 19 avril 2015 - 3 ème Dimanche de Pâques

1ère lecture : « Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts » (Ac 3, 13-15.17-19)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, devant le peuple, Pierre prit la parole : « Hommes d’Israël, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher. Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier. Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins. D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs. Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait. Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 4, 2, 4.7, 9

R/ Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage ! ou : Alléluia !

(4, 7b)

Quand je crie, réponds-moi, Dieu, ma justice ! Toi qui me libères dans la détresse, pitié pour moi, écoute ma prière ! Sachez que le Seigneur a mis à part son fidèle, le Seigneur entend quand je crie vers lui. Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage ! Dans la paix moi aussi, je me couche et je dors, car tu me donnes d’habiter, Seigneur, seul, dans la confiance.

2ème lecture : « C’est lui qui obtient le pardon de nos péchés et de ceux du monde entier » (1 Jn 2, 1-5a)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Mes petits enfants, je vous écris cela pour que vous évitiez le péché. Mais si l’un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste. C’est lui qui, par son sacrifice, obtient le pardon de nos péchés, non seulement des nôtres, mais encore de ceux du monde entier. Voici comment nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour » (Lc 24, 35-48)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Seigneur Jésus, ouvre-nous les Écritures ! Que notre cœur devienne brûlant tandis que tu nous parles. Alléluia. (cf. Lc 24, 32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Lectures du Dimanche 26 Avril 2015 - 4 ème Dimanche de Pâques

1ère lecture : « En nul autre que lui, il n’y a de salut » (Ac 4, 8-12)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 1.8-9, 21-23, 26.28-29

R/ La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle.

ou : Alléluia !

(117, 22)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ; mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants ! Je te rends grâce car tu m’as exaucé : tu es pour moi le salut. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! De la maison du Seigneur, nous vous bénissons ! Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte ! Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !

2ème lecture : « Nous verrons Dieu tel qu’il est » (1 Jn 3, 1-2)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10, 11-18)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Alléluia. Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 20 avril : de la férie

-Mardi 21 avril : de la férie

-Mercredi 22 avril : de la férie

-Jeudi 23 avril : de la férie

-Vendredi 24 avril : de la férie

-Samedi 25 avril : Saint Marc

Du dimanche 19 Avril au mardi 21 Avril : retraite des confirmands à l’Abbaye de la Pierre-qui-Vire

  • - La quête pour l’Œuvre d’Orient (entretien des lieux de culte en Israël) a rapporté 637,00 €.
  • - La quête des Rameaux pour les Chrétiens d’Orient a rapporté 1 683,00 €. Merci de votre générosité à tous.

DIMANCHE 19 Avril 2015 – 3 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 3,13-15.17-19) Psaume (Ps 4,2.7.9) 2 ème lecture (Jn 2,1-5a)

Evangile (Lc 24,35-48)

DIMANCHE 26 Avril 2015 – 4 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,8-12) Psaume (Ps 117,1.4.8-9.22-23.28-29) 2 ème lecture (Jn 3,1-2)

Evangile (Jn 10,11-18)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 20:22

Allocution du pape François avant la prière mariale du Lundi 6 Avril

Chers frères et sœurs, bonjour et encore bonne fête de Pâques !

En ce lundi après Pâques, l’Évangile (cf. Mt 28, 8-15) nous présente le récit des femmes qui, s’étant rendues au tombeau de Jésus, le trouvèrent vide et virent un ange qui leur annonça qu’il était ressuscité. Et tandis qu’elles courent pour apporter la nouvelle aux disciples, elles rencontrent Jésus lui-même qui leur dit : « Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée ; c’est là qu’ils me verront » (v. 10).

La Galilée est la « périphérie » où Jésus avait commencé sa prédication ; et de là repartira l’Évangile de la Résurrection, pour qu’il soit annoncé à tous et que chacun puisse le rencontrer, lui, le Ressuscité, présent et agissant dans l’histoire. Aujourd’hui aussi, il est avec nous, ici, sur la place.

C’est donc l’annonce que l’Église redit depuis le premier jour : « Le Christ est ressuscité ! ». Et, en lui, par le baptême, nous sommes nous aussi ressuscités, nous sommes passés de la mort à la vie, de l’esclavage du péché à la liberté de l’amour. Voilà la bonne nouvelle que nous sommes appelés à apporter aux autres et dans tous les milieux, animés par l’Esprit Saint.

La foi en la résurrection de Jésus et l’espérance qu’il nous a apportée est le plus beau don que le chrétien puisse et doive offrir à ses frères. À tous et à chacun donc, ne nous lassons pas de répéter : le Christ est ressuscité ! Redisons-le tous ensemble, aujourd’hui, sur cette place : le Christ est ressuscité ! Redisons-le par nos paroles, mais surtout par le témoignage de notre vie. La joyeuse nouvelle de la Résurrection devrait transparaître sur notre visage, dans nos sentiments et nos comportements, dans la manière dont nous traitons les autres.

Nous annonçons la résurrection du Christ quand sa lumière éclaire les moments sombres de notre existence et nous pouvons la partager avec les autres ; quand nous savons sourire avec ceux qui sourient et pleurer avec ceux qui pleurent ; quand nous marchons à côté de ceux qui sont tristes et qui risquent de perdre l’espérance ; quand nous racontons notre expérience de foi à ceux qui sont à la recherche de sens et du bonheur. Par notre comportement, par notre témoignage, par notre vie, nous disons : Jésus est ressuscité ! Nous le disons de toute notre âme.

Nous sommes dans les jours de l’octave de Pâques, pendant lesquels nous accompagne le climat joyeux de la résurrection. C’est curieux : la liturgie considère toute l’octave comme un jour unique, pour nous aider à entrer dans le mystère, pour que sa grâce s’imprime dans notre cœur et dans notre vie. Pâques est l’événement qui a apporté une nouveauté radicale pour tous les êtres humains, pour l’histoire et pour le monde : c’est le triomphe de la vie sur la mort ; c’est une fête de réveil et de régénération. Que notre existence soit conquise et transformée par la Résurrection !

Demandons à la Vierge notre Mère, témoin silencieux de la mort et de la résurrection de son Fils, de faire grandir en nous la joie de Pâques. Nous allons le faire maintenant en récitant le Regina Caeli qui remplace la prière de l’angélus pendant le temps pascal. Dans cette prière, rythmée par l’alléluia, nous nous adressons à Marie en l’invitant à se réjouir parce que celui qu’elle a porté en son sein est ressuscité comme il l’avait promis et nous nous confions à son intercession. En réalité, notre joie est un reflet de la joie de Marie, parce que c’est elle qui a gardé, et qui garde avec foi les événements de Jésus. Récitons donc cette prière avec l’émotion des enfants qui sont heureux parce que leur mère est heureuse.

REUNIS AU CENACLE

1 ère lecture (Ac 4,32-35) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-25) 2 ème lecture (Jn 5,1-6) Evangile (jn 20,19-31)

La journée que les apôtres viennent de vivre, a été faite de bouleversements depuis le matin. Des femmes sont venues leur dire que le tombeau est vide. Pierre l’a constaté et Jean croit déjà à la résurrection. Une discussion est née dans le groupe qui met à jour les divergences d’interprétation qui les divisent. Le départ des deux disciples vers Emmaüs le prouve. Ceux-là n’ont pu accepter les dires de ces femmes. Ils ne croiront les dires de Pierre et de Jean que s’ils en font la preuve. Leur espérance est déçue. Ils s’enferment pour éviter les importuns, dont ils ont peur sans doute. Mais saint Jean souligne ce détail afin de montrer aussi que le Christ, qui les rejoint au soir du premier jour de la semaine, use désormais de son pouvoir d’une façon sur naturelle. Durant les trois années de sa vie publique, il n’en a jamais usé ainsi avec eux, sauf au sommet du Thabor, pour quelques-uns et pour quelques instants. Ce soir, ils sont ensemble parce qu’ils ne peuvent se séparer après trois années partagées avec Jésus de Nazareth, trois années intenses. Ils viennent aussi de vivre trois journées bouleversantes et ils ont besoin de reprendre les paroles de Jean, de Pierre et de Marie Madeleine pour les accorder avec tant et tant d’enseignements reçus sur les routes de Palestine. Ce ne sont peut-être pas seulement des rumeurs d’illusions.

Jésus se trouve soudain au milieu d’eux. Nous pouvons certes donner une signification mystique à cette venue, toutes portes closes. Ils ne l’attendaient pas. Ainsi pénètre-t-il dans nos vies, même si elles se ferment parfois à sa grâce. « Lorsque vous serez réunis, deux ou trois en mon nom, je serai au milieu de vous » (Matthieu 18. 20). Ce soir, ce n’est pas une présence mystique, mais une réalité humaine et divine tout à la fois. Il a conservé sur son corps ressuscité la trace des blessures et, sans mettre en avant le mérite de ses souffrances, leur donne aux apôtres le témoignage de qui il est en plénitude. Il ne rappelle pas des souvenirs. La petite communauté apostolique l’a peut-être fait durant cette journée repliée sur elle-même au risque de ne plus vivre que d’espoirs déçus et de se disperser, comme cela vient de commencer avec Cléophas et son compagnon qui marchent vers Emmaüs. S’il est là au milieu d’eux, c’est pour les entraîner à sa suite. Ils seront les témoins et les envoyés. Par cette deuxième transmission de sa paix, il leur confirme immédiatement qu’ils doivent aussi la transmettre aux autres.

1ère lecture : « Un seul cœur et une seule âme » (Ac 4, 32-35)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun. C’est avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous. Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient, et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun. – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 2-4, 16ab-18, 22-24

R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! ou : Alléluia !

(117,1)

Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Que le dise la maison d’Aaron : Éternel est son amour ! Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour !

Le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur. Il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé, mais sans me livrer à la mort. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !

2ème lecture : « Tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde » (1 Jn 5, 1-6)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, celui qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est né de Dieu ; celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui. Voici comment nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements. Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau, puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre foi. Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est lui, Jésus-Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Huit jours plus tard, Jésus vient » (Jn 20, 19-31)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Thomas, parce que tu m’as vu, tu crois, dit le Seigneur. Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! Alléluia. (Jn 20, 29)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 13 avril : de la férie

-Mardi 14 avril : de la férie

-Mercredi 15 avril : de la férie

-Jeudi 16 avril : de la férie

-Vendredi 17 avril : de la férie

-Samedi 18 avril : de la férie

Rendez-vous de la semaine

- Lundi 13 avril à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil pour les Affaires Economiques de la paroisse

-Mardi 14 avril à 14 h salle Pierre Lefeuvre : Goûter des anciens des Equipes Saint-Vincent

-Mardi 14 avril à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade sur l’eucharistie

-Mercredi 15 avril à 20 h à Villemomble : réunion des animateurs de l’accompagnement des fiancés vers le mariage

-Vendredi 17 avril à 14 h 30 au presbytère : réunion du comité de rédaction du journal le Messager

-Vendredi 17 avril à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale

Vendredi 17 Avril à 20 h en l’église Saint-Augustin-des-Coquetiers :

Concert du groupe ALEGRIA pour tous les jeunes lycéens et étudiants du secteur

-Samedi 18 Avril à 18 h à l’église Notre-Dame : Confirmations des jeunes de la communauté portugaise en présence de notre évêque Pascal Delannoy

-Samedi 18 avril à 18 h 30 à l’église Saint-Louis : Messe anticipée

Du dimanche 19 avril au mardi 21 avril : retraite de préparation à la confirmation pour les jeunes de la paroisse et du lycée de Sainte-Clotilde à l’Abbaye de la Pierre-qui-Vire

DIMANCHE 12 Avril 2015 – 2 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,32-35) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-25) 2 ème lecture (Jn 5,1-6)

Evangile (jn 20,19-31)

DIMANCHE 19 Avril 2015 – 3 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 3,13-15.17-19) Psaume (Ps 4,2.7.9) 2 ème lecture (Jn 2,1-5a)

Evangile (Lc 24,35-48)

Messe anticipée à Saint-Louis : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 21:18

Les évêques catholiques Belges prient pour les chrétiens du Moyen-Orient

« Nous te prions, Seigneur, pour les chrétiens d’Orient éprouvés en tant de lieux : pour ceux que nous connaissons, pour ceux dont nous nous inquiétons, pour leurs familles, leurs proches qui là-bas ou ici ont le cœur angoissé par ce qui leur arrive. Que leur injuste souffrance ne laisse pas dans l’indifférence tous ceux qui peuvent influencer sur les événements, sur le respect des droits humains, sur les choix à faire – de tous ordres -, sur l’opinion internationale.

Soutiens ces chrétiens dans leur fidélité ; tiens- les dans l’espérance ; donne-leur à eux et à nous le courage et la confiance de la foi. Soutiens tous ceux qui refusent de s’enfermer dans la haine, tous ceux qui veulent croire au dialogue et à la paix possible même si le chemin en sera long.

Soutiens ceux et celles qui osent croire que la parole échangée avec l’autre est la seule force qui soit créatrice, toi le Dieu dont la Parole, même quand elle semble crier dans le désert, même quand elle est face au chaos peut faire naître un début de vie nouvelle et de lumière.

En cette semaine de la Passion, nous nous tournons vers Toi qui as soutenu ton Fils sur le chemin de sa Passion, toi qui l’as ressuscité. Que, par notre prière et notre solidarité, nous soyons aux côtés de ceux qui meurent pour leur foi chrétienne. Que la contemplation de la Passion de ton Fils nous donne de vivre en communion profonde avec eux. Garde-nous forts, déterminés, et audacieux, à la manière du Christ.

Nous te prions aussi pour toutes les victimes innocentes de ces conflits. Nous te prions pour que les cœurs de pierre deviennent un jour des cœurs de chair – et nous te le demandons aussi pour nous-mêmes. Donne-nous ton Esprit pour que – comme le dit S. Paul – ni la détresse, ni l’angoisse, ni la persécution ne puissent nous séparer de l’amour du Christ. Garde-nous de la tentation de douter de Toi et de douter des hommes. Viens et délivre-nous tous du Mal. Amen ! »

Pendant la grande Vigile pascale où résonne à nouveau l’Alléluia, nous célébrons le Christ ressuscité, centre et fin du cosmos et de l’histoire ; nous veillons, pleins d’espérance, dans l’attente de son retour, quand la Pâque sera pleinement manifestée.

Parfois, l’obscurité de la nuit semble pénétrer dans l’âme ; parfois nous pensons : « désormais il n’y a plus rien à faire » et notre cœur ne trouve plus la force d’aimer… Mais c’est précisément dans cette obscurité que le Christ allume le feu de l’amour de Dieu : une lueur perce l’obscurité et annonce un nouveau commencement, quelque chose commence dans l’obscurité la plus profonde. Nous savons que la nuit est « plus nuit », plus obscure juste avant que le jour ne commence. Mais c’est précisément dans cette obscurité que le Christ est vainqueur et qu’il allume le feu de l’amour. La pierre de la souffrance est renversée, laissant place à l’espérance. Voilà le grand mystère de Pâques ! En cette sainte nuit, l’Église nous remet la lumière du Ressuscité, pour qu’il n’y ait pas en nous le regret de celui qui dit « désormais… », mais l’espérance de celui qui s’ouvre à un présent plein d’avenir : le Christ a vaincu la mort, et nous avec lui. Notre vie ne finit pas devant la pierre du tombeau, notre vie va au-delà avec l’espérance dans le Christ qui est ressuscité justement de ce tombeau. En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être des sentinelles du matin, qui sachent distinguer les signes du Ressuscité, comme l’ont fait les femmes et les disciples accourus au tombeau à l’aube du premier jour de la semaine.

Pape François

JUSQU’AU JOUR SANS DECLIN DE SON ROYAUME

1 ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-23) 2 ème lecture (Col 3,1-4)

Le mystère chrétien est essentiellement un mystère de lumière. Cette lumière, dont l’étoile de Bethléem indiquait la naissance, a brillé parmi nous avec une clarté croissante. Les ténèbres du Golgotha n’ont pu l’éteindre. Elle reparaît maintenant parmi nous.

Tous les cierges de la nuit pascale allumés durant la liturgie romaine en ont proclamé ce triomphe. » Jour unique et saint, roi et seigneur des jours, fête des fêtes, solennité des solennités ! » chante la liturgie de l’Eglise d’Orient. Quand le célébrant arrive, tenant un cierge allumé, le chœur chante ce mystère de la lumière divine : « Venez, prenez de la lumière à la lumière sans soir et glorifiez le Christ ressuscité des morts. » C’est pour la même raison qu’au baptême, dans la liturgie romaine, le cierge, remis au nouveau baptisé, est allumé au cierge pascal, qui est le Christ.

La résurrection de Jésus serait pour nous sans valeur si la lumière divine ne resplendissait pas en même temps parmi nous et au-dedans de nous. Nous ne pouvons dignement célébrer la résurrection du Christ que si, dans notre âme, la lumière apportée par le Sauveur, a complètement vaincu les ténèbres de nos péchés.

Recherchez donc les réalités d’en haut. C’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Tendez vers les réalités d’en haut, et non pas vers celles de la terre. » (Lecture de saint Paul aux Colossiens, dans la liturgie romaine).

L’Eglise en Orient fait entendre à ses fidèles le début de l’évangile selon saint Jean : » La lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas connue. » Elles ont été impuissantes à maîtriser et à éteindre cette lumière dont nous voyons aujourd’hui le triomphe : » Nous avons vu sa gloire. » (Jean 1.14)

» O Pâque grande et très sainte, ô Christ, Sagesse, Verbe et Puissance de Dieu, donne-nous de communier à toi avec plus de vérité au jour sans déclin de ton Royaume. » Ce canon de Pâques, attribué à saint Jean Damascène, est alors chanté et c’est alors que les fidèles, comme les apôtres au soir de Pâques, se saluent en disant et répétant : » Le Christ est ressuscité ! En vérité, il est ressuscité ! » (Luc 24. 34)

Messe du jour de Pâques

1ère lecture : « Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts » (Ac 10, 34a.37-43)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit : « Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui. Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester, non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts. C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 117 (118), 1.2, 16-17, 22-23

R/ Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie ! (117, 24)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.

2ème lecture : « Recherchez les réalités d’en haut, là où est le Christ » (Col 3, 1-4)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens

Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre. En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts » (Jn 20, 1-9)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Notre Pâque immolée, c’est le Christ ! Célébrons la Fête dans le Seigneur ! Alléluia. (cf. 1 Co 5, 7b-8a)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensembles, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

- Lundi 6 Avril : Lundi de Pâques

- Mardi 7 avril : Mardi de Pâques

-Mercredi 8 avril : Mercredi de Pâques

-Jeudi 9 avril : Jeudi de Pâques

-Vendredi 10 avril : Vendredi de Pâques

-Samedi 11 avril : Samedi de Pâques

Rendez-vous de la semaine

- Lundi 6 Avril : messe à 10 h 30 dans la crypte Notre-Dame

-Mercredi 8 Avril à 20 h 30 dans l’église Notre Dame : Concert « Messe du Couronnement de Mozart » Concert organisé par le Conservatoire de Pavillons-sous-Bois

-Jeudi 9 avril à 17 h et 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre: réunion du groupe biblique paroissial sur saint Luc

-Jeudi 9 avril à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre: réunion du groupe biblique œcuménique sur saint Jean (report de la réunion du 2 avril)

-Vendredi 10 avril à 10 h 30 en l’église Notre Dame : Messe pour les collégiens et lycéens de l’école Sainte-Clotilde (Collège et Lycée)

-Samedi 11 Avril à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des enfants de la catéchèse qui préparent leur baptême.

  • - Dimanche 12 Avril au cours de la messe de 10 h 30 : deuxième étape de baptême pour les enfants de la catéchèse
  • - Dimanche 12 Avril de 14 h 30 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Rencontre interreligieuse avec les membres de l’UDPP avec les collégiens et les lycéens.

DIMANCHE 5 Avril 2015 – Pâques, Résurrection du Seigneur,

Solennité des solennités

1 ère lecture (Ac 10,34a.37-43) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-23) 2 ème lecture (Col 3,1-4)

Evangile (jn 20,1-9)

DIMANCHE 12 Avril 2015 – 2 ème dimanche de Pâques

1 ère lecture (Ac 4,32-35) Psaume (Ps 117,1-4.16-17.22-25) 2 ème lecture (Jn 5,1-6)

Evangile (jn 20,19-31)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

QUETE IMPEREE POUR L’INSTITUT CATHOLIQUE

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 22:56

Annonce de l'Année sainte extraordinaire de la miséricorde par le pape François

Le rappel de Jésus pousse chacun de nous à ne jamais s'arrêter à la superficie des choses, surtout quand nous sommes face à une personne. Nous sommes appelés à voir au-delà, à miser sur le cœur pour voir de quelle générosité chacun est capable. Personne ne peut être exclu de la miséricorde de Dieu. Tous connaissent le chemin pour y accéder et l’Église est la maison qui accueille tout le monde et ne refuse personne. Ses portes sont en permanence grandes ouvertes, pour que tous ceux qui sont touchés par la grâce puissent trouver la certitude du pardon. Plus grand est le péché et encore plus grand doit être l'amour que l’Église exprime à ceux qui se convertissent.

Avec combien d’amour Jésus nous regarde ! Avec combien d’amour il guérit notre cœur de pécheur ! Jamais il ne s'effraye de nos péchés. Pensons au fils prodigue qui, quand il décide de retourner chez son père, pense lui faire un discours, mais son père ne le laisse pas parler, il l'embrasse (cf. Luc 15, 17-24). Jésus fait ainsi avec nous. « Père, j'ai tant de péchés.... » - « Mais lui sera content si tu vas : il t'embrassera avec tant d'amour ! N’aie pas peur ».

Chers frères et sœurs, j'ai souvent pensé à la façon dont l’Église pourrait rendre plus évidente sa mission d'être témoin de la miséricorde. C'est un chemin qui commence par une conversion spirituelle ; nous devons faire ce chemin. C’est pour cela que j'ai décidé l’indiction d’un Jubilé extraordinaire qui ait à son centre la miséricorde de Dieu. Ce sera une Année Sainte de la Miséricorde. Nous voulons la vivre à la lumière de la parole du Seigneur : « Soyez miséricordieux comme votre Père » (cf. Luc 6,36). Et ceci spécialement pour les confesseurs ! Tant de miséricorde !

Cette Année Sainte commencera à la prochaine solennité de l'Immaculée Conception et se conclura le 20 novembre 2016, le Dimanche de Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l'univers et visage vivant de la miséricorde du Père. Je confie l'organisation de ce Jubilé au Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, pour qu'il puisse l'animer comme une nouvelle étape du chemin de l’Église dans sa mission d’apporter à chaque personne l’Évangile de la miséricorde.

Je suis convaincu que toute l’Église, qui a tellement besoin de recevoir la miséricorde, parce que nous sommes des pêcheurs, pourra trouver dans ce Jubilé la joie de redécouvrir et rendre féconde la miséricorde de Dieu, par laquelle nous sommes tous appelés à apporter la consolation à tout homme et à toute femme de notre temps. N'oublions pas que Dieu pardonne tout, et que Dieu pardonne toujours. Ne nous lassons pas de demander pardon. Confions dès maintenant cette Année à la Mère de la Miséricorde, pour qu’elle tourne vers nous son regard et qu’elle veille sur notre chemin : notre chemin pénitentiel, notre chemin le cœur ouvert, pendant un an, pour recevoir l'indulgence de Dieu, pour recevoir la miséricorde de Dieu.

EN QUETE DE SENS

1 ère lecture (Jr 31,31-34) Psaume (Ps 50,3-4.12-15) 2 ème lecture (He 5,7-9) (Evangile (Jn 12,20-33)

L’acceptation de la souffrance et de la mort par le Christ a été un acte humano-divin, capable de changer radicalement leur sens. Il n’a pas assumé une nature humaine idéale. Il a assumé notre nature « en état de mort ». « Il fallait ramener de la mort à la vie notre nature entière », dit saint Grégoire de Nysse (5ème siècle)

Il nous faut donc mettre la croix de Jésus au centre de notre vie. La croix de Jésus n’est pas seulement un instrument de souffrance, mais aussi et surtout un instrument de victoire, celle du don total d’une volonté par-delà les conditions humaines. Ce sont ses dernières paroles : «Tout est accompli. » (Jean 19. 24), et pour nous les transmettre, saint Jean reprend le même terme, mais cette fois avec le verbe à l’indicatif passé, le Christ a tout réalisé.

Il nous faut mettre la croix au centre de notre vie, car elle fait du sacrifice de Jésus le centre de notre vie, de notre volonté, de nos sentiments. Regarder les hommes et les choses du point de vue de la croix, se persuader que rien n’est plus important au monde que le sacrifice du Christ éternellement présent et offert, c’est une vision qui exige de notre part un changement radical de notre vie.

Le jour où l’homme comprend la « centralité » de la croix, rayonnante et sanglante, il comprend pourquoi Jésus a répété « Ne fallait-il pas que le Christ souffrit pour entrer dans sa gloire ? » (Luc 24. 26) La mise au tombeau est le dernier acte de son humanité dans le même temps qu’elle les prémices de la Résurrection.

C’est en cela que s’accomplira notre « quête de sens. »

« Morts au péché, vivants pour Dieu dans le Christ Jésus … de même que le Christ a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchons en nouveauté de vie. « (Romains 6. 4) « Là où je suis, là sera aussi mon serviteur. »

1ère lecture : « Je conclurai une alliance nouvelle et je ne me rappellerai plus leurs péchés » (Jr 31, 31-34)

Lecture du livre du prophète Jérémie

Voici venir des jours – oracle du Seigneur –, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir du pays d’Égypte : mon alliance, c’est eux qui l’ont rompue, alors que moi, j’étais leur maître – oracle du Seigneur.

Mais voici quelle sera l’alliance que je conclurai avec la maison d’Israël quand ces jours-là seront passés – oracle du Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes ; je l’inscrirai sur leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Ils n’auront plus à instruire chacun son compagnon, ni chacun son frère en disant : « Apprends à connaître le Seigneur ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands – oracle du Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. – Parole du Seigneur.

Psaume : 50 (51), 3-4, 12-13, 14-15

R/ Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu. (50, 12a)

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

2ème lecture : « Il a appris l’obéissance et est devenu la cause du salut éternel » (He 5, 7-9)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Le Christ, pendant les jours de sa vie dans la chair, offrit, avec un grand cri et dans les larmes, des prières et des supplications à Dieu qui pouvait le sauver de la mort, et il fut exaucé en raison de son grand respect. Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances l’obéissance et, conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Si le grain de blé tombé en terre meurt, il porte beaucoup de fruits » (Jn 12, 20-33)

Acclamation :

Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive, dit le Seigneur ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi.

(Jn 12, 26)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

En ce temps-là, il y avait quelques Grecs parmi ceux qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu pendant la fête de la Pâque. Ils abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée, et lui firent cette demande : « Nous voudrions voir Jésus. » Philippe va le dire à André, et tous deux vont le dire à Jésus. Alors Jésus leur déclare : « L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.

Maintenant mon âme est bouleversée. Que vais-je dire ? “Père, sauve-moi de cette heure” ? – Mais non ! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! » Alors, du ciel vint une voix qui disait : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore. » En l’entendant, la foule qui se tenait là disait que c’était un coup de tonnerre. D’autres disaient : « C’est un ange qui lui a parlé. » Mais Jésus leur répondit : « Ce n’est pas pour moi qu’il y a eu cette voix, mais pour vous. Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Lundi 23 mars : De la férie

Mardi 24 mars : De la férie

Mercredi 25 mars : Annonciation du Seigneur, Solennité

Jeudi 26 mars : De la férie

Vendredi 27 mars : De la férie

Samedi 28 mars : De la férie

Rendez-vous de la semaine

Dans la nuit du 28 au 29 mars nous passons à l’heure d’été ! On avance les pendules d’une heure.

A noter

Lundi 30 mars à 9 h 30 : nettoyage et ménage de l’église

Notre-Dame – Venons nombreux

Mardi 31 mars à 19 h : messe chrismale à la Basilique cathédrale Saint-Denis - 1 rue de la Légion d'Honneur Au cours de cette célébration, l’évêque consacrera le Saint Chrême et bénira l’huile des malades et l’huile des catéchumènes.

DIMANCHE 22 Mars 2015 – 5ème dimanche de Carême

1 ère lecture (Jr 31,31-34) Psaume (Ps 50,3-4.12-15) 2 ème lecture (He 5,7-9)

(Evangile (Jn 12,20-33)

DIMANCHE 29 Mars 2015 – Dimanche des Rameaux et de la Passion

1 ère lecture (Is 50,4-7) Psaume (Ps 21,8-9.17-20.22-24) 2 ème lecture (Ph 2,6-11)

(Evangile (Mc 14,1-15,47)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 22:26

"Est-ce que le Seigneur se sent chez lui dans ma vie ?" Parole du pape François lors de Angélus du 8 mars 2015 (traduction intégrale)

Chers frères et sœurs, bonjour !

L’Evangile d’aujourd’hui (Jn 2,13-25) nous présente l’épisode où les marchands sont chassés du temple : Jésus « fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs » (v. 15), l’argent, tout. Ce geste laisse une impression forte, dans le peuple et les disciples. Il apparaît clairement comme un geste prophétique, à tel point que certains demandèrent à Jésus : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? » (v. 18), qui es-tu pour faire ces choses ? Montre-nous un signe que tu as autorité pour le faire. Ils cherchaient un signe divin, prodigieux, qui accrédite Jésus comme envoyé de Dieu. Et Lui répond : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » (v. 19). Ils lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » (v. 20). Ils n’avaient pas compris que le Seigneur se référait au temple vivant de son corps, qui serait détruit dans la mort sur la croix, mais ressusciterait le troisième jour. D’où le terme "en trois jours". « Quand il se réveilla d’entre les morts – note l’Evangéliste – ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite» (v. 22).

En effet, ce geste de Jésus et son message prophétique se comprennent pleinement à la lumière de sa Pâque. Nous avons ici, selon l’évangéliste Jean, la première annonce de la mort et de la résurrection du Christ : son corps, détruit sur la croix par la violence du péché, deviendra à la résurrection le lieu du rendez-vous universel entre Dieu et les hommes. Et le Christ Ressuscité est justement le lieu du rendez-vous universel – de tous ! – entre Dieu et les hommes. C’est pourquoi son humanité est le vrai temple, où Dieu se révèle, parle, se fait rencontrer ; et les vrais adorateurs, les vrais adorateurs de Dieu ne sont pas les gardiens du temple matériel, les détenteurs du pouvoir ou du savoir religieux, ce sont ceux qui adorent Dieu « en esprit et vérité » (Jn 4,23).

En ce temps de Carême nous nous préparons à la célébration de la Pâque, où nous renouvellerons les promesses de notre Baptême. Marchons dans le monde comme Jésus et faisons de toute notre existence un signe de son amour pour nos frères, spécialement les plus faibles et les plus pauvres, construisons à Dieu un temple dans notre vie. Et ainsi nous le rendrons "rencontrable" pour les nombreuses personnes que nous trouvons sur notre chemin. Si nous sommes témoins de ce Christ vivant, de nombreuses personnes rencontreront Jésus en nous, dans notre témoignage. Mais – nous nous demandons, et chacun de nous peut se demander –: est-ce que le Seigneur se sent vraiment chez lui dans ma vie ? Est-ce que nous lui permettons de faire "du nettoyage" dans notre cœur et de chasser les idoles, c’est-à-dire ces attitudes de convoitise, jalousie, mondanité, envie, haine, ces habitudes de médisances et d’"écorcher" les autres ? Est-ce que je lui permets de nettoyer tous les comportements contre Dieu, contre le prochain et contre nous-mêmes, comme aujourd’hui nous avons entendu dans la première Lecture ? Chacun peut répondre en lui-même, en silence, dans son cœur. "Est-ce que je permets à Jésus de nettoyer un peu mon cœur ?". "Oh, père, j’ai peur qu’il me donne des coups de bâtons !". Mais Jésus ne frappe jamais. Jésus fera du nettoyage avec tendresse, avec miséricorde, avec amour. La miséricorde est sa façon de faire du nettoyage. Laissons – chacun de nous – laissons le Seigneur entrer avec sa miséricorde – pas avec le fouet, non, avec sa miséricorde – pour faire du ménage dans nos cœurs. Le « fouet » de Jésus pour nous est sa miséricorde. Ouvrons-lui la porte pour qu’il fasse un peu de nettoyage.

Chaque Eucharistie que nous célébrons avec foi nous fait grandir comme temple vivant du Seigneur, grâce à la communion avec son Corps crucifié et ressuscité. Jésus connaît ce qu’il y a en chacun de nous, et il connaît aussi notre désir le plus ardent : celui d’être habités par Lui, par Lui seul. Laissons-le entrer dans notre vie, dans notre famille, dans nos cœurs. Que la Très Sainte Marie, demeure privilégiée du Fils de Dieu, nous accompagne et nous soutienne durant l’itinéraire du carême, afin que nous puissions découvrir la beauté de la rencontre avec le Christ, qui nous libère et nous sauve.

DIEU A TANT AIME LE MONDE

1 ère lecture (2 Ch 36,14-16.19-23) Psaume (Ps 136,1-6) 2 ème lecture (Ep 2,4-10) (Evangile (Jn 3,14-21)

Nous avons à méditer sans cesse cette parole, pour la transposer, avec l’assurance de notre foi et d’y répondre par notre vie car il est en ce don de Dieu une comparaison qui peut paraître insoutenable, mais il faut bien l’évoquer. Dieu vit une telle intensité, un tel infini d’amour que son être ne peut être replié sur lui-même.

C’est là ce que nous exprime « le mystère trinitaire ». Dieu est pleinement père, celui qui engendre la vie, qui lui donne son épanouissement.

Un tel épanouissement qu’il ne peut s’épuiser dans cette paternité. Il est pleinement fils, engendré, non pas créé, tellement expression de l’amour qui est en Dieu qu’il en est le « logos », la Parole même.

Une Parole unique, parce que Dieu ne peut être divisé en lui-même : il n’y a qu’un seul Dieu. Mais, dans le même temps, cette Parole est amour et vie, qui ne peut s’enfermer dans le silence de Dieu, mais qui doit aussi engendrer un monde nouveau parmi les hommes.

Dieu est tellement amour qu’il est Fils et Esprit. Dieu a tellement d’amour à donner qu’il le donne au monde. Il le donne par celui-là même qui est l’identique de sa paternité divine. « Un seul Dieu »….il a donné son fils unique.

Là encore, il faut nous laisser entraîner dans une méditation, qui ne sera jamais irrespectueuse, car elle tâtonne dans sa recherche d’être plus proche du mystère trinitaire.

« La lumière est venue. » Laissons-nous aveugler, simplement, en toute vérité. C’est ainsi que nous viendrons à la lumière. Ce ne sont ni les raisonnements, ni les grandes phrases qui peuvent expliquer ce mystère. « Cela ne vient pas de nos actes », nous disait tout à l’heure saint Paul (Ephésiens 2. 9)

Elle nous permettra dans une vision intérieure de « voir » Dieu : « Celui qui voit le Fils, voit le Père », disait Jésus à ses apôtres, quelques heures avant sa passion, quelques jours avant sa résurrection.

1ère lecture : La colère et la miséricorde du Seigneur manifestées par l’exil et la délivrance du peuple (2 Ch 36, 14-16.19-23)

Lecture du deuxième livre des Chroniques

En ces jours-là, tous les chefs des prêtres et du peuple multipliaient les infidélités, en imitant toutes les abominations des nations païennes, et ils profanaient la Maison que le Seigneur avait consacrée à Jérusalem. Le Seigneur, le Dieu de leurs pères, sans attendre et sans se lasser, leur envoyait des messagers, car il avait pitié de son peuple et de sa Demeure. Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu, méprisaient ses paroles, et se moquaient de ses prophètes ; finalement, il n’y eut plus de remède à la fureur grandissante du Seigneur contre son peuple. Les Babyloniens brûlèrent la Maison de Dieu, détruisirent le rempart de Jérusalem, incendièrent tous ses palais, et réduisirent à rien tous leurs objets précieux. Nabucodonosor déporta à Babylone ceux qui avaient échappé au massacre ; ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils jusqu’au temps de la domination des Perses. Ainsi s’accomplit la parole du Seigneur proclamée par Jérémie : La terre sera dévastée et elle se reposera durant 70 ans, jusqu’à ce qu’elle ait compensé par ce repos tous les sabbats profanés.

Or, la première année du règne de Cyrus, roi de Perse, pour que soit accomplie la parole du Seigneur proclamée par Jérémie, le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse. Et celui-ci fit publier dans tout son royaume – et même consigner par écrit – : « Ainsi parle Cyrus, roi de Perse : Le Seigneur, le Dieu du ciel, m’a donné tous les royaumes de la terre ; et il m’a chargé de lui bâtir une maison à Jérusalem, en Juda. Quiconque parmi vous fait partie de son peuple, que le Seigneur son Dieu soit avec lui, et qu’il monte à Jérusalem ! » – Parole du Seigneur.

Psaume : 136 (137), 1-2, 3, 4-5, 6

R/ Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir ! (cf. 136, 6a)

Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ; aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes. C’est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. » Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ? Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite m’oublie ! Je veux que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je n’élève Jérusalem au sommet de ma joie.

2ème lecture : « Morts par suite des fautes, c’est bien par grâce que vous êtes sauvés » (Ep 2, 4-10)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

Frères, Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés. Avec lui, il nous a ressuscités et il nous a fait siéger aux cieux, dans le Christ Jésus. Il a voulu ainsi montrer, au long des âges futurs, la richesse surabondante de sa grâce, par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus. C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, et par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Cela ne vient pas des actes : personne ne peut en tirer orgueil. C’est Dieu qui nous a faits, il nous a créés dans le Christ Jésus, en vue de la réalisation d’œuvres bonnes qu’il a préparées d’avance pour que nous les pratiquions. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Dieu a envoyé son Fils pour que, par lui, le monde soit sauvé » (Jn 3, 14-21)

Acclamation : Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus ! Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus ! (Jn 3, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Lundi 16 mars : De la férie

Mardi 17 mars : Saint Patrice ou Patrick

Mercredi 18 mars : Saint Cyrille

Jeudi 19 mars : Saint Joseph

Vendredi 20 mars : De la férie

Samedi 21 mars : De la férie

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 18 mars à 20 h 30 à Villemomble : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Jeudi 19 Mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation de la Vigile Pascale

-Vendredi 20 Mars à partir de 15 h dans l’église : Veillée de prière et de réconciliation. Des prêtres seront présents dans l’église pour célébrer le sacrement de la réconciliation

- Samedi 21 Mars de 18 h à 22 h salle Pierre Lefeuvre : soirée des lycéens

- Samedi 21 Mars de 18 h à 20 h à l’accueil Saint-Jacques (6 allée du Village : soirée des jeunes de 4 ème et 3 ème )

-Dimanche 22 Mars au cours de la messe paroissiale de 10 h 30 : 3 ème scrutin pour les catéchumènes adultes

Vendredi 20 mars en l’église Saint-Louis de Villemomble : Soirée en union avec nos frères chrétiens d’Orient.

- 19 h 30 : conférence du Père Johnny Abu Khalil de la paroisse catholique de Naplouse sur la situation des Palestiniens en Terre Sainte,

- 20 h 30 : veillée de la Miséricorde Divine avec la paroisse orthodoxe syriaque de Montfermeil et en présence du Père Yakup Aydin et de sa communauté paroissiale. Cette veillée est plus spécialement dédiée aux chrétiens d'Orient persécutés.

Les prêtres présents confesseront les paroissiens qui le souhaitent.

A noter

Dimanche 29 Mars : Fête des Rameaux ; messe le samedi soir à 18 h 30 à Notre-Dame et le dimanche à 9 h à Saint-Louis et 10 h 30 à Notre-Dame

Attention cette nuit-là nous passerons à l’heure d’été ! On avance les pendules d’une heure.

DIMANCHE 15 Mars 2015 – 4ème dimanche de Carême

1 ère lecture (2 Ch 36,14-16.19-23) Psaume (Ps 136,1-6) 2 ème lecture (Ep 2,4-10)

(Evangile (Jn 3,14-21)

DIMANCHE 22 Mars 2015 – 5ème dimanche de Carême

1 ère lecture (Jr 31,31-34) Psaume (Ps 50,3-4.12-15) 2 ème lecture (He 5,7-9)

(Evangile (Jn 12,20-33)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 21:11

Paroles du pape François avant l'angélus du dimanche 1 er Mars 2015

Chers frères et sœurs,

Dimanche dernier, la liturgie nous a présenté Jésus tenté par Satan dans le désert, mais victorieux sur la tentation. A la lumière de cet Évangile, nous avons pris à nouveau conscience de notre condition de pécheurs, mais aussi de la victoire sur le mal offerte à ceux qui entreprennent le chemin de la conversion et, comme Jésus, qui veulent faire la volonté du Père. En ce deuxième dimanche de Carême, l’Église nous indique la destination de cet itinéraire de conversion, à savoir la participation à la gloire du Christ, qui resplendit sur son visage de Serviteur obéissant, mort et ressuscité pour nous.

L'extrait évangélique raconte l’événement de la Transfiguration, qui a lieu au point culminant du ministère public de Jésus. Il est en chemin vers Jérusalem, où s’accompliront les prophéties du “Serviteur de Dieu” et où son sacrifice rédempteur sera consommé. Les foules ne comprennent pas cela, et face à la perspective d'un Messie qui contrarie leurs attentes terrestres, l'ont abandonné. Elles pensaient que le Messie serait un libérateur de la domination romaine, un libérateur de la patrie, et cette perspective de Jésus ne leur plaît pas, elles le quittent.

Même les Apôtres ne comprennent pas les paroles par lesquelles Jésus annonce l’issue de sa mission dans la passion glorieuse, ils ne comprennent pas ! Alors Jésus montre à Pierre, Jacques et Jean une anticipation de sa gloire, pour les confirmer dans la foi et les encourager à le suivre sur le chemin de la Croix. Sur une haute montagne, immergé en prière, il se transfigure devant eux : son visage et toute sa personne irradient une lumière éblouissante. Les trois disciples sont effrayés, tandis qu'une nuée les enveloppe et que d'en-haut se fait entendre – comme lors du Baptême au Jourdain – la voix du Père : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » (Mc 9,7). Jésus est le Fils fait serviteur, envoyé dans le monde pour réaliser le projet du salut à travers la Croix, pour nous sauver tous. Sa pleine adhésion à la volonté du Père rend son humanité transparente à la gloire de Dieu, qui est l’Amour.

Jésus se révèle ainsi comme l’icône parfaite du Père, l'irradiation de sa gloire. Et l'accomplissement de la révélation ; c'est pour cela qu'à côté de Jésus transfiguré apparaissent Moïse et Élie, qui représentent la Loi et les Prophètes, comme pour signifier que tout finit et commence en Jésus, dans sa passion et dans sa gloire.

La consigne pour les disciples et pour nous est celle-ci : “Écoutez-le !”. Écoutez Jésus. C'est Lui le Sauveur : suivez-le. Écouter le Christ, implique d'assumer la logique de son mystère pascal, de se mettre en chemin avec Lui pour faire de son existence un don d'amour aux autres, en obéissance docile à la volonté de Dieu, avec une attitude de détachement par rapport aux choses mondaines et de liberté intérieure. Il faut, en d'autres termes, être prêts à “perdre sa vie” en la donnant (cf. Mc 8,35), afin que tous les hommes soient sauvés : ainsi nous entrerons dans le bonheur éternel. Le chemin de Jésus conduit au bonheur, ne l'oubliez pas ! Le chemin de Jésus nous conduit toujours au bonheur. Il y aura [sur ce chemin] une croix, des épreuves, mais à la fin il nous conduit toujours au bonheur. Jésus ne nous trompe pas, il nous a promis le bonheur et il nous le donnera si nous allons sur son chemin.

Avec Pierre, Jacques et Jean, montons-nous aussi sur le mont de la Transfiguration et arrêtons-nous en contemplant le visage de Jésus, pour en recueillir le message et le traduire dans notre vie ; pour que nous aussi nous soyons transfigurés par l’Amour. En réalité l'amour est capable de tout transfigurer. L'amour transfigure tout ! Y croyez-vous ? Que la Vierge Marie nous soutienne en ce chemin, tandis que nous l'invoquons à présent avec la prière de l’angélus.

ère lecture (Ex 20,1-17) Psaume (Ps 18,8-11) 2 ème lecture (1 Co 1,22-25)(Evangile (Jn 2,13-25)

Ce Jésus que nous avons contemplé dimanche dernier au jour de sa Transfiguration est un éblouissement devant lequel les trois disciples sont bouleversés, dans le même temps qu’ils veulent en prolonger la contemplation, pour leur satisfaction personnelle : »Il est heureux que nous soyons ici. »

Mais le Christ leur avait rappelé alors que cette gloire ne peut en rester là et qu’ils doivent découvrir au jour le jour ce qu’est la véritable folie de Dieu. C’est une folie d’amour qui va identifier le Christ à toutes les situations que connaissent les hommes. Si nous voulons être identifiés au Christ, il nous faut passer aussi par cette folie d’amour que sont la passion, la mort et la résurrection.

C’est ce qu’il leur a rappelé en descendant du Thabor. Le crucifix n’est pas une idole. C’est Dieu qui se présente à nous dans la réalité même du salut qu’il accomplit ainsi. Une croix vide du Christ, n’est plus que deux montants de bois, même s’ils sont symboliques. Une croix où le Christ est offert à son Père par la haine et l’incompréhension des hommes, insère la passion de Jésus dans la passion douloureuse des hommes d’aujourd’hui, au Moyen Orient, notamment avec la persécution quotidienne des chrétiens, en Afrique, en Asie, en Amérique Latine.

1ère lecture : La Loi fut donnée par Moïse (Ex 20, 1-17)

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, sur le Sinaï, Dieu prononça toutes les paroles que voici : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu’à la troisième et la quatrième génération ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur montre ma fidélité jusqu’à la millième génération. Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque en vain son nom.

Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’immigré qui est dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié.

Honore ton père et ta mère, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 18b (19), 8, 9, 10, 11

R/ Seigneur, tu as les paroles de la vie éternelle. (Jn 6, 68c)

La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu’il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables : plus désirables que l’or, qu’une masse d’or fin, plus savoureuses que le miel qui coule des rayons.

2ème lecture : « Nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les hommes, mais pour ceux que Dieu appelle, il est sagesse de Dieu » (1 Co 1, 22-25)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, alors que les Juifs réclament des signes miraculeux, et que les Grecs recherchent une sagesse, nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les nations païennes. Mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient juifs ou grecs, ce Messie, ce Christ, est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai » (Jn 2, 13-25)

Acclamation :

Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (Jn 3, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem. Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. » Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : L’amour de ta maison fera mon tourment. Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais lui parlait du sanctuaire de son corps. Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait. Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Lundi 9 mars : De la férie

Mardi 10 mars : De la férie

Mercredi 11 mars : De la férie

Jeudi 12 mars : De la férie

Vendredi 13 mars : De la férie

Samedi 14 mars : De la férie

Rendez-vous de la semaine

Mercredi 11 Mars à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre du groupe Tibériade. Catéchèse sur l’eucharistie - ouverte à tous

Mercredi 11 Mars à 20 h 30 à Villemomble : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

Jeudi 12 Mars à 17 h et à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : groupe biblique paroissial sur saint Luc

Vendredi 13 Mars à 18 h 30 dans l’église Notre Dame: Chemin de croix avec les enfants de la catéchèse et leurs parents. Nous pouvons tous y participer

Vendredi 13 Mars à 20 h salle Pierre Lefeuvre : Bol de riz avec les enfants de la catéchèse et leurs parents ainsi que les Collégiens

Samedi 14 Mars à 18 h 30 au cours de la messe paroissiale : étape de baptême des enfants de la catéchèse

Dimanche 15 Mars de 10 h 30 à 16 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre des fiancés du Raincy et de Villemomble

Dimanche 15 Mars au cours de la messe de 10 h 30 deuxième scrutin pour les catéchumènes adultes.

DIMANCHE 8 Mars 2015 – 3ème dimanche de Carême

1 ère lecture (Ex 20,1-17) Psaume (Ps 18,8-11) 2 ème lecture (1 Co 1,22-25)(Evangile (Jn 2,13-25)

Evangile (Mc 9,2-10)

DIMANCHE 15 Mars 2015 – 4ème dimanche de Carême

1 ère lecture (2 Ch 36,14-16.19-23) Psaume (Ps 136,1-6) 2 ème lecture (Ep 2,4-10)

(Evangile (Jn 3,14-21)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

QUETE IMPEREE POUR LES PRETRES AGES

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 23:48

Prière de l’Angelus du 22 Février prononcée par le pape François

Place saint Pierre

Chers frères et sœurs,

Mercredi dernier, le Carême a commencé avec le rite des Cendres, et aujourd’hui c’est le premier dimanche de ce temps liturgique qui fait référence aux quarante jours que Jésus a passés dans le désert, après le baptême au fleuve du Jourdain. Saint Marc écrit dans l’Evangile du jour : « L’Esprit le pousse au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. » (1,12-13). Avec ces brèves paroles, l’évangéliste décrit l’épreuve affrontée volontairement par Jésus, avant de commencer sa mission messianique. C’est une épreuve dont le Seigneur sort victorieux et qui le prépare à annoncer l’Evangile du Royaume de Dieu. En ces quarante jours de solitude, il a affronté Satan “corps à corps”, il a démasqué ses tentations et l’a vaincu. En lui, nous avons tout vaincu, mais il nous revient de protéger cette victoire dans notre quotidien.

L’Eglise nous rappelle ce mystère au commencement du Carême, car il nous donne la perspective et le sens de ce temps, qui est un temps de combat – dans le Carême il faut combattre - un temps de combat spirituel contre l’esprit du mal (cf. Oraison de la collecte du Mercredi des Cendres). Et tandis que nous traversons le "désert" du carême, nous gardons le regard fixé sur Pâques, qui est la victoire définitive de Jésus contre le Malin, contre le péché et contre la mort. Voici alors la signification de ce premier dimanche de Carême : nous remettre avec décision sur la route de Jésus, la route qui conduit à la vie. Regarder Jésus, ce qu’a fait Jésus, et aller avec Lui.

Cette route de Jésus passe à travers le désert. Le désert est le lieu où l’on peut entendre la voix de Dieu et la voix du tentateur. Dans le bruit, dans la confusion cela ne peut pas se faire ; on entend seulement les voix superficielles. Au contraire dans le désert nous pouvons descendre en profondeur, où se joue vraiment notre destin, la vie ou la mort. Et comment entendons-nous la voix de Dieu ? Nous l’entendons dans sa Parole. Pour cela il est important de connaître les Ecritures, parce qu’autrement nous ne savons pas répondre aux embûches du malin. Ici je voudrais revenir sur mon conseil de lire l’Evangile chaque jour : lire l’Evangile chaque jour, le méditer, un petit peu, dix minutes ; et le porter toujours avec nous : dans la poche, dans le sac… Mais garder l’Evangile à portée de main. Le désert du carême nous aide à dire non à la mondanité, aux "idoles", il nous aide à faire des choix courageux conformes à l’Evangile et à renforcer la solidarité avec les frères.

Alors entrons dans le désert sans peur, car nous ne sommes pas seuls : nous sommes avec Jésus, avec le Père et avec l’Esprit-Saint. Ou plutôt, comme pour Jésus, c’est l’Esprit-Saint qui nous guide sur le chemin du carême, cet Esprit qui descendit sur Jésus et qui nous a été donné au Baptême. Le Carême, en ce sens, est un temps propice qui doit nous conduire à prendre toujours plus conscience de ce que l’Esprit, reçu au Baptême, a fait et peut faire en nous. Et à la fin de l’itinéraire de carême, lors de la Veillée pascale, nous pourrons renouveler avec une conscience plus grande l’alliance baptismale et les engagements qui en dérivent.

Que la Sainte Vierge, modèle de docilité à l’Esprit, nous aide à nous laisser conduire par Lui, qui veut faire de chacun de nous une "nouvelle créature".

Confions-lui, en particulier, cette semaine d’Exercices Spirituels, qui commencera cet après-midi, et à laquelle je prendrai part, avec mes collaborateurs de la Curie Romaine. Priez pour qu’en ce "désert" que sont les Exercices nous puissions écouter la voix de Jésus, également corriger les nombreux défauts que nous avons tous, et faire face aux tentations qui nous attaquent tous les jours. Je vous demande donc de nous accompagner par votre prière.

REJOINDRE LA PAQUE DU SEIGNEUR

1 ère lecture (Gn 22,1-2.9a.10-13.15-18) Psaume (Ps 115,10.15-19) 2 ème lecture (Rm 8,31b-34))

Evangile (Mc 9,2-10)

Dans sa marche vers Pâques et Jérusalem, Jésus gravit cette montagne de Galilée. Saint Marc nous précise : « Une haute montagne », ce qui n’est pas sans rappeler celle de l’Horeb où Dieu parla à son peuple, au Sinaï. La montagne où Moïse ne pouvait pas regarder en face la lumière de Dieu, que les apôtres ont pu voir un instant, sans en mourir. La tradition chrétienne, dès les premiers temps, l’a identifiée au mont Thabor. Les nombreux sanctuaires, qui ne sont plus que ruines aujourd’hui, nous le disent. C’est la plus haute montagne de Galilée, toute autre que la montagne sainte de Jérusalem. C’est aussi un endroit merveilleux d’où l’on découvre la vallée fertile d’Esdrelon vers la mer et, de l’autre côté, jusqu’au lac de Tibériade. Jésus emmène donc Pierre, Jacques et Jean, à l’écart, selon une expression de l’Evangile, qui signifie à la fois moment de repos, moment d’intimité avec ses disciples et moment de prière avec son Père. Et c’est là que la lumière jaillit de tout l’être humain de Jésus.

Si la liturgie de l’Eglise nous fait lire cet épisode chaque deuxième dimanche du Carême, c’est que la Transfiguration donne tout son sens à notre démarche vers Pâques, qui est celle de notre « intégration » dans la vie divine par le Christ ressuscité.. Le Christ est plénitude de Dieu, « lumière née de la lumière ». Il l’unit à sa nature humaine, à son corps même, dans le mystère de son union à la splendeur divine. C’est ce à quoi il nous propose de participer, à notre tour, puisque la grâce de notre baptême et des sacrements réalise en nous cette divinisation.

Pendant ces quarante jours, nous sommes « guidés par l’Esprit » (1er dimanche de Carême) et tentés dans le désert qui est le nôtre. Aujourd’hui, nous avons à gravir, avec lui, la montagne qui est celle du Thabor, qui, demain, sera celle du Calvaire. Aujourd’hui, il nous demande de nous laisser englober dans la nuée lumineuse, comme elle qui couvrit les trois apôtres de son ombre. La lumière, c’est le Christ mais aujourd’hui nous sommes avec lui dans l’obscurité de son humanité avant d’être révélée dans la lumière du matin de Pâques. « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts » (Matthieu 17. 9).

Et saint Marc souligne bien cette présence du Christ à nos côtés : »seul avec eux… » Moïse et Elie, la Loi et les Prophètes ne sont plus là. Le Christ nous suffit, même si aujourd’hui nous nous demandons comme les trois disciples, « se demandant entre eux ce que voulait dire : ressusciter d’entre les morts. » Ils n’osent pas questionner ce Jésus avec qui ils ont vécu un moment d’extraordinaire mystère. Saint Paul nous le dit : « Il est ressuscité, il est à la droite de Dieu ».

1ère lecture : Le sacrifice de notre père Abraham

Lecture du livre de la Genèse

En ces jours-là, Dieu mit Abraham à l’épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! » Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. » Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué. Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois ; puis il lia son fils Isaac et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! » L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.

Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham. Il déclara : « Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis. Puisque tu as écouté ma voix, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance. » – Parole du Seigneur.

Psaume :

R/ Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants.

Je crois, et je parlerai, moi qui ai beaucoup souffert. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple, à l’entrée de la maison du Seigneur, au milieu de Jérusalem !

2ème lecture : « Dieu n’a pas épargné son propre Fils »

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Dieu est celui qui rend juste : alors, qui pourra condamner ? Le Christ Jésus est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, il intercède pour nous. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé »

Acclamation :

Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. De la nuée lumineuse, la voix du Père a retenti : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ! » Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmena, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. Ils descendirent de la montagne, et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette parole, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d’entre les morts ». – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Lundi 2 mars : De la férie

Mardi 3 mars : De la férie

Mercredi 4 mars : Saint Casimir

Jeudi 5 mars : De la férie

Vendredi 6 mars : De la férie

Samedi 7 mars : Saintes Perpétues et Félicité

Rendez-vous de la semaine

-Mercredi 4 mars de 9 h à 16 h salle Pierre Lefeuvre : retraite de première communion des enfants de l’école Saint-Louis-Sainte-Clotilde

-Mercredi 4 Mars à 20 h 30 à Villemomble : soirée des fiancés du Raincy et de Villemomble

-Samedi 7 mars à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : Assemblée générale de l’association Restaurer

-Samedi 7 mars à 16 h salle Pierre Lefeuvre : Conférence : « Maurice Denis à l’église du Raincy », donnée par Madame Fabienne Stahl, auteur du catalogue raisonné de l’œuvre de Maurice Denis. Conférence organisée par l’association Restaurer. Venons nombreux

-Dimanche 8 Mars au cours de la messe de 10 h 30 : 1 er scrutin pour les catéchumènes adultes. Etape de préparation à la première communion pour les enfants de la catéchèse de CM2

Autres rendez-vous à noter

Jeudi 5 Mars : soirée prêtres imams de Seine saint Denis à Drancy

Vendredi 6 Mars à 20h. à la paroisse saint Augustin des Coquetiers : soirée du groupe Alegria pour les jeunes de 15-25 ans

Samedi 14 mars 2015 de 9 h 30 à 19 h au Centre Pastoral Notre-Dame du Rosaire aux Lilas, 7 Rue Jean Moulin : L’ACI, Mouvement d’Action Catholique des milieux sociaux Indépendants, des diocèses d'Ile de France organise une rencontre pour les jeunes (25-40 ans), célibataires ou en famille, sur le thème : "Vivre et (se) construire dans notre monde en mutation"

DIMANCHE 1 er Mars 2015 – 2ème dimanche de Carême

1 ère lecture (Gn 22,1-2.9a.10-13.15-18) Psaume (Ps 115,10.15-19) 2 ème lecture (Rm 8,31b-34))

Evangile (Mc 9,2-10)

DIMANCHE 8 Mars 2015 – 3ème dimanche de Carême

1 ère lecture (Ex 20,1-17) Psaume (Ps 18,8-11) 2 ème lecture (1 Co 1,22-25)(Evangile (Jn 2,13-25)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 19:30

Le pape invite à prier pour "nos frères" coptes orthodoxes tués en Libye

Le pape François invite à prier « pour nos frères Égyptiens qui ont été tués il y a trois jours en Libye pour le seul fait d'être chrétiens ».

Ces 21 Égyptiens coptes orthodoxes ont été exécutés par des djihadistes, sur une plage de Libye. Des images de cette barbarie ont été mises en ligne dimanche dernier, 15 février 2015.

Au terme de l'audience générale de ce mercredi matin, 18 février, le pape a évoqué ce massacre : « Je voudrais vous inviter à prier pour nos frères Égyptiens qui ont été tués il y a trois jours en Libye pour le seul fait d'être chrétiens. Que le Seigneur les accueille dans sa maison et donne le réconfort à leurs familles et leurs communautés. »

« Prions pour la paix au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, en faisant mémoire de tous les défunts, les blessés et les réfugiés. Que la communauté internationale puisse trouver des solutions pacifiques à la situation difficile en Libye », a-t-il souhaité.

Le pape a célébré la messe mardi matin, 17 février, en la chapelle de la maison Sainte-Marthe du Vatican, pour les 21 victimes. Il a aussi invité à prier pour le patriarche Tawadros II, à la tête de l’Église copte orthodoxe.

Le pape avait appelé le patriarche dès lundi, manifestant « sa profonde participation à la douleur de l’Église copte pour l'assassinat barbare de chrétiens par des fondamentalistes islamistes ».

Synthèse de la catéchèse du pape François du 18 Février, en français

« Frère », « sœur », sont des mots que le christianisme aime beaucoup, et que toutes les cultures et toutes les époques comprennent. Le lien de fraternité, formé en famille, dans un climat d’éducation à l’ouverture aux autres, est une grande école de liberté et de paix. La famille introduit la fraternité dans le monde ! La bénédiction que Dieu, en Jésus-Christ, répand sur ce lien de fraternité le rend capable de dépasser toute différence de nation, de langue, de culture et même de religion. La fraternité en famille resplendit particulièrement quand nous voyons la prévenance, la patience, l’affection dont sont entourés le petit frère ou la petite sœur plus faible, malade, handicapé. Il en va de même de la fraternité chrétienne.

Les plus petits, les plus faibles, les plus pauvres, doivent ouvrir notre cœur. La parole et l’exemple du Seigneur nous disent qu’ils sont nos frères et nous devons les aimer et les traiter comme tels. Aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire de mettre la fraternité au centre de nos sociétés. Alors la liberté et l’égalité prendront leur juste tonalité.

(L’intégralité de la catéchèse se trouve sur la table au fond de l’église).

LE TEMPS DE L’ALLIANCE NOUVELLE EST ARRIVE

1 ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume (Ps 24,4-9) 2 ème lecture (1 P 3, 18-22)) Evangile (Mc 1,12-15)

Dans l’évangile de ce premier dimanche de Carême, saint Marc, à la différence des autres évangélistes, reste très sobre dans son évocation du séjour de Jésus au désert. Pourtant, il nous donne l’essentiel du mystère qu’est le Christ.

Le baptême de Jésus venait de se vivre au cœur même de la réalité trinitaire. L’Esprit repose sur Lui, comme la colombe sortie de l’arche, au temps de Noé est le signe de la nouvelle alliance. Au Jourdain, elle témoigne de l’alliance renouvelée. Il a entendu son Père lui dire : »Celui-ci est mon Fils bien-aimé.

Jésus est « poussé par l’Esprit » et la parole de son Père résonne encore à ses oreilles, à sa mémoire et à son cœur. Elle est toute proche, car c’est bien elle qu’il a médité durant les quarante jours qu’il consacre au silence. Il ne peut délaisser cette Parole venue du ciel à l’intention de ses futurs disciples. Il l’assume en restant, malgré tout, le Fils bien-aimé et il y répond personnellement par son attitude à l’encontre de Satan.

Le mystère de la tentation du Christ se situe donc dans ce mystère trinitaire. Il repousse les avances du mal et il reste en totale communion avec son Père, garde ainsi « un cœur pur », celui dont il dira quelques jours plus tard, au sermon sur la montagne : »Bienheureux les cœurs purs, ils verront Dieu.» Ils auront la vision, la perception même de Dieu en eux.

C’est poussé par cet amour vécu dans l’Esprit que le Fils de l’Homme dira : »Tu ne serviras que Dieu seul. » Une réponse qui doit être aussi la nôtre et à laquelle il nous invite à notre tour, par-delà toute tentation, puisque nous sommes marqués par la vie trinitaire de notre baptême et des sacrements dont nous vivons.

« Un cœur purifié reflète Dieu », disait saint Grégoire de Nysse. A nous de demander au Seigneur, ce cœur purifié, selon la parole de saint Pierre aux premiers chrétiens. « Dans sa chair, il a été mis à mort. Dans l’esprit, il a été rendu à la vie…Etre baptisé c’est s’engager envers Dieu avec une conscience droite et participer ainsi à la résurrection de Jésus-Christ. » (1 Pierre 3. 21)

1ère lecture : Alliance de Dieu avec Noé qui a échappé au déluge

Lecture du livre de la Genèse

Dieu dit à Noé et à ses fils : « Voici que moi, j’établis mon alliance avec vous, avec votre descendance après vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous : les oiseaux, le bétail, toutes les bêtes de la terre, tout ce qui est sorti de l’arche. Oui, j’établis mon alliance avec vous : aucun être de chair ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre. » Dieu dit encore : « Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à jamais : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre. Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l’arc apparaîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance qui est entre moi et vous, et tous les êtres vivants : les eaux ne se changeront plus en déluge pour détruire tout être de chair. » – Parole du Seigneur.

Psaume :

R/ Tes chemins, Seigneur, sont amour et vérité pour qui garde ton alliance.

Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Dans ton amour, ne m’oublie pas, en raison de ta bonté, Seigneur. Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin.

2ème lecture : Le baptême vous sauve maintenant

Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

Bien-aimés, le Christ, lui aussi, a souffert pour les péchés, une seule fois, lui, le juste, pour les injustes, afin de vous introduire devant Dieu ; il a été mis à mort dans la chair, mais vivifié dans l’Esprit. C’est en lui qu’il est parti proclamer son message aux esprits qui étaient en captivité. Ceux-ci, jadis, avaient refusé d’obéir, au temps où se prolongeait la patience de Dieu, quand Noé construisit l’arche, dans laquelle un petit nombre, en tout huit personnes, furent sauvées à travers l’eau. C’était une figure du baptême qui vous sauve maintenant : le baptême ne purifie pas de souillures extérieures, mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite et il sauve par la résurrection de Jésus Christ, lui qui est à la droite de Dieu, après s’en être allé au ciel, lui à qui sont soumis les anges, ainsi que les Souverainetés et les Puissances. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Jésus fut tenté par Satan, et les anges le servaient »

Acclamation : Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus venait d’être baptisé. Aussitôt l’Esprit le pousse au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte
  • DIMANCHE 22 Février 2015 – 1er dimanche de Carême
  • 1 ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume (Ps 24,4-9) 2 ème lecture (1 P 3, 18-22)) Evangile (Mc 1,12-15)
  • QUETE IMPEREE POUR LES AUMONERIE DES HOPITAUX

Dimanche 22 février 2015 à 10h30 en Eglise de Tous les Saints - 1 Avenue Illustration, 93000 BOBIGNY : Célébration de l’appel décisif des catéchumènes adultes du diocèse : 6 catéchumènes du Raincy

Lundi 23 février : De la férie

Mardi 24 février : De la férie

Mercredi 25 février : De la férie

Jeudi 26 février : De la férie

Vendredi 27 février : De la férie

Samedi 28 février : De la férie

Rendez vous de la semaine

DIMANCHE 1 er Mars 2015 – 2ème dimanche de Carême

1 ère lecture (Gn 22,1-2.9a.10-13.15-18) Psaume (Ps 115,10.15-19) 2 ème lecture (Rm 8,31b-34))

Evangile (Mc 9,2-10)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Autres rendez-vous à noter

Samedi 7 Mars 2015 à 16 h salle Pierre Lefeuvre : Conférence : « Maurice Denis à l’église du Raincy », donnée par Madame Fabienne Stahl, auteur du catalogue raisonné de l’œuvre de Maurice Denis. Conférence organisée par l’association Restaurer. Venons nombreux

Samedi 14 mars 2015 de 9 h 30 à 19 h au Centre Pastoral Notre-Dame du Rosaire aux Lilas, 7 Rue Jean Moulin : L’ACI, Mouvement d’Action Catholique des milieux sociaux Indépendants, des diocèses d'Ile de France organise une rencontre pour les jeunes (25-40 ans), célibataires ou en famille, sur le thème : "Vivre et (se) construire dans notre monde en mutation"

Une retraite dans la vie : « Comme l’apôtre Pierre, devenir disciples ». Cinq semaines pour écouter le Seigneur dans la durée d’un chemin accompagné, sans quitter les conditions et les engagements de la vie habituelle. Chaque Jeudi du 5 Mars au 26 Mars 2015 de 20 h 30 à 22 h à la maison diocésaine, 6 av. Pasteur à Bondy et le Samedi 11 Avril de 9 h 30 à 17 h à la paroisse saint André de Montreuil

  • inscriptions à la maison diocésaine. Tracts au fond de l’église.
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 17:10

Homélie du pape François prononcée le Dimanche 8 Février 2015

C’était la vie de Jésus: « Il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons » (Mc 1,39). Jésus qui prêche et Jésus qui guérit. Toute la journée c’était comme ça: prêcher au peuple, enseigner la Loi, enseigner l’Évangile. Et les gens le cherchaient pour l’écouter et pour qu’il guérisse les malades. « Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. … Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons » (Mc 1,32.34). Et nous, à cette célébration, nous sommes devant Jésus: c’est Lui qui la préside. Nous, les prêtres, nous agissons au nom de Jésus mais c’est lui le président, Lui le Vrai Prêtre, qui offre le sacrifice au Père. Nous pouvons nous demander si nous nous laissons enseigner par Jésus. Chacun de nous : « Est-ce que je me laisse enseigner par Jésus ou est-ce que je sais tout ? Est-ce que j’écoute Jésus ou est-ce que je préfère écouter n’importe quoi d’autre comme les commérages des gens, ou des histoires… ». Écouter Jésus. Écouter la prédication de Jésus. « Et comment puis-je faire cela, père ? Sur quelle chaîne parle-t-il ? » . Il te parle dans l’Évangile! Et ceci est une habitude que nous n’avons pas encore : aller chercher la parole de Jésus dans l’Évangile. Avoir toujours un Évangile avec nous, un petit évangile, ou en tenir un dans la main. Cinq minutes, dix minutes. Quand je suis en voyage, ou quand je dois attendre… je prends l’Évangile qui est dans ma poche ou dans mon sac et je me mets à lire quelque chose ; ou bien à la maison. Et Jésus me parle, prêche pour moi. C’est la Parole de Jésus. Nous devons nous habituer à écouter la Parole de Jésus, à écouter la parole de Jésus dans l’Évangile. Lire un passage, penser un peu à ce qu’il dit, ce qu’il me dit à moi personnellement. Si je ne sens pas qu’il me parle, je passe à un autre. Mais avoir ce contact quotidien avec l’Évangile, prier avec l’Évangile; Jésus peut ainsi m’enseigner, peut me dire avec l’Évangile ce qu’il veut me dire. Je connais des gens qui en ont toujours un avec eux. Lorsqu’ils ont un peu de temps, ils l’ouvrent et trouvent toujours dedans le bon mot qui va avec le moment qu’ils sont en train de vivre. Ceci est la première chose que je tiens à vous dire : laissez le Seigneur vous prêcher sa parole. Écoutez le Seigneur.

Et Jésus guérissait : laissez-vous guérir par Jésus. Nous avons tous des blessures : blessures spirituelles, péchés, hostilités, jalousies; peut-être ne saluons-nous pas quelqu’un : « Ah il m’a fait ceci, je ne le salue plus ». Mais cet homme doit être guéri ! « Et comment dois-je faire ? ». Je prie et je demande à Jésus qu’il le guérisse. C’est triste quand, dans une famille, les enfants ne se parlent plus pour une bêtise; le diable prend cette bêtise et en fait tout un monde. Ces querelles durent dans le temps, voire souvent des années, et la famille est détruite. Les parents souffrent parce que les enfants ne se parlent pas, ou parce que l’épouse d’un fils ne parle pas à l’autre… il y a des jalousies… Tout ça c’est le diable qui le fait. Et le seul à chasser les démons, c’est Jésus. Le seul à guérir de ces choses c’est Jésus. C’est pourquoi à chacun de vous je dis : laissez-vous guérir par Jésus. Chacun sait où il est blessé. Chacun de nous a des blessures; et pas qu’une mais deux, trois, quatre, vingt. Chacun sait ! Que Jésus guérisse ces blessures. Mais pour cela, pour le faire venir, il faut ouvrir son cœur. Et comment ouvrir son cœur ? En priant. « Mais, Seigneur, je ne peux pas avec ces gens-là, je les déteste, ils m’ont fait ci, m’ont fait ça… ». « Guéris cette plaie, Seigneur ». Si nous demandons à Jésus cette grâce, Il le fera. Laissez-vous guérir par Jésus. Laissez Jésus vous guérir.

Laisser Jésus m’enseigner et Le laisser me guérir. Comme ça, je pourrai prêcher moi aussi aux autres, enseigner les paroles de Jésus. Et je pourrai moi aussi aider à guérir tant de blessures, toutes les blessures. Mais d’abord je dois le faire moi : Le laisser m’enseigner et me guérir.

JESUS A PITIE DE LUI

1 ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume (Ps 146,1.3-7) 2 ème lecture (1 Co 9,16-19.22-23) Evangile (Mc 1,29-39)

A l’époque de Jésus, la lèpre était une source de répulsion et même de terreur. Pour les juifs, le lépreux était un pécheur et le verset 43 le rappelle. Or, si, cet homme a bravé l’interdit qui l’excluait de la communauté et ne lui permettait aucun contact avec qui que ce soit. Il est entré dans la maison où se trouve Jésus. Il est au milieu des auditeurs.

Ce qui l’a décidé à enfreindre cette loi très stricte, c’est qu’il est malheureux et n’a qu’une espérance : la bonté de celui dont il a entendu déjà tant de merveilles. Il compte sur sa puissance : « Si tu le veux, tu peux me guérir ».

Jésus se trouve devant cet homme, et, dans le même temps, à tout ce qui l’exclut de la société : la lèpre et le péché. Dans les scènes antérieures, rapportées par saint Marc, il en est fait mention soit de la privation de la liberté physique, comme la maladie qui empêchait la belle-mère de Pierre de rendre service, soit de la liberté spirituelle comme la possession d’un esprit mauvais. Dans les deux cas, cette maladie ou cette possession sont nettement distinguées du mal qui habite le cœur de l’homme.

Par contre, pour la lèpre, il en était autrement, puisqu’elle est la conséquence du péché, selon la loi juive. A l’occasion de la guérison du paralytique, saint Marc nous dira clairement que Jésus a tout pouvoir contre le péché. Ce sera la lecture de dimanche prochain. Aujourd’hui il le démontre en affrontant cette double exclusion physique et spirituelle et en réintégrant le lépreux dans le peuple de Dieu.

Il a pitié de cet homme, comme il a pitié de tout homme qui vit hors de la communauté des enfants de Dieu.

C’est là son œuvre de salut. « Il est venu pour que la multitude des hommes soient sauvée. » (1 Cor. 10. 33) L’amour peut tout, chantera saint Paul dans son hymne à la charité. Jésus est pris de pitié. Saint Marc note ce sentiment intime de Jésus que seul un témoin a pu remarquer, parce que celui qui lui a rapporté l’épisode était présent dans la maison, saint Pierre dont Marc est l’évangéliste.

1ère lecture : Le lépreux habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp » (Lv 13, 1-2.45-46)

Lecture du livre des Lévites

Le Seigneur parla à Moïse et à son frère Aaron, et leur dit : « Quand un homme aura sur la peau une tumeur, une inflammation ou une pustule, qui soit une tache de lèpre, on l’amènera au prêtre Aaron ou à l’un des prêtres ses fils. Le lépreux atteint d’une tache portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres, et il criera : “Impur ! Impur !” Tant qu’il gardera cette tache, il sera vraiment impur. C’est pourquoi il habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 31 (32), 1-2, 5ab, 5c.11

R/ Tu es un refuge pour moi ; de chants de délivrance, tu m’as entouré. (31, 7acd)

Heureux l’homme dont la faute est enlevée, et le péché remis ! Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense, dont l’esprit est sans fraude ! Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. » Toi, tu as enlevé l’offense de ma faute. Que le Seigneur soit votre joie ! Exultez, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse !

2ème lecture : « Imitez-moi, comme moi aussi j’imite le Christ » (1 Co 10, 31 – 11, 1)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, tout ce que vous faites : manger, boire, ou toute autre action, faites-le pour la gloire de Dieu. Ne soyez un obstacle pour personne, ni pour les Juifs, ni pour les païens, ni pour l’Église de Dieu. Ainsi, moi-même, en toute circonstance, je tâche de m’adapter à tout le monde, sans chercher mon intérêt personnel, mais celui de la multitude des hommes, pour qu’ils soient sauvés. Imitez-moi, comme moi aussi j’imite le Christ. – Parole du Seigneur.

Evangile : « La lèpre le quitta et il fut purifié » (Mc 1, 40-45)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Alléluia. (Lc 7, 16)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte

Lundi 16 février : De la férie

Mardi 17 février : De la férie

Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres

Jeudi 19 février : Jeudi après les cendres

Vendredi 20 février : Vendredi après les cendres

Samedi 21 février : Samedi après les cendres

Rendez vous de la semaine

Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres - Messes à 9 h à l’église Saint-Louis et

à 19 h 30 à l’église Notre-Dame

Vendredi 20 février de 20 h à 22 h 30 à la Maison diocésaine, 6 Avenue Pasteur, Bondy, Conférence sur l'Islam : Montée du fondamentalisme dans nos banlieues

Autres rendez-vous à noter

Dimanche 22 février 2015 à 10h30 en Eglise de Tous les Saints - 1 Avenue Illustration, 93000 BOBIGNY : Célébration de l’appel décisif des catéchumènes adultes du diocèse :

6 catéchumènes du Raincy

Samedi 14 mars 2015 de 9 h 30 à 19 h au Centre Pastoral Notre-Dame du Rosaire aux Lilas, 7 rue Jean Moulin :

L’ACI, Mouvement d’Action Catholique des milieux sociaux Indépendants, des diocèses d'Ile de France organise une rencontre pour les jeunes (25-40 ans), célibataires ou en famille, sur le thème : "Vivre et (se) construire dans notre monde en mutation »

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 15:55

Lancement de la campagne 2015 pour le Denier de l’Eglise en lien avec le Diocèse. Des enveloppes d’appel sont envoyées par la poste. Comme chaque année, mais plus encore aujourd’hui compte tenu du contexte économique, nous faisons appel à votre générosité pour que votre paroisse soit toujours lieu d’accueil et d’écoute et de service aux plus petits d’entre les siens.

Où va ma contribution au denier de l'Eglise ?

· Mon soutien financier parvient directement à ma paroisse, sans détour, sans intermédiaire. Les frais de collecte sont ainsi limités, surtout avec le Soutien Régulier par prélèvement automatique.

· Ma participation est affectée sans délai selon les besoins prioritaires de ma paroisse. Ceux-ci sont définis par le Curé avec le Conseil Paroissial pour les Affaires Economiques, dont les membres sont bénévoles, en lien avec les orientations données par le diocèse.

· Les missions de ma paroisse sont ainsi soutenues et peuvent se dérouler dans les meilleures conditions (catéchèse, évangélisation… rémunération des prêtres et du personnel laïc, entretien des locaux, participation aux charges diocésaines).

· Je déduis de mes impôts 66 % de ma contribution, si je suis imposable, et pour cela, je recevrai un reçu fiscal.

LE TEMPS DE LA PRIERE


1 ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume (Ps 146,1.3-7) 2 ème lecture (1 Co 9,16-19.22-23) Evangile (Mc 1,29-39)

Jésus a commencé sa mission. Jésus va se reposer. Il connaît les limites de ses forces. Il commence à prier alors qu’il fait encore nuit. C’est déjà toute une leçon. La première heure est à Dieu son Père. Il a quitté la maison de la belle-mère de Pierre et s’est rendu, solitaire, dans un lieu calme et silencieux. Sa prière a besoin de cette dimension. Dans le même temps, il ne veut pas déranger ceux qui dorment encore. Il ne veut pas non plus que cet instant privilégié de tête-à-tête avec son Père puisse être interrompu. Cette attitude de Jésus doit nous être un exemple. En fait il n’est pas totalement solitaire, replié sur lui-même. Il ne quitte le cadre de sa vie active que pour entrer en relation avec son Père. Sa prière est toute adoration. Nous, nous estimons que nous avons tellement de choses à demander, et surtout à obtenir, que nous en devenons très bavards. Il nous est alors difficile de nous laisser imprégner de cette présence divine, qui nous couvre et nous pénètre… Nous pourrions entrer pleinement dans l’intimité de Dieu, si nous savions sortir de nous-mêmes, de nos préoccupations, de nos habitudes… « Il sortit et il alla dans un endroit désert ». La prière de Jésus ne le détache pas du monde des hommes. Son humanité entière leur est consacrée. C’est pour ses frères qu’il est venu leur apporter le salut et la découverte de la gloire de Dieu.

Alors : « Il proclame la Bonne Nouvelle ». Cette formule revient deux fois pour indiquer ce qui est trame de ses journées. Sa prédication n’est pas fade. Elle est le cri de la Vérité, même quand il parle paisiblement, calmement, amicalement. Il impressionne par son autorité, par la qualité de ses affirmations et non par sa véhémence. Parler de son Père est une nécessité qui s’impose à lui, comme elle s’impose à ses disciples. « C’est pour cela que je suis sorti. » « C’est une nécessité qui s’impose à moi ! » nous dit aussi saint Paul aux Corinthiens dans la lecture de ce dimanche. Ce devrait être une « nécessité » qui s’impose à nous aussi. Le message dont nous sommes porteurs ne peut rester ignoré. Nous aussi, nous avons à faire entendre la Vérité, mais sans nous mettre à part, ni au-dessus, ni différent. Nous avons à être tout à tous, parlant de Dieu d’une manière directe et simple, vivant avec les hommes nos frères.

1ère lecture : « Je ne compte que des nuits de souffrance » (Jb 7, 1-4.6-7)

Lecture du livre de Job

Job prit la parole et dit : « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manœuvre. Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre, comme le manœuvre qui attend sa paye, depuis des mois je n’ai en partage que le néant, je ne compte que des nuits de souffrance. À peine couché, je me dis : “Quand pourrai-je me lever ?” Le soir n’en finit pas : je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube. Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s’achèvent faute de fil. Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur. » – Parole du Seigneur.

Psaume : 146 (147a), 1.3, 4-5, 6-7

R/ Bénissons le Seigneur qui guérit nos blessures ! ou : Alléluia !(cf. 146, 3)

Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange : il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures. Il compte le nombre des étoiles, il donne à chacune un nom ; il est grand, il est fort, notre Maître : nul n’a mesuré son intelligence. Le Seigneur élève les humbles et rabaisse jusqu’à terre les impies. Entonnez pour le Seigneur l’action de grâce, jouez pour notre Dieu sur la cithare !

2ème lecture : « Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile ! » (1 Co 9, 16-19.22-23)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile ! Certes, si je le fais de moi-même, je mérite une récompense. Mais je ne le fais pas de moi-même, c’est une mission qui m’est confiée. Alors quel est mon mérite ? C’est d’annoncer l’Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l’Évangile. Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous afin d’en gagner le plus grand nombre possible. Avec les faibles, j’ai été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns. Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile, pour y avoir part, moi aussi. – Parole du Seigneur.

Evangile : « Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies » (Mc 1, 29-39)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Alléluia. (Mt 8, 17)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons. – Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h avec l’office des Laudes
  • Tous les samedis matin de 10 h 30 à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9 h 30 à 12 h à la crypte
  • DIMANCHE 8 Février 2015 – 5 ème dimanche du temps ordinaire
  • 1 ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume (Ps 146,1.3-7) 2 ème lecture (1 Co 9,16-19.22-23)
  • Evangile (Mc 1,29-39)

Calendrier liturgique

Lundi 9 février : De la férie

Mardi 10 février : Sainte-Scholastique

Mercredi 11 février : De la férie

Jeudi 12 février : De la férie

Vendredi 13 février : De la férie

Samedi 14 février : Saint Cyrille et Saint Méthode

Rendez vous de la semaine

Mardi 10 Février à 20 h 30 : Salle des Fêtes de Livry-Gargan, Place François Mitterrand, soirée interreligieuse de l’UDPP sur le thème : « Liberté d’expression et liberté des religions, quelle place dans l’espace public »

Mercredi 11 février à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade, catéchèse pour adultes ouverte à tous

Samedi 14 février de 13 h 30 à 17 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de l’équipe diocésaine des chrétiens séparés, divorcés remariés.

DIMANCHE 15 Février 2015 – 6 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Lv 13,1-2.45-46) Psaume (Ps 101,2-6.13.20-21) 2 ème lecture (1 Co 10,31-11,1)

Evangile (Mc 1,40-45)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame

Autres rendez-vous à noter

Mercredi 18 Février : Mercredi des cendres, entrée en Carême messes à 9 h à l’église Saint-Louis et à 19 h 30 à l’église Notre Dame

Vendredi 20 février de 20 h à 22 h 30 : Conférence sur l'Islam : Montée du fondamentalisme dans nos banlieues à la Maison diocésaine (6 Avenue Pasteur, Bondy)

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