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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 19:57

Communiqué de Cor Unum sur la crise syrienne
 
Le pape François a renouvelé son appel fort pour la paix en Syrie, où se déroule l'un des conflits armés les plus meurtriers, avec plus de victimes civiles par rapport aux militaires, avec un grand nombre de déplacés et de réfugiés. Les violences et toute sorte d'abus ont atteint des niveaux indicibles, sans aucune considération de la dignité humaine. Elles ont du poids, ces paroles du pape François lorsqu'il a reçu en audience les participants, manifestant sa proximité particulière aux communautés chrétiennes de la région et à toute la population: "Combien de souffrance devront-elles encore être infligées avant que l'on ne réussisse à trouver une solution politique à la crise? L'oeuvre des agences caritatives catholiques est extrêmement significative: aider la population syrienne, au-delà des appartenances ethniques ou religieuses, est la façon la plus directe pour offrir une contribution à la pacification et à l'édification d'une société ouverte à toutes ses différentes composantes."
1. Le Conseil pontifical Cor Unum a convoqué une réunion de coordination humanitaire sur la crise en Syrie, les 4-5 juin: environ 25 représentants des Eglises locales, des organismes caritatifs actifs sur le terrain, des donateurs institutionnels du monde catholique, du Saint-Siège, et le Nonce apostolique en Syrie, ont réaffirmé la continuité de leur engagement et ils ont renouvelé l'appel du Saint-Père afin que cessent toute violence et que s'ouvrent des parcours de dialogue et de réconciliation dans le respect de tous.
2.  Les Eglises locales ont donné des réponses concrètes aux populations dès le début du conflit, depuis mars 2011 jusqu'à aujourd'hui, en Syrie et dans toute la région. Plus de 400 000 personnes sont aidées régulièrement, sans aucune discrimination, avec des aides humanitaires, dans les domaines sanitaire et social et éducatif, pour un montant global de plus de 25 millions d'euro. Les témoignages rapportés, fruits d'une expérience directe sur le terrain, en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Turquie et dans d'autres pays, où les réfugiés continuent d'arriver, confirment l'ensemble du drame: quasi 7 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire, plus de 4,5 millions sont des déplacés de l'intérieur, et toujours davantage de personnes cherchent la sécurité en dehors des frontières du pays (Liban, Jordanie, Turquie et Irak ont déjà accueilli plus de deux millions de réfugiés syriens).
3. Une analyse plus attentive des besoins sur le terrain a mis en évidence qu'avec l'arrivée de l'été vont augmenter les risques d'épidémies, de manque de médicaments et d'aide à la population en difficulté, en particulier les femmes enceintes et les enfants, les personnes âgées ou handicapées. Le cadre global de la logistique, de la sécurité, de la protection humanitaire, reste alarmante, et elle s'aggravera si l'on ne trouve pas le moyen de garantir le respect du droit humanitaire en général, et, en particulier d'accès humanitaire sûr pour les aides, et surtout, si l'on n'arrive pas à une trève ou au moins à un cessez-le-feu.
4. Tout cela demandera un effort supplémentaire et toujours plus complexe de la part des organisations caritatives catholiques. C'est pourquoi le Conseil pontifical Cor Unum lance un appel, au nom de tous les organismes présents à la rencontre, à soutenir aussi financièrement les efforts d'assistance humanitaire et de recherche de la paix, en vue de la construction souhaitée d'un pays déchiré et détruit.
5. La communauté internationale doit offrir un plus grand soutien aux pays qui accueillent les réfugiés et aux opérations humanitaires, pour pouvoir répondre à leurs besoins croissants. L'engagement de médiation de la communauté internationale, même s'il est plus décidé qu'au cours des derniers mois, apparaît encore insuffisant. Les risques qu'une autre guerre sans fin soit générée en Syrie augmentent encore plus, avec comme premières victimes les civils sans défense, traités comme des cibles et souvent victimes directes et indirectes des violences continuelles, "un massacre inutile".  
 
 
  
Avec le regard de Luc

 
1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) Evangile (Lc 7,11-17)
 
C'est saint Paul qui l'a conduit à la foi en la résurrection du Christ. Originaire de Troas, Luc n'a jamais connu Jésus en Palestine. 
 
Ses qualités professionnelles en font un observateur attentif aux personnes. Il sait ce que veulent dire les silences d'une mère. Et c'est ainsi qu'il est l'évangéliste qui nous fait pénétrer le plus dans l'intime de la vie spirituelle de Marie, la Mère de Dieu, la Mère de Jésus. "Elle gardait toutes ces choses en son coeur".
 
L'épisode évangélique du jeune homme de Naïm nous confirme, dans sa brièveté même, que ce médecin est attentif aux faiblesses, aux infirmités et aux limites de toute vie humaine Il sait traduire le fait que le Christ, comme Dieu, connaît les réalités vécues dans le coeur des hommes..Ces instants de la porte de Naïm sont traduits avec la sobriété et le respect d'un médecin pour le malade est pour ses proches.
 
Le Seigneur est saisi de pitié pour cette mère qui a déjà connu un autre décès, celui de son époux. Aucune longue phrase : "Ne pleure pas" lui dit-il ; et pour le jeune homme sa parole est comme une "ordonnance :"Je te l'ordonne lève-toi." Luc ne s'étend pas sur les sentiments des uns et des autres. 
 
Il met en relief l'attitude essentielle et la centralité de Jésus. Saint Paul, son père spirituel, fut transformé par la grâce d'une brève injonction :"Je suis Jésus que tu persécutes" . Le Seigneur n'a point de longs discours pour mettre en lui la révélation comme l'apôtre le répète aux Galates. Il n'y eut point de long discours aux portes de Damas. Saint Luc en rapporte les faits dans les Actes des Apôtres.
 
Et l'on pourrait reprendre le texte de Luc à Naïm proche de l'événement de Damas : "Le mort se redressa, s'assit et se mit à parler."
 
Dans notre vie spirituelle et le quotidien de notre foi, n'en restons pas au superficiel, ni aux longues dissertations. Rejoignons Dieu en l'intimité de sa présence en nous.
 
 
 

 
1ère lecture : À la prière d'Élie, Dieu rend la vie au fils d'une veuve (1 R 17, 17-24)
 
Lecture du premier livre des Rois
Après cela, le fils de la femme chez qui habitait Élie tomba malade ; le mal fut si violent que l'enfant expira.
Alors la femme dit à Élie : « Qu'est-ce que tu fais ici, homme de Dieu ? Tu es venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! »
Élie répondit : « Donne-moi ton fils ! » Il le prit des bras de sa mère, le porta dans sa chambre en haut de la maison et l'étendit sur son lit.
Puis il invoqua le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, cette veuve chez qui je loge, lui veux-tu du mal jusqu'à faire mourir son fils ? »
Par trois fois, il s'étendit sur l'enfant en invoquant le Seigneur : « Seigneur, mon Dieu, je t'en supplie, rends la vie à cet enfant ! »
Le Seigneur entendit la prière d'Élie ; le souffle de l'enfant revint en lui : il était vivant !
Élie prit alors l'enfant, de sa chambre il le descendit dans la maison, le remit à sa mère et dit : « Regarde, ton fils est vivant ! »
La femme lui répondit : « Maintenant je sais que tu es un homme de Dieu, et que, dans ta bouche, la parole du Seigneur est véridique. » 
 
Psaume : Ps 29, 3-4, 5-6ab, 6cd.12, 13 
 
R/ Je t'exalte, Seigneur, toi qui me relèves.
Quand j'ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m'as guéri ; Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint.  Sa colère ne dure qu'un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie ! Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie ! Que mon cœur ne se taise pas, qu'il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce ! 
 
2ème lecture : L'Évangile de Paul n'est pas une invention humaine (Ga 1, 11-19)
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates
Frères, il faut que vous le sachiez, l'Évangile que je proclame n'est pas une invention humaine. Ce n'est pas non plus un homme qui me l'a transmis ou enseigné : mon Évangile vient d'une révélation de Jésus Christ.
Vous avez certainement entendu parler de l'activité que j'avais dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l'Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.
J'allais plus loin dans le judaïsme que la plupart des gens de mon peuple qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
Mais Dieu m'avait mis à part dès le sein de ma mère, dans sa grâce il m'avait appelé, et, un jour, il a trouvé bon de mettre en moi la révélation de son Fils, pour que moi, je l'annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne, sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l'Arabie ; de là, je suis revenu à Damas.
Puis, au bout de trois ans, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours avec lui.
Je n'ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur. 
 
Evangile : Jésus rend la vie au fils de la veuve de Naïm (Lc 7, 11-17)
 
Acclamation : Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s'est levé parmi nous : Dieu a visité son peuple. Alléluia. (cf. Lc 7, 16)
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l'on transportait un mort pour l'enterrer ; c'était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme. En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. »  Il s'avança et toucha la civière ; les porteurs s'arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa, s'assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s'empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s'est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins. 
 
 
CALENDRIER
 
 
 
 Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
 Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
 Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte
 
 
 
DIMANCHE 9 juin 2013 – 10ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (1 R 17, 17-24) Psaume (Ps 29, 3-6.12-13) 2ème lecture (1 Ga 1, 11-19) 
Evangile (Lc 7,11-17) 
  
 
 Lundi 10 juin  : De la férie
 Mardi 11 juin  : Saint Barnabé  
 Mercredi 12 juin  : De la férie 
 Jeudi 13 juin  : Saint Antoine de Padoue
 Vendredi 14 juin  : De la férie 
 Samedi 15 juin  : De la férie
A 10 h 30 : célébration des professions de foi des jeunes de sainte Clotilde.
Pas d’adoration du Saint Sacrement à l’issue de la messe de 9 h 
A 18 h à l’église Notre-Dame : Messe de Profession de foi des enfants de la Communauté portugaise
Pas de messe anticipée dans la crypte 
 
 
DIMANCHE 16 juin 2013 – 11ème dimanche du temps ordinaire
1ère lecture (2 S, 12,7-10.13) Psaume (Ps 31,1-2.5.7.10-11) 2ème lecture (Ga 2,16.19-21) 
Evangile (Lc 7,36-8,3)
Pas de messe anticipée dans la crypte samedi à 18 h 30 à Notre-Dame  
Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 à Notre-Dame et
Célébration des Professions de foi des enfants de la paroisse 
 
 
  
 
 
 

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