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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 17:37

Le Messager des mois de décembre 2011 / janvier 2012

est consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_decembre_2011.pdf

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 08:12

                          
          Journée des Chantiers du Cardinal 

8 projets, 8 diocèses : Le Grand Pari(s) de l’Eglise
 
29 novembre 2011 à Paris, tous les évêques d’Île-de-France étaient réunis autour du cardinal André Vingt-Trois pour officialiser la nouvelle organisation des Chantiers du Cardinal et sceller l’engagement de mener à bien conjointement un grand projet dans chacun des huit départements de la Région capitale. « Tous ces projets, souligne Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis et évêque accompagnateur des Chantiers, répondent à une attente : l'attente des catholiques habitant de nouvelles cités ou de nouveaux quartiers de disposer à proximité de leur habitation d'une église où ils puissent se rassembler pour écouter la parole de Dieu et célébrer les sacrements ».
Cet événement se déroulait à l'emplacement de la future Maison Ozanam dans la ZAC Clichy-Batignolles où sera construit « un lieu de prière et de silence, de paix et d’amitié », selon les mots du père Olivier Teilhard de Chardin. Le curé de Sainte-Marie-des-Batignolles a eu la joie de recevoir à cette occasion la première pierre de fondation de cette « maison de quartier » comme il aime à l’appeler. Dans la pierre a été déposé, par l’archevêque de Paris, un rouleau contenant la prière de bénédiction du projet : « Scelle en eux, Seigneur, la révélation de ton  nom !». 
 
A propos de la pièce Gólgota picnic qui se jouera à Paris le 8 Décembre : Ainsi, le Cardinal André Vingt-Trois lance aujourd'hui un appel à tous les catholiques, de toute sensibilité :
"Alors que le spectacle Gólgota Picnic, programmé à Paris à partir du 8 décembre prochain, insulte la personne du Christ en croix, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, invite jeudi 8 décembre à 20h ceux qui le veulent à une veillée de prière à Notre-Dame de Paris au cours de laquelle seront proposées une méditation de la Passion du Christ et la vénération de la sainte couronne d’épines (Site du diocèse de Paris) 
  
 
La personnalité de Jésus
Deuxième dimanche de l’Avent
1ère lecture (IS 40,1-5.9-11) Psaume (Ps 84, 9ab.10, 11-12,13-14) 2ème lecture (2P 3, 8-14) Evangile (Mc 1, 1-8)
 
Saint Marc nous dit son projet, dès les premières lignes de son Evangile et par une phrase d’une grande intensité : 
- Une relecture du ministère de Jésus à la lumière de sa personnalité : il est le Fils de Dieu fait homme. 
- L’enracinement de ce ministère dans les perspectives prophétiques de l’Ancien Testament qui n’est pas renié, mais rendu complet.
- La perspective qui nous conduira jusqu’à la Résurrection.
 
Nous ne devons lire aucun des moments de la vie de Jésus, sans garder sous-jacente cette triple affirmation, sinon nous amenuisons la force de la Bonne Nouvelle. Il est le Christ, c’est-à-dire le Messie attendu. Marc souligne cette divinité en mentionnant la modification que le Christ a apportée au texte même d’Isaïe, lors de sa prédication à Nazareth.
 
Dieu dit par son prophète : »Voici que j’envoie mon messager devant ma face. » L’évangile de Marc, comme celui de Luc, transpose cette affirmation : »Voici que j’envoie mon messager devant toi. » Ce qui était dit de Yahvé s’applique à Jésus lui-même. C’est la révélation de l’unité entre Dieu et ce Jésus, cet homme qui vit parmi les hommes de Palestine.
 
Si l’on a présent à l’esprit la force de l’affirmation monothéiste en Israël, le glissement du texte est inimaginable et caractéristique. Cette certitude sera affirmée au pied de la croix : »Vraiment cet homme était le Fils de Dieu. » (Marc 15.39)
 
Nous aussi nous attendons un messie. Parfois nos contemporains le définissent au travers d’une vague religiosité. C’est en fait Jésus qui est l’essentiel de notre foi. Le christianisme n’est pas religiosité ou morale. Il est adhésion à une personne, celle-là même du Christ. 
  
 
1ère lecture : « Préparez le chemin du Seigneur » (Is 40, 1-5.9-11) 
 
Lecture du livre d'Isaïe
« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes. »  Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine. Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. »   Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda :« Voici votre Dieu. » Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent. Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits. 
 
Psaume : 84, 9ab.10, 11-12, 13-14
 
R/ Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple.  Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.   Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ;  la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.   Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit.  La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin. 
 
Evangile : Jean Baptiste annonce la venue du Seigneur (Mc 1, 1-8) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez la route : tout homme verra le salut de Dieu. Alléluia. (Cf. Lc 3, 4.6)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu.  
Il était écrit dans le livre du prophète Isaïe : Voici que j'envoie mon messager devant toi, pour préparer la route. À travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. 
Et Jean le Baptiste parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tout Jérusalem, venait à lui. Tous se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en reconnaissant leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau ; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint. » 
 
 
 
CALENDRIER 

 


 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 Lundi  5 décembre  : de la férie 


 Mardi 6 décembre  : Saint-Nicolas 


 Mercredi 7 décembre  : Saint-Ambroise 
 
 Jeudi 8 décembre : Fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie

 
 Vendredi 9 décembre  : de la férie
 
 Samedi 10 décembre  : de la férie
A 17 h assemblée des familles et des enfants de la catéchèse à la salle Pierre Lefeuvre 
A 18 h 30 messe des familles présidée par Mgr Pascal DELANNOY


Dimanche 11 décembre – Troisième dimanche de l’Avent (1ère lecture (Is 61, 1-2a.10-11) Psaume (Ps Lc 1, 46b-48,49-50,53-54) 2ème lecture (1Th 5, 16-24) Evangile (Jn 1,6-8.19 28)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame
A 11 H 40 : Célébration d’éveil à la foi à Notre-Dame

 
        CELEBRATION A 17 H A LA CATHEDRALE DE SAINT-DENIS

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 19:05

Extrait du discours de Benoit XVI prononcé au Bénin devant le gouvernement, le corps diplomatique et les responsables religieux du pays 

Parler de l'espérance, c'est parler de l'avenir, et donc de Dieu! L'avenir s'enracine dans le passé et le présent... C'est sur le terreau du passé, composé de multiples éléments contradictoires et complémentaires qu'il s'agit de construire l'avenir avec l'aide de Dieu... A la lumière de l'espérance qui doit nous animer, je voudrais évoquer deux réalités africaines d'actualité. La première se réfère plutôt de manière générale à la vie socio-politique et économique du continent, la seconde au dialogue interreligieux... Ces derniers mois, de nombreux peuples ont manifesté leur désir de liberté, leur besoin de sécurité matérielle, et leur volonté de vivre harmonieusement dans la différence des ethnies et des religions. Un nouvel état est même né sur votre continent. Nombreux ont été également les conflits engendrés par l'aveuglement de l'homme, par sa volonté de puissance et par des intérêts politico-économiques qui font fi de la dignité des personnes ou de celle de la nature... Il y a trop de scandales et d'injustices, trop de corruption et d'avidité, trop de mépris et de mensonges, trop de violences qui conduisent à la misère et à la mort. Ce sont des maux qui affligent votre continent, mais aussi le reste du monde. Chaque peuple veut comprendre les choix politiques et économiques qui sont faits en son nom. Il saisit la manipulation, et sa revanche est parfois violente. Il veut participer à la bonne gouvernance. Nous savons qu'aucun régime politique humain n'est idéal, qu'aucun choix économique n'est neutre. Mais ils doivent toujours servir le bien commun. Nous nous trouvons donc en face d'une revendication légitime qui touche tous les pays, pour plus de dignité, et surtout pour plus d'humanité. L'homme veut que son humanité soit respectée et promue. Les responsables politiques et économiques des pays se trouvent placés devant des décisions déterminantes et des choix qu'ils ne peuvent plus éviter. (Source, Eglise catholique.fr. L’intégralité de ce discours est disponible sur les tables au fond de l’église)

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 18:57

Extrait du discours de Benoit XVI prononcé au Bénin devant le gouvernement, le corps diplomatique et les responsables religieux du pays 
 
Parler de l'espérance, c'est parler de l'avenir, et donc de Dieu! L'avenir s'enracine dans le passé et le présent... C'est sur le terreau du passé, composé de multiples éléments contradictoires et complémentaires qu'il s'agit de construire l'avenir avec l'aide de Dieu... A la lumière de l'espérance qui doit nous animer, je voudrais évoquer deux réalités africaines d'actualité. La première se réfère plutôt de manière générale à la vie socio-politique et économique du continent, la seconde au dialogue interreligieux... Ces derniers mois, de nombreux peuples ont manifesté leur désir de liberté, leur besoin de sécurité matérielle, et leur volonté de vivre harmonieusement dans la différence des ethnies et des religions. Un nouvel état est même né sur votre continent. Nombreux ont été également les conflits engendrés par l'aveuglement de l'homme, par sa volonté de puissance et par des intérêts politico-économiques qui font fi de la dignité des personnes ou de celle de la nature... Il y a trop de scandales et d'injustices, trop de corruption et d'avidité, trop de mépris et de mensonges, trop de violences qui conduisent à la misère et à la mort. Ce sont des maux qui affligent votre continent, mais aussi le reste du monde. Chaque peuple veut comprendre les choix politiques et économiques qui sont faits en son nom. Il saisit la manipulation, et sa revanche est parfois violente. Il veut participer à la bonne gouvernance. Nous savons qu'aucun régime politique humain n'est idéal, qu'aucun choix économique n'est neutre. Mais ils doivent toujours servir le bien commun. Nous nous trouvons donc en face d'une revendication légitime qui touche tous les pays, pour plus de dignité, et surtout pour plus d'humanité. L'homme veut que son humanité soit respectée et promue. Les responsables politiques et économiques des pays se trouvent placés devant des décisions déterminantes et des choix qu'ils ne peuvent plus éviter. (Source, Eglise catholique.fr. L’intégralité de ce discours est disponible sur les tables au fond de l’église)
 
A propos de la pièce Gólgota picnic qui se jouera à Paris le 8 Décembre : Ainsi, le Cardinal André Vingt-Trois lance aujourd'hui un appel à tous les catholiques, de toute sensibilité :
"Alors que le spectacle Gólgota Picnic, programmé à Paris à partir du 8 décembre prochain, insulte la personne du Christ en croix, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, invite jeudi 8 décembre à 20h ceux qui le veulent à une veillée de prière à Notre-Dame de Paris au cours de laquelle seront proposées une méditation de la Passion du Christ et la vénération de la sainte couronne d’épines (Site du diocèse de Paris) 
  
 

 
Entrons dans une nouvelle année liturgique
Premier dimanche de l’Avent
1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.15-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
La liturgie de l'Eglise nous introduit dans le mystère de Dieu et veut nous faire participer à la liturgie céleste où les saints et les anges chantent autour de l'Agneau Divin "Saint, Saint, Saint" selon les paroles de l'Apocalypse. 
Nous commençons aujourd'hui une nouvelle année liturgique, selon le cycle même dont l'Eglise marque le temps de vivre la grâce reçue dans le mystère de l'Incarnation, dont la Nativité en est la première expression. Puis dans le mystère pascal de la Rédemption, mort et résurrection du Seigneur Jésus.
De cette manière, nous sommes invités à réactualiser la grâce divine qui est en nous, la divinisation qui est la nôtre depuis notre baptême. Cette « réactualisation » se vit en Eglise, et non pas selon notre cheminement solitaire.
Notre société sécularisée et déchristianisée témoigne d'ailleurs du besoin, qui subsiste en tout homme, d'être avec les autres, notamment lorsqu'il est en recherche, lorsqu'il est en difficulté, lorsqu'il connaît l'échec.
 
L'Eglise est le milieu « divino-humain » où trouve son achèvement et sa plénitude l'aspiration du cœur humain à la convivialité collective.  L'homme, en tant que personne créée à l’image et la ressemblance de Dieu, est fondamentalement un être social et donc, pour tout baptisé, un être ecclésial. 
 
C'est dans ce sens que nous pouvons rejoindre le mystère de l'Incarnation de ce Dieu unique et trinité dont la « convivialité » s'exprime dans le Père, le Fils et l'Esprit, comme le suggère l'icône d'Andrei Roublev où les trois visiteurs divins sont autour d'une table eucharistique.
 
Cette communion en la Vie divine, qui a sa plénitude au jour du mystère pascal, l'Eglise nous la fait vivre dans la liturgie au sens plénier du terme. « Fais fructifier en nous l'eucharistie qui nous a rassemblés. » (prière après la communion)
 

 
1ère lecture : Appel au Seigneur pour qu'il vienne (Is 63, 16b-17.19b; 64, 2b-7) 
 
Lecture du livre d'Isaïe
 
Tu es, Seigneur, notre Père, notre Rédempteur : tel est ton nom depuis toujours. Pourquoi Seigneur, nous laisses-tu errer hors de ton chemin, pourquoi rends-tu nos cœurs insensibles à ta crainte ? Reviens, pour l'amour de tes serviteurs et des tribus qui t'appartiennent. Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais, les montagnes fondraient devant toi.
 Voici que tu es descendu, et les montagnes ont fondu devant ta face. Jamais on ne l'a entendu ni appris, personne n'a vu un autre dieu que toi agir ainsi envers l'homme qui espère en lui. Tu viens à la rencontre de celui qui pratique la justice avec joie et qui se souvient de toi en suivant ton chemin. Tu étais irrité par notre obstination dans le péché, et pourtant nous serons sauvés. Nous étions tous semblables à des hommes souillés, et toutes nos belles actions étaient comme des vêtements salis. Nous étions tous desséchés comme des feuilles, et nos crimes, comme le vent, nous emportaient. Personne n'invoquait ton nom, nul ne se réveillait pour recourir à toi. Car tu nous avais caché ton visage, tu nous avais laissés au pouvoir de nos péchés. Pourtant, Seigneur, tu es notre Père. Nous sommes l'argile, et tu es le potier : nous sommes tous l'ouvrage de tes mains. 
 
Psaume : 79, 2.3bc, 15-16a, 18-19 
 
R/ Dieu, fais nous revenir ; que ton visage s'éclaire, et nous serons sauvés !
Berger d'Israël, écoute, toi qui conduis, ton troupeau : resplendis ! Réveille ta vaillance et viens nous sauver. Dieu de l'univers reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu'a plantée ta main puissante. Que ta main soutienne ton protégé, le fils de l'homme qui te doit sa force. Jamais plus nous n'irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom ! 
 
2ème lecture : L'Église est fidèle dans l'attente du Seigneur (1Co 1, 3-9)

 


Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères,  que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur. Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu'il vous a donnée dans le Christ Jésus ; en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu. Car le témoignage rendu au Christ s'est implanté solidement parmi vous. Ainsi, aucun don spirituel ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ. C'est lui qui vous fera tenir solidement jusqu'au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ. Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur. 
 
Evangile : « Veillez ! » (Mc 13, 33-37)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde : fais-nous voir le jour de ton salut. Alléluia. (cf. Ps 84, 8)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Prenez garde, veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment. Il en est comme d'un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin. 
Il peut arriver à l'improviste et vous trouver endormis. 
Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! » 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
Dimanche 27 Novembre Premier dimanche de l’Avent
1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.15-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
 
 
 Lundi  28 novembre  : de la férie
 
 Mardi 29 novembre  : de la férie
 
 Mercredi 30 novembre  : Saint-André
 
 Jeudi 1er décembre  : de la férie

  
 Vendredi 2 décembre  : de la férie 


 Samedi 3 décembre  : de la férie 
A l’issue de la messe de 9 h et jusqu’à 12 h ; exposition du Saint-Sacrement
à la crypte
 
De  11 h à 12 h 15 : un prêtre se tiendra dans l’église à votre disposition, si vous le voulez, pour dialoguer, faire une démarche du sacrement de la réconciliation.
 
 
Dimanche 4 décembre – Deuxième dimanche de l’Avent  
(1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.16-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis suivie d’une messe à 10 h 15 concélébrée avec le Père BENOIST et le Père MARTINS de la Communauté portugaise 
Messe à 10h30 à Notre-Dame  
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:39

« Aidons-nous les uns les autres » 
 
 
Message de Mgr Bernard Housset, évêque de La Rochelle et Saintes, Président du Conseil pour la Solidarité de la Conférence des évêques de France, paru dans le livret liturgique édité par « Prions en Eglise » pour la journée nationale du Secours catholique, le 20 novembre 2011. 
 
 
Troisième dimanche de novembre, un rendez-vous habituel dans l'Église de France pour la collecte nationale du Secours Catholique. Coïncidence heureuse, c'est la fête du Christ Roi, celui dont le royaume a comme fondement : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Cette journée se situe aussi dans la démarche « Diaconia 2013 - Servons la fraternité ». Une invitation à mettre en oeuvre de façon concrète, à l'image du Christ, le partage avec les plus pauvres et les plus fragiles pour leur donner toute leur place dans nos communautés, leur permettre de partager la Parole et de célébrer en fraternité Celui qui donne sens à toute vie. Il s'agit de changer notre regard, d'imaginer avec les plus pauvres des actions témoignant qu'une autre manière de faire société ensemble est possible, au-delà des frontières sociales, politiques, culturelles et religieuses. Un engagement comme « Aidons-nous les uns les autres » appelle, d'une part, à prendre en compte tous ceux qui oeuvrent pour leurs frères et soeurs au-delà des groupes chrétiens, et, d'autre part, à promouvoir l'universalité de l'aide envers tous les publics en difficulté, en s'ouvrant à la dimension internationale. La relation et la vie avec les plus pauvres, la place faite au don et à la gratuité permettent de témoigner au monde de l'amour du Christ pour tous les humains. Lui, le Roi serviteur. 
 
 
† Mgr Bernard HOUSSET 
 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:22

« Aidons-nous les uns les autres » 
 
 
Message de Mgr Bernard Housset, évêque de La Rochelle et Saintes, Président du Conseil pour la Solidarité de la Conférence des évêques de France, paru dans le livret liturgique édité par « Prions en Eglise » pour la journée nationale du Secours catholique, le 20 novembre 2011. 
 
 
Troisième dimanche de novembre, un rendez-vous habituel dans l'Église de France pour la collecte nationale du Secours Catholique. Coïncidence heureuse, c'est la fête du Christ Roi, celui dont le royaume a comme fondement : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Cette journée se situe aussi dans la démarche « Diaconia 2013 - Servons la fraternité ». Une invitation à mettre en oeuvre de façon concrète, à l'image du Christ, le partage avec les plus pauvres et les plus fragiles pour leur donner toute leur place dans nos communautés, leur permettre de partager la Parole et de célébrer en fraternité Celui qui donne sens à toute vie. Il s'agit de changer notre regard, d'imaginer avec les plus pauvres des actions témoignant qu'une autre manière de faire société ensemble est possible, au-delà des frontières sociales, politiques, culturelles et religieuses. Un engagement comme « Aidons-nous les uns les autres » appelle, d'une part, à prendre en compte tous ceux qui oeuvrent pour leurs frères et soeurs au-delà des groupes chrétiens, et, d'autre part, à promouvoir l'universalité de l'aide envers tous les publics en difficulté, en s'ouvrant à la dimension internationale. La relation et la vie avec les plus pauvres, la place faite au don et à la gratuité permettent de témoigner au monde de l'amour du Christ pour tous les humains. Lui, le Roi serviteur. 
 
 
† Mgr Bernard HOUSSET 
 
  
   Quand se découvre la réalité
Fête du Christ, Roi de l’Univers 

 
  1ère lecture (Ez 34 ,11-12,15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2ème lecture (1 Co 15,20-26,28) Evangile (Mt 25,31-46)
 
Cette parabole du jugement dernier est donc celle de l'heure déterminante qui conclut l'histoire terrestre de chacun des hommes, qui conclut notre propre histoire, au jour où le Christ nous accueille. C'est l'heure où se découvre cette double réalité : la nôtre et celle du Royaume. C'est l'heure où se réalise définitivement ce qu'aura été notre vie et la part que nous avons prise dans son développement. 
Ce jugement définitif est, en effet, à mettre en parallèle avec les Béatitudes qui ouvraient le discours inaugural de l'annonce de l'Evangile. Elles étaient les impératifs de sa réalisation. 
Pour les uns apparaîtra en pleine lumière la vraie dignité de Fils de Dieu qu'ils ont acquise peu à peu dans la conformité de leur vie à la Parole de Dieu. Ils ont su rester pauvres d'eux-mêmes pour ne rechercher que la seule richesse de Dieu. Ils ont construit la paix par la justice, en partageant avec miséricorde, fut-ce au prix des larmes et même des persécutions. Ils ont tout donné aux plus pauvres, aux exclus, aux persécutés, aux affamés. 
Pour les autres, apparaîtra, également en pleine lumière, leur refus du Royaume tel que Dieu voulait qu'ils le réalisent. Les ténèbres dans lesquelles ils sont demeurés ne leur ont pas permis de "voir" où était le Christ, pour accueillir et servir les petits, les pauvres, les affamés, les persécutés, les exclus.
Une nouvelle fois, s'achève le parcours du mystère chrétien que l'Eglise nous a invités à suivre au long de l'année liturgique.
Avec l'ouverture d'une nouvelle année liturgique, au premier dimanche de l'Avent, elle nous le propose, comme un renouvellement toujours possible malgré les errances que nous avons pu connaître. La grâce de Dieu nous est toujours disponible dans le mystère du Fils qui a partagé notre humanité, dans sa faiblesse, sa croix et la joie de sa Résurrection. 
Dieu est miséricorde et paix pour les pauvres que nous sommes et qu'il accueille ainsi.
           Père Fournier.
 

 
1ère lecture : Dieu, roi et berger d'Israël, jugera son peuple (Ez 34, 11-12.15-17)
 
Lecture du livre d'Ezékiel
Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de brouillard et d'obscurité. C'est moi qui ferai paître mon troupeau, et c'est moi qui le ferai reposer, déclare le Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l'égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la soignerai. Celle qui est faible, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître avec justice. Et toi, mon troupeau, déclare le Seigneur Dieu, apprends que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs. 
 
Psaume : 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

 


R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.
Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. 
Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer.
 Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ;
 il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom.  Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal,  car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure.  Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ;
 tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante.  Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ;  j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours. 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme, pasteur, roi et juge de l'univers (Mt 25, 31-46)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Béni soit le règne de David notre Père, le Royaume des temps nouveaux ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Alléluia. (cf. Mc 11, 9-10)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. 
 Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? Tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? Tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? Tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? Tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que                                           vous l'avez fait                                                                                                               .'   Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' 
 Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.  
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45 
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
Dimanche 20 Novembre : Journée du Secours Catholique
et à l’issue de la messe verre de l’amitié autour de Jacqueline EINHORNY
 
 Lundi  21 novembre  : Présentation de la Vierge  Marie                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
 
 Mardi 22 novembre  : Sainte-Cécile
 
 Mercredi 23 novembre  : de la férie

 
 Jeudi 24 novembre  : Les martyrs du Vietnam 

 


 Vendredi 25 novembre  : de la férie 

 


 Samedi 26 novembre  : de la férie


A 9 h 30 – 12 h Assemblée paroissiale des laïcs en responsabilité à la Salle Pierre Lefeuvre 
A 11 h Confessions à l’église Notre-Dame
 
Samedi 26 et dimanche 27 novembre : Week-end Saul à Jouarre des jeunes de 18 à 30 ans
 
Dimanche 27 novembre – Premier dimanche de l’Avent  
(1ère lecture (IS 63,16b-17.19b ; 64,2b-7) Psaume (Ps 79,2.3.16-16.18-19) 2ème lecture (1 Co 1,3-9) Evangile (Mc 13, 33-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame  
 
 
A PARTIR DU SAMEDI 3 DECEMBRE : EXPOSITION DU SAINT-SACREMENT A LA CRYPTE DE 9 H 30 A 12 H

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 20:12

Le monde entre nos mains

 


33ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (1Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30) 
 
L’image du maître qui s’absente se retrouve souvent dans les paraboles. C’est que nous en sommes là : Jésus lui-même, visibilité du Dieu invisible, va disparaître. Nous voici au stade du "croire sans voir". Bien plus, en un certain sens, Dieu n’agit pas directement dans notre monde et son histoire. Tous les "talents" sont remis aux hommes : les voici entre nos mains. Nous avons déjà lu cela, dans un autre langage, en Genèse 1,28. Si Jésus le répète, c’est pour nous faire prendre conscience de notre responsabilité et de notre dignité. Ce dont la gestion nous est confiée, c’est l’œuvre de Dieu lui-même. L’amour de Dieu pour chacun de nous passe par les autres, par tous les autres. Par moi, par vous. Nous vivons cela en l’absence apparente de celui qui nous fait être, dans la nuit de la foi, mais un jour tout cela sera rendu à la lumière. Lumière de Dieu, retour du Christ, retour du maître de la parabole. Notons la prise en compte des différences entre les divers "serviteurs" : tous n’ont pas les mêmes capacités. Ne soyons donc pas surpris si d’autres font mieux que nous. Tout l’amour du monde peut s’investir en "peu de choses", le peu qui est la mesure de nos possibilités et qui, nous dit Jésus, deviendra "beaucoup", mot qu’il emploie pour qualifier l’avenir du premier et du second serviteur. Le peu que nous faisons, à la mesure de nos moyens, nous rend participants à la totalité de l’œuvre divine qui est création du monde. Notons que les sommes confiées ne sont pas récupérées par le maître mais restent en possession des serviteurs. Nous sommes vraiment invités à entrer dans la joie de Dieu. "Entre dans la joie de ton maître", dit ce dernier. Peut-être ne sommes-nous pas assez ambitieux. 
      
 
1ère lecture : La femme vaillante fait fructifier ses talents (Pr 31, 10-13.19-20.30-31) 
 
Lecture du livre des Proverbes
 
La femme vaillante, qui donc peut la trouver ? Elle est infiniment plus précieuse que les perles. Son mari peut avoir confiance en elle : au lieu de lui coûter, elle l'enrichira. Tous les jours de sa vie, elle lui épargne le malheur et lui donne le bonheur. Elle a fait provision de laine et de lin, et ses mains travaillent avec entrain. Sa main saisit la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau. Ses doigts s'ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux. 
Décevante est la grâce, et vaine la beauté ; la femme qui craint le Seigneur est seule digne de louange. Reconnaissez les fruits de son travail : sur la place publique, on fera l'éloge de son activité. 
 
Psaume : 127, 1-2, 3, 4.5c.6a
R/ Heureux le serviteur fidèle : Dieu lui confie sa maison !
Heureux qui craint le Seigneur 
et marche selon ses voies ! 
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! 
Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, 
et tes fils, autour de la table, 
comme des plants d'olivier. 
Voilà comment sera béni 
l'homme qui craint le Seigneur. 
Que le Seigneur te bénisse tous les jours de ta vie, 
et tu verras les fils de tes fils. 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme. Faire fructifier les dons du Seigneur (brève : 14-15.19-21) (Mt 25, 14-30)
 
Acclamation :Alléluia. Alléluia. Voici qu'il vient sans tarder, le Seigneur : il apporte avec lui le salaire, pour donner à chacun selon ce qu'il aura fait. Alléluia.
(cf. Ap 22, 12)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Un homme, qui partait en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l'un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.  Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s'occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n'en avait reçu qu'un creusa la terre et enfouit l'argent de son maître. 
Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes. Celui qui avait reçu les cinq talents s'avança en apportant cinq autres talents et dit : 'Seigneur, tu m'as confié cinq talents ; voilà, j'en ai gagné cinq autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître                    .'                                                                                                                                                                                                                                                                              
Celui qui avait reçu deux talents s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, tu m'as confié deux talents ; voilà, j'en ai gagné deux autres. — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.'  
Celui qui avait reçu un seul talent s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n'as pas semé, tu ramasses là où tu n'as pas répandu le grain. J'ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t'appartient.’    Son maître lui répliqua : 'Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n'ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l'ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l'aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents !' » 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation 
 
Dimanche 13 Novembre sur la chaine ARTE à 20h10 :
« la Sainte chapelle du béton »
Reportage de Juliette Garcias sur l’église du Raincy. 
Rediffusion le 15/11 à 11 h 50 et le 19/11 à 14h
 
 Lundi  14 novembre  : de la férie
 Mardi 15 novembre  : de la férie
 Mercredi 16 novembre  : de la férie 
 
Mercredi 16 Novembre à 20h salle de la duysienne, place du 11 Novembre à Clichy-sous-Bois
« Abraham père de tous les croyants » :
table ronde à quatre voix (juive, catholique, musulmane, protestante)
 
 Jeudi 17 novembre  : Sainte-Elisabeth de Hongrie 
 Vendredi 18 novembre  : de la férie
 Samedi 19 novembre  : de la férie 
A 10 h réunion du groupe des 5èmes à la salle Pierre Lefeuvre 
A 17 h assemblée des familles à la salle Pierre Pierre Lefeuvre 
A 18 h 30 : Messe des familles
A 19 h 30 rencontre des collégiens et lycéens

 
Dimanche 20 novembre – 34ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Ez 34 ,11-12,15-17) Psaume (Ps 22,1-6) 2ème lecture (1 Co 15,20-26,28) Evangile (Mt 25,31-46)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame : Verre de l’amitié autour de Jacqueline EINHORNY 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 20:00

Dimanche 13 novembre 2011 à 20:10 :

 diffusion d'un documentaire sur l'Eglise Notre Dame du Raincy

Rediffusions :
15.11.2011 à 11:50
19.11.2011 à 14:00
Architectures
(France, 2010, 26mn)
ARTE F
Réalisateur: Juliette Garcias


 

 la "Sainte-Chapelle du béton".

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, le curé du Raincy décide d'élever une nouvelle église. Mais le pays est ruiné et les caisses du clergé sont vides. L'architecte Auguste Perret se tourne vers le béton armé pour répondre au double défi de l'urgence et du budget, révolutionnant ainsi le langage architectural.

 

 

Pour en savoir plus :

 

 http://www.arte.tv/fr/programmes/242,date=13/11/2011.html

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paroisse du Raincy - dans Archives
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:44

25e rencontre inter religieuse d’Assise
 
Extrait du discours de Benoit XVI
" Pèlerins de la vérité, pèlerins de la paix" 
 
La critique de la religion, à partir des Lumières, a à maintes reprises soutenu que la religion fut cause de violence et ainsi elle a attisé l'hostilité contre les religions. Qu'ici la religion motive de fait la violence est une chose qui, en tant que personnes religieuses, doit nous préoccuper profondément. D'une façon plus subtile, mais toujours cruelle, nous voyons la religion comme cause de violence même là où la violence est exercée par des défenseurs d'une religion contre les autres. Les représentants des religions participants en 1986 à Assise entendaient dire - et nous le répétons avec force et grande fermeté : ce n'est pas la vraie nature de la religion. C'est au contraire son travestissement et il contribue à sa destruction. Contre ceci, on objecte : mais d'où savez-vous ce qu'est la vraie nature de la religion ? Votre prétention ne dérive-t-elle pas peut-être du fait que parmi vous la force de la religion s'est éteinte ? Et d'autres objecteront : mais existe-t-il vraiment une nature commune de la religion qui s'exprime dans toutes les religions et qui est donc valable pour toutes ? Nous devons affronter ces questions si nous voulons contester de façon réaliste et crédible le recours à la violence pour des motifs religieux. Ici se place une tâche fondamentale du dialogue interreligieux - une tâche qui doit être de nouveau soulignée par cette rencontre. Comme chrétien, je voudrais dire à ce sujet : oui, dans l'histoire on a aussi eu recours à la violence au nom de la foi chrétienne. Nous le reconnaissons, pleins de honte. Mais il est absolument clair que ceci a été une utilisation abusive de la foi chrétienne, en évidente opposition avec sa vraie nature. Le Dieu dans lequel nous chrétiens nous croyons est le Créateur et Père de tous les hommes, à partir duquel toutes les personnes sont frères et sœurs entre elles et constituent une unique famille. La Croix du Christ est pour nous le signe de Dieu qui, à la place de la violence, pose le fait de souffrir avec l'autre et d'aimer avec l'autre. Son nom est « Dieu de l'amour et de la paix » (2 Co 13, 11). C'est la tâche de tous ceux qui portent une responsabilité pour la foi chrétienne, de purifier continuellement la religion des chrétiens à partir de son centre intérieur, afin que - malgré la faiblesse de l'homme - elle soit vraiment un instrument de la paix de Dieu dans le monde. 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:33

  25e rencontre inter religieuse d’Assise
 
Extrait du discours de Benoit XVI
" Pèlerins de la vérité, pèlerins de la paix" 
 
La critique de la religion, à partir des Lumières, a à maintes reprises soutenu que la religion fut cause de violence et ainsi elle a attisé l'hostilité contre les religions. Qu'ici la religion motive de fait la violence est une chose qui, en tant que personnes religieuses, doit nous préoccuper profondément. D'une façon plus subtile, mais toujours cruelle, nous voyons la religion comme cause de violence même là où la violence est exercée par des défenseurs d'une religion contre les autres. Les représentants des religions participants en 1986 à Assise entendaient dire - et nous le répétons avec force et grande fermeté : ce n'est pas la vraie nature de la religion. C'est au contraire son travestissement et il contribue à sa destruction. Contre ceci, on objecte : mais d'où savez-vous ce qu'est la vraie nature de la religion ? Votre prétention ne dérive-t-elle pas peut-être du fait que parmi vous la force de la religion s'est éteinte ? Et d'autres objecteront : mais existe-t-il vraiment une nature commune de la religion qui s'exprime dans toutes les religions et qui est donc valable pour toutes ? Nous devons affronter ces questions si nous voulons contester de façon réaliste et crédible le recours à la violence pour des motifs religieux. Ici se place une tâche fondamentale du dialogue interreligieux - une tâche qui doit être de nouveau soulignée par cette rencontre. Comme chrétien, je voudrais dire à ce sujet : oui, dans l'histoire on a aussi eu recours à la violence au nom de la foi chrétienne. Nous le reconnaissons, pleins de honte. Mais il est absolument clair que ceci a été une utilisation abusive de la foi chrétienne, en évidente opposition avec sa vraie nature. Le Dieu dans lequel nous chrétiens nous croyons est le Créateur et Père de tous les hommes, à partir duquel toutes les personnes sont frères et sœurs entre elles et constituent une unique famille. La Croix du Christ est pour nous le signe de Dieu qui, à la place de la violence, pose le fait de souffrir avec l'autre et d'aimer avec l'autre. Son nom est « Dieu de l'amour et de la paix » (2 Co 13, 11). C'est la tâche de tous ceux qui portent une responsabilité pour la foi chrétienne, de purifier continuellement la religion des chrétiens à partir de son centre intérieur, afin que - malgré la faiblesse de l'homme - elle soit vraiment un instrument de la paix de Dieu dans le monde. 
 
 .  

Qu’attendons nous ?
32ème dimanche du temps ordinaire


1ère lecture (Sg 6,12-16) Psaume (Ps 62,2-8) 2ème lecture (1Th 4,13-18) Evangile (Mt 25,1-13
 
Les lectures dominicales de ce mois de novembre sont toutes orientées vers notre rencontre de Dieu par le Christ Jésus et par la responsabilité qui est la nôtre dans cette démarche en vue de participer à la vie du Royaume, au jour où il viendra nous y appeler à le rejoindre.  
 Une attente Dans la parabole des dix jeunes filles, Jésus nous propose une réflexion sur la vigilance qui doit être l'attitude spirituelle fondamentale de tout croyant qui se prépare au banquet des noces éternelles. Dieu peut nous sembler lointain, si lointain même parfois, qu'il nous paraît absent.
Si la réalité de cette présence peut nous paraître irréelle en effet, ou du moins irréalisable, elle n'en reste pas moins réelle et réalisable. Tout priant, tous ceux qui oeuvrent pour la justice et pour la paix, tous ceux en qui brûle le feu d'un amour offert aux autres et à Dieu, tous ceux-là irriguent la terre et rejoignent le Christ en sa sainteté. Ils le rejoignent parce qu'unis à l'offrande de sa vie, ils participent ainsi au salut du monde et à la Résurrection du Seigneur. 
 Une attente vigilante Elle ne peut être une attente angoissée ou fiévreuse. Pour en saisir toute la richesse, il nous faut apprendre à maîtriser nos impressions qui sont faites de crainte vis-à-vis de Dieu.
Le message évangélique ne doit pas générer en nous l'idée d'une catastrophe finale au seuil de la vie éternelle qui nous est offerte. Nous savons qu'il est amour, tendresse et miséricorde. Cette perspective devient source de notre joie, au travers des contradictions nées de nos faiblesses et de nos fautes, car il nous invite à une toute autre attitude.
Partant de l'exemple tout simple et de bon sens du devoir de prévoyance dans les affaires matérielles, Jésus nous montre bien que l'angoisse et l'affolement sont le propre des insensées, des imprévoyantes qui sont surprises et désemparées devant l'événement. 
 
  
Celles qui surent prévoir, se sont aussi endormies, non dans l'insouciance, mais dans la paix et la sérénité. L'assurance de n'être pas prises au dépourvu leur donne le calme au moment du réveil.
 Une attente d'amour Nous vivons déjà en lui, par lui et avec lui les activités quotidiennes de notre vie humaine et spirituelle. La préparation de la rencontre dernière et définitive est d'un autre ordre que l'acquisition d'assurances, puisqu'elle est dictée par une attente d'amour, de fête et de joie à venir.
L'important est d'être prêt. Nous avons donné à notre vie une orientation qui corresponde à l'Evangile. Attendre avec nos lampes allumées, cela veut dire : vivre une authentique relation à Dieu en le servant chaque jour, en l'accueillant dans le service de nos frères. D'autres que nous, en vivant pleinement leur vocation d'homme, vivent aussi l'Evangile sans le savoir, sans en avoir conscience, sans avoir reçu la grâce de la lumière.
« Rappelle-toi, Seigneur qui cherchent avec droiture... ceux dont toi seul connais la foi." Le Fils de l'Homme reconnaîtra comme siens ceux qui l'ont servi à travers leurs frères.
Une attente fidèle Ce service quotidien, cette réponse quotidienne même imparfaite n'implique donc pas la peur puisqu'il est fait d'une fidélité à notre vocation, telle que Dieu nous demande de la réaliser. La vigilance, c'est de prendre en compte ce que nous sommes et d'en assumer les responsabilités. On ne prépare le ciel qu'en étant attentif à ce que nous avons à vivre sur la terre.
Ceux qui sont passés à côté du prochain sur le chemin de Jéricho à Jérusalem, qui est la Cité de Dieu (Luc 10. 33), sont ainsi passés à côté de Dieu sans le reconnaître et sans l'accueillir malgré toutes ses invitations. Ils n'ont pas partagé, dans leurs attitudes, l'essentiel de l'attitude de Dieu à l'égard de leurs frères.
Si nous l'avons partagée, nous devenons icône du Christ "qui a vécu notre condition d'homme en toute chose, excepté le péché, annonçant aux pauvres la Bonne Nouvelle du salut, aux captifs la délivrance, aux affligés la joie." (Prière eucharistique n°4) Nous y trouverons la paix intérieure et la joie, accueillant le Maître à son retour, sans avoir laissé s'éteindre la flamme de l'amour. 
 
 
Evangile : La venue du Fils de l'homme. « Voici l'époux, sortez à sa rencontre » (Mt 25, 1-13)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Soyez vigilants et demeurez prêts : vous ne connaissez pas l'heure où le Fils de l'homme viendra. Alléluia.(Mt 24, 42.44)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le Royaume des cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.' Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !' Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. » 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8h45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12h15 un prêtre se tient dans l’église pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 
 Lundi  7 novembre  : de la férie

 
 Mardi 8 novembre  : Tous les saints du diocèse 

 


 Mercredi 9 novembre  : Dédicace de la basilique du Latran


Jeudi 10 novembre  : Saint-Léon Le grand
 
 Vendredi 11 novembre  : Saint-Martin
 
 Samedi 12 novembre  : Saint-Josaphat
§ A 11h confessions dans l’église 
 
Dimanche 13 novembre – 33ème dimanche du temps ordinaire  
(1ère lecture (Pr 31,10-13.19-20.30-31) Psaume (Ps 127,1-6) 2ème lecture (1Th 5,1-6) Evangile (Mt 25,14-30)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis 
Messe à 10h30 à Notre-Dame : au cours de la messe lancement de l’année SAUL 
 

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