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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 19:50

"Les migrants et la nouvelle Evangélisation"
 "Les migrants et la nouvelle Evangélisation", c'est le thème que le Pape Benoît XVI propose à la réflexion de nos communautés ecclésiales pour cette 98ème journée mondiale du migrant et du réfugié. Ce thème prolonge ce que le Bienheureux Jean-Paul II écrivait dans son exhortation apostolique pour l'entrée dans le troisième millénaire : « Il ne s'agit pas d'inventer un nouveau programme. Le programme existe déjà : c'est celui de toujours, tiré de l'évangile et de la tradition vivante. Il est centré en dernière analyse, sur le Christ lui-même, qu'il faut connaître, aimer, imiter, pour vivre avec lui la vie trinitaire et pour transformer avec lui l'histoire jusqu'à son achèvement dans la Jérusalem céleste ».
 
Oui, notre programme est bien d'annoncer l'Evangile. L'avenir du christianisme dans la société actuelle passe par la redécouverte de la vigueur du message évangélique. Cette journée mondiale nous rappelle que le chrétien est « un homme en route », un pèlerin, un homme « en exode », celui qui, à l'appel de Dieu, comme Abraham, Moïse, comme les disciples de Jésus, se met en marche, poussé par l'Esprit, vers une terre qu'il ne connaît pas encore. Et le premier « oui » que nous puissions dire à Dieu, et finalement le plus profond et peut-être le plus exigeant, c'est de dire oui à la vie, en réponse à l'appel créateur qui passe par la croissance de l'homme, par sa grandeur, par sa vérité. A l'écoute de nombreux récits de vie de nos frères migrants et réfugiés nous découvrons, avec beaucoup de consolation, que bien des gens rencontrent Dieu très profondément, sans toujours le savoir et le soupçonner, en disant chaque matin oui à la vie, un oui qui n'est pas toujours évident mais qui est parfois héroïque.
 
Dans notre société où chacun a tendance à vivre isolé, il est évident que l'étranger ne peut devenir que l'objet d'une méfiance particulière. Figure de l'homme en route et du chrétien en marche vers le Royaume, l'étranger nous invite au respect de la personne humaine, indépendamment de ses origines ethniques et linguistiques et plus encore lorsque cette personne se trouve dans l'épreuve et la nécessité.
 
Benoît XVI dans l'encyclique Deus Caritas Est écrit : « Celui qui a besoin de moi et que je peux aider, celui-là est mon prochain. Le concept de prochain est universalisé et reste cependant concret. Bien qu'il soit étendu à tous les hommes, il ne se ré- duit pas à l'expression d'un amour générique et abstrait, qui en lui-même engage peu ; mais il requiert mon engagement concret ici et maintenant ».. C'est la raison pour laquelle l'Eglise garde vivant ce sens fort de solidarité et de coopération entre tous les peuples ; ceci peut servir de conscience critique dans l'engagement à réaliser un monde différent, où nous sommes tous appelés à promouvoir la prise de conscience que nous sommes tous membres d'une seule famille humaine, dans laquelle nous avons tous une responsabilité.
 
Tous ensembles, en communautés vivantes et missionnaires, nous pouvons faire reculer les drames de beaucoup de nos frères en humanité par des attitudes et des comportements responsables qui mettent en pratique les vérités que nous proclamons. La proposition de « diaconia 2013 » qui nous est faite peut nous aider à dépasser les a priori, les découragements, les déceptions, la solitude et parfois la peur. Mais quelle récompense lorsqu' advient la relation, la communication, l'amitié, l'évidence lu-mineuse de la proximité et de la fraternité.

 


Mgr Claude Schockert, Evêque de Belfort-Montbéliard, en responsabilité de la Pastorale des Migrants 
  

Dans le prolongement du prologue
 
JOURNEE MONDIALE DU MIGRANT ET DU REFUGIE 
 
(1ère lecture (S 3,3b-10.19) Psaume (Ps 39,2.4.7-11)) 2ème lecture (1 Co 6,13b-15a.17-20) Evangile (Jn 1,35-42)
 
Les versets 19 à 51 du premier chapitre de l'évangile de saint Jean prolongent ce qu'il est dit dans les versets 1 à 18. Jésus est bien la lumière du monde et le Baptiste en témoigne dans ses réponses aux questions des Pharisiens.
 
Dieu, personne ne l'a vu. C'est son Fils unique qui le fait connaître au monde (Jean 1. 18) : »J'ai vu et j'ai témoigné que celui-ci est le Fils de Dieu. » (Jean 1. 34 « Ceux-là sont nés non d'un vouloir d'homme, mais d'un vouloir de Dieu. » (Jean
1. 12) « C'est lui qui baptise dans l'Esprit-Saint. » (Jean 1. 33)
 
Ce n'est pas un simple exercice littéraire que de mettre en parallèle ces deux séquences du prologue du quatrième évangile. C'est bien ce qu'a vécu Jean l'évangéliste en ces heures de l'appel, puis au cours des années de vie partagée avec Jésus. Sur les routes de Palestine, au pied de la croix, au matin de la résurrection quand il accourt au tombeau, Jean reçoit la révélation de cette présence divine qui a été si proche de lui.
 
« Venez et vous verrez,. » lui avait dit Jésus. « Nous l'avons entendu, nous l'avons vu de nos propres yeux, nous l'avons regardé et nos mains l'ont touché. »
 
Au long de sa prédication comme au travers de son témoignage dans les premières communautés chrétiennes, il découvre l'intimité de cette présence divine en lui. « Tous nous avons reçu de sa plénitude et grâce sur grâce. » (Jean 1. 15) Beaucoup de ceux qui témoignent de la pensée et de la vie du Christ devant leurs frères, découvrent aussi cette présence. Jean le traduit ainsi dans ses lettres : »Nous demeurons en lui et lui en nous. Il nous a donné de son Esprit. » (1 Jean 4. 13) 
  
 
 
1ère lecture : 
 
Lecture du premier livre de Samuel (1S 3, 3b-10.19) 
 
Samuel couchait dans le temple du Seigneur, où se trouvait l'arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé. Retourne te coucher. » L'enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. » Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. Une troisième fois, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c'était le Seigneur qui appelait l'enfant, et il lui dit : « Retourne te coucher, et si l'on t'appelle, tu diras : 'Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.' » Samuel retourna se coucher. Le Seigneur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et aucune de ses paroles ne demeura sans effet. 
 
Psaume : 39, 2abc.4ab, 7-8a, 8b-9, 10cd.11cd
 
R/ Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté 
D'un grand espoir j'espérais le Seigneur : il s'est penché vers moi. En ma bouche il a mis un chant nouveau, une louange à notre Dieu. Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens. » Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j'aime : ta loi me tient aux entrailles. Vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. J'ai dit ton amour et ta vérité à la grande assemblée. 
 
2ème lecture : 
 
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1Co 6, 13b-15a.17-20) 
 
Frères,  notre corps n’est pas fait pour la débauche, il est pour le Seigneur Jésus, et le Seigneur est pour le corps ; et Dieu, par sa puissance, a ressuscité le Seigneur et nous ressuscitera nous aussi. Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Quand on s'unit au Seigneur, cela ne fait qu'un seul esprit. Fuyez la débauche. Tous les péchés que l'homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais la débauche est un péché contre le corps lui-même. Ne le savez-vous pas ? Votre corps est le temple de l'Esprit Saint, qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes, car le Seigneur a payé le prix de votre rachat. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps. 
 
Evangile : 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (cf. Jn 1, 41.17)


Jean Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l'Agneau de Dieu. » Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu'ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi (c'est-à-dire : Maître), où demeures-tu ? » Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils l'accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d'abord son frère Simon et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie (autrement dit : le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu t'appelleras Képha » (ce qui veut dire : pierre). 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  15 JANVIER 2012 – 2ème dimanche du temps ordinaire
QUETE POUR LA FORMATION DES FUTURS PRETRES DE L’ILE DE FRANCE
(1ère lecture (S 3,3b-10.19) Psaume (Ps 39,2.4.7-11)) 2ème lecture (1 Co 6,13b-15a.17-20) Evangile (Jn 1,35-42)
 
 Lundi 16 janvier 2012  : De la férie 
 Mardi 17 janvier  : Saint-Antoine 
 Mercredi 18 janvier  : De la férie
Jeudi 19 janvier  : De la férie 
 Vendredi 20 janvier  : De la férie   
 A 20 h 30 : au temple protestant du Raincy : célébration œcuménique de prière pour l’unité des chrétiens
 
 Samedi 21 janvier  : Sainte-Agnès 
A 14 h 30 à Neuilly-sur-Marne : Rencontre de toutes les équipes d’animations paroissiales du secteur avec notre Evêque
De 19 h à 20 h : A l’église Saint-Germain de Gagny, prières et louanges animées par des jeunes lycéens
A 19 h 30 : Soirée Choucroute à la Salle Pierre Lefeuvre (réservation et règlement auprès du secrétariat de la Paroisse)
 
DIMANCHE  22 JANVIER 2012 – 3ème dimanche du temps ordinaire
Semaine de l’Unité Chrétienne
1ère lecture (Jon 3,1-5.10) Psaume (Ps 24,4-9)) 2ème lecture (1 Co 7,29-31) Evangile (1,14-20)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis  
Messe à 10h30 à Notre-Dame  
    

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 19:56

Taizé pour une « nouvelle solidarité »
30.000 jeunes, dont 35 de notre diocèse étaient rassemblés à Berlin (Allemagne), du 28 décembre 2011 au 1er janvier 2012, pour le « pèlerinage de confiance sur la terre », avec la communauté de Taizé. Les prochaines rencontres européennes seront des étapes vers le «  Rassemblement pour une nouvelle solidarité » prévu à Taizé en 2015.
 
2012 : « Ouvrir des chemins de confiance entre les humains ». 2013 : « Dégager les sources de la confiance en Dieu ». 2014 : « Chercher la communion visible de tous ceux qui aiment le Christ ». 2015 : « Devenir « sel de la terre ». Tels sont les thèmes des prochaines rencontres de Taizé annoncées par Frère Alois dans sa Lettre 2012. Ces étapes veulent être « un élan » qui aboutira, en août 2015 à un «  Rassemblement pour une nouvelle solidarité », à Taizé. « Une nouvelle solidarité qui peut associer tous ceux qui sont pèlerins de paix, pèlerins de la vérité, croyants ou non croyants » précise-t-il dans sa lettre pour 2012.
 
« Pour créer de nouvelles solidarités, le temps n'est-il pas venu de dégager davantage les sources de la confiance ? » Frère Alois ouvre des chemins : aller vers l'autre, être attentifs aux plus faibles, croire à la nécessité du partage. Il redit la spécificité de la foi chrétienne : « La personne de Jésus, et une relation vivante avec lui » et ajoute : « Le centre de notre foi, c'est le Ressuscité, présent au milieu de nous ». Il invite les jeunes à être « le sel de la terre », envoyés par le Christ « servir l'humanité comme ferment de confiance ». 
 
Le rassemblement d'août 2015 veut aussi célébrer le 75ème anniversaire de la communauté de Taizé et le 100ème anniversaire de la naissance de frère Roger,fondateur de la communauté oecuménique, assassiné le 16 août 2005. 
 
D'ici là, rendez-vous à Rome (Italie) pour la 35ème rencontre européenne du 28 décembre 2012 au 2 janvier 2013 ! 
 
La « Semaine de prière pour l'unité » rassemble les chrétiens du 18 au 25 janvier
 La célébration pour la prière de la semaine de l’Unité aura lieu le vendredi 20 janvier à 20 h 30 au Temple du Raincy, suivie du pot traditionnel.  
 
Thème pour 2012 : "Tous, nous serons transformés par la Victoire de notre Seigneur Jésus Christ" (cf. 1 Co 15,51-58)    

                  
L’Irruption de la lumière 
 
EPIPHANIE DU SEIGNEUR 
 
1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13)) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) 
Evangile (Mt 2,1-12)
 
"Mage : membre de la caste sacerdotale et savante de l’Iran ancien ; celui qui est versé dans les sciences occultes, la magie" (Larousse). Les païens sont eux aussi des enfants de Dieu, puisque créés dans le Verbe. Notre évangile nous apprend que leurs activités religieuses ou parareligieuses peuvent les conduire au Christ pour peu qu’ils acceptent de se mettre en route. C’est une étoile de leur astrologie qui leur donne le signal du départ et les guide. Dieu peut utiliser même nos aberrations pour nous conduire là où nous devons aller. La Bible est pleine de ces bonnes issues de mauvais chemins. Les « semences du Verbe » sont partout répandues. La première lecture annonce déjà ce grand déplacement du monde entier vers la lumière qui se lève en Israël. L’image de la lumière n’est pas uniquement poétique. Celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va. À la limite, sa vie est privée de sens et il tombe dans l’absurde. Les étoiles qu’il croyait devoir suivre, idéologiques ou autres, s’avèrent fallacieuses ou s’éclipsent. Où aller ? Qui adorer ? Voici celui qui est la lumière de tout homme venant en ce monde. Lumière discrète, sans fulguration impressionnante que cet enfant couché dans une crèche. Nous en sommes là : toute une part de chacun d’entre nous marche dans les ténèbres et nous avons sans cesse à réveiller notre foi pour percevoir la petite lumière qui peut nous guider.
 
 


 
1ère lecture : Les nations païennes marchent vers la lumière de Jérusalem (Is 60, 1-6)

 


Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur. 
 
Psaume : Psaume 71 71, 1-2, 7-8, 10-11, 12-13
 
R/ Parmi toutes les nations, Seigneur, on connaîtra ton salut
Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu'il gouverne ton peuple avec justice, qu'il fasse droit aux malheureux ! En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu'à la fin des lunes ! Qu'il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu'au bout de la terre ! Les rois de Tarsis et des Iles apporteront des présents. Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande. Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. Il aura souci du faible et du pauvre, du pauvre dont il sauve la vie. 
 
2ème lecture : L'appel au salut est universel (Ep 3, 2-3a.5-6) 
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens
 
Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m'a donnée pour vous ; par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ. Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c'est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile. 
 
Evangile : Les mages païens viennent se prosterner devant Jésus (Mt 2, 1-12) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Nous avons vu se lever son étoile, et nous sommes venus adorer le Seigneur. Alléluia. (cf. Mt 2, 2)
 Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : « A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin 
 
 
 
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 8 JANVIER 2012 – EPIPHANIE DU SEIGNEUR
(1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13)) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12) 
 
  
Lundi 9 janvier 2012  : Baptême du Seigneur
Mardi 10 janvier  : De la férie 
Mercredi 11 janvier  : De la férie 
Jeudi 12 janvier  : De la férie 
Vendredi 13 janvier  : De la férie  
Samedi 14 janvier  : De la férie  
A 18 h 30 Assemblée des familles et messe des familles


DIMANCHE  15 JANVIER 2012 – 2ème dimanche du temps ordinaire
JOURNEE MONDIALE DU MIGRANT ET DU REFUGIE
(1ère lecture (S 3,3b-10.19) Psaume (Ps 39,2.4.7-11)) 2ème lecture (1 Co 6,13b-15a.17-20) Evangile (Jn 1,35-42)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis  
Messe à 10h30 à Notre-Dame concélébrée avec le Père BENOIST et le Père MARTINS de la Communauté portugaise suivi d’un verre  de l’amitié 
    

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 14:27

Bonne et sainte année à tous 
 
Ce mois de Janvier est consacré aux vœux que nous échangeons les uns aux autres.  La semaine dernière nous fêtions Noël, pas seulement l’anniversaire de la naissance de Jésus, mais un mystère qui continue de marquer l’histoire de l’humanité : Dieu dans notre histoire. 
Comment alors ne pas se souhaiter ce vœu à tous et chacun ? Que Dieu prenne toute sa place dans notre histoire.
Depuis des années, dans notre continent européen, nous parlons de crise de la foi, du manque de transmission de celle-ci, de la baisse des vocations, des églises qui se vident… Cette même Europe connaît depuis quelques mois une crise économique et financière importante dont on sous-estime encore aujourd’hui les effets.  Une telle crise n’est elle pas plutôt le reflet d’une crise éthique et morale qui menace notre continent ? C’est en tous les cas l’analyse que fait notre pape Benoit XVI. Dans son discours de Noël adressé à la Curie Romaine, Benoit XVI souligne qu’il manque en ce moment « la force stimulante capable d’inciter les personnes individuelles et les grands groupes sociaux à des renoncements et à des sacrifices. » Il poursuit en posant la question : « Où se trouve la force qui élève notre volonté » ? Dans l’annonce de l’Evangile.
La grande question laissée à notre monde est donc la suivante : comment annoncer l’Evangile aujourd’hui ? De quelle manière la foi, force vive et vitale peut-elle devenir une réalité, en nous, autour de nous, dans notre monde ? Une telle question, j’ai envie de vous la transmettre en vœux : que sur notre paroisse, nous sachions sans cesse trouver et raviver autour de nous la force vive de l’Evangile. De quelle manière ? En premier lieu, en  nous nourrissant  chaque jour dans une prière  fondée sur la Parole de Dieu et en venant puiser le dimanche la nourriture de l’eucharistie force vitale de la présence et de la volonté de Dieu manifestée et accomplie en Christ. 
   Un des grands chantiers que je me donne parmi vous cette année est le travail autour de la catéchèse au niveau des enfants bien entendu, mais aussi avec toutes les familles. Toute notre communauté va devoir accompagner une démarche de nouvelle évangélisation dans la catéchèse.  A travers de nouveaux parcours que nous cherchons, mais aussi à travers la liturgie et la célébration des sacrements. J’espère que je pourrai compter sur votre bienveillance et sur votre participation active à cette mission essentielle de l’Eglise.  Par ailleurs nous allons  entrer en octobre dans une année de la foi voulue par le pape, correspondant aussi au cinquantième anniversaire de la promulgation du Concile Vatican II. Nous organiserons un certain nombre de rencontres,  de conférences sur les différentes constitutions du Concile afin de nous l’approprier toujours plus.
Tous ces vœux je les accompagne de vœux plus personnels de paix et  de joie au sein de vos familles et auprès de vos proches. Je vous assure de ma prière. 
 
         Père Frédéric Benoist 
 
 
 
Chercher et trouver
JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX 
 
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.5.7.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
 
Dieu se cache parce qu'il veut que nous lui ressemblions, qu'amour et liberté pénètrent en nous ; mais il n'est que présence cachée. Ce n'est certes pas là toute sa nature. Noël est une cachette, soit, et pourtant, Noël est tout aussi bien que Pâques la plus grande manifestation de Dieu. Non, Dieu ne nous laisse pas seuls dans ce jeu, dans le jeu de la vérité, il l'a lui-même préparé et ouvert. Continuellement, il nous suit. A travers la création, il s'adresse à nous en permanence, si nous prenons au moins la peine d'entendre et de voir, et il nous dit : "Cherche-moi donc !"
Dans l'Histoire sainte, depuis Abraham, il a donné des règles, il a posé des signaux qui indiquent la manière dont nous pouvons le trouver. Il nous cherche pour que nous soyons à même de le trouver. il a descendu toute l'échelle de la distance qui nous éloignait de lui, jusqu'à l'état d'homme, jusqu'à l'état d'enfant.
On pourrait dire qu'il est sorti de sa cachette et qu'il nous court après, littéralement, pour que nous ne cessions de le chercher, pour que nous devenions capables de le chercher. Dans l'enfant, il devient lui-même visible, tel qu'il est, exactement comme un amour qui peut accomplir quelque chose de si inconcevable, qui prend le temps de devenir lui-même un être humain. Il se rend visible telle une liberté capable d'aller jusqu'à accomplir un acte pareil, comme une toute puissance qui peut nous suivre ainsi pas à pas. 
 
                       Benoit XVI 
 
 
 
1ère lecture : Vœux de paix et de bonheur (Nb 6, 22-27)
 
Lecture du livre des Nombres
 
Le Seigneur dit à Moïse : « Voici comment Aaron et ses descendants béniront les fils d'Israël : 'Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu'il se penche vers toi ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu'il t'apporte la paix !' C'est ainsi que mon nom sera prononcé sur les fils d'Israël, et moi, je les bénirai. »
 
Psaume : 66, 2b.3, 5abd, 7.8b 
 
R/ Que Dieu nous prenne en grâce et qu'il nous bénisse !
Que son visage s'illumine pour nous ; et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations. Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice ; sur la terre, tu conduis les nations. La terre a donné son fruit ; Dieu, notre Dieu, nous bénit. Et que la terre tout entière l'adore !
 
2ème lecture : Le Fils de Dieu, né d'une femme (Ga 4, 4-7)


Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
Frères, lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils ; il est né d'une femme, il a été sous la domination de la loi de Moïse pour racheter ceux qui étaient sous la domination de la Loi et pour faire de nous des fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : envoyé par Dieu, l'Esprit de son Fils est dans nos cœurs, et il crie vers le Père en l'appelant « Abba ! ». Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils, et comme fils, tu es héritier par la grâce de Dieu. 
 
Evangile : Jésus fils de Marie (Lc 2, 16-21)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jadis, par les prophètes, Dieu parlait à nos pères ; aujourd'hui sa parole vient à nous en son Fils. Alléluia. (cf. He 1, 1-2)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Quand les bergers arrivèrent à Bethléem, ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s'étonnait de ce que racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l'enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l'ange lui avait donné avant sa conception. 
 
  
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE 1ER JANVIER 2012 – SAINTE-MARIE, MERE DE DIEU
JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.57.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
 
 Lundi 2 janvier 2012  : Saint-Basile le Grand
 Mardi 3 janvier   : Sainte-Geneviève
 Mercredi 4 janvier  : De la férie au temps de Noël 
 Jeudi 5 janvier  : De la férie au temps de Noël  
 Vendredi 6 janvier  : De la férie (avant l’Epiphanie) 
 Samedi 7  janvier  : De la férie (avant l’Epiphanie)
 
 
DIMANCHE 8 JANVIER 2012 – Epiphanie du Seigneur
(1ère lecture (Is 60,1-6) Psaume (Ps 71,1-2.7-8,10-13)) 2ème lecture (Ep 3,2-3a.5-6) Evangile (Mt 2,1-12)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame 
 
 
    

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 20:56

Catéchèse de Benoît XVI sur Noël, 21 décembre 2011
« Célébrer un Noël vraiment chrétien » 

 


  

 Chers frères et sœurs,



 Je suis heureux de vous accueillir à cette audience générale, à quelques jours de la célébration de la Nativité du Seigneur. La salutation qui court sur toutes les lèvres ces jours-ci est : « Bon Noël ! Bonnes fêtes de Noël !» Faisons en sorte que, même dans la société actuelle, l’échange des voeux ne perde pas sa valeur religieuse profonde, et que la fête ne soit pas absorbée par les aspects extérieurs, qui touchent les cordes du cœur. Certes, les signes extérieurs sont beaux et importants, du moment qu’ils ne nous détournent pas, mais plutôt nous aident à vivre Noël dans son sens le plus vrai, le sens sacré et chrétien, de façon aussi à ce que notre joie ne soit pas superficielle mais profonde.

 Avec la liturgie de Noël, l’Eglise nous introduit dans le grand mystère de l’Incarnation. Noël, en effet, ce n’est pas simplement l’anniversaire de la naissance de Jésus – c’est aussi cela, mais il y a davantage -, c’est célébrer un Mystère qui a marqué et continue de marquer l’histoire de l’homme : Dieu lui-même est venu habiter parmi nous (cf. Jean 1, 14), s’est fait l’un de nous; un Mystère qui concerne notre foi et notre existence ; un Mystère que nous vivons concrètement dans les célébrations liturgiques, en particulier dans la sainte messe.

 On pourrait se demander : comment est-il possible que je vive maintenant cet événement si éloigné dans le temps ? Comment puis-je prendre part de façon fructueuse à la naissance du Fils de Dieu survenue il y a plus de deux mille ans ? Pendant la sainte messe de la nuit de Noël, nous répèterons ce refrain du psaume responsorial : « Aujourd’hui, nous est né un Sauveur ». Cet adverbe de temps : « aujourd’hui », revient plusieurs fois dans toutes les célébrations de Noël, et il se réfère à l’événement de la ,naissance de Jésus et au salut que l’incarnation du Fils de Dieu vient apporter. Dans la liturgie, un tel événement traverse les limites de l’espace et du temps et devient actuel, présent ; son effet dure, en dépit de la succession des jours, des années et des siècles. En indiquant que Jésus naît « aujourd’hui », la liturgie n’utilise pas une phrase dépourvue de sens, mais elle souligne que cette Naissance investit et pénètre toute l’histoire, qu’elle reste aujourd’hui aussi une réalité que nous pouvons atteindre justement dans la liturgie. Pour nous, croyants, la célébration de Noël renouvelle notre certitude que Dieu est réellement présent avec nous, encore « chair » et pas seulement lointain : bien qu’étant avec le Père, il est proche de nous.  Dans cet Enfant né à Bethléem, Dieu s’est fait proche de l’homme : nous pouvons le rencontrer maintenant, dans un « aujourd’hui » sans crépuscule. 

 Je voudrais insister sur ce point, parce que l’homme contemporain, un homme du « sensible », de ce dont on peut faire l’expérience de façon empirique, a toujours plus de mal à ouvrir les horizons et à entrer dans le monde de Dieu. La rédemption de l’humanité advient, certes, à un moment précis et identifiable dans l’histoire : dans l’événement de Jésus de Nazareth ; mais Jésus est le Fils de Dieu, est Dieu même, qui non seulement a parlé à l’homme, lui a montré des signes admirables, l’a guidé tout au long d’une histoire du salut, mais s’est fait homme et reste homme. L’Eternel est entré dans les limites du temps et de l’espace, pour rendre possible « aujourd’hui » la rencontre avec Lui. Les textes liturgiques de Noël nous aident à comprendre que les événements du salut opéré par le Christ sont toujours actuels, concernent tout homme et tous les hommes. Lorsque nous écoutons ou prononçons, dans les célébrations liturgiques, cet « aujourd’hui nous est né un Sauveur », nous n’utilisons pas une expression conventionnelle creuse, mais nous comprenons que Dieu nous offre « aujourd’hui », maintenant, à moi, à chacun de nous, la possibilité de le reconnaître et de l’accueillir, comme l’ont fait les bergers à Bethléem, afin qu’il naisse aussi dans notre vie et qu’il la renouvelle, l’éclaire, la transforme par sa Grâce et par sa Présence.

 Donc, en commémorant la naissance de Jésus dans la chair, de la Vierge Marie – et de nombreux textes liturgiques font revivre sous nos yeux tel ou tel épisode -, Noël est un événement efficace pour nous. En présentant le sens profond de la fête de Noël, le pape saint Léon le Grand invitait ses fidèles en ces termes : « Exultons dans le Seigneur, chers amis, et ouvrons notre cœur à la joie la plus pure, parce qu’est advenu le jour qui signifie pour nous la rédemption nouvelle, l’antique préparation, le bonheur éternel. Dans le cycle annuel récurrent, se renouvelle en effet pour nous le mystère éminent de notre salut qui, promis au commencement et accordé à la fin des temps, est destiné à durer sans fin » (Sermo 22, In

Nativitate Domini, 2,1: PL 54,193). Et dans une autre de ses homélies de Noël, toujours saint Léon le Grand affirmait : « Aujourd’hui, l’auteur du monde a été engendré dans le sein d’une vierge : celui qui avait fait toutes choses s’est fait fils d’une femme créée par lui. Aujourd’hui, le Verbe de Dieu est apparu revêtu de chair et, alors que jamais il n’avait été visible pour l’oeil humain, il s’est rendu visible et palpable. Aujourd’hui, les bergers ont appris par la voix des anges que le Sauveur est né, dans la substance de notre corps et de notre âme » (Sermo 26, In Nativitate Domini, 6,1: PL 54,213).

 Il y a un second aspect que je voudrais aborder brièvement : l’événement de Bethléem doit être considéré à la lumière du Mystère pascal : il font l’un et l’autre partie de l’unique œuvre rédemptrice du Christ. L’incarnation et la naissance de Jésus nous invitent déjà à diriger notre regard vers sa mort et sa résurrection : Noël et Pâques sont toutes deux des fêtes de la rédemption. Pâques la célèbre comme la victoire sur le péché et sur la mort, marque le moment final, lorsque la gloire de l’Homme-Dieu resplendit comme la lumière du jour ; Noël la célèbre comme l’entrée dans l’histoire de Dieu qui se fait homme pour ramener l’homme vers Dieu, et marque pour ainsi dire le moment initial, lorsque l’on entrevoit la lueur de l’aube. Mais justement comme l’aube précède et fait présager la lumière du jour, ainsi Noël annonce déjà la Croix et la gloire de la Résurrection. Les deux moments de l’année où se situent ces deux grandes fêtes – au moins dans certaines régions du monde – peuvent aussi aider à comprendre cet aspect. En effet, alors que Pâques tombe au début du printemps, quand le soleil est vainqueur des brouillards denses et froids et renouvelle la face de la terre, Noël tombe justement au début de l’hiver, quand la lumière et la chaleur du soleil ne réussissent pas à réveiller la nature, enveloppée par le froid, sous le manteau duquel pourtant la vie palpite, et que recommence la victoire du soleil et de la chaleur. 


 Les Pères de l’Eglise lisaient toujours la naissance du Christ à la lumière de toute l’oeuvre rédemptrice, qui trouve son sommet dans le Mystère pascal. L’incarnation du Fils de Dieu apparaît non seulement comme le début et la condition du salut, mais comme la présence même du Mystère de notre salut : Dieu se fait homme, naît enfant comme nous, prend notre chair pour vaincre la mort et le péché. Deux texte significatifs de saint Basile illustrent bien cela. Saint Basile disait aux fidèles : « Dieu assume la chair justement pour détruire la mort qui est cachée en elle. Comme les antidotes d’un venin une fois ingérés en annulent les effets, et comme les ténèbres d’une maison se dissolvent à la lumière du soleil, ainsi, la mort qui dominait sur la nature humaine a été détruite par la présence de Dieu. Et comme la glace reste solide dans l’eau tant que dure la nuit et que règnent les ténèbres, mais se dissout tout de suite à la chaleur du soleil, ainsi la mort qui avait régné jusqu’à la venue du Christ, « a été engloutie par la victoire » (1 Co 15,54) dès que la grâce du Dieu Sauveur est apparue et qu’a surgi le soleil de justice, parce qu’elle ne pouvait pas coexister avec la vie » (Homélie sur la naissance du Christ, 2: PG 31,1461). Dans un autre texte, saint Basile adressait encore cette invitation : « Nous célébrons le salut du monde, la nativité du genre humain. Aujourd’hui la faute d’Adam a été remise. Désormais, nous ne devons plus dire : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Gn 3,19), mais : « Uni à celui qui est venu du Ciel, tu seras admis au Ciel » (Homélie sur la naissance du Christ, 6: PG 31,1473).

 A Noël, nous rencontrons la tendresse de l’amour de Dieu qui se penche sur nos limites, sur nos faiblesses, sur nos péchés, et s’abaisse jusqu’à nous. Saint Paul affirme que Jésus Christ « tout en étant de la condition divine … s’anéantit lui-même, assumant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes » (Ph 2,6-7). Regardons vers la grotte de Bethléem : Dieu s’abaisse jusqu’à être placé dans une mangeoire, ce qui est déjà le prélude à l’abaissement de l’heure de sa passion. Le sommet de l’histoire d’amour entre Dieu et l’homme passe par la mangeoire de Bethléem et par le sépulcre de Jérusalem.

 Chers frères et sœurs, vivons avec joie le Noël qui approche. Vivons cet événement merveilleux : le Fils de Dieu naît encore « aujourd’hui », Dieu est vraiment proche de chacun de nous et veut nous rencontrer, il veut nous conduire à Lui. Il est la vraie lumière qui irradie et dissout les ténèbres qui enveloppent notre vie et l’humanité. Vivons la Nativité du Seigneur en contemplant le chemin de l’immense amour de Dieu qui nous a élevé à lui à travers le Mystère de l’Incarnation, Passion, Mort et Résurrection de son Fils, puisque – comme l’affirme saint Augustin – dans [le Christ] la divinité du Fils unique a pris part à notre mortalité afin que nous participions à son immortalité » (Epître 187,6,20: PL 33,839-840). Surtout, contemplons et vivons ce Mystère dans la célébration de l’eucharistie, centre du saint Noël ; là, il se rend présent

de façon réelle, Jésus, vrai pain descendu du ciel, véritable Agneau sacrifié pour notre salut.

 Je vous souhaite à tous ainsi qu’à vos familles de célébrer un Noël vraiment chrétien, de façon à ce que les échanges de vœux aussi soient ce jour-là l’expression de la joie de savoir que Dieu nous est proche et veut marcher avec nous sur le chemin de la vie. Merci.
 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 10:16

Message de l'Evêque de Saint-Denis-en-France   Pour la fête de Noël 2011. 

Aux catholiques du diocèse,  Veilleurs dans la foi !
 
Nous risquons toujours de les oublier… Nous les rencontrons alors que s'achèvent dans l'évangile selon Saint Luc les récits de l'enfance du Christ. Ils portent les noms de Syméon et d'Anne. Le premier est décrit comme un homme juste et pieux qui attendait la consolation d'Israël, la deuxième comme une prophétesse, avancée en âge qui, ne quittant pas le temple de Jérusalem, servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière1. Syméon et Anne symbolisent non seulement l'attente d'Israël mais celle de toute l'humanité ! Habités par la foi, ils reconnaîtront dans la fragilité d'un petit enfant l'accomplissement de la promesse divine : « Mes yeux ont vu ton salut que tu as préparé à la face des peuples » dira Syméon en voyant l'enfant, quant à Anne « elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem ». Syméon et Anne, veilleurs dans la foi d'une humanité qui attend le salut promis par Dieu ! 
En cette fête de Noël, Syméon et Anne nous invitent à demander à l'enfant de la crèche : « Fais de-nous des veilleurs dans la foi ! ». Veilleurs dans la foi pour qu'en cette période de crise nous ne nous replions pas sur nous-mêmes et que nous manifestions toujours l'amour qui nous habite ! Veilleurs dans la foi pour que la complexité du monde présent et des questions qu'il porte ne nous enferment dans un sentiment d'impuissance ! Veilleurs dans la foi pour accueillir dans la fragilité d'une présence aimante les germes de ce monde nouveau que nous appelons le Royaume de Dieu ! Veilleurs dans la foi pour que nous puissions annoncer la Parole de Dieu à ceux et celles qui ont soif de Lui ! Veilleurs dans la foi pour écrire les livres des merveilles et des fragilités qui nous préparent à « Diaconia 2013 » mais qui trouveront aussi toute leur place lors notre rassemblement diocésain Pentecôte 2012 : « Quand la diverCité nous unit » ! 
A vous, Veilleurs dans la foi, je souhaite, ainsi qu'à vos familles et à tous ceux qui vous sont proches, un très joyeux Noël !        
    + Pascal DELANNOY 
Evêque de Saint-Denis-en-France 
 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 10:12

Réflexion de Benoît XVI sur les vœux de Noël 
 
Lors de la dernière audience générale avant Noël, le pape Benoît XVI a évoqué les vœux qu'on s'échange pour l'occasion. Faisons donc en sorte, a-t-il dit, que ce « Joyeux Noël » « ne perde pas sa profonde signification religieuse et que la fête ne soit pas noyée par ses aspects extérieurs ».
 
« Avec la liturgie de Noël, l'Eglise nous introduit dans le grand mystère de l'Incarnation, a expliqué le pape Benoît XVI. Il ne s'agit pas du simple anniversaire de la naissance de Jésus, mais d'un mystère qui continue de marquer l'histoire de l'homme. Dieu est venu habiter parmi nous en se faisant un de nous... A la messe de minuit, le psaume responsorial rappelle qu'aujourd'hui nous est né un Sauveur... Et en indiquant qu'il est né ce jour, la liturgie souligne que cette naissance change et investit toute l'histoire... La rédemption de l'humanité surgit à un moment précis de l'histoire. Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu...qui s'est fait homme. L'Eternel est entré dans le temps et l'espace afin de rendre possible cet aujourd'hui, cette rencontre avec lui... Lorsqu'on entend ou dit ce « Aujourd'hui nous est né un Sauveur », il ne s'agit pas d'une banale formule. Dieu nous offre ce jour la possibilité de le reconnaître et de l'accueillir à l'instar des bergers de Bethléem, puisqu'il naît également dans nos vies qu'il ravive".
 
Noël et Pâques, fêtes de rédemption
Puis le Saint-Père a évoqué la Nativité en fonction du mystère pascal: "Noël et Pâques sont des fêtes de rédemption qui appartiennent à l'unique action rédemptrice du Christ. L'incarnation et la naissance de Jésus nous invitent à envisager aussi sa mort et sa résurrection. Pâques la célèbre comme victoire sur le péché et sur la mort", tandis que Noël la célèbre "comme l'entrée de Dieu dans l'histoire, qui en s'incarnant vient reconduire l'homme à soi". Ces deux moments de l'année revêtent une importance capitale dans certaines parties du monde: "Alors que Pâques correspond au début du printemps, lorsque le soleil l'emporte sur le froid en renouvelant la terre, Noël tombe au début de l'hiver, lorsque la pâle lumière solaire endort la nature... A Noël, nous retrouvons la tendresse de Dieu qui se penche sur nos limites, nos faiblesses et nos péchés, qui s'abaisse jusqu'à nous... Vivons donc ce moment et ce mystère dans la joie et, surtout, dans la célébration de l'Eucharistie qui est le cœur de la Nativité. Elle rend Jésus réellement présent, vrai pain descendu du ciel, vrai agneau sacrifié pour notre salut".
 
Après la catéchèse, le Pape a salué les groupes linguistiques présents Salle Paul VI, demandant de recommander à l'Enfant Jésus tous ceux qui se trouvent dans l'épreuve: "Puisse, en ces jours de fête, la charité chrétienne avoir soin des plus nécessiteux!" (...)
Source : VIS du 21 décembre 2011 
 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 10:05

Réflexion de Benoît XVI sur les vœux de Noël 
 
Lors de la dernière audience générale avant Noël, le pape Benoît XVI a évoqué les vœux qu'on s'échange pour l'occasion. Faisons donc en sorte, a-t-il dit, que ce « Joyeux Noël » « ne perde pas sa profonde signification religieuse et que la fête ne soit pas noyée par ses aspects extérieurs ».
 
« Avec la liturgie de Noël, l'Eglise nous introduit dans le grand mystère de l'Incarnation, a expliqué le pape Benoît XVI. Il ne s'agit pas du simple anniversaire de la naissance de Jésus, mais d'un mystère qui continue de marquer l'histoire de l'homme. Dieu est venu habiter parmi nous en se faisant un de nous... A la messe de minuit, le psaume responsorial rappelle qu'aujourd'hui nous est né un Sauveur... Et en indiquant qu'il est né ce jour, la liturgie souligne que cette naissance change et investit toute l'histoire... La rédemption de l'humanité surgit à un moment précis de l'histoire. Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu...qui s'est fait homme. L'Eternel est entré dans le temps et l'espace afin de rendre possible cet aujourd'hui, cette rencontre avec lui... Lorsqu'on entend ou dit ce « Aujourd'hui nous est né un Sauveur », il ne s'agit pas d'une banale formule. Dieu nous offre ce jour la possibilité de le reconnaître et de l'accueillir à l'instar des bergers de Bethléem, puisqu'il naît également dans nos vies qu'il ravive".
 
Noël et Pâques, fêtes de rédemption
Puis le Saint-Père a évoqué la Nativité en fonction du mystère pascal: "Noël et Pâques sont des fêtes de rédemption qui appartiennent à l'unique action rédemptrice du Christ. L'incarnation et la naissance de Jésus nous invitent à envisager aussi sa mort et sa résurrection. Pâques la célèbre comme victoire sur le péché et sur la mort", tandis que Noël la célèbre "comme l'entrée de Dieu dans l'histoire, qui en s'incarnant vient reconduire l'homme à soi". Ces deux moments de l'année revêtent une importance capitale dans certaines parties du monde: "Alors que Pâques correspond au début du printemps, lorsque le soleil l'emporte sur le froid en renouvelant la terre, Noël tombe au début de l'hiver, lorsque la pâle lumière solaire endort la nature... A Noël, nous retrouvons la tendresse de Dieu qui se penche sur nos limites, nos faiblesses et nos péchés, qui s'abaisse jusqu'à nous... Vivons donc ce moment et ce mystère dans la joie et, surtout, dans la célébration de l'Eucharistie qui est le cœur de la Nativité. Elle rend Jésus réellement présent, vrai pain descendu du ciel, vrai agneau sacrifié pour notre salut".
 
Après la catéchèse, le Pape a salué les groupes linguistiques présents Salle Paul VI, demandant de recommander à l'Enfant Jésus tous ceux qui se trouvent dans l'épreuve: "Puisse, en ces jours de fête, la charité chrétienne avoir soin des plus nécessiteux!" (...)
Source : VIS du 21 décembre 2011 
 
 Message de l'Evêque de Saint-Denis-en-France   Pour la fête de Noël 2011. 

Aux catholiques du diocèse,  Veilleurs dans la foi !
 
Nous risquons toujours de les oublier… Nous les rencontrons alors que s'achèvent dans l'évangile selon Saint Luc les récits de l'enfance du Christ. Ils portent les noms de Syméon et d'Anne. Le premier est décrit comme un homme juste et pieux qui attendait la consolation d'Israël, la deuxième comme une prophétesse, avancée en âge qui, ne quittant pas le temple de Jérusalem, servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière1. Syméon et Anne symbolisent non seulement l'attente d'Israël mais celle de toute l'humanité ! Habités par la foi, ils reconnaîtront dans la fragilité d'un petit enfant l'accomplissement de la promesse divine : « Mes yeux ont vu ton salut que tu as préparé à la face des peuples » dira Syméon en voyant l'enfant, quant à Anne « elle louait Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem ». Syméon et Anne, veilleurs dans la foi d'une humanité qui attend le salut promis par Dieu ! 
En cette fête de Noël, Syméon et Anne nous invitent à demander à l'enfant de la crèche : « Fais de-nous des veilleurs dans la foi ! ». Veilleurs dans la foi pour qu'en cette période de crise nous ne nous replions pas sur nous-mêmes et que nous manifestions toujours l'amour qui nous habite ! Veilleurs dans la foi pour que la complexité du monde présent et des questions qu'il porte ne nous enferment dans un sentiment d'impuissance ! Veilleurs dans la foi pour accueillir dans la fragilité d'une présence aimante les germes de ce monde nouveau que nous appelons le Royaume de Dieu ! Veilleurs dans la foi pour que nous puissions annoncer la Parole de Dieu à ceux et celles qui ont soif de Lui ! Veilleurs dans la foi pour écrire les livres des merveilles et des fragilités qui nous préparent à « Diaconia 2013 » mais qui trouveront aussi toute leur place lors notre rassemblement diocésain Pentecôte 2012 : « Quand la diverCité nous unit » ! 
A vous, Veilleurs dans la foi, je souhaite, ainsi qu'à vos familles et à tous ceux qui vous sont proches, un très joyeux Noël !        
    + Pascal DELANNOY 
Evêque de Saint-Denis-en-France 
 
  
Messe de la nuit de la Nativité 
 
Evangile : Naissance de Jésus (Lc 2, 1-14)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Je vous annonce une grande joie. Aujourd'hui nous est né un Sauveur : c'est le Messie, le Seigneur !Alléluia. (cf. Lc 2, 10-11)
Evangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. 
Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »
 
Messe du jour de la Nativité 
 
Evangile : Le Verbe s'est fait chair [brève : 1, 1-5.9-14] (Jn 1, 1-18)
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Aujourd'hui la lumière a brillé sur la terre. Peuples de l'univers, entrez dans la clarté de Dieu ; venez tous adorer le Seigneur. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.  Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin,pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.  Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.  Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce : après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître. 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte 
 
 
OFFICES DE NOËL
 
SAMEDI 24 : veillées et messes de la nuit à 18 h et 22 h à 
Notre-Dame 
à 23 h 30 pour la communauté portugaise à l’église Saint-Louis
 
DIMANCHE 25 : messes à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à 
Notre-Dame 
10 h 15 pour la communauté portugaise à Saint-Louis
12 h 30 Repas de Noël pour les personnes isolées à la salle Pierre Lefeuvre
 
 
 Lundi 26 décembre  : Saint-Etienne
 Mardi 27 décembre  : Saint-Jean
 Mercredi 28 décembre  : Saints Innocents
 Jeudi 29 décembre : Saint-Thomas Becket
 Vendredi 30 décembre  : Sainte-Famille de Jésus, Marie, Joseph
 Samedi 31 décembre  : Saint-Sylvestre
 
 
 
DIMANCHE 1ER JANVIER 2012 – JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX
(1ère lecture (Nb 6,22-27) Psaume (Ps 66,2,3.57.8)) 2ème lecture (Ga 4,4-7) Evangile (Lc 2,16-21)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis - Messe à 10h30 à Notre-Dame 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 17:22

« Ne demeurons pas impassibles » 
 
A l'invitation du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, plus de 7 500 personnes ont médité la Passion du Christ et vénéré la sainte couronne d'épines à Notre-Dame de Paris, le 8 décembre 2011.  
 
« Nous sommes rassemblés ce soir pour exprimer à Dieu notre amour de son Fils Jésus ; pour manifester au Christ notre attachement, notre affection et notre désir d'être avec Lui au pied de la Croix, avec Jean et Marie » a rappelé le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, dans son mot d'accueil. 
 
Réunis en communion avec celles et ceux qui souffrent à cause de leur foi dans le monde, les fidèles ont aussi prié pour tous ceux par « indifférence », « ignorance » ou « dérision » « se sont joints à ceux qui criaient : « S'il est le Fils de Dieu qu'il descende de sa croix et qu'il se sauve lui-même » (Mathieu 27, 40) ». 
 
Dans son homélie, le cardinal Vingt-Trois a affirmé : « Nous n'avons pas honte de la croix du Christ. Cette croix est notre fierté. Nous n'avons pas honte de Jésus de Nazareth cloué sur le bois. L'offrande qu'il fait de sa vie est notre Salut ». « Pour nous, a-t-il poursuivi, essayer de vivre en disciples du Christ, c'est accepter d'aimer, d'aimer toujours et dans toutes circonstances ». 
 
Depuis le scandale de la Croix, a souligné l'archevêque de Paris, « quantité d'hommes et de femmes ont combattu la personne de Jésus avec la violence d'un amour insatisfait et d'un désir égaré, parce qu'ils voient en Lui l'emblème de l'amour que Dieu porte aux hommes ». 
 
« Ainsi, frères et sœurs, ce soir, nous ne sommes pas venus pour faire une manifestation ni pour protester contre tel ou tel, a-t-il conclu. Nous sommes venus le cœur débordant d'amour pour nous unir à la personne du Christ ».
 
La veillée avait lieu à l'heure de la première parisienne de la pièce « Gólgota Picnic ». 
 
Gólgota Picnic est un spectacle programmé à Paris et Toulouse. Il blesse et blessera. Quel courage de s'en prendre à une religion dont le fondateur se tait tandis qu'on l'outrage ! La liberté d'expression est à respecter comme sacrée ? Qu'elle respecte donc aussi ce qui est sacré ! Aucun euro public ne doit subventionner le cultuel ? Qu'aucun euro public ne finance davantage une production qui dénigre un culte ! Ce n'est pas parce que le christianisme fut sociologiquement majoritaire qu'il doit être le fusible d'hystéries culturelles. 
De nombreux citoyens non chrétiens partagent notre colère. Si vous êtes de cet avis, ne demeurez pas impassibles. Interpellez vos élus. Dites leur que l'inacceptable est indigne d'une démocratie. En novembre 2009, l'Union Européenne a rappelé son attachement résolu à la promotion et à la protection de la liberté de religion. Les chrétiens sont actifs dans la cité. Solidaires de nombreuses causes. Qu'on les respecte aussi ! 
 
   Mgr. Bernard Podvin, porte parole de l’Episcopat Français 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 17:15

« Ne demeurons pas impassibles » 
 
A l'invitation du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, plus de 7 500 personnes ont médité la Passion du Christ et vénéré la sainte couronne d'épines à Notre-Dame de Paris, le 8 décembre 2011.  
 
« Nous sommes rassemblés ce soir pour exprimer à Dieu notre amour de son Fils Jésus ; pour manifester au Christ notre attachement, notre affection et notre désir d'être avec Lui au pied de la Croix, avec Jean et Marie » a rappelé le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, dans son mot d'accueil. 
 
Réunis en communion avec celles et ceux qui souffrent à cause de leur foi dans le monde, les fidèles ont aussi prié pour tous ceux par « indifférence », « ignorance » ou « dérision » « se sont joints à ceux qui criaient : « S'il est le Fils de Dieu qu'il descende de sa croix et qu'il se sauve lui-même » (Mathieu 27, 40) ». 
 
Dans son homélie, le cardinal Vingt-Trois a affirmé : « Nous n'avons pas honte de la croix du Christ. Cette croix est notre fierté. Nous n'avons pas honte de Jésus de Nazareth cloué sur le bois. L'offrande qu'il fait de sa vie est notre Salut ». « Pour nous, a-t-il poursuivi, essayer de vivre en disciples du Christ, c'est accepter d'aimer, d'aimer toujours et dans toutes circonstances ». 
 
Depuis le scandale de la Croix, a souligné l'archevêque de Paris, « quantité d'hommes et de femmes ont combattu la personne de Jésus avec la violence d'un amour insatisfait et d'un désir égaré, parce qu'ils voient en Lui l'emblème de l'amour que Dieu porte aux hommes ». 
 
« Ainsi, frères et sœurs, ce soir, nous ne sommes pas venus pour faire une manifestation ni pour protester contre tel ou tel, a-t-il conclu. Nous sommes venus le cœur débordant d'amour pour nous unir à la personne du Christ ».
 
La veillée avait lieu à l'heure de la première parisienne de la pièce « Gólgota Picnic ». 
 
Gólgota Picnic est un spectacle programmé à Paris et Toulouse. Il blesse et blessera. Quel courage de s'en prendre à une religion dont le fondateur se tait tandis qu'on l'outrage ! La liberté d'expression est à respecter comme sacrée ? Qu'elle respecte donc aussi ce qui est sacré ! Aucun euro public ne doit subventionner le cultuel ? Qu'aucun euro public ne finance davantage une production qui dénigre un culte ! Ce n'est pas parce que le christianisme fut sociologiquement majoritaire qu'il doit être le fusible d'hystéries culturelles. 
De nombreux citoyens non chrétiens partagent notre colère. Si vous êtes de cet avis, ne demeurez pas impassibles. Interpellez vos élus. Dites leur que l'inacceptable est indigne d'une démocratie. En novembre 2009, l'Union Européenne a rappelé son attachement résolu à la promotion et à la protection de la liberté de religion. Les chrétiens sont actifs dans la cité. Solidaires de nombreuses causes. Qu'on les respecte aussi ! 
 
   Mgr. Bernard Podvin, porte parole de l’Episcopat Français 
 
 
Plus qu’une proximité
Quatrième dimanche de l’Avent 
 
(1ère lecture (2 S 7,1-5.8b-12.14a.16) Psaume (Ps 88 , 4-5 27-30) 2ème lecture (Rm 16, 25-27) Evangile (Lc 1,26-38)
 
Le mystère de la Nativité que nous allons fêter dans quelques jours, n'est donc pas seulement « Dieu avec nous. » C'est tout autant « nous avec Dieu et Dieu en nous ». Nous retrouvons là l'immensité du message que Marie a entendu « Le Seigneur est avec toi ... pleine de grâce « La puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre. » Comme dans l'Ancienne Alliance, la nuée de Dieu l'absorbe.
 
La nuée de Dieu nous absorbe en l'Esprit-Saint. L'homme a toujours cherché et cherche encore la proximité de Dieu. Depuis l'Incarnation révélée en Marie, c'est plus qu'une proximité. Il est avec nous et nous sommes avec Lui. Il peut être connu au travers de la dimension qui est la nôtre. L'Infiniment Autre a pris notre mesure en Jésus-Christ. A nous de prendre désormais la sienne.
 
Comme Marie, il nous faut adorer ce mystère sans trop en parler avec des mots humains, car il ne peut s'exprimer en plénitude au travers de nos paroles humaines. Marie gardait tout cela, avec soin, en son cœur ».
 
Quand Dieu prend Marie en son sein trinitaire en la couvrant de son ombre, il vient dans le sein de la Vierge Mère. Chaque chrétien, devenu temple de l'Esprit-Saint par le baptême, est désormais aussi demeure de Dieu.
 
Le mystère de l'Incarnation n'est pas un jour anniversaire, celui que nous fêtons à Noël. Au travers des millénaires, c'est la réalité de Dieu fait homme pour toujours. C'est la réalité de l'homme divinisé. Non pas seulement la possibilité d'atteindre un Dieu qui se fait proche, mais lui resterait extérieur. C'est la possibilité pour l'homme de partager la vie même de Dieu.
 
Nous avons à accueillir Dieu en nous, l'Emmanuel, au travers des péripéties de notre vie comme au travers de nos évidences humaines qui se transforment en évidences de la Foi. 
 
  
1ère lecture : Lecture du second livre de Samuel (2S 7, 1-5.8b-12.14a.16)
 
Le roi David était enfin installé dans sa maison, à Jérusalem. Le Seigneur lui avait accordé des jours tranquilles en le délivrant de tous les ennemis qui l'entouraient. Le roi dit alors au prophète Nathan : « Regarde ! J'habite dans une maison de cèdre, et l'arche de Dieu habite sous la tente ! » Nathan répondit au roi : «Tout ce que tu as l'intention de faire, fais-le, car le Seigneur est avec toi».                                     Mais, cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j'y habite ? C'est moi qui t'ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois le chef de mon peuple Israël. J'ai été avec toi dans tout ce que tu as fait, j'ai abattu devant toi tous tes ennemis. Je te ferai un nom aussi grand que celui des plus grands de la terre. Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël, je l'y planterai, il s'y établira et il ne tremblera plus, et les méchants ne viendront plus l'humilier, comme ils l'ont fait depuis le temps où j'ai institué les Juges pour conduire mon peuple Israël. Je te donnerai des jours tranquilles en te délivrant de tous tes ennemis                                                         .   Le Seigneur te fait savoir qu'il te fera lui-même une maison. Quand ta vie sera achevée et que tu reposeras auprès de tes pères, je te donnerai un successeur dans ta descendance, qui sera né de toi, et je rendrai stable sa royauté. Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. » 
 
Psaume : 88, 4-5, 27-28, 29-30
 
R/ Dieu ! Tu as les paroles d'Alliance éternelle. « Avec mon élu, j'ai fait une alliance, j'ai juré à David, mon serviteur : J'établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un trône pour la suite des âges. « Il me dira : Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut ! Et moi, j'en ferai mon fils aîné, le plus grand des rois de la terre ! « Sans fin je lui garderai mon amour, mon alliance avec lui sera fidèle ; je fonderai sa dynastie pour toujours, son trône aussi durable que les cieux. »
 
2ème lecture :  Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (Rm 16, 25-27)
 
Gloire à Dieu, qui a le pouvoir de vous rendre forts conformément à l'Évangile que je proclame en annonçant Jésus Christ. Oui, voilà le mystère qui est maintenant révélé : il était resté dans le silence depuis toujours, mais aujourd'hui il est manifesté. Par ordre du Dieu éternel, et grâce aux écrits des prophètes, ce mystère est porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l'obéissance de la foi. Gloire à Dieu, le seul sage, par Jésus Christ et pour les siècles des siècles. Amen. 
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 1, 26-38)
 
L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta. 
 
 
CALENDRIER 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 Lundi 19 décembre  : de la férie 
 Mardi 20 décembre  : de la férie
 Mercredi 21 décembre  : de la férie
 Jeudi 22 décembre : de la férie
 Vendredi 23 décembre  : de la férie
 Samedi 24 décembre  : de la férie 
 9h messe suivie de l’adoration du Saint-Sacrement de 9h30 à 12h 
 
 
 
OFFICES DE NOËL
 
SAMEDI 24 : veillées et messes de la nuit à 18 h et 22 h à 
Notre-Dame 
à 23 h 30 pour la communauté portugaise à l’église Saint-Louis
 
DIMANCHE 25 : messes à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à 
Notre-Dame 
10 h 15 pour la communauté portugaise à Saint-Louis
 
Sacrement de la réconciliation : un prêtre se tient  dans l’église Notre-Dame le Samedi 24 décembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 22:49

Samedi 24 décembre à l'Eglise Notre Dame :

 

Messes à 18h et 22h

 

Dimanche 25 décembre :

 

Messe à 9h à l'Eglise St Louis

Messe à 10h30 à l'Eglise Notre Dame

 

Confessions :

samedi 17 décembre de 11h à 12h

 et samedi 24 décembre de 10h à 12h et de 15h à 17h

 

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