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16 juin 2019 7 16 /06 /juin /2019 12:33

Pentecôte : plus que de pilule et d’émotion, « nous avons surtout besoin de l’Esprit », affirme le pape. Un christianisme sans l’Esprit est un moralisme sans joie

 

La Pentecôte arriva, pour les disciples, après cinquante jours incertains. D’un part, Jésus était Ressuscité, pleins de joie ils l’avaient vu et écouté, et ils avaient aussi mangé avec Lui. D’autre part, ils n’avaient pas encore surmonté les doutes et les peurs : ils demeuraient enfermés (cf. Jn 20, 19.26), avec peu de perspectives, incapables d’annoncer le Vivant. Puis arrive l’Esprit Saint et les préoccupations disparaissent : maintenant les Apôtres ne craignent plus, même devant celui qui les arrête ; ils étaient tout d’abord préoccupés de sauver leur vie, maintenant ils n’ont plus peur de mourir ; avant, ils étaient enfermés dans le Cénacle, maintenant ils annoncent à tous les peuples. Jusqu’à l’Ascension de Jésus, ils attendaient le Règne de Dieu pour eux (cf. Ac 1, 6), maintenant ils sont impatients d’atteindre des confins inconnus. Avant, ils n’avaient presque jamais parlé en public et lorsqu’ils l’avaient fait, ils avaient souvent dit du n’importe quoi, comme Pierre qui avait renié Jésus ; maintenant ils parlent avec franc-parler à tous. L’histoire des disciples, qui semblait toucher à sa fin, est donc renouvelée par la jeunesse de l’Esprit : ces jeunes, qui, en proie à l’incertitude, croyaient être arrivés, ont été transformés par une joie qui les a fait renaître. L’Esprit Saint a fait cela. L’Esprit n’est pas, comme cela pourrait sembler être, une chose abstraite ; c’est la Personne la plus concrète, la plus proche, celle qui nous change la vie. Comment fait-il ? Regardons les Apôtres. L’Esprit ne leur a pas rendu les choses plus faciles, il n’a pas fait des miracles spectaculaires, il n’a pas écarté les problèmes et les opposants, mais l’Esprit a apporté dans la vie des disciples une harmonie qui manquait, la sienne, parce qu’Il est harmonie.

 

Harmonie à l’intérieur de l’homme. A l’intérieur, dans le cœur, les disciples avaient besoin d’être changés. Leur histoire nous dit que même voir le Ressuscité ne suffit pas, si on ne L’accueille pas dans le cœur. Il ne suffit pas de savoir que le Ressuscité est vivant si on ne vit pas comme des Ressuscités. Et c’est l’Esprit qui fait vivre et revivre Jésus en nous, qui nous ressuscite intérieurement. Pour cela, Jésus, rencontrant les siens, répète : « La paix soit avec vous ! » (Jn 20, 19.21) et il donne l’Esprit. La paix ne consiste pas à résoudre les problèmes de l’extérieur – Dieu n’enlève pas aux siens les tribulations et les persécutions – mais à recevoir l’Esprit Saint. En cela consiste la paix, cette paix donnée aux Apôtres, cette paix qui ne libère pas des problèmes mais dans les problèmes, est offerte à chacun de nous. C’est une paix qui rend le cœur semblable à la mer profonde qui est toujours tranquille même lorsque, en superficie, les vagues s’agitent. C’est une harmonie si profonde qu’elle peut même transformer les persécutions en béatitudes. Combien de fois, au contraire, nous demeurons en superficie ! Au lieu de chercher l’Esprit, nous tentons de nous en sortir, pensant que tout ira mieux si tel malheur passe, si je ne vois plus telle personne, si telle situation s’améliore. Mais cela c’est demeurer en superficie : passé un problème, un autre arrivera et l’inquiétude reviendra. Ce n’est pas en prenant les distances de celui qui ne pense comme nous que nous serons sereins, ce n’est en résolvant les problèmes du moment que nous serons en paix. Le tournant est la paix de Jésus, l’harmonie de l’Esprit.

 

Aujourd’hui, dans la hâte que notre temps nous impose, il semble que l’harmonie soit mise de côté : tiraillés de mille parts, nous risquons d’exploser, sollicités par une nervosité continuelle qui nous fait réagir négativement à tout. Et on cherche la solution rapide, une pilule après l’autre pour aller de l’avant, une émotion après l’autre pour se sentir vivants. Mais nous avons surtout besoin de l’Esprit : c’est lui qui met de l’ordre dans la frénésie. Il est paix dans l’inquiétude, confiance dans le découragement, joie dans la tristesse, jeunesse dans la vieillesse, courage dans l’épreuve. C’est Celui qui, entre les courants tempétueux de la vie, fixe l’ancre de l’espérance. C’est l’Esprit qui, comme le dit aujourd’hui Saint Paul, nous interdit de retomber dans la peur parce qu’il nous fait nous sentir fils aimés (cf. Rm 8, 15). C’est le Consolateur qui nous transmet la tendresse de Dieu. Sans l’Esprit, la vie chrétienne est effilochée, privée de l’amour qui unit tout. Sans l’Esprit, Jésus demeure un personnage du passé, avec l’Esprit il est une personne vivante aujourd’hui ; sans l’Esprit, l’Écriture est lettre morte, avec l’Esprit elle est Parole de vie. Un christianisme sans l’Esprit est un moralisme sans joie ; avec l’Esprit il est vie.        

L’Esprit Saint n’apporte pas seulement l’harmonie au-dedans, mais aussi au dehors, entre les hommes. Il nous fait Église, il assemble des parties différentes en un unique édifice harmonieux. Saint Paul l’explique bien, lui qui, en parlant de l’Église, répète souvent une parole, “variée” : « les dons de la grâce sont variés, les services sont variés, les activités sont variées » (1 Co 12, 4-6). Nous sommes différents dans la variété des qualités et des dons. L’Esprit les distribue avec fantaisie, sans aplatir, sans homologuer. Et, à partir de cette diversité, il construit l’unité. Il fait ainsi depuis la création parce qu’il est spécialiste dans la transformation du chaos en cosmos, dans la mise en harmonie. Il est spécialiste dans la création des diversités, des richesses ; chacun la sienne, différente. Lui, il est le créateur de cette diversité et, en même temps, il est Celui qui harmonise, qui donne l’harmonie et donne unité à la diversité. Lui seul peut faire ces deux choses.

Aujourd’hui dans le monde, les discordances sont devenues des véritables divisions : il y a celui qui a trop et il y a celui qui n’a rien, il y a celui qui cherche à vivre cent ans et celui qui ne peut pas naître. A l’ère des ordinateurs on reste à distance : plus “social” mais moins sociaux. Nous avons besoin de l’Esprit d’unité qui nous régénère comme Église, comme Peuple de Dieu et comme humanité entière. Qui nous régénère. Il y a toujours la tentation de construire des “nids” : de se réunir autour de son propre groupe, de ses propres préférences, le semblable avec le semblable, allergiques à toute contamination. Et du nid à la secte, il n’y a qu’un pas, même dans l’Eglise. Que de fois on définit sa propre identité contre quelqu’un ou contre quelque chose ! L’Esprit Saint, au contraire, relie les distances, unit les lointains, ramène les égarés. Il fusionne des tonalités différentes en une unique harmonie parce qu’il voit tout d’abord le bien, il regarde l’homme avant ses erreurs, les personnes avant leurs actions. L’Esprit modèle l’Église, modèle le monde comme des lieux de fils et de frères. Fils et frères : des substantifs qui viennent avant tout autre adjectif. C’est la mode d’adjectiver, malheureusement d’insulter aussi. Nous pouvons dire que nous vivons une culture de l’adjectif qui oublie le substantif des choses ; et aussi dans une culture de l’insulte, qui est la première réponse à une opinion que je ne partage pas. Puis nous nous rendons compte que cela fait mal à celui qui est insulté, mais aussi à celui qui insulte. En rendant le mal pour le mal, en passant de victime à bourreau, on ne vit pas bien. Celui qui vit selon l’Esprit, au contraire, apporte la paix là où il y a la discorde, la concorde là où il y a le conflit. Les hommes spirituels rendent le bien pour le mal, répondent à l’arrogance par la douceur, à la méchanceté par la bonté, au vacarme par le silence, aux bavardages par la prière, au défaitisme par le sourire.

Pour être spirituels, pour goûter l’harmonie de l’Esprit, il faut mettre son regard devant le nôtre. Alors, les choses changent : avec l’Esprit, l’Église est le Peuple saint de Dieu, la mission la contagion de la joie, non pas le prosélytisme, les autres des frères et des sœurs aimés du même Père. Mais sans l’Esprit, l’Église est une organisation, la mission une propagande, la communion un effort. Et de nombreuses Eglises font des actions programmatiques en ce sens de plans pastoraux, de discussions sur toutes choses. Il semble que ce soit cette route pour nous unir, mais celle-ci n’est pas la route de l’Esprit, c’est la route de la division. L’Esprit est le besoin premier et ultime de l’Église (cf. S. Paul VI, Audience générale, 29 novembre 1972). Il « vient là où il est aimé, là où il est invité, là où il est attendu » (S. Bonaventure, Sermon pour le IVème Dimanche après Pâques). Frères et sœurs, prions-le chaque jour. Esprit Saint, harmonie de Dieu, Toi qui transformes la peur en confiance et la fermeture en don, viens en nous. Donne-nous la joie de la résurrection, l’éternelle jeunesse du cœur. Esprit Saint, notre harmonie, Toi qui fais de nous un seul corps, remplis l’Église et le monde de ta paix. Esprit Saint, rends-nous artisans de concorde, semeurs de bien, apôtres d’espérance.

AUPRES DE DIEU, LA SAGESSE

 

 

Il ne faut pas chercher dans l’Ancien Testament d’affirmation claire du mystère trinitaire. L’affirmation viendra en même temps que la capacité donnée de communier à la vie du Père et du Fils et l’Esprit Saint, c’est-à-dire en même temps que le baptême. Certes l’Ecriture, dans l’Ancien Testament, parle d’Esprit, de Parole et de Sagesse de Dieu. Dieu, l’Unique, est simultanément perçu comme communication dans la proximité d’un être vivant, générateur de vie et plein d’amour. Il en est ainsi dans le texte du livre des Proverbes lorsqu’il parle du rapport entre la Sagesse et Dieu lui-même. Ce ne sont pas les rapports entre Dieu et l’homme comme au moment de la révélation du Sinaï. C’est un autre temps de cette relation. Les mots qui l’expriment sont multiples et, pour nous, inégalement appropriés : “Le Seigneur m’a fait – avant les siècles, j’ai été fondée – avant les collines, je fus enfantée – j’étais à ses côtés comme un maître d’œuvre.”

Ce texte sera fortement controversé au moment de la crise arienne, dans les premiers temps de l’Eglise. Alors que les chrétiens se posent cette question : qui est vraiment le Christ ? Elle sera tranchée en 325 par le concile de Nicée et déterminera une formulation dogmatique recueillie dans le Symbole de foi que nous disons à la Messe : “Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles : il est Dieu né de Dieu, Lumière née de la Lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu. Engendré non pas créé, de même nature que le Père et par Lui tout a été fait.” Entre le texte des Proverbes et la “définition” de Nicée, le Prologue de saint Jean est un maillon essentiel. Pour lui, il est clair que le Verbe, la Parole qui l’expression de Dieu, n’est pas une créature de Dieu, puisque par Lui tout a été fait. Il mérite lui-même le nom de Dieu et est impliqué dans l’œuvre de la création. Il est généré, engendré, en Dieu lui-même.

Mais le point de contact le plus remarquable entre le livre des Proverbes et le Prologue de saint Jean (chapitre 1 à 18) est la venue de la Sagesse parmi les hommes. A notre surprise, nous voyons l’auteur inspiré du livre des Proverbes se servir des mêmes termes pour décrire le rapport entre la Sagesse et Dieu d’une part, entre la Sagesse et les hommes d’autre part : “A ses côtés, je trouvais mes délices jour après jour, jouant devant Lui.” – “Jouant sur toute la terre, trouvant mes délices avec les fils des hommes.”  Un des traits les plus curieux que nous donne la liturgie de cette fête de la Trinité, c’est que l’exaltation de Dieu est en même temps l’éloge le plus inattendu de l’homme : la Sagesse de Dieu trouve en l’homme sa compagnie “délicieuse”. Parce que le Christ est le « résumé » même de tout homme. Dieu lui-même, dont le Nom est si grand, couronne l’homme de gloire et d’honneur. Ce que nous dit le psaume de ce dimanche “Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui ?” Tout cela est sous-jacent au Prologue de saint Jean quand il dit : ” Il est venu chez lui et les siens ne l’ont pas reçu. Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous. Nous avons vu sa gloire, gloire qu’il tient de son Père comme fils unique, plein de grâce et de vérité.” (Jean 1. 11 à 14). Jacques Fournier Cef.

Dimanche 16 juin 2019 - Sainte Trinité, Solennité

 

Lectures de la messe

 

Première lecture (Pr 8, 22-31)

 

Écoutez ce que déclare la Sagesse de Dieu : « Le Seigneur m’a faite pour lui, principe de son action, première de ses œuvres, depuis toujours. Avant les siècles j’ai été formée, dès le commencement, avant l’apparition de la terre. Quand les abîmes n’existaient pas encore, je fus enfantée, quand n’étaient pas les sources jaillissantes. Avant que les montagnes ne soient fixées, avant les collines, je fus enfantée, avant que le Seigneur n’ait fait la terre et l’espace, les éléments primitifs du monde. Quand il établissait les cieux, j’étais là, quand il traçait l’horizon à la surface de l’abîme, qu’il amassait les nuages dans les hauteurs et maîtrisait les sources de l’abîme, quand il imposait à la mer ses limites, si bien que les eaux ne peuvent enfreindre son ordre, quand il établissait les fondements de la terre. Et moi, je grandissais à ses côtés. Je faisais ses délices jour après jour, jouant devant lui à tout moment, jouant dans l’univers, sur sa terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. » – Parole du Seigneur. 

 

Psaume (Ps  8, 4-5, 6-7, 8-9)

À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, que tu en prennes souci ? Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur ; tu l’établis sur les œuvres de tes mains, tu mets toute chose à ses pieds. Les troupeaux de bœufs et de brebis, et même les bêtes sauvages, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui va son chemin dans les eaux. 

 

Deuxième lecture (Rm 5, 1-5)

Frères, nous qui sommes devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’espérance ; et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. – Parole du Seigneur. 

 

Évangile (Jn 16, 12-15)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

CALENDRIER

 

 

Dimanche 16 Juin 2019 – Sainte Trinité, solennité

1ère lecture (Pr 8,22-31) Psaume (8,4-9) lecture (Rm 5,1-5) Evangile (Jn 16,12-15)

                                        

 

 

Messes de la semaine

 

Messe à 9 h tous les jours, sauf jeudi

-Samedi adoration du Saint-Sacrement et confessions de 10 h à 12 h

Tous les dimanches à 17 h dans la crypte de l’église Notre-Dame : prière du chapelet

Permanence d’accueil le Jeudi de 17 h à 19 h, vendredi et samedi de 16 h à 18 h dans l’église.

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 17 juin à 20 h : rendez-vous avec les responsables du catéchuménat des adultes

-Mardi 18 Juin à 12 h : rencontre avec les animateurs de 4ème-3ème

-Mercredi 19 Juin à 20 h 30 au presbytère : rencontre des entrepreneurs et dirigeants chrétiens 

-Jeudi 20 Juin à 11 h à la maison diocésaine rencontre de tous les services diocésains

-Jeudi 20 Juin à 20 h dans l’église : répétition des professions de foi de la communauté portugaise

-Vendredi 21 Juin à 14 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des Equipes Saint-Vincent

-Vendredi 21 juin à 20 h 30 : rencontre avec le pasteur protestant

-Samedi 22 Juin à 9 h salle Pierre Lefeuvre : réunion de préparation des baptêmes

-Samedi 22 juin à 10 h 30 : messe de la kermesse de l’école Saint-Louis

-Samedi 22 juin à 12 h salle Pierre Lefeuvre : repas partagé avec les familles des enfants de la catéchèse de CM2 et de 6ème

-Samedi 22 juin à 15 h à l’église Notre-Dame : célébration de baptêmes 

-Samedi 22 juin à 18 h en l’église Notre-Dame : Profession de Foi des enfants de la communauté portugaise

-Samedi 22 Juin à 18 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des 4ème-3ème

 

 

Dimanche 23 Juin 2019 – SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST

1ère lecture (Gn 14,18-20) Psaume (109,1-4) lecture (1 Co 11,23-26) Evangile (Lc  9,11b-17)

Messe anticipée le samedi à 18 h à Saint-Louis-Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

                                                 Quête impérée les Prêtres âgés

 

 

Dimanche 23 Juin au cours de la messe paroissiale célébration de l’Éveil à la Foi des 3-7 ans suivie d’un apéritif avec les parents.

 

Dimanche 23 Juin à 16 h : Visite commentée de l’église par les membres de l’association Restaurer.

 

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Published by paroisse du Raincy - dans Feuilles de semaine

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