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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 18:21

Homélie du pape François lors de sa visite à Bologne le Dimanche 1 er Octobre

 

Je célèbre avec vous le premier Dimanche de la Parole: la Parole de Dieu fait brûler le cœur (cf. Lc 24,32), parce qu’elle nous fait nous sentir aimés et consolés par le Seigneur. La Vierge de Saint Luc, évangéliste, peut nous aider elle aussi à comprendre la tendresse maternelle de la Parole qui est « vivante » mais néanmoins « coupante », comme dans l’évangile d’aujourd’hui : en effet celle-ci pénètre l’âme (cf. Hé 4,12) et fait sortir au grand jour les secrets et les contradictions du cœur. Aujourd’hui elle nous provoque avec la parabole des deux fils qui, à la demande du père d’aller dans sa vigne, répondent: le premier non, puis y va ; le second oui, mais n’y va pas. Mais il y a une grande différence entre le premier fils, qui est paresseux, et le second, qui est hypocrite. Essayons d’imaginer ce qui s’est passé en eux. Dans le cœur du premier, après le non, résonnait encore l’invitation du père ; dans celui du second fils, au contraire, malgré le oui, la voix du père était ensevelie. Le souvenir du père a sorti le premier fils de la paresse, alors que le second qui connaissait pourtant le bien, a démenti « le dire » par « l’agir ». Il était en effet devenu imperméable à la voix de Dieu et de la conscience, et avait accepté sans problème une double vie. Jésus, avec cette parabole, met deux routes devant nous auxquelles nous en faisons l’expérience nous ne sommes pas toujours prêts à dire oui par la parole et par le geste, parce que nous sommes pécheurs. Mais nous pouvons choisir d’être des pécheurs en marche, qui restent à l’écoute du Seigneur et quand ils tombent se repentissent et se relèvent, comme le premier fils ; ou alors des pécheurs assis, prêts à toujours se justifier et uniquement en parole et comme bon lui semble.

Cette parabole, Jésus l’adressa à des chefs religieux de l’époque, qui ressemblaient au fils qui menait à la double vie, alors que les gens ordinaires se comportaient souvent comme l’autre fils. Ces chefs savaient et expliquaient tout de manière formelle et irréprochable, en vrais Intellectuels de la religion. Mais ils n’avaient pas l’humilité d’écouter, le courage de s’interroger, la force de se repentir. Et Jésus est très sévère : il dit même que les publicains les précèdent dans le Royaume de Dieu. Son reproche est fort, car les publicains étaient des corrompus qui trahissaient la patrie. Quel était le problème de ces chefs ? Ils ne se trompaient pas dans quelque chose, mais dans la manière de vivre et de penser devant Dieu: en paroles et avec les autres, ils étaient les gardiens inflexibles des traditions humaines, incapables de comprendre que la vie selon Dieu est en marche et demande l’humilité de s’ouvrir, de se repentir et de recommencer.

 

Qu’est-ce que cela nous dit ? Qu’il n’existe pas de vie chrétienne faite sur pièces, construite scientifiquement, où il suffit de suivre certains diktats pour apaiser sa conscience: la vie chrétienne est l’humble cheminement d’une conscience jamais rigide et toujours en rapport avec Dieu, qui sait se repentir et s’en remettre à Lui dans ses pauvretés, sans jamais partir du principe qu’elle se suffit à elle-même. De cette façon, on surmonte les éditions revues et actualisées de ce vieux mal dénoncé par Jésus dans la parabole : L’hypocrisie, la double vie, le cléricalisme couplé de légalisme, le détachement des gens. Le mot clef est : se repentir.

Le repentir permet de ne pas se raidir, de transformer les non à Dieu en oui, et les oui au péché en non par amour du Seigneur. La volonté du Père, qui chaque jour parle délicatement à notre conscience, ne s’accomplit que sous la forme du repentir et de la conversion continue. En définitive, chacun a deux chemins devant lui : être des pécheurs repentis ou des pécheurs hypocrites. Mais ce qui compte ce ne sont pas les raisonnements qui justifient et tentent de sauver les apparences, mais un cœur qui avance avec le Seigneur, qui lutte chaque jour, se repent et revient vers Lui. Car le Seigneur cherche des purs de coeur, non des purs « de l’extérieur ».

 

Nous voyons alors, chers frères et sœurs, que la Parole de Dieu creuse en profondeur, « discerne les sentiments et les pensées du cœur » (4,12). Mais c’est une parole également actuelle: la parabole nous renvoie aussi aux relations, pas toujours facile, entre les pères et leurs enfants. Aujourd’hui, à la vitesse ou tout change d’une génération à l’autre, on sent beaucoup plus fort le besoin d’autonomie, de se détacher du passé, parfois jusqu’à la rébellion. Mais après les fermetures et les longs silences de part d’autre, il est bien de récupérer la rencontre. Même si les conflits nous habitent encore, ceux-ci peuvent stimuler un nouvel équilibre. En famille, comme dans l’Eglise et dans la société: ne jamais renoncer à la rencontre, au dialogue, à chercher de nouveaux chemins pour marcher ensemble.

 

Dans le cheminement de l’Eglise arrive souvent cette question: où aller, comment avancer ? Je voudrais vous laisser, pour conclure cette journée, trois points de référence, trois « P ». Le premier est la Parole, qui est la boussole pour marcher avec humilité, pour ne pas perdre la route de Dieu et tomber dans la mondanité. Le deuxième est le Pain, le pain eucharistique, car tout part de l’Eucharistie. C’est dans l’eucharistie que l’on rencontre l’Eglise: pas dans les bavardages et dans les faits divers, mais ici, dans le Corps du Christ partagé avec des gens pécheurs et dans le besoin, mais qui se sentent aimés et désirent alors aimer.

 

C’est de là qu’on part et là qu’on se retrouve à chaque fois, c’est le début de notre « être » Eglise auquel nous ne saurions renoncer. Le Congrès eucharistique le proclame « à haute voix » : l’Eglise se rassemble ainsi, naît et vit autour de l’eucharistie, avec Jésus présent et vivant à adorer, recevoir et donner chaque jour. Enfin, le troisième « P »: les pauvres. Encore aujourd’hui, hélas, tant de personnes manquent du nécessaire. Mais il y a aussi beaucoup de personnes en manque d’affection, des personnes seules, des pauvres de Dieu. En eux tous nous trouvons Jésus, parce que Jésus sur terre a suivi le chemin de la pauvreté, de l’anéantissement, comme dit saint Paul dans la seconde lecture : « Jésus s’est anéanti, prenant la condition de serviteur » (Phi 2,7).

 

De l’Eucharistie aux pauvres, allons à la rencontre de Jésus. Vous avez reproduit l’inscription que le cardinal Lercaro aimait voir sur l’autel: « Si nous partageons le pain du ciel, comment ne pas partager le pain terrestre ? ». Rappelons-le toujours, ça nous fera du bien. La Parole, le Pain, les pauvres: demandons la grâce de ne jamais oublier ces aliments de base qui soutiennent notre cheminement.

ENTRER DANS LE PROJET DE DIEU

1 ère lecture (Is 5,1-7) Psaume (Ps 79,9-10.13-16a.19-20) 2 ème lecture (Ph 4,6-9) Evangile (Mt 21,33-43)

 

En arrière-plan du récit de ce dimanche, nous trouvons l’initiative de Dieu, sur deux plans : l’appel et le soin de la vigne. Il se choisit un peuple. Il lui fait confiance et lui offre de vivre dans son Royaume, la vigne. C’est bien un appel à travailler en relation avec lui.

La culture de la vigne implique des soins particuliers pour qu’elle puisse produire son fruit, c’est-à-dire le raisin et, par la suite, le vin qui est signe de joie et de prospérité, toujours selon la tradition biblique. Dieu prend soin de son peuple avec amour afin qu’il produise son fruit, c’est-à-dire, la vie en plénitude dans la justice et l’amour.

La vigne produit son fruit, car à l’amour prévenant de Dieu à l’égard de son peuple, doit correspondre la réponse de l’homme qui l’exprime par sa fidélité à la Loi. Cette réponse doit “s’ajuster” à l’amour de Dieu qui a eu cette initiative de nous aimer.

Le drame du Peuple choisi fut son refus d’entrer dans ce projet, malgré tous les appels à la conversion. A ces appels sans cesse renouvelés par les prophètes, ce peuple hésite tergiverse et parfois même choisit l’inverse.

« J’aime ta loi, Seigneur. » (psaume 119) « L’amour de Dieu, à jamais je le chante. » (psaume 89.2) Et, dans le même temps : »Ils avaient oublié ses hauts faits, ses merveilles qu’il leur donne de voir. » (psaume 77.11) Alors, quand vient l’heure du repentir, ce peuple en appelle à la miséricorde de Dieu. « Dieu tu sais ma folie. Mes offenses sont à nu devant toi. » (psaume 68.6)

Ce peuple le sait : Dieu ne désespère jamais des hommes, car l’amour ne désespère jamais. (1 Corinthiens 13. 4 et ss) Son amour est plus fort que le péché des hommes. Il envoie son propre Fils qui sera livré à la violence des hommes, qui assumera même l’extrême de l’opposition à l’amour pour en faire une offrande à son Père pour le salut du monde, offert et donné. Lui, le seul Juste pour reprendre les termes des prophètes, sera mis à mort, serviteur souffrant. (Isaïe ch. 50 et suivants)

L’histoire humaine aurait pu s’achever dans l’absurdité de cette mort sur la Croix. Elle est l’aube d’une résurrection.

Car rien n’arrête Dieu. Par sa mort, Jésus détruit la force du mal. Par sa résurrection, il révèle à l’homme que la puissance de l’amour, et elle seule, détruit la violence. “La pierre rejetée des bâtisseurs devient la pierre d’angle” qui va permettre de restaurer le temple de Dieu. La vigne devient le Royaume de la Nouvelle Alliance, car le Royaume n’est pas détruit, il est désormais donné à d’autres vignerons “qui en remettront le produit en temps voulu.”

Dimanche 8 octobre 2017 - 27ème dimanche du Temps Ordinaire - Lectures de la messe

 

Première lecture (Is 5, 1-7)

 

Je veux chanter pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile. Il en retourna la terre, en retira les pierres, pour y mettre un plant de qualité. Au milieu, il bâtit une tour de garde et creusa aussi un pressoir. Il en attendait de beaux raisins, mais elle en donna de mauvais. Et maintenant, habitants de Jérusalem, hommes de Juda, soyez donc juges entre moi et ma vigne ! Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ? J’attendais de beaux raisins, pourquoi en a-t-elle donné de mauvais ? Eh bien, je vais vous apprendre ce que je ferai de ma vigne : enlever sa clôture pour qu’elle soit dévorée par les animaux, ouvrir une brèche dans son mur pour qu’elle soit piétinée. J’en ferai une pente désolée ; elle ne sera ni taillée ni sarclée, il y poussera des épines et des ronces ; j’interdirai aux nuages d’y faire tomber la pluie. La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël. Le plant qu’il chérissait, ce sont les hommes de Juda. Il en attendait le droit, et voici le crime ; il en attendait la justice, et voici les cris. Parole du Seigneur.

 

Psaume (Ps 79 (80), 9-12, 13-14, 15-16a, 19-20)

 

La vigne que tu as prise à l’Égypte, tu la replantes en chassant des nations. Elle étendait ses sarments jusqu’à la mer, et ses rejets, jusqu’au Fleuve. Pourquoi as-tu percé sa clôture ? Tous les passants y grappillent en chemin ; le sanglier des forêts la ravage et les bêtes des champs la broutent. Dieu de l’univers, reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la, celle qu’a plantée ta main puissante. Jamais plus nous n’irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom ! Seigneur, Dieu de l’univers, fais-nous revenir ; que ton visage s’éclaire, et nous serons sauvés.

 

Deuxième lecture (Ph 4, 6-9)

 

Frères, ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela, prenez-le en compte. Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Et le Dieu de la paix sera avec vous. Parole du Seigneur.

 

Évangile (Mt 21, 33-43)

 

En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Écoutez cette parabole : Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais on les traita de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : ‘Ils respecteront mon fils.’ Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : ‘Voici l’héritier : venez ! tuons-le, nous aurons son héritage !’ Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu. » Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits. » Acclamons la Parole de Dieu.

CALENDRIER

 

Messes de la semaine

 

-Lundi 9 octobre : saint Denis : messe à 9 h messe à la crypte de l’église Notre-Dame

-Mardi 10 octobre : De la férie : messe à 9 h

-Mercredi 11 octobre : De la férie : messe à 9 h

-Jeudi 12 octobre : De la férie : messe à 9 h

-Vendredi 13 octobre : De la férie : pas de messe à 9 h

-Samedi 14 octobre : De la férie : messe à 9 h suivi d’un temps d’adoration du Saint-Sacrement. Un prêtre est à disposition de 10 à 12 h pour le Sacrement de Réconciliation

 

Rendez-vous de la semaine

 

-Lundi 9 octobre à 20 h 30 au presbytère : réunion du Conseil pour les Affaires Economiques de la paroisse

-Mardi 10 octobre à 14 h 30 salle Pierre Lefeuvre : goûter des Equipes Saint-Vincent

-Mardi 10 octobre à 20 h salle Pierre Lefeuvre : réunion d’organisation du marché de Noël de la paroisse

-Mercredi 11 octobre à 17 h salle Pierre Lefeuvre : Mercredi 11 Octobre à 17 h puis à 19 h salle Pierre Lefeuvre : rencontre du père Eugène Doussal, vicaire général, avec les confirmands lycéens puis adultes.

 

Jeudi 12 octobre à 12 h 45 rassemblement du groupe MCR sur le parvis de l’église pour un départ en car à la Basilique cathédrale de Saint-Denis

 

Vendredi 13 Octobre de 9 h à 17 h Conseil presbytéral (le père Frédéric Benoist est absent ce jour)

 

-Vendredi 13 octobre à 15 h salle Pierre Lefeuvre : réunion des personnes de l’accueil paroissial au presbytère

-Vendredi 13 octobre à 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : rencontre des catéchumènes adultes

 

Samedi 14 Octobre de 16 h à 18 h salle Pierre Lefeuvre :

Première rencontre de l’Ecole de la Parole

 

-Samedi 14 Octobre à 18 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion Aumônerie du Collège 4 ème-3ème

 

Dimanche 15 Octobre à 12 h salle Pierre Lefeuvre :

Premier repas partagé : se retrouver amicalement après la messe au lieu de rentrer parfois seul(e) chez soi. Chacun apporte un plat, une boisson, et tout est mis en commun.

 

 

DIMANCHE 8 Octobre 2017 27 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 5,1-7) Psaume (Ps 79,9-10.13-16a.19-20) 2 ème lecture (Ph 4,6-9) Evangile (Mt 21,33-43)

 

 

DIMANCHE 15 Octobre 2017 28 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Is 25,6-10a) Psaume (Ps 22,1-6) 2 ème lecture (Ph 4,12-14.19-20) Evangile (Mt 22,1-14)

Messe anticipée le samedi à 18 h -Dimanche à 10 h 30 messe à Notre-Dame

 

MCR, Mouvement Chrétien des Retraités

Pour vaincre la solitude

Avoir la force de supporter

La souffrance, l’incertitude.

Rien de mieux que l’amitié

Je vous assure vous la trouverez

Entre nous, parmi nous

Les chrétiens retraités.

Nous essayons aussi d’approfondir notre foi

D’être présents dans nos quartiers

On peut toujours faire quelque chose

Un accueil, un sourire, offrir une rose

Partager dans l’amitié

Une simple tasse de café.

L’âge ne fait pas d’arrêt

Pour le Christ, nous restons prêts

Même 80 ans n’y font rien

Pour aimer nous le savons bien

Ensemble au MCR, c’est plus facile

Pour les autres de rester utiles.

Gardons confiance

Le cœur plein d’espérance

Car le cœur ne vieillit pas

La vraie retraite on la prendra

Quand Dieu nous appellera

 

 

Nhésitez pas à nous rejoindre une fois par mois pour réfléchir, écouter, dialoguer, partager nos joies, nos peines, nos questions et donner du sens à nos vies à la lumière de la Parole de Dieu.

Nos réunions ont lieu de 14 h 30 à 16 h 30

le 3 ème mercredi du mois,

salle Pierre Lefeuvre, 4 Allée de Verdun, 93340 LE RAINCY.

Contact Madame Denise RONSSIN au 06 13 10 25 92

 

Notre prochaine rencontre aura lieu le 18 octobre

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