Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 14:03

 

Message de l’Évêque de Nanterre aux Catholiques des Hauts-de-Seine à propos du "mariage pour tous"



  

 

Des débats précipités, et qui ne vont pas au fond des choses, ont lieu actuellement à propos

des projets de loi sur le « mariage homosexuel », comme on a pris l’habitude de l’appeler, et

sur l’adoption par les couples homosexuels. L’enjeu est grave et touche à la dimension sociale

du mariage et de la famille, et au bien commun. Il mérite un vrai débat auquel toute la société

puisse prendre part comme elle a pu le faire à propos de la bioéthique. Je vous invite à exiger

sans tarder ce débat en écrivant au premier ministre et à votre député.

A plusieurs reprises je vous ai dit ou écrit que si nous voulons participer à ce genre de débat,

ce n’est pas pour défendre les convictions de l’Église catholique, que nous ne voulons

imposer à personne, mais parce que nous croyons que ces convictions sont vraiment au

service de l’homme et de la société. Pour cela, nous devons être formés et informés. Nous

avons de nombreux moyens à notre disposition: documents de l’Église, articles, émissions

dans les médias catholiques, etc. Il nous faut en même temps être capables de présenter

l’enseignement de l’Église et d’écouter et respecter les personnes qui s’y opposent en paroles

ou en actes.

  

Comment rester libres à l’égard de toutes les modes et des pensées présentées comme

majoritaires ? Comment respecter les personnes en proposant la vérité révélée par la Parole de

Dieu ? Prenons garde de ne pas nous situer en face de la société. Nous sommes dans le

monde, nous en faisons partie. Souvenons-nous que

Dieu a envoyé son Fils dans le monde,

non pas pour juger le monde, mais pour que, par Lui, le monde soit sauvé.

(Jn 3, 17)

L’Église, parce qu’elle estime que le mot « mariage » a une signification précise et qu’elle

demande que le droit de l’enfant passe avant le droit à l’enfant, serait homophobe. Cette

accusation n’est pas acceptable mais il faut être conscient de ce qui la provoque : une mise à

l’écart et des condamnations de personnes homosexuelles, pendant des siècles et souvent

encore aujourd’hui. En ce qui concerne l’homosexualité, nous sommes en face de réalités

diverses souvent ignorées. Beaucoup de personnes homosexuelles catholiques attendent de

l’Église qu’elle les aide à suivre le Christ. Il faut bien constater aussi que nombre de

catholiques considèrent les personnes homosexuelles comme des pécheurs à convertir ou

comme des malades à guérir. Les préjugés et les caricatures habitent encore tant d’esprits et

de coeurs !

 

Tout en rappelant les raisons pour lesquelles nous ne mettons pas sur le même plan

hétérosexualité et homosexualité, sommes-nous capables de dire que l’identité qui doit

toujours être première et dépasser toutes les autres, c’est notre identité de fils et filles de  

Dieu ? C’est dans cet esprit que nous avons vécu le 1er juillet dernier notre pèlerinage  

Chemins d’Emmaüs au cours duquel nous avons marché, partagé et prié plus particulièrement  

avec et pour les personnes concernées directement ou indirectement par l’homosexualité.

  

 

 

Gérard Daucourt

 

Evêque de Nanterre

Le 17 septembre 2012

 

 


 
Nous sommes tous concernés
 
1ère lecture (Sg 2,12.17-20) Psaume (Ps 53,3-5.7b.6.8) 2ème lecture (Jc 3,16-4,3) - Evangile (Mc 9,30-37)
 
 
La lettre de saint Jacques reprend ces deux conceptions de la vie qui nous concernent tous : celle de la justice en Jésus-Christ et celle qui, malgré les apparences immédiates, sera un échec, source des conflits et de la mort.
 
« Vous êtes pleines de convoitise et vous n'obtenez rien. Vous êtes jaloux et vous n'arrivez pas à vos fins. » Ces passages sont réalistes. C'est bien l'homme qui détruit et lui qui engendre la souffrance, les inégalités, les guerres. « Vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts. » (Saint Jacques 4. 3)
 
Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d'abord droiture et, par conséquence, elle est paix féconde. Elle donne son fruit aux artisans de paix. » (Saint Jacques 3. 17 et 18) « Heureux les artisans de paix. » (Matthieu 5. 9)
 
A nous donc d'accueillir le Fils de l'Homme dans toute sa vérité et toute sa réalité, y compris dans la Passion et sa mort, pour partager, dans sa Résurrection, la Vie divine de Celui qui nous l'a envoyé. (Marc 9. 37)
 
L'explication donnée aux apôtres par le Christ veut éclairer leur incompréhension qui n'est pas un rejet impie. Le silence, dans lequel ils s'enferment, vient de leur crainte à le questionner pour obtenir le sens de ce que le Maître affirme.
 
 
 

 
1ère lecture : Les méchants complotent la mort du juste (Sg 2, 12.17-20)
 
Lecture du livre de la Sagesse
 
Ceux qui méditent le mal se disent en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s'oppose à notre conduite, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d'abandonner nos traditions. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons où il aboutira. Si ce juste est fils de Dieu, Dieu l'assistera, et le délivrera de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu'un veillera sur lui. »
 
Psaume : 53, 3-4, 5.7b, 6.8
 
R/ Seigneur, à mon aide, mon secours et mon sauveur !
 
Par ton nom, Dieu, sauve-moi, par ta puissance rends-moi justice ; Dieu, entends ma prière, écoute les paroles de ma bouche. Des étrangers se sont levés contre moi, des puissants cherchent ma perte : ils n'ont pas souci de Dieu. Par ta vérité, Seigneur, détruis-les ! Mais voici que Dieu vient à mon aide, le Seigneur est mon appui entre tous. De grand cœur, je t'offrirai le sacrifice, je rendrai grâce à ton nom, car il est bon !
 
2ème lecture : D'où viennent la paix et la guerre (Jc 3, 16-18 ; 4, 1-3)
 
Lecture de la lettre de saint Jacques
 
Frères, la jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d'actions malfaisantes. Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d'abord droiture, et par suite elle est paix, tolérance, compréhension ; elle est pleine de miséricorde et féconde en bienfaits, sans partialité et sans hypocrisie. C'est dans la paix qu'est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix. D'où viennent les guerres, d'où viennent les conflits entre vous ? N'est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leur combat en vous-mêmes ? Vous êtes pleins de convoitises et vous n'obtenez rien, alors vous tuez ; vous êtes jaloux et vous n'arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. Vous n'obtenez rien parce que vous ne priez pas ; vous priez, mais vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts.
 
Evangile : Deuxième annonce de la Passion et appel à l'humilité (Mc 9, 30-37)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Par l'annonce de la Bonne Nouvelle, Dieu nous appelle à partager la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Alléluia. (cf. 2 Th 2, 14)
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc
 
Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu'on le sache. Car il les instruisait en disant : « Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l'interroger. Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S'étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d'eux, l'embrassa, et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé.»
 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  23 SEPTEMBRE 2012 – 25ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Sg 2,12.17-20) Psaume (Ps 53,3-5.7b.6.8) 2ème lecture (Jc 3,16-4,3)
 Evangile (Mc 9,30-37)
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 Lundi  24 Septembre : De la férie

 


Mardi  25 Septembre : De la férie
 A 20 h 30 : Réunion du groupe Tibériade : 1ère catéchèse sur le Credo 
à la Salle Pierre Lefeuvre
 
 Mercredi 26 Septembre : De la férie
 
 Jeudi 27 Septembre : Saint Vincent de Paul


 Vendredi 28 Septembre : De la férie
 
 Samedi 29 Septembre : Saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges
 De 10 h à 12 h : Dernière permanence pour les inscriptions au catéchisme à la Salle Pierre Lefeuvre
 A 20 h : Première rencontre du groupe des 18-30 ans de la paroisse au presbytère
 
DIMANCHE  30 SEPTEMBRE 2012 – 26ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Nb 11,25-29) Psaume (Ps 18,8.10.12-14) 2ème lecture (Jc 5,1-6)
 Evangile (Mc 9,38-43.45.47-48)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame 
10 h à 16 h Journée de lancement de la préparation à la Confirmation 
à la Salle Pierre Lefeuvre

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 09:44

Le poids des mots
 
Plus le sujet est sérieux, plus il est grave de conséquences, plus s’observe la tentation d’euphémiser le vocabulaire. « Mourir dans la dignité » devient ainsi une revendication plus défendable que le droit à l’euthanasie ; le concept des « mères porteuses » se trouve remplacé par la « gestation pour autrui », de consonance plus généreuse. Et voilà que le « mariage homosexuel » se présente aujourd’hui sous le label de « mariage pour tous ». Outre la banalité de l’expression, proche du slogan publicitaire ou de la banderole de manifestation – et indépendamment de l’objection de fond que l’on peut avoir face à ce qu’elle signifie –, il faut en tout cas remarquer qu’elle est inexacte car, fort heureusement, cette nouvelle union élargie ne s’ouvre pas à tous. Il reste des interdits (liés à l’âge, aux liens de parenté…).
Le bouleversement envisagé pour cette vieille institution qu’est le mariage est défendu par le gouvernement au nom de l’égalité, notion devant laquelle toute autre considération devrait abdiquer. Et en vertu de ce principe d’égalité, il n’est fait aucun droit à la différence ; on sait que ce débat traverse la société dans sa définition des sexes, mot qui pourrait devenir tabou au profit de celui de « genre ». Doit-on conclure que la différence, qu’elle soit biologique ou culturelle d’ailleurs, serait, en soi, porteuse d’inégalité et donc à combattre ? Non. Souligner la réalité des différences, entre hommes et femmes, entre couples homosexuels ou hétérosexuels, en tenir compte dans des décisions politiques ou dans la loi, ne signifie pas que l’on ne respecte pas les personnes.
Le débat – ou le non-débat en l’occurrence – renvoie à une tension très présente dans notre pensée contemporaine entre les droits et les libertés des individus – érigés en absolu – et les attentes ou les besoins d’une société, d’une communauté de personnes appelées à vivre ensemble. Cette hyper valorisation de l’individu n’entre-t-elle pas, parfois, en contradiction avec le bien commun ? On aimerait que, dans son projet sur l’union homosexuelle, le gouvernement explique ce que représente pour lui le mariage civil, s’il est un cadre structurant pour les personnes et la société, ou un simple contrat. L’enjeu vaut bien cette clarté.  
 
Dominique Quinio,, Journal « La Croix » du 12 Septembre 2012 
 
Monseigneur André Vingt-Trois, Président de la Conférence des Evêques de France, réagissant au propos de Madame Taubira, Garde des Sceaux : 
 
L’argumentation de l’Église ne doit pas être comprise comme « défendant une conception du mariage et de la famille essentiellement catholique, une particularité confessionnelle ». « La transmission générationnelle, l’organisation de l’avenir par l’éducation des enfants ne sont pas d’abord confessionnelles »,  a rappelé le Président de la Conférence des Evêques. « Que mon point de vue soit alimenté par des considérations chrétiennes est une évidence, mais si je propose d’autres solutions, c’est en me mettant au service non pas de l’Église mais de l’humanité. »   Enfin, dans le débat qui s’annonce, l’enjeu réside aussi dans « notre capacité à faire prendre conscience que l’égalité n’est pas la similitude, que le respect des droits supposés de certains n’efface pas les droits réels des autres »,  a-t-il estimé. « Ce n’est pas parce que des personnes pensent avoir droit à des enfants qu’on doit négliger ce à quoi les enfants ont droit. Dans ce débat, j’entends peu parler des enfants. »   
 
 

« Tu es le Messie »
 
1ère lecture (Is 50, 5-9a) Psaume (Ps 114,1-6-8-9) 2ème lecture (Jc 2,14-18) Evangile (Mc 8,27-35)
 
En parlant de sa Passion et de sa Résurrection à Saint Pierre qui lui répond : « Tu es le Messie», Jésus ne fait que dire qu’il est bien le «serviteur souffrant» dont parle le prophète Isaïe, celui dont David parlait aussi dans le psaume 22 (21). Il rappelle à ses apôtres la dimension réelle qui est la sienne selon la révélation biblique.
D’une certaine manière, en refusant que Jésus souffre, soit mis à mort et ressuscite, les apôtres ne posent pas leur acte de foi dans la plénitude de l’être de Jésus. La réponse de leur maître peut leur paraître dure, mais elle signifie qu’ils ne peuvent alors le suivre, car, pour le suivre, il faut prendre cette croix.
Dans le cœur des disciples sommeille l’incompréhension, comme nous le voyons dans les paroles de Pierre, à l’annonce de la Passion. Il fait des reproches à Jésus. Mais il ne veut pas les faire devant la foule. Or aujourd’hui, Jésus appellera cette foule à entendre cette annonce. Les disciples ne se dressent pas contre Jésus, ne le contredisent pas. Ils refusent une telle issue au ministère de leur Maître qui passe en faisant le bien, malgré l’opposition qu’il rencontre. Saint Pierre reproche.
Les contradicteurs qui, pour certains, deviendront progressivement ses adversaires, se trouvent surtout parmi les scribes et les pharisiens. Ils sont parfois dénommés aussi « les scribes du parti des pharisiens. » Quand Jésus a guéri un homme le jour du sabbat, l’évangéliste note : « Alors les scribes et les pharisiens sortirent et aussitôt ils tenaient conseil avec les Hérodiens contre lui, en vue de le perdre. » (Marc 3. 6) Les tenants du religieux strict n’hésitent pas à rejoindre les politiques. C’est une démarche significative. Les apôtres ont vu Hérode mettre à exécution une demande de mort (Marc 6. 16 et ss). Sur son ordre, Jean-Baptiste a été décapité. Il contredisait le pouvoir établi. Après avoir été emprisonné, il est éliminé à cause de la méchanceté d’Hérodiade. Par le simple développement de son action et de la contradiction qu’elle suscite, Jésus peut s’attendre à une issue mortelle similaire.
Trois annonces rythment maintenant les chapitres 8 à 10 de l’Evangile de saint Marc. Elles sont précédées de la profession de foi de Pierre en Jésus comme Christ-Messie. Elles se concluent par le refus du jeune homme riche et par la profession de foi de l’aveugle de Jéricho. « Tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais obtiendra la vie éternelle. » Après l’annonce qui suit la profession de foi de Pierre, Jésus indique à celui-ci, aux disciples et à la foule que cette voie ne sera pas seulement la sienne, mais celle de tout homme qui veut le suivre. (Marc 8. 34) « Celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’Evangile, la sauvera. »
 
 
 

 
1ère lecture : Prophétie du Serviteur souffrant (Is 50, 5-9a) 
      
Lecture du livre d'Isaïe
 
Parole du Serviteur de Dieu : Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Il est proche, celui qui me justifie. Quelqu'un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble. Quelqu'un a-t’il une accusation à porter contre moi ? Qu'il s'avance ! Voici le Seigneur Dieu qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ? 
 
Psaume : 114, 1-2, 3ac-4, 5-6, 8ac-9
 
R/ Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants.
J'aime le Seigneur : il entend le cri de ma prière ; il incline vers moi son oreille : toute ma vie, je l'invoquerai. J'étais pris dans les filets de la mort, j'éprouvais la tristesse et l'angoisse ; j'ai invoqué le nom du Seigneur : « Seigneur, je t'en prie, délivre-moi ! » Le Seigneur est justice et pitié, notre Dieu est tendresse. Le Seigneur défend les petits : j'étais faible, il m'a sauvé. Il a sauvé mon âme de la mort, gardé mes pieds du faux pas. Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants.
 
2ème lecture : Pas de vraie foi sans les actes (Jc 2, 14-18) 
 
Lecture de la lettre de saint Jacques
 
Mes frères, si quelqu'un prétend avoir la foi, alors qu'il n'agit pas, à quoi cela sert-il ? Cet homme-là peut-il être sauvé par sa foi ? Supposons que l'un de nos frères ou l'une de nos sœurs n'aient pas de quoi s'habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l'un de vous leur dit : « Rentrez tranquillement chez vous ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » et si vous ne leur donnez pas ce que réclame leur corps, à quoi cela sert-il ? Ainsi donc, celui qui n'agit pas, sa foi est bel et bien morte, et on peut lui dire : « Tu prétends avoir la foi, moi je la mets en pratique. Montre-moi donc ta foi qui n'agit pas ; moi, c'est par mes actes que je te montrerai ma foi. » 
 
Evangile : Confession de foi de saint Pierre et première annonce de la Passion (Mc 8, 27-35) 
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Notre seule fierté, c'est la croix du Seigneur ! En lui, le monde est crucifié à nos yeux, et nous, aux yeux du monde. Alléluia. (cf. Ga 6, 14)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 
 
Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je ? » Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un des prophètes. » Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. » Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite. Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ». Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l'Évangile la sauvera.  
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  16 SEPTEMBRE 2012 – 24ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 50,5-9a) Psaume (Ps 114,1-6.8-9) 2ème lecture (Jc 2,14-18) Evangile (Mc 8,27-35)
Quête à la sortie des messes pour la Journée pour la Jeunesse
Journée du Patrimoine
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame 
 
 Lundi  17 Septembre : De la férie
 
 Mardi  18 Septembre : De la férie
 
 Mercredi 19 Septembre : De la férie
De 17 h à 19 h : Inscriptions à la catéchèse (de l’éveil à la foi jusqu’au lycée) au presbytère
 
 Jeudi 20 Septembre : Les martyrs de Corée 


 Vendredi 21 Septembre : Saint-Matthieu, Apôtre et Evangéliste  
A 20 h 30 : Rencontre des parents des enfants de la catéchèse de CM2 à la salle Pierre Lefeuvre
 
 Samedi 22 Septembre    : De la férie 
De 10 à  12 h: Inscriptions à la catéchèse (de l’éveil à la foi jusqu’au lycée) au presbytère
 
DIMANCHE  23 SEPTEMBRE 2012 – 25ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Sg 2,12.17-20) Psaume (Ps 53,3-5.7b.6.8) 2ème lecture (Jc 3,16-4,3)
 Evangile (Mc 9,30-37)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame  

 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:28

Allocution de Benoit XVI lors de l’Angelus du dimanche 2 Septembre

 


Chers frères et sœurs, 

 
La liturgie de la Parole de ce dimanche fait émerger le thème de la loi de Dieu, de son commandement : c’est un élément essentiel de la religion juive ainsi que de la religion chrétienne, dans laquelle il trouve son plein accomplissement dans l’amour (cf. Rm 13, 10). La loi de Dieu est sa parole qui guide l’homme sur le chemin de la vie, le fait sortir de l’esclavage de l’égoïsme et l’introduit dans la « terre » de la vraie liberté et de la vie. C’est pourquoi dans la Bible, la loi n’est pas vue comme un poids, une limite qui opprime, mais comme le don le plus précieux du Seigneur, le témoignage de son amour paternel, de sa volonté de rester proche de son peuple, d’être son allié et d’écrire avec lui une histoire d’amour. Le juif pieux prie ainsi : « Je trouve en tes volontés mes délices, je n'oublie pas ta parole. (…) Guide-moi au chemin de tes commandements, car j'ai là mon plaisir » (Ps 119, 16 ; 35). Dans l’Ancien Testament, celui qui transmet la Loi au peuple, au nom de Dieu, est Moïse. Après un long chemin dans le désert, au seuil de la Terre promise, celui-ci s’exclame : « Et maintenant, Israël, écoute les lois et les coutumes que je vous enseigne aujourd'hui pour que vous les mettiez en pratique : afin que vous viviez, et que vous entriez, pour en prendre possession, dans le pays que vous donne Yahvé le Dieu de vos pères » (Dt 4, 1).Et voilà le problème : une fois que le peuple est établi sur sa terre et qu’il est dépositaire de la loi, il est tenté à nouveau de mettre sa sécurité et sa joie dans quelque chose qui n’est plus la parole de Dieu : dans les biens, le pouvoir et d’autres « divinités » qui sont vaines, en réalité, qui sont des idoles. Certes, la loi de Dieu reste, mais elle a cessé d’être le plus important, la règle de vie ; elle devient plutôt un revêtement, une couverture, pendant que la vie suit d’autres voies, d’autres règles, des intérêts individualistes ou de groupes souvent égoïstes. Et la religion perd ainsi sa signification authentique qui consiste à vivre à l’écoute de Dieu pour faire sa volonté, qui est la vérité de notre être, et donc pour vivre bien, dans la véritable liberté ; et l’on réduit la religion à des pratiques et des usages secondaires qui satisfont, en fait, le besoin humain de se sentir en règle avec Dieu. Et ceci est un risque grave dans toutes les religions, que Jésus a rencontré à son époque mais que l’on peut aussi retrouver, malheureusement, dans le monde chrétien. C’est pour cela que les paroles que Jésus prononce contre les scribes et les pharisiens, dans l’évangile de ce jour, doivent nous faire réfléchir nous aussi. Jésus fait siennes les paroles du prophète Isaïe : « Ce peuple m'honore des lèvres ; mais leur cœur est loin de moi.  Vain est le culte qu'ils me rendent, les doctrines qu'ils enseignent ne sont que préceptes humains » (Mc 7, 6-7 ; cf Is 29, 13). Et il conclut ensuite : « Vous mettez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes » (Mc 7, 8).L’apôtre Jacques lui-même, dans sa Lettre, met en garde contre le danger d’avoir une fausse religiosité. Il écrit aux chrétiens : « Mettez la Parole en pratique. Ne soyez pas seulement des auditeurs qui s'abusent eux-mêmes ! » (Jc 1, 22). Que la Vierge Marie, vers qui nous allons maintenant nous tourner dans la prière, nous aide à écouter d’un cœur ouvert et sincère la parole de Dieu pour qu’elle oriente nos pensées, nos choix et nos actions de chaque jour. 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:22

Allocution de Benoit XVI lors de l’Angelus du dimanche 2 Septembre

 


Chers frères et sœurs, 

 
La liturgie de la Parole de ce dimanche fait émerger le thème de la loi de Dieu, de son commandement : c’est un élément essentiel de la religion juive ainsi que de la religion chrétienne, dans laquelle il trouve son plein accomplissement dans l’amour (cf. Rm 13, 10). La loi de Dieu est sa parole qui guide l’homme sur le chemin de la vie, le fait sortir de l’esclavage de l’égoïsme et l’introduit dans la « terre » de la vraie liberté et de la vie. C’est pourquoi dans la Bible, la loi n’est pas vue comme un poids, une limite qui opprime, mais comme le don le plus précieux du Seigneur, le témoignage de son amour paternel, de sa volonté de rester proche de son peuple, d’être son allié et d’écrire avec lui une histoire d’amour. Le juif pieux prie ainsi : « Je trouve en tes volontés mes délices, je n'oublie pas ta parole. (…) Guide-moi au chemin de tes commandements, car j'ai là mon plaisir » (Ps 119, 16 ; 35). Dans l’Ancien Testament, celui qui transmet la Loi au peuple, au nom de Dieu, est Moïse. Après un long chemin dans le désert, au seuil de la Terre promise, celui-ci s’exclame : « Et maintenant, Israël, écoute les lois et les coutumes que je vous enseigne aujourd'hui pour que vous les mettiez en pratique : afin que vous viviez, et que vous entriez, pour en prendre possession, dans le pays que vous donne Yahvé le Dieu de vos pères » (Dt 4, 1).Et voilà le problème : une fois que le peuple est établi sur sa terre et qu’il est dépositaire de la loi, il est tenté à nouveau de mettre sa sécurité et sa joie dans quelque chose qui n’est plus la parole de Dieu : dans les biens, le pouvoir et d’autres « divinités » qui sont vaines, en réalité, qui sont des idoles. Certes, la loi de Dieu reste, mais elle a cessé d’être le plus important, la règle de vie ; elle devient plutôt un revêtement, une couverture, pendant que la vie suit d’autres voies, d’autres règles, des intérêts individualistes ou de groupes souvent égoïstes. Et la religion perd ainsi sa signification authentique qui consiste à vivre à l’écoute de Dieu pour faire sa volonté, qui est la vérité de notre être, et donc pour vivre bien, dans la véritable liberté ; et l’on réduit la religion à des pratiques et des usages secondaires qui satisfont, en fait, le besoin humain de se sentir en règle avec Dieu. Et ceci est un risque grave dans toutes les religions, que Jésus a rencontré à son époque mais que l’on peut aussi retrouver, malheureusement, dans le monde chrétien. C’est pour cela que les paroles que Jésus prononce contre les scribes et les pharisiens, dans l’évangile de ce jour, doivent nous faire réfléchir nous aussi. Jésus fait siennes les paroles du prophète Isaïe : « Ce peuple m'honore des lèvres ; mais leur cœur est loin de moi.  Vain est le culte qu'ils me rendent, les doctrines qu'ils enseignent ne sont que préceptes humains » (Mc 7, 6-7 ; cf Is 29, 13). Et il conclut ensuite : « Vous mettez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes » (Mc 7, 8).L’apôtre Jacques lui-même, dans sa Lettre, met en garde contre le danger d’avoir une fausse religiosité. Il écrit aux chrétiens : « Mettez la Parole en pratique. Ne soyez pas seulement des auditeurs qui s'abusent eux-mêmes ! » (Jc 1, 22). Que la Vierge Marie, vers qui nous allons maintenant nous tourner dans la prière, nous aide à écouter d’un cœur ouvert et sincère la parole de Dieu pour qu’elle oriente nos pensées, nos choix et nos actions de chaque jour. 
 
 
 
La profession de Foi

 


1ère lecture (Is 35,4-7a) Psaume (Ps 145,7-10) 2ème lecture (Jc 2,1-5) Evangile (Mc 7,31-37) 
 
 Dans l’Evangile de Marc, l’ouverture des païens à la foi est importante. A la mort de Jésus, c’est un païen, le centurion, qui, le premier, exprime la foi au moment où le voile du Temple se déchire comme signe de la conclusion de l’Ancienne Alliance, quand la Nouvelle se réalise par le salut universel de la Croix. « Vraiment, cet homme était fils de Dieu. » (Marc 15. 39) Il est à noter que le substantif grec utilisé par Marc est « anthropos », l’humain. A quoi s’ajoute le verbe à l’imparfait : « était. » Cette reconnaissance est donc loin d’exprimer la plénitude de la foi chrétienne. Mais elle en est le point de départ.
 
Au terme du récit que nous lisons aujourd’hui, l’exclamation de la foule est loyale comme l’était celle du centurion que n’aveuglaient ni la haine ni les préjugés. Cette foi reste proche des faits constatés et elle est relativement pauvre en son contenu. Elle est une foi d’avant la Pentecôte. Cependant elle est déjà une participation au don que Dieu a fait, en premier lieu, à son peuple.
 
Par contre l’auditeur chrétien des apôtres, le lecteur de l’Evangile voit, dans l’action de Jésus, qui « fait entendre les sourds et parler les muets » l’accomplissement de la promesse telle que, fort opportunément, la liturgie nous la fait entendre dans la première lecture de ce dimanche, en choisissant le livre d’Isaïe : « Voici votre Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. » (Isaïe 35. 4 ) Traduisons : Jésus est Dieu qui vient, parmi nous, nous sauver. 
  
1ère lecture : Les merveilles du salut à venir (Is 35, 4-7a)
 
Lecture du livre d'Isaïe
Dites aux gens qui s'affolent : « Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c'est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. » Alors s'ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. L'eau jaillira dans le désert, des torrents dans les terres arides. Le pays torride se changera en lac ; la terre de la soif en eaux jaillissantes. 
 
Psaume : 145, 7, 8, 9ab.10b
 
R/ Je te chanterai, Seigneur, tant que je vivrai.
 
Le Seigneur fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain ; le Seigneur délie les enchaînés. Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. Le Seigneur protège l'étranger. Il soutient la veuve et l'orphelin. Le Seigneur est ton Dieu pour toujours !
 
2ème lecture : La dignité des pauvres dans l'Église (Jc 2, 1-5)

 


Lecture de la lettre de saint Jacques
Mes frères, ne mêlez pas des considérations de personnes avec la foi en Jésus-Christ, notre Seigneur de gloire. Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme aux vêtements rutilants, portant des bagues en or, et un homme pauvre aux vêtements sales. Vous vous tournez vers l'homme qui porte des vêtements rutilants et vous lui dites : « Prends ce siège, et installe-toi bien » ; et vous dites au pauvre : « Toi, reste là debout », ou bien : « Assieds-toi par terre à mes pieds ».Agir ainsi, n'est-ce pas faire des différences entre vous, et juger selon des valeurs fausses ? Écoutez donc, mes frères bien-aimés ! Dieu, lui, n'a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde ? Il les a faits riches de la foi, il les a faits héritiers du Royaume qu'il a promis à ceux qui l'auront aimé. 
 
Evangile : Guérison d'un sourd-muet (Mc 7, 31-37)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus proclamai la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissait son peuple de toute maladie. Alléluia. (cf. Mt 4, 23)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s'ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient. Très vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu'il fait est admirable : il fait entendre les sourds et parler les muets. » 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  09 SEPTEMBRE 2012 – 23ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 35,4-7a) Psaume (Ps 145,7-10) 2ème lecture (Jc 2,1-5) Evangile (Mc 7,31-37 
Messe à 10 h 30 à Notre-Dame 
Pas de messe à 9h à  Saint-Louis 
 
 Lundi  10 Septembre : De la férie
 
 Mardi  11 Septembre : De la férie 


 Mercredi 12 Septembre : Anniversaire de l’ordination épiscopale de Monseigneur Pascal DELANNOY (12/09/2004) 


 Jeudi 13 Septembre : Saint Jean Chrysostome 
 
 Vendredi 14 Septembre : La Croix glorieuse  
 
 Samedi 15 Septembre    : Notre-Dame des Douleurs, mémoire  
De 9 h 30 à  12 h et de 15 h à 17 h 30 : Inscriptions des enfants à la catéchèse (de l’éveil à la foi au lycée)
De 10 h à 18 h : Forum des associations – Square Maunoury 

 
DIMANCHE  16 SEPTEMBRE 2012 – 24ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Is 50,5-9a) Psaume (Ps 114,1-6.8-9) 2ème lecture (Jc 2,14-18) Evangile (Mc 8,27-35)
Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame 
Messe à 9h à  Saint-Louis - à 10 h 30 à Notre-Dame

 

Quête à la sortie des messes pour la Journée pour la Jeunesse
Journée du Patrimoine 
 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 20:39

Extrait de la catéchèse du pape Benoit XVI lors de l’audience du 27 Juin 2012, place saint Pierre
 
L’hymne de la Lettre aux Philippiens (chapitre 2) nous offre ici deux indications importantes pour notre prière. La première est l’invocation : « Seigneur » adressée à Jésus-Christ, assis à la droite du Père : c’est lui l’unique Seigneur de notre vie, parmi tant de « dominateurs » qui voudraient la diriger et la guider. C’est pourquoi il est nécessaire d’avoir une échelle de valeurs où le primat revient à Dieu, pour affirmer avec saint Paul : « Je considère tout comme désavantageux à cause de la supériorité de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur » (Ph 3, 8). La rencontre avec le Ressuscité lui a fait comprendre que c’est lui l’unique trésor pour lequel il vaut la peine de dépenser son existence. La seconde indication est la prosternation, le fait de « plier le genou » sur la terre et dans les cieux, qui rappelle une expression du prophète Isaïe, où est indiquée l’adoration que toutes les créatures doivent à Dieu (cf. 45, 23). La génuflexion devant le Saint Sacrement ou la prière à genoux expriment justement l’attitude d’adoration devant Dieu, avec son corps. D’où l’importance d’accomplir ce geste non par habitude et rapidement, mais avec une conscience profonde. Quand nous nous mettons à genoux devant le Seigneur, nous confessons notre foi en lui, nous reconnaissons que c’est lui l’unique Seigneur de notre vie.
Chers frères et sœurs, dans notre prière, fixons notre regard sur le Crucifix, restons plus souvent en adoration devant l’Eucharistie, pour faire entrer notre vie dans l’amour de Dieu qui s’est abaissé humblement pour nous élever jusqu’à lui. Au début de cette catéchèse, nous nous sommes demandé comment saint Paul pouvait être joyeux face au risque imminent du martyre et de l’effusion de son sang. C’est possible seulement parce que l’apôtre n’a jamais détaché son regard du Christ, au point de lui être conforme jusque dans la mort, « afin de parvenir si possible à ressusciter d'entre les morts » (Ph 3, 11). Comme saint François devant le Crucifix, disons, nous aussi : « Dieu très haut et glorieux, viens éclairer les ténèbres de mon coeur ; donne-moi une foi droite, une espérance solide et une parfaite charité ; donne-moi de sentir et de connaître, afin que je puisse l’accomplir, ta volonté sainte qui ne saurait m’égarer. Amen” 
  

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 20:33

Extrait de la catéchèse du pape Benoit XVI lors de l’audience du 27 Juin 2012, place saint Pierre
 
L’hymne de la Lettre aux Philippiens (chapitre 2) nous offre ici deux indications importantes pour notre prière. La première est l’invocation : « Seigneur » adressée à Jésus-Christ, assis à la droite du Père : c’est lui l’unique Seigneur de notre vie, parmi tant de « dominateurs » qui voudraient la diriger et la guider. C’est pourquoi il est nécessaire d’avoir une échelle de valeurs où le primat revient à Dieu, pour affirmer avec saint Paul : « Je considère tout comme désavantageux à cause de la supériorité de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur » (Ph 3, 8). La rencontre avec le Ressuscité lui a fait comprendre que c’est lui l’unique trésor pour lequel il vaut la peine de dépenser son existence. La seconde indication est la prosternation, le fait de « plier le genou » sur la terre et dans les cieux, qui rappelle une expression du prophète Isaïe, où est indiquée l’adoration que toutes les créatures doivent à Dieu (cf. 45, 23). La génuflexion devant le Saint Sacrement ou la prière à genoux expriment justement l’attitude d’adoration devant Dieu, avec son corps. D’où l’importance d’accomplir ce geste non par habitude et rapidement, mais avec une conscience profonde. Quand nous nous mettons à genoux devant le Seigneur, nous confessons notre foi en lui, nous reconnaissons que c’est lui l’unique Seigneur de notre vie.
Chers frères et sœurs, dans notre prière, fixons notre regard sur le Crucifix, restons plus souvent en adoration devant l’Eucharistie, pour faire entrer notre vie dans l’amour de Dieu qui s’est abaissé humblement pour nous élever jusqu’à lui. Au début de cette catéchèse, nous nous sommes demandé comment saint Paul pouvait être joyeux face au risque imminent du martyre et de l’effusion de son sang. C’est possible seulement parce que l’apôtre n’a jamais détaché son regard du Christ, au point de lui être conforme jusque dans la mort, « afin de parvenir si possible à ressusciter d'entre les morts » (Ph 3, 11). Comme saint François devant le Crucifix, disons, nous aussi : « Dieu très haut et glorieux, viens éclairer les ténèbres de mon coeur ; donne-moi une foi droite, une espérance solide et une parfaite charité ; donne-moi de sentir et de connaître, afin que je puisse l’accomplir, ta volonté sainte qui ne saurait m’égarer. Amen” 
  
 
QUE LE SEIGNEUR PRENNE TOUTE SA PLACE
1ère lecture (Sg 1,13-15 ;2,23-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (2 Co 8,7-9.13-15) Evangile (Mc 5,21-43)  
 
Voici le temps de l’été, le temps des vacances pour nos enfants et nos jeunes, un temps pour partir, voyager, se reposer, se retrouver en famille, entre amis, changer de rythme, j’oserais même dire retrouver « un rythme plus normal » de vie. L’Eté est donc aussi une occasion de reprendre souffle aussi dans le Seigneur, en priant, méditant la Parole de Dieu et pourquoi pas en goûtant au silence d’un monastère…
Ce temps de l’été ne doit pas nous faire oublier toutes celles et tous ceux qui ne partent pas. Ma plus grande crainte dans ces périodes est que certaines et certains souffrent de trop d’isolement et de solitude. Soyons attentifs dans notre ville, dans notre paroisse notamment aux personnes âgées qui cet été ne partiront pas. 
Durant ces deux mois d’été, nous accueillons le père Alfred Smith, du diocèse de Cotonou (Bénin). C’est lui qui exercera une grande partie du ministère en Juillet et en Août. N’hésitons pas à le contacter et à l’appeler pour une visite.
Vous avez sur cette feuille quelques renseignements pratiques sur la vie de la paroisse. Nous pouvons déjà noter quelques rendez-vous de la rentrée. Cette prochaine année scolaire va être « une année de la foi » voulue par notre pape Benoit XVI. Une année pour reprendre souffle et confiance dans la profession de notre foi, pour entendre comme un appel du Christ, l’œuvre de la charité, par des gestes tout simples qui commencent dans notre voisinage proche et immédiat.
Je souhaite à tous un très bon été, que le Seigneur prenne toute la place qui lui revient.
Soyez assurés de ma prière et de ma fidélité. 
 
       Père Frédéric Benoist 
 
 Evangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,1-27 
 
 Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage.
Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
 Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez.
 Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples. Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
 Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.  Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître.
 Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
 Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu'il en a eu d'abord contre moi.
 Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui. Mais vous n'appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous.
 Rappelez-vous la parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Si l'on a observé ma parole, on observera aussi la vôtre. Les gens vous traiteront ainsi à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé.
 Si je n'étais pas venu, si je ne leur avais pas parlé, ils n'auraient pas eu de péché, mais à présent leur péché est sans excuse.
Celui qui a de la haine contre moi a de la haine aussi contre mon Père. Si je n'avais pas fait parmi eux ces oeuvres que personne d'autre n'a faites, ils n'auraient pas eu de péché. Mais à présent ils ont vu, et cependant ils sont pleins de haine contre moi et contre mon Père. Ainsi s'est accomplie cette parole écrite dans leur Loi : Ils m'ont haï sans raison. Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d'auprès du Père, lui, l'Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur.
Et vous aussi, vous rendrez témoignage, vous qui êtes avec moi depuis le commencement. 
 
 
 
CALENDRIER ETE 2012  
 
 
 Heures des Messes : 
 En semaine : Tous les jours à 9 h à la crypte de l’église Notre-Dame
 Le week-end :
- Samedi à 18 h 30 à la crypte de l’église Notre-Dame, messe 
anticipée du dimanche
- Dimanche à 10 h 30 à l’église Notre-Dame
- La messe de 9 h à l’église Saint-Louis reprendra le dimanche 16 septembre
- La messe pour la communauté portugaise reprendra le 26 Août
 à l’église Saint-Louis 
 
 
 ACCUEIL au presbytère, le lundi, mercredi et vendredi après-midi 
de 14 h 30 à 17 h,  40 allée du jardin anglais – tél. 01 43 81 14 98 
 
Le père Alfred Smith, prêtre du diocèse de COTONOU (BENIN), assure une présence de notre paroisse en juillet et août. 
Pour le contacter 06 86 13 09 58.
 
Pour faire une démarche du sacrement de la réconciliation un prêtre est présent le samedi matin dans l’église de 11 h à 12 h.
 
 Samedi 14 juillet : Messe à 18 h 30 – pas de messe à 9 h
 
 Mercredi 15 Août : Messe à 10 h 30 à l’église Notre-Dame 
 
A noter dans nos agendas :

 


- Dimanche 9 septembre : Pèlerinage diocésain à Notre-Dame des Anges, rendez-vous à 9 h dans l’église.

 


- Inscriptions et réinscriptions au catéchisme :
. Samedi 15 septembre à la salle Pierre Lefeuvre de 9 h 30 à 12 h et   de 15 h à 17 h 30
. Mercredi 19 septembre de 17 h à 19 h, à la salle Pierre Lefeuvre


. Dimanche 16 septembre à 10 h 30 messe de rentrée de la paroisse suivie d’un verre de l’amitié.

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 18:59

Lettre du père Frédéric Benoist, curé du Raincy, à Madame le pasteur du temple protestant, Marie-Laure GUTTINGER 
 
Chère Marie-Laure,
 
 Je n’ai pas pu m’associer personnellement avec toi pour ta célébration d’au revoir du Raincy,  au temple, dimanche dernier ; j’étais occupé à la célébration des premières communions des enfants de la catéchèse, mais le père Claude Boucher et des membres de la communauté paroissiale sont venus pour manifester notre amitié et notre profond respect.
 
Bien que nouvellement arrivé sur le Raincy, et donc te connaissant depuis peu, je voulais te remercier sincèrement pour tout ce que tu as fait et signifié sur notre ville et auprès de nos communautés respectives, notamment dans le domaine de l’œcuménisme. Merci d’avoir participé et d’avoir animé cette année le groupe biblique œcuménique mensuel. J’espère que celui-ci va pouvoir continuer. 
 
Merci aussi pour ce travail accompli dans le domaine de « l’inter-religieux ». Avec Monsieur le rabbin du Raincy, des membres de la communauté musulmane de Clichy-sous-Bois, il a été commencé un patient travail de rencontre et de prise de connaissance des uns et des autres.  Tu as motivé ces rencontres, là encore, je l’espère elles continueront.
 
 Je n’ai plus qu’à te souhaiter bonne route sur les terres champenoises pour ta nouvelle mission. Quel territoire que ta future paroisse ! Je veux t’assurer de ma prière et de mon profond respect. Continue à garder cette ferveur et cette passion de l’Evangile auprès de toutes celles et tous ceux que tu rencontreras.
Bien sincèrement. 
        
Le 18 Juin 2012
Père Frédéric Benoist
      Curé du Raincy 
 
 
 
La présence divine sur nos chemins
1ère lecture (Is 49,1-6) Psaume (Ps 138,1-3.13-15) 2ème lecture (Ac 13,22-26) Evangile (Lc 1,57-66.80)
 
 
Jean le Baptiste se réfère au prophète Isaïe et assume cette référence dans l'humilité et la fidélité :"Avant de te former dans le sein maternel je te connais, et, avant que tu voies la lumière du monde, je t'ai sanctifié et je t'ai établi prophète sur les peuples ».
 
« Voici que je t'établis aujourd'hui sur les peuples et sur les royaumes pour arracher et pour abattre, pour perdre et pour détruire l'inutile et l'inadmissible, pour bâtir et pour planter ».
 
Jean-Baptiste avait conscience de sa mission. Zacharie, son père avait dû lui en parler et l'Esprit-Saint qu'il a reçu dès sa conception l'inspire. En témoigne sa réponse aux juifs qui le questionnent :" C'est de lui dont j'ai parlé", '(Jean 1. 29) comme à ses propres disciples :" Voici l'agneau de Dieu".
 
A chacun de nous également il est demandé de vivre et de réaliser dans notre vécu, cette présence pour que nous soyons à même de dire, à notre tour, à nos frères que le Christ est aussi sur leur chemin et le nôtre, qu'il leur est proche. 
 
 
1ère lecture : Le prophète bien-aimé du Seigneur (Is 49, 1-6)
 
Lecture du livre d'Isaïe
Écoutez-moi, îles lointaines ! Peuples éloignés, soyez attentifs ! J'étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m'a appelé ; j'étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom. Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m'a protégé par l'ombre de sa main ; il a fait de moi sa flèche préférée, il m'a serré dans son carquois. Il m'a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je me glorifierai. » Et moi, je disais : « Je me suis fatigué pour rien, c'est pour le néant, c'est en pure perte que j'ai usé mes forces. » Et pourtant, mon droit subsistait aux yeux du Seigneur, ma récompense auprès de mon Dieu. Maintenant le Seigneur parle, lui qui m'a formé dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob et que je lui rassemble Israël. Oui, j'ai du prix aux yeux du Seigneur, c'est mon Dieu qui est ma force.  Il parle ainsi : « C'est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob et ramener les rescapés d'Israël : je vais faire de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu'aux extrémités de la terre. » 
 
Psaume : 138, 1-2.3b, 13-14b, 14c-15b
 
R/ Je te rends grâce, ô mon Dieu, pour tant de merveilles
 
Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m'assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. Tous mes chemins te sont familiers. C'est toi qui as créé mes reins, qui m'as  tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l'être étonnant que je suis. Étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait. Mes os n'étaient pas cachés pour toi quand j'étais façonné dans le secret. 
 
2ème lecture : Jean Baptiste a préparé la venue de Jésus (Ac 13, 22-26)
 
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Dans la synagogue d’Antioche de Pisidie, Paul disait aux Juifs : « Dieu a suscité David pour le faire roi, et il lui a rendu ce témoignage ; J’ai trouvé David, fils de Jessé, c’est un homme selon mon cœur ; il accomplira toutes mes volontés. Et, comme il l'avait promis, Dieu a fait sortir de sa descendance un sauveur pour Israël : c'est Jésus, dont Jean Baptiste a préparé la venue en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d'Israël. Au moment d'achever sa route, Jean disait : 'Celui auquel vous pensez, ce n'est pas moi. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de lui défaire ses sandales.' Fils de la race d'Abraham, et vous qui adorez notre Dieu, frères, c'est à nous tous que ce message de salut a été envoyé. » 
 
Evangile : La naissance de Jean Baptiste (Lc 1, 57-66.80)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. 
Réjouissons-nous de la naissance de Jean : il sera le prophète du Très-Haut, il marchera devant le Seigneur pour lui préparer le chemin. Alléluia. (cf. Lc 1, 76)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Quand arriva le moment où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait prodigué sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l'enfant. Ils voulaient le nommer Zacharie comme son père. Mais sa mère déclara : « Non, il s'appellera Jean. » On lui répondit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l'appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Son nom est Jean. » Et tout le monde en fut étonné. À l'instant même, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui. L'enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël. 
 
 
CALENDRIER
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  24 JUIN 2012 – NATIVITE DE ST-JEAN BAPTISTE, SOLENNITE
1ère lecture (Is 49,1-6) Psaume (Ps 138,1-3.13-15) 2ème lecture (Ac 13,22-26) 
Evangile (Lc 1,57-66.80) 
A 10 h 30 à l’église Notre-Dame messe d’action de grâce pour les 20 ans de sacerdoce du père Frédéric Benoîst et les 20 ans de présence du père Claude Boucher au Raincy, suivi d’un apéritif et d’un repas partagé
 
 
 Lundi  25 juin 2012  : De la férie 
 
 Mardi  26 juin  : De la férie 
A 20 h 30 assemblée générale de l’amicale des aumôneries au presbytère
 
 Mercredi 27 juin  : Saint Cyrille
A 20 h 30 réunion du Conseil Pastoral paroissial / salle Pierre Lefeuvre
 
 Jeudi 28 juin  : Saint Iréné 
A 20 h 30 assemblée générale de l’association « La Raincéenne » 
 
Vendredi 29 juin  : Saint-Pierre et saint-Paul Apôtres, solennité 
 
 Samedi 30 juin    : De la férie – pas de temps d’adoration du Saint-Sacrement à la crypte ni de confession dans l’église ce jour 
A 10 h 30  à Notre-Dame : messe d’action de grâce en présence de Madame CORDONNIER, directrice du groupe scolaire Saint-Louis Sainte-Clotilde.
 
DIMANCHE 1er JUILLET 2012 –  13ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Sg 1,13-15 ;2,23-24) Psaume (Ps 29,3-6.12-13) 2ème lecture (2 Co 8,7-9.13-15) 
Evangile (Mc 5,21-43) 
Pas de messe à 9h à  Saint-Louis – Messe à 10 h 30 à l’église Notre-Dame  
 
 

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine
19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 21:30

Le Messager des mois de juin, juillet, août 2012 est consultable en ligne en cliquant sur le lien suivant :

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/164198062520200784/Le_Messager_juin_juillet_aout_2012.pdf

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Le Messager en ligne
19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 21:20

Prier et agir pour les victimes de la torture
Pour la Nuit des veilleurs 2012, du 23 au 24 juin, l'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture confie 10 victimes à la prière des chrétiens. Une carte répertorie les événements prévus cette nuit-là.   
 
Mgr Shi Enxiang - Chine
Mgr Shi Enxiang, un évêque chinois de 89 ans, a été arrêté en avril 2001. En pleine rue, à Pékin, il a été mis dans une voiture. Depuis cette date, sa famille a cherché à avoir de ses nouvelles mais les autorités ont refusé de répondre à leurs demandes d'information, indiquant qu'elles ne le connaissaient pas. Il s'agit d'une « disparition forcée », et à ce titre, Mgr Shi est exposé à des risques de traitements cruels, inhumains ou dégradants ou de torture. Priez pour lui ! 
Andrés et Josué López Hernández - Mexique
Andrés et Josué López Hernández sont deux frères de la communauté indigène tzotzil à Pueblo Nuevo Solistahucán dans l'État du Chiapas. Le 19 août 2011, ils ont porté plainte contre des agents de la police judiciaire du Bureau du procureur spécialisé contre la délinquance organisée (FECDO) qui les ont torturés pour leur faire avouer le meurtre d'un commandant de police municipale. Vous pouvez écrire à Frayba, l'association qui les soutient et qui transmettra à leur famille. 
Fatoumata - France
Ivoirienne, d'origine Sénoufo, née dans une famille musulmane, Fatoumata, à peine majeure, a eu une relation avec un jeune homme chrétien contre la volonté de sa famille. Une enfant hors mariage naît de cette relation, en juillet 2000. Elle subit alors de multiples brimades, vexations et humiliations de la part de sa famille qu'elle fuit puis doit réintégrer. Mariée de force à un homme qui la blesse à l'arme blanche, elle parvient à quitter la Côte d'Ivoire en septembre 2010 pour la France, où elle dépose une demande d'asile. Un an plus tard, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) rejette sa demande. L'ACAT-France a aidé Fatoumata à formuler son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. Elle est en attente d'une convocation. Priez pour elle ! 
Mohamed Cheick Souleiman - Djibouti
Le juge djiboutien, Mohamed Cheick Souleiman, a été arrêté le 21 novembre 2011 pour avoir fait libérer, dans le cadre légitime de ses fonctions, 40 opposants politiques dont il considérait l'arrestation et la détention arbitraires. D'abord détenu dans un lieu secret, le juge Souleiman a ensuite été transféré à la prison de Gabode, où il aurait été torturé. Radié par le Conseil Supérieur de la Magistrature sans avoir pu se défendre, il doit aujourd'hui faire face à une procédure criminelle devant la Cour Suprême, qui l'accuse d'outrage envers le Président de la République et d'incitation à la rébellion. Priez pour lui! 
Charbel Qazzi - Liban
Né en 1954, Charbel Qazzi, ingénieur en télécommunication, a été arrêté par les services de renseignements de l'armée libanaise le 24 juin 2010. Soupçonné de collaboration avec Israël, il a passé deux mois et demi au centre de détention du Ministère de la Défense, dont 25 jours dans un couloir, menotté dans le dos et les yeux bandés. Frappé, suspendu dans la position du « balanco », il a été forcé de signer des dizaines de pages qu'il n'a pas été autorisé à lire. Vous pouvez lui écrire à la Prison de Roumieh.

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Déclarations & documents
19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 21:09

Prier et agir pour les victimes de la torture
Pour la Nuit des veilleurs 2012, du 23 au 24 juin, l'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture confie 10 victimes à la prière des chrétiens. Une carte répertorie les événements prévus cette nuit-là.  
 
Mgr Shi Enxiang - Chine
Mgr Shi Enxiang, un évêque chinois de 89 ans, a été arrêté en avril 2001. En pleine rue, à Pékin, il a été mis dans une voiture. Depuis cette date, sa famille a cherché à avoir de ses nouvelles mais les autorités ont refusé de répondre à leurs demandes d'information, indiquant qu'elles ne le connaissaient pas. Il s'agit d'une « disparition forcée », et à ce titre, Mgr Shi est exposé à des risques de traitements cruels, inhumains ou dégradants ou de torture. Priez pour lui ! 
Andrés et Josué López Hernández - Mexique
Andrés et Josué López Hernández sont deux frères de la communauté indigène tzotzil à Pueblo Nuevo Solistahucán dans l'État du Chiapas. Le 19 août 2011, ils ont porté plainte contre des agents de la police judiciaire du Bureau du procureur spécialisé contre la délinquance organisée (FECDO) qui les ont torturés pour leur faire avouer le meurtre d'un commandant de police municipale. Vous pouvez écrire à Frayba, l'association qui les soutient et qui transmettra à leur famille. 
Fatoumata - France
Ivoirienne, d'origine Sénoufo, née dans une famille musulmane, Fatoumata, à peine majeure, a eu une relation avec un jeune homme chrétien contre la volonté de sa famille. Une enfant hors mariage naît de cette relation, en juillet 2000. Elle subit alors de multiples brimades, vexations et humiliations de la part de sa famille qu'elle fuit puis doit réintégrer. Mariée de force à un homme qui la blesse à l'arme blanche, elle parvient à quitter la Côte d'Ivoire en septembre 2010 pour la France, où elle dépose une demande d'asile. Un an plus tard, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) rejette sa demande. L'ACAT-France a aidé Fatoumata à formuler son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. Elle est en attente d'une convocation. Priez pour elle ! 
Mohamed Cheick Souleiman - Djibouti
Le juge djiboutien, Mohamed Cheick Souleiman, a été arrêté le 21 novembre 2011 pour avoir fait libérer, dans le cadre légitime de ses fonctions, 40 opposants politiques dont il considérait l'arrestation et la détention arbitraires. D'abord détenu dans un lieu secret, le juge Souleiman a ensuite été transféré à la prison de Gabode, où il aurait été torturé. Radié par le Conseil Supérieur de la Magistrature sans avoir pu se défendre, il doit aujourd'hui faire face à une procédure criminelle devant la Cour Suprême, qui l'accuse d'outrage envers le Président de la République et d'incitation à la rébellion. Priez pour lui! 
Charbel Qazzi - Liban
Né en 1954, Charbel Qazzi, ingénieur en télécommunication, a été arrêté par les services de renseignements de l'armée libanaise le 24 juin 2010. Soupçonné de collaboration avec Israël, il a passé deux mois et demi au centre de détention du Ministère de la Défense, dont 25 jours dans un couloir, menotté dans le dos et les yeux bandés. Frappé, suspendu dans la position du « balanco », il a été forcé de signer des dizaines de pages qu'il n'a pas été autorisé à lire. Vous pouvez lui écrire à la Prison de Roumieh.
 
Veillée de prière à l’église Notre Dame samedi 23 Juin de 19h30 à 20h30 animée par le groupe ACAT du secteur 
 
  
Nous cheminons dans la foi
1ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2ème lecture (Co 5,6-10) Evangile (Mc 4,26-34)
 
Dans la parabole, le Christ nous demande une lecture du présent autre de celle que nous faisons de ce que nous vivons. Une lecture dans la foi.
 
Nous avons peine à expliquer les étapes du mystère de la vie. Les constatations scientifiques restent sans certitude dans les affirmations des savants lorsqu'ils en arrivent à parler de ce milieu divin qui est l'origine même de l'être, qui est le monde sidéral, animal, humain.
 
Le Père jésuite, paléontologue, Pierre Teilhard de Chardin nous rappelle que "le secret de la Terre" est le secret de Dieu. Sa présence incarnée par Jésus-Christ est l'intégration de la divinité en notre humanité. 
 
Nous le redisons en chaque Eucharistie. "Puissions-nous être unis à la divinité de Celui qui a pris notre humanité.", comme la petite goutte d'eau versée dans le vin du calice et qui disparaît à nos yeux, mêlée au vin qui est le sang même de la vie d'un homme, le sang même du Fils de Dieu fait homme.
 
C'est le mystère de chaque Eucharistie ... un mystère à notre portée parce que le Christ nous l'offre sur nos autels par le geste consécratoire du prêtre par l'intercession de l'Esprit Saint.
 
Nous ne sommes qu'une goutte d'eau pour la sève qui fait germer la semence divine, fruit de la terre et du travail des hommes.... "Tant que nous habitons dans ce corps; nous cheminons dans la foi, nous cheminons sans voir."
 
Un mystère qui est "l'originalité entièrement singulière d'un type de présence, de fonction et de divine identité, qui révèle un Dieu dont les chrétiens confessent qu'il s'est incarné." (Teilhard de Chardin) Quelle que soit l'immensité du monde que nous découvrons, nous savons que c'est le Fils de Dieu, Jésus ressuscité qui "couvre" le monde. 
 
  
1ère lecture : L'arbre planté par Dieu (Ez 17, 22-24) 
 
Lecture du livre d'Ézékiel
Ainsi parle le Seigneur Dieu : À la cime du grand cèdre, à son sommet, je cueillerai un jeune rameau, et je le planterai moi-même sur une montagne très élevée. Sur la haute montagne d'Israël je le planterai. Il produira des branches, il portera du fruit, il deviendra un cèdre magnifique. Tous les passereaux y feront leur nid, toutes sortes d'oiseaux habiteront à l'ombre de ses branches. Et tous les arbres des champs sauront que c'est moi, le Seigneur : je renverse l'arbre élevé et relève l'arbre renversé, je fais sécher l'arbre vert et reverdir l'arbre sec. Moi, le Seigneur, je l'ai dit, et je le ferai. 
 
Psaume : 91, 2-3, 13-14, 15-16
 
R/ Il est bon, Seigneur, de chanter pour toi !
Qu'il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton nom, Dieu Très-Haut, d'annoncer dès le matin ton amour, ta fidélité, au long des nuits. Le juste grandira comme un palmier, il poussera comme un cèdre du Liban ; planté dans les parvis du Seigneur, il grandira dans la maison de notre Dieu. Vieillissant, il fructifie encore, il garde sa sève et sa verdeur pour annoncer : « Le Seigneur est droit ! Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! » 
 
2ème lecture : Nous sommes faits pour habiter auprès du Seigneur (2 Co 5, 6-10)
 
Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
Frères, nous avons pleine confiance, tout en sachant que nous sommes en exil loin du Seigneur tant que nous habitons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, nous cheminons sans voir. Oui, nous avons confiance, et nous aimerions mieux être en exil loin de ce corps pour habiter chez le Seigneur. Que nous soyons chez nous ou en exil, notre ambition, c'est de plaire au Seigneur. Car il nous faudra tous apparaître à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun reçoive ce qu'il a mérité, soit en bien soit en mal, pendant qu'il était dans son corps. 
 
Evangile : Germination et croissance du règne de Dieu (Mc 4, 26-34)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Semeur est sorti pour semer la Bonne Nouvelle. Heureux qui la reçoit et la fait fructifier. Alléluia. (cf. Mt 13, 3.23)
Évangile de Jésus-Christ selon saint-Marc
Parlant à la foule en parabole, Jésus disait : « Il en est du règne de Dieu comme d'un homme qui jette le grain dans son champ : nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi. Et dès que le grain le permet, on y met la faucille, car c'est le temps de la moisson.» Il disait encore : « À quoi pouvons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole allons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde. Mais quand on l'a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de la comprendre. Il ne leur disait rien sans employer de paraboles, mais en particulier, il expliquait tout à ses disciples. 
 
 
CALENDRIER
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
DIMANCHE  17 JUIN 2012 –  11ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (Ez 17,22-24) Psaume (Ps 91,2-3.13-16) 2ème lecture (Co 5,6-10) 
Evangile (Mc 4,26-34) 
 
 Lundi  18 juin 2012  : De la férie
 Mardi  19 juin  : Saint Romuald
 Mercredi 20 juin  : Saint-Antoine de Padoue 
 Jeudi 21 juin  : Saint-Louis de Gonzague
 Vendredi 22 juin  : Saint Paulin 
 Samedi 23 juin    : De la férie

De 19h30 à 20h30 : Nuit des Veilleurs organisée par l’ACAT dans la crypte de l’église Notre-Dame (voir page 4)
 
DIMANCHE 24 JUIN 2012 – Nativité de saint Jean Baptiste, solennité
1ère lecture (Is 49,1-6) Psaume (Ps 138,1-3.13-15) 2ème lecture (Ac 13,22-26) 
Evangile (Lc 1,57-66.80) 
Messe à 9h à  Saint-Louis - A 10 h 30 à l’église Notre-Dame messe d’action de grâce pour les 20 ans de sacerdoce du père Frédéric Benoîst 
et les 20 ans de présence du père Claude Boucher au Raincy, 
suivi d’un apéritif et d’un repas partagé
A 12h30 à l’église Notre-Dame, profession de foi des enfants de la communauté portugaise 
Samedi 23 juin en l’église Notre-Dame du Rosaire de Saint-          Ouen : ordination presbytérale de Benjamin VERGNIAUD, fils de la      charité, par Monseigneur Pascal DELANNOY
- Samedi 30 juin à 10h30 à Notre-Dame : messe d’action de grâce pour remercier Madame CORDONNIER, directrice du groupe scolaire Saint-Louis Sainte-Clotilde.
- Nous accueillons à partir du 1er juillet le père Alfred Smith pour les deux mois d’été

Repost 0
paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

Présentation

  • : Le blog de la paroisse du Raincy
  • : Pour connaître l'actualité de la Paroisse du Raincy, des équipes, des mouvements, les horaires des Messes, pour consulter le Messager en ligne etc ...
  • Contact

Recherche

Liens