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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 19:04

Que la campagne soit à la hauteur des enjeux ! 
 
La Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF), qui s'est réunie aujourd'hui, n'entend pas revenir maintenant sur les polémiques inquiétantes et stigmatisantes à propos des pratiques religieuses alimentaires. Le moment venu, elle proposera une réflexion large et informée, sur le sens des rites et des pratiques religieuses dans notre société. Elle s'élève contre toute instrumentalisation des religions dans le débat démocratique.
 
Plus largement, la CRCF a naturellement évoqué les prochaines élections parce qu'il s'agit de choix majeurs pour l'avenir de notre pays et que les vrais enjeux sont nombreux : éducation, emploi, croissance, pauvreté, cohésion nationale, environnement, finances publiques, gouvernance européenne et mondiale, promotion de la paix ...
 
Avec nos concitoyens, croyants ou non, nous souhaitons que le débat en cette phase active de la campagne électorale, soit à la hauteur de ces enjeux. 
 
Membres de la CRCF
Le Cardinal André VINGT-TROIS, président de la Conférence des Évêques de France --- Accompagné de Mgr Laurent ULRICH, vice-président de la Conférence des Évêques de France
Le Pasteur Claude BATY, président de la Fédération protestante de France --- Accompagné du pasteur Laurent SCHLUMBERGER, membre du Conseil de la Fédération protestante de France, président du Conseil national de l'Église réformée de France
Le Métropolite EMMANUEL, président de l'Assemblée des Évêques orthodoxes de France (représenté aujourd'hui par Mgr Nestor) --- Accompagné du Métropolite Joseph, membre de l'Assemblée des Evêques orthodoxes de France et de M. Carol SABA, porte-parole de l'Assemblée des Évêques orthodoxes de France
Le Grand Rabbin Gilles BERNHEIM, Grand Rabbin de France --- Accompagné du rabbin Moshé LEWIN, porte-parole du Grand Rabbin de France (Participait aujourd'hui également M Joël MERGUI, président du Consistoire Central)
M. Mohammed MOUSSAOUI, président du Conseil français du culte musulman --- Accompagné de M. Anouar KBIBECH, secrétaire général du Conseil français du culte musulman
Le Révérend Olivier WANG-GENH, président de l'Union bouddhiste de France.
 
La Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF)
 
La CRCF a été créée le 23 novembre 2010. Elle regroupe six instances responsables du Bouddhisme, des Églises chrétiennes (Catholique, Orthodoxe, Protestante), de l’Islam et du Judaïsme. Cette initiative est justifiée par la volonté des responsables de culte en France d’approfondir leur connaissance mutuelle, par le sentiment de contribuer ensemble à la cohésion de notre société dans le respect des autres courants de pensée, et par la reconnaissance de la laïcité comme faisant partie du bien commun de notre société. 
 
La suite de la méditation de monseigneur Ricard sera publiée la semaine prochaine 
 
  
Ce grand amour
Quatrième dimanche de Carême
1ère lecture (2 Ch 36,14-16,19-23) Psaume (Ps 136,1-6) 2ème lecture (Ep 2,4-10) Evangile (Jn 3, 14-21)
 
 
Dieu ne se lasse pas. La lettre aux Hébreux s'ouvre par ce rappel qui devrait nous émerveiller : "il nous a parlé à maintes reprises". En ce quatrième dimanche, Saint Paul dit la même chose aux Ephésiens : »Il nous a fait revivre avec le Christ, à cause du grand amour dont il nous a aimés. » Et quelle est notre réponse ?
 
La grâce de Dieu nous vient par la foi dans laquelle nous vivons avec le Christ  ressuscité. C'est un don de Dieu dont il nous faut déceler la richesse, la richesse infinie de sa grâce.
Ce passage des Éphésiens ne demande pas véritablement de commentaires. Il n'est pas de meilleure homélie que le silence d'une méditation sur ce texte où l’Esprit Saint nous entraîne en chaque membre de phrases. Sans précipitation, sans recherches théologiques savantes, reprenons chacun de ces quelques versets :
 
" A cause du grand amour ... par sa bonté pour nous ... c'est bien par grâce que vous êtes sauvés...
 
" Il nous a fait revivre avec le Christ ..." et non pas sans le Christ." Par sa bonté pour nous dans le Christ ..." Il nous a créés en Jésus-Christ." C'est la conclusion même de la prière eucharistique : « Par Lui, avec Lui, et en Lui, tout honneur et toute gloire ! »
 
Nous devons en tirer la seule et véritable conséquence : « conforme à la voie que Dieu a tracée pour nous, » Nous aimerions tellement que ce soit nous qui soyons les maîtres de nos décisions. 
 
« La voie que nous devons suivre. » Il n'y a pas d'autres chemins que le Christ pour rejoindre la Vie et la Vérité de ce que nous sommes.
« Celui qui agit selon la vérité vient à la lumière. » (Jean 3. 21) 
 

 
1ère lecture : Châtiment et pardon : l'exil et le retour (2Ch 36, 14-16.19-23)
Lecture du second livre des Chroniques
Sous le règne de Sédécias, tous les chefs des prêtres et le peuple multipliaient les infidélités, en imitant toutes les pratiques sacrilèges des nations païennes, et ils profanaient le temple de Jérusalem consacré par le Seigneur. Le Dieu de leurs pères, sans attendre et sans se lasser, leur envoyait des messagers, car il avait pitié de sa Demeure et de son peuple. Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu, méprisaient ses paroles, et se moquaient de ses prophètes ; finalement, il n'y eut plus de remède à la colère grandissante du Seigneur contre son peuple. Les Babyloniens brûlèrent le temple de Dieu, abattirent les murailles de Jérusalem, incendièrent et détruisirent ses palais, avec tous leurs objets précieux. Nabucodonosor déporta à Babylone ceux qui avaient échappé au massacre ; ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils jusqu'au temps de la domination des Perses. Ainsi s'accomplit la parole du Seigneur proclamée par Jérémie : La terre sera dévastée et elle se reposera durant soixante-dix ans, jusqu'à ce qu'elle ait compensé par ce repos tous les sabbats profanés. Or, la première année de Cyrus, roi de Perse, pour que soit accomplie la parole proclamée par Jérémie, le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse. Et celui-ci fit publier dans tout son royaume — et même consigner par écrit — : « Ainsi parle Cyrus, roi de Perse : Le Seigneur, le Dieu du ciel, m'a donné tous les royaumes de la terre ; et il m'a chargé de lui bâtir un temple à Jérusalem, en Judée. Tous ceux d'entre vous qui font partie de son peuple, que le Seigneur leur Dieu soit avec eux, et qu'ils montent à Jérusalem ! » 
 
Psaume : Ps 136, 1-2, 3, 4-5, 6 
R/ Jérusalem, au profond de mon cœur, Jérusalem, au plus haut de ma joie !
Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ; aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes. C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. » Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ? Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie. 
 
2ème lecture : Par grâce, Dieu nous fait revivre (Ep 2, 4-10) 
 Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens
Frères, Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ : c'est bien par grâce que vous êtes sauvés. Avec lui, il nous a ressuscités ; avec lui, il nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus. Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus, il voulait montrer, au long des âges futurs, la richesse infinie de sa grâce. C'est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Cela ne vient pas de vos actes, il n'y a pas à en tirer orgueil. C'est Dieu qui nous a faits, il nous a créés en Jésus Christ, pour que nos actes soient vraiment bons, conformes à la voie que Dieu a tracée pour nous et que nous devons suivre. 
 
Evangile : Dieu a envoyé son Fils pour sauver le monde (Jn 3, 14-21)
Acclamation : Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique. Tout homme qui croit en lui possède la vie éternelle. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. (Jn 3, 16)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient reconnues comme des œuvres de Dieu. 
 
 
CALENDRIER
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
DIMANCHE  18 MARS 2012 – Quatrième dimanche de Carême
1ère lecture (2 Ch 36,14-16,19-23) Psaume (Ps 136,1-6) 2ème lecture (Ep 2,4-10) Evangile (Jn 3, 14-21)
A 10 h 30 Célébration d’éveil à la foi à Notre-Dame
 
 Lundi  19 mars 2012  : Saint-Joseph
Mardi 20 mars   : De la férie
 Mercredi 21 mars  : De la férie
Jeudi 22 mars   : De la férie 
 Vendredi 23 mars  : De la férie
A 17 h chemin de croix dans l’église
 Samedi 24 mars  : De la férie

 


DIMANCHE  25 MARS 2012 – Cinquième dimanche de Carême
1ère lecture (Jr 31,31-34) Psaume (Ps 50,3-4,12-15) 2ème lecture (He 5,7-9) Evangile (Jn12,20-33)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à  Saint-Louis - Messe à 10 h 30 à Notre-Dame 
Journée du CCFD-Terre Solidaire 
               Attention dimanche 25 nous passons à l’heure d’été … 
                        (avancer les pendules d’une heure)  


 Lundi 26 mars : Solennité de l’Annonciation du Seigneur messe à 9 h et 19 h 30 à la crypte 
Vendredi 30 mars à 20 h 30 : Veillée d’adoration et de réconciliation du temps de Carême dans l’église Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 21:01

Laissez-vous saisir par le Christ 
 
 Parmi les dons que le Christ ressuscité vient apporter aux hommes, il y en a un sur lequel je voudrais insister ce soir, c'est celui de la liberté. Le Christ vient nous rendre libres. Comme dit Saint Paul, le Christ vient libérer notre propre liberté. Ce qui veut dire que nous ne sommes pas immédiatement, spontanément, libres. J'entends aussitôt votre objection : mais moi, je me sens totalement libre. Cela nous oblige à préciser ce qu'est la vraie liberté. Pour Saint Paul, mais plus largement encore pour tous ceux qui réfléchissent sur l'expérience chrétienne, la vraie liberté ne se réduit pas qu'au libre arbitre, c'est-à-dire à la capacité donnée à tout homme de choisir et ainsi de n'être pas complètement déterminé. La vraie liberté est la capacité qu'a l'homme de prendre des distances par rapport à tout ce qui le replie sur lui et de pouvoir ainsi se donner aux autres dans l'amour. La liberté, c'est la capacité du don de nous-mêmes. Pour Saint Paul, c'est une force du Christ qui nous libère de nous-mêmes et qui nous rend libres pour aimer et nous donner. L'Apôtre aime les prépositions : on est libéré de et on devient libre pour. La vie chrétienne, la sainteté au quotidien, est donc cette expérience de libération que nous faisons avec le Seigneur. Le christianisme est moins la religion des efforts à faire que celle d'un souffle libérateur à recevoir et à expérimenter.
    Cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux 
 
 
Soirée organisée par le groupe VITA 
 
La question de la fin de vie présente un enjeu crucial pour notre société. Notre mouvement Alliance VITA (le nouveau nom de l’Alliance pour les Droits de la Vie) organise le Tour de France de la solidarité, en 50 étapes, dont l’une a lieu à VILLEMOMBLE le jeudi 22 mars  à 20 h 30 (120 Grande Rue, salle Erckmann)
 
2012 : la tentation de l’euthanasie. C’est le sujet de cette soirée, qui, sans politique partisane, permettra de confronter les expériences de terrain des experts, les témoignages reçus dans le service d’écoute SOS fin de vie d’Alliance VITA, l’emballement médiatique en France autour de l’euthanasie. 
Cette soirée, ouverte au grand public et particulièrement aux soignants, accueillera un expert local : le Dr Julien Dômont, Cancérologue et Xavier Mirabel, Président d’ Alliance VITA, ainsi que Evelyne Porteret, membre de l’Association JAMALV. Cette association de notre département est primée par VITA, avec  50 autres dans toute la France, qui promeuvent la solidarité avec les plus vulnérables. 
  
  
DEVANT DES IMAGES
Troisième dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 20, 1-17) Psaume (Ps 18,8-11) 2ème lecture (Co 1,22-25) Evangile (Jn 2,13-25)
 
Le Seigneur se situe devant son Peuple comme celui qui est vivant, qui est attentif à leur situation et qui les accompagne dans la liberté. Il a fait sortir son Peuple de l'Egypte. Il n'est pas cette statue immobile et sans vie devant laquelle on se prosterne. Elle peut être aux yeux de ses fidèles une expression de la force, de la puissance. Elle ne représente pas un être qui aime et dont l'amour est la réalité même.
Ce ne sont que des images. 
Lui, le Seigneur, il est un Dieu qui veille sur ses fidèles et les bénit. Il est un Dieu créateur qui, depuis le premier jour, ne peut être assimilé au mal : »Tu n'invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal. » C'est lui qui a créé ce monde et qui peut dire de son œuvre : »Et Dieu vit que cela était bon. »
Son œuvre ne peut exprimer que cette réalité et ce respect de son œuvre dans toutes les relations et toutes les situations où nous nous trouvons. C'est là tout le sens des dix commandements qu'il nous rappelle. « La loi du Seigneur est parfaite qui redonne vie. » (Psaume 18)
Si aujourd'hui nous plaçons devant nos yeux des images de Jésus, de la Vierge Marie, des saints, ce n'est pas pour les adorer. Ces images ne sont pas des idoles. Ces images matérielles concrétisent le mystère de l'Incarnation qui a rendu possible l'accès au mystère divin dans une personne vivante, avec un corps au travers duquel Dieu fait homme a pu nous exprimer son amour, jusqu'à la mort et la mort de la croix.
C'est là le sens profond du culte des « icônes ». Ces images, ces statues ne sont pas des idoles. Elles ne doivent pas nous détourner du mystère vivant du Christ Jésus, elles nous y conduisent, malgré certains excès d'un culte populaire. Et là il nous faudrait raviver notre prière par la théologie orientale et orthodoxe des icônes.
 
 

 
 
1ère lecture : Dieu donne sa loi par Moïse (brève : 20,1-3.7-8.12-17) (Ex 20, 1-17)

 Lecture du livre de l'Exode Sur le Sinaï, Dieu prononça toutes les paroles que voici : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison d'esclavage. Tu n'auras pas d'autres dieux que moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces images, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu'à la troisième et la quatrième génération ; mais ceux qui m'aiment et observent mes commandements, je leur garde ma fidélité jusqu'à la millième génération. Tu n'invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal. Tu feras du sabbat un mémorial, un jour sacré. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l'honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l'immigré qui réside dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent, mais il s'est reposé le septième jour. C'est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l'a consacré. Honore ton père et ta mère, afin d'avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. »
 
Psaume : Ps 18, 8, 9, 10, 11 R/ Dieu ! Tu as les paroles de vie éternelle
La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples.  Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu'il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables : plus désirables que l'or, qu'une masse d'or fin, plus savoureuses que le miel qui coule des rayons.
 
2ème lecture : Sagesse du monde et folie de la croix (1Co 1, 22-25)
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, alors que les Juifs réclament les signes du Messie, et que le monde grec recherche une sagesse, nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les peuples païens. Mais pour ceux que Dieu appelle, qu'ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que l'homme, et la faiblesse de Dieu est plus forte que l'homme.
Evangile : La prophétie du Temple relevé en trois jours (Jn 2, 13-25)
 
Acclamation : Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Acclamez le Christ, le Seigneur : en lui, dans son propre corps, habite la plénitude de la divinité. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Col 2, 9)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean : Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de boeufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu'il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui, à la vue des signes qu'il accomplissait. Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous et n'avait besoin d'aucun témoignage sur l'homme : il connaissait par lui-même ce qu'il y a dans l'homme.
 
 
CALENDRIER
 
DIMANCHE  11 MARS 2012 – Troisième dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 20, 1-17) Psaume (Ps 18,8-11) 2ème lecture (Co 1,22-25) Evangile (Jn 2,13-25)

 


 Lundi  12 mars 2012  : De la férie
Mardi 13 mars   : De la férie
Mercredi 14 mars  : De la férie
 A 20 h 30 concert Festival Voix mêlées 2012 en l’église Notre-Dame. Gloria, motet pour voix, concerto pour deux trompettes de Vivaldi ; messe de Rheinberger.
 Jeudi 15 mars   : De la férie
 Vendredi 16 mars  : De la férie
A 17 h chemin de croix dans l’église
A 20 h Soirée bol de riz avec les enfants de la catéchèse à partir du CM1 et les collégiens, animée par l’équipe du CCFD à la salle Pierre Lefeuvre

 


 Samedi 17 mars  : Saint-Patrice ou Patrick
 
Samedi 17 en raison d’une messe en mémoire du père Guy Paquet, à Noisy-Le-Sec, prêtre du diocèse exceptionnellement  pas d’adoration du saint-sacrement ni de présence des prêtres pour le sacrement de la réconciliation
 
A 17 h 30 assemblée des familles suivie de la messe des familles à 18h30 à ND


DIMANCHE  18 MARS 2012 – Quatrième dimanche de Carême
1ère lecture (2 Ch 36,14-16,19-23) Psaume (Ps 136,1-6) 2ème lecture (Ep 2,4-10) Evangile (Jn 3, 14-21)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à  Saint-Louis - Messe à 10 h 30 à Notre-Dame  
A 10 h 30 Célébration d’éveil à la foi à Notre-Dame

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 18:47

"Laissez-vous saisir par le Christ 
 
Je crois qu'il nous faut vraiment redécouvrir ce qu'est le Carême. Souvent on le présente comme une préparation à la grande fête de Pâques. On le voit comme très centré sur nous, sur nos efforts, nos résolutions de Carême. On en fait, dans la pratique, un temps de conversion vécu à la force du poignet, avec d'ailleurs toutes les déconvenues que cela peut entraîner : on le commence souvent à la vitesse du lièvre. On le finit avec celle de la tortue.
 
En fait, pour comprendre le Carême, il nous faut partir du mystère pascal, de la mort et de la résurrection du Christ que nous fêtons à Pâques. Le Christ, dans son mystère pascal, vient offrir aux hommes une vie nouvelle, il vient faire du neuf dans nos existences. Et cette vie, nous l'accueillons dans les deux temps liturgiques qui nous sont proposés par l'Eglise : le Carême et le Temps pascal, le Carême insistant plus sur la conversion et le temps pascal sur l'illumination et la contemplation des dons du Saint Esprit. Mais dans les deux cas, c'est la même vie qui nous est donnée, c'est le même Esprit qui agit, c'est le même Christ qui vient vers nous.
 
On comprend donc que, dans ce temps de conversion qui nous est offert, c'est moins vers nous qu'il faut nous tourner que vers le Christ et nous poser la question : comment, moi-même, vais-je m'ouvrir davantage au Christ, m'exposer à lui, vivre dans une plus grande proximité, dans une plus grande amitié avec lui ? Comment, en étant plus présent à lui, vais-je le laisser m'habiter, me transformer, me façonner à son image ? C'est lui qui nous convertit. Bien sûr, la vie spirituelle est un combat. Mais ce n'est pas nous qui le menons tout seuls. Nous le menons avec le Christ, avec ces armes que nous offre le Seigneur. En cette mise en route vers Pâques, c'est moins un examen de conscience qu'il faut faire qu'un examen de confiance. J'ai moins à regarder mes faiblesses qu'à contempler le Christ qui me donne sa force. Comme dit Saint Paul, laissez-vous « saisir par le Christ » (Phi 3, 12) ! 
 
 
 
PRENDS TON FILS, CELUI QUE TU AIMES 
Deuxième dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 22,1-2.9a.10-13.15-18) Psaume (Ps 115,10.15-19) 2ème lecture (Rm 8,31b-34)
Evangile (Mc 9,2-10)
 
Le projet de Dieu, pour chacun de nous, est de nous conduire à lui, et le chemin qu'il nous demande de suivre est celui-là même du Christ, pour que nous puissions rejoindre l'infini de Dieu. 
 
Le désir de l'amour, c'est de vivre sa durée. Le désir de l'être, c'est l'infini. C'est Dieu, mais nous ne le connaissons pas dans l'infini de sa réalité. 
 
Quand Abraham quitte Ur en Chaldée, il ignore de quoi seront faits les lendemains. De quelles joies ? de quelles épreuves ? de quels détachements ? Il ne connaît rien du projet de Dieu sur lui, mais, pour Abraham, ce Dieu qui lui parle et l'invite à partir, c'est plus que son pays, que sa patrie, que la famille, la maison de son père. 
 
Il en est ainsi de notre vie. Il nous est demandé de dépasser notre humaine compréhension. Ce fils, Isaac, est l'unique espoir d'une descendance et c'est cet espoir qui doit être sacrifié. La foi d'Abraham assume ce paradoxe. Ce fils, « cet unique, celui que tu aimes », devient l'avenir même du Peuple de Dieu, parce qu'Abraham a préféré Dieu à tout autre amour.
 
Saint-Paul prend appui sur l'assurance même de l'amour que Dieu nous porte.
«Qui sera contre nous ? Il n'a pas refusé son propre Fils, il l'a livré pour nous tous ». Certes Saint-Paul n'a pas vécu la lumière que Pierre, Jacques et Jean ont vécue sur la montagne au jour de la Transfiguration. C'est sur le chemin de Damas qu'il a vécu cette indicible lumière. Il peut alors déclarer à son disciple Timothée : « Il nous a donné une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce... Maintenant elle est devenue visible à nos yeux « (2 Tim. 1. 9) 
 
 
1ère lecture : Dieu met Abraham à l'épreuve, et lui renouvelle ses promesses (Gn 22, 1-2.9a.10-13.15-18)
Lecture du livre de la Genèse 
Dieu mit Abraham à l'épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! » Dieu dit : « Prends ton fils, ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l'offriras en sacrifice sur la montagne que je t'indiquerai.
 Quand ils furent arrivés à l'endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l'ange du Seigneur l'appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! » L'ange lui dit : « Ne porte pas la main sur l'enfant ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m'as pas refusé ton fils, ton fils unique. » Abraham leva les yeux et vit un bélier, qui s'était pris les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l'offrit en holocauste à la place de son fils. Du ciel l'ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham : « Je le jure par moi-même, déclare le Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton fils unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance tiendra les places fortes de ses ennemis. Puisque tu m'as obéi, toutes les nations de la terre s'adresseront l'une à l'autre la bénédiction par le nom de ta descendance. » 
 
Psaume : Ps 115, 10.15, 16ac-17, 18-19
R/ Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants
Je crois, et je parlerai, moi qui ai beaucoup souffert. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t'offrirai le sacrifice d'action de grâce, j'invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple, à l'entrée de la maison du Seigneur, au milieu de Jérusalem ! 
 
2ème lecture : Le sacrifice du Fils (Rm 8, 31-34) 
 Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains
 
Frères, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n'a pas refusé son propre Fils, il l'a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? puisque c'est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? Puisque Jésus-Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. 
 
Evangile : La Transfiguration (Mc 9, 2-10)
 
Acclamation : Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Du sein de la nuée resplendissante, la voix du Père à retenti : « Voici mon Fils, mon bien-aimé, écoutez-le ! » Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Mt 17, 5)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d'une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et ils s'entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. »De fait, il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le. » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d'entre les morts » 
 
 
 
CALENDRIER
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  4 MARS 2012 – Deuxième dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 22,1-2.9a.10-13.15-18) Psaume (Ps 115,10.15-19) 2ème lecture (Rm 8,31b-34) Evangile (Mc 9,2-10)
 
 Lundi 5 mars 2012  : De la férie
 Mardi 6 mars   : De la férie 
 Mercredi 7 mars  : Saintes Perpétue et Félicité 
 Jeudi 8 mars   : Saint-Jean de Dieu 
 Vendredi 9 mars  : Sainte-Françoise Romaine 
 Samedi 10 mars  : De la férie
 
DIMANCHE  11 MARS 2012 – Troisième dimanche de Carême
1ère lecture (Ex 20, 1-17) Psaume (Ps 18,8-11) 2ème lecture (Co 1,22-25) Evangile (Jn 2,13-25)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à  Saint-Louis - Messe à 10 h 30 à Notre-Dame 

 
WEEK-END EN ABBAYE POUR LES LAICS EN RESPONSABILITE DE LA PAROISSE A SAINT-BENOIT SUR LOIRE

 
Mercredi 14 mars à 20 h 30 concert dans l’église Notre-Dame. Gloria, motet pour voix, concerto pour deux trompettes de Vivaldi ; messe de Rheinberger.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 21:28

Pour vivre le Carême jour après jour  
 
*Retraite dans la Ville* : 10e édition de la retraite de Carême sur Internet, animée par les dominicains de Lille et de la Province de France. Du 22 février au 8 avril, retrouvez sur le site :
www.retraitedanslaville.org
les frères et une communauté de retraitants autour du thème « La vie en abondance ! ». L’inscription est gratuite. Chaque jour du Carême dans votre boîte mail, vous recevrez une courte méditation de l'Évangile. Vous aurez la possibilité d’aller plus loin avec un temps de prière chanté, un accompagnement spirituel ou la possibilité de confier une prière à une communauté dominicaine. Une rubrique « Dessine l’Evangile » est destinée aux enfants. Tout cela est aussi accessible en podcast et sur smartphones. La retraite est facile d'accès, et peut être suivie à votre rythme : 51 000 personnes l’ont fait en 2011 !
 
Carême 2012 : « Vive la simplicité » avec Croire.com
6 thèmes développés (1 par semaine) : Le jeûne, la prière, la nature, le silence, la paix, le partage. 
Sobriété, vie de prière, accueil de l’autre et paix de l’âme… C’est dans cet esprit franciscain que ce site propose de vivre le Carême.
 
Application pour Iphone de Prions en Eglise, Carême 2012, le rendez-vous de Carême proposé par Bayard Presse. Un accompagnement chaque jour du mercredi  des cendres au dimanche de Pâques. Véritable guide spirituel mobile et innovant, elle vous propose de créer votre propre chemin de conversion … Coût 2,39 euros
 
« un Carême-planner » avec les sanctuaires de Paray le Monial, chaque jour une pensée ou une proposition de résolution jusque Pâques : www.sanctuaires-paray.com/paray-2020
 
Pour les enfants : une retraite dans la ville pour eux, avec chaque jour, un dessin de l’évangile. lapinbleu.over-blog.net
 
Mais aussi
 
La retraite dans la vie sur notre diocèse de Saint-Denis à partir du mercredi 8 Mars (tracts dans l’église)
 
Les conférences de Carême à Notre Dame de Paris à 16h30 suivies d’un débat à 17h15 cette année sur le thème de la solidarité (tracts dans l’église). 
 
   
  
Une alliance entre tous les êtres
Premier dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume (Ps 24, 4-9) 2ème lecture (1P 3,18-22) Evangile (Mc 1,12-15)
 
Il ne serait pas inintéressant de reprendre cette parole du livre de la Genèse : "L'alliance entre vous, moi et tous les êtres. " Cette parole : "tous les êtres" n'est pas à négliger. L'homme ne peut se considérer comme étant hors de la création, même s'il est « à l'image et à la ressemblance de Dieu ".
  Créature par son humaine nature, il participe à l'évolution même de cette création matérielle et animale. Il en bénéficie d'ailleurs. Il doit aussi la respecter dans une alliance que nous appelons actuellement « sauvegarde de la création ». Il doit l'améliorer. Il doit épanouir toutes les possibilités de la nature, sans en abuser, sans la détériorer, sans la détruire.
  Il en connaît les limites, mais par l'intelligence qu'il a reçue, il peut les repousser, et ce qui lui est demandé, c'est de ne jamais les dévier. L'Incarnation du Fils de Dieu parmi les hommes nous dit bien cette richesse de la création, ses failles, ses possibilités. Par-delà tout événement, c'est par cette Incarnation que la Rédemption est Résurrection.
  D'ailleurs, la tentation au désert en est une illustration. Le pain n'est pas une fin en soi, il est nourriture. Le Pain de la Parole de Dieu est vie éternelle. « L'homme ne vit pas seulement de pain. » Seulement, mais aussi. Plus tard les noces de Cana seront dans le même registre. « Ils n'ont plus de vin. » Jésus ne répond pas que ce qu'ils ont bu est largement suffisant. C'est Lui qui donne en surabondance des centaines de litres de vin, comme première expression du « vin du Royaume éternel » au soir du Jeudi-Saint.
  Au seuil de notre Carême et par delà cette nourriture matérielle, la liturgie de l'Eglise insiste sur l'Alliance que Jésus ne veut pas briser entre nous et lui, entre « l'Homme-Dieu » et son Père, au moment où Satan tente de rompre cette Alliance. 
   
 
 
1ère lecture : Dieu fait une alliance avec l'homme (Gn 9, 8-15)


Lecture du livre de la Genèse
Après le déluge, Dieu dit à Noé et à ses fils : « Voici que moi, j'établis mon alliance avec vous, avec tous vos descendants, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous : les oiseaux, les animaux domestiques, toutes les bêtes sauvages, tout ce qui est sorti de l'arche pour repeupler la terre. Oui, j'établis mon alliance avec vous : aucun être vivant ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. » Dieu dit encore : « Voici le signe de l'alliance que j'établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous, pour toutes les générations à venir : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu'il soit le signe de l'alliance entre moi et la terre. Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l'arc-en-ciel paraîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance avec vous et avec tous les êtres vivants, et les eaux ne produiront plus le déluge, qui détruit tout être vivant. » 
 
Psaume : 24, 4-5ab, 6-7, 8-9, 10.14 
 
R/ Tes chemins, Seigneur, sont amour et vérité pour qui garde ton alliance
Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse ; dans ton amour, ne m'oublie pas. Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin. 
 
2ème lecture : L'eau du baptême nous sauve de nos péchés (1P 3, 18-22) 
 
Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre
Frères, le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes ; lui, le juste, il est mort pour les coupables afin de vous introduire devant Dieu. Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l'esprit, il a été rendu à la vie. C'est ainsi qu'il est allé proclamer son message à ceux qui étaient prisonniers de la mort. Ceux-ci, jadis, s'étaient révoltés au temps où se prolongeait la patience de Dieu, quand Noé construisit l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, huit en tout, furent sauvées à travers l'eau. C'était une image du baptême qui vous sauve maintenant : être baptisé, ce n'est pas être purifié de souillures extérieures, mais s'engager envers Dieu avec une conscience droite, et participer ainsi à la résurrection de Jésus Christ qui est monté au ciel, au-dessus des anges et de toutes les puissances invisibles, à la droite de Dieu. 
 
Evangile : Jésus au début de sa mission (Mc 1, 12-15) 
 
Acclamation : Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole venant de la bouche de Dieu. Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.(Mt 4, 4)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Jésus venait d’être baptisé. Aussitôt l’Esprit le pousse au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  26 FEVRIER 2012 – Premier dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume (Ps 24, 4-9) 2ème lecture (1P 3,18-22) Evangile (Mc 1,12-15)
 
 Lundi 27 février 2012  : De la férie
 Mardi 28 février  : De la férie
 Mercredi 29 février  : De la férie
 Jeudi 1er mars   : De la férie
 Vendredi 2 mars  : De la férie 
 Samedi 3 mars  : De la férie
 
DIMANCHE  4 MARS 2012 – Deuxième dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 22,1-2.9a.10-13.15-18) Psaume (Ps 115,10.15-19) 2ème lecture (Rm 8,31b-34) Evangile (Mc 9,2-10)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à  Saint-Louis - Messe à 10 h 30 à Notre-Dame   
 
 
 Mercredi 14 mars à 20 h 30 concert dans l’église Notre-Dame. Gloria, motet pour voix, concerto pour deux trompettes de Vivaldi ; messe de Rheinberger. 
 
 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 21:34

"Re-visiter notre baptême "
Le 22 février, le mercredi des Cendres ouvre le temps du Carême. Quarante jours pour préparer nos cœurs au moment essentiel de la vie chrétienne : la mort et la résurrection de Jésus, l'évènement pascal. Or, précisément, la première signification du Carême est d'être un temps liturgique en lien étroit avec Pâques.
Quand nous parlons du Carême viennent spontanément à notre esprit les mots de privations, partage, souci des plus pauvres. Ce n'est pas faux mais nous sommes dans l'ordre du « faire » et non pas de « l'être » et nous oublions le sens premier de ce temps : l'ultime préparation au baptême des catéchumènes. Nous avons chacun et tous ensemble à reprendre cet itinéraire . 
 
Le Carême et la liturgie du baptême
La constitution sur la Sainte liturgie (Sacrosanctum Concilium) aux numéros 109 et 110 précise ce qu'il en est du Carême : « Le double caractère du temps du Carême, à savoir que, surtout par la commémoration ou la préparation du baptême et par la pénitence, il invite plus instamment les fidèles à écouter la Parole de Dieu et à vaquer à la prière, et les dispose ainsi à célébrer le mystère pascal, ce double caractère, aussi bien dans la liturgie que dans la catéchèse liturgique, sera mis plus pleinement en lumière. »
La nuit de Pâques, nous renouvelons solennellement notre profession de foi et, donc, les promesses de notre baptême. Pendant le Carême nous avons à nous disposer le cœur pour ce renouvellement : aujourd'hui on dirait volontiers que le Carême est un temps donné pour « re-visiter » notre baptême et notre vie sacramentelle. Le premier dimanche est celui de l'appel décisif des catéchumènes qui depuis des mois sont entrés dans ce cheminement. L'évangile, dit simplement que Jésus a été tenté par Satan au désert. Nous aussi, pouvons prendre conscience de notre propre situation face à la puissance de Satan et de l'appel du Seigneur exprimé à l'imposition des cendres :  « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». Jusqu'à Pâques le catéchumène va vivre les rites pour être fortifié dans le Seigneur. Les « scrutins » (origine : fouiller, faire sortir) sont les appels à suivre le Christ à travers le combat spirituel, les résistances à la conversion et s'appuient sur trois évangiles : la Samaritaine, l'aveugle-né, la résurrection de Lazare. Ensuite le rite de la « redditio » (la remise) du symbole de la foi rappelle que le Credo est fait pour être proclamé et transmis. « Effata » dit le célébrant en reprenant le geste de Jésus dans l'évangile parce que le chrétien entend la Parole de Dieu et la proclame.
L'onction d'huile des catéchumènes signifie que la force du Christ agit dans la faiblesse et qu'elle triomphe du mal. Alors le catéchumène, la nuit de Pâques, peut « renaître de l'eau et de l'Esprit ». 
 
Le Carême et la pénitence
La Constitution sur la liturgie donne en deuxième point à propos du Carême l'invitation à approfondir la catéchèse sur le péché comme offense à Dieu mais aussi dans ses conséquences sociales. La pratique de la pénitence est liée au baptême. Le baptême est le sacrement fondamental du pardon des péchés, il est « la première pénitence ». Mais il n'est célébré qu'une fois. Or, les baptisés que nous sommes connaissent le péché sans cesse et nous avons besoin du sacrement de la réconciliation. Le concile Vatican II n'a pas supprimé le sacrement de la réconciliation, il a voulu, au contraire, que nous en retrouvions la nécessité et la grandeur parce qu'il renouvelle en nous la grâce du baptême. Il ne faut pas s'étonner de voir que la vie dans le Christ s'étiole quand on ne se confesse plus : la vie nouvelle dans le Christ ne passe plus en nous.
 
Le temps du Carême est donc un temps de grâce pour redécouvrir la liturgie baptismale et pour la déployer dans nos célébrations. Dans le même temps, nous retrouvons le chemin de la réconciliation car ce sacrement est, comme le rappelle le Concile, lié au baptême et à l'eucharistie à laquelle il prépare. Chaque année, le Carême et Pâques sont un pèlerinage à la source baptismale de notre vie chrétienne : c'est une re-naissance.    

                           

     Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban 
 
  
 
L'étonnement, l'opposition et l'adhésion
7ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 43,18-19.21-22.24c-25) Psaume (Ps 40,2-6.11-13) 2ème lecture (Co 1,18-22) Evangile (Mc 2,1-12)
 
En affirmant qu'il a le pouvoir de remettre les péchés et de les remettre, dès aujourd'hui, là à Capharnaüm alors qu’il guérit un paralysé, Jésus fait comprendre clairement aux scribes qui il est. Puis il se tourne vers l'infirme : « A toi, je dis, lève-toi. » Ces guérisons ne sont pas destinées à affirmer sa messianité et sa divinité. Elles sont faites d'abord par amour et pour le salut des hommes, parce qu'il en a le droit et le pouvoir.
Le paralysé ne se le fait pas répéter deux fois. Il se lève. Ou plutôt, note saint Marc, il se dresse d'un bond, comme sans réfléchir, et traverse la foule qui, tout à l'heure, l'avait empêchée de rentrer. Il emporte avec lui la preuve du miracle en emportant son brancard. Tous en sont stupéfaits. Mais tous n'en tirent pas les mêmes conclusions. Les uns commencent leur long cheminement d'opposition à la mission de Jésus. Les autres rendent gloire à Dieu.
Devant les faits et gestes de Dieu dans notre monde et dans notre vie, nous répondons avec des réactions semblables, positives ou négatives. Il nous faut dépasser les coutumes et les habitudes pour rejoindre le cœur de Dieu et admettre la réalité aimante des décisions de Dieu même quand elles nous bousculent. En renouvelant notre regard sur la vie et en les éclairant de la clarté de la Parole de Dieu, nous pourrons ainsi nous laisser entraîner dans la vie divine, par sa grâce qui est issue de son amour pour nous.
C'est ce qu'exprime d'une autre manière Isaïe 43,19 : dans le désert de nos cœurs, Dieu fait passer une route pour nous conduire à lui. Dans la sécheresse de nos cœurs, il fait jaillir des fleuves de grâce. Ce qu'il attend de nous en réponse, ce n'est pas seulement un silence admiratif, une simple pensée de reconnaissance, une simple satisfaction personnelle. Il attend que notre réponse soit une recherche pour le rejoindre dans une inlassable recherche du chemin apte à le rejoindre, avec nos frères dont nous portons le grabat et le brancard, au travers l'obstacle de la foule et de la toiture. Il attend nos audaces pour accomplir des actes positifs à la louange de sa gloire, puisque, malgré nos infirmités spirituelles, il nous donne cette possibilité de nous lever, de nous dresser et de marcher. 
 
     
  
1ère lecture : Dieu pardonne les péchés d'Israël (Is 43, 18-19.21-22.24c-25)

 


Lecture du livre d'Isaïe
Parole du Seigneur : Ne vous souvenez plus d'autrefois, ne songez plus au passé. Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer une route dans le désert, des fleuves dans les lieux arides. Ce peuple que j'ai formé pour moire dira ma louange. Toi, Jacob, tu ne m'avais pas appelé, tu ne t'étais pas fatigué pour moi, Israël ! Par tes péchés tu m'as traité comme un esclave, par tes fautes tu m'as fatigué. Mais moi, oui, moi, je pardonne tes révoltes, à cause de moi-même, et je ne veux plus me souvenir de tes péchés. 
 
Psaume : Ps 40, 2-3a.4a, 5-6, 11a.12a.13 
 
R/ Guéris mon âme, Seigneur, car j'ai péché contre toi
Heureux qui pense au pauvre et au faible : le Seigneur le sauve au jour du malheur ! Il le protège et le garde en vie, Il le soutient sur son lit de souffrance. J'avais dit : « Pitié pour moi, Seigneur, guéris-moi, car j'ai péché contre toi ! » Mes ennemis me condamnent déjà : « Quand sera-t-il mort ? son nom, effacé ? » Mais toi, Seigneur, prends pitié de moi, et je saurai que tu m'aimes. Dans mon innocence tu m'as soutenu et rétabli pour toujours devant ta face. 
 
2ème lecture : Le « oui » du Christ commande notre loyauté (2Co 1, 18-22)
 
Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, j'en prends à témoin le Dieu fidèle : le langage que nous vous parlons n'est pas à la 5+ fois « oui » et « non ». Le Fils de Dieu, le Christ Jésus, que nous avons annoncé parmi vous, Silvain, Timothée et moi, n'a pas été à la fois « oui » et « non » ; il n'a jamais été que « oui ». Et toutes les promesses de Dieu ont trouvé leur « oui » dans sa personne. Aussi est-ce par le Christ que nous disons « amen », notre « oui », pour la gloire de Dieu. Celui qui nous rend solides pour le Christ dans nos relations avec vous, celui qui nous a consacrés, c'est Dieu ; il a mis sa marque sur nous, et il nous a fait une première avance sur ses dons : l'Esprit qui habite nos cœurs. 
 
Evangile : Guérison d'un paralysé, signe du pardon des péchés(Mc 2, 1-12) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur a envoyé Jésus, son Serviteur, porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres. Alléluia.
(cf. Lc 4,18ab)
 
Évangile de Jésus-Christ selon Saint-Marc
 
Jésus était de retour à Capharnaüm, et la nouvelle se répandit qu'il était à la maison. Tant de monde s'y rassembla qu'il n'y avait plus de place, même devant la porte. Il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l'approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon fils, tes péchés sont pardonnés. » Or, il y avait dans l'assistance quelques scribes qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu'ils faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenir de tels raisonnements ? Qu'est-ce qui est le plus facile ? De dire au paralysé : 'Tes péchés sont pardonnés', ou bien de dire : 'Lève-toi, prends ton brancard et marche' ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, je te l'ordonne, dit-il au paralysé : Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi. » L'homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient stupéfaits et rendaient gloire à Dieu, en disant: « Nous n'avons jamais rien vu de pareil. » 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  19 FEVRIER 2012 – 7ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 43,18-19.21-22.24c-25) Psaume (Ps 40,2-6.11-13) 2ème lecture (Co 1,18-22) Evangile (Mc 2,1-12)
 
 Lundi 20 février 2012  : De la férie
 Mardi 21 février  : De la férie
 Mercredi 22 février  : Jour de jeûne et d’abstinence – Cendres 
 
MERCREDI DES CENDRES – ENTREE EN CAREME
 
Messe à 9 h à l’église Saint-Louis 
Messe à 19 h 30 à l’église Notre-Dame 
 
 Jeudi 23 février à 21 h  : De la férie
 Vendredi 24 février  : De la férie
 Samedi 25 février  : De la férie


DIMANCHE  26 FEVRIER 2012 – Premier dimanche de Carême
1ère lecture (Gn 9,8-15) Psaume (Ps 24, 4-9) 2ème lecture (1P 3,18-22) Evangile (Mc 1,12-15)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à  Saint-Louis - Messe à 10 h 30 à Notre-Dame   
 
Mercredi 14 mars à 20 h 30 concert dans l’église Notre-Dame. Gloria, motet pour voix, concerto pour deux trompettes de Vivaldi ; messe de Rheinberger

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:13

Qu'est-ce que le Dimanche de la Santé et la Journée Mondiale des Malades ?

 
Depuis 1992, l'Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, qui est l'occasion de rappeler que l'accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.
 
« Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s'il est éprouvé et défiguré par la maladie, brille le visage du Christ »
Instituée par Jean-Paul II en 1992, la Journée Mondiale des Malades est célébrée  tous les 11 février,  jour anniversaire des apparitions de Marie à Lourdes, lieu de guérison des corps et des cœurs.
 
Le 11 février 2007, à l'issue de la messe célébrée à l'occasion de la quinzième Journée Mondiale des Malades, le pape Benoît XVI a décrit la nature de cette journée en ces termes : « Et c'est précisément à nos frères particulièrement éprouvés que la Journée mondiale des Malades d'aujourd'hui consacre son attention. C'est à eux que nous voudrions communiquer la proximité matérielle et spirituelle de la communauté chrétienne tout entière. Il est important de ne pas les laisser dans l'abandon et dans la solitude, alors qu'ils doivent affronter un moment aussi délicat de leur vie. » 
 
Benoît XVI a souligné à cette occasion l'action des professionnels de la santé qui, avec patience et amour, mettent au service des malades leurs compétences professionnelles et leur chaleur humaine : « Je pense aux médecins, aux infirmiers, aux agents de la santé, aux volontaires, aux religieux et aux religieuses, aux prêtres qui se prodiguent pour eux sans s'épargner, comme le Bon Samaritain, sans prendre en considération leur condition sociale, la couleur de leur peau ou leur appartenance religieuse, mais seulement ce dont ils ont besoin. Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s'il est éprouvé et défiguré par la maladie, brille le visage du Christ, qui a dit: "Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait" (Mt 25, 40). » 
 
  
Jésus a pitié de lui
6ème dimanche du temps ordinaire 
 
1ère lecture (Lv 13, 1-2.45-46) Psaume (Ps 101,2-6.13.20-21) 2ème lecture (Co 10,31-11,1) Evangile (Mc 1,40-45)
 
 
A l’époque de Jésus, la lèpre était une source de répulsion et même de terreur. Pour les juifs, le lépreux était un pécheur et le verset 43 le rappelle. Or, ci, cet homme a bravé l’interdit qui l’excluait de la communauté et ne lui permettait aucun contact avec qui que ce soit. Il est entré dans la maison où se trouve Jésus. Il est au milieu des auditeurs.
Ce qui l’a décidé à enfreindre cette loi très stricte, c’est qu’il est malheureux et n’a qu’une espérance : la bonté de celui dont il a entendu déjà tant de merveilles. Il compte sur sa puissance : »Si tu le veux, tu peux me guérir. »
Jésus se trouve devant cet homme, et, dans le même temps, à out ce qui l’exclut de la société. Dans les scènes antérieures, rapportées par saint Marc, il y est fait mention soit de la privation de la liberté physique, comme la maladie qui empêche la belle-mère de Pierre de rendre service, soit de la liberté spirituelle comme la possession d’un esprit mauvais. Dans les deux cas, cette maladie ou cette possession sont nettement distinguées du mal qui habite le cœur de l’homme.
Par contre, pour la lèpre, il en était autrement, puisqu’elle est la conséquence du péché, selon la loi juive. A l’occasion de la guérison du paralytique, saint Marc nous dira clairement que Jésus a tout pouvoir contre le péché. Ce sera la lecture de dimanche prochain. Aujourd’hui il le démontre en affrontant cette double exclusion physique et spirituelle et en réintégrant le lépreux dans le peuple de Dieu.
Il a pitié de cet homme, comme il a pitié de tout homme qui vit hors de la communauté des enfants de Dieu.
C’est là son œuvre de salut. « Il est venu pour que la multitude des hommes soient sauvée. » (1 Cor. 10. 33) L’amour peut tout, chantera saint Paul dans son hymne à la charité. Saint Marc note ce sentiment intime de Jésus que seul un témoin a pu remarquer, parce que celui qui lui a rapporté l’épisode était présent dans la maison, saint Pierre dont Marc est l’évangéliste. 
 
 
1ère lecture : La loi ancienne sur les lépreux (Lv 13, 1-2.45-46)
Lecture du livre des Lévites
Le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron : « Quand un homme aura sur la peau une tumeur, une inflammation ou une tache, qui soit une marque de lèpre, on l'amènera au prêtre Aaron ou à l'un des prêtres ses fils. Le lépreux atteint de cette plaie portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu'aux lèvres, et il criera : 'Impur ! Impur !' Tant qu'il gardera cette plaie, il sera impur. C'est pourquoi il habitera à l'écart, sa demeure sera hors du camp. »

 


Psaume : Ps 101, 2-3ab, 4-5, 6.13, 20-21
R/ N'oublie pas, Seigneur, le cri des malheureux
Seigneur, entends ma prière : que mon cri parvienne jusqu'à toi ! Ne me cache pas ton visage le jour où je suis en détresse ! Mes jours s'en vont en fumée, mes os comme un brasier sont en feu ; mon cœur se dessèche comme l'herbe fauchée, j'oublie de manger mon pain. À force de crier ma plainte, ma peau colle à mes os. Mais toi, Seigneur, tu es là pour toujours ; d'âge en âge on fera mémoire de toi. Des hauteurs du sanctuaire, le Seigneur s'est penché ; du ciel, il regarde la terre pour entendre la plainte des captifs et libérer ceux qui devaient mourir. 
 
2ème lecture : Ne scandaliser personne (1Co 10, 31-33; 11, 1)
Lecture de la première lettre de Saint-Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères,  tout ce que vous faites : manger, boire, ou n'importe quoi d'autre, faites-le pour la gloire de Dieu. Ne soyez un obstacle pour personne, ni pour les Juifs, ni pour les païens, ni pour l'Église de Dieu. Faites comme moi : en toutes circonstances je tâche de m'adapter à tout le monde ; je ne cherche pas mon intérêt personnel, mais celui de la multitude des hommes, pour qu'ils soient sauvés. Prenez-moi pour modèle ; mon modèle à moi, c'est le Christ. 
 
Evangile : Guérison d'un lépreux (Mc 1, 40-45) 
 Acclamation : Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s'est levé parmi nous : Dieu a visité son peuple. Alléluia. (Lc 7, 16)
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc
Un lépreux vient trouver Jésus ; il tombe à ses genoux et le supplie : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l'instant même, sa lèpre le quitta et il fut purifié. Aussitôt Jésus le renvoya avec cet avertissement sévère : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse prescrit dans la Loi : ta guérison sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte qu'il n'était plus possible à Jésus d'entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d'éviter les lieux habités, mais de partout on venait à lui. 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  12 FEVRIER 2012 – 6ème dimanche du temps ordinaire
 
1ère lecture (Lv 13, 1-2.45-46) Psaume (Ps 101,2-6.13.20-21) 2ème lecture (Co 10,31-11,1) Evangile (Mc 1,40-45)
A 10 h 30 à Notre-Dame : Célébration de Confirmation présidée par notre Evêque Monseigneur Pascal DELANNOY 


  Lundi 13 février 2012  : De la férie 
  Mardi 14 février  : Saint-Cyrille 
  Mercredi 15 février  : De la férie 
 Jeudi 16 février à 21 h  : De la férie 
 Vendredi 17 février  : De la férie 
 Samedi 18 février  : De la férie
  9 h : messe suivie de l’adoration du Saint-Sacrement  de 9 h 30 à 12h
 
DIMANCHE  19 FEVRIER 2012 – 7ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 43,18-19.21-22.24c-25) Psaume (Ps 40,2-6.11-13) 2ème lecture (Co 1,18-22) Evangile (Mc 2,1-12)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à  Saint-Louis  
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame  

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 16:38

Le Messager du mois de février 2012 est consultable en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_fevrier_2012.pdf

 

 

 

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paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:34

Trois rendez-vous proposés :
 
* La retraite dans la vie du 8 Mars au 14 Avril 2012 :
- un temps quotidien de prière avec la Parole de Dieu chez soi
- un accompagnement hebdomadaire personnel pendant 5 semaines
- une soirée de partage et d’enseignement à la Maison Diocésaine, 
(6 avenue Pasteur Bondy) les jeudis 8,15, 22,29 Mars de 20h30 à 22h
- une journée à la paroisse St-André de Montreuil (57 rue Voltaire, Montreuil, M° Robespierre) le Samedi 14 Avril de 9h30 à 17 h.  
Fiche d’inscription au fond de l’église jusqu’au 2 Mars
 
* Pèlerinage à Lourdes des ainés de la région parisienne du 26 au 30 Mars, voyage en train (coût estimé à 440 €). Les inscriptions devront parvenir au plus vite à la paroisse ou auprès de Denise Ronssin.
 
* Pèlerinage diocésain à Lourdes présidé par Mgr Delannoy du 15 au 21 Mai (malades) et du 16 au 21 Mai pour les valides 
                            « Avec Bernadette, prier le chapelet »
Tracts sur les tables au fond de l’église, s’inscrire au plus tôt. 

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paroisse du Raincy - dans Archives
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:17


 
Le temps de la prière
5ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume (Ps 146, 1.3-7) 2ème lecture (Co 9,16-19.22-23) Evangile (Mc 1,29-39) 
 
Jésus s’est reposé. Il connaît les limites de ses forces. Parfois même les apôtres doivent le tirer violemment de son sommeil alors que la tempête s’est levée sur le lac et qu’ils ont peur de sombrer. Il commence à prier alors qu’il fait encore nuit. Il prie avant l’aube jusqu’à l’heure où se lève la lumière. C’est déjà toute une leçon. La première heure est à Dieu son Père. Il a quitté la maison de la belle-mère de Pierre et s’est rendu, solitaire, dans un lieu calme et silencieux. Sa prière a besoin de cette dimension. Dans le même temps, il ne veut pas déranger ceux qui dorment encore. Il ne veut pas non plus que cet instant privilégié de tête-à-tête avec son Père puisse être interrompu par la présence indiscrète d’un apôtre matinal ou par les faits et gestes de la ménagère aux premières heures. Cette attitude de Jésus doit nous être un exemple. En fait il n’est pas totalement solitaire, replié sur lui-même comme le sont les adeptes de certaines sagesses orientales. Il ne quitte le cadre de sa vie active que pour entrer en relation avec son Père. Nous en savons le contenu puisqu’il l’a révélé à ses apôtres au soir du Jeudi-Saint (Jean 17). C’est une prière d’adoration et de jubilation : « Je te rends grâce, Père ! »
Nous, nous estimons que nous avons tellement de choses à demander, et surtout à obtenir, que nous en devenons très bavards. Il nous est alors difficile de nous laisser imprégner de cette présence divine. Nous pourrions entrer pleinement dans l’intimité de Dieu, si nous savions sortir de nous-mêmes, de nos préoccupations, de nos habitudes où s’enlise notre personnalité d’enfants de Dieu. « Il sortit et il alla dans un endroit désert. »
  La prière de Jésus ne le détache pas du monde des hommes. Son humanité entière leur est consacrée.  De ce fait,  sa prédication n’est ni fade ni doucereuse. Elle est le cri de la Vérité, même quand il parle paisiblement, calmement, amicalement. Il impressionne par la qualité de ses affirmations  (l’autorité dont nous parlions la semaine dernière) et non par sa véhémence.  Parler de son Père est une nécessité qui s’impose à lui, comme elle s’impose à ses disciples : « C’est pour cela que je suis sorti. » « C’est une nécessité qui s’impose à moi ! » s’écrira Saint -Paul aux Corinthiens dans la lecture de ce dimanche. De ce fait, le message dont nous sommes porteurs ne peut rester ignoré.  Nous aussi, nous avons à faire entendre la Vérité, mais sans nous mettre à part, ni au-dessus, ni différents. Nous avons à être tout à tous, parlant de Dieu d’une manière directe et simple, vivant avec les hommes nos frères. 
 
  
 
1ère lecture : Détresse de l'homme qui souffre (Jb 7, 1-4.6-7)
Lecture du livre de Job

 
Job prit la parole et dit : « Vraiment, la vie de l'homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manœuvre. Comme l'esclave qui désire un peu d'ombre, comme le manœuvre qui attend sa paye, depuis des mois je n'y ai gagné que du néant, je ne compte que des nuits de souffrance. À peine couché, je me dis :'Quand pourrai-je me lever ?' Le soir n'en finit pas : je suis envahi de cauchemars jusqu'à l'aube. Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s'achèvent quand il n'y a plus de fil.Souviens toi, Seigneur : ma vie n'est qu'un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur.» 
 
Psaume : Ps 146, 1.3, 4-5, 6-7 
 
R/ Bénissons le Seigneur qui guérit nos blessures !
Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange : il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures. Il compte le nombre des étoiles, il donne à chacune un nom ; il est grand, il est fort, notre Maître : nul n'a mesuré son intelligence. Le Seigneur élève les humbles et rabaisse jusqu'à terre les impies. Entonnez pour le Seigneur l'action de grâce, jouez pour notre Dieu sur la cithare ! 
 
2ème lecture : L'Apôtre se fait tout à tous (1Co 9, 16-19.22-23) 
 
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, si j'annonce l'Évangile, je n'ai pas à en tirer orgueil, c'est une nécessité qui s'impose à moi ; malheur à moi si je n'annonçais pas l'Évangile !Certes, si je le faisais de moi-même, je recevrais une récompense du Seigneur. Mais je ne le fais pas de moi-même, je m'acquitte de la charge que Dieu m'a confiée. Alors, pourquoi recevrai-je une récompense ? Parce que j'annonce l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, ni faire valoir mes droits de prédicateur de l'Évangile. Oui, libre à l'égard de tous, je me suis fait le serviteur de tous afin d'en gagner le plus grand nombre possible. J'ai partagé la faiblesse des plus les faibles, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns. Et tout cela, je le fais à cause de l'Évangile, pour bénéficier, moi aussi, du salut. 
 
Evangile : Une journée de Jésus au milieu des malades (Mc 1, 29-39) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus a pris sur lui notre faiblesse, il s'est chargé de nos douleurs. Alléluia. (cf. Mt 8, 17)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André.Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche.» Mais Jésus leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. »Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais. 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  5 FEVRIER 2012 – 5ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Jb 7,1-4.6-7) Psaume (Ps 146, 1.3-7) 2ème lecture (Co 9,16-19.22-23) Evangile (Mc 1,29-39) 
 Lundi 6 février 2012  : Les martyrs du Japon 
 Mardi 7 février   : De la férie 
 Mercredi 8 février  : Saint-Jérôme 
 Jeudi 9 février à 21 h  : De la férie 
 Vendredi 10 février  : Sainte-Scholastique 
 20 h 30 - 22 h : Veillée d’adoration du Saint-Sacrement et de réconciliation en présence des confirmands et de leurs familles à l’église Notre-Dame
 Samedi 11 février  : Journée mondiale des malades  
9 h 30 – 12 h : Matinée de formation pour les laïcs en responsabilité « Notre vocation baptismale » 
 
DIMANCHE  12 FEVRIER 2012 – 6ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Lv 13, 1-2.45-46) Psaume (Ps 101,2-6.13.20-21) 2ème lecture (Co 10,31-11,1) Evangile (Mc 1,40-45)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame
Messe à 9h à Saint-Louis  
A 10 h 30 à Notre-Dame : Célébration de Confirmation présidée par notre Evêque Monseigneur Pascal DELANNOY

 

 

Trois rendez-vous proposés :
 
* La retraite dans la vie du 8 Mars au 14 Avril 2012 :
- un temps quotidien de prière avec la Parole de Dieu chez soi
- un accompagnement hebdomadaire personnel pendant 5 semaines
- une soirée de partage et d’enseignement à la Maison Diocésaine, 
(6 avenue Pasteur Bondy) les jeudis 8,15, 22,29 Mars de 20h30 à 22h
- une journée à la paroisse St-André de Montreuil (57 rue Voltaire, Montreuil, M° Robespierre) le Samedi 14 Avril de 9h30 à 17 h.  
Fiche d’inscription au fond de l’église jusqu’au 2 Mars
 
* Pèlerinage à Lourdes des ainés de la région parisienne du 26 au 30 Mars, voyage en train (coût estimé à 440 €). Les inscriptions devront parvenir au plus vite à la paroisse ou auprès de Denise Ronssin.
 
* Pèlerinage diocésain à Lourdes présidé par Mgr Delannoy du 15 au 21 Mai (malades) et du 16 au 21 Mai pour les valides 
                            « Avec Bernadette, prier le chapelet »
Tracts sur les tables au fond de l’église, s’inscrire au plus tôt. 
 
CAMPAGNE DENIER 2012

 
«  Donner à l’Eglise est un moyen de signifier son appartenance et l’intérêt que
l’on accorde à sa mission »  Monseigneur Pascal Delannoy, Evêque de Saint-Denis.
 
COMBIEN DONNER ?  : Vous pouvez par exemple donner l'équivalent de 1% de vos revenus annuels, ou encore 10 % de votre impôt, ou bien la valeur de 2 ou 3 journées de travail. De plus, si vous êtes imposables, vous pouvez déduire 66 % de votre don du montant de votre impôt. Ainsi, en donnant  200 €, vous bénéficiez, si vous êtes imposables, d'une remise d'impôt de 132 €, et votre don vous revient en fait à 68 €.

 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 19:04

Voici un nouveau rendez-vous sur la paroisse
 
- pour apprendre et approfondir le message de la foi chrétienne (ou, et)
- pour dialoguer avec des chrétiens sur des questions de foi (ou, et)
- pour recevoir un petit enseignement sur des grandes questions de la foi (ou, et)
- pour se préparer, comme adulte, à un sacrement d’initiation chrétienne (baptême, eucharistie, confirmation)
 
 Premier rendez-vous :
 
Lundi 30 Janvier 2012 à 20h30- 22h15
Salle Pierre Lefeuvre
4 allée de Verdun
 
 
Les rendez-vous suivants auront lieu les :
 
- Vendredi 9 mars 2012
- Mardi 27 mars
- Jeudi 3 mai

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