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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 18:50

Et voici qu'est annoncé un nouveau Moïse :" un prophète comme toi." Le Seigneur lui mettra ses propres paroles dans sa bouche, il sera la parole même de Dieu. Si quelqu'un ne l'écoute pas, cela aura des conséquences graves : moi-même, je lui en demanderai compte. Refuser ce prophète, c'est refuser Dieu.
Le prophète prête sa bouche, sa voix, à Dieu lui-même. . D'une certaine façon, il est dans l'impossibilité vitale de dire autre chose que la Parole de Dieu. Sa vie est une vie totalement dépendante de Dieu. Par ce passage du Deutéronome, la liturgie nous fait lire ce texte qui est comme le prélude à la manifestation publique de Jésus, plus grand que Moïse : "Il enseigne avec autorité », il est le » Saint de Dieu" (évangile). 
 
 Voici un nouveau rendez-vous sur la paroisse 

- pour apprendre et approfondir le message de la foi chrétienne (ou, et)
- pour dialoguer avec des chrétiens sur des questions de foi (ou, et)
- pour recevoir un petit enseignement sur des grandes questions de la foi (ou, et)
- pour se préparer, comme adulte, à un sacrement d’initiation chrétienne (baptême, eucharistie, confirmation)
 
 Premier rendez-vous :
 
Lundi 30 Janvier 2012 à 20h30- 22h15
Salle Pierre Lefeuvre
4 allée de Verdun 
 
 
Les rendez-vous suivants auront lieu les :
 
- Vendredi 9 mars 2012
- Mardi 27 mars
- Jeudi 3 mai 
 
  
 
 
Mais quel est cet homme qui parle avec autorité ?
4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Dt 18,15-20) Psaume (Ps 94,1-2.6-9) 2ème lecture (Co 7,32-35) Evangile (1,21-28)
 
Jésus vient d'appeler les premiers disciples et ensemble ils pénètrent à Capharnaüm. Ils vont l'entendre enseigner, pour la première fois, à la synagogue, le lieu de réunion de la communauté à l'écoute de la Parole transmise par la Loi et les Prophètes.
 
 Plus qu'un scribe
 
La scène se centre sur Jésus qui enseigne avec autorité et se fait obéir d'un esprit impur, qu'il chasse. L'enseignement de Jésus est mis en contraste avec celui des scribes, pourtant spécialistes des Ecritures (1, 22). 
Il n'enseigne rien qui soit nouveau ou contraire à la doctrine. Ce n'est pas une doctrine nouvelle qu'il apporte. Ce qui est nouveau, c'est le ton d'autorité, une manière d'enseigner. Et dans le même temps, ce qui est nouveau, c'est son pouvoir sur les esprits mauvais : »Ils lui obéissent ». Jésus ne discute pas avec eux et coupe court à toute conversation.
Et là on retrouve la netteté des réponses au terme des quarante jours au désert. Jésus affirme et peut affirmer : « Il est la Vérité. »
Dans la synagogue de Capharnaüm, Jésus devance ainsi tous les enseignements convenus, comme le sont ceux des scribes. Il n'en reste pas à un commentaire. Par sa Parole, il rejoint l'être humain dans sa plénitude du bien possible et du mal vécu.
Le texte qui nous transmet la Parole de Dieu doit nous donner de rejoindre l'être divin dans la plénitude de sa pensée et de son amour vécu.
 
 Plus qu'un prophète
 
Dans le texte de l'Ancien Testament que la liturgie de l'Église place en première lecture, le Deutéronome, il nous est rappelé que le Christ se situe par-delà les prophètes.
Moïse était considéré comme le plus grand des prophètes ; plus qu'un prophète même car il était l'intermédiaire, le médiateur entre Dieu et le peuple. Mais il avait peur de la révélation directe de Dieu : "je ne veux plus voir cette flamme divine à l'approche mortelle." (Suite page 4) 
 
                                                           
 
1ère lecture : Moïse annonce le prophète des temps à venir (Dt 18, 15-20)
 
Lecture du livre du Deutéronome
Moïse dit au peuple d'Israël : « Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous l'écouterez. C'est bien ce que vous avez demandé au Seigneur votre Dieu, au mont Horeb, le jour de l'assemblée, quand vous disiez : 'Je ne veux plus entendre la voix du Seigneur mon Dieu, je ne veux plus voir cette grande flamme, je ne veux pas mourir !'  Et le Seigneur me dit alors : « 'Ils ont raison. Je ferai se lever au milieu de leurs frères un prophète comme toi ; je mettrai dans sa bouche mes paroles, et il leur dira tout ce que je lui prescrirai. Si quelqu'un n'écoute pas les paroles que ce prophète prononcera en mon nom, moi-même je lui en demanderai compte. Mais un prophète qui oserait dire en mon nom une parole que je ne lui aurais pas prescrite, ou qui parlerait au nom d'autres dieux, ce prophète-là mourra. » 
 
Psaume : Ps 94, 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9 
 
R/ Aujourd'hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur.
Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut ! Allons jusqu'à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le ! Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits. Oui, il est notre Dieu ; nous sommes le peuple qu'il conduit. Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ? « Ne fermez pas votre cœur comme au désert, où vos pères m'ont tenté et provoqué, et pourtant ils avaient vu mon exploit. » 
 
2ème lecture : La virginité pour le Seigneur (1Co 7, 32-35)


Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, j'aimerais vous voir libres de tout souci. Celui qui n'est pas marié a le souci des affaires du Seigneur, il cherche comment plaire au Seigneur. Celui qui est marié a le souci des affaires de cette vie, il cherche comment plaire à sa femme, et il se trouve divisé. La femme sans mari, ou celle qui reste vierge, a le souci des affaires du Seigneur ; elle veut lui consacrer son corps et son esprit. Celle qui est mariée a le souci des affaires de cette vie, elle cherche comment plaire à son mari. En disant cela, c'est votre intérêt à vous que je cherche ; je ne veux pas vous prendre au piège, mais vous proposer ce qui est bien, pour que vous soyez attachés au Seigneur sans partage. 
 
Evangile : Jésus est le Prophète qui enseigne avec autorité (Mc 1, 21-28) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Béni soit le Seigneur notre Dieu : sur ceux qui habitent les ténèbres, il a fait resplendir sa lumière. Alléluia. (cf. Lc 1, 68.79)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc
Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier :« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. »Jésus l'interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme. »L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri. Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent. »Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée. 
 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  29 JANVIER 2012 – 4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Dt 18,15-20) Psaume (Ps 94,1-2.6-9) 2ème lecture (Co 7,32-35) Evangile (1,21-28)
Samedi 28 et dimanche 29 : Week-end de l’année Saul à Jouarre.
 Lundi 30 janvier 2012  : De la férie
20 h 30 : Soirée « KT » pour adultes (voir page 4), salle Pierre Lefeuvre
 Mardi 31 janvier  : Saint-Jean Bosco 
Mercredi 1er février  : De la férie 
 
Jeudi 2 février : Journée mondiale de la vie consacrée, Fête de la présentation du Seigneur au Temple
Messe à 9 h et à 19 h 30 à l’église Notre-Dame
 
 Jeudi 2 février à 21 h  : Réunion de l’Equipe d’Animation Paroissiale au presbytère
 Vendredi 3 février  : De la férie
 Samedi 4 février   : De la férie  
17 h 30 : Assemblée KT et messe des familles 
 
DIMANCHE  5 FEVRIER 2012 – 4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume (Ps 146, 1.3-7) 2ème lecture (Co 9,16-19.22-23) Evangile (Mc 1,29-39)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis  
Messe à 10h30 à Notre-Dame en présence des jeunes qui participent au FRAT de Lourdes
Pour les jeunes : déjeuner et après-midi de préparation salle P. Lefeuvre
Dimanche 12 février à 10 h 30 : Célébration de Confirmation présidée par notre Evêque Monseigneur Pascal DELANNOY  
 
         
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 20:56

Message de Benoit XVI pour l’Unité des chrétiens lors de l’Audience du 18 Janvier  
 
Chers frères et sœurs, aujourd’hui nous entrons dans la Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens. Ce rendez-vous spirituel annuel fait grandir la conscience que l’Unité vers laquelle nous tendons ne pourra être obtenue par nos seuls efforts, mais sera surtout un don reçu d’en haut, et à demander toujours.
Cette octave de prière veut « Être un cri unanime de tout le Peuple chrétien » qui demande à Dieu ce grand don ! En effet, la prière demeure la voie fondamentale et première pour parvenir à la pleine communion. Jésus lui-même a prié pour cette unité et l’a demandée à son Père avant sa Passion. Cette année, le thème de la Semaine est : « Tous nous serons transformés par la victoire de Jésus Christ, notre Seigneur ». Cette victoire ne passe ni par le pouvoir ni par la puissance. Elle est celle de l’amour, de l’entraide et du service mutuels. Nous pouvons donc devenir victorieux seulement si nous nous laissons transformer par Dieu en convertissant notre vie.
Chers amis, ayons conscience que le manque d’unité est un obstacle à l’annonce de l’Evangile ! L’unité pour laquelle nous prions demande que nous renforcions notre foi en Dieu, qui nous a parlé et s’est fait l’un de nous en Jésus. En vivant plus profondément avec le Christ, nous pourrons témoigner de lui autour de nous et faire grandir la communion dans la vérité et dans la charité. 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 20:48

Message de Benoit XVI pour l’Unité des chrétiens lors de l’Audience du 18 Janvier  
 
Chers frères et sœurs, aujourd’hui nous entrons dans la Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens. Ce rendez-vous spirituel annuel fait grandir la conscience que l’Unité vers laquelle nous tendons ne pourra être obtenue par nos seuls efforts, mais sera surtout un don reçu d’en haut, et à demander toujours.
Cette octave de prière veut « Être un cri unanime de tout le Peuple chrétien » qui demande à Dieu ce grand don ! En effet, la prière demeure la voie fondamentale et première pour parvenir à la pleine communion. Jésus lui-même a prié pour cette unité et l’a demandée à son Père avant sa Passion. Cette année, le thème de la Semaine est : « Tous nous serons transformés par la victoire de Jésus Christ, notre Seigneur ». Cette victoire ne passe ni par le pouvoir ni par la puissance. Elle est celle de l’amour, de l’entraide et du service mutuels. Nous pouvons donc devenir victorieux seulement si nous nous laissons transformer par Dieu en convertissant notre vie.
Chers amis, ayons conscience que le manque d’unité est un obstacle à l’annonce de l’Evangile ! L’unité pour laquelle nous prions demande que nous renforcions notre foi en Dieu, qui nous a parlé et s’est fait l’un de nous en Jésus. En vivant plus profondément avec le Christ, nous pourrons témoigner de lui autour de nous et faire grandir la communion dans la vérité et dans la charité. 
 
  
Tous, nous serons transformés par la Victoire de notre Seigneur Jésus Christ.
(cf. 1 Co 15,51-58)
 
 L’apôtre Paul exprime la résurrection en termes de transformation de nos corps, “corps animés” appelés à devenir “corps spirituels”. Mais cette transformation concerne également certaines formes de vie ecclésiale dont nous sommes familiers. C’est en priant et en œuvrant pour la pleine unité visible de l’Église que nous serons nous-mêmes – ainsi que les traditions auxquelles nous appartenons – changés, transformés et rendus semblables au Christ. 
 
Au cours de la Semaine de prière 2012, nous sommes invités à croire toujours davantage que tous, nous serons transformés par la victoire de notre Seigneur Jésus Christ. Les lectures bibliques, les commentaires et les prières explorent différents aspects de ce que cela signifie pour la vie des chrétiens et pour leur unité, dans et pour le monde d’aujourd’hui. Nous commençons par contempler le Christ serviteur, et notre cheminement se poursuit jusqu’à la dernière célébration, celle du Règne du Christ, en passant par sa croix et sa résurrection. 
  
 
 
Venez à ma suite
3ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jon 3,1-5.) Psaume (Ps 24,4-9)) 2ème lecture (1 Co 7,29-31) Evangile (1,14-20)
 
La décision et la démarche des quatre premiers disciples sont dans la suite logique de ce revirement que le Christ demande, à eux comme à nous.
 
Pierre et André abandonnent leurs filets alors qu’ils sont en train de les lancer. S’il les appelle, c’est pour s’assurer le concours de quelques disciples ou plus exactement en faire des coopérateurs. Ce n’est pas seulement pour leur confier sa doctrine. Il appelle des pêcheurs qui jettent leurs filets, pour les faire devenir pêcheurs d’hommes qui lanceront ainsi la Parole de Dieu. Ils amèneront des hommes au point où Dieu les veut, aux rivages même de Dieu. L’évangéliste souligne dans le même temps, cette nécessaire progression qui sera demandée aux disciples tout au long de leur vie au service de l’Evangile, pour « devenir » : « Je ferai de vous … »
 
Jacques et Jean sont en train de réparer les filets avec leur père et des employés salariés. Il y a là un contraste que Marc a observé et qu’il souligne. Simon et André ont abandonné leurs filets. Jacques et Jean abandonnent leur père. Les deux fils le laissent avec des hommes qui travaillent non par amour filial et familial, mais pour un salaire. Marc d’ailleurs utilise le terme de « mercenaires » que nous traduisons par « salariés », ce qui n’est tout de même pas la même choses. Les deux fils « s’éloignèrent de leur Père ». Ils ne sont plus à ses côtés en se plaçant « derrière Jésus. »
 
Dans les deux cas, Jésus ne fait pas de longues démonstrations pour convaincre. Il n’a rien dit ni rien fait qui lui donnât de l’autorité sur ces quatre premiers disciples. Il peut mettre en mouvement leurs volontés. Il peut les ré-orienter les uns dans une autre situation de pêcheurs, les autres dans une autre situation de relations familiales. 
  
 
1ère lecture : A l'appel du prophète, les païens se convertissent (Jon 3, 1-5.10) 
 
Lecture du livre de Jonas
 
La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas :« Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. » Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser. Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! » Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, prirent des vêtements de deuil. En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés. 
 
Psaume : Ps 24, 4-5ab, 6-7, 8-9 
 
R/ Fais-nous connaître tes chemins, Seigneur !
Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse ; dans ton amour, ne m'oublie pas. Il est droit, il est bon, le Seigneur,  lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin. 
 
2ème lecture : Le monde passe : vivons ce temps pour le Seigneur (1Co 7, 29-31)


Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères,  je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s'ils n'avaient pas de femme, ceux qui pleurent, comme s'ils ne pleuraient pas, ceux qui sont heureux, comme s'ils n'étaient pas heureux, ceux qui font des achats, comme s'ils ne possédaient rien, ceux qui tirent profit de ce monde, comme s'ils n'en profitaient pas. Car ce monde tel que nous le voyons est en train de passer. 
 
Evangile : Jésus invite les hommes à la conversion, et appelle ses premiers Apôtres (Mc 1, 14-20)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le règne de Dieu est venu jusqu'à vous ; croyez à la Bonne Nouvelle. Alléluia. (Mc 1, 15)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait :« Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets : c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui. 
 
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  22 JANVIER 2012 – 3ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jon 3,1-5.10) Psaume (Ps 24,4-9)) 2ème lecture (1 Co 7,29-31) Evangile (1,14-20) 
 Lundi 23 janvier 2012  : De la férie
 Mardi 24 janvier  : Saint-François de Sales
 Mercredi 25 janvier  : De la férie
Jeudi 26 janvier  : Saint-Thimothée et Tite 
 Vendredi 27 janvier  : De la férie  
Samedi 28 janvier  : Saint-Thomas d’Aquin  
 
 
DIMANCHE  29 JANVIER 2012 – 4ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Dt 18,15-20) Psaume (Ps 94,1-2.6-9)) 2ème lecture (Co 7,32-35) Evangile (1,21-28)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis  
Messe à 10h30 à Notre-Dame 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 19:58

"Les migrants et la nouvelle Evangélisation"
 "Les migrants et la nouvelle Evangélisation", c'est le thème que le Pape Benoît XVI propose à la réflexion de nos communautés ecclésiales pour cette 98ème journée mondiale du migrant et du réfugié. Ce thème prolonge ce que le Bienheureux Jean-Paul II écrivait dans son exhortation apostolique pour l'entrée dans le troisième millénaire : « Il ne s'agit pas d'inventer un nouveau programme. Le programme existe déjà : c'est celui de toujours, tiré de l'évangile et de la tradition vivante. Il est centré en dernière analyse, sur le Christ lui-même, qu'il faut connaître, aimer, imiter, pour vivre avec lui la vie trinitaire et pour transformer avec lui l'histoire jusqu'à son achèvement dans la Jérusalem céleste ».
 
Oui, notre programme est bien d'annoncer l'Evangile. L'avenir du christianisme dans la société actuelle passe par la redécouverte de la vigueur du message évangélique. Cette journée mondiale nous rappelle que le chrétien est « un homme en route », un pèlerin, un homme « en exode », celui qui, à l'appel de Dieu, comme Abraham, Moïse, comme les disciples de Jésus, se met en marche, poussé par l'Esprit, vers une terre qu'il ne connaît pas encore. Et le premier « oui » que nous puissions dire à Dieu, et finalement le plus profond et peut-être le plus exigeant, c'est de dire oui à la vie, en réponse à l'appel créateur qui passe par la croissance de l'homme, par sa grandeur, par sa vérité. A l'écoute de nombreux récits de vie de nos frères migrants et réfugiés nous découvrons, avec beaucoup de consolation, que bien des gens rencontrent Dieu très profondément, sans toujours le savoir et le soupçonner, en disant chaque matin oui à la vie, un oui qui n'est pas toujours évident mais qui est parfois héroïque.
 
Dans notre société où chacun a tendance à vivre isolé, il est évident que l'étranger ne peut devenir que l'objet d'une méfiance particulière. Figure de l'homme en route et du chrétien en marche vers le Royaume, l'étranger nous invite au respect de la personne humaine, indépendamment de ses origines ethniques et linguistiques et plus encore lorsque cette personne se trouve dans l'épreuve et la nécessité.
 
Benoît XVI dans l'encyclique Deus Caritas Est écrit : « Celui qui a besoin de moi et que je peux aider, celui-là est mon prochain. Le concept de prochain est universalisé et reste cependant concret. Bien qu'il soit étendu à tous les hommes, il ne se ré- duit pas à l'expression d'un amour générique et abstrait, qui en lui-même engage peu ; mais il requiert mon engagement concret ici et maintenant ».. C'est la raison pour laquelle l'Eglise garde vivant ce sens fort de solidarité et de coopération entre tous les peuples ; ceci peut servir de conscience critique dans l'engagement à réaliser un monde différent, où nous sommes tous appelés à promouvoir la prise de conscience que nous sommes tous membres d'une seule famille humaine, dans laquelle nous avons tous une responsabilité.
 
Tous ensembles, en communautés vivantes et missionnaires, nous pouvons faire reculer les drames de beaucoup de nos frères en humanité par des attitudes et des comportements responsables qui mettent en pratique les vérités que nous proclamons. La proposition de « diaconia 2013 » qui nous est faite peut nous aider à dépasser les a priori, les découragements, les déceptions, la solitude et parfois la peur. Mais quelle récompense lorsqu' advient la relation, la communication, l'amitié, l'évidence lu-mineuse de la proximité et de la fraternité.

 


Mgr Claude Schockert, Evêque de Belfort-Montbéliard, en responsabilité de la Pastorale des Migrants 
  

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 19:50

"Les migrants et la nouvelle Evangélisation"
 "Les migrants et la nouvelle Evangélisation", c'est le thème que le Pape Benoît XVI propose à la réflexion de nos communautés ecclésiales pour cette 98ème journée mondiale du migrant et du réfugié. Ce thème prolonge ce que le Bienheureux Jean-Paul II écrivait dans son exhortation apostolique pour l'entrée dans le troisième millénaire : « Il ne s'agit pas d'inventer un nouveau programme. Le programme existe déjà : c'est celui de toujours, tiré de l'évangile et de la tradition vivante. Il est centré en dernière analyse, sur le Christ lui-même, qu'il faut connaître, aimer, imiter, pour vivre avec lui la vie trinitaire et pour transformer avec lui l'histoire jusqu'à son achèvement dans la Jérusalem céleste ».
 
Oui, notre programme est bien d'annoncer l'Evangile. L'avenir du christianisme dans la société actuelle passe par la redécouverte de la vigueur du message évangélique. Cette journée mondiale nous rappelle que le chrétien est « un homme en route », un pèlerin, un homme « en exode », celui qui, à l'appel de Dieu, comme Abraham, Moïse, comme les disciples de Jésus, se met en marche, poussé par l'Esprit, vers une terre qu'il ne connaît pas encore. Et le premier « oui » que nous puissions dire à Dieu, et finalement le plus profond et peut-être le plus exigeant, c'est de dire oui à la vie, en réponse à l'appel créateur qui passe par la croissance de l'homme, par sa grandeur, par sa vérité. A l'écoute de nombreux récits de vie de nos frères migrants et réfugiés nous découvrons, avec beaucoup de consolation, que bien des gens rencontrent Dieu très profondément, sans toujours le savoir et le soupçonner, en disant chaque matin oui à la vie, un oui qui n'est pas toujours évident mais qui est parfois héroïque.
 
Dans notre société où chacun a tendance à vivre isolé, il est évident que l'étranger ne peut devenir que l'objet d'une méfiance particulière. Figure de l'homme en route et du chrétien en marche vers le Royaume, l'étranger nous invite au respect de la personne humaine, indépendamment de ses origines ethniques et linguistiques et plus encore lorsque cette personne se trouve dans l'épreuve et la nécessité.
 
Benoît XVI dans l'encyclique Deus Caritas Est écrit : « Celui qui a besoin de moi et que je peux aider, celui-là est mon prochain. Le concept de prochain est universalisé et reste cependant concret. Bien qu'il soit étendu à tous les hommes, il ne se ré- duit pas à l'expression d'un amour générique et abstrait, qui en lui-même engage peu ; mais il requiert mon engagement concret ici et maintenant ».. C'est la raison pour laquelle l'Eglise garde vivant ce sens fort de solidarité et de coopération entre tous les peuples ; ceci peut servir de conscience critique dans l'engagement à réaliser un monde différent, où nous sommes tous appelés à promouvoir la prise de conscience que nous sommes tous membres d'une seule famille humaine, dans laquelle nous avons tous une responsabilité.
 
Tous ensembles, en communautés vivantes et missionnaires, nous pouvons faire reculer les drames de beaucoup de nos frères en humanité par des attitudes et des comportements responsables qui mettent en pratique les vérités que nous proclamons. La proposition de « diaconia 2013 » qui nous est faite peut nous aider à dépasser les a priori, les découragements, les déceptions, la solitude et parfois la peur. Mais quelle récompense lorsqu' advient la relation, la communication, l'amitié, l'évidence lu-mineuse de la proximité et de la fraternité.

 


Mgr Claude Schockert, Evêque de Belfort-Montbéliard, en responsabilité de la Pastorale des Migrants 
  

Dans le prolongement du prologue
 
JOURNEE MONDIALE DU MIGRANT ET DU REFUGIE 
 
(1ère lecture (S 3,3b-10.19) Psaume (Ps 39,2.4.7-11)) 2ème lecture (1 Co 6,13b-15a.17-20) Evangile (Jn 1,35-42)
 
Les versets 19 à 51 du premier chapitre de l'évangile de saint Jean prolongent ce qu'il est dit dans les versets 1 à 18. Jésus est bien la lumière du monde et le Baptiste en témoigne dans ses réponses aux questions des Pharisiens.
 
Dieu, personne ne l'a vu. C'est son Fils unique qui le fait connaître au monde (Jean 1. 18) : »J'ai vu et j'ai témoigné que celui-ci est le Fils de Dieu. » (Jean 1. 34 « Ceux-là sont nés non d'un vouloir d'homme, mais d'un vouloir de Dieu. » (Jean
1. 12) « C'est lui qui baptise dans l'Esprit-Saint. » (Jean 1. 33)
 
Ce n'est pas un simple exercice littéraire que de mettre en parallèle ces deux séquences du prologue du quatrième évangile. C'est bien ce qu'a vécu Jean l'évangéliste en ces heures de l'appel, puis au cours des années de vie partagée avec Jésus. Sur les routes de Palestine, au pied de la croix, au matin de la résurrection quand il accourt au tombeau, Jean reçoit la révélation de cette présence divine qui a été si proche de lui.
 
« Venez et vous verrez,. » lui avait dit Jésus. « Nous l'avons entendu, nous l'avons vu de nos propres yeux, nous l'avons regardé et nos mains l'ont touché. »
 
Au long de sa prédication comme au travers de son témoignage dans les premières communautés chrétiennes, il découvre l'intimité de cette présence divine en lui. « Tous nous avons reçu de sa plénitude et grâce sur grâce. » (Jean 1. 15) Beaucoup de ceux qui témoignent de la pensée et de la vie du Christ devant leurs frères, découvrent aussi cette présence. Jean le traduit ainsi dans ses lettres : »Nous demeurons en lui et lui en nous. Il nous a donné de son Esprit. » (1 Jean 4. 13) 
  
 
 
1ère lecture : 
 
Lecture du premier livre de Samuel (1S 3, 3b-10.19) 
 
Samuel couchait dans le temple du Seigneur, où se trouvait l'arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé. Retourne te coucher. » L'enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. » Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. Une troisième fois, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c'était le Seigneur qui appelait l'enfant, et il lui dit : « Retourne te coucher, et si l'on t'appelle, tu diras : 'Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.' » Samuel retourna se coucher. Le Seigneur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et aucune de ses paroles ne demeura sans effet. 
 
Psaume : 39, 2abc.4ab, 7-8a, 8b-9, 10cd.11cd
 
R/ Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté 
D'un grand espoir j'espérais le Seigneur : il s'est penché vers moi. En ma bouche il a mis un chant nouveau, une louange à notre Dieu. Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens. » Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j'aime : ta loi me tient aux entrailles. Vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. J'ai dit ton amour et ta vérité à la grande assemblée. 
 
2ème lecture : 
 
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1Co 6, 13b-15a.17-20) 
 
Frères,  notre corps n’est pas fait pour la débauche, il est pour le Seigneur Jésus, et le Seigneur est pour le corps ; et Dieu, par sa puissance, a ressuscité le Seigneur et nous ressuscitera nous aussi. Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Quand on s'unit au Seigneur, cela ne fait qu'un seul esprit. Fuyez la débauche. Tous les péchés que l'homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais la débauche est un péché contre le corps lui-même. Ne le savez-vous pas ? Votre corps est le temple de l'Esprit Saint, qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes, car le Seigneur a payé le prix de votre rachat. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps. 
 
Evangile : 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (cf. Jn 1, 41.17)


Jean Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l'Agneau de Dieu. » Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu'ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi (c'est-à-dire : Maître), où demeures-tu ? » Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils l'accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d'abord son frère Simon et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie (autrement dit : le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu t'appelleras Képha » (ce qui veut dire : pierre). 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  15 JANVIER 2012 – 2ème dimanche du temps ordinaire
QUETE POUR LA FORMATION DES FUTURS PRETRES DE L’ILE DE FRANCE
(1ère lecture (S 3,3b-10.19) Psaume (Ps 39,2.4.7-11)) 2ème lecture (1 Co 6,13b-15a.17-20) Evangile (Jn 1,35-42)
 
 Lundi 16 janvier 2012  : De la férie 
 Mardi 17 janvier  : Saint-Antoine 
 Mercredi 18 janvier  : De la férie
Jeudi 19 janvier  : De la férie 
 Vendredi 20 janvier  : De la férie   
 A 20 h 30 : au temple protestant du Raincy : célébration œcuménique de prière pour l’unité des chrétiens
 
 Samedi 21 janvier  : Sainte-Agnès 
A 14 h 30 à Neuilly-sur-Marne : Rencontre de toutes les équipes d’animations paroissiales du secteur avec notre Evêque
De 19 h à 20 h : A l’église Saint-Germain de Gagny, prières et louanges animées par des jeunes lycéens
A 19 h 30 : Soirée Choucroute à la Salle Pierre Lefeuvre (réservation et règlement auprès du secrétariat de la Paroisse)
 
DIMANCHE  22 JANVIER 2012 – 3ème dimanche du temps ordinaire
Semaine de l’Unité Chrétienne
1ère lecture (Jon 3,1-5.10) Psaume (Ps 24,4-9)) 2ème lecture (1 Co 7,29-31) Evangile (1,14-20)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis  
Messe à 10h30 à Notre-Dame  
    

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 19:56

Taizé pour une « nouvelle solidarité »
30.000 jeunes, dont 35 de notre diocèse étaient rassemblés à Berlin (Allemagne), du 28 décembre 2011 au 1er janvier 2012, pour le « pèlerinage de confiance sur la terre », avec la communauté de Taizé. Les prochaines rencontres européennes seront des étapes vers le «  Rassemblement pour une nouvelle solidarité » prévu à Taizé en 2015.
 
2012 : « Ouvrir des chemins de confiance entre les humains ». 2013 : « Dégager les sources de la confiance en Dieu ». 2014 : « Chercher la communion visible de tous ceux qui aiment le Christ ». 2015 : « Devenir « sel de la terre ». Tels sont les thèmes des prochaines rencontres de Taizé annoncées par Frère Alois dans sa Lettre 2012. Ces étapes veulent être « un élan » qui aboutira, en août 2015 à un «  Rassemblement pour une nouvelle solidarité », à Taizé. « Une nouvelle solidarité qui peut associer tous ceux qui sont pèlerins de paix, pèlerins de la vérité, croyants ou non croyants » précise-t-il dans sa lettre pour 2012.
 
« Pour créer de nouvelles solidarités, le temps n'est-il pas venu de dégager davantage les sources de la confiance ? » Frère Alois ouvre des chemins : aller vers l'autre, être attentifs aux plus faibles, croire à la nécessité du partage. Il redit la spécificité de la foi chrétienne : « La personne de Jésus, et une relation vivante avec lui » et ajoute : « Le centre de notre foi, c'est le Ressuscité, présent au milieu de nous ». Il invite les jeunes à être « le sel de la terre », envoyés par le Christ « servir l'humanité comme ferment de confiance ». 
 
Le rassemblement d'août 2015 veut aussi célébrer le 75ème anniversaire de la communauté de Taizé et le 100ème anniversaire de la naissance de frère Roger,fondateur de la communauté oecuménique, assassiné le 16 août 2005. 
 
D'ici là, rendez-vous à Rome (Italie) pour la 35ème rencontre européenne du 28 décembre 2012 au 2 janvier 2013 ! 
 
La « Semaine de prière pour l'unité » rassemble les chrétiens du 18 au 25 janvier
 La célébration pour la prière de la semaine de l’Unité aura lieu le vendredi 20 janvier à 20 h 30 au Temple du Raincy, suivie du pot traditionnel.  
 
Thème pour 2012 : "Tous, nous serons transformés par la Victoire de notre Seigneur Jésus Christ" (cf. 1 Co 15,51-58)    

                  
L’Irruption de la lumière 
 
EPIPHANIE DU SEIGNEUR 
 
1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13)) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) 
Evangile (Mt 2,1-12)
 
"Mage : membre de la caste sacerdotale et savante de l’Iran ancien ; celui qui est versé dans les sciences occultes, la magie" (Larousse). Les païens sont eux aussi des enfants de Dieu, puisque créés dans le Verbe. Notre évangile nous apprend que leurs activités religieuses ou parareligieuses peuvent les conduire au Christ pour peu qu’ils acceptent de se mettre en route. C’est une étoile de leur astrologie qui leur donne le signal du départ et les guide. Dieu peut utiliser même nos aberrations pour nous conduire là où nous devons aller. La Bible est pleine de ces bonnes issues de mauvais chemins. Les « semences du Verbe » sont partout répandues. La première lecture annonce déjà ce grand déplacement du monde entier vers la lumière qui se lève en Israël. L’image de la lumière n’est pas uniquement poétique. Celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va. À la limite, sa vie est privée de sens et il tombe dans l’absurde. Les étoiles qu’il croyait devoir suivre, idéologiques ou autres, s’avèrent fallacieuses ou s’éclipsent. Où aller ? Qui adorer ? Voici celui qui est la lumière de tout homme venant en ce monde. Lumière discrète, sans fulguration impressionnante que cet enfant couché dans une crèche. Nous en sommes là : toute une part de chacun d’entre nous marche dans les ténèbres et nous avons sans cesse à réveiller notre foi pour percevoir la petite lumière qui peut nous guider.
 
 


 
1ère lecture : Les nations païennes marchent vers la lumière de Jérusalem (Is 60, 1-6)

 


Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur. 
 
Psaume : Psaume 71 71, 1-2, 7-8, 10-11, 12-13
 
R/ Parmi toutes les nations, Seigneur, on connaîtra ton salut
Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu'il gouverne ton peuple avec justice, qu'il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu'à la fin des lunes ! Qu'il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu'au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Iles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie. 
 
2ème lecture : L'appel au salut est universel (Ep 3, 2-3a.5-6) 
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens
 
Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m'a donnée pour vous ; par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ. Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c'est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile. 
 
Evangile : Les mages païens viennent se prosterner devant Jésus (Mt 2, 1-12) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Nous avons vu se lever son étoile, et nous sommes venus adorer le Seigneur. Alléluia. (cf. Mt 2, 2)
 Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : « A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin 
 
 
 
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 8 JANVIER 2012 – EPIPHANIE DU SEIGNEUR
(1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13)) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12) 
 
  
Lundi 9 janvier 2012  : Baptême du Seigneur
Mardi 10 janvier  : De la férie 
Mercredi 11 janvier  : De la férie 
Jeudi 12 janvier  : De la férie 
Vendredi 13 janvier  : De la férie  
Samedi 14 janvier  : De la férie  
A 18 h 30 Assemblée des familles et messe des familles


DIMANCHE  15 JANVIER 2012 – 2ème dimanche du temps ordinaire
JOURNEE MONDIALE DU MIGRANT ET DU REFUGIE
(1ère lecture (S 3,3b-10.19) Psaume (Ps 39,2.4.7-11)) 2ème lecture (1 Co 6,13b-15a.17-20) Evangile (Jn 1,35-42)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis  
Messe à 10h30 à Notre-Dame concélébrée avec le Père BENOIST et le Père MARTINS de la Communauté portugaise suivi d’un verre  de l’amitié 
    

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 14:27

Bonne et sainte année à tous 
 
Ce mois de Janvier est consacré aux vœux que nous échangeons les uns aux autres.  La semaine dernière nous fêtions Noël, pas seulement l’anniversaire de la naissance de Jésus, mais un mystère qui continue de marquer l’histoire de l’humanité : Dieu dans notre histoire. 
Comment alors ne pas se souhaiter ce vœu à tous et chacun ? Que Dieu prenne toute sa place dans notre histoire.
Depuis des années, dans notre continent européen, nous parlons de crise de la foi, du manque de transmission de celle-ci, de la baisse des vocations, des églises qui se vident… Cette même Europe connaît depuis quelques mois une crise économique et financière importante dont on sous-estime encore aujourd’hui les effets.  Une telle crise n’est elle pas plutôt le reflet d’une crise éthique et morale qui menace notre continent ? C’est en tous les cas l’analyse que fait notre pape Benoit XVI. Dans son discours de Noël adressé à la Curie Romaine, Benoit XVI souligne qu’il manque en ce moment « la force stimulante capable d’inciter les personnes individuelles et les grands groupes sociaux à des renoncements et à des sacrifices. » Il poursuit en posant la question : « Où se trouve la force qui élève notre volonté » ? Dans l’annonce de l’Evangile.
La grande question laissée à notre monde est donc la suivante : comment annoncer l’Evangile aujourd’hui ? De quelle manière la foi, force vive et vitale peut-elle devenir une réalité, en nous, autour de nous, dans notre monde ? Une telle question, j’ai envie de vous la transmettre en vœux : que sur notre paroisse, nous sachions sans cesse trouver et raviver autour de nous la force vive de l’Evangile. De quelle manière ? En premier lieu, en  nous nourrissant  chaque jour dans une prière  fondée sur la Parole de Dieu et en venant puiser le dimanche la nourriture de l’eucharistie force vitale de la présence et de la volonté de Dieu manifestée et accomplie en Christ. 
   Un des grands chantiers que je me donne parmi vous cette année est le travail autour de la catéchèse au niveau des enfants bien entendu, mais aussi avec toutes les familles. Toute notre communauté va devoir accompagner une démarche de nouvelle évangélisation dans la catéchèse.  A travers de nouveaux parcours que nous cherchons, mais aussi à travers la liturgie et la célébration des sacrements. J’espère que je pourrai compter sur votre bienveillance et sur votre participation active à cette mission essentielle de l’Eglise.  Par ailleurs nous allons  entrer en octobre dans une année de la foi voulue par le pape, correspondant aussi au cinquantième anniversaire de la promulgation du Concile Vatican II. Nous organiserons un certain nombre de rencontres,  de conférences sur les différentes constitutions du Concile afin de nous l’approprier toujours plus.
Tous ces vœux je les accompagne de vœux plus personnels de paix et  de joie au sein de vos familles et auprès de vos proches. Je vous assure de ma prière. 
 
         Père Frédéric Benoist 
 
 
 
Chercher et trouver
JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX 
 
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.5.7.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
 
Dieu se cache parce qu'il veut que nous lui ressemblions, qu'amour et liberté pénètrent en nous ; mais il n'est que présence cachée. Ce n'est certes pas là toute sa nature. Noël est une cachette, soit, et pourtant, Noël est tout aussi bien que Pâques la plus grande manifestation de Dieu. Non, Dieu ne nous laisse pas seuls dans ce jeu, dans le jeu de la vérité, il l'a lui-même préparé et ouvert. Continuellement, il nous suit. A travers la création, il s'adresse à nous en permanence, si nous prenons au moins la peine d'entendre et de voir, et il nous dit : "Cherche-moi donc !"
Dans l'Histoire sainte, depuis Abraham, il a donné des règles, il a posé des signaux qui indiquent la manière dont nous pouvons le trouver. Il nous cherche pour que nous soyons à même de le trouver. il a descendu toute l'échelle de la distance qui nous éloignait de lui, jusqu'à l'état d'homme, jusqu'à l'état d'enfant.
On pourrait dire qu'il est sorti de sa cachette et qu'il nous court après, littéralement, pour que nous ne cessions de le chercher, pour que nous devenions capables de le chercher. Dans l'enfant, il devient lui-même visible, tel qu'il est, exactement comme un amour qui peut accomplir quelque chose de si inconcevable, qui prend le temps de devenir lui-même un être humain. Il se rend visible telle une liberté capable d'aller jusqu'à accomplir un acte pareil, comme une toute puissance qui peut nous suivre ainsi pas à pas. 
 
                       Benoit XVI 
 
 
 
1ère lecture : Vœux de paix et de bonheur (Nb 6, 22-27)
 
Lecture du livre des Nombres
 
Le Seigneur dit à Moïse : « Voici comment Aaron et ses descendants béniront les fils d'Israël : 'Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu'il se penche vers toi ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu'il t'apporte la paix !' C'est ainsi que mon nom sera prononcé sur les fils d'Israël, et moi, je les bénirai. »
 
Psaume : 66, 2b.3, 5abd, 7.8b 
 
R/ Que Dieu nous prenne en grâce et qu'il nous bénisse !
Que son visage s'illumine pour nous ; et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations. Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice ; sur la terre, tu conduis les nations. La terre a donné son fruit ; Dieu, notre Dieu, nous bénit. Et que la terre tout entière l'adore !
 
2ème lecture : Le Fils de Dieu, né d'une femme (Ga 4, 4-7)


Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
Frères, lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils ; il est né d'une femme, il a été sous la domination de la loi de Moïse pour racheter ceux qui étaient sous la domination de la Loi et pour faire de nous des fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : envoyé par Dieu, l'Esprit de son Fils est dans nos cœurs, et il crie vers le Père en l'appelant « Abba ! ». Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils, et comme fils, tu es héritier par la grâce de Dieu. 
 
Evangile : Jésus fils de Marie (Lc 2, 16-21)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jadis, par les prophètes, Dieu parlait à nos pères ; aujourd'hui sa parole vient à nous en son Fils. Alléluia. (cf. He 1, 1-2)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Quand les bergers arrivèrent à Bethléem, ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s'étonnait de ce que racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l'enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l'ange lui avait donné avant sa conception. 
 
  
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 1ER JANVIER 2012 – SAINTE-MARIE, MERE DE DIEU
JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.57.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
 
 Lundi 2 janvier 2012  : Saint-Basile le Grand
 Mardi 3 janvier   : Sainte-Geneviève
 Mercredi 4 janvier  : De la férie au temps de Noël 
 Jeudi 5 janvier  : De la férie au temps de Noël  
 Vendredi 6 janvier  : De la férie (avant l’Epiphanie) 
 Samedi 7  janvier  : De la férie (avant l’Epiphanie)
 
 
DIMANCHE 8 JANVIER 2012 – Epiphanie du Seigneur
(1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13)) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame 
 
 
    

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 20:56

Catéchèse de Benoît XVI sur Noël, 21 décembre 2011
« Célébrer un Noël vraiment chrétien » 

 


  

 Chers frères et sœurs,



 Je suis heureux de vous accueillir à cette audience générale, à quelques jours de la célébration de la Nativité du Seigneur. La salutation qui court sur toutes les lèvres ces jours-ci est : « Bon Noël ! Bonnes fêtes de Noël !» Faisons en sorte que, même dans la société actuelle, l’échange des voeux ne perde pas sa valeur religieuse profonde, et que la fête ne soit pas absorbée par les aspects extérieurs, qui touchent les cordes du cœur. Certes, les signes extérieurs sont beaux et importants, du moment qu’ils ne nous détournent pas, mais plutôt nous aident à vivre Noël dans son sens le plus vrai, le sens sacré et chrétien, de façon aussi à ce que notre joie ne soit pas superficielle mais profonde.

 Avec la liturgie de Noël, l’Eglise nous introduit dans le grand mystère de l’Incarnation. Noël, en effet, ce n’est pas simplement l’anniversaire de la naissance de Jésus – c’est aussi cela, mais il y a davantage -, c’est célébrer un Mystère qui a marqué et continue de marquer l’histoire de l’homme : Dieu lui-même est venu habiter parmi nous (cf. Jean 1, 14), s’est fait l’un de nous; un Mystère qui concerne notre foi et notre existence ; un Mystère que nous vivons concrètement dans les célébrations liturgiques, en particulier dans la sainte messe.

 On pourrait se demander : comment est-il possible que je vive maintenant cet événement si éloigné dans le temps ? Comment puis-je prendre part de façon fructueuse à la naissance du Fils de Dieu survenue il y a plus de deux mille ans ? Pendant la sainte messe de la nuit de Noël, nous répèterons ce refrain du psaume responsorial : « Aujourd’hui, nous est né un Sauveur ». Cet adverbe de temps : « aujourd’hui », revient plusieurs fois dans toutes les célébrations de Noël, et il se réfère à l’événement de la ,naissance de Jésus et au salut que l’incarnation du Fils de Dieu vient apporter. Dans la liturgie, un tel événement traverse les limites de l’espace et du temps et devient actuel, présent ; son effet dure, en dépit de la succession des jours, des années et des siècles. En indiquant que Jésus naît « aujourd’hui », la liturgie n’utilise pas une phrase dépourvue de sens, mais elle souligne que cette Naissance investit et pénètre toute l’histoire, qu’elle reste aujourd’hui aussi une réalité que nous pouvons atteindre justement dans la liturgie. Pour nous, croyants, la célébration de Noël renouvelle notre certitude que Dieu est réellement présent avec nous, encore « chair » et pas seulement lointain : bien qu’étant avec le Père, il est proche de nous.  Dans cet Enfant né à Bethléem, Dieu s’est fait proche de l’homme : nous pouvons le rencontrer maintenant, dans un « aujourd’hui » sans crépuscule. 

 Je voudrais insister sur ce point, parce que l’homme contemporain, un homme du « sensible », de ce dont on peut faire l’expérience de façon empirique, a toujours plus de mal à ouvrir les horizons et à entrer dans le monde de Dieu. La rédemption de l’humanité advient, certes, à un moment précis et identifiable dans l’histoire : dans l’événement de Jésus de Nazareth ; mais Jésus est le Fils de Dieu, est Dieu même, qui non seulement a parlé à l’homme, lui a montré des signes admirables, l’a guidé tout au long d’une histoire du salut, mais s’est fait homme et reste homme. L’Eternel est entré dans les limites du temps et de l’espace, pour rendre possible « aujourd’hui » la rencontre avec Lui. Les textes liturgiques de Noël nous aident à comprendre que les événements du salut opéré par le Christ sont toujours actuels, concernent tout homme et tous les hommes. Lorsque nous écoutons ou prononçons, dans les célébrations liturgiques, cet « aujourd’hui nous est né un Sauveur », nous n’utilisons pas une expression conventionnelle creuse, mais nous comprenons que Dieu nous offre « aujourd’hui », maintenant, à moi, à chacun de nous, la possibilité de le reconnaître et de l’accueillir, comme l’ont fait les bergers à Bethléem, afin qu’il naisse aussi dans notre vie et qu’il la renouvelle, l’éclaire, la transforme par sa Grâce et par sa Présence.

 Donc, en commémorant la naissance de Jésus dans la chair, de la Vierge Marie – et de nombreux textes liturgiques font revivre sous nos yeux tel ou tel épisode -, Noël est un événement efficace pour nous. En présentant le sens profond de la fête de Noël, le pape saint Léon le Grand invitait ses fidèles en ces termes : « Exultons dans le Seigneur, chers amis, et ouvrons notre cœur à la joie la plus pure, parce qu’est advenu le jour qui signifie pour nous la rédemption nouvelle, l’antique préparation, le bonheur éternel. Dans le cycle annuel récurrent, se renouvelle en effet pour nous le mystère éminent de notre salut qui, promis au commencement et accordé à la fin des temps, est destiné à durer sans fin » (Sermo 22, In

Nativitate Domini, 2,1: PL 54,193). Et dans une autre de ses homélies de Noël, toujours saint Léon le Grand affirmait : « Aujourd’hui, l’auteur du monde a été engendré dans le sein d’une vierge : celui qui avait fait toutes choses s’est fait fils d’une femme créée par lui. Aujourd’hui, le Verbe de Dieu est apparu revêtu de chair et, alors que jamais il n’avait été visible pour l’oeil humain, il s’est rendu visible et palpable. Aujourd’hui, les bergers ont appris par la voix des anges que le Sauveur est né, dans la substance de notre corps et de notre âme » (Sermo 26, In Nativitate Domini, 6,1: PL 54,213).

 Il y a un second aspect que je voudrais aborder brièvement : l’événement de Bethléem doit être considéré à la lumière du Mystère pascal : il font l’un et l’autre partie de l’unique œuvre rédemptrice du Christ. L’incarnation et la naissance de Jésus nous invitent déjà à diriger notre regard vers sa mort et sa résurrection : Noël et Pâques sont toutes deux des fêtes de la rédemption. Pâques la célèbre comme la victoire sur le péché et sur la mort, marque le moment final, lorsque la gloire de l’Homme-Dieu resplendit comme la lumière du jour ; Noël la célèbre comme l’entrée dans l’histoire de Dieu qui se fait homme pour ramener l’homme vers Dieu, et marque pour ainsi dire le moment initial, lorsque l’on entrevoit la lueur de l’aube. Mais justement comme l’aube précède et fait présager la lumière du jour, ainsi Noël annonce déjà la Croix et la gloire de la Résurrection. Les deux moments de l’année où se situent ces deux grandes fêtes – au moins dans certaines régions du monde – peuvent aussi aider à comprendre cet aspect. En effet, alors que Pâques tombe au début du printemps, quand le soleil est vainqueur des brouillards denses et froids et renouvelle la face de la terre, Noël tombe justement au début de l’hiver, quand la lumière et la chaleur du soleil ne réussissent pas à réveiller la nature, enveloppée par le froid, sous le manteau duquel pourtant la vie palpite, et que recommence la victoire du soleil et de la chaleur. 


 Les Pères de l’Eglise lisaient toujours la naissance du Christ à la lumière de toute l’oeuvre rédemptrice, qui trouve son sommet dans le Mystère pascal. L’incarnation du Fils de Dieu apparaît non seulement comme le début et la condition du salut, mais comme la présence même du Mystère de notre salut : Dieu se fait homme, naît enfant comme nous, prend notre chair pour vaincre la mort et le péché. Deux texte significatifs de saint Basile illustrent bien cela. Saint Basile disait aux fidèles : « Dieu assume la chair justement pour détruire la mort qui est cachée en elle. Comme les antidotes d’un venin une fois ingérés en annulent les effets, et comme les ténèbres d’une maison se dissolvent à la lumière du soleil, ainsi, la mort qui dominait sur la nature humaine a été détruite par la présence de Dieu. Et comme la glace reste solide dans l’eau tant que dure la nuit et que règnent les ténèbres, mais se dissout tout de suite à la chaleur du soleil, ainsi la mort qui avait régné jusqu’à la venue du Christ, « a été engloutie par la victoire » (1 Co 15,54) dès que la grâce du Dieu Sauveur est apparue et qu’a surgi le soleil de justice, parce qu’elle ne pouvait pas coexister avec la vie » (Homélie sur la naissance du Christ, 2: PG 31,1461). Dans un autre texte, saint Basile adressait encore cette invitation : « Nous célébrons le salut du monde, la nativité du genre humain. Aujourd’hui la faute d’Adam a été remise. Désormais, nous ne devons plus dire : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Gn 3,19), mais : « Uni à celui qui est venu du Ciel, tu seras admis au Ciel » (Homélie sur la naissance du Christ, 6: PG 31,1473).

 A Noël, nous rencontrons la tendresse de l’amour de Dieu qui se penche sur nos limites, sur nos faiblesses, sur nos péchés, et s’abaisse jusqu’à nous. Saint Paul affirme que Jésus Christ « tout en étant de la condition divine … s’anéantit lui-même, assumant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes » (Ph 2,6-7). Regardons vers la grotte de Bethléem : Dieu s’abaisse jusqu’à être placé dans une mangeoire, ce qui est déjà le prélude à l’abaissement de l’heure de sa passion. Le sommet de l’histoire d’amour entre Dieu et l’homme passe par la mangeoire de Bethléem et par le sépulcre de Jérusalem.

 Chers frères et sœurs, vivons avec joie le Noël qui approche. Vivons cet événement merveilleux : le Fils de Dieu naît encore « aujourd’hui », Dieu est vraiment proche de chacun de nous et veut nous rencontrer, il veut nous conduire à Lui. Il est la vraie lumière qui irradie et dissout les ténèbres qui enveloppent notre vie et l’humanité. Vivons la Nativité du Seigneur en contemplant le chemin de l’immense amour de Dieu qui nous a élevé à lui à travers le Mystère de l’Incarnation, Passion, Mort et Résurrection de son Fils, puisque – comme l’affirme saint Augustin – dans [le Christ] la divinité du Fils unique a pris part à notre mortalité afin que nous participions à son immortalité » (Epître 187,6,20: PL 33,839-840). Surtout, contemplons et vivons ce Mystère dans la célébration de l’eucharistie, centre du saint Noël ; là, il se rend présent

de façon réelle, Jésus, vrai pain descendu du ciel, véritable Agneau sacrifié pour notre salut.

 Je vous souhaite à tous ainsi qu’à vos familles de célébrer un Noël vraiment chrétien, de façon à ce que les échanges de vœux aussi soient ce jour-là l’expression de la joie de savoir que Dieu nous est proche et veut marcher avec nous sur le chemin de la vie. Merci.
 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 10:16

Message de l'Evêque de Saint-Denis-en-France   Pour la fête de Noël 2011. 

Aux catholiques du diocèse,  Veilleurs dans la foi !
 
Nous risquons toujours de les oublier… Nous les rencontrons alors que s'achèvent dans l'évangile selon Saint Luc les récits de l'enfance du Christ. Ils portent les noms de Syméon et d'Anne. Le premier est décrit comme un homme juste et pieux qui attendait la consolation d'Israël, la deuxième comme une prophétesse, avancée en âge qui, ne quittant pas le temple de Jérusalem, servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière1. Syméon et Anne symbolisent non seulement l'attente d'Israël mais celle de toute l'humanité ! Habités par la foi, ils reconnaîtront dans la fragilité d'un petit enfant l'accomplissement de la promesse divine : « Mes yeux ont vu ton salut que tu as préparé à la face des peuples » dira Syméon en voyant l'enfant, quant à Anne « elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem ». Syméon et Anne, veilleurs dans la foi d'une humanité qui attend le salut promis par Dieu ! 
En cette fête de Noël, Syméon et Anne nous invitent à demander à l'enfant de la crèche : « Fais de-nous des veilleurs dans la foi ! ». Veilleurs dans la foi pour qu'en cette période de crise nous ne nous replions pas sur nous-mêmes et que nous manifestions toujours l'amour qui nous habite ! Veilleurs dans la foi pour que la complexité du monde présent et des questions qu'il porte ne nous enferment dans un sentiment d'impuissance ! Veilleurs dans la foi pour accueillir dans la fragilité d'une présence aimante les germes de ce monde nouveau que nous appelons le Royaume de Dieu ! Veilleurs dans la foi pour que nous puissions annoncer la Parole de Dieu à ceux et celles qui ont soif de Lui ! Veilleurs dans la foi pour écrire les livres des merveilles et des fragilités qui nous préparent à « Diaconia 2013 » mais qui trouveront aussi toute leur place lors notre rassemblement diocésain Pentecôte 2012 : « Quand la diverCité nous unit » ! 
A vous, Veilleurs dans la foi, je souhaite, ainsi qu'à vos familles et à tous ceux qui vous sont proches, un très joyeux Noël !        
    + Pascal DELANNOY 
Evêque de Saint-Denis-en-France 
 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 10:12

Réflexion de Benoît XVI sur les vœux de Noël 
 
Lors de la dernière audience générale avant Noël, le pape Benoît XVI a évoqué les vœux qu'on s'échange pour l'occasion. Faisons donc en sorte, a-t-il dit, que ce « Joyeux Noël » « ne perde pas sa profonde signification religieuse et que la fête ne soit pas noyée par ses aspects extérieurs ».
 
« Avec la liturgie de Noël, l'Eglise nous introduit dans le grand mystère de l'Incarnation, a expliqué le pape Benoît XVI. Il ne s'agit pas du simple anniversaire de la naissance de Jésus, mais d'un mystère qui continue de marquer l'histoire de l'homme. Dieu est venu habiter parmi nous en se faisant un de nous... A la messe de minuit, le psaume responsorial rappelle qu'aujourd'hui nous est né un Sauveur... Et en indiquant qu'il est né ce jour, la liturgie souligne que cette naissance change et investit toute l'histoire... La rédemption de l'humanité surgit à un moment précis de l'histoire. Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu...qui s'est fait homme. L'Eternel est entré dans le temps et l'espace afin de rendre possible cet aujourd'hui, cette rencontre avec lui... Lorsqu'on entend ou dit ce « Aujourd'hui nous est né un Sauveur », il ne s'agit pas d'une banale formule. Dieu nous offre ce jour la possibilité de le reconnaître et de l'accueillir à l'instar des bergers de Bethléem, puisqu'il naît également dans nos vies qu'il ravive".
 
Noël et Pâques, fêtes de rédemption
Puis le Saint-Père a évoqué la Nativité en fonction du mystère pascal: "Noël et Pâques sont des fêtes de rédemption qui appartiennent à l'unique action rédemptrice du Christ. L'incarnation et la naissance de Jésus nous invitent à envisager aussi sa mort et sa résurrection. Pâques la célèbre comme victoire sur le péché et sur la mort", tandis que Noël la célèbre "comme l'entrée de Dieu dans l'histoire, qui en s'incarnant vient reconduire l'homme à soi". Ces deux moments de l'année revêtent une importance capitale dans certaines parties du monde: "Alors que Pâques correspond au début du printemps, lorsque le soleil l'emporte sur le froid en renouvelant la terre, Noël tombe au début de l'hiver, lorsque la pâle lumière solaire endort la nature... A Noël, nous retrouvons la tendresse de Dieu qui se penche sur nos limites, nos faiblesses et nos péchés, qui s'abaisse jusqu'à nous... Vivons donc ce moment et ce mystère dans la joie et, surtout, dans la célébration de l'Eucharistie qui est le cœur de la Nativité. Elle rend Jésus réellement présent, vrai pain descendu du ciel, vrai agneau sacrifié pour notre salut".
 
Après la catéchèse, le Pape a salué les groupes linguistiques présents Salle Paul VI, demandant de recommander à l'Enfant Jésus tous ceux qui se trouvent dans l'épreuve: "Puisse, en ces jours de fête, la charité chrétienne avoir soin des plus nécessiteux!" (...)
Source : VIS du 21 décembre 2011 
 

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