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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 15:35

Message de Benoît XVI à M. François Hollande

Edifier une société toujours plus juste et fraternelle

Son Excellence Monsieur François Hollande, Président de la République française,

À l'occasion de votre investiture comme Président de la République française, je suis heureux de vous adresser mes vœux cordiaux pour l'exercice de vos hautes fonctions au service de tous vos compatriotes. Je demande à Dieu de vous assister pour que, dans le respect de ses nobles traditions morales et spirituelles, votre pays poursuive avec courage ses efforts en vue de l'édification d'une société toujours plus juste et fraternelle, ouverte sur le monde et solidaire des nations les plus pauvres. Puisse la France, au sein de l'Europe et de la communauté internationale, demeurer un facteur de paix et de solidarité active, dans la recherche du bien commun, du respect de la vie ainsi que de la dignité de chaque personne et de tous les peuples. Sur votre personne et sur tous les habitants de la France j'invoque de grand cœur l'abondance des Bénédictions divines.

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paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 12:09

La vie de famille doit devenir une réalité prophétique

 

Le pape Benoît XVI invite les familles du monde entier à Milan en juin 2012 (30 Mai-3 Juin). Il les convoque sur deux aspects essentiels de la vie de famille : le travail et la fête. Le travail permet de subvenir aux besoins économiques et culturels des membres de la famille, et la fête renforce dans l'espace social, des relations harmonieuses de l'ordre de la gratuité, entre les membres d'une même famille et avec les autres familles.

De nos jours, nous savons que le rapport au travail est devenu problématique. Ou bien il manque et compromet ainsi la responsabilité des parents devant assurer les moyens de subsistance de la famille et l'éducation de leurs enfants. Ou bien il est totalisant et absorbe la majeure partie du temps libre au détriment de la vie familiale, causant des absences trop longues et trop fréquentes d'un des deux parents. Ou encore le travail est dérégulé, plongeant la famille dans la précarité, engendrant ainsi l'angoisse du lendemain. La réflexion sur les conditions de travail permettant d'assurer une vraie vie de famille, représente un enjeu important pour l'équilibre et l'avenir harmonieux de la société.

En ce qui concerne la fête, le Saint-Père insiste pour qu'elle redevienne une dimension du temps de la vie familiale. Trop souvent, elle est vécue comme une occasion d'évasion et de consommation, dans une recherche individuelle de plaisir. Elle risque alors de faire éclater la vie de famille. Je pense, entre autres phénomènes actuels, à ces nombreux jeunes qui ne font la fête qu'entre eux, comme une parenthèse enivrante dans un quotidien souvent rude et ingrat. Ils se retrouvent dans des soirées abrutissantes, saturés de décibels dans des boîtes de nuit. Parfois même, la fête tourne au drame, au petit matin, sur le bord d'une route.

 

Le rassemblement des familles à Milan est une heureuse occasion de retrouver le sens de la fête en famille, non comme un temps de défoulement individuel, mais un temps régénérateur et refondateur des liens entre les diverses générations des familles. La fête est, paradoxalement, ce temps nécessaire de gratuité qui humanise la vie personnelle et relationnelle. Repenser le travail et la fête doit permettre de retrouver les fondamentaux d'une vie de famille ouverte, bien insérée dans la société et dans l'Eglise.

 L'expérience à laquelle les familles sont conviées à Milan permet de redécouvrir la chance de former une famille, cellule de base de la communauté humaine. Ce rassemblement mondial est important au moment où la famille se trouve à la fois plébiscitée comme idéal désiré, mais fragilisée, voire contestée comme un modèle culturel dépassé. De tels rassemblements sont nécessaires pour réaffirmer ensemble, au niveau mondial, l'attachement de l'Eglise catholique à la famille, lieu irremplaçable d'humanisation et de construction des personnes dans leurs dimensions humaine, citoyenne et croyante. Porter atteinte à la famille, c'est courir le risque de créer un profond déséquilibre qui causera des dégâts collatéraux dans la société tout entière. On ne peut impunément fragiliser ce qui demeure la cellule de base de notre société. Ce serait brouiller les repères d'humanité, notamment chez les jeunes, et leur barrer le chemin de construction d'eux-mêmes. C'est au sein de la cellule familiale que la personne peut vivre l'apprentissage d'une vie sociale harmonieuse par l'expérience de l'estime de soi, de l'attention à l'autre, du partage, de la gratuité et de la réconciliation.

 

Le vrai dieu est trinité

La Pentecôte que nous célébrions dimanche dernier est la révélation au monde de Dieu en sa Vérité. Jésus leur avait révélé que Dieu est une communion d'amour. "Mon Père et moi, nous sommes Un." Il avait prié son Père de consacrer ses disciples par la Vérité. "Je suis la Vie, la Vérité", "l'Esprit de Vérité." Cette communion d'amour et cette Vérité se manifestent en ce jour, comme elle s'étaient manifestées au Baptême du Jourdain et à la Transfiguration du Thabor. Père, Fils et Esprit, telle est l'intime de la vie trinitaire que l'Eglise vit désormais. C'est ainsi qu'elle doit la manifester aux hommes de toutes les nations.

Le Dieu de Jésus-Christ n'est pas un autre Dieu que celui des autres religions monothéistes, mais il nous est connu, par Jésus-Christ, dans sa plénitude trinitaire et non partiellement. Le christianisme n'est pas seulement une "croyance en Dieu", ce qui est le fond commun de l'ensemble des religions. Il est la foi, non pas dans un vague personne, mais en un être vivant et "personnel".

Les trois Personnes divines sont la plus parfaite réalisation de l'amour : le don total qui caractérise le Père, l'accueil parfait qui caractérise le Fils, l'échange réciproque qui caractérise l'Esprit. "Dieu est amour". Cette révélation marque désormais les rapports de l'Eglise et du monde, depuis le matin de la Pentecôte en ce germe qu'est le petit groupe apostolique et, à travers les temps, en cette Eglise dont nous vivons aujourd'hui.

Croire en Dieu, en Dieu dans toute sa vérité, n'est donc pas le réduire à une vague religiosité individuelle, comme c'est un peu de mode parfois aujourd'hui. C'est entrer dans la vérité du Dieu de Jésus-Christ. "Consacre-les dans la Vérité", disait le Christ à son Père. Jean, dans son évangile, exprime ce terme de consacré par le terme grec :"agiazo", celui-là même qui est l'attribut de Dieu :"agios", le Saint. Il y a une continuité entre les deux théophanies de l'Ancienne Alliance, celle de la révélation de Dieu faite à Moïse, dans le buisson qui brûle sans jamais tomber en cendres (Exode 3. 2), et celle de la montagne du Sinaï "toute fumante parce que Dieu y était descendu sous forme de feu" (Exode 19. 18), et, d'autre part, la théophanie du matin de la Pentecôte.

La pérennité de la révélation faite à un homme, Moïse, chargé de libérer un peuple pour être témoin parmi les nations, se continue jusqu'à Jésus qui s'adresse à tous les hommes, quels qu'ils soient, pour leur dire :"Dieu est amour" et qui demande à ses disciples, à l'Eglise, de le vivre et de le dire à toutes les nations, parce que nous avons tous un même Père, parce que tous nous sommes sauvés par Jésus, le Fils de Dieu parmi les hommes, parce que nous pouvons tous partager le même Esprit de Dieu.

 

 

 

 1ère lecture : Notre Dieu est le Dieu unique (Dt 4,32-34.39-40)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple d’Israël : « Interroge les temps anciens qui t'ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l'homme sur la terre : d'un bout du monde à l'autre, est-il arrivé quelque chose d'aussi grand, a-t-on jamais connu rien de pareil ? Est-il un peuple qui ait entendu comme toi la voix de Dieu parlant du milieu de la flamme, et qui soit resté en vie ? Est-il un dieu qui ait entrepris de se choisir une nation, de venir la prendre au milieu d'une autre, à travers des épreuves, des signes, des prodiges et des combats, par la force de sa main et la vigueur de son bras, et par des exploits terrifiants — comme tu as vu le Seigneur ton Dieu le faire pour toi en Égypte ? Sache donc aujourd'hui, et médite cela dans ton cœur : le Seigneur est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre, et il n'y en a pas d'autre. Tu garderas tous les jours les commandements et les ordres du Seigneur que je te donne aujourd'hui, afin d'avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. »

 

 

 2ème lecture : Notre adoption filiale dans l’Esprit Saint (Rm 8, 14-17)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

Frères, ceux qui se laissent conduire par l'Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. L'Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves, des gens qui ont encore peur ; c'est un Esprit qui fait de vous des fils ; poussés par cet Esprit, nous crions vers le Père en l'appelant : « Abba ! » C'est donc l'Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers ; héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire.

 

 Evangile : Le baptême au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit (Mt 28, 16-20)

 

 Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Au temps de Pâques, les onze disciples s'en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.

Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes.

Jésus s'approcha d'eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. »

CALENDRIER

 

Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45

Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

 

DIMANCHE  3 Juin 2012 –  Sainte Trinité - solennité

              1ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2ème lecture (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

 

 

Lundi  4 Juin: De la férie ou sainte Clotilde


Mardi 5 Juin : Saint Boniface      pas de messe ce jour   

17h : groupe biblique paroissial à la salle Pierre Lefeuvre

 

Mercredi  6 Juin : de la férie ou saint Norbert   

 

Jeudi 7 Juin : de la férie                              

 

 Vendredi 8 Juin : de la férie                      

 

Samedi 9 Juin de la férie ou saint Ephrem                           

à 14h : après midi des servants d’autel de la paroisse


 à 20h : soirée du groupe du catéchuménat des adultes

 

DIMANCHE 10 Juin Fête du Très saint Sacrement – Solennité

1e lecture : Ex.24, 3-8 ; Psaume 115 ; 2e lecture : He.9,11-15 ; Evangile : Mc.14, 12-16.22-26

 

Messe anticipée à 18h30 à Notre Dame ; 9h. à Saint Louis ; 10h30 à Notre Dame avec participation des enfants de la catéchèse de CM2 . Célébration de l’éveil à la foi à 10h30

11h45 : Messe de première communion de la communauté portugaise à Notre Dame

 

dans l’agenda du père Frédéric Benoist : Jeudi 7 Juin journée des responsable de secteur avec l’évêque à la maison diocésaine

 

à noter : Dimanche 24 Juin Repas paroissial de fin d’année

 

 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 12:02

Message de Benoît XVI à M. François Hollande

Edifier une société toujours plus juste et fraternelle

Son Excellence Monsieur François Hollande, Président de la République française,

À l'occasion de votre investiture comme Président de la République française, je suis heureux de vous adresser mes vœux cordiaux pour l'exercice de vos hautes fonctions au service de tous vos compatriotes. Je demande à Dieu de vous assister pour que, dans le respect de ses nobles traditions morales et spirituelles, votre pays poursuive avec courage ses efforts en vue de l'édification d'une société toujours plus juste et fraternelle, ouverte sur le monde et solidaire des nations les plus pauvres. Puisse la France, au sein de l'Europe et de la communauté internationale, demeurer un facteur de paix et de solidarité active, dans la recherche du bien commun, du respect de la vie ainsi que de la dignité de chaque personne et de tous les peuples. Sur votre personne et sur tous les habitants de la France j'invoque de grand cœur l'abondance des Bénédictions divines.

 

LE MESSAGE DU PAPE, NOTRE BOUSSOLE.

Les gens demandent souvent: "Comment allez-vous vous situer par rapport à l'action de la nouvelle équipe gouvernante?" Comme si des critères émanaient de je ne sais quel subjectivisme! La réponse est simple: le message de Benoît XVI au nouveau Président de la République sera notre boussole. L'essentiel y est exprimé. Édifier une société toujours plus juste. Servir la paix entre les nations. Respecter la vie et la dignité. Honorer le bien commun. Enraciner le service politique dans les valeurs. Aucun catholique ne peut défendre un seul de ces points à l'exclusion des autres. La valeur éminente de ces critères réside dans leur cohérence. Le catholique ne regarde pas les trains passer. Sa citoyenneté est un engagement éthique et spirituel. Elle est un service concret et une veille permanente. Qu'on relise le document des Évêques de France d'octobre dernier. On y trouvera matière à débattre en vue des législatives. L'expression catholique n'est  pas un communautarisme. Elle est service du frère dans la plénitude de sa vocation. Dans la liberté de nos interventions, (liberté ne datant pas d'aujourd'hui, et exercée envers quelque pouvoir que ce soit !) faisons chorus à ce qui grandit l'homme et refusons  ce qui le dégrade. Merci Très Saint Père !

Mercredi 16 mai 2012 - Monseigneur Bernard Podvin

   

L'accomplissement du mystère

Première lecture ; Actes 2,1-11 ; Psaume 103 ; Deuxième lecture Ga.5,16-21

Evangile : Jean 15,26-27 – 16,12-15

La réalité du mystère de la venue de l'Esprit va les entraîner plus loin encore, quand ils reçoivent ce feu qui descend sur eux et les embrase. Jean-Baptiste le leur avait dit déjà sur les bords du Jourdain :"Lui vous baptisera dans l'Esprit-Saint et le feu" (Luc 3. 16).

"Je suis venu jeter un feu sur la terre," leur avait dit le Seigneur (Luc 12. 49) Et leur remontent à la mémoire les dernières paroles du soir du Jeudi, lors du dernier repas pascal et l'envoi en mission, en commençant par Jérusalem jusqu'à toutes les nations.

 

Dans ce sens, le discours de Pierre est caractéristique. Il commence à s'adresser à ses interlocuteurs immédiats :"Hommes de Judée et de Jérusalem" (Actes 2. 14). Mais tout de suite, il parle d'Israël, c'est-à-dire de tout le Peuple choisi. Il rappelle les prophètes, Joël et David qu'il cite pour évoquer les tentes du Sinaï (Actes 2. 26) :"Ma chair campera dans l'espérance".

Il reprend les paroles de Jean-Baptiste et la promesse que leur avait faite Jésus :"Vous recevrez l'Esprit de Vérité." "Repentez-vous, que soit baptisé chacun de vous au nom de Jésus-Christ, pour la remise des péchés et vous recevrez le don de l'Esprit" (Actes 2. 38).

 

Ceux qui écoutent, reçoivent Pierre, et comprennent son discours, chacun dans la langue de son pays. Il s'agit bien de toutes les nations. C'est le signe que l'affirmation du Sinaï s'accomplit :"Toute la terre est mon domaine." C'est le signe que s'accomplit la parole de Jésus. A Jérusalem, Dieu réalise l'universalité du don qu'il nous a fait en son Fils. L'Alliance se réalise en plénitude.

 

Cette fête de la Pentecôte en est à la fois la conclusion et l'initiation au travers des siècles. C'est la naissance du nouveau Peuple de Dieu, la naissance de l'Eglise, car c'est ainsi que nous devons la considérer : elle réalise dans le temps et à travers toute la terre, la vie de Dieu parmi les hommes.

 

 

1ère lecture : La venue de l'Esprit Saint sur les disciples (Ac 2, 1-11)

 

Lecture du livre des Actes des Apôtres

 

Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux. Alors ils furent tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit. Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue. Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »

 

Psaume : Ps 103, 1ab.24ac, 29bc-30, 31.34

 

R/ O Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre !

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! La terre s'emplit de tes biens. Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre. Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

 

2ème lecture : « Laissons-nous conduire par l'Esprit » (Ga 5, 16-25)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates

Frères, je vous le dis : vivez sous la conduite de l'Esprit de Dieu ; alors vous n'obéirez pas aux tendances égoïstes de la chair. Car les tendances de la chair s'opposent à l'esprit, et les tendances de l'esprit s'opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire ce que vous voudriez. Mais en vous laissant conduire par l'Esprit, vous n'êtes plus sujets de la Loi. On sait bien à quelles actions mène la chair : débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme, rivalités, beuveries, gloutonnerie et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait : ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. Mais voici ce que produit l'Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi. Face à tout cela, il n'y a plus de loi qui tienne. Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes. Puisque l'Esprit nous fait vivre, laissons-nous conduire par l'Esprit                                                          .                                                                          

Evangile : « L'Esprit de vérité vous guidera » (Jn 15, 26-27; 16, 12-15)

 

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Viens, Esprit Saint ! Pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu'ils soient brûlés au feu de ton amour ! Alléluia.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d'auprès du Père, lui, l'Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, vous qui êtes avec moi depuis le commencement. J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.

 

CALENDRIER

 

Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45

Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation

Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

 

DIMANCHE  27 Mai 2012 –  Pentecôte, solennité

             1ère lecture (Ac 2,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2ème lecture (Ga 5,16-25)

Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15)

 

Lundi  28 Mai 2012          : De la férie

 

Mardi  29 mai                    : De la férie

 

Mercredi 30 mai                              : De la férie

De 9 h à 17 h : Journée de retraite à Notre-Dame des Victoires à Paris, des jeunes de la paroisse qui se préparent à la Profession de Foi

Jeudi 31 mai                      : Visitation de la Vierge Marie

A 20 H 30 : Réunion des parents des enfants qui se préparent à la Première Communion, Salle Pierre Lefeuvre

 

Vendredi 1er juin                             : Saint-Justin

 

Samedi 2 juin                   : Les martyrs de Lyon – PAS D’ADORATION DU SAINT-SACREMENT NI DE CONFESSIONS

A 10 h 30 : Célébration des baptêmes et Premières Communions des élèves de l’école Saint-Louis-Sainte-Clotilde


A 17h30 : Rassemblement des jeunes de 15-25 ans autour de la vocation à la vie religieuse salle Pierre Lefeuvre

A 20h : dans l’église : Veillée de prière pour les Vocations (ouverte à tous)

 

 

DIMANCHE 03 Juin – Sainte Trinité, solennité

1ère lecture (Dt 4,32-34.39-40) Psaume (Ps 32,4-6.9.18.20-22) 2ème lecture (Rm 8,14-17)

Evangile (Mt 28,16-20)

 Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame Célébration des Professions de Foi des jeunes de la paroisse


 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 22:35

Mgr Delannoy : « L'amour est le moteur de la mission »
Le 23 mai 2012, Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis, préside un des cinq rassemblements missionnaires des 6-5ème d'Ile-de-France à Lisieux. Un rendez-vous auquel participe chaque année près de 7000 collégiens et animateurs. 
   
C'est la troisième année que vous participez. Qu'est-ce qui vous frappe dans cette journée ?
 
D'abord qu'elle passe très rapidement. A 9h30, je préside la liturgie de la Parole, puis les enfants rencontrent une vingtaine de témoins, pique-niquent, visitent et dès 16h30, nous nous retrouvons pour la célébration eucharistique. L'impression globale marquante, c'est leur joie. On ne cesse de croiser des groupes heureux. La célébration finale à la basilique avec le jeu de couleurs des foulards, la mise en valeur des réalisations sous forme de panneaux-messages illustrés et la foule que représente l'assemblée est spécialement dynamisante. On visibilise à Lisieux le fait que l'annonce de l'Evangile concerne les jeunes générations et même les passionne. D'année en année, le nombre de participants reste important, près de 7000 collégiens et animateurs ! Pour moi, je partage un beau moment de rencontre gratuite avec les enfants comme avec les adultes qui les accompagnent.  
   
Comment une sainte comme Thérèse peut-elle toucher des jeunes à la vie aussi différente ?

 


Thérèse est rentrée au Carmel à l'âge de 15 ans ; c'est-à-dire à peine quelques années de plus que ces collégiens. Elle leur parle justement à cause de cette proximité des âges. Ils découvrent combien son engagement est source de joie. Ça les étonne. Sa figure spirituelle permet de reposer des questions sur les choix de vie. 
   
Quelle image de la mission un tel rassemblement permet-il de transmettre ?

  


La journée s'articule selon deux axes : des moments d'écoute et de partage avec des missionnaires et la découverte des lieux où Thérèse a vécu. L'enjeu, c'est aussi comment aimer en restant sur place car la mission n'est pas un mot qui serait réservé à ceux qui partent ailleurs. Ce n'est pas plus facile d'être missionnaire dans l'une ou l'autre des situations. Cette année, le pays choisi par est l'Océanie et le thème : "Avec Thérèse, tu aimeras ton prochain comme toi-même !" Des religieux, prêtres, laïcs, évoqueront leurs tâches éducatives et de soin. A travers cela, c'est l'amour qui est signifié, cet amour qu'en tant que croyant nous reconnaissons comme un don de Dieu. L'amour est le moteur de la mission. Les questionnaires de préparation permettent aux enfants d'y réfléchir de manière très concrète et d'échanger. La pédagogie mise en œuvre se veut également très concrète avec leur soutien financier à un projet de l'Enfance Missionnaire : la reconstruction de la toiture d'une école dans les îles Samoa. 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 22:29

Mgr Delannoy : « L'amour est le moteur de la mission »
Le 23 mai 2012, Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis, préside un des cinq rassemblements missionnaires des 6-5ème d'Ile-de-France à Lisieux. Un rendez-vous auquel participe chaque année près de 7000 collégiens et animateurs. 
   
C'est la troisième année que vous participez. Qu'est-ce qui vous frappe dans cette journée ?
 
D'abord qu'elle passe très rapidement. A 9h30, je préside la liturgie de la Parole, puis les enfants rencontrent une vingtaine de témoins, pique-niquent, visitent et dès 16h30, nous nous retrouvons pour la célébration eucharistique. L'impression globale marquante, c'est leur joie. On ne cesse de croiser des groupes heureux. La célébration finale à la basilique avec le jeu de couleurs des foulards, la mise en valeur des réalisations sous forme de panneaux-messages illustrés et la foule que représente l'assemblée est spécialement dynamisante. On visibilise à Lisieux le fait que l'annonce de l'Evangile concerne les jeunes générations et même les passionne. D'année en année, le nombre de participants reste important, près de 7000 collégiens et animateurs ! Pour moi, je partage un beau moment de rencontre gratuite avec les enfants comme avec les adultes qui les accompagnent.  
   
Comment une sainte comme Thérèse peut-elle toucher des jeunes à la vie aussi différente ?

 


Thérèse est rentrée au Carmel à l'âge de 15 ans ; c'est-à-dire à peine quelques années de plus que ces collégiens. Elle leur parle justement à cause de cette proximité des âges. Ils découvrent combien son engagement est source de joie. Ça les étonne. Sa figure spirituelle permet de reposer des questions sur les choix de vie. 
   
Quelle image de la mission un tel rassemblement permet-il de transmettre ?

  


La journée s'articule selon deux axes : des moments d'écoute et de partage avec des missionnaires et la découverte des lieux où Thérèse a vécu. L'enjeu, c'est aussi comment aimer en restant sur place car la mission n'est pas un mot qui serait réservé à ceux qui partent ailleurs. Ce n'est pas plus facile d'être missionnaire dans l'une ou l'autre des situations. Cette année, le pays choisi par est l'Océanie et le thème : "Avec Thérèse, tu aimeras ton prochain comme toi-même !" Des religieux, prêtres, laïcs, évoqueront leurs tâches éducatives et de soin. A travers cela, c'est l'amour qui est signifié, cet amour qu'en tant que croyant nous reconnaissons comme un don de Dieu. L'amour est le moteur de la mission. Les questionnaires de préparation permettent aux enfants d'y réfléchir de manière très concrète et d'échanger. La pédagogie mise en œuvre se veut également très concrète avec leur soutien financier à un projet de l'Enfance Missionnaire : la reconstruction de la toiture d'une école dans les îles Samoa. 
  

Vivre dans le monde
1ère lecture (Ac 1,15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22) 2ème lecture (1 Jn 4,11-16) 
Evangile (Jn 17,11b-19)
 
Dans cette prière à son Père, Jésus ne dissocie pas son humanité de sa divinité. Durant sa présence immédiate auprès d'eux, il les gardait dans cette fidélité. Mais il rejoint son Père, sans pour autant être absent de ce monde. Dieu n'est jamais absence. Il est parfois silence pour qui ne sait pas entendre. Il est toujours présence, même quand elle difficile à pressentir. Ce qu'il demande pour eux, c'est que soit en eux la joie intense qui est celle de la vie trinitaire, du Père et du Fils et de l'Esprit. Une joie parfaite. (Jean 3. 29) comme la sienne. Une joie en plénitude. S'il est venu dans le monde, c'est pour accomplir la mission que le Père lui a confiée. A leur tour, ils sont chargés d'une mission. Il ne demande pas qu'ils quittent ce monde, sinon ils ne pourraient pas la remplir (Jean 13. 1), puisque lui-même est venu pour elle dans le monde. Il suffit que le Père les préserve des mauvais éléments qui sont dans le monde. L'unique nécessaire est de les préserver de la contagion du mal. La traduction liturgique a pris le parti de personnifier ce mal en parlant du Mauvais. Ni saint Augustin, ni Saint-Jean Chrysostome ne veulent commenter ainsi ces paroles de Jésus. Pour eux, il serait étrange que Jésus regarde ses disciples comme une sorte d'enjeu entre son Père et Satan, comme si les disciples n'avaient à se préoccuper que des tentations diaboliques. Certes, l'influence du démon n'est pas à perdre de vue. Mais, dans son commentaire de ce passage, saint Thomas d'Aquin rappelle que ce monde n'est pas entre les mains du Malin, du Mauvais.
Ce «monde» dont parle Jésus doit être pris dans les deux sens qu'il utilise. Tantôt c'est toute l'humanité dans laquelle Jésus vient. (Jean 3. 17) Tantôt c'est l'humanité qui se révèle comme hostile parce qu'elle ne comprend pas les choses d'en haut.
De toute façon, nous sommes dans le monde, sans en être, sans en avoir l'esprit limité. Dans les versets 14 à 16, les deux sens se côtoient. La prière de Jésus à son Père les éclaire : «Ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde.»
Cette affirmation que ni Jésus ni ses disciples ne sont du monde, prépare la prière des versets 17 à 19. Pour agir sur le monde et dans le monde, sans en être, c'est-à-dire en étant à l'abri de sa contagion, il faut que les disciples reçoivent une consécration.
En les rapprochant de Dieu, cette consécration les fait participer à sa perfection transcendante. C'est l'aspect positif de la sainteté. Ils ont reçu la parole, le «logos», le Verbe de Dieu qui s'est fait chair et qui a habité parmi nous. (Jean 1. 14) 
  
 
1ère lecture : Élection de Matthias en remplacement de Judas (Ac 1, 15-17.20a.20c-26) Lecture du livre des Actes des Apôtres


En ces jours-là, les frères étaient réunis au nombre d'environ cent vingt. Pierre se leva au milieu de l'assemblée et dit : « Frères, il fallait que l'Écriture s'accomplisse : par la bouche de David, l'Esprit Saint avait d'avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus, ce Judas qui pourtant était l'un de nous et avait reçu sa part de notre ministère. Il est écrit au livre des Psaumes : Que sa charge passe à un autre. Voici donc ce qu'il faut faire : il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, depuis son baptême par Jean jusqu'au jour où il nous a été enlevé. Il faut donc que l'un d'entre eux devienne avec nous témoin de sa résurrection. » On en présenta deux : Joseph Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias. Puis l'assemblée fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les hommes, montre-nous lequel des deux tu as choisi pour prendre place dans le ministère des Apôtres, que Judas a déserté en partant vers son destin. » On tira au sort, et le sort tomba sur Matthias, qui fut dès lors associé aux onze Apôtres. 
 
Psaume : 102, 1-2, 11-12, 19.22
 
R/ Gloire à toi, Seigneur, à la droite du Père !
Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits ! Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint ; aussi loin qu'est l'orient de l'occident, il met loin de nous nos péchés. Le Seigneur a son trône dans les cieux : sa royauté s'étend sur l'univers. Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez-le, sur toute l'étendue de son empire ! 
 
2ème lecture : « Nous avons reconnu l'amour de Dieu » (1Jn 4, 11-16)


Lecture de la première lettre de saint Jean
Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit. Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui. 
 
Evangile : La grande prière de Jésus : « Consacre-les dans la vérité » (Jn 17, 11b-19)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur ne vous laisse pas orphelins : il reviendra vers vous, alors votre cœur connaîtra la joie.Alléluia. (cf. Jn 14, 18)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m’as donné en partage, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j'étais avec eux, je les gardais dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné. J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés. Je leur ai fait don de ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi je ne suis pas du monde. Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les gardes du Mauvais. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me consacre moi-même, afin qu'ils soient, eux aussi, consacrés par la vérité. » 
 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  20 Mai 2012 –  Septième Dimanche de Pâques
JOURNEE DE LA COMMUNICATION
1ère lecture (Ac 1,15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22) 2ème lecture (1 Jn 4,11-16 Evangile (Jn 17,11b-19) 
 
 Lundi  21 Mai 2012  : De la férie
 Mardi  22 mai  : Sainte-Rita 
 Mercredi 23 mai  : De la férie 
 Jeudi 24 mai   : De la férie 
 Vendredi 25 mai  : De la férie 
 Samedi 26 mai    : De la férie 
 
 
SAMEDI 26 à 18 h 30 Vigile et messe de Pentecôte à Notre-Dame 
 
DIMANCHE 27 Mai 2012 – Pentecôte, solennité
1ère lecture (Ac 1,1-11) Psaume (Ps 103,1.24.29-31.34) 2ème lecture (Ga 5,16-25) 
Evangile (Jn 15,26 à 16,12-15) 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
Rappel : Aujourd’hui de 10 h à 22 h : Rassemblement diocésain « diverCité » à l’Ile des Vannes, 11-15 Boulevard Marcel-Paul, l’Ile Saint-Denis (93). Messe à 17 h 30 présidée par Monseigneur Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 21:11

Catéchèse et initiation chrétienne.
Devenir chrétien demande « un cheminement et une initiation à plusieurs étapes » (CEC n° 1229)*. Dans le cas très habituel du baptême des petits enfants est organisé ce que le Catéchisme appelle un catéchuménat postbaptismal. Il est dit dans le même article (n° 1231) : « il ne s'agit pas seulement du besoin d'une instruction postérieure au baptême, mais de l'épanouissement nécessaire de la grâce baptismale dans la croissance de la personne. C'est le lieu propre du catéchisme ». 
 
Tout récemment, une forte accentuation s'est portée sur la question de l'initiation chrétienne entendue dans son sens le plus large depuis la première annonce de la Parole jusqu'à la célébration des sacrements de l'initiation.
 
Dans l'ensemble de l'initiation chrétienne, telle qu'elle est présentée dans l'Ordo initiationis chritiana adultorum, des étapes sont très clairement présentées depuis le temps de la première évangélisation jusqu'à celui de la mystagogie. Les Préliminaires méritent d'être étudiés attentivement car ils fournissent des notes pastorales du plus haut intérêt. Il y est déclaré, à propos du catéchuménat, qu'il convient de mettre en œuvre quatre moyens dont le premier est « une catéchèse appropriée, progressive et intégrale ... en lien avec l'année liturgique et soutenue par des célébrations de la Parole. Elle mène les catéchumènes non seulement à une bonne connaissance des dogmes et des commandements, mais aussi à une découverte personnelle du mystère du salut dont ils demandent eux-mêmes à bénéficier » (n° 99).
 
Les Lineamenta du prochain Synode des Evêques abordent explicitement ce thème au paragraphe 18, allant jusqu'à écrire : « c'est de la façon dont l'Église en Occident saura gérer cette révision de ses pratiques baptismales que dépendra le visage futur du christianisme dans son monde et la capacité de la foi chrétienne de parler à sa culture ». Le Synode aura à étudier cette question avec ses implications. Le Catéchisme de l'Église Catholique pourra permettre de « redécouvrir les contenus de la foi professée, célébrée, vécue et priée » (Benoît XVI, Porta Fidei n° 9) et l'on ne peut que demander au Seigneur que la toute proche Année de la foi puisse produire les fruits espérés.
 
Dans les tous prochains jours s'ouvre le Congrès Européen pour la Catéchèse dont le thème est L'initiation chrétienne dans la perspective de la Nouvelle Evangélisation. Tout en accordant une attention spécifique aux enfants et jeunes de 7 à 16 ans, ce congrès permettra de mettre en évidence ce qu'est une véritable pédagogie de l'initiation, valable pour tous les âges, dans les attitudes demandées aux catéchistes, dans les contenus et les étapes nécessaires jusqu'à la mystagogie, encore trop souvent peu pratiquée. 
 
Echanges sur les pratiques d'initiation chrétienne, études sur l'Eucharistie et la confirmation au sein des sacrements de l'initiation et propositions pastorales à faire pour les jeunes nourriront la réflexion et seront utiles pour le prochain Synode.
 
Mgr Pierre-Marie Carré
Archevêque métropolitain de Montpellier,
Membre du Conseil Pontifical pour la promotion de la Nouvelle Evangélisation,
(*) CEC : catéchisme de l’Eglise Catholique

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 21:02

Catéchèse et initiation chrétienne.
Devenir chrétien demande « un cheminement et une initiation à plusieurs étapes » (CEC n° 1229)*. Dans le cas très habituel du baptême des petits enfants est organisé ce que le Catéchisme appelle un catéchuménat postbaptismal. Il est dit dans le même article (n° 1231) : « il ne s'agit pas seulement du besoin d'une instruction postérieure au baptême, mais de l'épanouissement nécessaire de la grâce baptismale dans la croissance de la personne. C'est le lieu propre du catéchisme ». 
 
Tout récemment, une forte accentuation s'est portée sur la question de l'initiation chrétienne entendue dans son sens le plus large depuis la première annonce de la Parole jusqu'à la célébration des sacrements de l'initiation.
 
Dans l'ensemble de l'initiation chrétienne, telle qu'elle est présentée dans l'Ordo initiationis chritiana adultorum, des étapes sont très clairement présentées depuis le temps de la première évangélisation jusqu'à celui de la mystagogie. Les Préliminaires méritent d'être étudiés attentivement car ils fournissent des notes pastorales du plus haut intérêt. Il y est déclaré, à propos du catéchuménat, qu'il convient de mettre en œuvre quatre moyens dont le premier est « une catéchèse appropriée, progressive et intégrale ... en lien avec l'année liturgique et soutenue par des célébrations de la Parole. Elle mène les catéchumènes non seulement à une bonne connaissance des dogmes et des commandements, mais aussi à une découverte personnelle du mystère du salut dont ils demandent eux-mêmes à bénéficier » (n° 99).
 
Les Lineamenta du prochain Synode des Evêques abordent explicitement ce thème au paragraphe 18, allant jusqu'à écrire : « c'est de la façon dont l'Église en Occident saura gérer cette révision de ses pratiques baptismales que dépendra le visage futur du christianisme dans son monde et la capacité de la foi chrétienne de parler à sa culture ». Le Synode aura à étudier cette question avec ses implications. Le Catéchisme de l'Église Catholique pourra permettre de « redécouvrir les contenus de la foi professée, célébrée, vécue et priée » (Benoît XVI, Porta Fidei n° 9) et l'on ne peut que demander au Seigneur que la toute proche Année de la foi puisse produire les fruits espérés.
 
Dans les tous prochains jours s'ouvre le Congrès Européen pour la Catéchèse dont le thème est L'initiation chrétienne dans la perspective de la Nouvelle Evangélisation. Tout en accordant une attention spécifique aux enfants et jeunes de 7 à 16 ans, ce congrès permettra de mettre en évidence ce qu'est une véritable pédagogie de l'initiation, valable pour tous les âges, dans les attitudes demandées aux catéchistes, dans les contenus et les étapes nécessaires jusqu'à la mystagogie, encore trop souvent peu pratiquée. 
 
Echanges sur les pratiques d'initiation chrétienne, études sur l'Eucharistie et la confirmation au sein des sacrements de l'initiation et propositions pastorales à faire pour les jeunes nourriront la réflexion et seront utiles pour le prochain Synode.
 
Mgr Pierre-Marie Carré
Archevêque métropolitain de Montpellier,
Membre du Conseil Pontifical pour la promotion de la Nouvelle Evangélisation,
(*) CEC : catéchisme de l’Eglise Catholique 
 

 
La Pentecôte des païens
1ère lecture (Ac 10, 25-26.34-35.44-48) Psaume (Ps 97, 1-4.6) 2ème lecture (1 Jn 4,7-10) Evangile (Jn 15,9-17
Plusieurs commentateurs emploient cette expression : « pentecôte des païens ». Elle est éclairante, mais elle peut devenir fausse si nous l’entendions comme la fondation d’une nouvelle Eglise. En fait, l’Esprit renvoie à la Parole de Dieu qui est le Verbe, Jésus-Christ. Il n’est aucune autre Parole de vie pour les Juifs comme pour les païens. Il construit le Corps qui est l’Eglise. 
 
L’Evangile de ce dimanche le rappelle : « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour. Comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure en son amour. » (Jean 15. 10).
 
A Césarée, Corneille, dans une vision, reçoit l’ordre de faire venir Pierre auprès de lui. C’est un appel de l’ange de Dieu qu’il transmet. A Joppé (Jaffa aujourd’hui), Pierre, de son côté, reçoit dans une vision l’ordre de ne plus faire de distinction entre aliments purs et aliments impurs. Ce n’est pas à lui de décider : « Ce que Dieu a rendu pur, ce n’est pas à toi de le dire souillé. » (Actes 10. 15).
 
Les émissaires de Corneille arrivent à Joppé et Pierre les reçoit. Tout s’éclaire. C’est l’Esprit de Dieu qui introduit les trois messagers, comme Abraham au chêne de Mambré a reçu trois messagers. Pierre leur offre l’hospitalité. Puis il part avec eux le lendemain mais l’Eglise l’accompagne par la présence de quelques frères de Joppé.
 
A Césarée, la rencontre de Pierre et de Corneille se fait au milieu de ses amis rassemblés. L’auteur du livre des Actes a pris soin de ne pas utiliser le mot grec « ecclesia » qui signifierait l’Eglise. Il s’agit d’une assemblée, ce n’est pas encore l’Eglise.
 
Pierre ne se justifie pas. Il explique l’enjeu de l’événement : « Je saisis que Dieu n’est pas partial. Dans toutes les nations, celui qui le craint et pratique la justice lui est agréable. » (Actes 10. 35). Il est l’écho de la première lettre de saint Jean lue en ce dimanche : « Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu et ils connaissent Dieu. » (1 Jean 4. 7). Corneille était un « craignant Dieu » et, selon la parole de sa vision, « Ta prière a été exaucée et tes aumônes je les ai remémorées. » Il peut atteindre cette connaissance de Dieu au sens plénier que lui donne la tradition biblique.
 
Parce qu’ils sont bien de ceux qui aiment, ces païens peuvent recevoir à profusion le don de l’Esprit qui est l’Esprit d’amour. Ils peuvent chanter le psaume 97 : « La terre toute entière a vu la victoire de notre Dieu ! acclamez Dieu, terre entière ! » 
 
 
1ère lecture : Les premiers païens baptisés (Ac 10, 25-26.34-35.44-48)

 


Lecture du livre des Actes des Apôtres
Quand Pierre arriva à Césarée chez Corneille, centurion de l’armée romaine, celui-ci vint à sa rencontre, et se jetant à ses pieds, il se prosterna. Mais Pierre le releva et lui dit : « Reste debout. Je ne suis qu'un homme, moi aussi. » Puis il s'adressa à ceux qui étaient là : « En vérité, je le comprends : Dieu ne fait pas de différence entre les hommes ; mais, quelle que soit leur race, il accueille les hommes qui l'adorent et font ce qui est juste. » Pierre parlait encore quand l'Esprit Saint s'empara de tous ceux qui écoutaient la Parole. Tous les croyants qui accompagnaient Pierre furent stupéfaits, eux qui étaient Juifs, de voir que même les païens avaient reçu à profusion le don de l'Esprit Saint. Car on les entendait dire des paroles mystérieuses et chanter la grandeur de Dieu. Pierre dit alors : « Pourrait-on refuser l'eau du baptême à ces gens qui ont reçu l'Esprit Saint tout comme nous ? » Et il donna l'ordre de les baptiser au nom de Jésus Christ. Alors ils lui demandèrent de rester quelques jours avec eux. 
 
Psaume : 97, 1, 2-3ab, 3cd-4a.6b 
 
R/ Dieu révèle sa puissance à toutes les nations
Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s'est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s'est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d'Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière. Acclamez votre roi, le Seigneur ! 
 
2ème lecture : « Dieu est amour » (1Jn 4, 7-10)

 


Lecture de la première lettre de saint Jean
Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés. 
 
Evangile : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 15, 9-17) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur nous a laissé un commandement nouveau : « Aimez vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Alléluia. (cf. Jn 13, 34) 
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. » 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 
DIMANCHE  13 Mai 2012 –  Sixième Dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 10, 25-26.34-35.44-48) Psaume (Ps 97, 1-4.6) 2ème lecture (1 Jn 4,7-10) 
Evangile (Jn 15,9-17) 
QUETE POUR LE FLEURISSEMENT DE L’EGLISE
 
 Lundi  14 Mai 2012  : Saint-Matthias
 
 Mardi  15 mai  : De la férie
 
 Mercredi 16 mai  : De la férie
 
Jeudi 17 mai : Ascension du Seigneur, solennité
A 10 h 30 Messe à l’église Notre-Dame - pas de messe à Saint-Louis à 9 h
 
 Vendredi 18 mai  : De la férie 
 
 Samedi 19 mai    : Saint-Yves  
Pas de confession ni d’exposition du Saint-Sacrement
 
 
DIMANCHE 20 Mai 2012 – Septième dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 1,15-17.20a 20c-26) Psaume (Ps 102,1-2.11-12.19.22) 2ème lecture (1 Jn 4,11-16 Evangile Jn 17,11b-19) 
JOURNEE DE LA COMMUNICATION
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  

 


 Mardi 22 mai à 20 h 30 à la Cathédrale Notre-Dame de Paris : Grande Veillée pour la vie en présence des évêques des huit diocèses d’Ile-de-France,


Dimanche 27 Mai de 10 h à 22 h : Rassemblement diocésain « diverCité » à l’Ile des Vannes, 11-15 Boulevard Marcel-Paul, l’Ile Saint-Denis (93). Messe à 17 h 30 présidée par Monseigneur Pascal DELANNOY, évêque de Saint-Denis.

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 20:45

« La vie de famille doit devenir une réalité prophétique » 
 
Le pape Benoît XVI invite les familles du monde entier à Milan en juin 2012. Il les convoque sur deux aspects essentiels de la vie de famille : le travail et la fête. Le travail permet de subvenir aux besoins économiques et culturels des membres de la famille, et la fête renforce dans l'espace social, des relations harmonieuses de l'ordre de la gratuité, entre les membres d'une même famille et avec les autres familles.  De nos jours, nous savons que le rapport au travail est devenu problématique. Ou bien il manque et compromet ainsi la responsabilité des parents devant assurer les moyens de subsistance de la famille et l'éducation de leurs enfants. Ou bien il est totalisant et absorbe la majeure partie du temps libre au détriment de la vie familiale, causant des absences trop longues et trop fréquentes d'un des deux parents. Ou encore le travail est dérégulé, plongeant la famille dans la précarité, engendrant ainsi l'angoisse du lendemain. La réflexion sur les conditions de travail permettant d'assurer une vraie vie de famille, représente un enjeu important pour l'équilibre et l'avenir harmonieux de la société.  En ce qui concerne la fête, le Saint-Père insiste pour qu'elle redevienne une dimension du temps de la vie familiale. Trop souvent, elle est vécue comme une occasion d'évasion et de consommation, dans une recherche individuelle de plaisir. Elle risque alors de faire éclater la vie de famille. Je pense, entre autres phénomènes actuels, à ces nombreux jeunes qui ne font la fête qu'entre eux, comme une parenthèse enivrante dans un quotidien souvent rude et ingrat. Ils se retrouvent dans des soirées abrutissantes, saturés de décibels dans des boîtes de nuit. Parfois même, la fête tourne au drame, au petit matin, sur le bord d'une route.  Le rassemblement des familles à Milan est une heureuse occasion de retrouver le sens de la fête en famille, non comme un temps de défoulement individuel, mais un temps régénérateur et refondateur des liens entre les diverses générations des familles. La fête est, paradoxalement, ce temps nécessaire de gratuité qui humanise la vie personnelle et relationnelle. Repenser le travail et la fête doit permettre de retrouver les fondamentaux d'une vie de famille ouverte, bien insérée dans la société et dans l'Eglise. 
 
 
 
Une Eglise qui se construit…
1ère lecture (Ac 9,26-31) Psaume (Ps 21,26-29.31-32) 2ème lecture (1 Jn 3,18-24) Evangile (Jn 15,1-18)
 
La marche de l’Eglise du Christ est comme celle du Peuple de Dieu en Israël. Elle est faite d’une avancée qui, parfois, est remise en cause parce que les hommes qui la constituent sont en effet des hommes limités, faibles et imparfaits. « Mais Dieu est plus grand que notre cœur. » L’Eglise en fait chaque jour l’expérience.« Les disciples ne pouvaient pas croire que lui aussi était un disciple du Christ. » Dans un premier mouvement, bien compréhensible d’ailleurs, ils ne laissent pas entrer dans leur groupe ce Paul qui, pour eux, est encore Saul. Ils ont, à son égard, quelques méfiance, même s’il veut se joindra à eux. Le texte grec nous le dit en utilisant d’ailleurs une expression que nous utilisons : « collastai » « se coller », « Il essayait de coller, de se joindre aux disciples. » Ils étaient méfiants, car le baptême que Paul avait reçu était la décision d’un juif vivant hors de Judée, Ananie. Cette entrée dans l’Eglise n’avait pas été faite dans l’Eglise-mère à Jérusalem et sans la prévenir, à Damas. Le verset 27 le rappelle. Vues de loin, les attitudes de Paul pouvaient paraître étranges, voire suspectes. Ne serait-ce que son rapide revirement. L’autre prévention vient de ce que Paul s’adresse aux Juifs de langue grecque. S’il est bien un disciple de Jésus, la communauté de Jérusalem, qui représente une certaine tradition liée directement au ministère du Christ et au ministère apostolique, est en droit de se demander pourquoi sa prédication n’est pas coordonnée et reste extérieure à celle du groupe des autres disciples. Pourquoi a-t-il décidé de prendre une telle attitude à leur égard ? Il leur fallait donc une garantie. Elle leur sera donnée par Barnabé, un homme influent bien que ne faisant pas partie du groupe de ceux qui avaient suivi Jésus. Il était de Chypre. Mais il avait pour lui qu’il appartenait à la tribu de Lévi. Appartenance importante parce que les lévites sont consacrés au service du Seigneur. Juif converti, disposant de quelque fortune, il avait tout donné à l’Eglise (Actes 4. 36).  Il ne laisse pas Paul prêché seul. Il le prend avec lui. Il le présente non pas seulement aux seuls disciples mais aux Apôtres qui sont les responsables de cette communauté. Il rappelle l’une des conditions pour être parmi les Apôtres : »Avoir connu le Seigneur et être témoin de sa résurrection. » (Actes 1. 21) Ce qui est le cas de Paul depuis le chemin de Damas.
 Grâce à Barnabé et parce qu’il remplit cette double condition, Paul est incorporé au collège apostolique. « Paul allait et venait dans Jérusalem avec les Apôtres, prêchant avec assurance, le nom du Seigneur, » (Actes 9. 28) comme les Apôtres eux-mêmes (Actes 4. 31). Ce terme d’assurance « parrésiazesthaï » se retrouve dans Actes 14. 3 et 19.8 – Jean 7. 4 et 16. 25) Il signifie le « franc-parler », parler clairement devant tout le monde, en public, librement, de la liberté que donne le fait d’être sûr. 
 
 
 
 
1ère lecture : Paul se joint aux Apôtres témoins du Christ (Ac 9, 26-31) 
 
Lecture du livre des Actes des Apôtres
 
Après sa conversion, Paul vint à Jérusalem. Il cherchait à entrer dans le groupe des disciples, mais tous avaient peur de lui, car ils ne pouvaient pas croire que lui aussi était un disciple du Christ. Alors Barnabé le prit avec lui et le présenta aux Apôtres ; il leur raconta ce qui s'était passé : sur la route, Saul avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé ; à Damas, il avait prêché avec assurance au nom de Jésus. Dès lors, Saul allait et venait dans Jérusalem avec les Apôtres, prêchant avec assurance au nom du Seigneur. Il parlait aux Juifs de langue grecque, et discutait avec eux. Mais ceux-ci cherchaient à le supprimer. Les frères l'apprirent ; alors ils l'accompagnèrent jusqu'à Césarée, et le firent partir pour Tarse.  L'Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie. Dans la crainte du Seigneur, elle se construisait et elle avançait ; elle se multipliait avec l'assistance de l'Esprit Saint. 
 
Psaume : 21, 26-27ab, 28-29, 31-32
 
R/ À toi, Dieu, notre louange, au milieu de l'Église
 
Tu seras ma louange dans la grande assemblée ; devant ceux qui te craignent, je tiendrai mes promesses. Les pauvres mangeront : ils seront rassasiés ; ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent. La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur, chaque famille de nations se prosternera devant lui : « Oui, au Seigneur la royauté, le pouvoir sur les nations ! » Et moi, je vis pour lui : ma descendance le servira ; on annoncera le Seigneur aux générations à venir. On proclamera sa justice au peuple qui va naître : « Voilà son œuvre ! » 
 
2ème lecture : Aimer en vérité (1Jn 3, 18-24) 
 
Lecture de la première lettre de saint Jean
Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le cœur en paix ; notre cœur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses. Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu. Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus-Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous, puisqu'il nous a donné son Esprit. 
 
Evangile : La vigne et les sarments (Jn 15, 1-8)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Heureux qui demeure vivant dans le Seigneur : il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps. Alléluia. (cf. Ps 1, 3)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples. » 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  6 Mai 2012 –  Cinquième Dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 9,26-31) Psaume (Ps 21,26-29.31-32) 2ème lecture (1 Jn 3,18-24) 
Evangile (Jn 15,1-18) 


 Lundi  7 Mai 2012  : De la férie 
 Mardi  8 mai  : De la férie
 A 9 h Messe à l’église Notre-Dame
 Mercredi 9 mai  : De la férie
 Jeudi 10 mai   : De la férie 
 Vendredi 11 mai  : De la férie 
 Samedi 12 mai    : De la férie  
A 10 h 30 Messe de Profession de Foi des élèves de l’Ecole Sainte-Clotilde (pas de temps d’adoration du Saint-Sacrement à la crypte ni de confession dans l’église ce jour)
A 17 h 30 Assemblée des familles des enfants du KT suivie de la messe des familles


DIMANCHE 13 Mai 2012 – Sixième dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 10, 25-26.34-35.44-48) Psaume (Ps 97, 1-4.6) 2ème lecture (1 Jn 4,7-10) 
Evangile (Jn 15,9-17) - QUETE POUR LE FLEURISSEMENT DE L’EGLISE
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 14:00

48e journée mondiale de prière pour les vocations
Notre Eglise les a déclarés Saints et Saintes ! Ils nous ont laissé leur enseignement, ils ont ouvert de nouveaux chemins pour rencontrer le Christ, ils ont créé de nouvelles institutions éducatives ou hospitalières pour que la charité se traduise en actes…
Page après page, ce livret vous emmène à la rencontre de quelques Saints et Saintes qui ont marqué notre région. Vous aurez tôt fait de découvrir leur point commun. Ces hommes et ces femmes étaient des passionnés du Christ qui ne pouvaient se résoudre à mettre la lampe sous le boisseau ou à laisser le sel se dénaturer. 
Aujourd'hui encore, les jeunes passionnés par le Christ sont plus nombreux qu'on ne le croit. Bien souvent ils ignorent qu'ils sont "véritablement devenus dans le baptême de la foi, fils de Dieu, participants de la nature divine et, par conséquent, réellement saints" (Concile Vatican II, Lumen Gentium § 40). Parmi ces jeunes, certains deviendront peut-être prêtres, religieux ou religieuses, moines ou moniales, d'autres se marieront et fonderont une famille. Mais quelque soit l'appel qu'ils entendront, tout au long de ces journées ayons à cœur de prier pour eux, afin qu'ils achèvent par leur vie la sanctification reçue au jour de leur baptême !  


                                           + Pascal DELANNOY, Evêque de Saint-Denis.
 
Nous vous proposons ci-dessous quelques points d’attention pour vous, parents :
- ne pas minimiser ou maximiser ses expériences spirituelles. Une effusion de l'esprit peut avoir lieu pendant l'enfance et être vécue intensément. A contrario, l'enfant peut sembler distant ou indifférent à ce qu'on lui propose. Cela ne veut pas dire qu'il ne vit rien et ce qui est semé germera peut-être plus tard. Mais gardez toujours le contact, proposez lui de prier et d'aller à la messe en famille.

- laisser le jeune s'exprimer sans forcément émettre un avis. Prenez le temps de l'écouter.

- si le jeune vous dit qu'il veut être prêtre ou religieuse, ne soyez ni incrédule, ni terrorisé, ni zèlé ! Votre discrétion, le respect et l’amour que vous aurez pour lui permettront de cheminer en toute liberté vers ce à quoi Dieu l'appelle. "Que ta volonté soit faite! »  

- pour cela comment parler de Dieu, de l'Eglise, du prêtre de votre paroisse ? Quelle est votre position sur les vocations spécifiques ?

- favorisez-vous la rencontre avec d'autres jeunes de son âge dans un cadre fraternel et spirituel: catéchisme, aumônerie; MEJ, scoutisme, JMJ ...? Les aidez- vous à prendre des engagements et à les tenir ?

- présentez à valeur égale le mariage et la vie consacrée. Pouvoir cotoyer régulièrement et simplement des religieux (ses) et des prêtres (visite, repas ...) peut aider le jeune à voir qu'un tel engagement est ouvert à tous et que mariage et célibat se rejoignent et se complètent. Ne pas survaloriser l'un ni dévaloriser l'autre. Le mariage chrétien est une vocation à part entière.


  
Qui donc est-il pour nous?
1ère lecture (Ac 4,8-12) Psaume (Ps 117,1.4.8-9.22-23.28-29) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2) Evangile (Jn 10,11-18)
 
Malgré leurs apparentes différences, les textes de ce dimanche présentent une unité certaine si nous les lisons à la lumière de la personnalité de Jésus, comme les apôtres veulent en faire pressentir l'infinie richesse aux Juifs et aux premiers chrétiens.
 
Ces Juifs attendent le Messie. Certains avaient espéré que Jésus pouvait être l'un des sauveurs de cette période qui connaissait tant de rébellion contre l'occupant romain. Ils sont décontenancés par ce qu'en disent Pierre et les autres disciples : « Il est le seul qui puisse nous sauver ». Or il ne l'a pas fait. Le salut qu'apporte Jésus ne correspond ni à leur espérance de libération terrestre, ni à la figure du Messie qu'ils ont élaborée au travers des Ecritures.
 
La communauté chrétienne, elle, a approfondi la révélation qu'elle a reçue. Mais ses attentes ont encore besoin d'être élargies, approfondies et purifiées.
Il en est de même pour nous, dans notre vie et tout au long du déroulement de notre vie. Le Christ semble parfois loin de nos préoccupations immédiates qui souhaitent et attendent la réalisation d'une société plus juste. Saint-Jean a besoin de rappeler que l'essentiel n'est pas exactement ce dont nous rêvons humainement parlant : « Voyez comme il est grand l'amour dont le Père nous a comblés. »
Il n'hésite pas à reprendre les termes même de Dieu au jour de la création d'Adam et Eve (Genèse 1. 26) « Nous serons semblables à Lui. » Non pas en raison de nos propres forces, mais « parce que nous le verrons tel qu'il est. »
 
La mission de Jésus est de nous réintroduire dans le « Paradis Perdu », de nous conduire auprès du Père parce qu'il est le berger authentique. Son amour en est la garantie : « Le Père m'aime parce que je donne ma vie ... je donne ma vie pour mes brebis. » Il n'y a là aucun appétit de puissance. Il n'y a qu'un débordement d'amour : « Eternel est son amour... mieux vaut s'appuyer sur le Seigneur. »
 
L'oraison qui ouvre la liturgie de ce dimanche est claire dans sa simplicité : « Guide-nous jusqu'au bonheur du ciel. Que le troupeau parvienne, malgré sa faiblesse, là où son pasteur est entré victorieux. » 
  
 
1ère lecture : En dehors du Christ, il n'y a pas de salut (Ac 4, 8-12)
Lecture du livre des Actes des Apôtres :
Convoqué devant le grand conseil d’Israël, Pierre, rempli de l'Esprit Saint, leur déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd'hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l'on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d'lsraël : c'est grâce au nom de Jésus le Nazaréen, crucifié par vous, ressuscité par Dieu, c'est grâce à lui que cet homme se trouve là devant vous, guéri. Ce Jésus, il est la pierre que vous aviez rejetée, vous les bâtisseurs, et il est devenu la pierre d'angle. En dehors de lui, il n'y a pas de salut. Et son Nom, donné aux hommes, est le seul qui puisse nous sauver. » 
 
Psaume : 117, 1.4, 8-9, 22-23, 28-29
 R/ Sur la pierre méprisée par les maçons, Dieu a fondé son oeuvre
 
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur: Éternel est son amour ! Mieux vaut s'appuyer sur le Seigneur  que de compter sur les hommes ; mieux vaut s'appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants !                                                          La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t'exalte ! Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! 
 
2ème lecture : Dans son amour, Dieu fait de nous ses enfants (1Jn 3, 1-2
 Lecture de la première lettre de saint Jean :
 
Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu — et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu.  Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est. 
 
Evangile : Le Bon Pasteur se donne pour son troupeau (Jn 10, 11-18) 
 Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus, le bon Pasteur, connaît ses brebis et ses brebis le connaissent : pour elles il a donné sa vie. Alléluia. (cf. Jn 10, 14-15)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean :
Jésus disait aux Juifs : « Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m'aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père. » 
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  29 Avril 2012 – Quatrième Dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 4,8-12) Psaume (Ps 117,1.4.8-9.22-23.28-29) 2ème lecture (1 Jn 3,1-2) 
Evangile (Jn 10,11-18)
Journée mondiale de prière pour les Vocations 
Quêtes à la sortie des messes 
 
 Lundi  30 avril 2012  : De la férie
A 15 h : Célébration des funérailles du Père GOUGIS à Notre-Dame
 
 Mardi 1er mai  : De la férie 
A 9 h Messe à l’église Notre-Dame
 
 Mercredi 2 mai  : Saint-Athanase 
 Jeudi 3 mai   : Saint-Philippe
 Vendredi 4 mai  : De la férie
Samedi 5 mai    : De la férie  
       
DIMANCHE 6 Mai 2012 – Cinquième dimanche de Pâques
1ère lecture (Ac 9,26-31) Psaume (Ps 21,26-29.31-32) 2ème lecture (1 Jn 3,18-24) 
Evangile (Jn 15,1-18)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame en présence des jeunes  qui reviennent du Frat et des enfants de la catéchèse de CM2

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paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:09

Le Messager des mois d'avril, mai  2012 est consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_mars_2012.pdf

 

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