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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 17:28

Extrait du message du pape François pour la Journée Missionnaire Mondiale 2013

Chers frères et sœurs,

Cette année, nous célébrons la Journée missionnaire mondiale alors que s’achève l’Année de la Foi, occasion importante pour renforcer notre amitié avec le Seigneur et notre cheminement en tant qu’Eglise qui annonce avec courage l’Evangile. Dans cette perspective, je souhaiterais proposer quelques réflexions.

1.La Foi est un précieux don de Dieu, qui ouvre notre esprit afin que nous puissions Le connaître et L’aimer. Il veut entrer en relation avec nous afin de nous faire participer de Sa vie même et rendre notre vie davantage pleine de signification, meilleure, plus belle. Dieu nous aime ! La Foi demande cependant à être accueillie. Elle demande donc une réponse personnelle de notre part, le courage de faire confiance à Dieu, de vivre Son amour, reconnaissants pour Son infinie miséricorde. Elle est ensuite un don qui n’est pas réservé à quelques-uns mais qui est offert avec générosité. Tous devraient pouvoir faire l’expérience de la joie de se sentir aimés par Dieu, de la joie du salut ! Et il s’agit d’un don qu’il n’est pas possible de conserver pour soi mais qui doit être partagé : si nous voulions le garder pour nous, nous deviendrions dans ce cas des chrétiens isolés, stériles et malades. L’annonce de l’Evangile est inséparable du fait d’être disciples du Christ et elle constitue un engagement constant qui anime toute la vie de l’Eglise. « L’élan missionnaire est un signe clair de la maturité d’une communauté ecclésiale » (Benoît XVI, Exhortation apostolique Verbum Domini, 95). Chaque communauté est « adulte » lorsqu’elle professe la Foi, qu’elle la célèbre avec joie dans la liturgie, qu’elle vit la charité et annonce sans relâche la Parole de Dieu, sortant de son enclos afin de la porter également dans les « périphéries », surtout à ceux qui n’ont pas encore eu la possibilité de connaître le Christ. La solidité de notre foi, au plan personnel et communautaire, se mesure aussi à partir de la capacité de la communiquer à d’autres, de la diffuser, de la vivre dans la charité, d’en témoigner auprès de ceux qui nous rencontrent et partagent avec nous le chemin de la vie.

2. L’Année de la Foi, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, nous appelle à faire en sorte que l’Eglise tout entière ait une conscience renouvelée de sa présence dans le monde contemporain, de sa mission parmi les peuples et les nations. Le caractère missionnaire n’est pas seulement une question de territoires géographiques mais de peuples, de cultures et de personnes, parce que justement les « frontières » de la Foi ne traversent pas seulement des lieux et des traditions humaines mais le cœur de tout homme et de toute femme. Le Concile Vatican II a souligné de manière particulière la manière dont le devoir missionnaire, le devoir d’élargir les frontières de la Foi, est le propre de tout baptisé et de toutes les communautés chrétiennes : « Puisque le Peuple de Dieu vit dans des communautés, diocésaines et paroissiales surtout, et que c’est dans ces communautés que d’une certaine manière il se montre visible, c’est aussi aux communautés qu’il appartient de rendre témoignage au Christ devant les nations » (Décret Ad Gentes, 37). Chaque communauté est donc interpellée et invitée à faire propre le mandat confié par Jésus à Ses Apôtres afin qu’ils soient Ses « témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8), non pas comme un aspect secondaire de la vie chrétienne mais comme un aspect essentiel : nous sommes tous envoyés sur les routes du monde pour cheminer avec nos frères, en professant et en témoignant notre foi au Christ et en étant annonciateurs de Son Evangile.

Le Samaritain revient…

1 ère lecture (2 R 5,14-17) Psaume (Ps 97,1-4a.6b) 2 ème lecture (2 Tm 2,8-13)

Evangile (Lc 17,11-19)

La façon dont s'effectue le miracle des lépreux peut nous surprendre. Ordinairement, Jésus se contente de commander directement au malade, au pécheur ou au mort et celui-ci est guéri, pardonné ou ressuscité.

Or ici, contrairement à son habitude, Jésus renvoie à l'autorité religieuse traditionnelle. La lèpre, cette maladie qui détruit l'être même, apparaît comme le symbole par excellence du péché. Ainsi en avait-il été pour Myryam dans le livre des Nombres 12. 10. La guérison est entourée de tout un rituel de réintroduction dans le peuple saint, réintroduction confiée aux prêtres (Lévitique 13. 14).

Mais, dans le même temps, il souligne que tout ce rituel est inutile et dépassé : Jésus agit par son propre pouvoir. C'est "en cours de route" que les dix sont guéris et non par la rencontre des prêtres de l'Ancienne Alliance.

Le Samaritain, seul, revient à Jésus. Qu'a-t-il à faire à Jérusalem d'ailleurs ? C'est dans le retournement que consiste la conversion. Retournement et retour du prodigue, retournement et retour du Samaritain, retournement et retour des disciples d'Emmaüs. Jésus connaît le fossé profond qui sépare Juifs et Samaritains. Ce fossé date de la chute de Samarie, de la colonisation païenne et du retour d'exil. Toutes circonstances propres à jeter le doute sur la fidélité des Samaritains, à l'égard de la pureté ethnique et religieuse comparée à celle que les Juifs fidèles ont conservée ou pensent avoir conservé.

Le Samaritain est un "étranger". Jésus le sait bien, lui qui avait été repoussé lors de ses montées précédentes vers Jérusalem (Luc 9) Un Samaritain, en un sens, est pire qu'un « païen » : c'est un hérétique, un déviant. Il ne risque pas de croire que c'est l'institution sacerdotale d'Israël qui lui a procuré le salut puisque c'est justement le sacerdoce de Jérusalem qui a suspecté et tenu en lisière ses ancêtres.

Par le Christ et dans le Christ, il reconnaît la vraie source du salut.

1ère lecture : Guéri de sa lèpre, Naaman le Syrien croit au Dieu d'Israël (2R 5, 14-17)

Lecture du second livre des Rois

Le général syrien Naaman, qui était lépreux descendit jusqu'au Jourdain et s'y plongea sept fois, pour obéir à l'ordre d'Élisée ; alors sa chair redevint semblable à celle d'un petit enfant : il était purifié !

Il retourna chez l'homme de Dieu avec toute son escorte ; il entra, se présenta devant lui et déclara : « Je le sais désormais : il n'y a pas d'autre Dieu, sur toute la terre, que celui d'Israël ! Je t'en prie, accepte un présent de ton serviteur. »

Mais Élisée répondit : « Par la vie du Seigneur que je sers, je n'accepterai rien. » Naaman le pressa d'accepter, mais il refusa.

Naaman dit alors : « Puisque c'est ainsi, permets que ton serviteur emporte de la terre de ce pays autant que deux mulets peuvent en transporter, car je ne veux plus offrir ni holocauste ni sacrifice à d'autres dieux qu'au Seigneur Dieu d'Israël. »

Psaume : Ps 97, 1, 2-3ab, 3cd-4a.6b

R/ Dieu révèle sa puissance à toutes les nations.

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s'est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s'est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d'Israël. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière. Acclamez votre roi, le Seigneur !

2ème lecture : Être fidèles au Christ toujours fidèle (2Tm 2, 8-13)

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre à Timothée

Souviens-toi de Jésus-Christ, le descendant de David : il est ressuscité d'entre les morts, voilà mon Évangile. C'est pour lui que je souffre, jusqu'à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n'enchaîne pas la parole de Dieu ! C'est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu'ils obtiennent eux aussi le salut par Jésus Christ, avec la gloire éternelle. Voici une parole sûre : « Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l'épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera. Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se rejeter lui-même. »

Evangile : Guéri de sa lèpre, un Samaritain rend gloire à Dieu (Lc 17, 11-19)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Rendez grâce au Seigneur de son amour, de ses merveilles pour les hommes. Alléluia. (Ps 106, 8)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés. L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n'y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. »

CALENDRIER

  • Messe tous les jours à 9 h précédée de l’office des Laudes à 8 h 45
  • Tous les samedis matin de 11 h à 12 h 15 un prêtre se tient dans l’église Notre-Dame pour accueillir une démarche du sacrement de réconciliation
  • Adoration du Saint-Sacrement tous les samedis de 9h30 à 12h à la crypte

DIMANCHE 13 Octobre 2013 – 28 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (2 R 5,14-17) Psaume (Ps 97,1-4a.6b) 2 ème lecture (2 Tm 2,8-13) Evangile (Lc 17,11-19)

Du 13 au 20 Octobre : Semaine missionnaire mondiale :

« l’Evangile pour tous, j’y crois ! »

  • Lundi 14 octobre : De la férie
  • Mardi 15 octobre : Sainte Thérèse d’Avila
  • § A 20 h 30 dans l’église Notre-Dame : répétition de la chorale paroissiale (ouverte à toutes celles et tous ceux qui aiment chanter)
  • § A 20 h 30 salle Pierre Lefeuvre : réunion du groupe Tibériade. Catéchèse pour adultes ouverte à tous
  • Mercredi 16 octobre : De la férie
  • Jeudi 17 octobre : Saint Ignace
  • Vendredi 18 octobre : Saint Luc
  • Samedi 19 octobre : De la férie

DIMANCHE 20 Octobre 2013 – 29 ème dimanche du temps ordinaire

1 ère lecture (Ex 17,8-13) Psaume (Ps 120,1-8) 2 ème lecture (2 Tm 3,14-4,2) Evangile (Lc 18,1-8)

Messe anticipée : samedi à 18 h 30 à Notre-Dame

Messe à 9 h à Saint-Louis et à 10 h 30 Messe à l’église Notre-Dame

Les 7 et 8 Décembre prochains notre paroisse organise une vente de charité

et marché de Noël. Nous sommes preneurs de pots de confitures faites maison….

Vous pouvez les apporter au presbytère… MERCI

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